de Annelise Roux

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La République Du Cinéma

Cannes, quelques notes avant fermeture (ici) pour travaux personnels de réfection printemps-été

Par Annelise Roux

Le 71ème Festival de Cannes se déroulera du 8 au 19 mai.
La sélection officielle est rapportée en fin de chronique.

Le délégué général Thierry Frémaux vers la trentième minute de l’exposé a affirmé les selfies interdits, inélégants, puis « les gens tombent, ça retarde » … Les trébuchements sur Louboutin ou autres glissades pour capturer en binome ou en groupe « perché » le sourire d’Adam Driver, de Penélope Cruz ou Harry Belafonte sont-ils légion ? Espérons que ne seront pas déclarés non grata les robes entravées qui bien que hautement fendues ne facilitent pas la montée des marches, les décolletés plongeants, seins échappés de la mousseline qui risquent de perturber les cinéastes démiurges escorteurs, les photographes jusqu’au torticolis ou au tour de reins…
Le selfie, héritier moderne, autocentré, fouineur et égotique de la distraction folklorique, glamour « à la papa », des pin-up féminines ou masculines saisies sur le sable «endommage le tapis», dixit ! C’est du joli, il était allé jusqu’à contaminer Barak Obama en fonction, en 2013 lors de la cérémonie d’hommage à Mandela, le premier ministre britannique David Cameron et son homologue la Danoise Helle Thorning-Schmidt renversés sur l’épaule… il vient d’être frappé par la foudre sur la Côte d’Azur, tant pis.
De longues minutes insolites ont été ainsi proposées lors d’une conférence de presse inhabituellement étendue, presque deux heures filmées au pupitre, rediffusées ensuite sous sigle Canal, Belmondo de l’affiche officielle embrassant en arrière plan Anna Karina dans les couleurs sublimes de Pierrot le Fou rendues par le photographe de plateau Georges Pierre qui débuta avec Rivette, avant d’en passer par Resnais, Malle, Wajda ou le fameux Godard… Cela peut paraître un effet d’une amusante disproportion, un détail anecdotique et vaut certainement pour prôner une nouvelle rigueur, annoncer des chamboulements soufflant dans l’organisation ?

La soirée d’ouverture aura lieu un mardi, alors qu’elle était fixée le mercredi. Un changement qui vise à revigorer la toute première cannoise. Antérieurement le film d’ouverture sortait en salles le même jour que sa présentation sur la Croisette, les spectateurs pouvant voir le film dès le matin, avant la soirée de gala. La décision permet au festival de gagner ce que le délégué désigne comme une journée « d’événementialité ». Derrière le barbarisme s’esquisse une stratégie qui n’a rien d’aussi anodin, dans un contexte troublé par des chantiers, des questionnements de calibre autrement fort…

Dont bien entendu, en premier lieu la queue du scandale Weinstein qui continue de fouetter les esprits, interroge sur la place des femmes au cinéma. Critiques et débats, en Berlinale, ailleurs, à vrai dire partout…  Un traveling arrière à l’occasion du festival du film français Colcoa emmené par François Truffart à Los Angeles a permis d’avancer quelques chiffres. En France, les femmes réalisatrices n’ont signé que 23% des films sortis en salles, selon estimations du CNC. Un chiffre qui peut sembler bas, les Etats-Unis pourtant loin derrière, où elles n’y mettent en scène que 4 à 10% des 100 principaux films, selon les études. Le CNC qui se veut attentif au problème revendiquait dans son étude la parité l’an dernier entre hommes et femmes dans ses commissions de lecture pour l’octroi des financements (la convoitée avance sur recette).
La Fémis, quant à elle, est assez sensibilisée pour appliquer des principes de parité dans sa sélection depuis de nombreuses années. Elsa Diringer (« Luna ») remarquait néanmoins que le système des commissions tend à favoriser « l’ancienneté en actes», donc proportionnellement des hommes : « pas forcément par sexisme, c’est juste qu’ils ont déjà fait leurs preuves et qu’on va leur donner plus facilement de l’argent qu’à une cinéaste inconnue ou à quiconque qui n’est pas rompu au système ».
D’autres inégalités persistent : le budget des films féminins était l’an dernier en moyenne de 3,47 millions d’euros contre 5,51 millions pour un homme, soit un écart de 62%. « Cela se ressent le cas échéant sur le résultat » à l’image, est-il notifié. Quant au salaire moyen d’une réalisatrice française, il est inférieur de 42% à celui de son homologue masculin, selon le CNC.
Ramenés au festival qui nous occupe, alors qu’il faut remonter en 1993, à Jane Campion et sa « Leçon de piano »pour une palme d’or féminine, que le mâle est profond, qu’il ne s’agit pas de coller une élection de consolation, un emplâtre doucereux de miel sur une gangrène qui ne feraient que l’empirer ni d’imposer par oukases ou décret des  « femmes au palmarès », quelles voies de sorties « par le haut » ?
La pelote est serrée, tous les bouts de ficelle, qu’on les critique en infra ou qu’on ratifie leur choix, comptent. Après une fin d’année 2017 marquée par Time’s Up et #Me Too, Cannes a veillé à mettre les femmes à l’honneur dans la constitution de son jury. Cate Blanchett, engagée sur l’égalité, à la présidence, la réalisatrice américaine Ava Duvernay, les actrices Léa Seydoux et Kristen Stewart, la chanteuse burundaise Khadja Nin… rajoutez l’acteur chinois Chang Chen, Robert Guédiguian, le réalisateur canadien Denis Villeneuve et l’excellent Andreï Zvyagintsev de « Leviathan » et  « Loveless » et vous pourrez constater qu’en nombre, au moins, l’effort de parité est acté.
L’ennui étant de savoir s’il s’agit toujours d’un effort ?

Autre coin enfoncé dans le flanc, Netflix. Les spectateurs qui voient uniquement au travers des robes hallucinantes qui ondulent sur tapis le festival retransmis par Canal +, dont Pierre Lescure, actuel président de Cannes jusqu’en 2020, fut fondateur avec André Rousselet, se leurrent ou sont désinformés : la question et l’enjeu en réalité sont de portée plus vaste et se jouent en plusieurs bandes.
Thierry Frémaux a avoué au détour de la conférence avoir « failli perdre son travail » après avoir sélectionné en compétition l’an dernier des films sous casaque de la firme de Ted Sarangos précitée – ceux de Bong Joon-ho et Noah Baumbach – jamais distribués en salles en France…S’apercevant que l’expérience ne serait pas réitérée, les représailles n’ont pas tardé, le géant américain en flux continu a claqué la porte en grand fracas, pour quelles conséquences ? Jusqu’à présent, les films avaient besoin de Cannes. Le comité de sélection tout puissant n’avait qu’à se servir dans la production mondiale pour désigner ses trouvailles et sacres.
Le paradigme sort bouleversé par cette nouvelle donne. Netflix n’a pas besoin de Cannes, passe par-dessus la chronologie française des médias, la forçant à assumer, défendre d’une voix d’autant plus forte ou récuser ses partis pris sélectifs.
Ceci appelé à se retrouver très directement au menu dans vos assiettes, c’est-à-dire, (selon), sur grand écran « pour vivre l’émotion en commun » dixit Saint Frémaux délégué et martyr, ou tablette etc… Philippe Rouyer (Positif/Psychologies/Mauvais genre) et Jean-Marc Lalanne (Les Inrocks) avaient échangé quelques balles succinctes mais éclairées sur le thème, lors d’un « Cercle »… Il ne s’agit pas de diaboliser quoi que ce soit. Plus qu’être « partisan » accro à l’émotif, la moraline artistique ou esthétique purs – la pureté est une forme de tyrannie, cela dit je peux l’aimer quand elle est consentie sciemment de bout en bout, fougueuse, « enfantine » et non pas infantile, « intelligente » au lieu d’être intellectuelle, « brut » en place d’être bornée, stupide ou pire, étudiée, calculée en amont en fonction du tiroir-caisse et non pesée à l’éthique d’un propos, d’une pensée en mouvement faits image – examiner la concrétude pour tenter d’y donner réponse ? Oui oui, le cinéma est une industrie – on l’a assez répété, on le sait… et si les patrons de cette industrie n’y mettent plus de contenu qui inspire la fierté, il ne faut pas s’étonner qu’une certaine rébellion tende à casser l’outil de production, par humiliation, lassitude, facilité ou dégoût.
N’occultons pas combien de films voués aux salles, restés sans acheteur, dans les faits, en parallèle ne sont guère diffusés… si peu, voire pas du tout ? (Pour exemple, « Atlal » de Djamel Kerkar, Capricci production dont j’avais vanté les mérites… personne ou presque ne l’a vu… Prix premier au Fid Marseille de 2016… quelques projections au Reflet Médicis parisien, puis.. ? pas grand-chose, en dépit de la qualité..quasi rien…) Reste à connaître la position des autres grands festivals. Je ne suis pas en train de dire qu’il faut laisser courir, pas du tout… Cannes, s’il reste avec ses idéaux en bandoulière mais sans conviction autre qu’un œil au garde-à-vous devant le marché, trouvera t-il moyen de renverser le bras de fer dans des données qui ne sont pas celles attendues forcément en résultats immédiats ? Il faut que le grain meure un bon coup parfois pour que repousse un bourgeon vivace, odorant, nerveux…

La sélection…Des noms circulaient sur les listes des pronostics, Paolo Sorrentino, László Nemes (après son« Fils de Saul », qu’il y figure n’eût pas été insensé), Carlos Reygadas, Luca Guadagnino, Jacques Audiard ou Mike Leigh… éjectés. Frémaux avait annoncé du changement, il met en pratique d’après évangile personnel. Les Chinois Wang Bing (« Les âmes mortes » durent certes.. 8 heures !) et Bi Gan se retrouvent en parallèle (Un certain regard) ou en séance spéciale, ça fait bizarre ? Stéphane Brizé (« En guerre ») dont, dit en passant, il serait tentant de donner un jour un papier sur Olivier Gorce, son valeureux scénariste à profession méconnue, Brizé sans doute là pour indiquer que, dans l’esprit du sélectionneur, quoi qu’il arrive, «chez  Vincent Lindon, tout est bon » ?
La fidélité ne me dérange pas, plutôt l’inverse…  encore faut-il qu’elle ne soit pas scotomisée… Elle prend par ce tour un parfum de favoritisme trop poli pour être honnête, alors que si ça se trouve, l’enfant est délicieusement mal élevé? Dans tous les cas, seul recours pour en avoir le coeur net : voir… Des auteurs qui ne sont plus à confirmer avec Asghar Farhadi en ouverture, Jean-Luc Godard et son nouvel essai, Jafar Panahi assigné à résidence en Iran, Kirill Serebrennikov idem, mais pas au même endroit (« Le disciple »)…
Le «renouvellement générationnel» proclamé est assuré par le Japonais Ryusuke Hamaguchi, (« Happy Hour », inédit en France), l’Américain David Robert Mitchell (vu à la Semaine de la critique « It Follows », finement intuité par le « nez » Charles Tesson) signe « Under the Silver Lake », et l’Egyptien A.B Shawky, « Yomeddine », premier film loin des paillettes Chopard relatant l’épopée automobile d’un lépreux, incarné par un comédien non-professionnel.
Chez les Français, Pierre Schoeller, sa fresque sur la Révolution (« Un peuple et son roi »), le nouveau film d’Olivier Assayas (« E-book »), Bruno Dumont dans le continuum de « P’tit Quinquin », Claire Denis et son « High Life » avec Juliette Binoche et the best Robert Pattinson qui avait brillé dans « Good Time » chez les frères Safdie (pas prêt ?), Mia Hansen-Løve et son « Maya » que j’aurais aimé retrouver après « L’Avenir » sont absents ?
En revanche, on retombe de façon classique sur Christophe Honoré, et « Plaire, aimer et courir vite »(avec Vincent Lacoste et Pierre Deladonchamps) dont le titre sonne sacrément frères Larrieu, on verse pour une toute première fois du côté de Eva Husson : après avoir donné dans le « gang-bang » qui fut un des premiers chroniqués RdC de ma main, ses « Filles du soleil » avec Golshifteh Farahani et Emmanuelle Bercot emmènent dans un bataillon de femmes soldats kurdes.

Lars Von Trier, quelque peu phobique en ce qui concerne l’avion, doit être en train de prévoir le plein du camping-car pour revenir sur la Croisette.
Pierre Lescure et son conseil d’administration ont décidé d’accueillir le retour du réalisateur danois, Palme d’or 2000 (« Dancer in the Dark »), sept ans après le scandale de 2011 où il avait malencontreusement (au bas mot) exprimé une obscure, sardonique et emmêlée « sympathie pour Hitler » après projection de « Melancholia »?
« Je n’ai jamais été, ne suis pas et ne serai jamais nazi » a-t-il dignement commenté en recevant le prix Sonning, l’un des plus prestigieux de son pays, et c’est une bonne nouvelle ! La polémique lui a valu « des années d’incompréhension et d’angoisse », sans compter que la chanteuse Björk l’avait ≠balancé sur son porc≠ pour harcèlement sexuel, peu de temps après… Quel métier ! « The House that Jack Built », sur un serial killer interprété par l’Américain Matt Dillon, sera projeté hors compétition, mettant fin à sa déclaration « persona non grata ».

Nous verrons si ces augures bienheureux contreviennent enfin à la malédiction de «L’Homme qui tua Don Quichotte » de Terry Gilliam, poursuivi par le sort depuis le début ? Le film avec Adam Driver et Jonathan Pryce, sera projeté (en théorie?) en clôture le 19 mai.
Gilliam a passé près de vingt ans sur le projet, avec un premier tournage cisaillé par les problèmes de dos de Jean Rochefort, des pluies diluviennes et des vols répétés d’avions militaires… excusez du peu, il arrive que la réalité déborde la fiction. La déroute récurrente a fait l’objet d’un documentaire « Lost in La Mancha » (2002).
Cette année, à moins qu’il ne s’agisse d’un habile teaser promotionnel, le conflit avec le producteur (Paulo Branco) , aujourd’hui 1er mai, à sept jours de l’ouverture, continue de menacer de précipiter le film aux oubliettes… « Il faut la magie du festival de Cannes pour rompre le sortilège et présenter au monde entier ce film de légende », se sont félicités (peut-être en avance?) les aficionados. Le producteur portugais et sa société de production Alfama Films ont demandé par voie légale d’interdire la projection prévue. La décision de justice devrait être rendue in extremis… la veille?
Pourvu, dans tous les cas, que la ferveur ne remise pas le résultat au stade du fantasme…! Je n’ai jamais trouvé que le meilleur moment est celui où on monte l’escalier : j’aime mieux rencontrer la chair, quelle qu’elle soit, bonne ou mauvaise, humaine, avec ses hauts ou ses bas.

Le billet porte uniquement sur la sélection officielle.
Il en faudrait au moins deux supplémentaires pour détailler le travail remarquable des sections parallèles, Quinzaine, Semaine ou Acid, défricheurs inlassables, pionniers, bagarreurs mano à mano, audacieux, marrants, iconoclastes, curieux… Edouard Waintrop dont j’ai cru comprendre qu’il termine cette année en beauté son mandat (Benicio del Toro président du jury) après de fort riches années offertes aux cinéphiles – Paolo Moretti, 42 ans, délégué du festival de la Roche-sur-Yon, qui a collaboré aux festivals de Venise et Rome entre 2008 et 2013 lui succèdera l’an prochain -  ou Charles Tesson, Régis Sauder etc conduisent des programmations d’une inventivité formidable, où il m’est arrivé de trouver des pièces plus rares, mieux « dans leur jus » que sous la grande tente cannoise à proprement parler. « The Right Stuff »… Chuck Yeager prenant le risque de passer le mur du son… ensuite la télévision filme John Glenn. Ils repèrent des choses, leur regard, leur envie leur donnent corps, les propulsent constitués jusqu’à nos yeux. Cela aussi s’appelle être auteur – et comment !
Suivez leurs recommandations, ne les croyez pas parents pauvres de l’evènement en trouvant l’emballage moins joli, la réalité est que ce sont eux qui se baladent sans crânerie ni parade excessive, Koh-I-Noor, De Beers, Jubilé ou Art of Gusogono, diamants parfois non taillés en poche en attendant que se les arrachent les places Vendôme.

Long is the road, pour ces existences pour une part censées être éphémères.
Cannes, réputé un des plus grands festivals de cinéma du monde. Le spectateur passif, qui ne regarde que l’enveloppe ou la surface est l’éternel berné d’un jeu de bonneteau qui va trop vite, où il ne comprend rien… La magie ne sort pas affaiblie de voir les entrailles d’un peu plus près, au contraire.
Mon billet qu’il y a encore des gens qui, percevant cela, sont encore prêts à tout miser dessus, à faire tapis… Rouge, forcément

Festival de Cannes, du 8 au 19 mai 2018

En compétition

«Todos lo saben» d’Asghar Farhadi (film d’ouverture)
«En Guerre» de Stéphane Brizé
«Le Poirier sauvage» de Nuri Bilge Ceylan
«Ayka» de Sergey Dvortsevoy
«Dogman»de Matteo Garrone
«Le Livre d’image» de Jean-Luc Godard
«Un couteau dans le cœur» de Yann Gonzalez
«Asako I et II» de Rysuke Hamaguchi
«Plaire, aimer et courir vite» de Christophe Honoré
«Les Filles du soleil» d’Eva Husson
«Ash is Purest White» de Jia Zhang ke
«Shoplifter» de Hirokazu Kore-Eda
«Capharnaüm» de Nadine Labaki
«Burning» de Lee Chang Dong
«BlacKkKlansman» de Spike Lee
«Under the Silver Lake» de David Robert Mitchell
«Three Faces» de l’Iranien Jafar Panahi
«Cold War» de Paweł Pawlikowski
«Lazzaro felice» d’Alice Rohrwacher
«Yomeddine» d’A.B Shawky
«Leto» de Kirill Serebrennikov

Hors compétition

«Solo : A Star War Story» de Ron Howard
«Le Grand bain» de Gilles Lellouche
«The House That Jack Buit» de Lars von Trier

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commentaires

1  590 Réponses pour Cannes, quelques notes avant fermeture (ici) pour travaux personnels de réfection printemps-été

P. comme Paris dit: 1 mai 2018 à 6 h 56 min

Bien chiant à lire malgré votre plume.
Seul le titre m’interpelle.
Qu’en sera-t’il des travaux annoncés, Madame Roux ?.

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 47 min

la queue du scandale Weinstein qui continue de fouetter les esprits

..non mais franchment

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 51 min

Je n’ai jamais trouvé que le meilleur moment est celui où on monte l’escalier : j’aime mieux rencontrer la chair, quelle qu’elle soit, bonne ou mauvaise, humaine, avec ses hauts ou ses bas

..réplique que t’as pécho au gros wenschtein le doigt sur le bouton dl’ascenseur du hilton anelyze

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 53 min

La fidélité ne me dérange pas, plutôt l’inverse… encore faut-il qu’elle ne soit pas scotomisée…

i would prefer not to comme y dit phil

christiane dit: 1 mai 2018 à 8 h 53 min

J’apprécie, au contraire, ce billet bien écrit, aéré, qui est baigné de lucidité et d’informations qui se risquent à la franchise.
Je pèse, le lisant, la distance qui sépare le regard d’une excellente critique du cinéma, AL.Roux, et le rendez-vous populaire devant le petit écran le soir de la cérémonie de remise des prix où l’apparition des professionnels du cinéma et des acteurs en tenues divagantes, donne un accès fantasmé à ce monde rêve. Téléspectateurs attendant, soupirant, la litanie des remerciements, les larmes, les bretelles de bustier qui ratent leur vocation et le miracle, parfois, d’un Pialat quittant l’estrade, sous les huées, avec un bras d’honneur.
Dans la soirée, j’entendais Jean-Paul Civeyrac se souvenir, à la fin de l’émission, d’une remarque de Sophie Avon qui l’avait comblé (au Masque et la plume ?) à propos de son choix de tourner en noir et blanc pour « Mes provinciales », elle aurait dit :  » car la jeunesse on en parle toujours au passé. »
https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-dartiste/numero-36-jeunesse-et-vitesse-avec-cecile-coulon-et-jean-paul-civeyrac

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 59 min

Je pèse, le lisant, la distance qui sépare le regard

..ya trop d’sulfite dans ton rouge cricri

keupu dit: 1 mai 2018 à 9 h 06 min

En attendant Goering, le gode ceinture et la mère de sa mère, le demeuré éructe tôt ce matin

christiane dit: 1 mai 2018 à 9 h 22 min

Réécoutant l’émission, je rectifie c’est au repère 00 26 14 que Jean-Paul Civeyrac cite S.A. : »Ce film est en noir et blanc car la jeunesse est toujours du passé. »
L’émission est très belle. Chaque lundi je l’écoute. elle me rappelle « les Nuits magnétiques » où entre 1978 et 1999, chaque nuit, à partir de minuit, Alain Veinstein nous conviait à des promenades sonores, des entretiens littéraires. Puis « Du jour au lendemain ». Une voix mélodieuse, un générique musical, une émission que j’ai encore dans la mémoire et que j’ai regrettée.

christiane dit: 1 mai 2018 à 9 h 26 min

bouguereau,
les vins de mon grand-père étaient sans sulfites.
Dans sa vigne on trouvait aussi quelques amandiers et plus loin des oliviers.

Sylvain dit: 1 mai 2018 à 10 h 03 min

article remarquable,AL.Un de plus!

fluidité de lecture et qualité de plume hors des sentiers battus.la « face nord »du festival.

On ne la voit jamais. »elle se retrouve dans nos assiettes »sans qu’on le sache.

Vous réussissez a faire de l’info en faisant de la littérature.

Vous ne partez pas au moins??À plus tard.

Sur RDL Passou parle de Phil lançon…hommage réchauffé à la flamme Charlie Hebdo(l’article).tardif.

I prefer ce que vous avez écrit sur Lançon le 23/04,18.32 dans le billet l’île au chien.pudique et superbement rendu.

Les gens doivent trouver que c’est grand honneur quand vous écrivez sur eux!

Phil dit: 1 mai 2018 à 11 h 48 min

ce « scotomisée » est bon signe pour les dopé(e)s de la critique de pellicule.
scotty, Vertigo, Scott, Bruges-la-morte, Rodenbach
mandez-nous les dessous du festival dear Anelyze, pas ceux que Weinstein a soulevés et que l’inoxydable Jacob dénonce dans ses mémoires opportunément (« j’avais bien vu qu’il était gluant.. » ben mon colon, le bon peuple est corniaud mais pas à ce point).
Les festivals de cinéma, affaire nationale, vitrine à gogols, un nazi à la première tête de celui de Berlin (Lars von trier y pensait sûrement quand il s’est pris son panard célinien danois dans le tapis rouge franceculture), Venise duce les espoirs et Cannes nous fait le coup des vraies fausses générations spontanées avec un Rousselet-Lescure enrichi dans les taxis avant uber, pour recevoir sur plateau d’argent du président Mitrand la concession canal pluche sans appel d’air ni d’offres.
La princesse déchue par les bolchéviques, Macha Meril, présentait le seul film de Fassbinder qu’elle a joué (peut-être le meilleur) avec Anna Karina, autre danoise godardisée (sans l’option d’antisémite) et rappelait que le bon cinéma est une aventure, jamais une industrie, sans règle ni règlement, où l’on peut mourir jeune.

Jazzi dit: 1 mai 2018 à 12 h 30 min

A première vue, on note un recul sensible du cinéma américain dans la 71e sélection du Festival de Cannes, et une pléthore de films venus d’Asie. Moins de films français semble-t-il aussi. Un demi siècle après que Godard se soit accroché aux rideaux pour empêcher la tenue du festival en Mai 68, ne voilà t’y pas qu’on le retrouve toujours en compétition ! La bande-annonce de son film sur les belles images est constituée uniquement de mots…

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 13 h 50 min

J’espère qu’ils ont bien vieillis, les vins

j’en ai achté en vente privé a mon superu..l’échansonne toute jeunette et bien dsa personne m’a dit « et jamais mal a la tête ».. »vous vous avez grave l’habitude de causer aux hommes » que je lui ai répondu

J.D dit: 1 mai 2018 à 13 h 55 min

Quel papier, Feygele!l’art et la manière …Sim’ha ,plaisir d’ouvrir la tablette pour vous lire avec l’assurance de retrouver la pensée bien éveillée.Le meilleur journal que je connaisse est dans vos colonnes.Lire au reveil,aller directement en buvant son café marque la presse préférée .Vous donnez les nouvelles du monde tel qu’il va .Votre regard rend clair sans simplifier ou répandre des pesticides ,kol akavoth .Les gens comme vous n’infantilisent pas,pas besoin de tenir la main avec des menottes de Crs.Votre façon musclée en finesse mieux que le culturisme de salon .Privilège de vous lire .Par contre le titre ne dit rien qui vaille ?Vous n’allez pas vous en aller ?sim sillinou .Vous avez multiplié par cent la cote des Républiques .Herr Assouline doit mourir de fierté ,son talmid surdouée a amené sa franchise au delà des espérances .Mamzer Pparis trouve chiant.il faur regarder sur you tube le teaser cannois pour vendre la lessive.Zoom sur les mains entrelaçées .Les abonnés Canal qui payaient le prélèvement pour lécher l’écran au moment ou MME Marceau a la bretelle qui lâche se sont lassés.Rien de grave .Herr Sarangos a déjà commencé à jeter des pierres dans le jardin,chiksé Annelise .Vous le savez et vous le dites très bien!Lescure le sait très bien.Canal+ perd des abonnés .Herr Bolloré mis en examen a été remplacé par JC thiery.Saada devenu président du directoire ,changera t-il quelque chose?Je ne sais pas .Le traitement potz à Herr JBaptiste Rivoire ne leur portera pas bonheur !La crise si elle n’est pas réfléchie conduit à la chute ,après c’est trop tard .La lecture de Charlie H ne vaut plus grand-chose.M’en vais lire RDL sur lançon .Comment Assouline en a t-il parlé ?J’espère que la chronique ne tient pas le pied de la perfusion ,le journaliste mérite mieux .Suis en train de lire son livre .Glick du survivant est relative ,ça aussi vous le savez .Votre notule sur lui du 23 Avril était très belle ,je suis d’accord avec sylvain.La section de Herr Waintrop a selectionné un film de Philippe faucon ;j’irai voir ,de même que « pajaros de verano « ,les oiseaux de passage de Ciro Guerra .Lui, aussi avait un joli noir et blanc .Brionne Davis vous avait plu dans L’étreinte du serpent ,il me semble ?(D’après les travaux de l’ethnologue Theodore koch Grunberg).Tschuss!Chalom Alei’hem.Ne faites pas le coup d’avoir disparu quand je reviens pour parler avec vous des studios Wanda en Chine …vous avez visité ?Caprio et MME Kidman avaient inauguré en 2013,Herr Wang jianlin depuis s’est rendu compte que ses yeux étaient plus gros que le ventre .Il a du se débarasser des parts dans le club Atletico de Madrid pour boucher les trous .

J.D dit: 1 mai 2018 à 14 h 20 min

Herr Philip touche sa bille par ecrit .Frynad commentateur à 11.48 manie les mots sans oublier d’y mettre son propre sel ,mes compliments .Joli couple princier avec Annelise!La flibustière avec son herr Jourdan.P.edel en campagne electorale pour gagner des voix le remercie lui,entre ‘hazir et lard !On dirait qu’il ne comprend pas l’ironie alors que le Feygele et herr Phil échangent des balles de fond de cours entre partenaires de double .ils s’échauffent entre eux .Sinon ils disent la même chose .MME Meril chez Herr Fassbinder .Le film meilleur que ses livres avec la recette de haricots ,pour dire à quel point je suis d’accord avec vous !Herr gilles jacob (lui qui signe ici,Feygele?Avec vous on peut s’attendre à tout )nous prend pour chlimazel ou avoue entre les lignes qu’il était assez près pour remarquer le ‘gluant’.Le billet d’Assouline sur lançon a côté ,parti sur quignard,’chef d’œuvre étrillé par le Charlie-man’.Contrairement à ici ,plus de commentateurs agressifs poudrés.Une dame par contre là-bas tape rapido sur les nerfs;

Emmanuel dit: 2 mai 2018 à 10 h 50 min

javé palintention dlire Lançon, anneLise;jvouldi franchemen;:)Voumlavé rendu indispensab;.!!;.
Jvouzé suivie kant vouzavé di kilavé 1tete de bilibobtortone;;:jtrouvssa esstra;:
grassavou ,jenssui a page 100;
jazi ,pareil ke Christy:;tapachomé lpremiémai.?;ton esstrai de 12.33 ,cépalpir.;;foktuvoi l’ot, cétunpoem!;
perso jvot faradi.;céssui avec Ricardo darin kle ptit oizo nouzavé présenté dans le Mitre élé nouvosauvages;.Avé Penelope crouse, bardem et emacuesta, ça dvrait lfer;jvoipa ouhilpourré splanter?;

Emmanuel dit: 2 mai 2018 à 11 h 00 min

‘une dame tap ssulénerf’ ,tupens aki, jidé?;tveudir copine ,ssu RDL ?;n’ai papeur dbalancer;:fékom Popaul , féle en loucédé:;, confortab..
@11.48
Les festivals de cinéma, affaire nationale, vitrine à gogols, un nazi à la première tête de celui de Berlin (Lars von trier y pensait sûrement quand il s’est pris son panard célinien danois dans le tapis rouge franceculture), Venise duce les espoirs et Cannes nous fait le coup des vraies fausses générations spontanées avec un Rousselet-Lescure enrichi dans les taxis avant uber, pour recevoir sur plateau d’argent du président Mitrand la concession canal pluche

ta dlumour ,Phil; grinssan ,métadlumou;moizossi, ctistoir ‘dscotomisation’ elmabotté!:;

Gilles dit: 2 mai 2018 à 11 h 19 min

La petite phrase de Poloo ,mouais.Ca fait grenade tirée dans le dos en tenue camouflage .Pas envie d’en lire plus du bohomme.La sélection ,vitrine a foirade qu’égrennee Phil, Venise qui duce ,taxis notes de frais ,ça marche comme ça ,Phil?ou vous provoquez ?Quid des chaines de France Television?Annelise incite à chiner dans l’étalage à la croisette ,let’s go.It follows (David Mitchell) impressionnant !Cool de le retrouver cette année en première division .Ca veut dire que les rabatteurs que vous dites font leur job.Les noms au début ne me disaient rien.Grâce au billet je commence à repérer les filières pour traçer la qualité.Merci du tuyau .Allé voir sur votre conseil sur internet les contenus semaine & quinzaine;Le film de lutz(Guy, à la Semaine) c’est celui de Catherine et Liliane?Et toi tu vas faire ton marché dans quelle section,jazzi?(tu es niçois non?Pas de PB d’hébergement).

Gilles dit: 2 mai 2018 à 11 h 23 min

Je ne comprends pas pourquoi cannes,plus grand festival de cinéma ,est diffusé par une chaîne payante (même si en clair).Ils ont pas assez pour promouvoir et se l’acheter a France T?Pas comme un match de foot .Une exception culrurelle comme ça ,ils n’ont pas assez de financement?L’enterrement de Johnny a couté cher,n’empêche…

Jazzi dit: 2 mai 2018 à 11 h 46 min

Je suis Cannois, né à Cannes, Gilles. Mais de mère Niçoise. J’irai peut-être faire un tour à Cannes après… le Festival. Les films, je les verrai tranquillement à Paris.

Luppi dit: 2 mai 2018 à 13 h 15 min

Je suis Maubeugeois, né à Maubeuge, Gilles. Mais de mère Grenobloise. J’irai peut-être faire un tour à Cannes après… le Festival. Les films, je le verrai tranquillement à Strasbourg .

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 15 h 41 min

tu comprends pas baroz que le cinéma c’est pas un plaisir solitaire..c’est un peu comme au bacroume ou à l’abbaye quand que les moine y lisaient a voix haute..hévidemment c’est une participation mistique..mater son voisin qui sfait des trucs comme dans le porno dla gare du nord dans les 70′s c’est pas fairplay..c’est un peu cqui nous est resté dans les contes a plusieurs..mais qu’est ce qu’un litteraire onaniss honteux du xxeme sièk peu comprende a ça..nibe

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 15 h 46 min

béteulheim est un âne..à la rigueur karl gustav avec sa gonzesse a su sremémorer vaguement les bonnes pratiques..et encore..ça reste bien poussif

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 15 h 50 min

le mieux c’est polo dans son cocpit au dsus des nuages..vronhononon..à 200 lite le 1/4 d’heure..l’ange gabriel qui plane au dsus des os

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 16 h 00 min

fékom Popaul , féle en loucédé:;, confortab..

cévré..le blog à anelyze c’est pas une tournante

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 16 h 04 min

javé palintention

‘yavhé palintention’..mais tu vas voir au jugement dernier comment qu’y va dérouiller..il va pas s’en tirer comme ça

Helac dit: 2 mai 2018 à 17 h 31 min

Je suis Lillois, né à Lille, bouguereau. Mais de mère Algéroise. Je crois que le cinéma est un plaisir solitaire, pas du tout comme une back-room ou une salle capitulaire où les moines lisaient à voix haute. Je ne fréquentais pas les pornos proches de la gare du Nord dans les années 70, uniquement ceux de la rue d’Amsterdam. Je ne suis pas un littéraire onaniste honteux du vingtième siècle et donc je peux très bien comprendre. Mais vous-même, cher vieil ami, rat de cave comme moi, pou de cinémathèque, mais né à Lille, j’insiste, irez-vous faire un tour à Cannes après le Festival avec moi ? Les films, nous les regarderons tranquillement dans notre pucier d’hôtel.

Jazzi dit: 2 mai 2018 à 18 h 13 min

Bande de nazes !
Allez plutôt voir « Comme des rois », avec Kad(doué) Mérad. Un comédien qui ne manque pas d’épaisseur et qui se bonifie en vieillissant. Il est sexy sous la douche, avec ses gros tatouages. Face à lui, un petit minet, pas canon mais qui rayonne de charme. Le duo d’acteurs fonctionne bien. J’ai eu du mal a retenir ma larme. C’est l’histoire de la famille Tuyeau de poele, prolétaire, qui se défend comme elle peut dans un monde ou chacun cherche à entuber son prochain. De préférence le plus faible que soi. Kad, c’est le père. Impeccable en génie malheureux de l’arnaque. Au centre, il y a fils, qui rêve de partir à Paris et apprendre le métier d’acteur. A, côte, plus discrète, la mère, jouée avec distinction par Sylvie Testud. Et tout autour une vaste famille plus ou moins recomposée. Une bonne comédie sociale à la française. Ici c’est « Affreux, sales et gentils » Une double rédemption par l’amour et par le théâtre.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19577622&cfilm=251975.html

P. comme Paris dit: 2 mai 2018 à 18 h 19 min

Rhhaaa, Gross Malhheur,
dans toutes les grandes gares allemandes il y avait de quoi se piffrer, un cinéma porno, une pissotière, un dégueuloir, de quoi attendre le prochain train.
L’époque, la France, « pays de merde » comme dirait un certain.

Sylvain dit: 3 mai 2018 à 7 h 12 min

@Jazzi 18.13.Pardon si j’ai la comprenette lente.Vous êtes homo?

Pas de lézard.K.Merad « sexy sous la douche « pas frappant d’evidence.

Le film de xabi molia,kacey mottet,vu chez Téchiné(quand on a 17 ans).

Votre « Minet pas canon qui rayonne de charme »actualise des caractères amoureux pas « bimbo ».

Beaucoup d’hetero masculins sexua ou plus qui vieillissent mal et traquent la nunuche ne peuvent pas en dire tant!

Sens de ma remarque.Le film est sympa vu par vos yeux!

Phil du 1er mai sur Lescure.Rousselet avait un balai en travers,pas l’autre.Il a été malin de débaucher Lescure des enfants du rock.

Une période éclairée Canal comme il y a eu Libé.Révolue.

Lescure avait les parents communistes.Il vivait avec Deneuve et il était curieux…

Les technocrates aiment l’argent en premier,qu’ils en crévent!C’est ce qui est en train d’arriver.

@alley cat 18.37 Ella fitzgerald.Excellente chanson pour la tauliére.Merci à Annelise de nous laisser breathless!

Phil dit: 3 mai 2018 à 7 h 29 min

Merad ressemble à Lescure…Baroz a l’esprit large.
Sylvain, Seydoux inaugure ses salles 4x avec le siège tremblant et flotte qui pisse des murs, brevet d’un coréen du sud aussi abruti que le playmobil obèse du nord. dans mes tigiviplanes lowcosts, tout le monde regarde des films sur mini smartphone. les kinés cervicaux se frottent les mains, les croque-morts aussi.
La nature du cinéphile est peeping tom.

bouguereau dit: 3 mai 2018 à 8 h 23 min

avec un casque vr, jamais malade! et samsung et netflisque pense surement te faire un abonnement à perpète..dailleurs à quoi bon sortir du tombeau, en haut les femmes sont quelquefois moches méchante et pas winwin pour un rond..les croques morts n’ont pus rien a becter..faut qu’y changent de paradigme philou

bouguereau dit: 3 mai 2018 à 8 h 24 min

Bande de nazes !

avec baroz c’est toujours le dénigrement anelyze..il a pas un bon fond

bouguereau dit: 3 mai 2018 à 8 h 27 min

Les films, nous les regarderons tranquillement dans notre pucier d’hôtel

tu causes comme keupu qui pense rien qu’à se faire scotomiser à pas cher..pour ête sexi sur la croisette faut avoir un beau cul et aussi un peu d’ambition

J.D dit: 3 mai 2018 à 11 h 08 min

Elle « elle l’a » ,Alley a 18.37.En espérant que le Feygele m’autorise :You leave me breathless/You heavenly thing/You are like a breath of spring/You take me breath away/That little grin of yours/ Charmantes paroles qui vous vont comme un gant ,chère Annelise.Que ce soient Dassault Joffrin ou Lescure,la bonne qualité d’un patron quand il a une pépite est de savoir quoi en faire .Les potz taillent des croupières ,ils sont jaloux du talent ou passent à coté.Tout ça petit ,conduit dans le mur par des gonades de la taille d’une cacahouète et l’ego plus grand que burj dubai.’De beers,kohi_noor’,en lisant la sélection de la semaine de la critique ,j’ai repéré un « Diamantino » footballistique.L’avez-vous fait exprès?Le résumé est improbable , »des chiens a poils longs »,une histoire de ballon ?Je vous fais confiance sur ta am,vos papiers plus prescripteurs que tous!Sur RDL le pauvre Lançon se fait démonter par un énervé;tous les arguments ne sont pas mauvais s’ils n’étaient pas jetés à l’envers ?Assouline vs Houellebecq avait fait couler de l’encre ,quel intérêt lorsque ça trahit à ce point inimitiés comme amitiés escamotées sous le tapis?Les critiques de wg prennent de l’ampleur à mesure qu’il se monte le bourrichon ,mais ses détracteurs ne font pas mieux? Perte de sang froid ,faiblesse argumentaire et tombereau d’injures !Relire votre portrait en dit plus et mieux en trois mots que la bataille rangée parisianiste pour ou contre avec herr Michel H en ballon lucarne.

Eric V. dit: 3 mai 2018 à 17 h 04 min

Non, Jazzi, n’y allez pas, il n’est pas vraiment japonais, c’est un Coréen naturalisé.

Emmanuel dit: 3 mai 2018 à 17 h 16 min

jazzy, thomas sofitel danzeoeurlde et S.avon zont ADORE ton ‘komdérois avé cadmerad’!;:.ontien lbonbou;:biento la palmdor postum pour maxpecasse;lcinema pougarssoncoiffeurs;.
toi cdiférend,tussé kje passtout…essé dpaabuser;

Emmanuel dit: 3 mai 2018 à 17 h 22 min

jtepass tout;céplu forkmoi;,chui kom cépé kjvé voir sson pestacle le set mai.;chui tenté ddir la vérité ozami:.céfilm stuveu monnavi ,cé laonte;dla dob:. jessé ,tabonkeur ,menfin?;.

Emmanuel dit: 3 mai 2018 à 17 h 25 min

jérien cont’lé garssoncoifeur.;
«Le Poirier sauvage» de Nuri Bilge Ceylan sséssuila kimtante;etoi?

J.D dit: 3 mai 2018 à 19 h 09 min

Philip j’ai lu ça .Quelle mouche pique herr Sotinel?’Ue dynastie de perdants charmants ‘?Chain Sophie avon amie de Feygele encense aussi avec goupillon ,B’H.Le film m’a paru faible .Annelise invite à aimer le cinéma ,il faut sa voix sûre pour éviter les productions qui encombrent .Ca rappelle le film en moins affligeant le film MME Laffont ,milf ou elle confond humour et vulgarité de bêtise insondable!Termaa d’être une fille bien née ,qu’en fait-elle ?Elle gâche ,le père qui faisait Chiffres et lettres doit rougir de tant de sottise !Je me rappelle le festival cannois ou Mireille cousin et elle faisaient de l’humour sur le vomi post soirée dans le Grand Journal.Pathétique .Guillon le mari,pire que Jm Bigard ,aux lâchers de s.lopes plus nets .La participation de la superbe virginie doyen fait peur .Elle n’a plus de rôles pour tomber si bas?Tournibik,chikse AL,du bord de civeyrac.Il parle du veuvage dans ‘les solitaires’ sous mode qui correspond mieux que les mothers qui ont envie de f.Je ne sais pas vous ,moi ce genre de films me fait fuir.

Sylvain dit: 3 mai 2018 à 19 h 16 min

@jazzi. »comme des rois » de Xavi Molia.

Typiquement le gentil film français.Incolore inodore indolore.

Quand mes mômes sont contents de la famille Bélier avec louana ou les débilités M6 j’ai pris le pli de ne pas contredire.

Lobotomisés a petit feu.J’essaie de corriger le tir en amenant voir des choses plus ambitieuses.

Dur dur.Acteurs pas mauvais ,helas rien à mettre sous la dent.

rien de tenté.Rikiki.On s’en péle des palanquées.Aucun souvenir deux jours après,sauf la salle qui empestait la fraise haribo.

les vieux pierre richard pissaient plus loin que Madme Mills de S.Marceau.(Pas difficile).

Jazzi dit: 3 mai 2018 à 22 h 03 min

Vu « Senses 1&2″. Super. Ozu revisité par Bergman, dans le Japon d’aujourd’hui. Le film devrait plaire à Paul Edel. Quatre portraits de femmes, en cinq volets, comme les cinq sens. Ici, le toucher et l’ouïe. Quatre femmes mûres de Kobé, unies par une amitié récente, filmées au plus près de leur vie de couple, leur boulot, leurs soucis et qui se retrouvent régulièrement pour des parenthèses d’insouciance et de complicité. Simple et subtil, partagé entre vérité et mensonges. Dès la première image ont s’installe dans la durée. Trois heures qui passent sans compter et nous laisse à la fin dans le désir de voir au plus vite la suite…

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 5 h 03 min

On s’installe, my god !

Oui pour ses paysages éternels et sa culture, Phil. Délicieuses révérences de courtoisie qui lie les Japonais entre eux. Moins pour son urbanisme industrialisé et son rapport hystérique au travail.

Après ça, en entrant chez moi, j’ai retrouvé Chedly regardant « Fierté » sur Arte. Pas de quoi être fier ! Film lourdingue, geignard, bavard ; de la pure propagande, du genre souvenir d’ancien combattant. L’histoire d’un beau con, qui rêve de perpétuer sa connerie. Ce qui le rend odieux avec son père, son vieil amant, son jeune amant, puis son fils adoptif ! Je suis parti avec un livre dans la chambre avant la fin…

Phil dit: 4 mai 2018 à 7 h 20 min

merci Baroz. « Fiertés » comme « Senses », encensés dans le même numéro du journal Le Monde (pas vérifié si M. Macheret s’y est collé).

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 7 h 58 min

le film donne-t-il envie du Japon, Baroz ?

ça donne pas l’gout phil..ça va bien les aligatos..c’est pas délicieux comme dirait macron
..et tout ça c’est bas du cul

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 7 h 59 min

les vieux pierre richard pissaient plus loin que Madme Mills de S.Marceau.(Pas difficile)

sylvain lui il est délicieux..il déménagerait à télérama

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 8 h 04 min

Ce qui le rend odieux avec son père, son vieil amant

‘mon père..mon vieux complice’..ça c’est du hugo point deux

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 8 h 17 min

Et toi, tu es né où ?

phil il est né à leffrinckoucke et moi a tétéghem..c’est plus calme

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 8 h 21 min

il n’est pas vraiment japonais, c’est un Coréen naturalisé

c’est à dire un portoricain qu’il dirait donald ‘la divine surprise de jéruzalème’

Gilles dit: 4 mai 2018 à 10 h 44 min

jazzi 5.30(sur Philippe Faucon).
Oui et non. J’ai allumé la TV après avoir lu le twitt d’Annelise;Donc j’ai pris en cours.Mini série sur Arte. Ca fleure d’abord clairement l’exposition scolaire inspirée de scenarii télé b + a ba, assez c. d’après eux pour rameuter le spectateur. On s’ennuie cent sous l’H avec cours d’educ civique &sexuelle pour sous-doués.Gros traits pour faiseur sans envergure.
Frédéric Pierrot, père p.s pendant les années Mitterrand déboussolé d’apprendre que son propre fils n’aime pas les filles,Stanley Nordey, excellent comédien de théâtre ramènent par contre le débat à une vie concrète rarement montrée chez les homosexuels. Aucune stridence excentrique.un quotidien affectif normal!
Le courage de Faucon, réalisateur de « fatima » consiste à tirer vers des canons plus cinéma un cahier des charges poussif de télévisio? Reconnaissons ce mérite. Cf le nombre de cinéastes qui font l’inverse.
Films kleenex abâtardis de k.onnerie télévisuelle. Axel laffont qui pompe l’humour Chabat sans avoir un début d’once d’univers personnel, un des exemples les + navrants de fille à papa qui devrait faire autre chose que du cinéma.Pas possible de se taper ce gouffre.
Annelise, je m’avance si je dis que vous n’avez rien contre les comédies? Vous aviez bien aimé « Le Sens de la fête »…(sauf la fin?ou because Macaigne?)

Gilles dit: 4 mai 2018 à 10 h 50 min

@jazzi.
d’accord avec vous pour trouver ça balourd au final. Faucon et ses bons comédiens sauve les meubles, égard aux canons télé en train de gauchir le cinéma ?
Isabelle Giordano regrette que le cinéma français plonge? la réponse est sous le nez.

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 11 h 02 min

120 BATTEMENTS PAR MINUTE de Robin Campillo était plus fort et plus léger, plus aérien, Gilles. Rien à voir avec cette série bien pensante, empilant les clichés.

Phil dit: 4 mai 2018 à 11 h 12 min

« Le droit du plus fort » film gay…années 70. remake aujourd’hui, la taule pour le réalisateur.

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 11 h 49 min

Fassbinder c’est autre chose, Phil ! Est-ce que ça vieillit bien ? Quel est le public de cette rétrospective à la cinémathèque ?

J.D dit: 4 mai 2018 à 11 h 58 min

Un remake de Herr Fassbinder,frynad Philip? Ils plaisantent .Lui même in(ver)vesti dedans ,je ne pense pas vous enseigner?Biberkopf et lui ont des points communs!Le fossé social comme dit Feygele pas balayé sous le tapis !Film trop intelligent pour plaire au genre,il a déplu a l’epoque pour ce qu’il montrait .Maintenant culte ,les cervelles en dessous essaient de récupérer des dividendes sur un talent qu’ils n’ont jamais eu,qu’ils n’ont pas!Sans spoiler le vol du cadavre par les enfants dit à quel point RWF confiant dans l’avenir?

J.D dit: 4 mai 2018 à 12 h 08 min

.Karlheinz Bohm voyeur chez Powell est là en max.Il a terminé en faisant des missions humanitaires ,Zichono livra ha!Le silence de seule vraie impératrice Sissy RDC Feygele m’inquiète …Tefrah

xlew dit: 4 mai 2018 à 13 h 02 min

La Fémis frémit, la Frémis se féminise depuis longtemps, comme la société des métiers d’art et de précision (sans ironie aucune).
Le point Gaywin (si on repense à l’envoi du début du film : « An einem bestimmten Punkt der Grausamkeit angekommen, ist es schon gleich, wer sie begangen hat: sie soll nur aufhören – 8. April 1945, Frau Wilde, 5 Kinder“ ) est atteint de façon sublime par RW Fassbinder dans son Allemagne En Automne.
Il fait cracher au bassinet Liselotte Eder (Lito Pempeit) – qui garde son calme, olympien plus que Munichois.
Elle se contente de recueillir le venin du fils dans un calice de pharmacien (elle repense au père médecin, peut-être), plaide pour que l’état de droit conserve intacte ses capacités à se défendre, fait de ce venin un sérum qui soigne à rebours le fameux silence des Allemands pendant 12 ans.
(V. Klemperer apporte d’utiles précisions dans son journal, l’Allemand de la rue protestait beaucoup à part soi contre la fermeture et le pillage des magasins juifs en 1938, c’est pour cela que le troisième Reich bétonnera la militarisation de la Police et du renseignement.)
La bande à Baader après tout commença son voyage terroriste en rayant les carrosseries des Mercedes, avant de les brûler.
Aucun rapport avec les autodafés des Nazis, nous sommes d’accord, mais la boule de feu l’entraînera vers les camps d’entraînement des pays totalitaires de l’Est, et la spirale meurtrière gonflera naturellement la voile noire de son vaisseau.
Retour à la mère, la nef primaire, ou primale comme on disait dans les cercles alternatifs de l’époque, la légende portant les mots de madame Wilde réapparaît à la fin sur l’écran.
Fassbinder ne prend pas ses spectateurs pour des glands, la vérité sort de la bouche des mamans, il le sent, plus que vaguement, enfin je crois…

Eric V. dit: 4 mai 2018 à 13 h 10 min

La bande à Baader après tout commença son voyage terroriste en rayant les carrosseries des Mercedes, avant de les brûler. (xlew)

Faux. C’est dégueulasse d’écrire ça. Qu’en pensez-vous, Jazzi, vous qui avez beaucoup vécu ?

Jacques B. dit: 4 mai 2018 à 14 h 29 min

Je pense que xlew se regarde écrire, que c’est quelqu’un qui s’aime beaucoup et, ma foi, c’est humain. Il se délecte tant de son style tong in cheek et de ses références à l’emporte-pièce qu’il est prêt à écrire n’importe quoi du moment que ça fait chic. Je ne lui jette pas la pierre. Il est cultivé et veut que ça se sache. Désormais nous le savons et nous l’admirons.
Certains disent que ce qui brille est superficiel par définition, il n’empêche que xlew est brillant. Et qui, ici (à part le grand bouguereau, peut-être), pourrait prétendre à la profondeur ? Demandons-le au maître façadiste qu’est Phil, dont la devise non-dite est : parlons, parlons, ayons l’air de savoir, le name-dropping produit toujours son effet.

Sylvain dit: 4 mai 2018 à 14 h 41 min

@10.39 autant pour moi,Jazzi!
Persuadé que Lescure avait trouvé sa licence enfants du rock à Pif gadget.

Mon propre pere polytechnicien.les enfants n’emboitent pas toujours le pas.

Fatima déjà bien gentillet.Yes.

Pourrissement du ciné par les critères télé moins exigeants.

En plus ça plante,même financièrement,et ils ne comprennent pas le mécanisme.

Ils pourraient faire mieux en payant moins,ils sont trop neuneu-incultes-pretentieux.

(hé oui,Phil 11.12:ça vous réjouit j’espère?)Au bout d’un moment faut pas d.ec.onner.

Justice quelque part du talent et de la singularité.

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 15 h 10 min

il a déplu a l’epoque pour ce qu’il montrait

non bien sûr..j’ai fait décolleur d’affiche avec un grand..fallait passer au pulvérisateur la nuit tombée avec un bétche de liquide vaisselle..un bêtch phil y comprend..boire une bière ou deux au bistrot..et hop repasser en lousdé et l’affiche tombait mûre..fassbinder était trés reconnu en son temps..pas maudit du tout..on croyait que du moment qu’ils étaient hallemand il pouvaient bien ête pédés et manger du choux a la crème sucrée..ça allait bien avec les cols pelle à tarte et les première vv golf..dessiné par giugiaro attation..comme la delorean..disign typiquement nordique qu’il disent les angliches..hurkurkurkurk

Phil dit: 4 mai 2018 à 15 h 16 min

oui ça me réjouit, Sylvain, pour Fassbinder !
es freut mich (ça me réjouit) change sa particule complétive selon qu’il s’agisse du passé, présent ou futur !
Jacques B pisse-vinaigre à cause d’intouchables administratifs sans doute vénérés du haut de son divan social, le cinéma est un monde où les édiles ne doivent pas imaginer doubler leurs idoles.
Chris Marker en retrospective vous attend, celui qui disait naitre fils d’ouvrier à Oulan-Bator a vu le jour à Neuilly chez un banquier bientôt installé à Vichy pour bonnes affaires. allez savoir pourquoi, les « films » dogmatiques de Marker vieillissent moins bien que ceux du munichois de naissance.
La RAF eut besoin d’une demi-tonne d’explosif pour faire sauter la mercedes blindé du patron de la Deutsche Bank. les éclairés nous diront s’il fallait liquider la banque plutôt que son brillant banquier sorti des hautes écoles d’élevages nazis.

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 15 h 16 min

Karlheinz Bohm

un bon exempe..il fut un temps l’allemand était toutafé intégré en europe..tous des conbendites roux un peu pédo..un peu coco..un peu roteu..on sfaisait chier sur leur autoroute grise..mais une fois arrivé..c’était moins cher qu’en belgique

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 15 h 26 min

sa licence enfants du rock à Pif gadget

y’en a pas d’ote..c’est comme homme des bois sylvain..suffit d’s'ête fait enfiler 2 ou 3 fois derrière le bosquet et t’as ton doctorat d’état

Phil dit: 4 mai 2018 à 15 h 28 min

KH Böhm s’est dérouillé de Sissi grâce à Powell en peeping tom cinéphile. Fassbinder l’a déshabillé dans les saunas de Munich, époque sans crevettes. le film n’a pas plu aux antiquaires efféminés, alors en pleine explosion démographique. mais pas de censure, seule la pièce de Francfort, déclarée antisémite, n’a pas passée la douane des années vintage.
Tout ça belle oeuvre dédiée à son père Karl Böhm qui battait la mesure du régime allemand depuis l’Autriche comme Karajan l’a rêvé.

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 17 h 23 min

« Faux. C’est dégueulasse d’écrire ça. Qu’en pensez-vous, Jazzi »

Je suis en tous points d’accord avec xlew, Eric V. Je viens de voir « La révolution silencieuse »: Berlin-Est, 1956. C’est pas mal. Mais j’imaginais ce que Fassbinder en aurait fait !
Tous le monde aura compris que je ne suis pas Jacques B. …

Sylvain dit: 4 mai 2018 à 19 h 12 min

@17.23 ha,okay.(Jazzy).Qui le rat de 14.29?

« la grande muette ».L’idée qu’on l’ennuie voire pire.

Grosse rigolade:le Nobel se barre en c.(queues de cerises,I mean).Pas de »littérature »cette année.

Pivot écrit que si Trump a celui de la paix il se présente!

Annelise,votre copain de Msf l’avait eu avec brauman(Ph .Biberson).Le french doctor vieillit super bien…Un truc entre vous?Pas besoin de se forcer vu le casting.

Le must serait qu’Annelise écrive en// un brulot « balance ton porc »conséquent sur les pressions qu’elle n’a pas du manquer de subir en ciné,littérature,journaux.

B.Cassin a l’Ac.F(vous avez du la connaître).

La philosophe etait venue avec Heinz Wismann a philosophia en Bordelais,par chez vous..Avec bruckner pour faire des embarras.

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 8 h 13 min

Je suis en tous points d’accord avec xlew

petit t’as eu ta periode materialiss historique pasque t’étais jaloux et aprés t’as échangé conte un merco mais t’es resté toujours aussi jaloux ..hon change pas..hon reste le même baroz..hon laisse croire qule monde nous rsembe..juste pour avoir moins honte

keupu dit: 5 mai 2018 à 10 h 21 min

la pauvre vieille taupe de bougros est complètement largué, dépassé par les jeunes qui se manifestent bien mieux que lui, urkurkurk

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 11 h 18 min

savoir négocier avec la jalousie dla jeunesse..c’est à ça qu’on rconnait l’homme baroz

Jazzi dit: 5 mai 2018 à 12 h 51 min

Du temps où je m’appelais Jacky, j’étais beau et con à la fois, le boug. La jeunesse est passée, bien passée, la connerie doit plus ou moins demeurer encore ? Pourquoi veux-tu que je sois jaloux des jeunes ? Et que devrais-je négocier pour que tu me reconnaisses en tant qu’homme ? Mais est-ce bien de moi dont tu parles ? En quoi suis-je différent des autres et de toi ?

Phil dit: 5 mai 2018 à 13 h 11 min

hier vu un navet de série bis (une bouse, disent les spécialistes du genre), parfois cela arrive. pourtant tout s’annonçait bien, italien 1978. du mafieux, du nu, de la course de voitures et de la vo. le titre : il cinque del squadra speciale, facile pour les nuls. dialogue « tu résistes bien aux coups, tu dois avoir de grosses couilles ».

Jazzi dit: 5 mai 2018 à 13 h 35 min

Où allez-vous dénicher ces canars, Phil ! Le boug doit être le cinquième de la squadra speciale ? Pour la grosseur des couilles, c’est moins sûr !

Phil dit: 5 mai 2018 à 13 h 49 min

c’est dans le dictionnaire de JF Raugier, spécialiste mondial de la série bis, connaisseur de films de zombies. il y a d’excellents nanars qui méritent une palme à Cannes, dear Baroz. Pensez à « la nuit des morts-vivants » de Romero (mort l’annnée passée), 1968. excellent, film sociologique aujourd’hui: en gros, le black est le dernier à se faire bouffer.
cela dit j’ai renoncé à voir un deuxième film qui pourtant était programmé (même réalisateur italien), avec ce titre intéressant: « Blanche Neige et les sept sadiques ».

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 16 min

« tu résistes bien aux coups, tu dois avoir de grosses couilles »

tu voudrais pas qu’anelyze mesure au pied a coulisse toudmême..qu’est ce que t’es vulgaire phil

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 22 min

Et que devrais-je négocier pour que tu me reconnaisses en tant qu’homme ? Mais est-ce bien de moi dont tu parles ? En quoi suis-je différent des autres et de toi ?

..tu résistes pas bien aux coups

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 25 min

il cinque del squadra speciale

si y’a pas edwige fenech dedans tu laisses tomber..elle est hinfaillible comme il papa mobile

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 33 min

hier vu un navet de série bis (une bouse, disent les spécialistes du genre)

faudrait fleurir plus ton vocabulaire..la litterature et polo son archange gabriel se sont évertué a qualifier le bon l’excellent l’immarcessibe l’immortel l’irréfragabe l’inoubliabe comme proust..le cinéma..art satanique..sait enluminer et qualifier toutes les mordorures pourrites du mauvais du lamentabe et du truc qu’on oublie havant de l’avoir même vu..dis toudsuite que t’as pas de disposition pour ton temps phil

Phil dit: 6 mai 2018 à 8 h 56 min

Dear Boug, du navet à la daube pour finir en bouse, les bons textes cinéphiliques ne sortent que des vendanges tardives, il y faut un multipressage des revoyures emmêlées dans l’écheveau des époques, Skorecki y réussit pas mal, frustration de faiseur manqué y contribue aussi.
Anelyze croisette-t-elle déjà ?

xlew dit: 6 mai 2018 à 12 h 03 min

Un autre chevalier réparateur des ailes de moulins à faire des images inouïes, Pierre Rissient.
Du Big Sky de Hawks jusqu’au Gran Torino de Eastwood, il chassait les americanas venues d’Orient.
Je me souviens d’un entretien dans Positif où il redisait son admiration pour le Gabin de l’après-guerre, les cheveux blanchis sous le harnais de la Deuxième DB, un peu enveloppé, un avis très peu partagé à l’époque, tout en gloire discrète dans les Decoin et les Becker des fifties.
Je ne sais pas ce qu’il pensait du parcours post-New-wave du pourfendeur des « professionnels de la profession ».
Il ne l’assistait plus je crois.

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 41 min

frustration de faiseur manqué

tout fait ventre au cinoche..c’est trés différent de la légende du roman..toujours fier d’ête ‘au service’..moyenageux en somme..pas telment une industrie sinon quinquénal..et cinq an pas plus

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 43 min

J’ai vue la bande-annonce du Don Quichotte, qui s’annonce pas mal !

mouais..du quinquennal qui fait 10 piges..ça rsembe a mon cul

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 50 min

en tout cas baroz les bandanonces..les clips..les faiseurs manqués critiques frustrés..ça se gripperait méchamment..bientôt phil fra un fime sur son mac..il ira pécho une starlette vr..il loura chambord en virtuel pour 3.30€ la minute et embauchra polo ripoliné en chauffeur de limo cochon..anelyze écrira les dialogues cochons..et toi baroz tu fras le docteur beuze chez zuquerbèregue..le film atteindra ptête 999 vues sur youtube

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 55 min

un peu enveloppé, un avis très peu partagé à l’époque

son cachet avait été divisé par 10 par rapport à l’avant guerre..il le dit trés bien lors d’une interview..assez bonne dailleurs..’dans lcinéma ya que l’histoire l’histoire rien que l’histoire..et si elle est bonne lreste on l’oublie’..de mémoire..j’ose

keupu dit: 6 mai 2018 à 15 h 46 min

où on voit bien que le vieux coucou de bougros ne va plus au cinéma depuis des lustres, il se contente de squatter ce blog

xlew dit: 6 mai 2018 à 17 h 29 min

« dans lcinéma ya que l’histoire l’histoire rien que l’histoire.. »

Grand bouguereau, on croirait réentendre une bonne vieille interview de Lino Ventura reprenant vingt ans après le trait d’esprit de Gabin pour une émission dominicale de l’Ortf sur le Cinéma.
La saillie n’a pas perdu grand-chose de sa superbe depuis, même si l’histoire qui sort des classeurs des showrunners éleveurs de séries en batterie est pendue à la qualité de la musique (plus qu’impressionniste, elle sculpte un acteur, encore mieux s’il est hors champ), des décors, des gags, des particularités attachées aux personnages.
Ces qualités se doivent de défier la même chanson de tel serial killer qui embaume vivantes des femmes délicieuses dans sa cave près d’un lac en Australie; ou tel autre qui mange des putti joufflus à la sortie de l’église d’Athlone en Irlande.
Il peut y avoir aussi la petite histoire dans la grande comme dans Razzia sur la Schnouff où Gabin dit son fait à ce pauvre Riton, misérable traîne-boulet incarné à l’écran par René Dary, le « Gabin Utile » de Greven pendant l’Occup’, cheval blessé qu’on abat, alors que lui-même Gabin, bien que sur le retour, retrouve sa côte au turf d’antan grâce à sa présence, son intelligence de jeu, même si elle est un peu marbrée d’une certaine roideur étudiée.
Sa difficulté à retrouver une France déjà lourdement antiaméricaine (lui qui n’aimait pas les petits fours de Hollywood avait combattu comme un seul homme sur son Sherman, malaise dans la civilisation post-pétainiste et néo-gaulliste amie de l’URSS), j’imagine combien c’est délicat pour toi, qui n’a jamais dépunaisé le portrait du général Patton du mur de ta chambre, de te remettre au coeur de ce contexte, le philo-amércianisme est une tare suprême encore de nos jours sur les blogs, je compatis, grand bouguereau.
Alors que, « dans un blog, y’a que le sujet, le sujet, rien que le sujet », (de mémoire #moiaussi), relisons l’article d’Annelise, au panorama très précis.
La page Lescure-Jacob bientôt soufflée dans le vent, projetons-nous vers 2049 et Cannes émettra par un autre canal, les situations de rentes et d’aubaines auront peut-être disparues, on dit souvent que le deuxième film est le plus dur à monter, les derniers aussi, Monicelli en avait fait les frais.
Les Réplicants tiendront la buvette et la bibliothèque des cinémathèques enterrées, développeront leur capacité à se reproduire in-sitù, tout sera pour le mieux dans le désert du monde.
Beaucoup de multiplex deviennent des arènes à cosplay ou des cathédrales englouties encourageant le peuple obscur à la pratique décomplexée du karaoké, les salles se destinent clairement au moindre effort, l’extase visuelle promise par le grand drap blanc n’étant pas au rendez-vous, la projection ne propose aucune plus-value technique (ni même philosophique, il y a plus de dix ans – 2004 – que je n’ai pas fait une rencontre amoureuse incomparable en ces lieux).
Je soutiens la ministre sur l’abrogation de la chronologie des sorties en DVD ou dans les tuyaux des canaux télévisés (quelques semaines et 4 mois respectivement au Japon, la situation n’étant pas la même, ok, la fréquentation a baissé cette année chez nous). Jean Clair se demandait à quoi servait un ministère de la Culture.

Phil dit: 6 mai 2018 à 18 h 03 min

Jean Clair se demandait à quoi servait un ministère de la Culture.

à l’époque de Gabin, dear xlew ? à ne pas confondre cinéma et cinémathèque. Pas de mk2 entre les tours dépliées de la bibliothèque Mitrand qui souffle ses vingt ans. l’ipode est arrivé, les jeunes électrifiés ont viré les livres sans les ouvrir pour les salles popcorn cannibalisantes d’esprits switcheurs.

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 19 h 27 min

jean clair..avec ses charentaises en bas et ses sourcils de diabe en haut..ça fait un bail qui sdemande pus a quoi il sert sinon a paufiner son look..les réactionnaires sont souvent utile à tous..jusqu’à ce qu’il roulent que pour eux..ils se croient des genres de « derniers »..des cons à force..je sais bien phil que tu acquiesces a demi mots

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 19 h 29 min

il se contente de squatter ce blog

y’a personne au bar keupu..je défends la caisse des marlous aux doigt collants comme toi

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 19 h 35 min

Jean Clair se demandait à quoi servait un ministère de la Culture

en vérité il ne manqurait pus qu’il serve a autre chose qu’a se faire mousser..haprés tout on juge aussi un état a ses hapenings et ses instalations..c’est pas indifferent..et en y refléchissant bien c’est bien ce qui hulcère les libéraux..ils savent bien que leur bibine à l’omo..sans h baroz..qu’est ce tu vas chercher encore la ptite bête de l’hétéro

Jazzi dit: 6 mai 2018 à 21 h 06 min

« dans lcinéma ya que l’histoire l’histoire rien que l’histoire.. »

Mais non, bande de nazes. Gabin avait répondu à la question d’un journaliste, que : « pour faire un bon film il faut trois choses : un bon scénario, un bon scénario et un bon scénario » !

Jazzi dit: 6 mai 2018 à 21 h 57 min

Phil, il faut pas exagérer ! Il y a aussi une honorable clientèle dans les multiplex MK2-Bibliothèque et UGC-Bercy. C’est confortable, luxueux, moderne, avec des escalators, des coins bars cosy et on y a le choix entre une grande gamme de films. A côté, la cinémathèque de Frank Gehry est déjà has been…

Phil dit: 6 mai 2018 à 23 h 49 min

dear baroz, mk2 a aussi inventé le fauteuil double sans accoudoir pour peloter son voisin ! mais là n’est pas le problème, the point is qu’un temple du commerce pouvait être édifié autre part qu’entre les tours de la bibliothèque nationale (surpayée avec les ronds du bon peuple qui n’aura pas plus fréquenté mk2 que la cinémathèque).
un bon ministre de la culture réquisitionne l’actuel mk2 pour y mettre la cinémathèque.

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 9 h 06 min

un ministre de la culture qui oukaze..qui occupe..qui défend les pédophiles..c’est tout simplement magnifique qui disait médichi

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 9 h 07 min

Mais non, bande de nazes.

tu dviens carrément sur de toi et dominateur baroz..un jour tu vas te casser à jéruzalème juste pour nous montrer qu’on est pas assez bien pour toi

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 9 h 11 min

tout cqu’y fait frank gehry ça rsembe a mon bitard quand jme suis assis dsus quil a dit gabin

Roig Devo dit: 7 mai 2018 à 14 h 59 min

Allons, allons, cessez ces bisbilles, Jazzi et bouguereau. De toute façon, vous n’avez pas le même emploi ici, bouguereau cultive la moquerie pour orner ses critiques, Jazzi joue les bébêtes pour amuser la galerie. A chacun son style.

igor dit: 7 mai 2018 à 15 h 03 min

tsss tss jazzi est un amuseur qui
se fait PASSER pour un benêt mais c ‘est dela haute tactique . il a
ses idée derrière la tête, ha ha.

keupu dit: 7 mai 2018 à 17 h 00 min

… et bougros est benêt qui essaie de passer pour un amuseur mais c’est de la petit tactique, il n’a aucune idée derrière ce qui lui sert de tête

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 17 h 53 min

Jazzi joue les bébêtes pour amuser la galerie

c’est quand même moins gratifiant baroz..tu paies trop de ta personne

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 17 h 57 min

un bon scénario, un bon scénario et un bon scénario

..et puis tu cherches la ptite bête..dailleurs je suis sur qu’il dit histoire..il était moins disant c’était son genre d’acteur qui l’a imposé..ça me rappelle une interview de bornigne se moquant de l’actor studio..quelquechose comme ‘comme si pour faire le méchant on avait besoin d’exemple’

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 17 h 59 min

il n’a aucune idée derrière ce qui lui sert de tête

c’est mieux que de l’avoir profond dans l’cul comme toi keupu

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 13 min

«L’Homme qui tua Terry Gilliam » de don Quichotte.

espérons qu’il obtienne un prix cette année.

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 17 min

sinon un moment fort à venir cette année à Cannes semble être cette idée géniale de rassembler toutes les jeunes filles qui ont été violées par un producteur, ou un réalisateur, pour leur refiler un nouveau prix qui sot cette année : « le prix du silence ».

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 21 min

l’autre prix, inédit, qu’ils ont eu la bonne idée de pondre cette année étant le « prix de la zigounette la plus active », accordé au producteur qui a violé le plus le grand nombre de jeunes actrices cette année, les paris sont ouverts…

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 25 min

sérieux, ils sont sacrément fortiches de faire la teuf comme s’il ne s’était jamais rien passé, du genre « ah bon ? non, je n’étais pas au courant… »

le monde du cinéma ressemble beaucoup à l’Autriche de l’après guerre.

pour le coup il faudrait leur refiler à tous un prix : « le prix du déni »

ou alors en faire un film.

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 43 min

d’après Lino !

..je suis certain que je l’ai entendu de sa bouche dans une longue interview que je ne retrouve pas..où il dit son certain mépris du cinéma sinon d’être au service d’une histoire..gabin me gonflait..je l’ai découvert sur le tard en voyant ses films d’aprés guerre..toutafé daccord avec marcel aymé disant que c’est un vrai passe muraille de classe et que c’est assez rare..depardieu n’y est jamais arrivé aussi bien

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 49 min

ce mépris de l’histoire par céline et d’autres et cet attachement viscérale d’une garde de la même forme..pour l’histoire..à la même époque est assez fascinant..ça doit surment vouloir dire quelquechose

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 51 min

audiard n’a jamais été capable de faire un scénario à peu prés propre..bizarre bizarre

Schtrunftenklût dit: 8 mai 2018 à 9 h 22 min

HIER SOIR À L’ODÉON

Bon, il n’y a plus de blog théâtre, mais je crois que c’est ici que C.P. avait annoncé la soirée 68 du 7 mai à l’Odéon. Ce fut lamentable.

Une première partie digne d’un patronage. Une pseudo reconstitution historique d’un amateurisme à faire pleurer. Ça commence par un exposé idiot, suivi d’un soi-disant spectacle, avec un choix de textes crétin et des acteurs qui n’avaient rien préparé. On se serait cru chez les scouts. C’est quand même l’Odéon, merde. Soit on fait un truc un peu travaillé, soit on fait rien.
Deuxième partie. Intermède cinéma : une ânerie sans intérêt, pompeusement intitulée Joli mai. Ensuite, l’idée très conne était : un abécédaire. Deuxième intervenant : un blanc-bec qui vient nous raconter un bluette sur les bobos. Troisième : l’auteur du fimounet tout con qui fait un exposé scolaire sur les ciné-tracts. Le public commence à râler. Le mec continue. Ça gueule. Il continue. Les seuls intervenants potentiellement intéressants étaient programmés beaucoup plus tard, et on avait déjà perdu deux heures en connerie.

Mais voici le bouquet. Un gars vient annoncer que des étudiants voulaient entrer mais que la direction a appelé les flics, qu’il y a eu de la bagarre et des arrestations. Pendant la pause (parce qu’il y a eu un entracte comme pour un vrai spectacle), j’avais vaguement vu des vigiles aux prises avec une bande de jeunes mecs, mais sans me rendre compte qu’il y avait un problème.
Rumeurs dans l’assistance, parmi laquelle il y a quand même un certain nombre d’anciens soixante-huitards qu’étaient pas des bœufs. Alors, le directeur monte sur scène pour expliquer que, effectivement, des étudiants avaient voulu entrer « sans payer » (sic). Il se fait un peu rembarrer quand même, le gonze.
On apprend ensuite que, de toute façon, on ne peut plus sortir parce qu’il y a eu tellement de lacrymo que les rues autour de l’Odéon sont irrespirables.
Quand je me suis tiré, vers minuit, un cordon de flics « protégeait » les spectateurs et y avait cinq cars de CRS.

Que le dirlo ait eu peur que des resquilleurs non encore embourgeoisés comme nous cassent un ou deux fauteuils, bon, on imagine. Mais au moins ça aurait fait un happening et on aurait mesuré la différence (dont il a été question lors d’une prise de parole) entre les revendications de 68 et celles d’aujourd’hui.

Quel rappetissement en cinquante ans ! Quelle tristesse. Je ne sais pas qui a organisé cette soirée, mais c’était pas une flèche. Un soirée de merde.

xlew dit: 8 mai 2018 à 11 h 55 min

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 49 min

ce mépris de l’histoire par céline et d’autres et cet attachement viscérale d’une garde de la même forme..pour l’histoire..à la même époque est assez fascinant..ça doit surment vouloir dire quelquechose

Sans trop la ramener j’espère, mais ton post convoquera l’avis de chacun, je trouve que tu notes quelque chose d’important, Céline grand lecteur de Schopenhauer voit toutes les répercussions de l’oeuvre du philosophe hors-cadre chez les Scandinaves et les Allemands (amertume et violence), observe les développements du pathos slave, l’écoeurement fin-de-siècle continué chez les Italiens, lui et Proust (malgré les saillies vulgaires sur La Recherche) avant lui veulent fixer des angoisses, loin du visqueux naturalisme (malgré l’Hommage à Zola) et de l’abominable néo-classicisme.
Il veut coller à un réel (par des images, on retrouve le cinéma) désannexé de tout positivisme neuneu, même, et surtout, si cela doit se passer sous un ciel où ne brille aucune histoire, voire « où rien ne luit », même.
On doit peut-être retrouver cette cassure entre les cinéastes aussi.
Cher Phil, Toronto et Venise prennent des parts de renommée à Cannes depuis une dizaine d’année (le coût d’un séjour à Cannes au mois pour un studio américain est jugé de plus en plus lourd et vain).
Bon Netflix revenu à de meilleures dispositions, peut-être deviendra-t-il, par l’un de ces tours étranges, l’un des bailleurs principaux du Festival du futur..?
Merci pour l’extrait de l’Arbre aux Sabots et pour le voyage en gabare du Milanais, Fontebranda ;-)

Phil dit: 8 mai 2018 à 12 h 32 min

Drôle de récit de soirée scotomisée à l’Odéon pour le cinquantenaire de 68.
il faut s’y faire, même en Allemagne 68 a viré de bord. Gerhard Schröder ex-chancelier et soixante huitard pur sucre, invité d’honneur à la remise du sceptre d’autotsar à Poutine. `les invités côté « stage » raconteront. Joli Mai est aussi le film de Marker, aujourd’hui qui sonne bien trop idéologue aux oreilles de ceux qui suivent le schmilblick de l’histoire.
Dear xlew, le public netflix regarde ses films en smartphone, il est heureux ! comme disait Louis XIV à Lenôtre en lui remontant la clé du jardin pour tondre ses deux mille hectares.

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 02 min

On se serait cru chez les scouts

t’es né trop tôt..au centenaire y s’enfilront tenflüt..la geste répétée finit toujours dégénérée au gras d’jambon à la sacristie..les cons ça sreconnait à l’entropie

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 07 min

Quand je me suis tiré, vers minuit, un cordon de flics « protégeait » les spectateurs

t’es resté situ

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 10 min

Il veut coller à un réel (par des images, on retrouve le cinéma) désannexé de tout positivisme neuneu

..je ne crois pas..il dit que ‘des histoires y’en a plein les commissariats’..pas l’lieu du positivisme neuneu

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 13 min

Dear xlew, le public netflix regarde ses films en smartphone, il est heureux ! comme disait Louis XIV à Lenôtre en lui remontant la clé du jardin pour tondre ses deux mille hectares

ta femme de ménage a un smartphone 4k super amoled..assez pour générer..la peur du vide. et c’est un début
dans ton parc on s’y chuchote à l’oreille..dans l’espace on t’entends pas crier philou

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 9 h 06 min

Sans aller à Cannes, cette semaine cinématographique s’annonce particulièrement riche. Notamment avec « Senses 2&3″ !

Gilles dit: 9 mai 2018 à 13 h 53 min

Annelise a des centaines de followers sur FB,traités avec une élégance sans clientélisme .Je suis le seul à suivre la-bas et écrire ici et savoir ce qui se passe?ALR en deuil depuis une semaine .Vu que les hommages affluent ,permettez que je vous adresse mes sincères condoléances ,AL.Vous ne l’annoncez pas sur RDC.pudeur sur ton narquois /racé.Pour que show must go on .Pas à vous que j’apprendrai que Marie austin ,femme de la vie de freddy mercury .Sacrée figure maxi classe ,style a soulever des montagnes sans faire du bruit .Bouguereau disant qu’on va « défendre la caisse des doigts collants »,j’adhère .PLutôt que « recadrer le rock en centre droit de bon aloi « ,vous ce sont les Herbiers descendus du car ,8h de voyage des sables d’O flanquant la tôle critique ,8-0 des vendéens contre le psg .Long mais en train de venir ,sauf qu’entretemps les films d’auteur auront disparu ?Les autres ,tous les filmaillons mis au pas se vautrent dans la nullité .Invendable entre-deux :pas de scénar,pas de projet artistique fort,bref pas grand-chose ,sinon rien .Jazzi le 6:05, mk2 ,ugc ,pour sur ,il a le choix! »LEUR choix…Il faut voir la durée de vie &carrière nulle des films rentabilisés par magnum et tagada .zero de quoi pavoiser .Cannes devenu tristouille ,obligé de se rabattre sur les sections parallèles …Cnc ou femis luttent ,okay .il n’y aura pas de résultats s’il n’y a pas de réflexion sur l’indigence .@la série de Faucon (fiertés).Et la musique d’intro ,non? »faudra voir faut qu’on y goute ,et tout ira bien »…la chanson de Bertrand Cantat balancée sur biopic célébrant la liberation des homos!Wouafff!Super bien trouvé,troop subversif!Trintignant et les assos de femmes vont apprécier le clin d’oeil d’une finesse renversante.Courage demago,grande bouffe à tous les râteliers ,me too,polanski,mélangez et versez dans le verre a cocktail subventionné .Merci pour le message subliminal passé pour la normalisation attendue sur l’égalité .L’underground récupéré fabriqué en série en Chine .Votre papier laudateur sur le locataire était d’une acuité autrement démente!Excusez moi de l’écrire ,la télé a la tête dans le c.l,on vit une période à pénurie de fond .Les séries b de JF Rauger avaient une autre allure,Phil on est d’accord?L’odéon j’y étais .No comment…

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 19 h 51 min

Les grandes douleurs sont muettes !
Quand j’ai perdu ma mère, outre la peine, et la surprise – elle est morte d’un coup en pleine santé, à l’âge de 86 ans – , je me suis immédiatement retrouvé en apesanteur : le moule original dont j’étais issu s’était soudainement brisé et partit en fumée…
Mille bises, Annelise

Phil dit: 9 mai 2018 à 23 h 48 min

Oui Gilles, nous sommes d’accord! JF Rauger, c’est de la qualité. dans le bis, citons les productions anglaises souvent remarquables (jusqu’au milieu des années 70, après, comme pour les jaguar devenues diesel, c’est fini). tristes nouvelles d’Analyse, du fond des salles obscures, nous avions oublié la vraie vie.

J.D dit: 10 mai 2018 à 19 h 04 min

Merci Gilles.Toutes mes pensées ,Feygele!Chema dit ,Kaddich sur la coupe de vin bordelais des terroirs qui viennent des âges.La bougie allumée de votre exceptionnel talent !assouline a eu la main bien plus qu’heureuse .Les psaumes 23 et 91 lus en faveur .Très chère Annelise !Les billets valent plus que beaucoup de ce qui est lu.Impression qu’ils copient sur vous sans égaler.J’espère continuer de vous lire ,B’H ,avec vous ,une autre tournure prise à tout .Pour vous complaire ,espérer vous faire rire :Herr Rauger ou f.Bonneau en Cinémathèque que vous l’avez remarqué ,plus fins dans le choix que ces films sponsorisés qui n’appellent que Imodium.Quelqu’un a t-il évoqué »L’attaque de la moussaka »,film culte gai avant heure sous soucoupe volante .Vous rirez et direz la difference entre une bouse(terme copyrighté philip) et une variation inventive !Plaisir de lire Herr XL et Phil…ZL aux défunts ,très chère A-li .Kol akavoth comme jamais.

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 22 h 06 min

Belle ascension cinématographique aujourd’hui : « Plaire, aimer et courir vite » de Christophe Honoré et « Senses 3&4″ de Ryusuke Hamaguchi !

tristan dit: 14 mai 2018 à 8 h 46 min

« quelques notes avant fermeture (ici) pour travaux personnels de réfection printemps-été ».

Annelise est peut-être en attente d’un heureux événement. La corde à linge de la RdC n’attend plus que la layette.

Phil dit: 14 mai 2018 à 9 h 19 min

« voir un argentin se faire tatouer le visage sur la fesse, c’est flippant ».
Un abonné (français…) à Netflix qui témoigne de son enthousiasme (dans Lemonde d’aujourd’hui) pour le nouveau média qui va supprimer les salles de cinéma (et le cinéma). faut-il attendre le ptit gros coréen pour nettoyer tout ça ?

C.P. dit: 14 mai 2018 à 15 h 59 min

Retour à Paris, sans nouvelles d’Annelise…

Lu Schtrunftenklût à propos du 7 mai, un peu moins sévère que lui sur le première partie, et quelques choses intéressantes dans la seconde (« l’Abécédaire »), par exemple Jul, Virginie Linhart, Lucien Attoun, Maylis de Kerangal, un bout du « Welfare » de Wiseman, Claire Denis, – après il est vrai un peu de casse rue Corneille, des CRS à l’extérieur (non, ce n’est pas la direction qui les avait appelés, il y a assez de policiers observateurs partout), et donc quelques désistements d’intervenants, mondieu, mondieu. Romain Goupil a quand même parlé, et comme je l’avais prévu il s’est fait accrocher.
Je suis sorti tard, il restait devant le théâtre quelques CRS de la 1 A.

C’est pas tout ça, et puisqu’il n’y a plus de blog de théâtre : le 6, je vais à La Colline voir «  »A la trace », et alors là, dis donc, les trois-quarts du spectacle sont de la vidéo (pas en live, pré-filmée) ; il y a à l’écran Alex Descas et Laurent Poitrenaux que j’aime bien, mais quand même… Et puis, cerise sur le gâteau (par ailleurs indigeste et bavard), à la fin un générique EXACTEMENT semblable à celui d’un film, ça alors !

Je crois volontiers Jacques quant à l’intérêt de « Senses ».

Anna Fort dit: 15 mai 2018 à 11 h 33 min

Godard doit être content : on parle de lui sur un site littéraire, la RdL, et pas sur un site cinéma, la RdC !

Emmanuel dit: 15 mai 2018 à 13 h 39 min

godard est un vieil homme auquel le cinéma français ,mépasseulemen adkoi montrer mainant révérence, anafor;!!
la Erdéssé ,célplubo melange kissoi dédeu ,literaturécinéma; porté assepoin croimo..ssurtou un cheum komjielgodar , issré amem dmesurer la kalité deussckispass issi!;

Chère Annelise, revenu à Bordeaux de..Cannes, où j’étais festivalier ,invité une poignée de jours dans un luxe monstrueux; passons sur le prix des locations dont je n’ai heureusement pas eu à m’acquitter ;y avoir vu une amie danoise dont le sponsoring (pas très discret,plus que généreux)baigne le festival ,vatondir ,et avoir posé la question sur vous me pousse à craindre que ‘l’évènement’ expliquant le silence n’est pas du rayon layette?; Phil l’a dit, la fréquentation des salles obscures fait oublier les rouleaux compresseurs de la vie hors écran .

J’abandonne en votre honneur le phrasé qui énerve sur ce post;pas de ‘layette’ , encore que ç’aurait pu? Si j’osais écrire avec qui je vous avais vue enlacée( à mon grand malheur)dans ce resto, ça ne serait pas de ‘l’info’ qui vous sied mais mettrait les internautes sur le c.ul en garantissant un léchage de bottes advitam; cirages de pompes extra brillant, supérieur à ssui réservé à tous les petits copains germanoprats,icompri rédac chefs !;
pensées et amitié, vous discrète et unique, si dans votre délicieuse indépendance vous voulez bien les agréer.
Mon vieux réseau Anna lou/Sontag après la rigolade du fail ’3jambes’ en couverture VF continue d’ouvrir de jolies portes;pas inutile dans ce milieu à l’air pur?Me suis cogné la soirée vanity, pour savoir si je sais encore faire ,et paske javou ,ssafé plaisir àmonfil;et une de la Semaine critik pour honorer votre défense des ‘parallèles’ qualifiées de découvreuses. fallait voir les jeunes excités bourrés de bière portugaise sautant habillés dans la piscine;franchement rien de neuf sous le soleil;
bocou décume édfric trovite emal gagné;.siun jour noulé organismes kisoutendent toussa onslass, kon napluenvi dleurfaire cegenr dcrédi, jdonne pacher du festival;
acepropo ,Tesson n’avait pas l’air asson aise à côté de frémaux en train dbabiller avant dsigner la charte égalitaire,pourtan mavé lair feminisss dapré vodires?; ‘le monde doit encore faire des progrès de ce côté’;les serments sur le coeur après la tempête d’hypocrisies, le ciné mérite t-il mieuksa?
Un dîner privé loin du sujet devrait réunir avec frédérique Bredin; si jay l’occasion ,je dirai ma grande égrandissante testime pour vos parole et intégrité journalistiques, AL: on lit délayé dans la presse unesemenapré le concentré de vos intuitions ,promulgué quinze jours avant!

Lisons encore longtemps les minutes de votre visionnaire liberté.Et un roman? BàV.

CP.scuze ,mé lasoiré du setmai napazété la meilleure de lodéon?;jremé pa en question goupil etoussa ,méfallet pas xagérer;: ssafesé triss.;comkidiré consanguin..virgini linhart, lpapa lété pabien kant ila écri létabli;.assuite lfilm ‘gabriel ela montagne’ du gendre ilé sélectionné, ssafé patro?;
si jeanluc é maame miéville yzon dénenfants, ,va falloir partager la palm en deux ssi le fils de garel iléla?;campion la eu la palm exéco ,Varda a titeule honorair;hé bé;?

jrparakannes jeudi, Tchao de manu à toussent.

Gilles dit: 15 mai 2018 à 14 h 45 min

le festival m’a l’air lambin cette année.Impression partagée Emmanuel, ou c’est l’absence d’A?
Godard :les films restent solides .à 87 ans, l’exercice cannois doit le courir…la médiation de g.lefort sympa-réussie.

Gilles dit: 15 mai 2018 à 14 h 54 min

la marche 100%femmes, bof.
Aux amis homos ,je ne demande pas s’ils ont la carte.Céline Sciamma ou Kristen St.comptent double pour aimer les filles? Le comble sera s’ils donnent la Palme au film d’Eva husson pour assurer la « parité ».
reste la sublime golshifieh pour se remonter le moral.

Gilles dit: 15 mai 2018 à 14 h 59 min

Golshifteh Farahani. Sublime dans « Paterson ». Que donne les filles du soleil, Manu?
la promo « filles kurdes » m’a eu l’air gland.

puck dit: 15 mai 2018 à 19 h 33 min

Melancholia, le début du film ressemble à du canal+, la scène du mariage, tout le monde est joyeux comme dans les émissions d’Antoine de Caunes, et le mariage ressemble à une scène du festival de Cannes… l’être et le paraitre, s’il était fidèle à lui-même, tête de Lars ne devrait pas y aller, mais comment y être fidèle, tout n’est qu’équilibre instable, comment faire entrer un coin, ça glisse sous les doigts et sous les coins, tout le monde sait bien que quelque chose cloche quelque part, c’est évident, mais comment le définir, par quel bout prendre les coins, Melancholia… l’idée était bonne, le coup de la crise existentielle, dans le genre heidegerrien, le surgissment de l’être authentique, qui va évidemment de pair avec le moment où la chape de plomb s’abat sur l’être jeté dans le monde du cinéma, subitement, bien sûr, faut pas le voir venir, encore que…, c’est peut-être ce que le film montrait le mieux, la façon dont cette affaire échappe à la volonté, la pauvre Justine qui porte bien son prénom, belle comme une princesse, elle qui voulait juste se marier avec l’autre gland et être heureuse toute sa vie, c’est le prix à payer… voilà ce qui arrive quand on la volonté de critiquer le système, un système construit pour échapper à toute critique dans la mesure où il se nourrit de la critique, comme un trou noir il aspire tout ce qui passe à sa portée, j’ai le souvenir de Stiegler s’énervant sur un plateau, les autres invités se moquaient, lui voyait bien qu’il n’y arriverait pas, un système visqueux, forcément, pas moyen de trouver une prise pour s’y accrocher, d’y entrer un coin, répétait en boucle ses histoires sur l’économie libidinale… Justine et les économies libidineuses, le titre d’un Sade, We skipped the light fandango, c’est les premières paroles de Whiter Sade of Pale, et pendant ce temps, sur le plateau télé, le rire et la dérision, toujours et encore, ils sont les plus forts, après s’être mis à gueuler sur Enthoven, sous le regards ébahis des autres, mon pauvre Stiegler s’est renfrogné, il n’a plus dit un mot, Stiegler boude dans son coin faute de n’avoir pu l’enfoncer dans le système… le coin, les autres continuent de rire, Enthoven le paon de faire la roue, Melancholia ça commence comme Mélanchon et ça finit comme Magnolias, la chanson, Triers y est allé un peu fort, déjà la scène de Justine à poil au bord du lac, avec le prélude de Lohengrin pour couronner le tableau d’un romantisme le plus kitsch, presque aussi kitsch que celui de Paul Edel, pour finir avec cette grosse météorite, en fait c’est juste une métaphore, je me permets de le dire pour ce qui ne l’aurait pas compris, une allégorie, une parabole, un truc emblématique, une figure de style, en fait c’est pas une vraie météorite, si ça avait été une vraie on lui aurait trouvé » un autre nom, parce que déjà pour qu’une météorite vienne heurté la terre les probabilités sont hyper faible, mais en plus pour qu’elle porte ce nom c’est quasi improbable, mais c’est tout de même bien vu, c’est un truc quasiment terroriste, genre faire sauter une bombe dans une émission de canal où tout le monde se marre bêtement, histoire de leur rappeler l’authenticité de l’être authentique comme disait l’autre métaphysicien nazi, c’est un thème hyper nazi, c’est pour ça que quand Lars dit qu’il ne l’est pas c’est juste qu’on le croit pas trop, c’est tellement pas évident ces histoires.

Jazzi dit: 15 mai 2018 à 21 h 09 min

Comme c’est autant littéraire que cinématographique, j’en parle chez Passou, dans la foulée de Godard…

bouguereau dit: 16 mai 2018 à 8 h 49 min

iggy et michel..c’est 2 noms qui vont trés bien ensembe..mais sans moi baroz..chus bien trop beau..chfrais trop tâche

bouguereau dit: 16 mai 2018 à 8 h 52 min

dans la foulée de Godard…

‘à rculons’ quil aurait dégrossi giacometti..chaque fois que jle vois j’ai l’impression d’un enculeur à sec de viande des grisons..c’est du brutal..trop pour moi baroz

J.D dit: 16 mai 2018 à 20 h 42 min

« C’est en jouant avec Ginette que je me suis aperçu que les femmes m’étaient indispensables .Leur présence .Leur vision »,Herr Bouguereau.l’extrait Charles denner fait encore effet .je me languis du Feygele .La phrase lui va,gant de Rit

J.D dit: 16 mai 2018 à 21 h 16 min

suite;; gant de Rita Hayworth qu’elle n’en a pas fini de retirer j’espère.
Festival mou.Les appartements sur croisette valent de moins en moins l’investissement.Suis allé vous lire à la RDL,frynad Barozi .Choquant qu’il n’y ait pas de rétrospective Godard,comment est ce possible (Herr Philip l’a affirmé )?Crétinisme ambiant ,menaich alik!Pas comme ça que le cinema français à la traîne va retrouver du lustre.Godard X +3=1,tout est clair dans la Chinoise et après.difficile à comprendre?
La machouille actuelle prend pour potz les spectateurs et lecteurs.Le reste livré aux cochonneries mamzer sans esprit!
Notre Anne(lise)-damnée ‘providence’ici peut etre énigmatique aussi,anyway.L’énigme est bonne base,les oracles plus fragiles mais valant 100xplus que les tecnocrates qui tapent sur les doigts avec la règle en fer .Même les sélections ou Annelise invite par bonté j’ai l’impression paraissent mollasses.Herr Emmanuel,les soirées cannoises ont une odeur de fric et magouilles qui incommode de plus en plus,isn t it?
Le film de Iggy pop et Herr Michel moins khmar que les manipulations sur le tapis ,de là à dire que les compères se foulent ?Tout cela pauvre.Pop plus drôle a faire la pub du bon coin ,ZL!Un souvenir nul de MH et beiBD à Rostov sur Don ,verbiage et absence de fond dans la veine d’epoque .ses livres sont très droles.Baba andoulou ,gilles ne parlez pas de malheur avec palme de complaisance à MMEHusson?Le film par contre est bête.
Lu sur RDL le portrait redressé (Herr Jensen )sur marc Dugain.quel auteur médiocre depuis la chambre des officiers .Voila de quoi est forgé l’adn de behaime Gallimard .La marque rue Robert G en voie d’être assimilée à générique bécassine,Am ha-aretz de la littérature qu’il était censée incarner.Tout le monde rigole derrière le dos devant l’arnaque mais forcé de se prêter au jeu…!S’il avait de l’honneur il s’emploierait à chasser les marchands du temple.
Merci pour Olmi fourmi par Fontabranda ,le venitien catholique de l’arbre sabots .Jérusalem ville triplement sainte ,pourquoi je ne rendrais pas hommage s’ils méritent?
Annelise qui a fait son footing autour du bassin de Neptune à Florence doit connaître la villa qui porte le nom.
Encore un hôtel ,hlet!Herr Gilles 14.45,quelle médiation de Lefort?Haver gerard L était en suisse ?Bonne nechama de la presse quand elle en avait encore.Le cinéma ,not the country for men who have balls.

Sylvain dit: 17 mai 2018 à 7 h 50 min

@Frost, »je suis toutes les choses,tout,tout,tout ».Top.Hi hi hi.

(Vu de montsouris)je vais eviter déja pas mal de merd.res grâce à A_Lise.

(un bien fou de lire un auteur qui pue pas la compro).Charnelle.Caustique.Visionnaire.Bonne.

en un mot .la classe!

Je veux pas dire du mal,surtout si c’est un de vos amis,Annelise?(Parait qu’il est Bordelais).Dugain &toute la clique Gallimard,ça baisse baisse,baisse.

pote de la famille Faysse,épouse François Dupeyron,un gars de votre région(tartas).il l’a laissé crevée après l’avoir pressé comme un citron(Chambre des officiers).

pleureuses aprés « Monsieur Ibrahim »,tous ces braves mecs incapables de tenir la note.

Voient que le peze,(et ils se plantent!)mustang=remake à La turque de Virgin suicides.

Anne Wiazemsky écrivaine raconte son mariage avec godard,etC EtC!!! Merci à grand-pa Mauriac, a part ça?

Gala-voici,merci les produits dérivés.

Emmanuel ,cannois?Quelque part ça m’étonne pas.

bouguereau dit: 17 mai 2018 à 8 h 28 min

C’est en jouant avec Ginette

..elles s’appellent toutes ginette..comme baroz ça aurait été marcel..comme quoi y’a qule cul dont on se souviens..radio paris ment..ment tout l’temps

bouguereau dit: 17 mai 2018 à 8 h 32 min

je suis toutes les choses tous les hommes tous les animaux

suffit d’ête une chamane russe un peu bourrée et c’est quinte floche au strip poquère..ou madame blavasqui à jeun comme phil..franchement y’en a des qui font des poses qui coutent des blindes

Gilles dit: 17 mai 2018 à 10 h 47 min

Dupeyron,un gars de votre région .@sylvain.Tartas est dans les landes ,Annelise est née à Bx(33).Montsouris ce n’est pas comme si vous étiez en Australie ou vous êtes voisins en habitant à cinq cent kms!Amical conseil de revoir la géo…Effectivement Dupeyron n’a plus rien fait.Il est mort?

Gilles dit: 17 mai 2018 à 10 h 53 min

Après vérification ;fr.Dupeyron est mort en 2016.La région a soutenu à fond eve Husson .Mauvais cheval?M’a l’air tarte (le film)…emmannuelle Bercot en moshe dayan ,Jidé va trouvé ça flippant .Arthur cravan,si présenté styliste de lingerie en lybie ,Netflix va sauter dessus illico.Chaud le sujet!Financement crowfinding surnmode Michèle laroque ,baroin et nous public par avance fous de joie.

Gilles dit: 17 mai 2018 à 11 h 02 min

8.33′ »elles s’appellent pas toutes Annelise ».Gottferdom not!néerlandais,bouguereau?Expression entendue dans les estaminets belges .Les femmes délicieuses quand elles sont intelligentes sont délicieuses encore + partout.Charles denner le poetise dans le must truffaut .Emmanuel mise sur le nuri Bilge Ceylan .Ca se pourrait ?Winter sleep ,super film .Honoré pas très prise de risques ,surf sur la vague en dépit des bons acteurs Lacoste & delalonchamps;un espèce d’aura intello /léger chez lui à rapprocher de Jacques Demy,sans sa gravité ni son humour .Dites moi si je me trompe.Il fait des jolies histoires avec beau casting ,sans plus.Déjà ça par les temps qui courent.

Sylvain dit: 17 mai 2018 à 11 h 29 min

Ha ok,gilles 10.47.Tartas dans les landes(Dupeyron).Juppé le maire n’est pas d’Hossegor(en 40)?

Me suis trompé.LOL.

Énervant de voir E.husson monter les marches son enfant dans les bras…Proclamation à bon compte »je suis femme#me too »,C-a-d le film est super.

Le livre d’Anne Wiazemsky sur son mariage avec Godard,gadin.

Creux et plat,le triomphe de la pipolisation »inappropriée » de partout.

puck dit: 17 mai 2018 à 21 h 13 min

« Jazzi dit: 15 mai 2018 à 20 h 04 min
On est en quelle année, Puck ? »

la prochaine fois envoyez-moi un message privé, sérieux ça la fout mal de poser ce genre de question en public, après les gens ils disent des trucs du genre « vous avez vu ça ? Jazzy, non seulement il comprend pas tous les films qu’il voit, mais en plus il sait même pas l’année qu’on est, même qu’il a posé la question sur un blog blabla… »
cela dit qu’est-ce que j’en sais moi ? je dirais un truc entre 1997 et 2023, comme ça à vue de nez, vous me direz si ça vous a aidé.

Jazzi dit: 17 mai 2018 à 22 h 44 min

« Melancholia est un film dramatique écrit et réalisé par Lars von Trier, sorti en 2011. »

bouguereau dit: 18 mai 2018 à 9 h 52 min

baroz..keupu il est comme le franchouille qui casse la gueule a l’anglais sur la croisette pasqu’il a brulé jeanne d’arc..l’anglais par terre en sang lui dit ‘mais y’a telment longtemps’..et keupu de réponde en lui rcollant un coup de batte de baiseboll dans ses chicots de bouffeur de gaufrette ‘peut ête bien mais moi je viens de l’apprende’
..et baroz..entre nous..chte dis pas à jéruzalème

bouguereau dit: 18 mai 2018 à 9 h 58 min

keupu ct’un malentendu dlhistoire..une faute d’abbé derrière une pissoire d’église..dailleurs tu dmandes aux gens du patelins ‘mais où qu’elle était donc exactement cette pissoire!?’ et t’as hautant de réponse que de malentendu..comme à jéruzalème

bouguereau dit: 18 mai 2018 à 10 h 02 min

néerlandais,bouguereau?

j’y ai beaucoup festoyé..tu me fais boire 4 trapiss et jen suis..comme jules..horum omnium fortissimi sunt belgae ferdom!

Gilles dit: 18 mai 2018 à 10 h 09 min

Toujours pas d’Annelise?gros manque…
Je lis les Inrocks mais.. Le Monde j’arrête. Libé &mag Litt je vais voir.
excellent entretien d’assouline avec Godard sur RDL.J’ai arrêté les coms en lisant (d’après Murray, ça étonne?) « au cinéma tout le monde voit le même film ».
Non.
La visite à l’ermite ,AL avait narré son ami parfumeur J-C.Helena allant voir le maître créateur Christian dior.Il s’était fait jeter, claquage de la porte au « nez » au prétexte qu’il sentait la transpiration. même pas peur !Réponse du berger à la bergère : chez l’autre ça sentait la lessive cheap. agnès Varda aurait pu vanner JLG,pourquoi ces larmes?
On ne voit pas quel miel le Suisse peut tirer de l’époque.fait bien de rester dans son canton à lire, à l’écart des guignols.
Sans transition, lgl d’hier.
Busnel grand chambellan distribue la parole en mimiques.
Plateau « de filles ». J’ai continué de regarder parce qu’Annelise avait parlé ici de guenièvre Brisac, la seule à s’en tirer ! Edouard louis lui coupe la parole, ramène tout à sa fraise « c’est ce que je dis dans mon livre », « d’ailleurs, dans mon livre ». »Mon livre a dit ». »J’ai écrit dans mon livre ». G.B avait commencé à développer une argumentation sur le trou d’absence de regard,il lui vole la vedette.On s’en fout si ça part en vrille : moi moi moi.Après, la fille d’à côté s’y met, repasse la pommade pour faire venir la caméra sur elle. Violaine hussman thuriféraire prend le relais de l’animateur pour faire les lacets. Elle a compris que le focus étant sur edouard L, va falloir jouer collectif. très bien dit chez « Edouard ».La lutte des classes ?merci Edouard. La difficulté d’être différent? Personne ne l’a vu comme Edouard. Sa mère maniaco-dépressive? la même que « Geneviève ».
Brisac, qui n’a pas l’air idiote essaie de reprendre la main :Heu..non?
Naufrage du débat télévisuel conclut par des sourires polis.

Gilles dit: 18 mai 2018 à 10 h 16 min

ça donne quoi le nouveau LVT?
Je me rappelle d’une remarquable critique d’AL sur breaking the waves, le « Golgotha sexuel en mob »(ça marque), rapporté à celui de Cybel, dans head-on de fati Akin.
d’ailleurs c’est dans le livre d’Edouard. Edouard l’a dit, edouard l’a écrit. Edouard voit tout. Violaine aussi. Conclusion sur vos conseils induits, je vais acheter celui de G.Brisac, Annelise !
A vous relire au plus tôt.

Gilles dit: 18 mai 2018 à 10 h 19 min

claquage de la porte au « nez » au prétexte qu’il sentait la transpiration. même pas peur !Réponse du berger à la bergère : chez l’autre ça sentait la lessive cheap

C’était peut etre l’inverse; j’espère ne pas vous trahir, chère Annelise!

Emmanuel dit: 18 mai 2018 à 14 h 40 min

bombay jazzi;.chaipa cissé amoi dvou départager surédouarloui?;
phsykment ,lépamal chuidaccor.;canton em ssa?;,scoté ervéguiber dédébu,enplusse poliéfossemen humble:.lgendre parfé ,koi!;?enkor qsi javé lchoi ,pour maprojénitur jprendré xaviédolane;:moinsse dan limitation,dja?;:lblon éléchveulon ,ssaluiva! mé l’a préféré lézosscar;

didieribon kimé edouar ‘ssurorbite’littérere, ya padmal afer du ‘népotismamoureux’,keldiré Annelise?;
ssaaussi fodré lmettre noissublan ,les zieu dan lézieu ,danle pactégalitère kils onsigné à kann?;dayeur ,cété pa ouinetrop ac frémoétesson ;cété leptit nouvo paolo;.réussir paske té ‘lafame de’, cpa franchmen etik;
Paske: ,talus le livre delouis ,ouèssktu parl dapré 1simpatie de djandeur?;.ssussa chui solidere jte jur,lartiqueule de montéti danlfigaro cétro!; mel boukin enssoi,ssa caspa troipat:;.rlis linterviou de godar acoté;meme si chuipa dacor ssurtou;:
tonédouar, cékamen sicréte stori kispic dmots sorbonars.céssur casstrain ,oné pacouchés;:
févouar téargumen, jaz?;éperds pa dvu klé homo izon pa kdé enemis;.cpa une réson dpa appeler uncha1cha:;
lars VT ,tu risk dett déssu ,gilles;provoka 2 bal;:dkoi donner envi dpa rnouveler lcontra;.chui trovieux pourssé k.onneries oboudunmomen;

Emmanuel dit: 18 mai 2018 à 14 h 46 min

chui trovieux pourssé k.onneries

jrigol, Annelise;cé laplennform !!;mé leuv dédouar loui komssel dlars, cé fourchett bass;.crucannoi sanzintéré;
personn dote kemoi avu léfilm?;

Emmanuel dit: 18 mai 2018 à 14 h 52 min

‘Une lettre d’amour dense, de tout juste 100 pages, à un père physiquement détruit sous forme de brûlot politique.’ (LGL 12.53)

non mé franchement??;éméfess, elsson bel méfess?; keldi bardo ,avan dconclur monc.ul cédu poulé et dlacom!!;
chui sidéré,cent dec;

puck dit: 18 mai 2018 à 22 h 21 min

« Jazzi dit: 17 mai 2018 à 22 h 44 min
Melancholia est un film dramatique écrit et réalisé par Lars von Trier, sorti en 2011. »

je pensais que vous demandiez en quelle nous étions actuellement !

vous savez quoi Jazzi ? j’ai l’impression que vous êtes comme Gilles un très gros consommateur de produits culturels.

remarquez j’ai rien contre… c’est juste que je constate, je constate mais je ne juge pas.

vous imaginez l’incroyable maillon que vous représentez dans la chaine de production de produits culturels ?

ne prenez pas comme une insulte que je vous traite de maillon, je sais bien que vous n’êtes pas seulement un maillon, je veux dire que vous valez mieux qu’un simple maillon, n’empêche que vous êtes un bon maillon, mais là non plus sans jugement, je veux dire que du fait d’être un bon maillon on ne peut tirer aucune espèce de conclusion, hormis le fait de constater qu’on est un maillon, cela dit vous n’êtes pas le seul, vous n’imaginez pas le nombre de maillons qui peuplent le monde aujourd’hui, alors que dans celui de nos parents il y avait nettement moins de maillons, en étaient-ils plus heureux ? rien n’est oins sûr, par contre je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose de voir grossir à l’infini ce nombre de maillons.

Phil dit: 19 mai 2018 à 6 h 38 min

Le problème de Melancholia c’est Charlotte Gainsbourg qui prétend être la soeur de Kirsten Dunst.
vous en pensez quoi, Puck ?
Dès de la début du film, je crus à la fin du monde inéluctable à cause de ce casting de producteurs qui font avaler n’importe quoi au ventre mou à popcorn des spectateurs.
Notez que l’artifice des fratries désaccordées au cinéma ne date pas d’hier. Dans les Hauts de Hurlevent, nous voyons un homme au grand coeur ramener dans sa famille aisée un enfant trouvé dans les bas-fonds de Liverpool, qui ne parviendra à transmettre aucun de ses bons sentiments à ses trois enfants avant de mourir. l’un finira violent alcoolique, sa soeur une écervelée qui préfére les robes aux hommes, et l’adopté un vengeur pervers.
Melancholia aussi a dû être pensé par des femmes productrices.

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 50 min

hallons phil..c’est un fime profilé pour les riches familles recomposées véganne avant la scéance de yoga..t’y connais rien a la segmentation du marché

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 51 min

Notez que l’artifice des fratries désaccordées

..horreur j’avais lu horrifice..tant qu’avec phil c’est du brutal..mais pfiou..il l’a seulement pensé

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 55 min

éméfess, elsson bel méfess?

elles sont trop souvent occupées sur 3 pierres carrées..tiens toi droit comme apollon et soigne juste un peu ton déhanchment..t’y gagneras

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 59 min

A quelle catégorie de maillon appartiens-tu, Puck ?

c’est le manquant entre la collique et la gastro..un genre d’amibe de l’aire primaire

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 10 h 12 min

que je te résume le fond de ma pensée baroz..je ne crois pas au commentaire..l’amerloque à raison de dire et seriner qu’il est la pire des choses sur internet..c’est la pire..une parfaite laideur démocratique..je crois au dialogue..une croyance immanente attation..c’est a dire pas à l’échange au respect des opinions..suplétive hypocrisie démocratique..mais dans son sens hesthétique ferdom! de participation a un tout dialogué..au personnage..non plus a l’autoficition mais a la blablacarfiction comme dirait phil sur le siège arrière de la clio de la petite trafiquante de shit paris-amsterdam..est ce que tu me suis ?

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 10 h 20 min

..demain je te racontrais la suite baroz..c’est une théorie monde ou cravan est le cavé canème à l’entrée et où le clésio est l’artifils désacordé

Jazzi dit: 20 mai 2018 à 8 h 51 min

Respectons le deuil d’Annelise, Anna Fort. Pour Cannes, on en parle sur l’interview de Godard par Passou…

Emmanuel dit: 20 mai 2018 à 13 h 34 min

.;bin chui dlavis de jazz:. anafort 7.43 fessa maligne ,toussa pour 1fossjoie ?;
chui allé mprécipiter ssu fessebouc ,voir si AL été revenue, ke dal!:; canton connai sa pertinence critik esson redoutab trait d’arc ,elsé contenté dlister lpalmaresse avédé fotos.;:pabon signe;. ;assézoné fodire dflesh surrealiss essquiz:;. Son clip ‘quichotépanza du Manche’ ,danl contexte imafé trotriper!!:; cenmilliem degré, fosuiv..;déktussui ,un sense of H kicass la barak.:
amonnavi ,elafé pourpa resté ssur lferpar dedoeil ,kinouzétépa vrémen destiné, situ oua cke jveu dir?;. la pudeur ,tussé cke cé ,ptête?;.sinon regardanldico. else secoue alorkel épleine dlarm..;
d’ote partjé rlu lbillé, touié ssul bilan ktupeux lir 3 semen apré lfestival danlé meyerjournos;
lesaupoudrage pour ‘éviter lpir’ kiladi libé;.bien dit. le cinéma fçais fil dumovais coton.,normal kiss prenne un rato vulnivo;:
la rmarqk d’Annelise sur dogman, ‘manucure canine’avé la ptite référence kifo au sermon ssulamontagne du royal ouéding, du grantart!;

pour ceussent kikiff adandrayeveur, cportrait d’anna-lou leibo en podbêt; cété dan ‘Vogue’ en deumiltreize.;badass!!;joanne tuqueur sa meuf ,ella cézyeu trisst eleuminoi alasondra Locke dla taulière d’icite;.
B.àV, en sympathie plusse ke phonétic chère AR.

Emmanuel dit: 20 mai 2018 à 13 h 41 min

M’en vé tlir sur RDL sur jielgodar, Jazzy.; A-L ,cé ze best ,synthez &critik;singularité de ouf, sas sinventepa, fodé anné dfiness pouran êtelà!;.

puck dit: 20 mai 2018 à 14 h 33 min

« Phil dit: 19 mai 2018 à 6 h 38 min
Le problème de Melancholia c’est Charlotte Gainsbourg qui prétend être la soeur de Kirsten Dunst.
vous en pensez quoi, Puck ? »

c’est une très bonne question Phil, comme à votre habitude, car, vous n’en êtes peut-être pas conscient, mais vous posez souvent des bonnes questions.

avant de répondre à votre question, il faut commencer par répondre à la suivante : à quoi reconnait-on une bonne question ? ma foi, à mon avis, il me semble, que la bonne question ne se définit pas : elle se pose, ce que je veux dire Phil, c’est que se demander « à quoi reconnait-on une bonne question » c’est déjà en soi une bonne question, et c’est le fait même de se la poser qui répond à la question de savoir à quoi reconnait-on une bonne question, vous me suivez ? je sais que, vus vos gouts littéraires, vous n’êtes pas très fan de la chose hébraïque, mais les rabbins fonctionnent comme ça, et ça on ne peut pas leur enlever, même quand on a le portrait de Maurras sur sa cheminée Phil !

sérieux il a pris Charlotte pour l’opposer à celui de sa soeur ; Justine se comporte comme une véritable aryenne, et Claire (Charlotte) comme une juive, la blonde se comprote avec toute les noblesse des blonds, et la noiraude pétoche comme toutes les noiraudes, et c’est pour safil qu’elles ne ressemblent pas, que l’une est blonde et l’autre noiraude, en fait c’est juste pour cette raison, en fait c’est tout simple, mais la question était bonne.

sérieux Phil si vous aviez réalisé le film à sa place vous auriez refilé quel rôle à la blonde ?
il faut savoir rester un peu sérieux dans ces histoires !

puck dit: 20 mai 2018 à 14 h 59 min

Phil, vous connaissez bien sûr le poème Mélancholia d’Hugo qui commence par « Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? ».

non c’est hyper important que Justine soit blonde, en référence à tous ces textes qui font référence à la « blondeur » comme signe extérieur d’aryanité.

c’est ça qui est dommage : c’est un film hyper pertinent sur le fond et hyper problématique sur la forme, mais déjà « breaking the waves » c’était le cas. pourquoi ce besoin d’aryanisation ? ça fait penser à la réponse d’Heiddeger. Et le problème est que c’est une réponse qui taraude nos sociétés actuelles, le fn pour échapper au consumérisme et la transformation du monde en gigantesque produit culturel qui lui ferait perdre son essence, et avec l’essence des êtres qui l’habitent, c’est un cycle infernal, et nos intellectuels ne sont pas assez attentifs à cette question, ils estiment que la marchandisation du monde et ces effets sur les peuples c’est des trucs pour les nigauds, eux préfèrent rester le nez dans leurs livres comme moyen d’échapper à cette grande mascarade culturelle.

c’est à ce niveau que se film de von Trier est important, à cause des réponses qu’il apporte, ses questions sont bonnes, mais ses réponses sont mauvaises,en cela il reflète parfaitement le gros problème de nos sociétés.

en plus ce destin commun entre l’aryenne et la juive, le fait même d’en faire des soeurs, une communauté de destin dans la mort, le suicide collectif, une « fin du monde », une apocalypse, c’est toute l’histoire de l’Europe du XXè s, c’est un truc qui aurait dû faire bondir tous les critiques, pas de bol ils sont tous passés à côté.

voilà Phil pourquoi les deux soeurs ne se ressemblent pas, que l’une est blonde et l’autre brune, l’enjeu était à la fois raciste et historique, c’est un procédé lamentable parce que ce type est lui-même très lamentable.

Phil dit: 20 mai 2018 à 16 h 33 min

Merci Puck, j’aime assez votre explication
pilpoulesque. pas de buste de Maurras sur ma cheminée, celui de Barrès me semblerait plus seyant, sa mèche noire dégageant un paysage littéraire. Le dernier constructeur de voiture français, Voisin, exhibait sur sa cheminée une moulure en fonte de son membre viril en majesté. Nos écrivains nationalistes de cette époque, Morand en tête (écrivains lus par Godard dans sa jeunesse), y voyaient la marque du pur génie créateur. Citroën n’est qu’un ingénieur, ajoutaient-ils (ingénument).
Un autre scandinave cinéaste, Bergman ou Sjöström, n’aurait pas choisi deux soeurs si bêtement dissemblables pour incarner une communauté de destins. La blondeur se décline aussi en nuances et L von Triez a simplement cédé à l’air du temps en sortant de son pays d’origine qui suffisait amplement au théâtre de son film. Question d’époque, de maturité peut-être, de références sûrement. L von Trier restera dans les mémoires pour sa sortie cannoise hitlerienne, impatience vite auto-réfrénée pour ne pas mourir weinsteinisé. est-ce avant ou après ce film ? je ne sais plus;
la fin du monde est un sujet abondamment traité au cinéma, un film du début des années 60, oublié le titre, plein de stars déclinantes (Peck, Sinatra, Gardenr) réfugiées en Australie dans l’attente qu’un nuage atomique approchant les anéantisse. chacun vit ses derniers moments comme ceux qu’il aurait rêvés avoir vécu. Sinatra dans le rôle d’un pilote automobile organise sa dernière course et élimine ses concurrents en les poussant dans le fossé où ils se tuent. ce film m’a semblé plus juste que celui de L von Trier.

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 16 h 41 min

L von Trier restera dans les mémoires pour sa sortie cannoise hitlerienne

y doit sretourner dans son barbecu au gazol adolf..c’est pas chrétien épicétou

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 16 h 46 min

Voisin, exhibait sur sa cheminée une moulure en fonte de son membre viril en majesté

en fonte ça doit faire mal qui dirait baroz..sa c22 et sa c23 hont été honteusement copié par tous les ratrod zizitop comme inhérente texan..haprés debré y va dire qu’on devient americain

puck dit: 20 mai 2018 à 17 h 41 min

Phil, désolé, plutôt Barrès bien sûr…
le manque de maturité et le recours à la facilité ne sont-ce point les deux mamelles des productions culturelles actuelles ?
de la paresse d’esprit, faut dire que la réception critique (à l’exception de celle de la maitresse de ces lieux) n’incite pas à l’élévation.

les fins apocalyptiques sont peut-être fréquentes mais le plus souvent bien réalistes, celle de von Trier avait le mérite d’être symbolique, une allégorie, il aurait pu reprendre la phrase de Chesterton « le monde ne périra pas d’un manque de merveilles, mais d’un manque d’émerveillement », en remplaçant l’émerveillement par la mélancolie : le monde humain périra de fait de la disparition de la mélancolie, parce que la mélancolie, entant intimement liée à la finitude, est un des signes d’une présence de l’être, Hedeigger dit l’angoisse, la peur et l’ennui, Lars relie angoisse et mélancolie, c’est une idée superbe ! il suffit de regarder autour de nous, beaucoup de rires, d’émotions, d’indignation, de tristesse (souvent télécommandée en zappant d’une chaine de télé à une autre), quand à la mélancolie /angoisse elle se triate par voie médicamenteuse, ou avec un coach, ou en pratiquant une activité sportive, le top du top c’est les américains avec leur sourire à la c.n qui accompagne leur « it’s great ! fine ! awesome ! », the californian dream, c’est notre génération de dégénéré Phil qui a créé cette monstruosité ! au début du film les types ils travaillent dans quoi ? dans la pub ! le marketing ! et notre aryenne elle ne le voit pas venir ce gros nuage qui va l’écraser comme une m.rde ! sauf que là pas de traitement possible, pas de coach ! ce monde qui refuse la mélancolie il va se la prendre dans la tronche !

Phil pourquoi les gens ne sont-ils pas plus mélancoliques ? de quoi ont-ils peur ? de voir la vie ? la mort ? l’individu tout puissant dans toute son immanence toute puissante, la volonté de puissance, qui aurait imaginé que Nietzsche serait autant compatible avec le capitalisme américain ?

LArs von Trier a raison : quand la mélancolie aura totalement disparu de notre monde alors le monde disparaitra, voilà l’apocalypse qui nous attend.

C.P. dit: 20 mai 2018 à 18 h 42 min

Phil, il me semble que vous vouliez parler de « On the Beach », de Stanley Kramer et autour de 1960 ? J’y revois bien Ava Gardner, Peck, Perkins, Astaire, mais pas Sinatra…

Ali Bab dit: 20 mai 2018 à 18 h 48 min

-Godard a lu Morand, non mais tu te rends compte, Godard a lu Morand (dans sa jeunesse)
-il faut bien que jeunesse se passe (la perche du lac ?)

Phil dit: 20 mai 2018 à 19 h 17 min

non la perche du lac, Godard a sûrement lu Morand mais il continue surtout de lire Chardon, qui porte un nom suisse.
oui CP, of course Fred Astaire, me suis trompé de music hall. on the beach…titre oubliable d’un bon film. did you like it ?
oui Puck, la mélancolie est sûrement rare parmi les chefs de produits, métiers rêvés de la plupart de nos concitoyens.
l’écrasement futur de ces populations inaccessibles à la mélancolie est aussi le sujet du film de Godard sur les croisiéristes, sorti quelques mois avant que le costa concordia coule en rabotant les côtes italiennes (par excès d’admiration pour celles de la clandestine du capitaine);
que voulez-vous dear Puck, il faut aller lentement et demeurer dans le silence pour lire l’homme sans qualité.

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 09 min

ces populations inaccessibles à la mélancolie

les neuroleptiques consommé en masse doivent être surement des prescriptions vétérinaires en france..et moi qui pensais que t’étais un lecteur de jean clair phil..la mélancolie a son histoire..surtout romaine et arabe..un de leur ornements vénéneux majeur..et enfin chauffé a blanc par les chrétiens avec pascal..kirkegoord..tolstoi..et pour être relaicisé par qui l’on sait..c’était un grand péché qui a beaucoup occupé les jésuites..a vous tater l’arianité et la judéitude sous acide on dirait que vous êtes tous les deux né de la dernière pluie au finiche

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 17 min

la mélancolie est sûrement rare parmi les chefs de produits, métiers rêvés de la plupart de nos concitoyens

je vois assez bien musil réécrivant son homme sans qualité avec un chef de produit..et ça donnerait pas du béguebédé sous coke..

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 19 min

Chardonne !…(un nom qui pique aujourd’hui)

..parle de dolché gabana au gros karlos de moet hennessy..comme il te dira en privé que c’est d’un gout mauvais

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 24 min

hévidemment..dire qu’un mec qui sfait sauter avec sa ceinture est surtout trés mélancolique..keupu en perd son dentier et son calbut

Phil dit: 20 mai 2018 à 22 h 12 min

et vous le Boug, la blonde et la brune embarquées pour la fin du monde mélancolique du Lars von trier, ça vous convient ? (tention, c’est pas de la bière)

C.P. dit: 20 mai 2018 à 22 h 24 min

Phil, oui, j’avais bien aimé ce film, juste un peu bavard sur les craintes et les espoirs de chacun, mais avec de l’attente et du suspens. Et Fred Astaire dans un « drame » est toujours surprenant, alors qu’avec Perkins on sait presque toujours où on est : tous les malheurs du monde sur sa tête.

bouguereau a raison touchant la mélancolie comme péché. Ou comme passion triste, c’est pour ça qu’ils ont viré Spinoza.

puck dit: 21 mai 2018 à 0 h 50 min

svp n’oubliez ps le « s » à qualité, en mémoire du traducteur vaudois.

« vaudois child » c’est pas un truc d’Hendrix ?

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 17 min

dogme95 ça a bien marché que pour les porno gonzo phil..et là blonde brune..ça se trafique à vu..y’a que la bbc qu’est d’équerre

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 21 min

depuis 40 ans ses film à godard sont nul mais il laisse au moins de bon moment en interview..un vrai hintermitant..le gros lars c’est vraiment que pour les familles recomposé véganne avec piercing..un marché de niche à chien..ou qu’on attrape des puces

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 25 min

..évidemment baroz avec son piercing dans le gland peut faire le sousmarin et s’intégrer au groupe..mais nous les bouffeur de gras de cochon on sniffe trop le pastis..on sra ripère toudsuite

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 34 min

bbc c’est maintenant pour ‘big black cock’ phil..reconnait que les temps change et en mieux..ça commencait à faire cette chaine angliche à mémère..comme disait churchil ‘nelson il est temps de lever l’ancre pour quitter ce trou a rat et trouver du nouveau’

C.P. dit: 21 mai 2018 à 11 h 42 min

bouguereau, « Les Idiots », c’est quand même un remède à la mélancolie, et un petit mérite de Lars von Trier.

B. C. R. dit: 21 mai 2018 à 11 h 48 min

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 21 min
depuis 40 ans ses film à godard sont nul

Arrête, fais pas ton baroz. Sauve qui peut, Passion, Prénom Carmen… et jusqu’à six fois deux, Histoire(s) du cinéma et tutti quanti ça valait le jus.

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 7 h 54 min

et un petit mérite de Lars von Trier

lire un livre pour faire plaisir à celui qui vous l’a offert ou prêté est presque d’un autre temps..j’ai vu beaucoup de film pour accompagner..s’ennuyer avec quelqu’un c’est la dernière punition des temps moderne..l’inverse est vrai aussi..on prend quelquefois des plaisirs impromptu..ha le bon temps d’entrer dans un cinoche rien que pour l’affiche comme baroz se jette dans les bras du premier matelot venu..enfin le bon temps..la mémoire est sélective

Phil dit: 22 mai 2018 à 13 h 42 min

Honoré reprend cette affiche querelleuse dans son dernier film cannois au titre immémorable, chronique de gays toujours bien autocentrés à qui la maladie malheureusement ne suffit pas à donner un supplément d’âme.
la France n’avait que du souvenir en réchauffage à offrir, elle ne fait pas le poids face au Japon forcé d’oublier son passé explosif.

Phil dit: 22 mai 2018 à 14 h 04 min

Expliquez-vous, Chou vert. doit-on encore quereller cette veine de films gays joués par des profilés hétéros ? Fassbinder n’aurait jamais toléré pareil casting.

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 15 h 40 min

déjà que les pédés ont l’ame grosse comme ton bras phil tu la voudrais comme ta cuisse?..et si tu faisais jouer les tueurs en série par des vrais..ils auraient plus ltemps de couper la femme en morceaux..

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 15 h 43 min

Rien que pour l’affiche, le boug !

c’est un peu autre chose que les minos locdu de jeanpaul gautier et de pierre et gilles..

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 15 h 45 min

ceux de cocteau étaient trés à la hauteur aussi..ha sil avait pas ruiné son talent au lit ce gros feignant

Phil dit: 22 mai 2018 à 16 h 06 min

Dear Bougreau, Cocteau a beaucoup couché et beaucoup lu. L’important est de commencer par lire.

Phil dit: 22 mai 2018 à 16 h 11 min

Fritz Lang a pris des vrais truands pour M le Maudit. lui non plus n’avait pas la conscience tranquille, sa Théa arcboutée nazie l’a aidé à passer le cap.

Sylvain dit: 23 mai 2018 à 7 h 04 min

Comme l’annonce sur fb Annelise(et ici twitt) »pas de Nobel cette année pour philip Roth quoi qu’il en soit! »

Zut.

Vous aviez écrit que vous aimiez encore mieux joseph R.

@Phil .
Thea van Harbou.Lang l’avait épousée après le suicide de Lina Rosental.Elle d’abord mariée a l’interprete(futur)de Mabuse.

Elle écrivait,c’est peu dit.Machisme naturel de l’epoque ?

Idem nazisme au biberon dans la petite noblesse prussienne.

Phil dit: 23 mai 2018 à 8 h 08 min

merci Sylvain, je ne savais pas que Mabuse fut marié ! Fritz Lang, impliqué et soupçonné du meurtre d’une actrice, c’était juste avant M Le Maudit (je crois)
Lang a voulu se prussifier en épousant Harbou.

Jazzi dit: 23 mai 2018 à 8 h 29 min

Ne pas dire du mal de Fritz Lang, Phil, sinon vous allez vous attirer les injures de WGG ! Voilà ce qu’il a écrit hier sur « Le mépris » de Godard sur la RDL.

« Ce qui fait aussi la beauté de ce film de Godard, et qui le rend même bouleversant, c’est l’apparition pour la dernière fois de Fritz Lang. »

Phil dit: 23 mai 2018 à 8 h 40 min

bien d’accord avec Wgg, dear Baroz. Cette apparition de Fritz Lang dans son propre rôle de réalisateur avec le projet d’adapter L’Iliade, financé par le producteur Jack Palance qui se tuera en voiture rouge sang, est purement métafilmique.
Doit-on cette riche idée à Godard ?
Il n’empêche: F. Lang fut mêlé à l’assassinat d’une actrice dans ses premières années de cinéaste. La culpabilité et le poids du mensonge traversent son oeuvre, peut-être sa vie. écoutez son récit, filmé par Friedkin (l’exorciste..) de sa fuite de Berlin, sans encombres, après une entrevue avec Goebbels…

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 8 h 58 min

Elle écrivait,c’est peu dit.Machisme naturel de l’epoque ?

ce qui est dit est infiniment révisable..’personne n’est plus fort qu’une fiche de police sinon moi zuquèreberg votre honneur..causons plutôt de vous’

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 00 min

sans encombres, après une entrevue avec Goebbels…

qui qui l’est et qui qui l’est pas..tout ça c’est encore une question de moyens

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 03 min

..faut pas lui en vouloir phil..si le cinoche a tant fascinusse staline et litlère et mussolini and son one..c’est pasque c’est dlagiprop..dla propaganda..encore un machin d’archiprétre pédophile que les juif ont beaucoup jalousé et pour cause

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 07 min

..faut pas lui en vouloir phil

à lang..goebbels c’est trop dboulot pour réviser sa fiche de police..faut du datamining de ouf..les supercalculateurs chinois ptête..mais y’a dla route

Phil dit: 23 mai 2018 à 9 h 12 min

F. Lang a fait ce qu’il a pu, dear Bougreau. mais il semble bien qu’il a plus embobiné ses spectateurs que Geobbels.

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 17 min

La bitte d’amarrage est digne de Tom of Finland !

à chaux et a sable comme sade à la man ray..warhol touche décidément pas son caramel..ça ne sent rien

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 29 min

filmé par Friedkin (l’exorciste..)

son dernier killer joe était vraiment un truc de barjo..le texas c’est l’ouest..jamais le sud chez les ricains..ya de plus en plus fusion des 2 genres..et personne ne dit rien

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 9 h 54 min

8.40 phil &bougereau
hep hep hep.;godar kantil a vu mounflite a dit klscope (lmépris étourné avec izhuntite?;,)cé ‘pabon pourlézumains ,kpour léserpen’?;mézil ladmiré ssassé sur;
lentrevu ac goebbels dapré simsolo elsé papassé komssa ;la mamam dlang elétéjuiv ,fodir:.
paré kfritz lastipulé kcété ‘papossib’.;geubelse iluiadi ksété eusseki decidé kicé kiéarien ékicékilépa;apré ,laété compliss avé thea ssu Metropolisse , ptête pourssa kiss sonséparés kantel a tro viré troisiemeraïche?:
@sylvain ,frau lang rosenthal tuconfon ,elsappelé elisabeth = lisa;lsuicid nété paclair-clair, tuoua? ssaa dupesé susson travail.:cessa dontu parl,phil kant tudi ‘soupçonné dmeurtr d’1 actrice’?;

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 10 h 13 min

.; max von S ché lang;dkoi lui roulé une pelle le conquérant;

apré 1tour sur la RDL :r.a.s ducoté dché assouline poulinstan ssu Ph.R ;ilfourbi ssonpapié aleurkilé .
Par contre, jme rapelle 1 de vos interventions (à Avignon?mouan sartoux?),AL;
vouzaviez remarquablement parlé de Pastorale Américaine danzun gran théatre;voudirigié pazencor issi ;:toute timide ,hézitante au deb ,a coté léfilles else prenaient lchou ,ssatiré dtoulé cotés ssudé banalités cass-b;
magie planante apré dvot voidousse nivo collège de france, ssanltoc nipomp ,toufé maison! ;sur malamud essu faulkner ossi, p.tain.!!’lodeur dcercueil dla glicine’;saméresté.:vouvouzi connéssé en fleur, pavré?;
onvouzatten;

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 10 h 22 min

Honoré ‘gays auxquels la maladie ne donne pas de supplément d’âme’(phil)
tré juste; létébon dan chanson damour, oukantil se payé annefontaine en ‘cinéass super bourge’; mainan ilétombé danlpanno dla fachionnite, idvien chian ésnob;
delalomchamps nan né pamoinbon; chui hetero, jtien alprécisé…

Phil dit: 23 mai 2018 à 12 h 57 min

oui Emmanuel mais ne me souviens plus du nom de cette actrice, morte sur un tournage avec F. Lang, alors jeune cinéaste.
Ch. Honoré a souhaité faire un film-manifeste, dommage, distorsion du souvenir guère soluble dans la revendication. « 120 battements de coeur » compte/conte les morts et restera meilleur sur l’époque.

O. Schouvert dit: 23 mai 2018 à 15 h 01 min

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 10 h 22 min
chui hetero, jtien alprécisé…

préssizion inutil vukonsanfou nemdipa ktéacé bétapourkroir ksanouzintéress.

Sylvain dit: 24 mai 2018 à 7 h 02 min

Chouettes précisions ,Emmanuel 9.54.

C.Honoré:avez vous vu Deux amis,avec L.Garrel?co-auteur.

C’etait son bon temps(honoré).Le genre de films qu’Annelise doit aimer,sans la crasse scénaristique pour boutonneux en pratique sur W9.

Vivement un bon ménage.

M’étonne pas que « Pastorale américaine » soit votre best,AL!

Lu sur fb vos quelques mots sur P.R;oui une quintescence d’amour paternel et de sacrifice que l’histoire de Levov.

On fait moins les kakous dans ces occasions.

bel article d’Assouline a côté/RDL.

C.P. dit: 24 mai 2018 à 12 h 48 min

Curieuse proximité entre Grégoire Bouillier du « Dossier M » et « 4 3 2 1  » de Paul Auster que j’ai fini de lire, à propos du film de Bresson « Au hasard Balthazar », même émotion par exemple devant la séquence ultime, l’âne se couchant pour mourir au milieu d’un troupeau de moutons. Et rappel que les écrivains américains séjournant à Paris dans les années 60-70 en ont alors tous été frappés…
C’est simplement parce que pour ma part j’ai vu ça à New York au cinéma The Village où il était resté deux mois à l’affiche n 1967, en VO non sous-titrée. Il y a deux ans, la même salle l’a repris pour un mois, dans la même version, et c’était bien parce qu’au moins ce film n’est pas trop bavard.

Emmanuel dit: 24 mai 2018 à 13 h 09 min

bouguereau;passcsoir chui pris , cité dans ma tranch dage,bien dta personne une otfoi ouaille notte.?;
jconte ssutoi pourfer ssa bien;:un pucelage sas respecte,fodla delikatess aventout, .;

ace sujé, cte pov josyane savigneau dlan Ouerledeu, lbillé sur philip roth;:ya kel pourse feravoir komssa!;kkun l’alu icite?.Dkoi sgondoler.
élé baba dans la viladu connectiqueute paske Roth lui montre kill ‘sédui dégonzesses de trentan’;;josyane elnenrevienpa!;la fille en kestion sbarran kayac pendan kel linterviou.,: PH.R essplik entre les lignes kilé mou dla nouille.; plubon aryen dssecoté ,ssafé rien, jo elsauv lémeuble dla masculinité trionfante allah sollers;cétadmirable ,:;!sas voit kel iconné rien ,ssucé truklas;
sissa ,tutrouv ssa ‘marxiss’?..;cé vieux bo kjesper jdeviendré jamé ,kitrack la minette kippouré ête sa fille en napelan ssa dlamour!:jdiré lchagrin élapitié;
once gondol kamem,juskass xé latienne ..kissfé embaler par 1vieil empaffé kifote dbaiser ,y sort lgranjeu du pouvoir;
:cévieu kom le monde ;roth ildi sanzaré kom sa gross faillite, dan toussent célivres ilé kestion dssa!:Savigno fokel arête dretarder d’1train generationel;

la fille danl cayak ,ela intéré a avoir envi dpublié déboukins, ou dfer une carriere universe.;.sinon ,akoi kissere lbarbot?; Sas cédu serial killeur ,gros!; javé lu issi kburdeau (ssuiki sapel emmanuel kommoi) itréné danlé kouloirs défestival pouklé nanas leremark.;santro icroire.;?roth ,ifessa avé ssélivr ,un keum autocentré kia déPB séssuels plus gros ksa b.ite. :
Ca nouarriv à toussent, cépourssa kilé bon!;lsex cé 1dé avantages dlage adult mé iena pa pour toulmonde?.;fofer ltrajé;

jenvoi bocou danl métié;;lépatron dlindustrie ‘culturelle’ isson palédernié;izusent dla domination ‘intellectuelle’ ,du pououar kizont poursfer croir kilband , vouala le lezar?;
le papié d’assouline ébien, méia 1 dcé paqué dkonneries sur P.R. ,comkoi ilé ‘obscène’ ,ouske cé ‘trodur alire’ ,ktu restes bushbé; foallé vouar lédernié films dluckbesson saffé sintèse.;
.luc, stufé lanagram devinskesafé?;clu (mé tavé compri);

Emmanuel dit: 24 mai 2018 à 13 h 13 min

Jé dan les 45;.jpeu allé juska 65-66 mé papluss, boug;prenta decission ,le cazéchéan hachette ski fo.;noublie pa dmander 1facture ,poulé notte defré;

Laura Delair dit: 24 mai 2018 à 15 h 40 min

Quand j’ai quelque chose à dire, je signe de mon nom (et pas sous un pseudo à la con comme O.Schouvert)

O. Schouvert dit: 24 mai 2018 à 17 h 10 min

SCOOP : Laura Delair n’est pas un pseudo. Elle s’appelle vraiment comme ça. Ben mon colon.

D. B. dit: 24 mai 2018 à 17 h 50 min

« Elle s’appelle vraiment comme ça. »

je croyais que son vrai nom était Anna Fort, faudrait savoir.

bouguereau dit: 24 mai 2018 à 18 h 00 min

l’âne se couchant pour mourir au milieu d’un troupeau de moutons

il y a peu de film ou l’animal est le héro..sans antropomorphisme a la keupu je veux dire..j’ai oui un jour que les dents de la mer en était un..et que c’était hinovant cépé..évidemment y’a le sempiternel cheval.. »spanghéro » comme y dirait phil

bouguereau dit: 24 mai 2018 à 18 h 04 min

il reste quand même que le film est trés ‘moyenageux’ dans le meilleur sens du terme évidemment..c’est à dire que l’animal hillustre des vertues..selon son symbole et inversement..’gardien’ comme dans la crèche hou les chamanes

C.P. dit: 24 mai 2018 à 18 h 52 min

bouguereau, c’est vrai. Ma remarque venait simplement de deux lectures conjointes. En réalité, les commentaires à perte de vue touchant l’âne symbolique,christique, etc. me fatiguent parfois un peu : l’âne émouvant de Bresson est d’abord, et bel et bien, un animal. Sinon, le parallèle avec Marie n’a plus de vrai sens. C’est un beau film que celui-là, et tu sais sûrement que Tarkovski le compare au coup de vent du « Miroir », mais en accordant à Bresson la lenteur et à lui-même la soudaineté.

bouguereau dit: 25 mai 2018 à 8 h 54 min

bel et bien un animal cépé..qui a un destin..peut étre parcequ’il est ‘domestique’..un compagnon des hommes..ne crois pas parceque je parle de moyen age que je parle de chrétienté..peut être de « religion »..à l’hantique..ils en connaissaient encore les sortiléges

bouguereau dit: 25 mai 2018 à 9 h 00 min

l’âne symbolique,christique

lanimal est l’hultime dans le symbol..peut être en est il même l’origine..les aliennes les monstres les dieux ne bougent pas et lui doivent souvent tout..c’est les seuls vrais autre qui existent et il sont nombreux..le racisme a la une vraie sève. pour ça qu’ils nous émeuvet telment depuis la nuit des temps

C.P. dit: 25 mai 2018 à 12 h 08 min

Tant pis si ce n’est pas une relance, bouguereau, mais Annelise est une vraie sensible à la condition animale. En particulier aux chats, aux moutons et aux chevaux. Sur les chevaux et la complicité dans un film, j’avais dit quelques mots naguère à propos de « Lonely are the Brave ». En revanche, « The Whisperer » du bon Redford est faible, c’est dommage.

Je lis de Denis Grozdanovitch (Grasset, 2017) « Le génie de la bêtise », il y a pour commencer l’évocation d’un « simple » de village, Valentin, attentif aux animaux sauvages et domestiques, et surtout à un âne « Hercule ». Etrangement, j’ai connu quand j’avais dix-douze ans un autre Valentin valet de ferme , à Gy-l’Evêque en Basse Bourgogne, qui ne s’entendait qu’avec ses chevaux, il y en avait encore mais les tracteurs arrivaient…

Jazzi dit: 25 mai 2018 à 12 h 18 min

Moi j’ai connu un simplet de village qui nous montrait son sexe en érection en riant de toute sa bouche édentée. Traumatisant et émotionnant !

C.P. dit: 25 mai 2018 à 13 h 06 min

Jacques, en général les « simples », anciens enfants de l’Assistance Publique que l’on renvoyait comme valets dans les villages où ils avaient été enfants placés (avec pépettes un peu) étaient impuissants. Mais je vous crois. A Gy-L’Evêque, les paysans, ni plus ni moins cruels qu’ailleurs, avaient organisé un faux mariage entre Valentin et La Moune, couronnée de chèvrefeuille , une autre simplette qui ne savait que laver les sols, traire les vaches (à la main à l’époque) et changer les litières. Vous voyez quel film on n’en a jamais tiré ?

Jazzi dit: 25 mai 2018 à 13 h 56 min

Le simplet de mon village, qui n’était plus très jeune, avaient des parents bien à lui au village, C.P.

bouguereau dit: 25 mai 2018 à 14 h 03 min

ils habitaient le presbytère avec leur fils..c’était courant à l’époque..si tu crois qu’on a pas compris que tu passais a la casrol baroz..prends nous pour des simplets

xlew dit: 25 mai 2018 à 14 h 08 min

Lacombe Lucien avait une relation spéciale avec les poulets dont il dégageait le cou pour les rafraîchir d’un seul coup du tranchant de la main.
Un jour, dans dix ans, dans cent ans, les Vegans feront des procès aux animaux en place de grève pour collaboration avec les humains, comme dans l’histoire du cochon fauteur de chute royale à cheval rapportée par Pastoureau et filmée par Godard au Samsung dans son jardin chinois avec Hélène Rolles dans le rôle de Wiazemski, la Reine Balthazarde de la Baltique rusée diplômée des Gadzars.

bouguereau dit: 25 mai 2018 à 14 h 10 min

Vous voyez quel film on n’en a jamais tiré ?

surement un gros porno. j’ai eu une piaule chez l’habitante ou y’avait une trés attardée qui vivait avec sa mère..elle écoutait riait yoyotait et grattait derrière toutes les lourdes..surtout celle du locataire..et surtout quand j’avais une copine..c’était un peu great! comme aurait dit donald

C.P. dit: 25 mai 2018 à 14 h 22 min

Mais oui, Jacques : le simple de Grozdanovitch est un fils de famille. Il meurt jeune, et ça fait la rue Michel. Bon débarras ?

xlew dit: 25 mai 2018 à 14 h 30 min

L’histoire de la fiancée du pirate de N. Kaplan c’est une contre-critique (comme dirait l’attardé du matérialisme gastronomique Onfray) de l’idiote du village.
Tous les fonctionnaires des petits profits municipaux, hommes comme femmes, tentent de jouir d’elle dès le moment propice.
Elle les nique tous par son intelligence, sa subtilité sans rien perdre de son âme alors qu’elle paye de sa personne.
Dans les chroniques du Moyen Âge, pas seulement russe, le simpletoon servait quelquefois de médiation suprême, merveilleux truchement du grand plan divin.
Les Anglais ont essayé de salir Jeanne en la rejetant comme entité négligeable noyée dans sa folie des grandeurs avant de devoir se résoudre à la dire sous la coupe de Satan.

C.P. dit: 25 mai 2018 à 15 h 36 min

Lew, ce qui m’énerve souvent à lire des sottises, c’est que la paysanne Aldonza Lorenzo / Dulcinée du Toboso pour Don Quichotte est solide, mais pas si laide que ça. Bon, le nez un peu camard, mais dis donc, elle a du ressort !

Les abeilles sont-elles toujours actives en Cévennes ? Julie ne vous oublie pas.

xlew dit: 25 mai 2018 à 17 h 37 min

Les abeilles ne se refusent jamais à qui voudrait se les rendre domestiques, mais ce sont des animaux supérieurs – ouvrières, comme mâles de ma seule ruche à bourdons – qui sentent chez vous la présence ou l’extinction de la vibration de votre passion pour eux.
Nous les avons confiées à un vrai jeune maître, n’étant moi pas assez constant dans le contrat.
Auteur à leur égard d’un vrai manquement.
Plus tard j’espère.
Je regarde aujourd’hui les voisins fabriquer leur bière artisanale, j’observe pousser les asperges sauvages et vais porter les olives au moulin, comme tous les néo-paysans de cette île de Farö au pied des Cévennes (je n’y suis que deux mois chaque été).
Les jeunes fermières qui font tondre leur jardin par des brebis le matin et qui codent en python le soir ne parlent plus en langue, les Helen Smith ont disparu, tout comme les Bergman qui savaient faire abstraction du « levain moisi » du puritanisme nordique plaquant les personnages de « race féminine » (ah le vocabulaire Ingmarien).
Julie, Julia, Ioulchka, je vous remercie cher Christian de nous donner de ses nouvelles, je guette toujours quelque chose d’elle, prête ou pas à offrir une pièce, la lecture d’un texte, avec comme sujet la description de son passage dans les masterclasses de son Stanislavski à elle lors de son séminal moment russe.
Plus facile à proposer qu’à faire, je sais.
Le poutinisme régnant aujourd’hui à Moscou aurait besoin d’oeuvres qui le recalibreraient à sa vraie place, les jeunes russes sont avides de culture, ce n’est pas avec les petites boîtes de béatilles des français russophiles (de ceux qui nous tannent le cuir en nous prédisant l’entrée de la Russie dans l’Union Européenne dans un lointain avenir proche sans presque rien connaître de l’histoire de ce pays où les thèses des Alexandre successifs se sont toujours combattues – alternance d’un gros tropisme oriental pour faire pièce à l’expansionnisme chinois, et le souci d’un vasistas ouvert sur le confort matériel et moral des démocraties à l’ouest – avec toujours le même plomb qui fait pencher la balance vers la première politique, bien minérale, bien ouralienne) que la situation changera, toute exposition de l’authentique âme russe serait la bienvenue…
Tous mes voeux de reconstruction pour Annelise, nous ne nous en faisons pas pour elle, elle a de l’or dans la tête.
Ses choix concernant le cinéma japonais et coréen sont toujours entérinés par le réel artistique du bel aujourd’hui.
Take good care C.P.
(Toutes mes excuses auprès des lecteurs du blog pour m’être permis ce hors-sujet, qu’ils retrouvent le fil habituel dès maintenant, un abbraccio.)

Jazzi dit: 25 mai 2018 à 20 h 00 min

les lecteurs du blog moins un. Non seulement j’excuse, mais j’encourage xlewà apparter ! ça m’évite d’écouter aux portes les conversations privées. Et comment ne pas se joindre à ses encouragements à l’endroit d’Annelise !
C.P., si je peux me permettre, puis-je vous charger de demander à Ioulchka, grande spécialiste de la littérature russe, où, chez qui, dans quel roman, pourrais-je trouver une belle description du printemps ?

JULIE dit: 25 mai 2018 à 20 h 12 min

Cher xlew, mon père me repasse la main, merci pour votre attention.
A voir ce soir, A cause d’une femme, un Deville de bien avant ma naissance ? Je ne sais même pas si les actrices et acteurs sont encore vivants.

Le 7 mai à l’Odéon était couci-couça, mais j’étais quand même heureuse d’en être.
Je m’en vais à Moscou retrouver Vassiliev pour Tchekhov (Oncle Vania).
Céline va monter Le Papillon et la Lumière de Chamoiseau. J’ai entendu
hier une émission sur Edouard Glissant, il n’y avait rien eu à la rdl à l’heure de sa mort.
Le dernier sms d’Annelise est arrivé à C.P. d’un aéroport fin avril, quelle destination ?
J’ai bien aimé les remarques de bouguereau sur Balthazar et les animaux.
Vivent les abeilles, bonne soirée à vous et à tous.

C.P. dit: 25 mai 2018 à 20 h 40 min

Jacques, je vais demander à Julie. « A cause, à cause d’une femme », j’ai vu cela il y a cinquante ans au moins, je ne crois pas qu’elles, ils soient tous morts, bons dieux, mais il est vrai que depuis « Le Paltoquet »… Céline y était « assistante-adjointe », en réalité grouillotte pour apporter à boire à Léotard.

Je n’ai pas de nouvelles d’Annelise depuis la fin d’avril en effet. En tout cas, elle avait alors envie d’écrire, et quel que soit son deuil (?), c’est bien.

Jazzi dit: 25 mai 2018 à 21 h 02 min

Beaucoup de charme « A cause, à cause d’une femme », C.P. Non, des acteurs principaux : Jacques Charrier, Mylène Demongeot et Marie Laforêt, le premier seulement est mort.

Phil dit: 25 mai 2018 à 23 h 58 min

Baroz, Jacques Charrier est encore vivant et fait de la peinture. mais peut-être pensiez-vous à un autre acteur. l’ai revu dans un film de Chabrol tourné à Munich, pas terrible sauf pour les scènes de liesse de la Oktober Fest milieu années 60.

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 7 h 45 min

en réalité grouillotte pour apporter à boire à Léotard

..havec harvey elle aurait eu plus de boulot..papa il aurait du aller lui casser la gueule..bonjour les embrouilles

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 7 h 47 min

comme quoi la france le pinard l’héritage sfio..la culture en somme ça a du bon..lultra libéralisme c’est l’bordel vite fait le long dla national épicétou

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 7 h 50 min

les scènes de liesse de la Oktober Fest

hach l’europe..c’est beau comme l’hantique

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 7 h 51 min

ça m’évite d’écouter aux portes les conversations privées

manqurait pus qu’t'y baves et t’y yoyotes et qu’t'y grattes baroz

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 7 h 55 min

La vache et le prisonnier, dear CP ?…

phil c’est toujours tendance zoophile hard..je sais pas si c’est dla culture..je réserve mon jugement..ça demande une commission au parlement de bruxelles

Phil dit: 26 mai 2018 à 8 h 08 min

Ach, Europa…c’est le titre d’un bon livre de Enzensberger, dear Bougreau. belle culture, you have…
dans ce Chabrol daté 67, (déjà maladroitement antibourgeois mais tout sonne faux transposé à Munich. Fassbinder s’en occupe), la Oktober Fest festoie à dégoûter les futurs historiens du nazisme alors en couches-culottes.

(...) dit: 26 mai 2018 à 10 h 32 min

Vous n’avez pas confondu, Jazzi, c’est le même.

Phil, je ne vois pas à quel film de Chabrol vous faites allusion.

Phil dit: 26 mai 2018 à 12 h 07 min

(.., l’oeil du malin, 1962. wikipédié pour retrouver la date. une curiosité chabrolienne, tournée en Allemagne, la doxa historienne n’avait pas encore imposé sa loi; tromperie, mensonge te meurtre, bonne illustration de l’amitié franco-allemande. la plupart des copies films de Chabrol de cette époque sont en mauvais état, donc projections rares.

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 17 h 07 min

enzensbergen je le connais un peu..on a une oreille bienveillante pour un contempteur allemand de l’homme..pas lire à l’envers attation

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 17 h 16 min

bonne illustration de l’amitié franco-allemande

justement j’y suis allé ado en bus d’ado affrété par notre commune de jumelage..c’était la fin..restait plus que le foot le cul la bière..un peu les group de rock hallemand..façon springbreak à prolo..comme le foot m’emmerde ça me laissait plus de temps pour le cul..les allemandes avec le foot comme toutes les gonzesses elle font de l’entrisme..les français nul en foot avait leurs chances en ce temps là..y’a un lien direct..tu peux pas tout faire..entre la culture et l’uberallèsse il faut choisir

bouguereau dit: 26 mai 2018 à 17 h 21 min

..il parait que l’oktobeurfest c’est dvenu cher et con..la dernière fois que j’y suis allé c’était dans une camionette de plombier français grossièrement aménagé en couchettes..je dormais sur des bonbonnes de gaz..quand qu’on est jeune on sent rien..et puis vaut mieux pas..ça devait ête la misère lanedans

Annelise dit: 26 mai 2018 à 17 h 35 min

Tjs eu horreur de la coupe « Bayern » au bol,frange et long en queue de rat derrière. .en 98 ai porté des plateaux ds la liesse masculine en train de chanter autour de Zizou. .le rugby n’en parlons pas. .votre An(n)e(lise)of Bresson plus ou moins en train de ramener ses pattes sous elle p mourir couchée au milieu des moutons, en attendant mieux ?
CP merci, les « animaux », animo comme vs dites ..chats moutons et chevaux but not only.. ts et toutoutes, domestiquées, sauvages..un des plus beaux prêches de saint François, Giotto à Assise, cette place mal pavée où j’ai passé tt de temps à rêvasser et cuisnié des pâtes..les canards légèrement connauds sur la toile en fond vieil or, ébahis, les oies en demande du Verbe et de la révélation.. arrivederci vs ts, Phil, Bouguereau, Julie, dear Jazzi y otros amigos qui m’avez b fait rire, svt

Annelise dit: 26 mai 2018 à 18 h 00 min

..un souvenir aigu de la première apparition de Coldplay en Fce..c’était au palais des Festivals, eh oui, qui était aussi celui du Midem.. pour cela que je connais b le Martinez, avec ses moquettes (à l’époque) aux murs..j’étais invitée et me trouve à côté d’un rouquin qui s’avérera être le pédégé, Xavier Roy..photographe par ailleurs dont j’ai préfacé le travail qq années plus tard, dont Bernard Plossu m’avait dit : « alors qu’il est si grand et pâle, il est tellement discret que qd il est à Madagascar pour ses photos, il passe inaperçu » – vrai.. Johnny en première partie, cela m’avait marquée..sa fatigue, ses yeux fendus.. je crois que c’était du play back, je l’avais pris comme une vulnérabilité.. les décors valsaient pour retransmission Tf1, lui fumait ds un coin.. il y avait le chanteur Raphael p Caravane, tt le monde allait ds des soirées, moi à la plage… toi non plus tu n’as pas zanzé ?

Emmanuel dit: 26 mai 2018 à 20 h 04 min

« Talk »,coldplay;enéfé annelise, y zété venu en feurste taïme au palédé festiv, à khan.; vous dviez avouar lbracelé argenté ‘max gouazini é xaviéroi’.?cédanlé mémoirs;maxou l’om ki_a tué madona kant elfesé décapriss;; mé cé pa vot genre!;:
let’s talk;.
https://www.youtube.com/watch?v=_N9rH2x5KUw

Phil dit: 27 mai 2018 à 8 h 55 min

Dear Bougreau, la Oktoberfest est le thermomètre du capitalisme en culotte de cuir. vollbusige (« follebousigueu », pleine de poitrine) Grätchen porteuses de litrons de bière. Sur les quais du métro en sous-sol, homme et femme en uniforme tous les trois mètres pour empêcher le visiteur de chuter sur les rails. le lendemain matin tout le monde ponctuel à son bureau pour vendre de la bmw.
l’occasion de voir un bon film de série b entrelardé de documents d’époque, « la vie privée d’Hitler », Richard Basehart (ça s’invente pas) dans le rôle d’un führer incestueur comme l’historiagraphie de l’époque le prétendait, 1962, pour distraire les foules du miracle économique. jamais diffusé en France (why ? qui aux manettes de la censure à l’époque). B. Ganz dans « La chute » s’est inspiré du jeu frénétique de Basehart.

Annelise dit: 27 mai 2018 à 9 h 10 min

Oui,Phil c’est ce qu’on appelle de la gut organization
merci Emmanuel
Dear Alley.. ttes femmes ds votre extrait au-dessus ayant de beaux restes ! Les hommes aussi. La question du bistouri en Hollywoodie ou ailleurs demeure affaire intime, Mademoiselle Fonda ne s’est pas cachée d’y recourir, Diane K je ne sais pas, B.B s’y refusant.. liberté de ces femmes à la beauté phare d’aborder la maturité comme elles veulent.. Gina L., Bardot, C.C.. tel Bonnard envers Marthe, quel que soit l’état objectif, je continue de les voir en majesté, en « Franchise ».. éternelles Adeline, Camille en peignoir jaune ou Jill McB
Bouguereau 17h31 pas une mince affaire d’adapter Pynchon..Inherent vice moins convaincant que Magnolia, je suis d’accord,bien qu’il y ait qq accents ici ou là proches du Big Lebovski. .du tonnerre votre histoire des bonbonnes.. vs fumiez?merci p votre extrait de Jonny Greenwood..il avait fait l’ouverture du gd Auditorium de Bx, There will be blood, ainsi que je l’avais relaté.. avec cette fois moi en 1ère partie, en direct, cuisinée par Olivier Bellamy ds la fosse
..Aux awards cannois, celui dont j parlais était avec un h, notre pupille de la Nation godardien.. Puisque nous en sommes au prénom : ce soir Johnny Guitar ai-je cru comprendre à la tv française, j’imagine Arte?.. ce Ray « révisionniste »..Crawford avec tjs ces yeux, ces sourcils arqués effrayants, sa bouche presque noire, ses foulards rouges.. Lucile La Sueur qui en déclenche o combien ds All about Eve, Mankiewicz
Le jour où le dire ou jamais : vivent les mères ..colliers de macaronis, cartes improbables à pochoir, de quoi donner des cauchemars à Baselitz à Bayeler, objets en pâte à sel comme s’il en pleuvait..courage à celles qui ont encore la force ou la chance de subir
Et maintenant au-revoir

Annelise dit: 27 mai 2018 à 9 h 23 min

Lucile LE Sueur et BEyeler
2 fois mis un A, là où j’aurais dû mettre un E.. .la féminisation en douce par distorsion et étourderie orthographiques, à moins que j’eia le tata eillaurs

bouguereau dit: 27 mai 2018 à 12 h 13 min

le thermomètre du capitalisme en culotte de cuir

quand même y’avait encore beaucoup de belle et grosse collaboration de classe..la bière a ça pour elle que n’a pas tant que ça le vin..sa réussite mondiale relativement récente le prouve bien..le pinard n’est plus démocratique et populaire..sinon le 21 octobre en grèce..fête de socrate..mais on m’a dit que la soulographie grecque en pleine air avait beaucoup perdu aussi

bouguereau dit: 27 mai 2018 à 12 h 16 min

proches du Big Lebovski

a sa sortie c’était une bluette ratée de vieux gamins qui ne faisait marrer que les gros lourds ringards..j’ai lu à l’époque jusque ‘du lamoureux en chemise a fleur’

bouguereau dit: 27 mai 2018 à 12 h 18 min

Tjs eu horreur de la coupe « Bayern » au bol,frange et long en queue de rat derrière

tu parles pas de la coupe mullet j’espère..

Annelise dit: 27 mai 2018 à 14 h 13 min

Je ne sais pas, Bouguereau, ms c’était horrible ! Imaginez Ribéri pareil devant, avec du long sur la nuque..je ne me rappelle pas les noms..stratégie mentale pour moins souffrir, sans doute? Personne ne devrait être forcé à de tels heroismes
Ai confondu Ascension et Assomption sur RdL où suis allée lire Pierre, son b papier exhaustif sur Roth.. les querelles y vont, Chaloux m’ayant justement redressée sur le 15 août « à ne pas confondre » me compare à la reine de Naples chez Verdurin.. je ris, mais Oriane la cousine sait ce qu’il en est de la réalité du « petit » chagrin
Vraiment pour Big Lebovski à 12h16? Je croyais que la partie de bowling, « never f.. with Jesus Q », Buscemi, Turturro the Dude, Walter le crétin aux cheveux cendrés par l’urne de la mère d’emblée était culte
.. Nicholas Ray, Jonhhny G : Godard l’a mis ds Pierrot le fou, vs vs rappelez? Ferdinand Belmondo dit que les enfants l’ont vu 3 fois
Ciao

bouguereau dit: 27 mai 2018 à 15 h 11 min

Personne ne devrait être forcé à de tels heroismes

c’est langleterre même..le prole angliche au col sale..ian dury avait poussé le vice suprème à mettre de la gomina..il le représente à jamais..qui n’a pas croisé ce regard électrique dans les pub..une tête de corniaud d’angliche chez lui croisant celui du français qui trouble son breuvage..ne connait pas l’angleterre et ses vraies joies..une anglaise a poil avec un mullet mais c’est mille fois plus au point quune aston martin

bouguereau dit: 27 mai 2018 à 15 h 50 min

Ai confondu Ascension et Assomption sur RdL

faut t’en remettre anelyze..c’t'un truc misogine..la femme avec son gros cul..génétiquement destinée à rester assise..le vatican a mis 2000 ans a fabriquer les gros bousteurs

Emmanuel dit: 27 mai 2018 à 21 h 05 min

@14.13;bin piske vous lavié di ché Ol.Bella mi, : ‘Sunday morning’, lvelvett oré gagné a plussécouter nico olieu dlouride?
;cétun fait;
https://www.youtube.com/watch?v=3qK82JvRY5s
bougereau, lpticu ‘follebousigueu’ ,taka suiv monregard;:l’a ossi ssé beautés incomparab ‘,; 1truc dconnaisseurs!!;: Annelise ,cé ‘virginia’, pepper veri veri ‘pepper Potts’ avec ironeman/robert downé junior, pa loiblanch dakota avé cinkant’ nuanz dgrey.;;:hon partag les meme fantasm et ssépass su fessebouc;

sinon anneliz chui embété, vouvouzetes fécassé les reins par 1degueulass ché vot amiaassoul?;rien dtré élégan ,une meduz kivi pa dans lo, ka lair k.comm une assiette plate;. la frustration, kamarad?;. jcompren pa kassouli ivou defende pa:, ila rien danl ventroukoi?;
ssavo pa ‘serjjuli cont’toscan duplantié’, poussoutenir lcheum lefor endelikatess;.?chcompren pa cte lachetée personnel éprofessionnell, menfin cé pagrav.;niallépa.,vous ztes audssu dssa; Klass cinephil cont’ brev dcomptouar;.paddle difficultés danl choix..;

Sylvain dit: 28 mai 2018 à 10 h 34 min

AL prise à partie où ça sur RDL,Em?

Pas vu.Ils se bouffent encore le nez sur Israël et la Palestine.

+ ou moins de jugeote philo ou géo-po;les réseaux sociaux,blogs virent à la fosse à purin.

Ahurissant de bêtise aigrie.De ses couches!

Annelise ,sur l’entame de Pierrot/JL Godard par allusion au J.Guitare:vérifiée.

J.Dean fou du film de Nicolas Ray(d’ou après,la Fureur de V..)

Eriksen dit: 28 mai 2018 à 11 h 35 min

La vie dans les bois dit sur la RDL :
« La blogueuse du blog cinoche ne doit pas non plus boire que de l’eau. Elle fournit le décodeur?
la magngna et la mere d’au chat ont l’alcool mauvais. Ont dû passer ne mauvaise fete des meres, comme madame Silk? »

Le hasard me fit découvrir hier une description assez ressemblante dans un livre de JP Vernant « mythe et religions de la Grèce antique » …
extrait
« Loin de leur foyer domestique des villes, les ménades sont censées, sur les monts et dans les bois, jouer avec les serpents, allaiter les petits des animaux comme si c’étaient les leurs, et aussi bien les poursuivre, les attaquer, les déchiqueter vivants, les dévorer tout crus, s’assimilant ainsi par leur conduite alimentaire, à ces bêtes sauvages qui contrairement aux hommes, mangeurs de pain et de la viande cuite d’animaux domestiques rituellement sacrifiés aux dieux, s’entre-dévorent et lapent le sang les uns des autres, sans règle ni loi, sans rien connaitre, hors la faim qui les mènent »

La ménade n’est connue ni pour ses joyeuses fêtes des mères ni pour sa sobriété,…. mais plutôt pour ses excès d’alcool et de champignons hallucinogènes…
Bref La vie dans les bois ne vous réussit pas : il est temps de renter Waldenne.

JULIE dit: 28 mai 2018 à 14 h 00 min

Jacques Barozzi, je me suis fait aider par notre ami Sergueï Vladimirov.
Nous avons donc une foule de textes sur le printemps dans la littérature russe et la fête de la Maslenitsa.
Au fond, c’est un texte de Tchekhov ( un petit article de 1895, « Dictionnaire de la Nature », non répertorié dans ses Oeuvres traduites, et que donc Sergueï traduit avec moi) qui m’a paru le plus intéressant, par rapport à tant de célébrations du retour des oiseaux et des bourgeons des cerisiers. Vous le trouverez un peu négatif, mais c’est Tchekhov :

 » Le printemps, c’est dans les rues le pavé recouvert de la purée brune de la fonte des glaces, les toits et les trottoirs qui sèchent, des chemins qui se précisent. Quelques pousses tendres qui percent des pelouses pourries.
Les fossés glougloutent de mousse et d’eau sale. Epines, pailles vieilles et coques de tournesol tourbillonnent, et s’en vont des fossés à la rivière, de la rivière à la mer, de la mer à l’océan… »

Bien sûr, il y a des textes plus enthousiasmants, des deux Tolstoï (Léon et Alexis) par exemple, de Tourgueniev, de Gogol, de Sokolov et d’autres …

xlew serait aussi bien que nous de bon conseil, mais j’ai été très heureuse de vous répondre et je vous embrasse.

Annelise dit: 28 mai 2018 à 15 h 12 min

L’extrait de Tchekhov choisi par Julie, d’une gde puissance évocatrice : quelques pousses tendres perçant la pelouse pourrie, c’est exactement cela, tiens
« Printemps », il y a aussi Bruno Schulz, la nvelle éponyme dans Boutiques de Cannelle ou le Sanatorium au croque-mort (brusquement un doute entre les deux ?)

Eriksen 11h35, auriez-vous revu Johnny Guitar?
Carradine (Tom) s’interpose pour que la balle n’atteigne pas Vienna (Crawford) poursuivie par Emma et les miliciens
Il est ds ses bras
Vienna : « Tom, pourquoi avez-vs fait ça? »
Tom : « Vous l’auriez fait pour moi »

Bien vu pour La Sirène de Truffaut, Sylvain, je l’ignorais pour Johnny Guitar

J’aime bcp comment Nicholas Ray et son scénariste ont fait endosser à Ward Bond, alors chef du parti fasciste, le rôle de McYvers, aboyeur bas de plafond toujours prêt à mordre, à pendre et à lyncher dans le sillage d’Emma « tricoteuse de bas de guillotine », amoureuse frustrée.. (« Vous avez réveillé sa féminité, dit Vienna au Kid. Elle ne peux pas le supporter et préfère tous nous voir morts »)
..comme en plus Ward Bond n’était pas très malin, il était fier d’incarner ce chef de meute sanglante que surexcite le personnage d’Emma Small (elle « offre cent dollars » aux brutes pour fouetter le cheval de Joan Crawford, activer la pendaison où le gosse Turckey vient de laisser sa peau..), persuadé d’avoir un noble rôle !

Le film met en évidence de nbreuses illustrations sur la différence entre pouvoir commun des petits chefs (fondé sur l’argent, la coercition, le mensonge et la vulgarité, l’intimidation, la manipulation hystérique) et la puissance retenue, la capacité d’oblation, d’intériorité ou d’humanité, voire d’effacement p le bien commun concentrées dans les diverses figures de héros (Vienna, mais également Johnny, Old Tom, Turckey qui « trop jeune, ne veut pas mourir »…)..qq traits d’humour non négligeables, aussi,
« Je ne serre jamais la main à un gaucher » (Guitar au Kid qui lui tend la main droite)
..ou Ernest Borgnine/Bart Lonergan (à Sterling Hayden/Guitar, dans le film) : « Appelez-moi Bart, après tout, mes amis m’appellent ainsi »
Johnny : « J’en prends bonne note, M.Lonergan »

C.P. dit: 28 mai 2018 à 17 h 45 min

Annelise, c’est dans « Le Sanatorium au croque-mort », avec le parfum obsédant et amer du merisier. Vous êtes quand même épatante !

Encore Borgnine pour bouguereau, mais là il en prend plein la tronche.

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 19 h 53 min

Merci Julie et Serguéï. J’avais pensé à Tchekhov, déjà utilisé dans le goût de l’été (superbe évocation de la steppe). Je vais suivre la piste ouverte par vous et vous embrasse aussi.
Merci aussi à Annelise, j’avais inscrit dans mes listes un « Le printemps » de Bruno Schulz, à lire…

Sinon, je viens de voir en avant-première « Girl », d’un jeune réalisateur flamand de 26 ans, qui s’est distingué à Cannes. Un superbe film, tout à la fois doux et brutal, voire radical. Annelise nous en reparlera sans doute, à son heure ?

Phil dit: 1 juin 2018 à 15 h 07 min

morne plaine ici, tristounet pour le jour des raviolis.
vu hier Le Joli Mai de Marker, fin de cycle consacré au cinéaste penseur adroit à gauche, Paris 1962, gris en mai, gens vieux ou jeunes trop mûrs pour leur âge, triste France au désir de gloire échoué en Indo Algérie. agaçant d’écouter le fils de banquier interviouver les familles nombreuses des bidonvilles d’Aubervilliers. ma voisine qui se plaignait de l’affluence pour les films de Marker s’est endormie au bout de quinze minutes.

bouguereau dit: 1 juin 2018 à 16 h 46 min

tu vas directos en enfer baroz..ça fait pas un pli du cul..maintenant..en chaise à porteur..ça peut peut étre se négocier moyennant des indulgences qui coutent bonbons..t’as hintérét a écrire des gouts au gout du lecteurs

bouguereau dit: 1 juin 2018 à 16 h 49 min

..phil en a profité pour pogner lacjhement le gras de sa voisine..le paradis c’est pas vu pas pris qu’il dit harvey..l’enphère c’est les autres qui causent

bouguereau dit: 1 juin 2018 à 16 h 55 min

Si « Girl » avait été en compétition à Cannes

16ans baroz..et c’est pas passible..la jeunesse ça s’autorise qu’il dirait monsieur le frère de louis

bouguereau dit: 1 juin 2018 à 17 h 02 min

Encore Borgnine pour bouguereau

borgnine avait les deux noeils qui s’allumaient dangeureusement quand il souriait..en tutu et trans..c’était l’accident épicétou

bouguereau dit: 1 juin 2018 à 17 h 06 min

« tricoteuse de bas de guillotine »

..dis toudsuite qu’elles doivent rester à la maison anelyze

bouguereau dit: 1 juin 2018 à 17 h 08 min

Les fossés glougloutent de mousse et d’eau sale. Epines, pailles vieilles et coques de tournesol tourbillonnent, et s’en vont des fossés à la rivière, de la rivière à la mer, de la mer à l’océan… »

et ça nous revient par les airs tout prope

Gilles dit: 1 juin 2018 à 17 h 15 min

@phil &@Jazz.Le cinéma est tristounet sans l’oeil Whitespirit d’Annelise .Prankish classy ,sliced brtead;so smart halo à développement physique et mental durable ,autre chose que le ,bio argentin ou espagnol au rayon Leclerc.ils carburent à crever la couche d’Ausone ,poète bordelais pour mettre des fraises dans le sucre bobo .L’espere pas under the weather ni repartie dans son ovni (avec le guitariste Coldplay ?,si kkun a des infos svp spill the beans.)
chris Marker ,adroit penseur de gauche ;Triomphe ‘vieille chouette’ d’un animal fétiche auquel il fait dire ce qu’il veut ,pour 1mal partagé à l’époque ,Phil.Trop de choses à portée de la main ,M.serres émerveillé par le langage math ,steiner ,Yoshida ..(joli mai,Montand récitant ) vous ne pensez pas que CM faisait croire aux pékins que ça avait été difficile à décrocher pour lui.d’ou le hiatus au visionnage actuel?Mon père m’y avait amené .il était fan,pas moi!Retour a l’argentine par la case debray avec lequel il a fait ses entretiens .Entendu RD parler de son livre pour son fils antoine à la radio .il disait que blum avait été desservi (à tort) par la vaisselle d’or .
LBI.ne faisait pas pleurer margot dans les chaumières ni ne jouait de l’accordéon chez les boueux. »Vérité du mensonge »,quand la révolution passe par le canal grand bourgeois qui utilise l’énergie à des fins subversives ,okay.
Moins convaincu par ses épisodes ,cosmogonie du ‘bourgeois ‘marker encanaillé culturel ,de la grece plein la bouche sans cambouis aux mains .
Ou ,pour la féline taulière:Leïla attacks?

Sylvain dit: 1 juin 2018 à 18 h 35 min

« Pour pogner le gras de sa voisine ».

Bougereau.La CF pas idéale pour draguer.

Entre deux âges ou public estudiantin en cinéma hipster.

Pas très sex ,sauf quand…

Quid du François damiens?surréalisme belge revu d’un angle scato henaurme bête et méchant.

c’aurait pu marcher .Trop paresseux -pas bon.En résumé:cata.dommage.

Borgnine Excellent avec son PB de focus d’oeil qui dit m.à l’autre!!

Phil dit: 1 juin 2018 à 19 h 53 min

Gilles, Marker… ne marque pas aujourd’hui les esprits comme à l’époque de son documentaire. Montand est plus agréable chantant qu’en martelant sa prose socialisante. néanmoins de beaux moments entrevus dans ce Paris plombé cinq ans avant mai 68. les plus beaux personnages: un habitant du Dahomey sourire éclatant qui s’exprime remarquablement et un abusivement présenté comme Algérien au look de Belmondo d’à bout de souffle. les blancs, tous plus ou moins dégradés, bien joué Marker.
Sylvain, beaucoup d’obsédés sexuels parmi les cinéphiles, idem chez les critiques. la cinémathèque, lu pa nanard

Jazzi dit: 1 juin 2018 à 22 h 10 min

« Quid du François damiens?surréalisme belge revu d’un angle scato henaurme bête et méchant.
c’aurait pu marcher .Trop paresseux -pas bon.En résumé:cata.dommage. »

J’en sors… consterné. Ils sont débiles profonds ces Belges ? La couv. de Télérama et plusieurs pages intérieurs. A la fin de la projection, les gens dans la salle ont applaudi ! La débilité est contagieuse !

Dr Pilou dit: 2 juin 2018 à 9 h 14 min

Voici un début de traitement sans ordonnance, Jazzi :
-cesser les commérages
-cesser l’anti-intellectualisme populiste
-cesser d’étaler tes obsessions sexuelles sur la toile
-cesser la propagande de droite.

Phil dit: 2 juin 2018 à 12 h 35 min

Baroz, un (bon) critique belge de cinéma a déclaré le film « Mon Ket » incompréhensible outre-quiévrain. à commencer par le titre qu’il prononcer comme dans « poulet ».
Borgnine a fini ridiculous en supercoptère. certes, pas autant que le copilote, oublié son patronyme adolescent, parti en vrille devant et derrière l’écran.

bouguereau dit: 2 juin 2018 à 15 h 08 min

Cessez d’être moi, en somme ? Non, merci !

si tu commençais par être une belle blonde t’aurais de l’avancement..une vraie attation..opérée avec mols himplants..pas une bidonnée pour vamper phil au louxor de maubeuge

bouguereau dit: 2 juin 2018 à 15 h 10 min

-cesser d’étaler tes obsessions sexuelles sur la toile

et quelles sont t’elles au juste?..comme dirait baroz

Jazzi dit: 2 juin 2018 à 15 h 16 min

Pour l’opération, il fut commencer jeune. Vois le film « Girl », il est plus beau en elle !

bouguereau dit: 2 juin 2018 à 15 h 20 min

comme disait Pimpin, entre débile et con, y a une nuance

un simplet de village qui montre sa bite ça peut être émotionnant..un con c’est traumatisant

bouguereau dit: 2 juin 2018 à 15 h 28 min

..rien que son sourire d’hier sur la vidéo fait carambouilleux comme on dit a dornick baroz..les gandes bouches à machoire carrée de mec avec des airs déguingandés qui s’oublient..ça a un air un peu fastoche des bal de travestis de ma jeunesse..on scroirait au carnaval de dinké

bouguereau dit: 2 juin 2018 à 15 h 30 min

keupu quand qu’on parle de con qui montre sa bite il fait présent..il veut toujours être corvée d’patate pour sfaire mettre par l’adjudant

Jazzi dit: 2 juin 2018 à 16 h 53 min

Julie, pour le printemps, j’ai trouvé mon bonheur chez Dostoïevski. Des feuilletons oubliés, écrits au printemps 1847, pour le quotidien de Pétersbourg…

C.P. dit: 2 juin 2018 à 17 h 32 min

Julie n’est pas là, mais bravo, Jacques ! Il s’agit sans doute des « Annales de Petersboug » ? Je ne sais pas le russe, mais je me souviens un peu de la traduction d’André Markowicz, chez Actes Sud, il y a bien une quinzaine d’années.

C.P. dit: 2 juin 2018 à 17 h 54 min

Annelise, si vous passez, une bonne nouvelle pour vous la toute première : « Une fois comme jamais » sera pour quinze séances au Saint-André des Arts en octobre.

Jazzi dit: 2 juin 2018 à 22 h 14 min

C.P., il s’agit de cinq feuilletons dominicaux publiés, d’avril à juin 1847, par Dostoïevski dans les Nouvelles de Saint-Pétersbourg. Ils ont été réunis sous le titre Chronique pétersbourgeoise dans le tome récits et chroniques de la pléiade. Ils avaient déjà fait l’objet d’un volume chez Stock sous le titre Un printemps à Péresbourg.

C.P. dit: 3 juin 2018 à 1 h 02 min

Jacques, alors ça se croise et c’est très bien ainsi. Je n’ai pas ce volume de la Pléiade, mais en revenant du théâtre (« L’Avare » à L’Odéon) je trouve en ligne dans la Bibliothèque électronique du Québec « Un printemps à Petersbourg », référence en effet éditions Stock (traduction Bienstock)…
Et donc avril et mai 1847, la fête de la Maslenitsa, etc.
 » C’es jours-ci, c’était la fête du septième jeudi après Pâques… C’est une fête populaire en Russie. Avec elle le peuple salue le printemps… »
Le texte est plus centré sur les gens et la ville que celui de Tchekhov, mais il n’est pas très gai non plus !

Bon courage, amicalement.

bouguereau dit: 3 juin 2018 à 7 h 23 min

à keupu ça srait civil et compatissant..mais à baroz..du courage?..parcequ’il ira en enfer?

bouguereau dit: 3 juin 2018 à 7 h 28 min

mais non baroz t’iras pas en enfer..à tous les coups yavé est en plus goudou..la vie c’est pas une sinécure obtenu de madame du devant..ni du derrière

bouguereau dit: 3 juin 2018 à 7 h 30 min

..les fimes de cul de note jeunesse que sont il devenu qu’y dirait l’bon françoué..lcinéma n’a pus d’gout épicétou

Jazzi dit: 3 juin 2018 à 8 h 00 min

Dans ces feuilletons, Dostoïevki tire à la ligne, C.P. Il a accepté ce travail pour des raisons purement alimentaires et ne tiendra pas le coup au-delà du printemps. Il s’agit pour lui de rendre compte de l’actualité culturelle de la ville : romans, théâtre, opéra… Mais le tout est enrobé de propos sur le printemps. Ces extraits, mis bout à bout, nous donnent une bonne description de Pétersbourg au printemps et des moeurs de ses habitants. Et ce que je retiens surtout chez lui, c’est qu’il dit que plus que la poésie ou la nature, cette saison est celle de l’amour ! Il n’a pas tort. Je suis né fin janvier et ai donc été conçu en fin d’avril…

Laura Delair dit: 3 juin 2018 à 10 h 54 min

Christiane, votre « ami, le vrai » essaie vainement de vous en prendre à moi ; il prétend que je vous déteste, je me demande où a-t-il pu prouver cela ; ne vous laissez pas prendre à son petit jeu malfaisant ; il affirme aussi que je suis la seule à évoquer « le p’tit Court », me confondant avec une autre commentatrice ; j’espère vous avoir convaincue
cordialement

christiane dit: 3 juin 2018 à 11 h 21 min

Oh, Laura, calmez-vous. Son commentaire a glissé sur moi comme l’eau sur les plumes d’un canard. Profitez du soleil si vous habitez au nord de la Loire, si non, allez au cinéma et en cas d’hésitation, vous trouverez de belles invitations ici, dans le vignoble d’Annelise. (Quelle femme agréable !)

P. comme Paris dit: 3 juin 2018 à 21 h 04 min

N’ de Diou,
C’est passé.

Oh joie, joie, joie.

Je croyais que j’avais été viré de votre Blog car vous n’aimiez pas mes histoires de petits animaux qui survivent malgré notre désaffection pour eux.

Heureux que je puisse être de retour parmi vous.

Alfred.

Art dit: 4 juin 2018 à 18 h 41 min

Bonjour ,Anne-Lise !

Ici tutusse de Planète mars super droit dans ses baskets.Plusieurs fois que je me dis que je vais écrire ;ça y est je m’y mets. devinez à côté de qui j’étais dans l’avion orly ily a 1h?impulse d’état pur:J.M Le Clézio.Le Routier pas deep wanker pour son âge . 80ans, j’aimerais être comme lui au même âge sans recours hyalu.Casquette kakie pieds nus baskets blanches. P’tite dame aux cheveux gris, elle mamie Nova.faudra lui faire changer de sac à dos, lie de vin -pub c’est trop has ,ça ne peut pas le faire.

Vous reviendrez ici quand ça, anne-Lise?Après avoir tracté la classe K-D-G à la cinématheque Fr grâce à moi et Val ne nous laisser pas tomber! on regarde à chaque fois si vous êtes dans les murs. Je suis allé voir RwF, la Roulette chinoise le 10/05 et Die Niklashhauser fart après. Si on était tombés sur vous vous seriez venue prendre un godet?
Vous nous devez une invit!!!
Pas du tout accroché à marker,(‘misogynie » en particulier,Muret et sissa,cac-4-boudin idéologique super phraseux).Lu en haut par le gus-man Sylvain qu’ il est fils de banquier? le meilleur poteau à mon frère, Karmi, s’est fait balancé directeur à la fondation de son daron à Porquerolles.Avant c’était le guitariste de Moriarty, vous connaissez?Cool d’être du bon coté. Par haz,on est moins bagarre à faire jouer les relations des darons pour faire ouvrier dans nos milieux.meilleur comme le pire.Chris marker fait trop son screw loose en pleurant qu’il a pas le stage,non? Si???
Valenche est allé à la reprisede la Semaine critique sur vos conseils.On est sympathy for the Viet-nam (si vous vous rappelez de lui vous savez pourquoi).Bon présentateurs,dont guillaume Pépy (ou il a cru voir??)

Art dit: 4 juin 2018 à 18 h 55 min

V. avait eu richie Descoings comme directeur à l’école, Anne-lise !est-ce que vous vous rappelez de la soirée Bercy D.argento?(un groupe ,je vous avais abordée, gavé mignon d’après les dires,fier de ses poteaux, cool!!)

Beth P dit: 4 juin 2018 à 19 h 11 min

Quelle chance !

J’avais eu le privilège d’être conviée à un dîner où Jean-Marie Gustave Le Clézio était présent parmi un petit nombre de convives.

Inoubliable soirée, bien que ses derniers livres ne m’aient pas procuré autant d’émotion que ses ouvrages plus anciens.

Madame Jémia Le Clézio, avec laquelle il a donné aux éditions Seghers un texte illustré n’était pas présente.

Fidèlement à votre lecture, chère A-Li.R. (la preuve). Au plaisir de retrouver bientôt vos chroniques.

Phil dit: 4 juin 2018 à 23 h 10 min

Art, voir « Lettre de Sibérie », 1957, premier film de Marker, sans idéologie communisante. commentaire lu par Georges Rouquier, réalisateur de « Farrebique » dix ans plus tôt, inédit dans son genre. ça ne vaut pas « Goupil Main rouge », merveilleux film.
Vu « Diamantino », drôle de films aux couleurs criardes sur la vie d’une star footeuse portugaise au gender indéfini.
pas mal, les vingt ans ont aimé et déboutonné l’ipode, mon petit doigt dit que Baroz et Bouguereau aimeront aussi.

Phil dit: 5 juin 2018 à 8 h 45 min

dear Baroz, l’ai aussi vu, mais déçu (avec et sans cédille !)
Mandelbaum dans LeMonde a bien dit que le titre restait la plus belle part de ce film.
Errance sexuellobsessionnelle sur les trottoirs de Manille, ode aux nymphettes philip-pines, probablement infilmable aujourd’hui dans notre ère hygiéno-débile. Pour le reste, il me semble que Rissient, pivot du groupe des Macmahoniens (et la raison de la célébrité de son unique film) s’est poussé un peu du col.
Les connaisseurs disent qu’il faut voir les films de Lino Brocka, égérie de Rissient qui joue un rôle de taximan dans son « cinq et la peau ».

Art dit: 5 juin 2018 à 9 h 43 min

merci ,phil 23.10 pour CH.M!
J’avais noté dans l’article l’invit pour le diamant. Subliminale.Sublime al!!!!Vous y allez?
24ans,je n’ai pas dépassé la limite d’âge.
@le gender « indéfini » : eu des fiancEES avant d’avoir un fiancE. Quand le cap est passé tu t’assumes sans avoir besoin de la démons saute au paf,gros.
Ils Fonch avec la pub/marketing focalisés homos.On est un « nouveau marché », si c’est ça que tu appelles hygiéno ?débile, plus !
GOUPI, mon chéri l’a vu.fan de vieux films becker renoir, cette période. toi aussi?
mac mahon, l’H politique général ou le vieux ciné?lui et LA PAGODE, j’ai entendu parlé.
Révisioooooons. pas cool.A vite, Anne-Lise !!?!

Jazzi dit: 5 juin 2018 à 9 h 55 min

Un homme d’influence, Rissient, qui vient de mourir juste avant le festival de Cannes, dont il fut une éminence grise, Phil. Ce qui a mal vieilli dans son film, c’est le lyrisme de la voix off, portée pourtant par le grand Roger Blin…

Phil dit: 5 juin 2018 à 10 h 10 min

dear Art, Macmahon le cinéma, of course (pas le big mac ni le général).
Rissient, éminence grise du cinéma derrière les caméras, même veine que Lourcelles (l’auteur d’un dictionnaire du cinéma).
Ronaldo sévérement déboulonné par Diamantino, Art. il faut comparer « Cinq et la peau » (1982) et « Diamantino » pour mesurer la marche d’un drôle d’assexualisme. le ventre mou des fans de foot, pas plus que les toucheurs de redevances tv, ne sont prêts à accepter la gaytitude de leur star. curieux de voir quel succès aura ce film au Portugal.

Jazzi dit: 5 juin 2018 à 10 h 36 min

Vous étiez à Cannes, Phil ? La sortie de Diamantino est annoncée pour le début de l’année 2019 !

Phil dit: 5 juin 2018 à 10 h 47 min

non dear Baroz, c’était une avant-première délocalisée…à Paris-Bercy.
Poor Ronaldo aura un choc (cérébral…il ne faut pas en douter).

Elodie dit: 5 juin 2018 à 11 h 15 min

Je me permets de signaler une petite erreur à 18h41(Art).
Abonnée à la Cinémathèque française, professeure de lycée.
Pas M.Guillaune Pepy (Sncf).Il s’agissait de M.Charles Tesson, directeur de la « Semaine » et des Cinémas du Monde sous la houlette de Frédéricke Bredin.Une parenté physique explique la confusion.
Merci à AL.R de rendre le cinéma intelligible et intelligent…
M.Pierre Rissient était le « conseiller »-guide- de M.Clint eastwood .Apprécié votre notule facebook pleine d’esprit et de singularité, chère Madame, sur « Bronco billy » il y a quelques années.
Bien à vous.
EH.

Elodie dit: 5 juin 2018 à 11 h 17 min

Mme Frédérique Bredin, pardon. (l’émotion. Pas facile de poster ici, mais un grand MERCI pour le niveau « relevant ».)
EH.

Fontebranda dit: 5 juin 2018 à 12 h 05 min

Personne n’a parlé de Todos lo saben ou bien un commentaire a échappé à ma lecture rapide ?

C.P. dit: 5 juin 2018 à 13 h 03 min

Jacques, je ne peux décidément pas me faire aux insultes (et à de plus en plus de niaiseries) à la RdL. Ce n’est pas grave. J’y lis cependant quelques commentaires, de Bloom par exemple, et parfois même de Michel (assez juste sur Beckett, -y compris quant aux romans, « Watt » étant à mes yeux un chef- d’oeuvre -, et Ionesco). Et de vous… Or vous signalez que j’ai évoqué le « Dossier M » de Grégoire Bouillier : je l’ai fait ici rapidement à propos de films, notamment « Au hasard Balthazar », un peu plus longuement chez Paul Edel en dialoguant avec A la terrasse du Tiberio.

1700 pages, c’est beaucoup mais elles sont alertes. Outre leur histoire d’amour, les situations et les réflexions dont je me sens proche alors que je suis plus âgé que Bouillier, elles sont riches pour ce qui concerne les musiques américaines des années 1970-1990 ET le cinéma. Et puis, c’est curieux mais pour rester chez Annelise, de ce « The Getaway » dont on a parlé ici et que Bouillier a vu à douze ans s’est dégagée et fixée pour lui Ali McGraw qui devient centrale dans la figure féminine à la fois triple et unique qu’il construit progressivement.

Je m’arrête là, mais si vous en avez le temps…

Fontebranda dit: 5 juin 2018 à 13 h 53 min

Pas un seul spectateur ici pour Asghar Farhadi ?

Un extrait du Dossier M en attendant, Jazzi

Fontebranda dit: 21 mars 2018 à 23 h 14 min

(ds le fil « America » : So bloody red tomorrow clouds)

Laura Delair dit: 5 juin 2018 à 15 h 16 min

ce n’est pas mieux ici, C.P. avec l’acrimonie salace d’un vieux coucou comme bouguereau

Elodie dit: 5 juin 2018 à 15 h 50 min

Asghar Farhadi ;13h53.
si! Fontebranda.Demandeuse de l’avis d’AL.R ici.La République du Cinéma , site référent placé haut.
«  »Todos los saben », coïncidence de l’actualité du couple de langueespagnole Pénélope Cruz et Javier Barden dans le film du maître iranien, en parallèle avec « Escobar »,fil relâché à la violence omniprésente. Gênée par le manque de facture du dernier. saluons la métamorphose physique de Jbardem, méconnaissable.
EH.

Fontebranda dit: 5 juin 2018 à 17 h 15 min

Je l’ai vu ce film de Farhadi, Elodie (pas l’autre que vous mentionnez) et me suis fait une opinion ; aussi, au-delà de la seule distribution, j’aurais aimé recueillir, le cas échéant, les impressions d’A-L R. & de ceux qui fréquentent la RdC.
Plus précisément : si je pose la question, c’est en raison de mon extrême étonnement en découvrant, après coup, des critiques qui font en général la fine bouche.

Beth P. dit: 5 juin 2018 à 17 h 53 min

Elodie.FOntebrenda.

Frappée comme vous par la latéralité des deux présences parallèles du duo des acteurs, mari et femme à la ville.

Deux ressentis, deux couples, « quatuor » aux possibilités multiples et aux résultats opposés.

La quiétude annoncée de Laura quand resurgissent les secrets s’oppose à la figure sulfureuse de la compagne de Pablo Escobar.

La débauche de violence crescendo de « Escobar »peine à masquer les faiblesses d’un scénario que caractérise l’esbroufe.

Tout le monde n’est pas Brian De palma. La figure de la présentatrice arriviste campée par P.C., entre peur et appât du gain révèle une palette de jeu importante de l’Espagnole.

Bedonnant, le chef du cartel (Jav.B.) la traite de chienne en la maintenant sous son joug grâce à l’argent et la menace.

On ne peut manquer de souligner des résonances .

Quand la fiction rejoint dramatiquement la réalité : au Mexique des étudiants étrangers en cinéma ont été enlevés par des gangs liés au trafic de stupéfiant.

Séquestrés, tués, leurs corps ont été dissous dans de l’acide!

Que manque t-il alors pour emporter l’adhésion?

Le film manque de finesse et échoue pour finir à transformer l’essai malgré le sous-bassement réel.

Asghar farhadi – dont ce n’est pas mon film préféré – procède du tout au tout différemment en donnant « sa » version de troubles venus du passé, selon une expressivité personnelle.

Reste à souligner « Everybody knows » ,une des plus belle chanson de Léonard Cohen, mise en exergue dans le film du Canadien Atom Egoyan auquel A-li.R avait consacré l’an dernier une note passionnante sur Facebook, sur le voyeurisme et la défaillance (« Exotica »).

Art dit: 5 juin 2018 à 18 h 26 min

désolé ,eH.Il lui gavé ressemble!
exotica, c’est celui où 1mimi ped propriétaire d’une boutique d’animaux échange son billet d’opéra ?
Qu’est-ce que vous avez écrit dessus,Anne-Lise?(vous n’avez pas accédé à ma demande d’ami sur fb, en attente de ce matin.Pas pour vous presser, pour que vous le sachiez. ..merci de dire si vos articles sont archivés.)

Phil dit: 5 juin 2018 à 20 h 19 min

me demandais bien ce que Peppy viendrait faire à la Cinémathèque, sinon conseiller le mouvement syndical des caissiers méchamment exploités depuis l’ère Toubiana ? reste que Diamantino pourrait bien lui plaire.

C.P. dit: 5 juin 2018 à 20 h 20 min

Fontebranda, parfaitement ! J’étais allé faire un tour de promenade, – en stationnant moins dans les cinoches que Jacques -, mais je vous retrouve et me souviens de votre citation du « Dossier M » le 21 mars et de l’ironie décapante de Grégoire Bouillier à propos des mêmes torrents de rutilants adjectifs accordés à tant de films ! Il a du goût.

Jazzi dit: 5 juin 2018 à 20 h 26 min

Merci pour vos impressions sur le « Dossier M », C.P. J’en prends bien note. Pour les adjectifs rutilants adressés aux films… et aux livres -pas une semaine sans nouveaux chef-d’oeuvre-, on sait tous qu »en penser !

C.P. dit: 5 juin 2018 à 21 h 37 min

Mais oui, Jacques ! Gégoire Bouillier fait de ces qualificatifs un jeu de société : devinez à quel(s) film(s) les appliquent des critiques réputés.

Au demeurant Fontebranda -sous un autre pseudonyme, elle ne m’en voudra pas de la reconnaître, j’aime toujours ce qu’elle écrit – a dit aussi bien que moi, sinon mieux et pas forcément sur les mêmes points (il y en a tant), du « Dossier M » chez Paul Edel.

bouguereau dit: 6 juin 2018 à 8 h 53 min

Jacques, je ne peux décidément pas me faire aux insultes (et à de plus en plus de niaiseries) à la RdL. Ce n’est pas grave.

Je me suis mal fait comprendre, ce n’est pas grave.

c’est comme baroz qui va hen enfer..tout le monde y s’en fout..que des laxisss toupartout

bouguereau dit: 6 juin 2018 à 8 h 54 min

Deux ressentis, deux couples, « quatuor » aux possibilités multiples et aux résultats opposés

..du gonzo évriouère

Jazzi dit: 6 juin 2018 à 8 h 55 min

Sois mon Virgile, le boug, et visitons les différents cercles de l’Enfer et du Paradis, sans oublier le Purgatoire !

bouguereau dit: 6 juin 2018 à 8 h 58 min

dear Baroz, l’ai aussi vu, mais déçu (avec et sans cédille !)

non mais franchment..

bouguereau dit: 6 juin 2018 à 9 h 01 min

chus plutot miltonien baroz..pandémoniomme est a londre ou n’est pas..dailleurs le diabe parle angliche a dit jéhanne..

Syam dit: 6 juin 2018 à 11 h 17 min

La féminisation de l’école polytechnique, si elle n’est pas nouvelle,a montré les limites crues des échanges « sexués » en milieu professionnel et leur contournement possible.
La tenue courtoise dans ce blog conduit par Annelise Roux valorise avec fermeté et une féminité bien ordonnée le développement d’argumentations contraires, avec humour, sans recours au bannissement, aux sorties de route, saillies, mises au piloris dans la boue ou injures ad hominem facilités par l’anonymat des blogs.
Une attitude forte, dont se dégage une autorité naturelle discrète et prégnante, une flamboyance humoristique sensible qui rendent la lecture de RdC d’une richesse en contenu analytique et critique addictive, parce que rare.
« Todos los saben ».
Le jeu, cruel à rebours, de Grégoire Bouillier suffit-il à ravaler la parole journalistique classique à un ressassement condamné à la surenchère? La question mérite d’être posée, dévoilant la fuite en avant d’une construction trop endogène et verrouillée pour être honnête. L’abolition de toute crédibilité de cette parole, avec en réaction l’extension d’un nihilisme supplémentaire, ne faisant que reculer pour mieux sauter : par quelle parole « habitée » remplacer les « Chef-d’oeuvre » – « Eblouissant » – « Le plus grand film de » etc. vendeurs dont le seul but est d’envoyer le plus grand nombre de gens dans les salles?
Parole dévaluée, pour un cinéma menacé de dévaluation, dans une hypothétique tentative de « rejoindre » davantage de « clients ».
Le Client avait déçu pour avoir refusé d’emprunter la ligne que le public attendait de « l’iranité » d’A.F., au lieu de se saisir de l’occasion de faire le trajet vers lui.
L’européanisation des co-productions ( titre soit espagnol soit… anglais d’un cinéaste iranien mettant à l’affiche les deux stars espagnoles du moment), la difficulté financière de produire des films rebattent de facto la possibilité d’une intégrité d’auteur, dès lors que ces problèmes ne sont pas réfléchis.
Véronique Cayla,Sybille Veil et d’autres instances audio-visuelles, les télévisions publiques auront à affronter ce dilemme.
Asghar Farhadi a conquis le public par sa singularité, avant de le « décevoir » dès lors qu’il a souhaité s’émanciper du folklore. Air connu. Le cinéaste iranien, après avoir dit de son pays ce que le public souhaitait y voir, a développé un propos plus intime, au risque de décontenancer.
Son dernier film divise par une longue exposition lente, un déplacement ambigu des propos et conduite de la narration. Carte postale, ennui pour les uns, écrin à prestations d’acteur pour les autres… Il serait intéressant de savoir où est Asghar Farhadi dans son propre film? Quelle est la marge qui lui est accordée comme cinéaste-auteur, dans un paysage de plus en plus confus de viabilité commerciale?
Qu’on l’estime ou non, l’enjeu est grave. Annelise a raison de le souligner dans son billet (« ce qui conditionne ce que nous avons in fine dans nos assiettes »).
Excusez-moi d’avoir été aussi longue.
Cordialement, à bientôt.

Art dit: 6 juin 2018 à 13 h 58 min

Annelise Roux valorise avec fermeté et une féminité bien ordonnée le développement d’argumentations contraires, avec humour,

jah.C Clair !!
on peut etre homo et aimer les femmes ! Homme + homme = super masculin sans conflit quand tu résous.Conchita worse teinte en blonde ,ça fait trop stage à fonda Bergé.Le livre de fab Thomas à Québec, ici j’ai rien vu?
anne-Lise, je vous épouserais si vous êtes d’accord.Pleins de petits tutusse et tussettes.
Vous êtes jolie comme Kylie-M. dans votre Courrèges white bottines hyper stylée ou simple jean,Klass, physic & intellectuelle.
marker gavé bouffon-égocenter quand il appelle ses chats, pire que moï !! (guillaume au Caire, nid d’espion). Je sais que vous adorez les Cats, A-L mais ça sonne caverne.
sur matta, jah.
@lettre de Sibéria c’est passé, phil (3/06 shit!!!!).Merci du conseil, j’ai noté.
A +

Fontebranda dit: 6 juin 2018 à 14 h 54 min

Syam sans vouloir nier l’importance des conditions de tournage à l’étranger, dans une autre langue que la sienne, ni les problèmes plus généraux des co-productions (ici au moins la distribution était homogène, entièrement espagnole), sans angélisme donc, il me semble que des conditions a priori à peu près semblables (vous me détromperez le cas échéant) aboutissent tout de même à des films de qualités assez différentes.
Le récit filmique (& c’est une non-spécialiste, une spectatrice lambda qui l’écrit !) n’est-ce pas aussi (surtout ?) à travers des images, des plans, à travers ce qui est montré & comment c’est montré qu’il se fait ? Le cinéaste transplanté n’a-t-il pas tjs le choix du point de vue, du champ, etc. comme des ellipses & plus généralement de la façon de mener son récit ?
Est-il impossible, impensable aujourd’hui (en raison non seulement d’un politiquement mais d’un théoriquement correct) de parler de l’universalisme d’un propos ? Lequel ne serait pas pour autant fade, insipide ou réduit au plus petit dénominateur commun ?
Ne peut-on donc pas tenir ensemble les 2 types de considérations : se réjouir de l’intérêt porté à tous les « intraduisibles », se soucier des spécificités & de ce qu’il y a d’irréductible à chaque système culturel & néanmoins faire une part à un certain universel ? Les relations parents-enfants, & plus généralement la place des enfants ds la famille, le groupe ou la société ; le rapport à l’argent, le sens de la propriété, les différences de classe, & leurs aspects éventuellement corrosifs sur la personnalité ; le sentiment de responsabilité, les remords ou leur absence ; ce que l’on montre de soi & ce que l’on cache y compris dans le couple ;les conflits, les rivalités, les jalousies (ds le couple), l’envie & ses fantasmes en milieu villageois fermé ; la mémoire longue ds les petites communautés, le qu’en dira-t-on, les rancunes ; le mensonge (égoïste ou charitable ?) & l’identité (la possibilité de la construire) ; les raisons de chacun (bonnes ou du moins compréhensibles) qui sont cependant « incompossibles », impossibles à satisfaire toutes à la fois, d’où la nécessité du choix moral ; la solitude absolue de celui qui choisit le bien contre son intérêt propre (si rarement montrée) etc. Sans parler d’une réflexion plus spécifiquement cinématographique sur ce que l’on voit ou pas qui passe notamment par un « film ds le film » (la vidéo du mariage).
Est-ce que c’est uniquement iranien ? espagnol ?
Il y a des thématiques-pièges si l’on rabat systématiquement un artiste sur ses origines : que n’aurait-on glosé sur le débat entre un père plongé ds le fatalisme religieux & les athées qui l’entourent si le père n’était Argentin …
J’évoquais un certain nombre de questions soulevées par ce film de Farhadi, mais sans vouloir effacer la spécificité de chacun de ses films ni leur ancrage local (personnellement j’y vois le contraire de la carte postale, y compris ds un film tourné à l’étranger mais comportant un personnage iranien comme Le Passé) il me paraît difficile de nier une continuité avec ses autres films, ds les préoccupations & leur « traitement » cinématographique (c’est maladroitement dit, car il n’y a évidemment pas une « forme » plaquée sur un « contenu » préalable).

[Ceci est un à côté qui ne va peut-être qu'embrouiller les choses : avec bien sûr des inflexions, des priorités & des styles différents (qui me paraissent plus individuels, personnels, que "nationaux") le russe A. Zviaguintsev ou le taïwanais Edward Yang (Yi Yi) ne feraient-ils pas un petit peu partie de la même "famille" (ou plus exactement, disons que je leur trouve un petit "air de famille") ?]

Je remercie les 3 personnes qui m’ont répondu, mais je suis tt de même frappée par un commun refus de « se déclarer », de dire en 1ère personne si l’on a aimé ou non ce film-là pour renvoyer aux avis opposés des critiques. Un certain climat de terreur chez les cinéphiles ? Ou plus probablement un réflexe de survie en milieu hostile, compte tenu de l’agressivité décomplexée qui règne sur la plupart des blogs ?
Je crois qu’on aura compris que je trouve pour ma part que c’est un gd film.

Jazzi dit: 6 juin 2018 à 16 h 05 min

« Je crois qu’on aura compris que je trouve pour ma part que c’est un gd film. »

Merci, Fontebranda, pour cet avis sans détour. Au vue de la bande-annonce, je m’étais abstenu, mais vous m’avez donné envie d’aller le voir.

P. comme Paris dit: 6 juin 2018 à 23 h 42 min

Bonsoir, Annelise.
Demain sera un autre jour…
Revenez nous,
avec votre verbe,
vous nous manquez.

P. comme Paris dit: 7 juin 2018 à 0 h 00 min

En ce moment,
j’étudie les Dramas chinois,
pas les Formosans,
des dramas de la chine de la chine.

Enfin, Beïjin ou Pêkin,
je commence a être perdu.
Pusan ou Busan,
sans dec,
je m’y étais habitué.

Mais vous, Annelise,
pourriez vous m’expliquer pourquoi TIA LI(1,63m, 43k) la gentille trentaine reste inexpressive du bas du visage pendant les 21 épisodes.

P. comme Paris dit: 7 juin 2018 à 0 h 31 min

Bon, OK,
mais les dramas de la Chine de la Chine,
j’ai toujours l’impression de sentir un Tokarev sur ma nuque.
Est-ce normal, Annelise.

Est-ce que les Formosans sont meilleurs ?
Je ne sais,
mais je me permets de vous demander, si, (une rencontre) avec cette Miss Tian Li, à ne pas confondre avec :
Madame Tchien Li,
une femme certainement merveilleuse
car :
« Au tribunal de Shangaï
il y avait Madame … »

C’est bien ce que je dis, un Tokarev sur la nuque, et l’image imprimée sur ma rétine de cette demoiselle Tia Li (1,63m x 43k) juste la trentaine avec un bas de visage assez inexpressif.

21 Épisodes, mais quel cul.

Art dit: 7 juin 2018 à 9 h 11 min

TLS. de Fahradi.
Super long.Tu trouves ça top chiant ,au final tu baignes dedans,tu te prends au jeu tu rentres dans l’affaire, tout clair!
Ce qu’on appelle du cinéma.Le reste tu t’en bats le. bol. ça t’entre par une oreille ça te ressort de l’autre.
Si tu veux te pourrir la tête t’as qu’à te faire nos chers voisins avec Shelmerdine.goldo Anorak. tu ressors dégoûté.
Conclu je vous lance le gant, Anne-Lise : vous venez cet a.m à Phantom ??19.30.
Dites oui et diner après.Ce serait Cool de vous présenter gaia &les poteaux.Entendu talker de vous.Je serai gavé content si vous étiez là !!

Art dit: 7 juin 2018 à 9 h 18 min

@14.54.
jah, compris.
Pareil pour l’opinion.
il faut plus d’effort.tu le sens plus passer que l’Anoraq shelmerdine de NCVoisins.
Quelqu’un a lu le roman de BDPalma? Je l’ai acheté le 2.Pas encore touché. Je bosse.

Jazzi dit: 7 juin 2018 à 11 h 34 min

TLS. de Fahradi.

« Une auberge espagnole qu’on dirait filmée par un téléphone portable tenu par un hyperactif atteint de cécité » (Cahiers du Cinéma/
Nicholas Elliott)

Jazzi dit: 7 juin 2018 à 12 h 09 min

Vous ai-je déjà dit que j’adorais les biopics ?

Aussi suis-je allé voir, hier, « The Final Portrait » de Stanley Tucci.
Le film s’attache à reconstituer les dix-neuf jours durant lesquels Alberto Giacometti a fait le portrait de James Lord. On y voit l’artiste à l’oeuvre, avec Geoffrey Rush, dans le rôle du peintre, et Armie Hammer, dans celui du modèle. Belle prestation des deux acteurs, ainsi que de celle de Tony Shalhoub, qui incarne Diego, le frère d’Alberto. Sylvie Testud a bien du courage dans le rôle de l’épouse de l’infidèle Giacometti. Elle nous donne à voir sa poitrine, qui n’est pas ce qu’il y a de mieux chez elle ! J’ai trouvé le film intéressant mais il ne m’a pas franchement emballé. D’autant plus que les scènes extérieures, sensées se dérouler à Paris, sont tournées à Londres…

Jazzi dit: 7 juin 2018 à 12 h 34 min

Je ne connaissais pas James Lord. On croit comprendre dans ce film qu’il était gay ? En effet. J’aimerais bien livre son livre, « My Queer War », mais il ne semble pas avoir été traduit en français ?

Fontebranda dit: 7 juin 2018 à 13 h 25 min

Avoir recours aux « autorités » (vs. se faire soi-même une opinion), c’est moins fatigant, apparemment moins risqué (tt dépend où l’on situe le plus gd risque)
& ce n’est pas sans rapport avec le propos du film, d’où ma réponse paradoxale (puisqu’elle se situe sur votre terrain, celui de la soumission aux voix « autorisées ») :

Jean-Loup Bourget ds Positif :

Parfaitement maîtrisé dans sa structure, sa mise en scène et sa narration, « Todos lo saben » donne pourtant le sentiment que les personnages comme le spectateur sont libres et donc responsables de leurs jugements, de leurs décisions et de leurs actions.

bouguereau dit: 7 juin 2018 à 13 h 38 min

D’autant plus que les scènes extérieures, sensées se dérouler à Paris, sont tournées à Londres…

comme appolo 11 sur la lune..et je parie qu’en tu aurais eu a redire si jackie chan avait fait amédéo..t’étonnes plus aprés si phil dit que tu fais province baroz

bouguereau dit: 7 juin 2018 à 13 h 45 min

Vous ai-je déjà dit que j’adorais les biopics ?

haprés wenschtein attaque dans les ascenseurs westinguaouz tarentino nous prépare goering en piqué en meserchmite baroz..et des bimbo comme s’il en pleuvait comme elle dirait anelyz qui a le sens de la formule..holioud récupère toute la misère du monde pour fourguer du mp4

Emmanuel dit: 7 juin 2018 à 17 h 58 min

lé biopics céla grandemod!: ent’ssui ssu dalida trémédiok ,dlamain dla fille à marilaforé essui ‘avenir’ ssu romishnéder, twas trouvé tonbonneur jazzy;!lafill dromi éla padkoi ssréjouir,?; tapi ,on lui appat dmandé la permission?;;
sport de nazes ;:

‘Avoir recours aux « autorités » (vs. se faire soi-même une opinion), c’est moins fatigant, apparemment moins risqué (tt dépend où l’on situe le plus gd risque)’
.;branda ,eldi ltruc kitomb soul sens!;:
Par cont, Art lessijuin ,nimport kwa:;
‘anne-Lise, je vous épouserais si vous êtes d’accord’ ,onva pa ett copins;;
léblanbecs ifré bien dprendr leurtour;.ssas fépa..;aulieu dfer tonséducteur ,tufré mieux daller voir le fons rademakers a dizneuveur;?:cépa trotar..’becose of ze cats’, niet voor de poezen ,pranzan dla graine:;

Emmanuel dit: 7 juin 2018 à 18 h 07 min

é jafar P?;ipa kasgar danlavi non plus;.lfilm épamal, ssamplu;;mé spectateur yprefer lpop corn stortiller lservo!:
Jibé chelmerdine dans ‘méchervoisins’, cé lsuppo ktutmé pourfere tombé la fiev;:rien dote..lfon dufon.jtesignal kameme que jipé civeyrac lavé fétourner.;danzun court? passa fote ssiapré ,lé scenarii kila ,cé dla merdanbare;.

Emmanuel dit: 7 juin 2018 à 18 h 10 min

‘iapa kasgar messa maplu’;.
jélstilo kiflanch, ssacé davoir parlé du poor chelmerdine képassé dCiveyrac à NCV.:tétonne apréssa kiédé suicid!;
tchao à toussent de Manu;

Emmanuel dit: 7 juin 2018 à 18 h 14 min

‘lPrince charman’, ksa sapelé!:
;émainan ,ifé lcon avant lpraïme taïme ,;iparade mé rente chélui en naillant lahonte dansa sicretelaïfe.;

Jazzi dit: 8 juin 2018 à 20 h 46 min

Donc, « Todos los saben » de Farhadi. Je ne dirais pas que c’est un grand film, Fontebranda, mais un bon film. Cette histoire de jeune fille qui disparait à l’occasion d’un mariage nous rappelle que la réalité est plus forte que la fiction !

Fontebranda dit: 8 juin 2018 à 22 h 26 min

Tant qu’on garde la proposition principale (« Je trouve pour ma part »/ »JE dirais »), tant qu’on ne prétend donc pas détenir une vérité absolue (c’est génial/moyen/nul) ni jouer les arbitres suprêmes pour réduire (ou à l’inverse exalter, gonfler) une œuvre à ce qu’on y a vu, à ce qu’on en a compris, on a bien le droit d’avoir des avis différents. Quel ennui si nous réagissions & parlions tous à l’unisson…

Phil dit: 8 juin 2018 à 22 h 45 min

pour centenaires et jeunes très mûrs (tombés de l’arbre) : retourner aux origines séminales du cinéma avec les films de Yervant Gianikian et Angela Lucchi. Images nitrates retravaillées des soldats austro-hongrois face aux Italien, en fond sonore le journal de Robert Musil, chanté ! Godard en parle (parait-il) dans son dernier film cannois. Godard, presque centenaire.

Jazzi dit: 9 juin 2018 à 19 h 14 min

Voilà un grand film iranien, « Trois visages », Fontebranda. On pourrait dire de Jafar Panahi que c’est un autocinéaste, dans tous les sens du terme. Plus on le restreint, plus il creuse profond. Il sonde là où ça fait mal, mais en grande douceur, d’un air innocent et lunaire…

bouguereau dit: 11 juin 2018 à 12 h 52 min

Il sonde là où ça fait mal, mais en grande douceur, d’un air innocent et lunaire…

..sapré baroz

bouguereau dit: 11 juin 2018 à 13 h 01 min

pour centenaires et jeunes très mûrs (tombés de l’arbre)

au vieilles cougars sans dent faut de l’estourbi

bouguereau dit: 11 juin 2018 à 13 h 02 min

Quel ennui si nous réagissions & parlions tous à l’unisson…

..himagine..que des fontebranda..heureuzment qu’y'a baroz et son air hinnocent

DPZ dit: 12 juin 2018 à 18 h 31 min

baroz et son air hinnocent

mmm, la dernière fois que je l’ai vu, il avait l’air plutôt chafouin.

DPZ dit: 12 juin 2018 à 18 h 34 min

mais c’est juste un air qu’il se donne, bien sûr, pour faire mentir ceux qui lui trouvent une gueule d’idiot du village. (c’est un rusé, le baroz)

Annelise dit: 13 juin 2018 à 6 h 13 min

Bouguereau 13h01 je passe par chez moi incidemment, à la faveur d’une connexion.. « couguar sans dent » fait t poésie houellebecquienne, ses vers de mirliton si désabusés, drolatiques, gracieux, grinçants..ils m’ont fait rire en tt cas… « il faut de l’estourbi » vs croyez?.. Je regardais dernièrement la photothèque des années Libé par Christian Poulin. .vos exigences hautes, au physique et au mental, forcément..tant de femmes talentueuses, d’hommes bouillonnants d’idées, de fantaisie, réflexion.. que sera-t-il resté des amours ?Béatrice Vallaeys d’un blond scandinave, bébé potelé, adorable, porté aux bras agrippant son collier, Dominique Roynette à la denture dérangée par une canine qui dépasse de manière sexy, Blandine Jeanson en robe transparente, coupant les cheveux de je ne sais quel journaliste.. la plus belle.. intelligence, charme étincelants..Zina Rouabah à la chevelure sombre, moussue, son regard foncé fait office de khôl à lui tout seul..Daney frisé, moustachu, lunetté.. Chalandon qui ne s’appelle déjà plus Georges aussi (moustachu) ?..clope en berne au bec, émouvant, fluet, penché appliqué sur sa copie.. Lefort en garçon sage, élégant, hiératique, glabre, tjs stylé à côté du jeune Gabey..Serge July cheveux noir corbeau, mèche cassant raide sur l’oreille comme un pantalon de grand couturier sur des chaussures faites sur mesure, avec son long nez fin affirmé qui respire la curiosité, le flair, sourire sur ses jolies dents étirant ses yeux et tout le haut du visage, ses mains fines, mobiles, expressives, étonnamment patriciennes.. saisi en presque tous les états, concentré, ardent.. plusieurs clichés le montrent reflété sur un bouton de porte.. moi qui croyais qu’il n’y avait que Neil Young, « Harvest » pour user de la méthode… vous-même, Bouguereau, en tête de « Locataire », beau visage à coiffure mi-longue à la Roman P, yeux apparemment clairs Solidarnosc, téléphonant jambes en tailleur sur une table.. celle assez radieuse avec Frédérique Goursolas ex-étudiante aux Bx-arts qui devait passer directrice artistique, riant, sur vos genoux… je comprends que cela vs rende exigeant..mais l’exigence suprême, comme dirait mon pauvre feu D.Darc (à propos du « love suprême »), c’est aussi la possibilité de l’indulgence lucide – du moins qd ça le vaut ? Vs n’aimez pas le parfum d’église, cela ne vs a pas empêché au moment de la béatification de Jean-Paul II de convenir que ce pape-là, différent de Paul VI, méritait sa papamobile pour aider au gravissement du calvaire Parkinson…son influence polonaise à démonter le bloc légèrement compact de l’URSS.. ttes ces politiques évolutives qu’on aura observées, se demandant qu’en penser, qu’en faire au mieux ? Les films et les livres, pareil. Je parle des bons. Vs me pardonnerez de m’absenter de mes propres colonnes. Sur le flanc, le retrait pas la pire solution, le silence n’est pas mal
Mais j’aime b, qd je peux, ou qd j’ai envie, continuer de m’intéresser avec la possibilité aussi de me contredire ds une certaine mesure si j’estime m’être trompée, voire re-signer alors que j’ai tort, tant pis. Un truc de radicalité d’intensité max, plus ou moins dangereux à terme pour la santé, donc proscrit par les facultés hygiénistes ? On vient de m’offrir le livre de Régis Debray, tiens. Je le lirai. En 4ème de couverture : « bcp d’adultes et quelques délurés sans âge particulier pourront y trouver leur compte ». Veremos. Si d’autres ici s’y st adonnés, qu’ils disent leur impression.. « Estourbi », Christian Hennion qui avait de bonnes dents avant les geôles – cambodgiennes, ds mon souvenir ? – où ça a mal fini, c’est le sort qu’il avait réservé au chauffeur-homme de confiance de Carla Bruni enfant, Franck Demules.. ? en prendre conscience m’avait perturbée, gênée..mais oui, c’était une autre époque, et bcp de ce qui fut fait, aujourd’hui enverrait en taule, pas systématiquement non plus « à bon degré » ni « à bon escient ». ? . .Comment faire ? Dites-nous comment survivre à notre folie.Bien sûr que le mépris, la désolation, la colère ou l’amertume st des réflexes générés par un système où, « allô, quoi ? » il est plus difficile de se faire entendre à parler d’Hyvernaud que de se montrer dans la sphère publique attrapé(e), symboliquement ou non, en pleine autofiction exposée dans une piscine ou un prétoire en accessoires plastifiés ? Et quelle résistance opposer à cela, sinon continuer de penser le contraire juste – et vivant, essayer d’oeuvrer à cette édification, quelquefois sans possibilité de vérification rassurante?
Art c’est aimable ms a priori non – le cœur et la mort, seules choses a priori vraiment sérieuses ? De quoi occuper… Soyez bon(ne) avec vos amours, généralement ça rend bon partt.. Avec bien entendu le manger, la solidarité humaine, l’aide et le rire, si possible ensemble. Ah oui Brian De Palma a commis un livre, comme Cimino en son temps en Série noire, botoxé jusqu’au Stetson, timide et tremblant sur l’estrade quand il recevait son prix à Deauville. Le lirai sûrement. Merci à Emmanuel de remettre Jean-Baptiste Shelmerdine en contexte Civeyrac plus favorable qu’en sous-doué..la grande bringue blonde prouvait là, chez JPC, qu’il ne demande pas mieux que d’utiliser des capacités surréalistes maintenues sous boisseau… «Diamentino», allez-y : moi qui suis si peu footeuse à part pour servir le vin, le jambon et le gâteau au chocolat en mi-temps trépignante avant de retourner sous le tilleul en jean et baskets suivre l’éclosion de trémières plantées l’an dernier, en particulier une jaune pâle intense aux pétales simples, cœur vert, j’ai aimé
Portez-vs bien, spécialement Jazzi, Phil, Fontebranda à belle recension d’AF et dear CP, que je salue
J’avoue avoir songé – songer – à la fermeture physique des coms, pdt mon retrait.. je ne sais pas faire (à voir avec mon ambassadeur-émissaire protecteur formidable le généreux webmaster S.)
Cher Phil, ai suivi en biais, sur RdL vos mentions sur Fassbinder/acteurs Baader-Meinhof.. bien vu sur le confort de vivre absent du vocabulaire Rainer. L’Andreas étudiant en arts « plastic », prédisposition à poser de la bombe sociétale ? Et ttes les dérives qui ont malheureusement découlé, dont son incarcération inhumaine en isolement, «torture lente et définitive », fut loin d’être l’épisode le plus glorieux et me révolta profondément. Henri Alleg, la Question ou Germaine Tillion là-dessus, qui disent que pour réfuter le principe, il faut arriver à réfuter à fond, et a minima, c’est-à-dire au maximum, n’importe quelle déclinaison allergène du genre..Le policier qui a tué l’apprentis sans permis Epple de 17 ans s’est suicidé qq années plus tard, encore du dommage collatéral.. Le pb c’est que ds tt assassinat, il y a des morts concrets, « konkret » pas trop érotico, d’un coup… autre chose de subir la viande froide « en vrai » que de l’imaginer pour autrui pour raisons idéologiques ? Qui a cité le Marco Tullio Giordana, sur l’Italie, cette fois, « Nos meilleures années». ?. Nicola vs Giulia.. bien fait, circonstancié jusqu’à l’inespéré à l’aune d’une œuvre télé..L’affaire Battisti, j’y pense à cause de Fred Vargas « princesse des Asturies », avait agité le bocal des Noirauds rue Sébastien Bottin… les PAC moins structurés que les Brigades rouges, la condamnation par contumace, la promesse d’amnistie de Mitterrand, la fuite au Brésil du « concierge » ayant refait sa vie.. on tourne on vire, le fils du bijoutier en fauteuil lui, loin du Lève-toi et marche ..interroger l’étique de la lutte armée, des bornes de la légitimité pas une mince affaire..ça demande de quitter une moraline relativiste mièvre autant qu’une révérence théoricienne compacte des ismes, sourde à tout réel..les passe d’armes ensuite autour d’extradiction or not extradiction, davantage du ressort d’estimations & calculs politico-électoraux en cinq ou six bandes, Nicolas Sarkozy ayant suggéré savoir dès 2006 où était l’homme en fuite?..Pour revenir aux Baader,l’itw par Michèle Ray d’Ulrike en perruque blonde et mini-jupe, jeune fille de Basse-Saxe un peu grecque rendue à l’éducation armée du Fatah en Jordanie, pensant qu’on « ne peut pas discuter avec ceux qui ont fait Auschwitz » (et cela paraît bien vrai) avant pendaison en prison à Stuttgart-Stammheim, alors qu’elle-même, femme de Constantin-Costa, avait subi qq inquiétudes, enceinte, est restée en tt cas ds les mémoires fortement « étiquetées », historiques… amen ?

C.P. dit: 13 juin 2018 à 11 h 45 min

Cette longue lettre d’Annelise est belle et bonne parce qu’elle remet, savamment, discrètement, des événements, des gens d’ici et d’ailleurs, du passé ou d’aujourd’hui, à leur juste place.

Passant dimanche par le Marché de la Poésie, je me suis arrêté à l’UGC-Odéon pour voir, comme Jacques, « Trois visages », film délicat même s’il n’est pas à mon goût d’alcool un peu plus dur.

Phil, il me semble bien qu’Angela Lucchi est morte, avant même l’exposition au Centre Pompidou.

C.P. dit: 13 juin 2018 à 12 h 00 min

Phil, j’ai dit une bêtise en me référant à l’exposition de 2015 : je vois maintenant qu’Angela Lucchi vient de mourir.

Jazzi dit: 13 juin 2018 à 12 h 34 min

Vu, hier, à l’UGC-Odéon, C.P., quelques courts métrages sélectionnés aux César, et « La mauvaise réputation », le film autobiographique de la réalisatrice norvégienne, d’origine pakistanaise, Iram Haq. Un alcool très fort ! Peut-être un peu trop à mon goût dans la forme : effets dramatiques trop systématiquement mis en scène et en musique de manière sensationnaliste…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19577633&cfilm=257976.html

Jazzi dit: 13 juin 2018 à 12 h 40 min

Mais où vivez-vous donc, Annelise, où est votre maison ? Vous avez un jardin, êtes près de la mer, avec un compagnon, une compagne, des ami(e)s, de la famille, des animaux domestiques… ?
Portez-vous bien aussi et revenez-nous en pleine forme !

C.P. dit: 13 juin 2018 à 14 h 23 min

Cher Jacques, ce n’est pas de la réclame, mais j’espère bien vous retrouver un soir au Saint-André des Arts :

En octobre, ce n’est pas le film-document sur Hyvernaud (il y sera donné plus tard) qui sera au programme pour une quinzaine de séances au moins, mais le long-métrage (1h17) de Céline, « Une fois comme jamais ». Il a quelques années déjà, est sorti en DVD mais n’a pas été diffusé en salles (c’est la règle, avec l’accord du CNC, pour ce programme « Découvertes »). L’affiche et le flyer sont en route. J’en parle aussi parce qu’Annelise avait écrit à Céline une lettre extraordinaire de sensibilité généreuse après avoir vu ce film … sur son ordinateur (oui, je sais que vous êtes un fanatique de la « vraie » toile).

Dans « Trois visages », j’ai trouvé étonnante la jeune Marziyeh Rezaei, je ne sais quel âge elle a exactement, ni si elle est une actrice professionnelle déjà connue.

Jazzi dit: 13 juin 2018 à 14 h 51 min

« ce n’est pas le film-document sur Hyvernaud, mais le long-métrage (1h17) de Céline »

D’autant mieux, C.P., je ne manquerai pas d’aller le voir !

Jean-Luc Estang dit: 13 juin 2018 à 15 h 44 min

Oh oui, je l’ai vu, le film de Céline Pouillon. Absolument prodigieux ! A ne pas manquer, Jacques Barozzi. Trois quarts d’heure fascinants, qui restent à tout jamais gravés dans la mémoire !
Je ne comprends pas qu’aucune chaîne publique ne l’ait encore acheté. A diffuser d’urgence sur la 2, la 3 ou Arte. Une pure merveille de sensibilité rentrée. Je n’ose pas utiliser le mot de génie concernant cette Céline, on m’accuserait d’excès, mais c’est pour le moins une immense artiste, une cinéaste incroyablement inspirée. Ce film aurait fait un malheur à la Semaine de la critique ou à la Quinzaine des réalisateurs.
Une science du cadrage et une intelligence du découpage hors pair !!

C.P. dit: 14 juin 2018 à 8 h 16 min

Jean-Luc Estang, vous n’avez pas vu ce « petit » film à petit budget, et la moquerie, c’est un peu triste !

Phil dit: 14 juin 2018 à 9 h 30 min

Conservez cette fenêtre sur cour qu’est devenu votre blog, dear Annelise. Les bons films ont besoin de quelques mots, le Champagne ne se boit pas dans des rinces dents.
oui CP, Angela Lucchi est décédée cette année. Avez-vous vu cette retrospective de 2015 et connaissez-vous les films de ses « archéologues du cinéma » ? Godard les appelle ainsi parce qu’il n’arrive pas à prononcer leurs noms… Arménien né en Vénétie, what else ? du Baroz doré sur tranche.

C.P. dit: 14 juin 2018 à 11 h 44 min

Mais oui, Phil : mon erreur vient de ce qu’au cours de l’émission de Laure Adler parallèle à l’exposition en 2015 j’avais entendu surtout Gianikian, et je croyais donc qu’Angela Lucchi avait déjà disparu.
Il y avait par exemple parmi les photogrammes exposés à Pompidou deux rappels d’un film de Marcel L’Herbier des années 20 que j’aime bien : « Feu Mathias Pascal », d’après Pirandello, avec Ivan Mosjoukine, et que je n’ai pas revu depuis la Cinémathèque de Langlois.

Emmanuel dit: 14 juin 2018 à 11 h 46 min

p.itain dnotul a 6.13!;AL voum plézé, jlé dis jleredis ocaou vous finissé par lentende?;:
cpour vouplère kjécris paquedé k.;
bouguereau si jperkut ,sel jeanmarcel dLibé,?bin mon colon ,respé:. Chui des soixandedisse;,meme pour nous lepok élété roque handroll . caissil enreste ,demande AL?.goude kouestione;folire ssulsujé lé miett de ‘sandouiche’ de philippe artiere ozédition Vertikal; lakronik de jeanluc hennig ,yavé du k.rad ,métu voi noirssublan komment les yuppies izon entérré le gauchism.;bizo ,cté enkor courageu dmett un ‘pognon dedingue’ danzun organism dpress ;jiem dumonté ilemé ché cantelou ,ta deusuite dé results!;laudi mate i mate la ménagère kia bsoin ddistraction assaporté;cqfd.:

jiel estang kicherch cépé, fé gaff;.ssapeu vit arrivé pré dchétoua ktu prenn un pain du ptit oiseau !;méfitoi.Cépé cé kelkun .,pissi anelyze ella trouvé bon ssonfilm ,jvé la suiv.;jvé iallé ssucé conseils ace sintendré dézart!;rdis moua la date ,steplé keujnot;.
:komidi phil ,lchampagnilé meilleur servi dandla véssel de Sev’ a 1dmimillion :..;tupeu maime ette un sans dent avé du mordan.:R.debré ydi kla révolution absoin des gran-bourgeois .sla strik vérité.,;Menfin ilécri la page dapré ‘ksil afé son régiss ,ofon céfote dpas avoir la fib’fictionnel’ ;sas céfor .:

ladssu, not’jazzy 12.40 idemand ssi ‘Annelise ella une ‘compagne ‘?;.
déanimaux, jveu bien;.tula pabien lue oukoi?; lefantasm efforcé dsbriser cont’lé possibilités jaz .,mem ché moi!; la prem’s fois kjlé vue ,ouella ravi méssence ,la menue anelyze été à la cigale ,oulDivan?, ;suça jmetré pamamin ofeu ;.
le PB touwa ,cé ksur scène iavé 1dssé musicos avé la fender kitfou lbourdon kantuvoi kommen ilsenfile les riff;:tussens ktuvas dvoir rprendé cours ;:le bradpite dvincinquan kété chanteur dsurcroi,tupeupa rivalisé .;ellarrété padlefilmer ,cé vaxant;.apré en backstage javé trouvé killa serré detropré :. jmens pa oui ou non ,Annelise ?
.:kkmois apré jlévue dan paris danzun resto avé un autrome kianjette.Jfiniré par venir mprésenter ;.ella lair dousséréservée;bradpite ,jesper ksété son fils.housse son nveu?;once rmonte lmoral avé ssémoyen ;.jva écouter moriarty, lénemijuré a cherlock en pensant à toussa. ;Tchao, Annelise ,cévrai kvoumanqué;

C.P. dit: 14 juin 2018 à 12 h 11 min

A partir du 3 octobre, Emmanuel. Dobrila Diamantis, qui essaie de bien tenir le Saint-André des Arts, a aimé le film et le programme dans « Découvertes », voilà tout.

bouguereau dit: 14 juin 2018 à 15 h 29 min

du Baroz doré sur tranche

..reliure pleine peau d’fesse tant que tu y es..phil y rcule devant rien

bouguereau dit: 14 juin 2018 à 15 h 39 min

fait t poésie houellebecquienne, ses vers de mirliton si désabusés

s’ils étaient de mirliton anlyse..je dirais qu’ils tentent d’assonner réclame et djingueul de pub..pas comme le flutiau d’un petit corniaud qui est rarement antipathique

Gilles dit: 15 juin 2018 à 14 h 25 min

@cp,le coupe de projecteur d’Annelise nm’a fait aller au Médicis pour un film algérien .La caution RDC m’amènera au saint andré vers le votre.Le champ ne se boit pas dans un verre à dents .Phil à Bordeaux ce we serait malheureux.Juppé fait sa fete du vin avec badge&pass à touristes .montrer l’accréditation pour 10cl de moputon cadet anchoité sur les quais ,pas de quoi crier à la découverte .Ca arrive par car entier voir l’hermione peinturlurée a Dysneyland .La ville fait concurrence à puy du fou :Sarlat en saison avec ronds de serviette en cuir gravés au prénom par des ‘artisans’.Si A-L est là ça va lui, faire un choc .Pour couronner ,il pleut .
Bouguereau .Joli cv Le ‘portrait Houellebecq ‘ donné par notre hôtesse ici parlait d’un écrivain de talent humoristique méconnu .classique punk vrai (elle sait de quoi elle parle )& portée philo boursouflée par contre par les lectures d’excités thuriferaires ;bronzer sous U.V. de la punk attitude qu’on n’a pas connue (moi le premier )ne fait pas attraper le coup de soleil.D’aucune anthipathie qu’il suscite ,au contraire .De mémoire ,annelise …Vous me contredirez si je trahis votre pensée .
Extrait;
Mémoires d’une bite ; »J’ai connu bien des aventures/Des capotes usagées /j’ai visité la nature/Et l’ai trouvée mal rangée /J’ai traversé le pentotal /Ma vie est un échec total ».
Laborieux pour quelqu’un qui ne se foule pas .’face B de l’existence ‘,Annelise qui aime les gialli considère t-elle le roman Houellebecq comme de la bonne série b?
Sur RDL on cause du rapport des écrivains à l’histoire.

J.D dit: 15 juin 2018 à 19 h 23 min

‘Haver Bouguereau,pompier et rédacteur en chef ,à ce niveau les choses reviennent au meme.Vos efforts de passer pour rkiki chlimazel dissimulent un gros travail contre gemeinplatz et attention au style .Blanchet avait sauté sur une mine en Croatie.Kravetz et vous en Pologne ou au proche orient aviez de l’allure .Mon fils va demander ou le premier passe en concert ,cela ne fait pas de lui un blid .La modernité n’empêche pas de reconnaître ce qu’on met sous la dent ,ni rikka mchmouma ,l’odeur d’égout du relationnel et renvoi d’ascenseur usés dans trop de consanguinité (dans les faits ou en opinions ),sans considération pour l’extérieur.Le Feygele revenu ,au moins passée donner des nouvelles et personne ne m’a prevenu .Tefrah!Un coup d’aile de sa part met en joie et balance de l’air neuf .Vos billets excellents ,très chère.Griffe de brutalité dans le sens de brut et raffinement d’intelligence ,j’arrête là avec mon goût pour les fleurs sauvages pour ne pas marcher sur les plates bandes de frynad baroz.RDL s’attarde sur le « mauvais traitement  » appliqué a Edouard Louis .Il ferait mieux d’écrire de bons livres plutôt qu’ a contresens.Herr Jourde ,on voit qu’Annelise contrairement à Frau Kaprielan que j’aime bien lire en rigolant sait ce que c’est que vivre dans un deux pièces et perdre un être cher?L’hiver de Gazou dark soul de P.J n’a pas de secret pour elle,ça se sent .Frau Nelly K.ne le comprend pas et coule la barque gayfriendly avec sotte absence de distance!Trop d’imitation de Guibert Foucauld Lindon chez maigre edouard et ses amis .Babelous CP, »réclame sur sa fille  » est un pléonasme,what else?Ma vie parisienne comprendra le détour par le saint-André en octobre ,pour le film et le désir de revoir ALi.R.

P. comme Paris dit: 15 juin 2018 à 22 h 50 min

En travaux, en travaux, qu’ils disent.
Mais avec un peu de patience,
le feu, un jour, passe au vert.

A écosser des petits pois, je vais bientôt me retrouver sur ce blog, les fanes recyclées en salade après les avoir passées au wook avec un peu d’huile olive.

bouguereau dit: 16 juin 2018 à 9 h 07 min

c’est dla bouffe pour babyboeuf spanghero..anelyze elle jaffe que du coeur de filet d’angus rassi 6 smaine..et de l’onglet de génisse encore tiède..le cinoche c’est plein d’sang dvolupté et dmort subite..pas la kriek..c’est pour aprés la séance

bouguereau dit: 16 juin 2018 à 9 h 09 min

l’odeur d’égout du relationnel et renvoi d’ascenseur

faudrait filocher façon macramé..tu tiens quelquechose..

Phil dit: 16 juin 2018 à 10 h 46 min

le cinoche c’est plein d’sang dvolupté et dmort subite..

bien vrai? sa force et faiblesse aussi.
Baroz quel film êtes-vous allé voir dans cette « salle du centre où vous avez vos habitudes » ? (Bougreau veut savoir de quelles habitudes il s’agit)

Phil dit: 16 juin 2018 à 13 h 02 min

un film passé en son temps à Berlin, dear Baroz, porté par la vague grossissante des films gays. ça change de la production asiatique.
cerise sur le gâteau, cinéastes israëliens qui gaytoïsent les descendants des bourreaux de leurs pères pour mieux les marier. Dans Call by me, on se marie entre soi, pas de la même « pâte ».

Jazzi dit: 16 juin 2018 à 19 h 50 min

Oui, on assiste dans ce film à une tentative de triple conversions, Phil : sexuelle, religieuse et culinaire. Devenu juif et hétéro, le berlinois gay, abandonne la pâtisserie made in Vienne, pour les beignets de pommes de terre et les poivrons farci. Shalom !

Phil dit: 16 juin 2018 à 23 h 24 min

merci Baroz. encore du pas crédible, passer juif et faire dans le poivron farci, c’est du domaine du possible, même si ça casse pas des briques.
mais le berlinois gay qui vire hétéro, c’est de la science fiction. aux chiottes les producteurs, faites entrer Conchita Wurst.

bouguereau dit: 17 juin 2018 à 7 h 36 min

les berlinois hors les murs c’est comme paul 6 à gandolfo ça rejudaïse en secret au donjon..bon chien chasse de race qu’y dirait goering

bouguereau dit: 17 juin 2018 à 7 h 42 min

astes israëliens qui gaytoïsent

au concours de téhéran t’as tes chances baroz..ça peut rapporter des pépètes

bouguereau dit: 17 juin 2018 à 7 h 45 min

bien vrai? sa force et faiblesse aussi

le cinéma est indissociable de l’histoire du dessin animé..un pilier du temple phil..la mort la volupté le sang n’y ont pas cité

Phil dit: 17 juin 2018 à 9 h 10 min

oui dear Bougreau, le point d’interrogation a fourché, I agree with you. Sang et volupté, c’est le bon cinéma B…(B comme Barrès).
pour vous: A Berlin vient de se produire (chanter) Conchita Wurst. Le journaliste précise que la chanteuse s’est rendue dans la salle pour saluer ses fans. En Allemand ça donne: « dann ging die Wurst durch die Reihen » : « puis la Saucisse est passée dans les rangs »

Annelise dit: 17 juin 2018 à 23 h 08 min

Dont acte, Jacques, sur la conquête par la cuisine (et le ventre)
Vous lis tous qd j’y arrive, vs m’intéressez du coup je réponds par un « billet ds le billet » alors que je n’ai ni la force ni la possibilité ces jours de m’étendre, en fait..c’est comme ça… merci de m’y incliner autant que possible, allons-y malgré tt… Une autre version bcp aimée, ds un genre plus ancien, The Lunchbox de Ritesch Batra.. de la tendresse et de l’utilité de la ré-ouverture d’un bourru – je ne parle pas de celui qui va avec les châtaignes – abîmé de chagrin via une livraison emmêlée de gamelles…le Veuf au cimetière hors caste, c’est tjs bien de l’être (hors)… voyez-le (2014 ?) si ce n’est déjà fait… le mariage entre-soi, d’une certaine manière, Phil, c’est aussi la suggestion de l’échec final de la Porte du Paradis, bon film où lanterne Averill entre deux eaux, allumant la cigarette de la fille de Harvard quand c’est sûrement à Ella qu’il doit le meilleur de lui..il en a eu des courages mais a renoncé à celui-ci, le plus dur, soufflant en qqsorte sa propre flamme intime… cette débine paradoxale d’une élite ou des victorieux qui n’ont généralement pas les reins pour aller jusqu’à boire le jus avec, ni épouser celle ou celui qui a mis la main dans le cambouis réel de la vendange… raison pour laquelle d’ailleurs l’ « entreprenariat » américain ou la bourgeoisie in fine bannissent dans les faits la conduction d’une hybridité sociale avérée : la peur d’une régression au moment de comptabiliser les dividendes…seule la prise d’un risque révolutionnaire fait le pari d’un mélange pour raviver le sang éteint…sinon le désir d’asseoir les acquis transforme tôt ou tard les aventuriers de départ en fins de race…Voltaire Arouet disant qu’il commence son nom et que l’autre le termine a raison mais se fait bastonner par Rohan and Laquais… ne frappez pas sur la tête, encore qqchose de bon ? Le film fut un bide qui conduisit Cimino à la ruine –trop d’incompréhension – puis à la reconnaissance d’un tour de main pas si mvais, entre autres pointé par JB Thoret.. l’impasse en particulier amoureuse couronnée d’ennui, ronronnement au parfum de lâcheté, défaite latente et autre « bilan de faillite » pour prix de la conservation ou l’augmentation du patrimoine de ceux qui n’auront pas osé faire le pas de la liberté d’un avenir possible, vs protection et reconduction sociales assurées… « il faut que tout change pour que rien ne change », Lampedusa cela dit ne s’est jamais caché d’arrêter l’histoire à ce stade : il a clairement énoncé que Tancrède et Angelica, cela ne marcherait pas mais qu’avec Concheta (pas la grande barbue Wurst, saucisse passée ds les rangs à laquelle le platine ne va pas si mal), fille du prince Salina, Delon en sosie de Basher aurait péri confit dans un confort tant émollient que mou, comme Fabrice Lancaster et sa princesse au signe de croix d’avant aller au lit…reste le bordel sans gaieté de ruelles palermitaines
.. Sautons du coq au lapin sauvage.. CP et Céline Pouillon, le Saint André des Arts en octobre.. starring Manuel Le Lièvre, physique compact presque enfantin, viande à visible tendreté, Christophe Vandevelde athlétique, masculin, massif en bras cassés complices qui font la ronde avant de (re)faire famille autour du lac… allez-y pour me dire des nvelles de la jeune Sarah-Margaux Hemingway, Julie Pouillon que je peine à distinguer de sa jumelle réalisatrice, toutes deux ayant visage au beau front ouvert, chevelure brune, épaisse et nerveuse à la Carole Bouquet… in memoriam la grande et tte petite « Catherine » qui devait décéder peu après, et jamais ne se laissa abuser par le cri des cuerbos…te sacaran los ojos, tu le Saura
Bouguereau, j’aime b l’allusion à Gandolfo.. .baguenaudant ds les castelli romani je n’ai pas manqué de m’arrêter au restaurant contre la résidence papale.. Pagnanelli…les tables sous le jasmin donnant sur le lac.. du balcon étroit sur l’Albano, certains soirs on se croit vite à Côme ou à Sirmione, Lazise…carte trop chère à mon avis pour ce que c’est…en revanche la cave ahurissante, labyrinthique, ornée de centaines de paraphes encadrés…livre d’or signé de ts les Italo-US of cinéma ayant bcp à se faire pardonner ou venus en audience confirmer leur catholicisme ? Pacino peut-être en repérage au moment du Parrain III … « vos péchés st terribles, normal que vs en souffriez » (Sofia Coppola, les gnocchi, aidée par Andy « Vincenzo » Garcia redonne envie de se mettre en cuisine, d’être roulée ds la farine) Nicholas Cage, Coppola the (god)Father, De Niro ( p ce dernier, le fait qu’il a des restau de viande serait plutôt l’explication…)
Un ou deux points pour finir : Moriarty, Emmanuel, bonne pioche…j’aime énormément.., joli son de guitare, jeu de hanches fantaisiste, posh, élégant du Charles « Moriarty » (comme les Ramones ils ne sont pas frères et sœur)…le Carmignac a beau être né un médiator, plectre en double vermeil entre les doigts, il est bon ! S’il est aussi doué pour diriger la fondation porquerollaise du père, il ira loin… Fascinée surtout par le jeune Asiatique et celui plus rugueux à l’harmonica… Quant à Rosemary, la chanteuse, quel timbre extraordinaire.. si je devais passer sous l’arc-en-ciel – la légende prétend qu’on change de sexe si on le franchit … or l’iris est ma fleur préférée, en mon adn en 3ème ou 4ème prénom, donc sait-on jamais ? – je partirais avec elle plutôt deux fois qu’une… Permettez-moi néanmoins d’opposer cette petite info contradictoire : « Moriarty » ne désigne pas ici je crois le rival de Sherlock Holmes mais le personnage de Kerouac, On the road, Dean Moriarty
« Isabella » si cela vs chante à l’écoute pdt que vs vérifiez ?
https://www.youtube.com/watch?v=pQWqvejvUqE&start_radio=1&list=RDpQWqvejvUqE

J’aurais aimé parler de Jonathan Littell, d’Edouard Louis, de Pierre Jourde, dont j’ai le « Winter is coming » en estime… Son fils de vingt ans frisé, époustouflant en sourcils sombres, son petit Kid parti sur les hauteurs de l’Atlaas, au prénom et à la beauté d’archange…sa grosse bouche tendre de métis, une fraîcheur de pain… être orphelin d’un enfant, rien de pire… Jourde est parvenu pourtant à faire un livre d’amour paternel et d’interrogations qui se tient plus droit au plan littéraire à mes yeux que les perles enfilées médiatiquement par Louis – tel est mon sens.. ne critiquez pas pour autant Nelly Kaprièlian…sa beauté arménienne de liane pâle croisée dans une fête d’anniversaire m’avait impressionnée sans que je souhaite non plus du tout m’en rapprocher à tt prix.. en tt cas j’avais adoré son physique, cette sorte d’ardeur raide, déséquilibre dans l’investissement, « l’opinion » tranchée.. visible au visage de pasionaria tendue Callas.. moi j’aime b..vous me donnez envie de mettre le nez ds son Manteau de Garbo… Littell fut relu, avant même Millet, de très près par un de mes très très près, Géorgien, lui-même très très près du Barcelonais alors en vie de famille belge avec gosses prénommés Kusturica-Mahler…discussions croisées, pas tjs amènes de ma part, sans rencontre à l’asymptote.. la matière historique travaillée comme une pâte de boulangerie ne fait pas le tt… Pourquoi Grossman, prénom Vassili est irremplaçable, en observation, compassion, écriture comme en lucidité ? Parce qu’il remarque et note ds son monisme qui ne vise jamais, à aucun moment, à aucune simplification pour faire bouleversifiant qu’un Russe officier d’origine juive dans l’appartement d’un membre de la Gestapo défend la femme et les enfants de l’incriminé contre les soldats russes…ou qu’une femelle gorille a été descendue au zoo, non qu’elle fût méchante mais car elle grogne : « les hommes sont bien plus méchants »

bouguereau dit: 18 juin 2018 à 8 h 06 min

la main dans le cambouis réel de la vendange

on fait pas le vin au fistfeuque au baqueroume qu’il dirait baroz

bouguereau dit: 18 juin 2018 à 8 h 14 min

Sang et volupté, c’est le bon cinéma B…(B comme Barrès)

mais enfin phil comment le cinéma serait halors d’abord une industrie..et sauf en france et en angleterre et en italie peut être..un diverticule du complesque militaroindustriel

Sylvain dit: 18 juin 2018 à 8 h 14 min

« Tout est grâce chez elle »(rivette sur Seberg).
Truffaut parle de ses yeux grands ouverts aux éclairs de malice et ses petites épaules qui portent tout.

Anne Lise, je me sens rivette&Truffaut en vous lisant.

Remarquable.J’imprime pour garder.

Sylvain dit: 18 juin 2018 à 9 h 54 min

@bouguereau ,dans les bois.

ma meuf préfère ça à si je faisais moniteur en colo pour les 12/14.

Libre arbitre, camarade.

bouguereau dit: 19 juin 2018 à 8 h 30 min

dis donc ta meuf elle a une grande confiance en toi…ça fait plaisir d’avoir son libre harbitre

C.P. dit: 19 juin 2018 à 12 h 38 min

Phil, vous êtes un des rares que je lise « à » la RdL. Oui pour votre réponse à JC du 19 à 11h50, à propos des « pitreries »…de divers niveaux. Je lis la Correspondance échangée entre Drieu La Rochelle et Jean Paulhan de 1925 à 1944 (éditions Claire Paulhan, 2017), tout comme j’avais lu le « Journal 1942-1944″ de Jacques Lemarchand (chez Claire encore en 2012), où il est beaucoup question de cinéma et de théâtre. Je ne sais si « pitreries » convient, mais VOUS savez combien les circonvolutions de l’édition, des rapports des « élites », du cinéma lui-même sont alors étranges. ET inadaptables au cinéma… disons par rapport à « Lacombe Lucien ».

Emmanuel dit: 19 juin 2018 à 22 h 52 min

Cake ssaveudire dmetrle’VOUS’ en maj osujé dPhill,cepé?;Ssassou entend dézzacointances avé Drieu ?:DrL ,lété pa 1ecrivin ssantalen:;lcontnu par kont ..,fosavoir outumé lépié ;:décolabo,lyena eu un max.,sertin samson mieutiré kdotres.;Jveu pa exagerérer poupa risker lessclusion,mé sirjrevien aske jévu ou jécruvoir ,piske moriarti ilem lé charade,;le ‘guy’ Berry-man ivouzavé a labonn,hin Annelise?;jdi ssa jdi rien;; ilavé palair dvouloir jouer 1jeu froid ;.Mainant 1destination poupa kvoumenvoulié :.ssava voupler ,chui sur ;: Animals & us jusko 30/09 au Turner Contemporary Margate,U.K.;1foto de Beuys avec 1renar roux;le poulé dlacomLucien jlépavu;.

C.P. dit: 20 juin 2018 à 4 h 01 min

Emmanuel, ne me trahissez pas : j’ai simplement pris un coup de sang parce que Phil est quasiment le seul -avec Jacques Barozzi sans doute- à évoquer, par rapport aux malheurs de la Collaboration meurtrière, de la Résistance et de l’Epuration, le caractère ambigu, pitral, parfois « naïf » (?) mais certainement pas innocent, de ce qu’on appelle la vie intellectuelle, culturelle, artistique… à Paris, de 1940 à 1945 (au suicide de Drieu si vous voulez). Je ne m’étends pas, mais je connais assez bien moi aussi les divers arrangements de cette période. Au demeurant, et si vous trouviez que ma réaction n’a pas sa place ici, je rappelle qu’il y a été parfois question de l’affaire / des affaires de la Continental et de quelques mauvais procès faits à ce propos à des cinéastes.
Sur Drieu, comme sur d’autres, il y aurait à dire. Lisez, si vous en avez l’occasion, la Correspondance dont je parlais (avec Paulhan) et l’étonnant « Journal 1942-1944″ de Jacques Lemarchand (bon critique), à qui Drieu fatigué, voulait refiler la NRF, sur le conseil de Paulhan… Lemarchand, étonné, se trouvait bien jeune pour la tâche, la Libération qui venait a bouleversé tout cela. Rien n’est simple dans cette vie « de l’arrière », qui me fait un peu penser par instants à ce que dit Bardamu, dans « Voyage au bout de la nuit » de ce qui se passe à Paris en 1915-1916 tandis que l’on s’étripe sur les champs de bataille.
Annelise a plus que du mérite à intervenir encore avec talent ici, alors qu’Elle (encore une majuscule !) ne va pas fort bien. Vous avez bien raison de L’aimer !

Cordialement vers vous, que je déchiffre toujours avec attention.

Emmanuel dit: 20 juin 2018 à 10 h 25 min

Tbil pa ,cépé;:tpourré mapelé manu sanfer bisquer.;cé lgratteux kimvol monnor aprékijeannet ;: anelyze ,ciel voulé.. ; attation tenfépa ,g. dotkart kelval alèse défondations a porc roll?; lé nil cassadi etoussa de onzeroeud;yzon kabien stenir;:!
Chui allé ssu erdéhell ,ha bin bonjour l’ambianss.; lépurassion elafé démonstruosité ,defoi ella bondo ;situfé lbilan grosso merdo foconvenir ksémoisse pire kla collaboration ou klé brèves naz de rib?;jean voiler kiapri lo ,loviton valéry loré du léviter; kissé kafé safette à Denoel sas ctun mystere;?.rlatif; lmobilié mizenvente parssa fille mireille fellous ilétépamal.;fallépa demander amichelcastin l’esspertiz ,rapport amado:;;toussa pouclamer encoeur klébogdanof brozeurs, ‘ibénéfici dla présomption’;. yapa davoca chévou ?;lmaron sas porte été as yver.;

C.P. dit: 20 juin 2018 à 10 h 59 min

Merci, Emmanuel. Je disais qu’il serait difficile d’illustrer au cinéma les doux et durs « arrangements » dans l’édition. Vous paraissez au fond bien renseigné. Sans juger Denoël, ni les risques qu’il a pris et dont il devait bien se rendre compte, il y a au moins le téléfilm de Denys Granier-Deferre, « Les Livres qui tuent ». J’ai vu cela il y a quelques années. Curieusement, Lorànt Deutsch y jouait le rôle du jeune journaliste juif…

Gilles dit: 20 juin 2018 à 14 h 14 min

@manu.
Personne de forcé a être un héros.Ne pas tremper ne devait pas être facile pour garder le job.Le sketch des Deschiens resume l’affaire : il en fautdu collabo!
Des garçons comme CP vous ou moi plus tranquilles pour y réfléchir que les générations des parents ou GRANDS parents qui baignaient dedans,pour qui arletty ,D.darrieux étaient les prototypes de stars .A Sarlat en Nouvelle Aquitaine ,Le Presidial,ancien palais de justice transformé en maison de famille par les directeurs de Larousse avait été mitraillé par les Résistants .Jalousie contre les intellectuels parigos ou l’epuration du à des compromis avec l’ennemi?On entend parler avec tendance à glisser dessus,vu l’eau qui a depuis coulé sous le pont.Tout ça confituré par le temps et pragmatisme à flexibilité suivant le coté des affaires à faire.(C.F. l’extraordinaire exégèse des portes du P & guepard du 17/06 par Annelise ).Si vous permettez une parenthèse chère A-Li(ça me vient en partant des Bogdanov):double tarte de Godin pour bhl ET mollat super dupont de la librairie indépendante depuis le grand-père,en plein ncaca nerveux ,les deux! 3 jours à Quiberon .Le mari de Rom.Schneider a

Gilles dit: 20 juin 2018 à 14 h 20 min

suite… a déliré sur sa belle-mère en soutenant que « rien à voir avec hitler  » elle et sa fille se sont rendues au nid d’aigles « pour en parler ».La crédibilité n’est pas au top.ON avait compris que le biopic ne lui a pas plu …de là à se defosser comme ça?personne ne le mettait au tribunal .Le film joue sur la ressemblance de dingue avec l’actrice .Trop plat pour moi malgré le N & B qui magnifie les visages et les situations .Un bon moment sans plus à condition qu’il pleuve.

Phil dit: 20 juin 2018 à 16 h 18 min

dear CP, indeed la réalité de cette période, occupation suivie des premières années d’épuration, est inadaptable au cinéma, la logique des événements n’est pas assez documentée. il faut que je lise ce journal de Lemarchand.
les Allemands de la Continental et autres « institutions » artistiques germaniques à Paris étaient francophiles. Ehling, Greven. patron de la Continental, Alfred Greven, intime de Clouzot (témoin à son premier mariage) mort paisiblement début années 50.
Du film de Malle Lacombe L., vendangeur tardif de cette période, retenons le jeu magistral du couturier juif, père de celle qui veut s’oublier dans les jeunes bras miliciens.
Magda Schneider est très belle dans Liebelei et finit mal.
Emmanuel, nous allons perdre quelques dixièmes à vous lire, pourquoi chiffrez-vous comme radio londres ? CP écrit de nouillorque et tout va bien, comme Julien Green le disait à la radio de la même ville pendant les années de guerre (à son retour à Paris sa bibliothèque avait été pillée. il n’a pas osé se plaindre)

C.P. dit: 20 juin 2018 à 18 h 34 min

Oui, Phil. Sur la Continental et les films produits, il y a déjà eu ici de justes remarques, parfaitement à leur place. Vous en faites encore à la RdL et Paul Edel est également précis sur le sujet.
Retour de New York, je m’en vais quelque temps à Gorbio sans internet, j’écris à Annelise, j’ai trouvé riche l’année de ce blog.

Bonnes vacances à tous.

Paul Edel dit: 21 juin 2018 à 8 h 13 min

Il faut lire l’essai « Continental films » de Christine Leteux (éditions La Tour verte ), préfacé par Bertrand Tavernier…Le chapitre consacré à l’épuration donne d’ importantes précisions sur ce qui s’est réellement passé , et notamment sur le cas emblématique d’ Henri-Georges Clouzot, car l’influence de Clouzot(notament au niveau des scénarios) sur la Continental estcapitale. en Juilelt 1944, son film « le corbeau » est considéré par la Gauche communiste comme « antinanional » . Henri Decoin est, lui aussi, dans le viseur des épurateurs. en juillet 1945 lui tombe dessus une interdiction d’exercer un « poste de commandement » dans la profession. Ce qui est une pure et simple interdiction de travailler. Heureusement pour Decoin(qui tourna« les inconnus dans la maison » pour la continental ) plusieurs pétitions signées par des acteurs et techniciens issus de la Résistance, des machinistes de Billancourt, luiç apportent un soutien . La sanction est levée le 24 juin 1946. Pour Clouzot, ce fut surtout le jeune Jacques Becker(metteur en scène résistant) qui défendit sa cause . Le paradoxe est que le procès fait au chef d’œuvre de Clouzot « le corbeau » frise l’acharnement avec ,entre autres, l’accusation fausse que le film aurait été diffusé en Allemagne pour « salir l’image de la France » ! ce « corbeau » scandalise en particulier la presse communiste et « les lettres francaises » .Selon Georges Sadoul, critique influent , le film reflète l’image d’une France – je cite- « nation pourrie, dégénérée, petite- bourgeoise, vicieuse et décadente, en concordance avec les assertions de « Mein Kampf »…

Rappelons que « La Continental » fut une firme à capitaux allemands qui produisit trente longs métrages français de février 1941 à avril 1944, de Carné à Decoin, et de Clouzot à Cayatte ou Maurice Tourneur… On y parle du rôle du Comité de Libération du Cinéma Français(CLCF) Mais c’est une autre instance qui organise l’épuration des comédiens« le comité national d’épuration des professions d’artistes dramatiques, lyriques et des musiciens exécutants, » sous l’égide du commissariat aux Beaux- arts de la Rue de Valois..
D’après le livre de Christine Leteux, une distinction s’impose. Le CLCF effectue un travail sérieux et professionnel, tandis que le Comité National d’épuration de la rue de Valois « brille par son amateurisme » et fait un peu n’importe quoi .. On y parle des cas d’Arletty, de Mireille Balin et de Ginette Leclerc. du sort de ceux qui ont travaillé à la « continental », de Fresnay à Fernandel(pour Fernandel des révélations assez peu reluisantes..) ,et évidemment le cas Le Vigan.

Phil dit: 21 juin 2018 à 8 h 25 min

« Inconnus dans la maison », Simenon donne l’assassin pour juif, Le jeune Mouloudji débutant prêtera son profil demi-bretonnant au personnage du film. Raimu est excellent, le film est noir. qu’en pense le prestigieux Passou ?
la première femme de Clouzot, Suzy Delair, n’en manquait pas ! le voyage à Berlin pour rencontrer Goebbels l’a ravi, elle est encore vivante !
qui a lu les mémoires de Greven, patron de la Continental ?

Paul Edel dit: 21 juin 2018 à 9 h 34 min

Avant le célèbre voyage à Berlin des comédiens francais travaillant à la » Continental »(Albert Préjean, Danielle Darrieux, Suzy Delair,Junie Astor ,Viviane Romance, et André Legrand) en Mars 1942, il y eut le 30 octobre 1941 un voyage du même type.Il fut organisé avec des peintres et sculpteurs français(Derain, Vlaminck, Van Dongen, le sculpteur Belmondo) . Il y eut également le voyage à Weimar du 20 octobre 41 avec les écrivains Brasillach, Drieu, et Chardonne. Ce qui est à remarquer c’est que ,côté cinéma, il n’y eut pas un grand enthousiasme pour aller à Berlin visiter les studios de la UFA , car le Dr Dietrich qui lance les invitations est selon les témoins ,« un nazi effrayant » qui convoque les comédiens dans son bureau de la Propaganda Abteilung du 52 de avenue des Champs- Elysées.
Selon le scénariste André Legrand, le ton était menaçant quand on commençait à refuser ;puis le chantage.. En ce qui concerne Danielle Darrieux, grande star de l’époque, on sait que le rôle de Greven est capital ; c’est lui qui menace ouvertement Darrieux de représailles sur sa mère et son frère(avec le STO) . Et surtout, depuis qu’elle a divorcé de Decoin , Darrieux vit avec le diplomate de la république dominicaine Porfirio Rubirosa qui a été envoyé dans un camp d’internement à Bad Nauheim, comme citoyen d’un pays ennemi. La comédienne fait alors un « deal » et accepte de participer à ce voyage, sous la condition qu’elle pourra voir son fiancé. l’ex-mari, Decoin, lui avait déconseillé d’aller à Berlin.
en ce qui concerne Suzy Delair, il parait qu’elle était enchantée du voyage et voulait voir en personne le docteur Goebbels

Phil dit: 21 juin 2018 à 10 h 23 min

Pauledel, j’ignorais ce voyage des sculpteurs peintres. un vrai défilé mais apparemment deux poids deux mesures, ce bol d’air germanique des pinceaux français n’a pas nuit à leur postérité, Paul Belmondo a sa rue…à côté de la cinémathèque de Bercy !
Rubirosa avait de quoi consoler DD.

Sylvain dit: 21 juin 2018 à 11 h 59 min

@edel&Phil.

Fernandel,Danielle Darrieux et suzy Delair c’est la génération de mes arrières-grands-parents.

Il y a des films cultes qui remis dans le temps historique embarrassent,pas par bons sentiments.

Les vieux croûtons collabos auraient pu mettre leur geste artistique à un autre service que leur intérêt personnel à suivre la pente.

Les criminels de bureau ont fini par être déclarés responsables,pourquoi eux fileraient entre les mailles?

La dénazification n’est pas le Maccarthysme.Le processus reflète une logique à l’opposé.

D’ou l’intérêt de la distinction entre CLCF et le comité »d’épuration »…

Paul Edel dit: 21 juin 2018 à 12 h 05 min

Jazzi, le cas d’Arletty ne relève que de sa vie privée, puisqu’elle n’a jamais participé à une production de la Continental. . Elle fut donc le symbole de la horizontale. Elle a d’ailleurs refusé bcp de films et en a donné la liste quand elle fut en position d’accusée.Mais ce qui la perdit, ce fut sa gouaille, son insolence,oour revendiquer s sa liaison avec un officier allemand .Ses répliques ont fait sursauter le comité d’épuration. Elle aurait répondu à ses juges « Si vous ne vouliez pas que l’on couche avec les Allemands, fallait pas les laisser entrer »

Jazzi dit: 21 juin 2018 à 12 h 21 min

Un crime de lèse insolence, de la part d’Arletty, Paul ! D’autant plus qu’elle n’était pas insensible aux femmes…

Jazzi dit: 21 juin 2018 à 12 h 27 min

Ces histoires d’épuration sont particulièrement nauséabondes. Si l’on en revenait plutôt aux films, ici, et à la littérature, là-bas !
Hier, j’ai vu un bon documentaire d’une cinéaste colombienne. Rien de révolutionnaire dans la forme, mais le film est bien construit et nous vaut quelques beaux portraits de femmes vieillissantes. On note cependant une emprise omnipotente de l’église catholique…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19578274&cfilm=254355.html

bouguereau dit: 21 juin 2018 à 12 h 38 min

ce bol d’air germanique des pinceaux français n’a pas nuit à leur postérité

une épée comme derain en a été fort détrempée..mais la rprise en main par nouillork n’en a été que facilité

bouguereau dit: 21 juin 2018 à 12 h 41 min

Ces histoires d’épuration sont particulièrement nauséabondes

le yacuzzi a barozs et lassouline..on s’y enculent sur l’dos des macabés et des poves..az iouzoul comme elle disaient les bonnes cromos d’lépoque

bouguereau dit: 21 juin 2018 à 12 h 44 min

Elle fut donc le symbole de la horizontale

elle se coupe a l’hinfini comme il aurait dit serdgio..ô fait..il a sa réponse sur ferdine..ou pas..zat is ze couestion

bouguereau dit: 21 juin 2018 à 12 h 49 min

La dénazification n’est pas le Maccarthysme

..jamais des potos à goering il se seraient entredénoncés..c’est les sales camarades d’en face qui se balancent jusque dans les chiottes judéomaçoniques..avec ta meuf à la clairière t’es trop fleur bleue sylvain

bouguereau dit: 21 juin 2018 à 12 h 52 min

qu’en pense le prestigieux Passou ?

on l’prend on lrtourne et hon l’hencule..ça rajoute à l’hambiance

Jazzi dit: 21 juin 2018 à 13 h 15 min

« Passou ?

on l’prend on lrtourne et hon l’hencule. »

S’il est pas consentant, c’est du viol, le boug !

Phil dit: 21 juin 2018 à 14 h 02 min

la bédé d’origine était raciss, dear Baroz. heureusement les auteurs avaient un bon coup de crayon. Becassine à berline !

J.D dit: 21 juin 2018 à 22 h 45 min

Frynad Bougereau a des projets avec Assouline et Herr Baroz .Si France-Pérou ne l’a pas soulagé ,après la seconde mi-temps stressante bon courage !Amusant que philip cite Rubirosa .Ma première femme ,dont j’ai la faiblesse de penser que je suis le père du fils que nous avons eu ensemble brandissait son portrait avec le chihuahua en faisant le parallèle physique avec notre enfant commun ,ya omri!Rien n’est trop beau pour lrs mères de confession ,à moins qu’elle ait voulu me faire entendre par allusion ce qu’il me déplairait de découvrir?Il portait plus beau qu d.d( Deschamps ),heureusement les dates ne correspondent pas .Marié à odile rodin, Zsa Zsa ,keiress Doris Duke ;l’héritière jolie comme un pot à tabac de crésus l’a initié aux initiales doublées .Casser sa pipe après Castel plutôt qu’après un match de polo manque de style .Blata du séducteur .Tant qu’à être aux ambassadeurs à vichy ,sur la beauté des partenaires à part MME Duke il a fait de meilleures affaires quez Herr Paul Morand avec sa vilaine princesse Soutzo.toutou se faisait servir des gamelles dirait Feygele avenue Floquet .Sahalik!Helene pouvait se le payer et lui avait besoin d’en profiter.JL Bory et Herr nourissier aux dîners en ville ,what else ?on a du mal à concevoir des tares qui s’emboitent aussi bien .Lui laideron ,porté au snobisme ,elle venue des balkans ,richissime avec un dégoût de la juiverie,des asiatiques et tous les nègres ,une malbaiserie de naissance parfaite pour faire couple avec lui,gros baiseur « sperme lourd « .Il arrivait à en jeter en usant du rang,sinon il n’aurait pas pu .Balthus méprisait Gala dali .les nombreuses maîtresses de Morand ou de Michel Simon mériteraient d’être décorées de la médaille du courage .Accepter de tels repoussoirs n’est pas rien ,il fautb des raisons .Quand MME Chrissoveloni fut sourde et aveugle cela ne changeait rien pour lui ni pour elle .Ma mère ,qui la détestait et la méprisait riait des bassesses et pitreries pessimistes ,respect de l’étiquette enfoncés dans le fondement .Les bons mots ,le pessimisme sont séduisants à relire aujourd’hui comme on va au cabinet de curiosités nappé de vilaines odeurs .Herr Chardonne de cette bourre cultivée .Après le whisky se boit par petites gorgées ,le verre à orangeade fait des nez scrofuleux.Chai me l doum.ces ‘vieux croutons ‘ ou vieilles carnes de ‘haver jeune Sylvain pas très reluisants ,metah ‘chem’ch!

bouguereau dit: 22 juin 2018 à 8 h 27 min

son portrait avec le chihuahua en faisant le parallèle physique avec notre enfant commun

baroz va voir des fimes de boules de cuir à la vazline et toi du danois ferbotten dans toute la c.e. pour cause de mauvais traitement à chiens et chats..c’est le dark web ici et anlyze est sa prétresse

bouguereau dit: 22 juin 2018 à 8 h 31 min

« sperme lourd «

dgorge sand ajoutait « et avec de gros grumeaux »..les femmes c’est dégoutant

bouguereau dit: 22 juin 2018 à 8 h 35 min

C’est moins Bécasse que Bécassine

..les odeurs sous les bras l’afollent plus baroz au finiche..moi aussi j’irai voir bécassine..j’ai toujours été entiché de leur manière aux parisiens d’écrire la légende dorée de la campagne..un test

Sylvain dit: 22 juin 2018 à 8 h 52 min

Fleur bleue?Non.

Un père qui a fait l’X remplace général à Saint-domingue.Les directions ont bifurqué c’est tout.

Rubi Ariza apparaît chez Modiano.(meme une labrador du nom de la fille du dictateur Trujillo.)

flopée d’épousées dont deux DD(merci JD).

Morand/l’energie des Noirs.Le spécisme à la Gobineau, pareil que de sous-entendre qu’être homo en 2018 c’est vouloir se prendre du moulin à poivre.

Mountbatten va épouser son compagnon pour lui offrir la stabilité.

A pleurer de rire façon vieillot quand Morand& sa vieille princesse se rengorgent face camera que Proust était toujours fourré chez eux.Name dropping bouche en cul de poule.

@porfirio.Sa Ferrari 250 GT était mal garée a Boulogne.

Phil dit: 22 juin 2018 à 15 h 21 min

message tardif vendangeur de 22.45 par JD. les buveurs de Bourgogne comme Morand ont d’abord les paupières lourdes, dear JD. escale ce matin chez le boutiquier libraire gibert pour étudiants parisiens sans ailes, le tome II de la correspondance morand chardonne est à 34 euros occasion avec en prime la couverture pliée par un crypto-gauchiste qui s’est avalé le pavé derrière le comptoir avant la revente. pas de petits profits ni chez gallimard, 50 euros le volume, pour une littérature qu’on aime à dire nauséabonde. esstrait volé dans le dernier volume: 1960 le Congo règle son affranchissement belge à coups de machettes: « Cher ami (Chardonne), en moins de 10 ans l’Afrique retourne au gorille »
dear JD, Madame votre mère slalonait avenue Floquet, quelle chance ! Nathalie Baye faisait la lecture à Mme Morand aveugle mais antisémite, vous êtes tout de même pas le fils à Jonny ?
CP, découvert votre joli contre-point au dernier propos de Sergio sur son blog et les pamphlets céliniens. Bel échange pour un clap de fin.

Jazzi dit: 22 juin 2018 à 20 h 40 min

Beaucoup de charme, le Bécassine des frères Podalydès. Bruno prête à son personnage son goût du bricolage et lui garde toute sa candeur virginale. Pas de rapport de classe dans ce film où tout le monde est déjanté, depuis la marquise Karine Viard jusqu’à la femme de chambre Josiane Balasko !

bouguereau dit: 23 juin 2018 à 14 h 29 min

péter au baqueroume ça te flingue une réputation mais c’est pas non plus la fin du monde baroz..prends du recul un peu

bouguereau dit: 23 juin 2018 à 14 h 33 min

Pas de rapport de classe dans ce film où tout le monde est déjanté

baroz et son antipsychiatrie à 4 francs 6 sous..à peine l’indexation du smic au cout dla vie

bouguereau dit: 23 juin 2018 à 14 h 38 min

les buveurs de Bourgogne comme Morand ont d’abord les paupières lourdes

c’était vrai dans l’temps phil..même un vin léger de loire te fait 13°..le demi fait 6 ou 7°..j’ai même entendu dire qu’ils devaient désalcoliser le beaujolo sinon il frizrait le 14..havec le réchaufment plus de chaptalisation en masse et à la grosse au sac de 50kil sur l’épaule

Jazzi dit: 23 juin 2018 à 20 h 09 min

Pas mal du tout, « Sans un bruit ». J’ai eu du mal à entrer dans le film où les acteurs communiquent entre eux en langage des signes. Un retour au cinéma muet avec la musique en dolby-stéréo ! Je me demandais comment mes parents, sourds et muets, l’auraient reçu ? Et puis…

bouguereau dit: 25 juin 2018 à 11 h 26 min

Je me demandais comment mes parents, sourds et muets, l’auraient reçu ? Et puis…

c’est comme baroz qui met papa manman dans l’casting du fime d’horreur qu’il est en train dmater..hon est des ptis joueurs épicétou

Lucien Fargues dit: 25 juin 2018 à 16 h 39 min

Phil, je pense que vous exagérez à propos du message « vendangeur » de notre ami JD. Si, certes, il y a une corrélation entre l’absolu et l’impossible compromis Chardonne/Morant quand à l’oubli inconsidéré du « bien mal acquis », il n’en reste pas moins que Gallimard n’est pas le premier coupable. Revoyez Menjou (pas Adolphe, car je vous sais cinéphile) et vous découvrirez tout un pan méconnu de l’alliance implicite entre les auteurs du milieu et ceux de « l’avant », si je puis dire, comprenez-moi à demi-mot. Je vous rejoins sur l’affranchissement du Congo, mais les salons de l’avenue Floquet ne portaient pas chance !

Lucien Fargues dit: 25 juin 2018 à 16 h 43 min

Jazzi dit: 23 juin 2018 à 20 h 09 min
les acteurs communiquent entre eux en langage des singes.

Mais les singes ont un langage beaucoup plus subtil qu’on ne le pense généralement et les acteurs ont souvent raison de s’en inspirer. Laissez vos parents en paix.

Lucien Fargues dit: 25 juin 2018 à 16 h 46 min

bouguereau dit: 23 juin 2018 à 14 h 33 min
baroz et son antipsychiatrie à 4 francs 6 sous..

On ne saurait vous donner tort sur ce point, mais l’antipsychiatrie, dont JD est ici un porte-parole, a eu de beaux jours et conserve, j’ose le dire, de beaux restes.

Lucien Fargues dit: 25 juin 2018 à 16 h 47 min

Et ce n’est pas Sylvain qui dirait le contraire, pour peu qu’on lise ses commentaires entre les lignes.

Phil dit: 25 juin 2018 à 19 h 35 min

Lucien Fargues, la femme de Morand finança la construction de l’hôtel avenue Floquet sur sa cassette danubienne qui devait être aussi vaste que ses territoires traversés par l’orient express. Morand n’a pas mis de billes dans les murs mais la promenait dans le salon aux dimensions de l’Alhambra. Etes-vous instruit sur les raisons et circonstances du démontage de cet hôtel si particulier ? quelle misère, remplacé par un hideux bâtiment pour organisation onusienne corrompue dès la fondation.
L’unique héritier du couple Morand, inverti, n’a pas résisté à sa pente et bien retourné la situation.
Merci du conseil, je lirai Menjou (pas Adolphe). Gallimard et Morand ont eu en partage le goût de la belle ca-rosserie.

Phil dit: 25 juin 2018 à 21 h 18 min

oui baroz, le film part en sucette sur les ondes françaises qui tartinent sur la beurette. mais trouvez-vous le sujet « amusant » ?

Jazzi dit: 25 juin 2018 à 21 h 31 min

Ce qui est amusant c’est le langage des ipodées, Phil. Les deux actrices sont également co-scénaristes du film. Du Rohmer, version cheap…

bouguereau dit: 26 juin 2018 à 7 h 59 min

concurentiel baroz concurentiel..pas de dénigrement commercial déloyal..ça ne te ressemble pas

bouguereau dit: 26 juin 2018 à 8 h 10 min

mais l’antipsychiatrie, dont JD est ici un porte-parole, a eu de beaux jours et conserve, j’ose le dire, de beaux restes

t’es l’genre a abuser des pauvresses..ça me rappelle ma presque plus belle hestoire d’amour..d’une pauvresse trés agitée et costaude qui aimait rien qu’a s’évader nue dans les couloir d’hosto..elle avait un coup de coeur pour moi pauvre brancardier de nuit..les infirmières de garde (cétait toujours des filles) m’appelaient en pouffant afin que j’exerça ‘mes pouvoirs’ sur elle..heureusment qu’y'avait pas d’ipad en ctemps là

Phil dit: 26 juin 2018 à 8 h 12 min

filmons rapidos les ipodés, dear baroz, avant qu’ils cassent leur pipe sucées ou pas.
in the train, mon voisin resté une heure son petit bras démusclé levé à zyeuter un film crachotant sur format carte postale. comble, yavait du sous-titre !

Emmanuel dit: 26 juin 2018 à 10 h 32 min

rose a troizeuronze, tépadicite oukoi?;
cépé ,sel gars du theatre dl’europ rappor à stefanbroneschvaige kémarié avé ssafille;: Jidé ,cé l’ophuls conec-chione,;jail soupsson xé lui kiavé sorti la foto de jack2bachère;: mafin tuvoi ,tal choi.;;
lfilm débeurette ,cépa to bi or note.;du romère chip, stuveux Jaz?;:spa flateur pourérikromère.;cte fasson dmonté anéping la sessualité défill ‘issues dlimigrassion’ ,cédu specism rubissulong; fercroir klé beurettes ctenkorps plusse compliké, frenchemen?; ;:lscénar iratiss démagossulé arkétyp ,spa joliavoir!

@les salons de l’avenue Floquet ne portaient pas chance !(kantenchaine ssul fissinverti;)
atation, spa une tar ni unonte dette omo,phil ;dette malfesan parcont.;léparen morand ,’spermlour essa vielrance’ ,izonpassé leur laïfe à dober ssutout étoulmonde; .personna moufté ,becauz izété plein osas;.lfiss pd irachette pal lo ,pikoi enkor?;toule monde napa la chance d’avoir lé parents communiss;apré ssafini mal,onvapa pleuré ssueu.;yzorépumieufer;:
Bougereau l’ala visessuelle dtonio bicycletta..; suça ,respé;

Lucien Fargues dit: 26 juin 2018 à 17 h 36 min

bouguereau dit: 26 juin 2018 à 8 h 10 min
t’es l’genre a abuser des pauvresses..

Il y a du vrai dans cette accusation. Enfin quoi, il fallait bien que jeunesse se passât.

Phil, ce que vous dites me semble frappé au coin du bon sens. J’approuve.

Jazzi dit: 26 juin 2018 à 20 h 02 min

« qui aimait rien qu’a s’évader nue dans les couloir d’hosto.. »

Tu faisais quoi dans ces couloirs, le boug, t’étais tubard ?

bouguereau dit: 27 juin 2018 à 7 h 38 min

Enfin quoi, il fallait bien que jeunesse se passât

calculer les subjonctifs ça en bouffe un bon bout

bouguereau dit: 27 juin 2018 à 7 h 55 min

Bougereau l’ala visessuelle dtonio bicycletta

c’était platonique attation..haprés l’avoir couverte pire que mieux il fallait juste que je la prenne par le bras..ce que je trouvais effroyablement cochon c’était son rire ‘de gorges’ incessant..et c’était moi avec mon air aussi sentencieux que possible qui était à coté comme une espèce de chose imbéciye..la vie était de son coté

rose dit: 27 juin 2018 à 8 h 09 min

il était brancardier de nuit.
CP répond pas.
Ma mère te toise bouguereau. Puis elle te fera des merveilles avec un chocolat chaud.

Jazzi dit: 27 juin 2018 à 12 h 08 min

Je fréquente l’animal depuis longtemps, Lucien Fargues, et je regrette son départ (expulsion ?) de la RDL…

Emmanuel dit: 27 juin 2018 à 13 h 31 min

ce que je trouvais effroyablement cochon c’était son rire ‘de gorges’
;.:bougereau ifé du piernichon, jveuildir du Michon, yaka liyre ssu erdéel;spa unecritik;:la grandebeune oburodtaba;:
koiktu panz,Jazz ,assoulinapapu l’essclur.;uneplum comssa ,sas trouvpa toulék

Emmanuel dit: 27 juin 2018 à 13 h 36 min

habin ssasaute;;voum sanctionnezpa jasper A-li?;enkor kette sanctionné parvou ;;bocou yzenréveré;. jdisé donc xas trouvpa comssa soule sabo dunchval.;tucroi kassoulinissenéprivé?;alor létro timid;.outrokon , ssadépen dkoment tuveulvoir;.:
anne-Lise , so stylish hand kaîde hand smart kantess vounou rvenez?;
Serviteur étékomhyver;.

Emmanuel dit: 27 juin 2018 à 13 h 44 min

popol ilem pa michon ,jélussa ssulfilacoté?;tapa hontdette jalou comssa?;;.michon ,létro chill hand plein dsueur poulé bobo ,ssa rapportpazassé;.yprefer quignard;..tupass ssu francecul ,cécoule.ctune couestionez dgout, toussa;.:ou jaimesse soleteur, ac ssa fille kifé ogress;.fégaff danl couloir ,boug.;sella ,samtonneré kel soye atongou;.

Emmanuel dit: 27 juin 2018 à 13 h 48 min

‘lucien’, selle paren à léon-pol ou ssui dnicolas kiécri céliv d’om battus?;.onpren pazassé ssa oserieu;.ifesé lapub pouchanel;;maig komun clou.;clerc devarrieux elannné fol, ssutou aufisic?;elzon lémemedésirq, jte dis…

Lucien Fargues dit: 27 juin 2018 à 14 h 05 min

Emmanuel dit: 27 juin 2018 à 13 h 48 min
‘lucien’, selle paren à léon-pol ou ssui dnicolas kiécri céliv d’om battus?

Non, non.

Lucien Fargues dit: 27 juin 2018 à 14 h 32 min

Bah, je sais, la vérité n’est pas de ce monde, mais tout de même ! Flûte, à la fin !

Lucien Fargues dit: 27 juin 2018 à 14 h 33 min

Sinon, dans l’ensemble, je trouve que les commentaires sont assez exacts. Et bien tournés.

Jean-Claude Goering dit: 27 juin 2018 à 17 h 23 min

Ni, dans la foulée, sur celle des cinéphiles !

Cinéphiles ? De malheureux rêveurs, si proches des lecteurs perdus, eux aussi incapables de vivre sans citations, validées.

Lucien Fargues dit: 27 juin 2018 à 17 h 56 min

Monsieur Goering, je crois que vous venez de dire une sottise. Mais vous postez ici pour rigoler, n’est-il pas ? Ha ha ha, vous me le copierez, cher ami !

Jean-Claude Goering dit: 28 juin 2018 à 6 h 57 min

Fargues, il s’en est fallu d’une seule syllabe pour que vous épousassiez Laura Marx, la fille de Carlito le Fada.

Jazzi dit: 28 juin 2018 à 9 h 30 min

« Jony dep joue la mère de Cadinot »

Plutôt l’un de ses multiples acteurs interchangeables, Phil. Le film de Yann Gonzales est formellement d’inspiration fassbinderienne. Une curiosité. Vanessa Paradis n’en finit pas d’enfiler les habits de Jeanne Moreau, ça lui ouvre bien des perspectives mais elle risque de tomber dans le lit de Josée Dayan !

Phil dit: 28 juin 2018 à 9 h 43 min

Dayan a du ressort et le cigare, c’est son atout auprès de la jeune génération.
Cadinot prenait des risques, il a cassé sa pipe rapidos et n’a pas eu les hommages mérités. Osons : Lorrain est à Proust ce que Cadinot est à Fassbinder.

Jazzi dit: 28 juin 2018 à 10 h 19 min

On peut tout oser, Phil. Mais il n’est pas sûr que l’on soit bien compris ici. Même le boug, qui connait son Tom of Finland sur le bout du doigt, n’a probablement jamais vu de films de Cadinot…

Phil dit: 28 juin 2018 à 10 h 26 min

à sa décharge (du Bougre), Cadinot n’était pas connu de toutes les chapelles. aujourd’hui en deux cliques le rattrapage est fait, mais l’homme est bien mort. Du coeur. (Jean Lorrain, c’était du derrière).

Jazzi dit: 28 juin 2018 à 11 h 09 min

Le film de Yann Gonzales se passe en 1979, Phil. On assiste à une série de meurtres sur le plateau de la productrice et cinéaste porno, lesbienne, jouée par Vanessa Paradis. Ces meurtres peuvent être perçus comme la parabole, l’annonce à venir, des victimes du sida…

Lucien Fargues dit: 28 juin 2018 à 11 h 12 min

Ah, Jean-Claude Goering, vous me taquinez. Rassurez-vous, je ne suis pas ennemi de l’humour.

Sylvain dit: 28 juin 2018 à 12 h 24 min

Y.Gonzalez sur la trajectoire kitch des Rencontres après minuit.

V.Paradis en bottes rouges ,coups de poignard au cul,sympa la métaphore.

inventif/expérimental dans la morne plaine,jazzy!

@9.30 tu veux dire que Isa Adjani fourrée à capitaine Marleau paye en nature?Hé bé.

Gaffe au weinstein of Lesbos.

bouguereau dit: 28 juin 2018 à 14 h 47 min

Jean-Claude Goering

helmout..zigrfrid..daccord..mais jean claude..de quoi il aurait eu l’air hermann devant les tontons vafeunes

bouguereau dit: 28 juin 2018 à 15 h 01 min

Ne nous prononçons pas sur la santé mentale d’Emmanuel…. !

..hentendu que tout bien portant est un malade qui s’ignore

bouguereau dit: 28 juin 2018 à 15 h 05 min

mais l’homme est bien mort. Du coeur. (Jean Lorrain, c’était du derrière)

que le fondement vienne à te lacher et tout est dépeuplé disait léon daudet

bouguereau dit: 28 juin 2018 à 15 h 07 min

coups de poignard au cul

‘fourreau de ma dague’ quil disoit ce gros dégoutant de pierre louys

bouguereau dit: 28 juin 2018 à 15 h 15 min

..pas mal de beaux légionnaires au sirop baroz..j’en ai vu que quelquesuns..dommage que le cul soit devenu un tel ghetto..havec wenschtein c’est presque des clous de cercueil..que sommes nous devenu

bouguereau dit: 28 juin 2018 à 15 h 21 min

la grandebeune

dans lourde et lente aussi il y avait de la pêche a la truite si mes souvenirs sont bons

Jazzi dit: 28 juin 2018 à 16 h 01 min

Mais le sexe ne demande qu’à sortir du ghetto où on le maintient, le boug !
Va voir « A genoux les gars » d’Antoine Desrosière, tu y apercevras une belle queue de noir en érection, de quoi affoler la beurette vierge !

bouguereau dit: 28 juin 2018 à 18 h 12 min

tu y apercevras une belle queue de noir en érection, de quoi affoler la beurette vierge !

« l’interacial » t’affole baroz..c’est un supersegment

Lucien Fargues dit: 29 juin 2018 à 13 h 13 min

Vous parlez de Jean-Daniel Cadinot, je suppose. Eh bien, permettez-moi de vous dire que ce n’était pas un personnage recommandable, j’en connais plus d’un qui lui garde un chien de sa chienne. Quoi qu’il en soit, l’importation du neutre dans l’incommunicable telle qu’il l’utilisait le classe pour moi parmi les sous-genres du fictif brut, pour reprendre l’expression d’Alex Nyanga.

bouguereau dit: 30 juin 2018 à 10 h 00 min

le cul c’est comme la bouffe..l’attrait de l’autre même jusqu’a son poireau sur le nez..c’est le qualificatif et la sectorisation qui est ennuyeux baroz..et sans faux semblant..vdqs

bouguereau dit: 30 juin 2018 à 10 h 05 min

Eh bien, permettez-moi de vous dire que ce n’était pas un personnage recommandable, j’en connais plus d’un qui lui garde un chien de sa chienne

tous les libertins du moyen age à la révolution ont tous eu cette réputation..qui n’avait pas toujours besoin d’être fabriquée évidemment..le cul est le vilain commerce sont mariée sans beaucoup d’infidélité..la vie même

Phil dit: 30 juin 2018 à 13 h 59 min

Un certain panache tout de même qu’il faut accepter. Cadinot faisait jouer sa mère dans ses films. Comme Fassbinder.

bouguereau dit: 1 juillet 2018 à 19 h 43 min

baroz c’est ses parents dans les fimes d’horreur muet..que le fiston de frankenstein soit gay c’est le moins

Jean-Claude Goering dit: 6 juillet 2018 à 9 h 33 min

ON CENSURE CHEZ PASSOU !
Jean-Claude Goering dit: Votre commentaire est en attente de modération.
6 juillet 2018 à 9 h 57 min
Lorsque DHH pérore sur la doxa, c’est du lourd, c’est d’un lourd, faut croire que c’est important pour elle de « dire » … !

Jean-Claude Goering dit: 6 juillet 2018 à 9 h 43 min

Dame ! On salue le grand LANZMANN …. Tout le monde se doit d’être impeccablement au garde à vous …. !

Sylvain dit: 6 juillet 2018 à 10 h 48 min

P.comme Paris pas le seul à faire la sérénade pour qu’Annelise revienne!

CF.ses chroniques des nuits blanches l’an dernier sur Voina actuel, sur mandelstam,maiakovski(Caucase)ou Boulgakov.Classe loin de l’enfoncement de portes auquel on est habitué.

analyse de Voland et Behemot passionnante.Elle connait la Russie.

Meilleur site fond et forme littéraire.chaque article et intervention dans le fil des coms mérite une relecture.

Pour patienter, en espérant la retrouver en septembre,sa notule fb sur lunchbox;bonnes vacances chère AL si vous nous lisez.

Sur lanzmann.Le suicide de la soeur Evelyn.la fratrie explosée par deleuze et Sartre inconstants.Je me demande quelle analyse moderne vous en feriez?

Passes au crible critique,la mégalomanie nombrilisme de ces grands intellectuels…

Jazzi dit: 6 juillet 2018 à 11 h 02 min

Vus deux excellents films : « Au Poste ! » de Quentin Dupieux et « L’île au trésor » de Guillaume Brac. Tous deux ont reçu cinq étoiles des Cahiers du Cinéma. Il ne faut rien exagérer. Le premier est plus du théâtre (de l’absurde) filmé que du cinéma proprement dit et le second un documentaire comme on en a déjà vu. Mais du très bon, pour l’un et l’autre…

bouguereau dit: 6 juillet 2018 à 15 h 46 min

Je me demande quelle analyse moderne vous en feriez?

shoa..une sacrée franchise quil dirait phil dans la fumée de son montecristo a oolioud

bouguereau dit: 6 juillet 2018 à 15 h 50 min

« L’île au trésor » de Guillaume Brac

ça me rappelle le bois dont les rêves sont faits..la scene du voyeur étoye pas trop mal

Jean-Claude Goering dit: 6 juillet 2018 à 18 h 57 min

MESSAGE A PIERRE ASSOULINE

Je ne supporte guère les interdits.

En conséquence, voulant garder le droit de parler comme je l’entend, je vous remercie Pierre Assouline pour ce que vous avez été pendant 10 ans et que vous n’êtes plus, à mes yeux d’adepte de la liberté d’expression totale !

Allez vous faire foutttre, vous et votre censure .

Annelise dit: 6 juillet 2018 à 19 h 33 min

Jean Claude Goering…rappelez-vous le Souabe, Svevo au violoniste « ah pour le ramassage des ordures, c’est bien ».Ne profitez pas de ma suspension..liberté d’expression oui, déversement non. Pas lu DHH sur RdL, j’irai voir..si cela vs déplaît pourquoi pas, expliquez-vs mais pas de ad hominem
Bouguereau, joli morceau Dead South..vs faites concurrence à Alley, officiel DJ RdC…oh babe don’t know what I gonna do..j’hésite entre le barbu mi ZZtop et le beau métis.. du coup j’ai réécouté le petit Jourde, Atlaas.. dédions-lui le ciel gris à iris arc en ciel à 3’00, j’aime b.. in Hell pas tjs si good company qu’on croie. Lui bien sûr est ailleurs comme la Vérité
Merci Sylvain. Ah, Lanzmann..curieux personnage en effet…Evelyne Rey fut brièvement mariée à Rezvani, bizarre que vs l’évoquiez..des amis communs étaient en sa maison de Bonifacio il y a peu, avec sa dernière épouse MJ Nat.. la Corse, il faut aller aux Lavezzi, voir les formes Henry Moore grandeur nature…y ai passé du temps à nager parmi les poissons, de petites anémones de mer naissantes incrustées comme des billes rouges ds la roche – à Porto Vecchio, je ne supporte pas, sauf un petit hotel en bord de mer, le Goéland, où je regardais partir les canadaires éteindre des feux.. tout cher et faux en ville haute, à part les films à la Cinémathèque où ils reprennent généralement le cycle de la Semaine

keupu dit: 7 juillet 2018 à 11 h 16 min

Va-t-il falloir qu’on se tape ici le JC dont plus personne ne veut (comme bouguereau) au nom de la soit-disante « liberté d’expression totale » ?

Sylvain dit: 7 juillet 2018 à 12 h 57 min

@Bonjour AnneLise,bravo pour la fermeté.à remettre les pendules à l’heure.caustique en gardant votre humour.

L’exo réseaux sociaux est difficile, vous sautez la barre à l’aise genre Nathalie Portman en danseuse.

Bel et bien vous le boss, sans coup de force kapo.

par contre on sent que si vous vouliez couper le bras…Je me rappelle de l’histoire du violoniste, elle est dans la conscience de Zeno!

Jazz.Dupieux &Brac.Mr.Oiso(son nom electro)a commencé avec gondry et fait tourner macaigne.

Normal que les Cahiers mettent 5 étoiles.on tire pas dans les pattes de ses propres rangs.

D’accord sur les 2 films.Pas géniaux mais la moyenne, fourchette haute.

Pour aller a Locarno,Anais demoustier,ester garrel ou Agathe bonitzer ne sont pas de trop!

Brac &Stéphane demoustier ont une société de production en commun, c’est pas Phil qui trouvait le cinema trop consanguin?

Le montage est malin.(Pareil avec le comique qui monte,Eric Judor.)

Personne sur RDC n’a des enfants qui ont passé le bac?Pas que le foot ou tu transpires en attendant les résultats.

Jazzi dit: 7 juillet 2018 à 19 h 20 min

« Personne sur RDC n’a des enfants qui ont passé le bac? »

Faut le vouloir pour le rater, Sylvain ! 8/10. De mon temps, c’était un sur deux…

bouguereau dit: 8 juillet 2018 à 9 h 07 min

La Vérité est dans le Vin

en ces temps là boire du vin aux states c’était avoir des sensibilités commi..il nous manque un roland bartez au moment ou l’on a besoin..c’est ballot

bouguereau dit: 8 juillet 2018 à 9 h 11 min

Pas que le foot ou tu transpires en attendant les résultats

un truc de tarlouze..les hommes les vrais il kill tout sur assassin cride

bouguereau dit: 8 juillet 2018 à 9 h 20 min

j’hésite entre le barbu mi ZZtop et le beau métis

le clip se situe à une bonne mesure entre le gif animé..la pub..le trailère..vrai ou faux..fiction riport assez inovante et estrordinaire..le fime..et le roman fleuve pour tante phil
tout est dans la gestion du temps c’est là que git le génie d’une époque

Jean Langoncet dit: 8 juillet 2018 à 19 h 59 min

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
8 juillet 2018 à 20 h 58 min
@ et monsieur Google corrige

c’est que monsieur pratique le jeu de paume (sur la poire)

J.D dit: 9 juillet 2018 à 13 h 21 min

Merci à lavande pour le lien sur l’émission de 2005.
Assouline était jeune moustache en chapeau de gendarme Mourguet ,parole coupée devant les descriptions de MME Veil.Pepin posait des questions moins stupides que Fog demandant « comment c’était « .Lanzmann tapote des doigts avec nervosité ,what else ?Pas suivi pourquoi il serait question d’une altercation entre eux .L’arrivée des Hongrois dans 154 trains refoulant de partout alors qu’il n’y avait pas de place signait l’affaire .Tournibik ,Annelise connaît ce passé maudit en se démarquant du manichéisme ,kol akhavoth.Que je sache ,elle était invitée en privé à la remise de la plus haute distinction allemande remise au président de l’union des déportés d’Auschwitz a hotel Beauharnais et à la premiere du film « bouleaux dans la prairie  » de Marceline loridan.ce ne doit pas être pour rien. »Annelise » est le prénom de MME Stern ,auteur du Savoir -déporté,d’ou tenez-vous le votre ,feygele?Yvans a vieilli mieux que sa femme ,saoulante en combat permanent .normal après ce qu’elle ou chain Anouk aimée ont subi?on ne revient jamais de ces horreurs .Sur RDL étale ,frynad Philip reproche a lanzmann d’être anti polonais .Le ‘haver frere Jacques était de compagnie moins étouffe-chrétien .En 85 quand CL tourne Shoah il n’avait pas les moyens de finauder .Suffisamment honnête pour laisser entendre que les conducteurs de loco étaient payés en alcool pour tenir le coup et que les paysans des champs a coté « baissaient les yeux ».Am ha aretz ,des ignorants alors qu’il aurait pu les montrer en tant que tortionnaires passifs ou complices .difficile de juger l’histoire quand on n’en a pas .Zichono livra ha,MME Veil a subi le pire ,jusqu’aux poux confondus avec l’angora et la mort de sa mère après la badine de Mengele et la marche.

Sylvain dit: 9 juillet 2018 à 14 h 04 min

Bonace sur RDL…

ménage ou les pitbulls sont en vacance?

Jd sur lanzman.pas donné de distinguer le bon grain dans les rivalités de l’Histoire tout en se garantissant contre le négationnisme.

Simone Weil était présidente des déportés?Ou AL Stern?quelles fonctions avait les Klarsfeld?

Annelise dit: 9 juillet 2018 à 14 h 39 min

Non. Il s’agit de Raphael Esrail, Juif d’Izmir, Smyrne(Magnésie) sur la mer Egée, venu en France, Centralien, résistant de 17, 18 ans arrêté et interrogé par Klaus Barbie à Lyon selon les méthodes qu’on lui connaît, mais également de son épouse Liliane Badour décorée de conserve avec lui, dernière survivante du convoi Papon si promptement organisé par la police française de Bx vers Drancy (comme le haut fonctionnaire supervisa qq 20 ans plus tard, sous De Gaulle, avec un zèle et une efficacité sans borne, les noyés par balles du FLN à la Seine et métro Charonne). Klarsfeld, en particulier Arno, était avocat d’un certain nbre de parties civiles ds le procès Papon. Les deux petits-frères de Liliane Badour – catholiques – avaient été embarqués pour faire bon compte en « remplacement » de gds-parents juifs introuvables… elle monta avec eux, ne voulant pas les laisser seuls. Ils furent gazés dès l’arrivée, trop jeunes et même pas jumeaux, ce qui aurait pu intéresser Mengele pour ses monstruosités expérimentales
Oui, j’avais vu les petits arbres dans la verte prairie chaude d’Auschwitz filmés par Marceline Loridan-Ivens, mais sans elle..,elle était souffrante, il n’y avait que Anouk Aimée,sa voix, cette façon lente d’avancer vers le baraquement où avaient été déportées ces femmes dans les conditions les plus ignominieuses, écarquillant ses yeux en voyant le début de la rampe, l’étroitesse des châlits, les fours
(Sur Anne-Lise Stern) « S’il y a bien quelqu’un qui se méfiait de l’obscénité, et craignait de s’appuyer sur une pédagogie de l’horreur susceptible de produire chez son interlocuteur un effet de jouissance : c’est elle. « Nous est en général insupportable ce qui s’élabore à partir de notre viande », disait-elle (…) (Elle) avait l’œil pour repérer ceux qui « assument allègrement la jouissance qu’il y a à jaspiner autour d’Auschwitz.
Alors voilà : Lanzmann ne jaspine pas sur Auschwitz. Ni Primo Levi, ni Antelme, ni Charlotte Delbo.Chez d’autres, c’est moins flagrant et oui, l’ignorance, le dépassement à la truelle ou le non-respect de cette frontière me gênent infiniment. Mais pas du tout qu’un film allemand fasse état d’un patron de bordel ex-déporté immatriculé, vraie pourriture. L’obscénité n’est pas là
Sinon je ne souhaite plus écrire pour l’instant et vs souhaite à ts un bel été

Annelise dit: 9 juillet 2018 à 14 h 48 min

Fut emmenée je crois également ds la rafle Ginette Cherkasky-Kolinka, gd-mère ou arrière gd-mère, je peine à calculer, de Roman Kolinka vu dans « L’Avenir », film de Mia Hansen-Love avec Isabelle Huppert que j’avais bcp aimé

Jean Langoncet dit: 9 juillet 2018 à 19 h 22 min

@la poudre qui pète deux fois et aux frileux de la rdl

Les suisses et l’honneur (coucou) des milices originelles
“Chez nous, le milicien, c’est le citoyen-soldat. Le principe de la nation en armes, inspiré des armées révolutionnaires française et américaine, est inscrit depuis 1798 dans la Constitution de la République helvétique. Et les derniers qui l’ont remis en question, en 2013, ont été désavoués par trois Suisses sur quatre. »
https://www.ouest-france.fr/europe/suisse/le-citoyen-soldat-suisse-fier-de-son-armee-de-milice-5692978

Bel été à vous Annelise (substitute dans le casque puis, tiens, à l’instant, summertime blues – Monterey ci-dessus vers 1:16)

Jean Langoncet dit: 9 juillet 2018 à 21 h 56 min

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
9 juillet 2018 à 22 h 55 min
Que des mélomanes amateurs de Proko se satisfassent d’une écoute sur youtube laisse pantois ; accorder le moyen au moyen, folks

Phil dit: 10 juillet 2018 à 0 h 02 min

« Les bouleaux dans la prairie » eut son avant-première berlinoise. Berlinale oblige en février, il neigeait, le film passait dans un des puissamment confortables « cinestar », salles souterraines du sony-center du Potsdamer Platz, à portée de canons du bunker d’Hitler. Anouk Aimée était présente, s’est faite priée pour monter sur la scène…parce qu’un de ses talons de chaussures de star s’était décroché ! mais voici le clou du spectacle: le jeune acteur allemand (le seul allemand) qui donne la réplique à A. Aimée, en français, est carrément oublié par l’interviouveuse qui convie acteurs et réalisateur à monter sur scène après le film; « August, August… » vont crier ses proches pour qu’enfin August Diehl soit appelé à paraître sans quitter son rôle de faire-valoir.
On le retrouvera dans une histoire vraie de jeunes partouzeurs nihilistes homophiles et suicidaires (pré-nazis) de la fin de la république de Weimar. Le fait divers inspira aussi Hitchcock de La Corde qui puisa également sa source perverse chez deux fils à papa juifs et nietzschéiens aux US années 30.
si tout ça n’est pas du pilpoul, que le grand crick me croque.

Annelise dit: 10 juillet 2018 à 7 h 24 min

« mais voici le clou du spectacle: le jeune acteur allemand (le seul allemand) qui donne la réplique à A. Aimée, en français, est carrément oublié par l’interviouveuse qui convie acteurs et réalisateur à monter sur scène après le film; « August, August… » vont crier ses proches pour qu’enfin August Diehl soit appelé à paraître sans quitter son rôle de faire-valoir. »
Je vs trouve qq provoc sylistique au mot « faire-valoir », Phil ms suis d’accord sur le principe..après tt, j’ai bien parlé de « zèle » chez Papon, comme on pourrait souligner « l’efficacité » de Rudolf Hoess tandis que les soviétiques approchent à brûler plus de 400 000 Hongrois en 56 jours…il se plaignait d’être contraint aux crémations anarchiques, dehors, « au risque d’attirer l’attention des bombarbements GB à cause des fumées »..c’est que le bon père tenait à sa petite vie de famille ! Trahi par sa femme – ttes des coeurs secs et des esprits volages, il faut croire ? – qui a révélé sa cache aux British..ds son bouquin, non, rien de rien, il ne regrette rien, concluant ds une sorte de mélancolie moitié pleutre et moitié idéologiquement soumise que « la juiverie aura finalement réussi à atteindre son but par des chemins détournés » (ou dois-je y lire un don spécial pour l’ironie, la litote « aporique »?)..il fut pendu à Auschwitz, sur les lieux même où il avait sévi et où des jeunes, il y a deux ans, firent polémique en commettant des selfies.. certes le travail rend libre mais à ce point?..Raphael Esrail en fut plus embarrassé que Thierry Frémaux sur tapis rouge ms pour d’autres raisons
Votre chute est excellente
On le retrouvera dans une histoire vraie de jeunes partouzeurs nihilistes homophiles et suicidaires (pré-nazis) de la fin de la république de Weimar. Le fait divers inspira aussi Hitchcock de La Corde qui puisa également sa source perverse chez deux fils à papa juifs et nietzschéiens aux US années 30.

Daniel Cordier a pas mal raconté comment lui, qui ne venait pas du même bord, a été subjugué par Moulin…Caprice (des camelots de l’AF royalistes), c’est fini devant le péril nazi. Espérons que ça ne revienne pas un jour

Phil dit: 10 juillet 2018 à 8 h 54 min

oui dear Annelise, D. Cordier a plaisamment raconté comment Jean Moulin l’a emmené visiter des musées dès son « parachutage » en France. solide plat de résistance avant les véritables ébats et combats ? Il y a ici un Journal caché qui ne dit pas son nom, Daniel Cordier n’est pas Julien Green, dommage

bouguereau dit: 10 juillet 2018 à 17 h 22 min

si tout ça n’est pas du pilpoul, que le grand crick me croque

le deux mein hopman fureur qu’il disait herman

bouguereau dit: 10 juillet 2018 à 17 h 29 min

concluant ds une sorte de mélancolie moitié pleutre et moitié idéologiquement soumise que « la juiverie aura finalement réussi à atteindre son but par des chemins détournés »

en attendant la solution finale est raté au finiche qu’il aurait dit tkt..entre sa bière et son wambrechie..à maubeuges..sapré tkt

Jean Langoncet dit: 10 juillet 2018 à 22 h 06 min

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
10 juillet 2018 à 23 h 04 min
la dimension dyonisienne-iaque du ballon rond doit échapper aux modos bon marché
(grand merci pour le Dylan)

Emmanuel dit: 11 juillet 2018 à 9 h 50 min

bombay phil 20.24 ,cte précision enskim concernéinutil ,jmétriz lalang du fureur aisselle dgeute;.tasolicitud tonore ,nampech;.:
chtravail ossi bien en anglé qu’en deutche, kanssé pa enchinoi? :.lasi ,cé 1partie dlavenir.;linde cé1truc spéssial;
habon, annelise vouzavé été alotel boharné?.ctékan?;:yavhé 1fame ambassadeur kété remarkab ,si vous voye cke jveuilldir?;:cté kkchose!;lsalon ver ,ydvé lefer avévo zyeux..;vo 14.39& 7.24 himbott;.sas cé dlafinesse;:cébien simp ‘,cblog dcinéma selmeilleur edloin!!;:jdipassa pouvoulécher lépié:;cépa klenvi menmank ,mé fosse tenir;.
javois assisté a 1sorte ‘dvoyagescolère’ oulé goss izavé picniqué paloin déptits boulo;.sijété eussent ,joré kameme mangé dabor?;
jété koler ,rapor ssutou aux zacompagnateurs ‘adults’, ?;once demand sizorépapu ypenser?;tu cass la krout là ouskia eu dotes kicrevé la dahl en attendant dbrulé;;sitoi satseré paresté en traver?.;
lanzman élépolac.téssur kizencroquez pa ‘danlensemb’ ,phil?les hongroi ctépludur dlésoupssonner ,vu kisson presque toussent passé parla chminée.;.

la erdéel ssabouge moinsse,iaeu lgrotri?;caisse cé cthistoire kbougereau ilébanni?fofer gaff aux legends:;
tfasson ,latic débois ,elététro gonflantalyre pouet subversiv’;opir ,once gondolé dvan ssa prétention ; rodomontad dcammionneur: la grenouill kididé déc.onnery kiss pren poulfrank leboeuf.;: elviz la distinction ,eldécroch la correction;?:par cont’ ,lotte agité dubokal, assouli isséprivé de quatvinpoussant dsson chiffdafer.;kekefoi ,cété chiadé.;

Emmanuel dit: 11 juillet 2018 à 10 h 00 min

la bier allaceriz ‘aig’, caisse tuveu?;;.tupeupa dirnon.;lsavoir anssestral ,cékom lbonvin;;a bordo izon gelé ,lépri ivon bondir :.caiss hissepass cil marché ssuipa ,hin?;binssé la cata;:saa tenu lcou ché vou ,AL?;.
Jvou bèze respectueuzman la main en atendan;:

Annelise dit: 12 juillet 2018 à 6 h 35 min

Jean Langoncet, prendriez-vs RdC pour une voie de délestage ? La traînée de gasoil en mer finit par trahir. Postez ce que vs voulez ici, dans la limite de ma modé, ne venez pas y jeter furtivement ce que Pierre Assouline vs refuse
Emmanuel 9h50 dit : lsalon vert (sur l’hôtel Beauharnais, soit l’ambassade d’Allemagne)
..Vs voilà bien renseigné !
Pour le reste, pas assisté au processus ayant conduit à la déposition (?) des fameux contributeurs.. Passou patient d’ordinaire.. LVMH l’aura t-elle traité une fs de trop de, au choix, selon ce dont elle disposait en magasin, ventre mou, vendu, « Père d’aux chats » – elle féminisait pour moi le terme entre soubresauts colériques, ictus et urticaires verbaux.. la maladie de Lyme se guérit, les pronostics st meilleurs qu’avant..en revanche, lu que Wider continue alors qu’il n’apparaît plus de se faire tailler des costumes ? Tjs mieux de se disputer en face…puis rien ne dit qu’ils ne reviendront pas
Quant à ces histoires de harcèlement par des internautes et recours légaux : pas tjs si simple Avais relaté mes tribulations d’il y a qqmois, le fait d’avoir été victime d’une sorte de hackage de mes fichiers personnels… je retrouvais dans des adresses mails, sur Fb voire les colonnes ici des adresses « familiales », retouchées d’un imperceptible détail, de sorte que je commençais par recevoir les courrier, fichier ou post comme s’ils émanaient d’un proche.. le jeu tant qu’il ne dépasse pas les limites va un moment.. on m’a conseillé de déposer une main courante – je n’ai vraiment pas l’esprit flic, ms qd je reçois une lettre soi-disant « de ma mère » à un moment particulièrement indélicat ça fait voir rouge.. Chaloux qui reprend à 19h05 Lorrain sur Proust, « l’amateurisme des gendelettres » ou « le fouet, Monsieur » avec gros sous-entendu, allusions dudit en creux sur l’inclination de Marcel pour le joli fils Daudet, on voit combien l’exégèse littéraire emprunte aussi le cas échéant des chemins teintés de subjectivités diverses, mais bon.. rien qui signifie non plus que le critique, surtout « on blog », soit corvéable à merci ni ne doive sous couvert d’anonymat en face tout encaisser ou être tenu de faire le camion poubelle

Sylvain dit: 12 juillet 2018 à 8 h 30 min

total agree chère Annelise!Dur dur le web.

Virgin Despentes dit qu’avec internet, c’est Gladiator…pire pour une femme.

me too a quand même fait que des Besson et Weinstein sont obligés de la mettre en sourdine.

Contre Proust,sur RDL l’article de Lorrain a du panache.

Le ptit Marcel en prend pour son grade.On s’en fout:la recherche indépassable!!

Grainville par contre, bof.

Phil dit: 12 juillet 2018 à 8 h 57 min

jmétriz lalang du fureur aisselle dgeute;

manu, la cinémathèque propose une retrospective Bresson, cinéaste indéchiffrable aux adeptes de l’orthographe inclusive.

gilles dit: 12 juillet 2018 à 10 h 11 min

Vous êtes caustique en matines 6.35,drôle et acérée en gants de soie ‘Dents’(fournisseur royal)Annelise !Put the blame on you ,ça hypnotise quand vous les enlevez .Merci pour vos posts & notules;bresson est un chouette cinéaste ,Phil.Jusqu’à quand à bercy -Paul Belmondo,et que conseillez-vous?

bouguereau dit: 12 juillet 2018 à 10 h 31 min

Bresson, cinéaste indéchiffrable

fanddputing c’est sa haute qualité..j’entends déjà un journaleux sportif dire ‘dailleurs existrait il si qu’on pouvait lespliquer’..roo..le cinéma..oui c’est lui qu’est a l’origine de ces bétises repompées par le litteraire..dlapolinaire..’savions nous cqu’était une jambe de femme havant dlavoir vu au cinéma’..apolinère était un petit génie..mais en ctemps là presque tous décidément était hatrocement mondain..mais mondain dans lsens à schier dsus phil..à çui dmorand ton copin et son sourire rouge de poisson carnassier..’à toujours vouloir ête fourré chez moi et la baronne même si c’est en livrée’..lui létait bien sûr d’en ête..exempté de droit divin de corvée dchiottes et dpatates..

bouguereau dit: 12 juillet 2018 à 10 h 34 min

c’est phini tout ça phil..à cause de wenschtein mais grâce au cinoche on sait que tous hon doit s’y coller..c’est presque démocratique et populaire..presque

Jazzi dit: 12 juillet 2018 à 10 h 52 min

« et que conseillez-vous ? »

« Mouchette » et « Pickpoket », Gilles…

Vu « Paranoïa » de Soderbergh. Pas mal, sans plus. Scénario un peu bancal, mais le jeu de l’actrice est superbe, et originalité du tournage avec un… portable !

Phil dit: 12 juillet 2018 à 11 h 01 min

Tout est bon dans le Bresson !
evidently, il faut avoir lu Bernanos, Green et Claudel et goûter l’Ancien Régime aux heures creuses.
pour ceux que ça gaze, le génie précurseur de Bresson leur est encore accessible: « L’argent », son dernier film, avec François-Marie Banier dans le rôle…de lui-même 30 ans avant de le savoir.

Phil dit: 12 juillet 2018 à 12 h 42 min

dmorand ton copin et son sourire rouge de poisson carnassier.

phini aussi, dear Bougreau ! les carnassiers d’aujourd’hui, édentés. l’air est vicié, la jeunesse mâle se prend des hormones féminines dans le derrière malheureusement sans le savoir, à cause de la pollution respirée.
Bresson au cinéma aujourd’hui, même effet que jurassic park, sans Spielberg pour tenir la caisse. Reste de jansénisme pour ceux qui veulent manger du porc royal.

Jazzi dit: 12 juillet 2018 à 19 h 54 min

« Dogman » de Garrone méritait-il de faire évènement au festival de Cannes ? C’est un bon film sur l’esthétique du sordide, avec pour personnage principal un petit niais gentil, qui se fait baiser des deux côtés. La personnalité singulière de ce comédien hors-norme et hors-catégorie, lui a valu sa palme d’interprétation, autant, sinon plus, que son jeu somme toute limité ?

Jean Langoncet dit: 12 juillet 2018 à 20 h 22 min

Je promets de ne plus recommencer (mais comment avez-vous pu penser que je prenais votre république pour un rebus de celle dite des livres ?)
Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
12 juillet 2018 à 21 h 14 min
111 c’est un numéro nul
Sinon, le decorum, c’est du « près-loin » pur sucre, loin de Manet
Faire « bonne impression », la « fama », tout ça

bouguereau dit: 12 juillet 2018 à 21 h 00 min

mais comment avez-vous pu penser que je prenais votre république pour un rebus de celle dite des livres ?

tes ventes tuperouère pleine de pain harris trempé d’vieux pifs qu’a trop voyagé..ça signe sa clientèle

bouguereau dit: 12 juillet 2018 à 21 h 05 min

autant, sinon plus, que son jeu somme toute limité ?

baroz et son questionnement sur son désir d’hinfini..ça c’est bien la marque du fin amateur d’ici..toujours chic et couture

Annelise dit: 12 juillet 2018 à 21 h 07 min

Jean Langoncet 20h22, après Bresson dûment indéchiffrable (j’irai voir le Diable samedi, enfin probablement..)la RdC « rebus », good lapsus calami ça me va comme l’or du même nom, restez vertical

Phil 12h42,
phini aussi, dear Bougreau ! les carnassiers d’aujourd’hui, édentés. l’air est vicié, la jeunesse mâle se prend des hormones féminines dans le derrière malheureusement sans le savoir,
et Bouguereau 10h34
le cinoche c’est presque démocratique et populaire..presque
Toutafé?..Et pour appuyer vos dires, tt en les contredisant en mettant Gilles à contribution, badass avec son joli « Dents, fournisseur royal » de 10h11 qui va tt(es) vs mettre d’accord : et si le gantier sorti du chapeau des Queens fondait d’un éclairage entièrement différent le « sans dents » de François Hollande, si mal pris alors que?..cinéma, en effet art populaire potentiellement dévorant.. Julie Gayet, prod de film de « genre horrifique » commence par mettre le petit doigt sur la table d’une aspirante vétérinaire vierge avant d’attaquer des morceaux choisis… le carnivore est convoqué, la petite ne va pas se contenter de souffler ds le derrière des chevaux selon la chanson paillarde, ça vomit à qui mieux mieux jusque ds les salles US – est-ce Grave, Docteur ?

bouguereau dit: 12 juillet 2018 à 21 h 10 min

Reste de jansénisme pour ceux qui veulent manger du porc royal

..ma mère..mino jen ai encore connu des henterement ‘sans plaque ni couronne’ des disciple à jansen..même les manières dhenterrement cocos framassons avant lenvoi du corps à la falculté pour don c’étaient plus gai..faut dire y’avait dquoi leur souhaiter du plaisir aux carabines

Annelise dit: 12 juillet 2018 à 21 h 18 min

C’est tout sur la toilette de toutou?
Banier dans L’Argent…eh oui. Michel Briguet le rôle, Liliane et Léon plaidaient contre

bouguereau dit: 12 juillet 2018 à 21 h 26 min

le carnivore est convoqué

halors que la garconne bouchère qui trouve les clefs du paradis par hasard dans une belle botte de carotte on trouve pas hun rond..phil a raison..la france n’est plus ce quelle était

Jean-Claude Goering dit: 13 juillet 2018 à 9 h 19 min

Les tauliers de blog, souvent simplets, s’imaginent en être les propriétaires moraux. Vision passéiste. Réaction de vioques. Défaut de connaissance de la puissance des technologies numériques et de l’impuissance de barrières juridiques désuettes !

S’il y a « vol » dans ces espaces, c’est celui de gens libres de parler de ce qu’ils veulent, en volant de l’une à l’autre de ces Agora disponibles … !

On arrête pas le progrès en censurant ce que la technologie permet. La liberté d’expression se renforce chaque jour car le tigre se nourrit des faiblesses rencontrées dans la jungle, si riche en vitamines.

Jean-Claude Goering dit: 13 juillet 2018 à 9 h 36 min

La communauté des bisounours judéophiles tresse des fleurs imméritées à ce gars odieux Claude Lanzmann devant lequel un aréopage tombe au garde à vous obligatoire ; la communauté gynophile féministe amazonienne bandant son arc traite, elle, le coureur de jupons, le forcené Claude Lanzmann, de vieux porc et lui crache à la gueule…

Rien de nouveau sous le soleil ! Tout baigne…

Beth P. dit: 13 juillet 2018 à 11 h 58 min

Bonjour Anne-lise Roux.
Merci pour vos articles et interventions, original mélange de piquant détonnant et d’une singularité laissant admiratif…et rieur!

Votre sens de l’humour salutaire(21.07) laisse poindre une pensée vive,d’une originalité &intelligence « non-alignées »; et de superbe écriture.Que les mauvais coucheurs au sinistre pseudo se le disent !
Cl.lanzmann fait l’objet de plaintes dont mediapart a retardé la diffusion.L’oeuvre « Shoah » n’est pas en cause.Diriez-vous que Polanski n’est pas un immense cinéaste car faisant l’objet de poursuites?

Cordialement.
E.P.

Art dit: 13 juillet 2018 à 12 h 39 min

vous êtes revenue AnneLise??
Lecteur lecteur de vous!
Mon poteau Gore à 9,19, ‘les toliers sont simplets’. jah, gros? le différentiel avec toi c’est qu’ils Ont un gavé kiki!!!
gavé wanker, le gros; trop screw loose.AnneLise elle te sodo grave profond en gavée douceur.SOOOOO smart et classy que tu le sens pas passé !
AnneLiSE je vous sérieux vous êtes à paris? La CF on y va grace à vous;gavé waanker de pas vous retrouver!!
Votre Tutusse adoré qui ba

Art dit: 13 juillet 2018 à 12 h 43 min

je barre au Japon bientot!!!

Bien capté pour bresson. C’est bien? je vous ai lue quand vous disiez que « vous vous couchiez comme l’âne en attendant de mourir parmi les hommes ».
Vous êtes une gavée belle femme anneLise !!Emu le Tutusse !!

Jean-Claude Goering dit: 13 juillet 2018 à 13 h 33 min

Quand à Polanski qui a consommé de la viande fraîche apportée à domicile par maman, il est autrement sympatrique que le gros défunté !

L.H. dit: 13 juillet 2018 à 15 h 32 min

Arriver à dompter la lie des blogs, ma chère je fais compliment;puisque tout le monde y va de sa notation : ne vous l’ai jamais dit,c’est l’occasion..après vous avoir croisée dans un mariage ‘cité du vin’, le toit du monde ou presque;
vos articles ,du meilleur cru classement 1855. assouline a eu la main plus qu’heureuse.Il doit se réjouir tous les jours des bonds enregistrés.Serait inspiré de vous régulariser au ML, en a t-il le pouvoir? Pas loin d’en toucher un mot à bonneau, autre cinéphile…continuez.

Resovaglio dit: 13 juillet 2018 à 17 h 56 min

Ciao, AnaLisa ! c’est sure que vous avez des lecteurs que vous soupçonnez pas. Je lis Les Cahiers du cinéma sauf que vous l’impertinenza est super pertinete!
Le scientifique est comme les artistes quand il postulait que son imaginaire correspondu à la réalité et pas le contraire!

Syssy dit: 13 juillet 2018 à 18 h 39 min

Bonsoir Anne-Lise,

Je me joins avec un immense plaisir au choeur. Sans être thuriféraire aux ordres, je vous remercie de votre aide sur ma thèse, précieuse en enseignement et sans pesanteur.
Avec le regret que vous n’ayez pas accepté de la diriger et ne souhaitiez pas être de la soutenance. « Vous ne voulez pas d’élèves », « que des compagnons libres en cheminement ».
Merci.Pour les encouragements, pour votre vue décalée qui ne « pose » jamais, votre refus de « l’intellectualisme à vide », votre adorable gentillesse, votre étrangeté, féconde timidité qui fait qu’on se sent à égalité, alors que votre enseignement remplit d’étonnement en laissant loin derrière,dans un premier temps .
Votre lectrice, élève malgré vous et, AMIE.

La mort de Cl.Lanzmann annoncée dans Le Monde par Julie Bertucelli. Il n’y a pas de grand homme en peignoir de bain. Les vieux séducteurs vieillissent plus mal que les oeuvres, les deux corps traditionnels de l’artiste.

Jean Langoncet dit: 13 juillet 2018 à 19 h 42 min

Pour en revenir aux cabotages qui relient les républiques, une huile essentielle d’Olive pour faciliter le transit : Le quai aux huiles

Jean Langoncet dit: 13 juillet 2018 à 20 h 40 min

Caramba ! Mon subterfuge a échoué

Jauni Cache dit: Votre commentaire est en attente de modération.
13 juillet 2018 à 21 h 39 min
@Pierre & Vacances le port de plaisance

Les rombières, la pâte brisée et le don d’ubiquité juste-quand-il-faut ; ça défrise un max et rafraîchit les babines

Jean-Claude Goering dit: 14 juillet 2018 à 4 h 53 min

Aujourd’hui, journée traditionnelle du 14 juillet, jour de gloire des terroristes révolutionnaires français, pantalonnade célébrant une fois de plus l’imbécillité républicaine mensongère, adepte forcenée du prêt-à-penser terroriste.

Relire LE LIVRE NOIR DE LA REVOLUTION FRANCAISE paru en 2008 au Cerf.

William Legrand dit: 14 juillet 2018 à 7 h 22 min

les vieux coucous JC et bouguereau dont personne ne veut plus sur leurs blogs viennent ici pour se défouler en déposant leurs fientes… Annelise, attention, ils finiront par vous bouffer, les indécrottables

Jean-Claude Goering dit: 14 juillet 2018 à 9 h 11 min

Il faut être petit comme Legrand pour imaginer des choses pareilles : l’impasse, sans mille issues de secours qu’offrent les vastes mondes !
Convenez avec moi que William Legland conviendrait mieux à ce philosophe de supérette …

bouguereau dit: 14 juillet 2018 à 9 h 36 min

jour de gloire des terroristes révolutionnaires

un jour a peinde des ciels et des drapeaux en plein jour..dailleurs jicé..une scène de genre c’est une scène ou le bourgeois a toute sa tête..planter un drapeau dans un cul pour savoir d’où vient l’vent..c’est le genre mauvais qu’il aurait dit courbet

Jean-Claude Goering dit: 14 juillet 2018 à 9 h 39 min

S’il est vrai que Bougboug a un lourd passé de cannibale (bien qu’il ait réussi à persuader le jury d’assises que ses victimes étaient consentantes) il est hors de question de « bouffer » de l’Annelise…!

Même s’il s’avérait qu’elle fût consentante.

bouguereau dit: 14 juillet 2018 à 9 h 39 min

ce soir soleil cou coupé dans l’houtre noir..belle rouge..belle bleue..qui font lever les yeux..+ bières..+ pompiers..zimboum

Jean-Claude Goering dit: 14 juillet 2018 à 9 h 47 min

Un érotisme de pacotille, suranné, post-bourgeois, rugit en miaulements stridents sur la République des Livres… Bandant !

William Legrand dit: 14 juillet 2018 à 9 h 49 min

« hors de question de bouffer Annelise »… quel culot, tu devrais te relire, tu l’as plus d’une fois apostrophé méchamment, salopard de JC, sans compter tes déclarations sur la haine du cinéma

Jean-Claude Goering dit: 14 juillet 2018 à 10 h 12 min

Comment ne pas détester le cinéma contemporain ? C’est un ramassis de couillonnades, réalisées par des couillons sans valeur, à l’intention de couilles molles formatées culturellement par un milieu médiatique mensonger…

William Legrand dit: 14 juillet 2018 à 11 h 13 min

Annelise, vous voilà prévenue, voyez les réponses de ces deux lâches qui profitent de votre absence

Jean-Claude Goering dit: 14 juillet 2018 à 14 h 30 min

Bouguereau et moi-même sommes frères de sang. Nous avons tétés les mêmes seins. Ceux de notre mère chérie, puis ceux de la bonne Yvonne, puis ceux de notre unique sœur Hildegarde devenue folle du vagin, puis ceux des différentes baby-sitter que l’on nous a imposé, puis ceux des contractuelles du parking, puis les melons de Natacha la secrétaire de section du PCF local, puis ceux de la magistrate qui nous avait surpris, mon frère et moi, en train de voler des livres chez Gibertcomme un vulgaire Lanzmann. Bref, on ne nous séparera pas facilement, nourris aux mêmes mamelles…

William Legrand dit: 14 juillet 2018 à 15 h 52 min

Historique de deux vieux coucous cocus :
bouguereau viré par Passou
bouguereau viré par Popol
JC viré par Popol
JC viré par Passou
il ne va bientôt leur rester que le blog d’un mort
quelles déchéances pour ces deux minables

Annelise dit: 14 juillet 2018 à 16 h 37 min

William, c’est aimable de vouloir me mettre en garde, je trouve cela gentil jusqu’à votre façon d’outrepasser ds le genre comminatoire, ce qui marche tjs mal avec moi.. cela m’intimide puis m’agace avant de m’énerver carrément..votre 8h18 sur RdC « salon des refusés » comme vs y allez ..
Non seulement peu amène, ms s’il ne s’agissait que de cela .. en 1874 les postulants au truc avaient noms Pissarro, Manet, Courbet, Fantin-Latour…pas une caractéristique si négative en soi..laissez-moi le soin de conduire les choses à mon gré chez moi, déjeunez en paix sur l’herbe et parlez-ns plutôt cinéma que de vs tirer la bourre en diatribes entre ennemis intimes..
Sur Quentin Dupieux, tiens.., rien d’autre à part Jacques qui trouve surestimées les cinq étoiles Cahiers?.. Quant à moi, partagée sur « Au poste » !..la petite habileté qui consiste à énoncer la couleur du poussif éventuel, du nème degré pour que celui qui ne marche pas au gag à froid se sente has been humoristique…à la fois efficace et d’un cynisme malin qui n’a pas le pep’s fou, gratuit, la capacité transgressive des Monty Python ou des Coen bros à leur meilleur..peut-être juste une question d’amour, c’est pour ça? ..le léger snobisme de Michel Hazanavicius « en mort » (on ne voit js son visage), Chabat en « cris de la victime »… la mise en abyme-retournement final pourquoi pas?.. il y a en outre bcp de choses qui m’ont fait pas mal rire, pas forcément ds le vrai-faux comique volontariste « surréaliste »…le personnage de Philippe en effet est délicieux, c’est pour ça… et Anaïs Demoustier en bouclettes fait grimper au plafond.. incroyable en fliquette bovine parturiente innocente, bonne fille et bientôt veuve, c’est pour ça..et le Borat-Fugain strong moustachu, avec la voisine incarnée par le flic légèrement tafiolé qui propose d’aller voir King Kong (ms Poolvoerde ne goûte pas le cinéma asiatique)est bon en visage débordé de passivité. Bref je trouve cela en fait raté, mais réussi comme tentative de geste cinématographique, fictionnel et narratif qui ré-ose un autre ficelage que celui des rôtis en boucherie, c’est pour ça.. ms enfin on n’est pas chez Ionesco non plus, ni donc chez les Coen,en dépit de jolis décors..c’est pour ça
18h39.. des étudiantes comme vs n’ont sûrement pas besoin qu’on soit trop professorale à côté! Amitiés chère SG
Art le 13 à 12h39.Hum. Non ms ça ne va pas? la perspective du bal des Pompiers vs aura tourneboulé, calmez-vs, bon voyage et rapportez-vs des films japonais vus en avant-première

Annelise dit: 14 juillet 2018 à 16 h 52 min

Sylvain, est-ce vs (dans mon souvenir) dont le père est classé X?
Quelqu’un voudrait-il m’expliquer pourquoi on oblige ces pauvres gens à porter ces costumes ridicules? Le chapeau en particulier, aussi intolérable que celui de « Lucienne » aux yeux de son fils YSL… et la cocarde assortie à la barrette du pantalon..sans parler du drap lourd, inhumain par ces temps de chaleur?.. bourdonnement de polytechniciens av de la Bourdonnais..

Annelise dit: 14 juillet 2018 à 17 h 49 min

Mon plaisir serait que vs mettiez l’énergie à ns parler cinéma, où vs avez certainement votre mot à dire
Sur le Dupieux, questionnement vaguement similaire sur « Mon
Ket » de François Damiens… Ma passion pour lui l’autorise t-il à tout? Je ne suis pas liguée contre toute facilité..volontaire ou décochée à dessein contretps, susceptible de me faire rire… Je marche moins sur le téléphoné débité en tranches pseudo fines pour passer comme du chorizo sur la pizza.. L’absurde sollicite une part d’innocence… « Au poste » en manque et fait mouche probablement – comme le diable que je vais voir – pas forcément à l’instant qu’il croie . Poolvoerde en tuyau crevé fumeux a un truc intrinsèque emouvant ds le joué faux-vrai. Votre avis?

Jean Langoncet dit: 14 juillet 2018 à 19 h 31 min

Trump choque la reine, le presse britannique (d’ordinaire si distinguée) et finalement la planète web toute entière par son manque de respect du protocole que voudrait imposer la perfide Albion en ce 14 Juillet. Les brits ont perdu la petite finale du mondial et finissent au pieds du podium. Sacré Trump
https://www.youtube.com/watch?v=jREUrbGGrgM

bouguereau dit: 14 juillet 2018 à 19 h 51 min

Quelqu’un voudrait-il m’expliquer pourquoi on oblige ces pauvres gens à porter ces costumes ridicules?

ha mais c’est à cause du dresse code une fois anelyze

Jean Langoncet dit: 14 juillet 2018 à 19 h 54 min

les confédérés …

The Night They Drove Old Dixie Down, when all the bells were ringing,
The Night They Drove Old Dixie Down, and all the people were singin’. They went,
Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na, Na,
Na, Na, Na, Na, Na, Na,
Na, Na, Na,

Puis-je ajouter Na, Na, ?

bouguereau dit: 14 juillet 2018 à 19 h 55 min

Votre avis?

les belges y trafiquent les ptis chiens les crimes prés dchez eux les organes..halors leur mère..tu penses anelyze!..mais refléchi bien a un truc..qui sont les meilleurs clients des belges..hin?..t’es complices anelyze..complice

bouguereau dit: 14 juillet 2018 à 19 h 58 min

recèleuse gotferdom..c’est ça l’europe..chacun est l’fourgue de l’ote..alors le père qui braque avec le fils..c’est biblique

Jean Langoncet dit: 14 juillet 2018 à 20 h 15 min

007 ? Plutôt Pol Roger dans mon souvenir. Suggestion de Drappier (Z’ont un zéro dosé bio adapté aux rivaux), le champagne du général – good things never die

Annelise dit: 14 juillet 2018 à 22 h 53 min

Alley, les yeux « Jean-Marcel Bronson » tombent Jill-Claudia en un seul regard, ms Le Cheyenne Jason à la ville épouse en secondes noces Lauren Bacall. Balle au centre

Jean-Claude Goering dit: 15 juillet 2018 à 4 h 41 min

L’habit fait le moine, Annelise ! A quoi peut bien servir un « diplôme », sinon à habiller le bolo pour la vie, qu’il fasse chaud chez les Inuits ou froid au Congo ? Les X ont le leur. Vous avez le vostre !

William Legrand dit: 15 juillet 2018 à 7 h 39 min

pour votre plaisir, chère Annelise, je vais vous parler cinéma, à savoir de ce mauvais remake de « LES INFILTRÉS » de Scorcese réalisé par un couple de vieux grigous qui s’immiscent dans un blog prestigieux, réalisation de bouguereau sur un scénario et dialogue de JC. Absence totale de mise en scène, répliques oiseuses et/ou vides de sens où se mêlent racisme, homophobie et insultes, distribution réduite à duo de mauvais acteurs, bref, la cata totale… aucune invitation à la presse spécialisée et absence de critiques, on comprend pourquoi.
En résumé : un véritable navet à fuir le plus loin possible.
Avec ma considération cinéphilique
William legrand

Annelise dit: 15 juillet 2018 à 8 h 11 min

Vous étiez libre de consacrer vos 8 lignes à l’activité cinématographique qui vs sied, William et vs avez préféré parler d’eux, c’est pour ça

JC 4h41, attelé de nuit à consulter les forums militaires à la recherche d’un faux uniforme St Cyr Couetquidan, tout cela pour vous faire appeler Adjudant au café, ivre de bonheur d’arborer l’épaulette dorée rayée rouge et le double pompon garance du casoar? vous devez savoir que le port illégal relève du code pénal…Etait-ce Phil ou Bouguereau qui avait dépeint l’amertume d’un chaland s’étant fait avoir dans une brocante, son bon argent perdu en échange d’une médaille du Reich qui s’était avérée en toc ?
Quant au diplôme-costume X qui d’après vs « tient chaud aux bolos », il n’est pas si facile à décrocher du cintre malgré tout, et son obtention est encore marquée par un fort déterminisme social

Un dossier du Monde s’était penché de manière empirique sur le sujet, s’amusant à regarder de plus près les prénoms des 398 reçus français au concours 2013 de Polytechnique
Extrait :
« Une plongée rafraîchissante dans l’ouverture sociale tant promise des grandes écoles…
Dans la longue liste, l’oeil cherche longtemps, désespère un peu, avant de s’arrêter sur un Ibrahim, un Omar, un Rami et un Ronh-Haï… Sur quatre centaines de reçus en liste principale, ils sont les seuls représentants visibles des vagues d’immigrations qu’a connues le pays… même en ajoutant une Mounira qui s’est glissée côté filles, le compte n’y est pas vraiment pour les prénoms qui rappellent que la France est une terre d’accueil. Même si certaines familles venues d’ailleurs ont opté pour des prénoms français.

Peut-être aura-t-on plus de chance côté prénoms populaires… En 1993, le prénom de garçon le plus donné en France est Kevin. Or les Kevin sont quatre à intégrer l’Ecole.
Quatre jeunes hommes qui font mentir la sociologie qui veut que les consonances anglo-saxonnes soient l’apanage des milieux populaires, ou le déterminisme social qui veut, lui, que les enfants d’ouvriers entrent peu dans les plus prestigieuses écoles de la nation. Tous quatre sont la preuve vivante que les statistiques mentent. Mais c’est un tout petit mensonge, car ils ne sont pas bien nombreux, les Kevin !

MARKETING POLITIQUE

On avait en tête le « 30 % de boursiers dans les grandes écoles » promis à droite comme à gauche et on entrevoyait déjà les fils d’ouvriers coiffés du bicorne de l’Ecole. Mais ça n’était que du marketing politique ! Vous aviez mal interprété la clause du contrat social qui promet 30 % de boursiers dans les grandes écoles. Il fallait lire dans la moyenne des 167 grandes écoles et non dans chaque. Cela veut dire beaucoup dans les plus petites et l’entre-soi à peine écorné dans celles qui forment les décideurs. Bye-bye l’émergence d’élites nouvelles ! »

Annelise dit: 15 juillet 2018 à 8 h 20 min

Peut-être donnerai-je un billet de clôture « Bresson ». La modestie drôle, l’humilité tjs attendrie, magnifique, de Stéphane Tchalgadjieff le producteur du « Diable, probablement » venu présenter le film ds la salle Langlois -heureusement très remplie, en un 14 juillet ! – de la cinémathèque

Phil dit: 15 juillet 2018 à 9 h 33 min

Bresson. « le Diable probablement », pas vu, y aura t-il revoyure ? à voir aussi, dit-on, « les 4 nuits », car problème de droits, les financeux, avec des dents mais sans talents, ne laisseront pas repasser la copie une seconde fois. Le Japon s’en est mêlé. redoutables, les samouraï, quand il s’agit de défendre les droits cinématographiques, ne jamais s’aviser de projeter de la copie sans consulter les nippons.
Art, n’oubliez pas de vous envoyer du Dorayaki pur sucre, suave violence du haricot rouge fondu.
Vu « Gueule d’amour ». intéressante recension de Skorecki sur la virilité de Gabin, inspirée de Vanel, plus chancelante que celles des Belmondo, Delon. misogynie 1937, demi-mondaines en décapotables coupe-couilles, laquais qui cause le subjonctif imparfait. Notre avant-guerre, le cinéma et la France déprimaient à l’unissons de Brasillach, la prestigieuse Europe n’avait plus que deux ans à vivre.

Jean-Claude Goering dit: 15 juillet 2018 à 10 h 43 min

Très chère enfant, le déterminisme social est un fait éternel et incontournable !

Laissez rêver les rêveurs qui n’ont toujours pas compris que l’inné, et l’acquis, s’entraident pour maintenir une aristocratie sociale bien nécessaire…

Jean-Claude Goering dit: 15 juillet 2018 à 10 h 47 min

La nomenklatura, plus astucieuse qu’en URSS, plus discrète, plus efficace, continue de régner partout ce qui n’a rien de gênant car le peuple ignare est bien incapable de la remplacer !

Beth P dit: 15 juillet 2018 à 10 h 52 min

Ali.R, naturellement bressonnienne, a sa façon personnelle de tenir en respect les pollueurs.
Neutralité ou impassibilité devant les laideurs ou cupidités;frémissante et fervente, à part, dans le don et l’échange.
Jeanne se détourne à part pour pleurer en secret comme une enfant de tout son coeur quant elle paraissait « sûre d’elle » face au tribunal.
oui Anne-lise parlez nous de Bresson avant les vacances…
je ne participe pas souvent, au regard de l’immense plaisir procuré par la lecture de vos billets.

@philippe 9.33. vous faites allusion aux « Délices de Tokyo », joli film de Noémie Kawase?

Je me permets de signaler que les femmes « classées X »portent maintenant la JUPE. Progrès ou retour en arrière du temps où les filles étaient interdites de pantalons dans les pensionnats?
Bon match de coupe du monde! aux messieurs surtout(L.O.L.)

Jean-Claude Goering dit: 15 juillet 2018 à 12 h 36 min

AU CŒUR DES TÉNÈBRES RDC

« Ne pas plus juger le nazisme sur Dachau que le communisme sur les bagnes de Sibérie. S’efforcer de ne juger une doctrine que sur ses intentions, sur ses ambitions. » (Roger Stéphane)

Sur ses intentions ? Sur ses ambitions ? Jamais sur ses réalisations ?…. Quel niais, ce Roger !

bouguereau dit: 15 juillet 2018 à 14 h 44 min

prend keupus..c’est un zéro faignasse..pourtant il prend des pavés comacs que c’est pus qu’une cabosse sous lsoleil..allah et anelyze ont leur raison jicé..faut pas s’immiscer..ça nous dépasse

bouguereau dit: 15 juillet 2018 à 14 h 48 min

l’inné, et l’acquis, s’entraident pour maintenir une aristocratie sociale bien nécessaire

et necessité fait loi..viva la révoluçion épicétou

bouguereau dit: 15 juillet 2018 à 14 h 58 min

Bresson. « le Diable probablement »

bresson y’est trés bon pour la ruralité..ça en fait un citadin skeptique et misanthrope au finiche
..un morceau d’estoire de france

bouguereau dit: 15 juillet 2018 à 15 h 02 min

les femmes « classées X »

ma mère..j’avais sincérement cru au hardeur sans calbut sous son tchérouti..et aux critiques qui avait chu sur rocco rapport qu’il avait osé apparaitre en tshirt torchonné en interviouv de tévé..hon vit pas dans le même monde

P. comme Paris dit: 16 juillet 2018 à 1 h 27 min

Cela ne vaut pas le tableau final :
Un piano noir sur fond rouge,
et saut de l’Ange.

N.B : Très bonne reproduction.

P. comme Paris dit: 16 juillet 2018 à 2 h 01 min

Travailler sur l’Ellipse,
Merci aux deux taches rouge,
et :
(Pour Christiane),
L’envol vers le bleu du ciel,
sur le vert du pré si marqué,
du ballon absent
dans le but du goal adverse.
4/2 ce jour,
bouder n’est point de mise.

P. comme Paris dit: 16 juillet 2018 à 2 h 40 min

Le baron Nikolaï Vladimirovitch Staël von Holstein (en russe : Николай Владимирович Шталь фон Гольштейн), était et reste un connard de première.
Imagine-t’on,
en ce XXIème siècle naissant,
un hobereau quelconque,
peintre de surcroit,
se faire tacler.

P. comme Paris dit: 16 juillet 2018 à 2 h 50 min

Tant que ce bleu azur survole la toile,
à damier ou sans damier,…

Faites de beaux rêves Annelise.

Jean-Claude Goering dit: 16 juillet 2018 à 7 h 33 min

Quel cinéma en 1998 !
Quel remake en 2018 !

On connait le scénario du premier long métrage de 1998 qui avait ému les foules, le fantastique film d’aventures « Black-Blanc-Beur » tourné dans la joie, pour des spectateurs adorant les roman-photos où la bergère transgenre épouse le trader, beau riche et intelligent.

Gageons que ce remake aura, 20 ans plus tard, autant de spectateurs …. préférant le rêve à la réalité.

Jean-Claude Goering dit: 16 juillet 2018 à 7 h 47 min

La presse italienne est bourrée d’humour vache. Elle titre « Victoire de l’Afrance »… Ah les jaloux !

Art dit: 16 juillet 2018 à 9 h 10 min

j’ai suivi en diff. gavée cool la Victoire des Bleus!!!
désolé AnneLise pour la sortie de route d’en haut;j’ai fait le wanker sur ce coup,excusez-moi.
Je vous gavé gavé kiff,plein jetlag.Promis je ferai attention.
Lu à l’instant votre article sur Bresson Faceb, trop cool.Mon système plante ou je sais pas quoi,je voulais vous mettre dix mille likes J’ADORE ,ça prend pas !!
A plus.
TUTUSSE.

Jean-Claude Goering dit: 16 juillet 2018 à 10 h 01 min

Les Bleus sont traités d’Afrançais ! Pas grave … on me traite bien d’Agermaniac, et j’en suis fier !

Jean-Claude Goering dit: 16 juillet 2018 à 13 h 49 min

Cette liesse imbécile d’un peuple entier cornaqué par ses media indigènes veules et minables pour une célébration de victoire sans aucun intérêt, nous rappelle curieusement qu’il est facile de conduire les moutons où l’on veut.

Abattoir compris.

Réjouis toi, coco, et oublie la chute inexorable d’une nation devenue folle…

Art dit: 16 juillet 2018 à 15 h 04 min

‘mon tissu préféré’ de Gaya jiji, ou
MON TUTUSSE PREFERE de Nerb???

anneLise je relis Fb sur Bresson. Gavé cool écrit.qu’est-ce que vous êtes animale, malgré que vous avez un super cerveau !!vous transformez le truc gavé anorak en iconik. je vais faire mon kek à Tokyo avec.

bouguereau dit: 16 juillet 2018 à 18 h 41 min

oublie la chute inexorable d’une nation devenue folle…

fait comme phil qui tombe comme kingkong avec une petite culotte dans la main de l’empire buldingue..’jusqu’ici tout va bien’

bouguereau dit: 16 juillet 2018 à 18 h 50 min

N.B : Très bonne reproduction

lumière rasante au carré sur l’objet suggerant..mais bientôt hon pourra se limprimer en 3d..comme l’origuinal..au début!..oter la dérive chromatique du a l’age sera un philtre que seul phil pourra s’acheter au début..mais au bout de 6 mois..une fois amorti..tu sras soulé

Jazzi dit: 16 juillet 2018 à 19 h 29 min

Intéressant de mettre en rétro-perspective « Le journal d’un curé de campagne » de Robert Bresson, que je viens de revoir à l’instant, avec « Le Diable probablement ». Le premier, en N&B, avec des comédiens professionnels, remarquable adaptation du roman de Bernanos, en fin de la première époque bressoniènne. Et le second, tout en couleur, avec des comédiens amateurs, le meilleur des films de sa dernière époque. Ainsi passe-t-on de l’austérité dans le fond et dans la forme, où le pauvre petit curé dit en rendant son dernier souffle : « tout est grâce ! », à la flamboiement matérialiste, où même l’amour ne suffit plus à la génération du vide. Un beau cycle, en somme, et de belles leçons du cinématographe en action !

Jean-Claude Goering dit: 17 juillet 2018 à 4 h 55 min

L’image de l’ami Phil tombant des cieux newyorkais une petite culotte dans sa main de gorille diplomé restera à jamais gravée dans nos mémoires sélectives …

Merci Bougboug !

Ça, c’est autre chose que les parlottes inutiles, les errements longuets, les blablas ridicules de Marcelito Proutprout. Voila ce que j’appelle du phrasé efficace, bref de la bonne littérature !

Phil dit: 17 juillet 2018 à 7 h 27 min

Baroz, le curé de campagne a survécu sous le soleil de Satan. Chez Bresson la vie est plus forte que le cinéma.

Jean-Claude Goering dit: 17 juillet 2018 à 8 h 38 min

Dear Philou,
Chez tout le monde, la vie est plus forte que le cinéma qui n’est que simulacre de vie.
Inutile de vous dire que je regrette les temps heureux où l’on excommuniait, ou pire envoyait au bûcher, les comédiens, humains dévoyés, menteurs professionnels, simulateurs de vérité, obscènes marionnettes déshonnêtes !…)

Phil dit: 17 juillet 2018 à 8 h 59 min

Dear JC Göring, certains simulacres de vie au cinéma donnent le sentiment de la dépasser, comme en peinture. Bresson est de ce cinéma. mais que comprendre de Bresson sans avoir lu Bernanos ou les religieux d’Ancien Régime ? sur l’échelle de « la vie », la liesse footballistique n’est pas soluble dans le Bresson.

Jean-Claude Vladimir Torquemada dit: 17 juillet 2018 à 9 h 00 min

La « Nuit du chasseur » est un film remarquable capable de rivaliser avec un autre chef d’oeuvre, beaucoup plus angoissant celui-là, « 1941″ de ce farceur de Spielberg.

Jean-Claude Vladimir Torquemada dit: 17 juillet 2018 à 9 h 02 min

Revenons au sujet, Dear Phil, les comédiens ne sont pas gens honnêtes, n’est il pas vrai ? Au bûcher vous parait une mauvaise fin pour ces âmes maléfiques ?

Ne vous laissez pas emporter par votre bon cœur !….

Jazzi dit: 17 juillet 2018 à 14 h 43 min

Phil, retrospective oblige, il faut comparer le Bresson première manière avec le Bresson seconde et ultime manière. Quoique l’on peut trouver une certaine filiation avec le Pialat bernanosien, malgré le côté rubicond et sensuel de son curé !

Phil dit: 17 juillet 2018 à 16 h 16 min

certes Baroz. « le journal d’un curé de campagne » est magnifique d’ascétisme. Le jeune acteur sera le créateur de l’émisson « Bonne nuit les petits » qui berça plus d’une génération biberonnée à la télévision anti-commerciale. Bresson encore une fois, prémonitoire, « la grâce » en cinéma, sans doute.

bouguereau dit: 17 juillet 2018 à 17 h 14 min

un jour..ou peu être une nuit..phil marmonant au bacroume ‘mais qu’est ce que morand aurait pensé de moi’

bouguereau dit: 17 juillet 2018 à 17 h 21 min

Revenons au sujet, Dear Phil, les comédiens ne sont pas gens honnêtes

surtout les femmes..elles échappaient complétement à la police..hintouchabe..enfin pas pour les wenschtein inataquabe..giton..mineures..jeunes..édentées..leur parent eux mème n’en pouvaient mais..le plus brillant satut étoye hévidemment celui de l’académie française

Phil dit: 17 juillet 2018 à 18 h 21 min

mieux que « Les Ailes du désir » plébiscités la même année par les médias incultes déchristianisés, dear Bouguereau. ce qui valu les honteux sifflets adressés à Pialat, qui donnait aussi son meilleur rôle d’acteur dans le film. La force animale de Depardieu sert bien Bernanos.
lu votre analyse de genre/gender sur « La nuit du chasseur » dear Baroz. vous avez la main ! ma foi, surprenant et pas mal vu, film de pervers pour pervers, Laughton n’était pas gêné aux entournures, excellent acteur, l’antipolitiquement correct (voir un Renoir rare en France, daté de la guerre, période US)

Annelise dit: 17 juillet 2018 à 22 h 58 min

Ah Bresson… il m’a tombée d’emblée comme ce n’est pas souvent, une première fois, une deuxième, une troisième… à vrai dire toutes. Oui Phil vs reverrez le Diable à Cf Bercy, prévu samedi prochain je crois (à vérifier?)..ai quitté Paris je ne vs y verrai pas, dommage. A ce propos, qui êtes vous « LH »? Bonnaud cela s’écrit avec un d sans e, si vs ne le savez pas, soit vs êtes distrait, cela arrive, soit encore une de ces fake news sur toile?
Antoine Monnier en Charles, look jeune Jean Eustache sans lunettes Lennon cerclées (à moins que ce ne soit l’inverse, a posteriori ? Eustache (+) en 81), Henri de Maublanc-Michel, JJ Goldman du bel âge… pas en état de chroniquer vraiment.. effectué en effet sur FB après revoyure qq remarques de chic en sortant de la Cinémathèque sur fond de « ça ira, ça ira » bleu blanc rouge cieleux (valable pas tant pour moi que pour la patrouille de France en pleines vaporisations Invalides de 14 juillet).. ceux qui le souhaitent pvent faire un tour sur la page … de nbreuses correspondances sautent aux yeux, traversent la filmographie en cohérence soutenue… la table des agapes par exemple, ce plan superbe « Sel fin » « Sucre semoule », quelques bougies.. beau ds l’agencement comme une photographie, nature morte de Plossu, étonnant quant au contenu purement nutritionnel – pas de mets présentés, seulement ces additifs ? – sauf qd on se rappelle qu’on retrouve le sucre en menu cadeau ds le Condamné à mort… j’aime bcp.. les sens st des énigmes simples qui entrent direct sous la peau comme ds du beurre, ds le « cinématographe » de Robert Bresson…pourquoi faudrait-il être particulièrement cultivé pour le recevoir ?… Pareil qd je vois la petite raideur des pattes de l’âne qui les replie sous lui pour mourir au milieu des autres en humilité.. « I’d rather people feel a film before understanding it », il le dit explicitement.. je ne vais pas reprendre les arguments ici, ms juste un ou deux mots… cette placidité du phrasé qu’on prête à RB..Thaddée Klossowski devant un parterre de chaises cirées qui débat sur le catholicisme, les protestants…orgues, scansions, c’est la ouate..cathédrales, lieux saints, «jusqu’à ce qu’un prêtre y mette les pieds»..
Sarde à la musique, Humbert Balsan en assistant… Le film est de 77, drôle car le librairie-amant que méprise Alberte, auquel elle lancera le chéquier (minimum de 10 prises, comme la boîte de chocolats balancée par la fenêtre par Michel, remise à Charles par la fille qu’il ambitionnait de « baiser comme une bête féroce » pour réussir à se sentir bien et qui le reconduit sur le palier en slip, grelottant, forcé de reconnaître que son projet a échoué et que se noyer ds la baignoire n’est pas aussi aisé que de s’endormir sur un oreiller d’eau…Stéphane Tchalgadjieff, sur scène pour présenter le film Place Belmondo s’est souvenu ds une modestie extraordinaire de son endolorissement à saisir ces nuances, flagrantes cependant à Bresson : « je ne suis que le producteur, on n’y comprenait rien, lui oui »), le libraire en question donc, physiquement, a un côté Garrel défrisé.. émulation sans cesse en train de sourdre ? Maublanc, Anne Wiazemsky (Balthazar) seront réunis ds son « Enfant secret ».. en outre, ai comme retrouvé cette belle énonciation, joute intellectuelle d’après phrase philo entre Brigitte Sy et ledit Philippe ds « Les Ministères de l’art », qq dix ans plus tard.. jamais compris cela dit qu’on pense Bresson « non émotif ». ?
Tt l’inverse pour moi… Les baigneurs se jettent ds les herbes après le bain stipulé « non autorisé » comme de jeunes bêtes qui flairent le prédateur… talkie-walkie du gendarme.. pas De Funès à St Tropez ni Mon curé chez les nudistes.. « Indéchiffrable » ?Drôle d’idée, qd on y pense… D’une humanité exigeante, haute…cette façon éthique de Charles de voler : moi-même, nous tous à notre meilleur pouvons j’espère ns en réclamer..pour aider l’ami maigre, « je vais dormir », à se faire son fix… le camé affalé, pattes écartées sur le lit.. Charles le borde tendrement… vulnérabilité rendant solidaires, effacement de tous les compteurs..Vs remarquerez le non abus.. Charles prélève juste ce qu’il faut, au prorata…Valentin, le camé, qd il fracture les troncs, se remplit certes les poches – un tronc d’église, n’est-ce pas fait pour cela, l’aide aux nécessiteux, ds le plus pur entendement de la chrétienté?- mais en laisse échapper, ô combien, « pour le nombre »?…D’ailleurs sur cela et les largesses financières d’Edwige (elle roule en Triump blanche) que sera rétribué le meurtre libérateur au Père Lachaise…et avant, le billet froissé (avec menue monnaie pour appoint méprisant en pourboire) lâché au psy dont le tiroir-caisse déborde, « C’est deux cents francs » (après lui avoir piqué une cigarette pour l’embêter, il n’en a pas envie et ne la termine pas), peut-être est-ce le même, pourri, qui circule ds « l’Argent » ?..
Dialogue :
(Le psy) -Et votre père?
Charles : -Dans la pâte à papier, il abat des arbres, un entrepreneur en province
(On aura eu auparavant de longues et lentes scènes bouleversantes de chutes de troncs, d’un BB phoque abasourdi se prenant en pleine tête des coups de manche de pioche, de pétroliers se délestant en mer de traînées d’huile sale)
Psy : -Et votre mère?
Charles – Plus il est riche, plus elle l’aime
Lucidité radicale, à vs carboniser les ailes, qui rappelle au passage l’envers secret inquiet, meurtri des personnages en quête de grâce.
Et la naïveté d’Edwige qui raccroche « Il est sauvé ». Antoine qui « couchait bien avec une fille » a cru que cela suffirait et puis.. Alberte, elle, est plus désargentée (elle va prendre de quoi manger dans le réfrigérateur, soit, ai-je cru lister, deux oranges, qq œufs, 2 bouteilles de vin ?) et dira de lui « il ne veut pas donner de leçons ».
La phrase centrale, souveraine, dont il sait tant qu’elle est vraie que cela le désespère encore plus : « Je ne suis pas malade je vois clair ».
Bien sûr que oui
Le coup de feu, prétexte de nouveau à vérifier l’intrinsèque justice dans l’exécution du contrat établi en réciprocité amicale, seul périmètre dégagé en sanctuaire : d’ailleurs perpétré avant même la fin de la phrase, afin d’éviter à Charles tout enlisement, puis suivi du prélèvement de la somme prévue sur le commanditaire en gage d’obéissance et de respect… Gus Van Sant devait l’avoir à l’esprit pour l’avoir rendue en qq sorte en négatif dans « My own private Idaho », lorsque River Phoenix est dépouillé en état de faiblesse et contre son gré, avant d’être délesté de ses chaussures : « n’emportez rien, pas même vos sandales » ne peut être décidé que par soi, en conscience, pour marcher sur la voie de la sainteté

Au-revoir à tous

Jean-Claude Vladimir Torquemada dit: 18 juillet 2018 à 11 h 59 min

Pour en finir avec Les Terrasses et le dernier Grainville, le sentiment que les Béats aspergent de parfum deux merdes, bonnes à jeter … !

Paul Edel dit: 18 juillet 2018 à 13 h 04 min

A propos du « Journal d’un curé de campagne »,(1951) d’après Bernanos, il faut savoir que le romancier avait clairement refusé une adaptation écrite par Aurenche et Bost. Rien que ça !Bernanos meurt en 1948.Et Bresson se permet, dans un souci de fidélité absolue au roman, une chose étrange, paradoxale,t res anti cinéma : filmer le stylo du curé en train d’ écrire son journal .ce qui devrait être une aberration cinématographiquement(système de doublon et anti- spectacle, )or ça nous met en contraire tellement au centre de la conscience et du vécu intérieur du jeune curé que l’image propose une réalité approfondie et pus complexe de ce qui est écrit, donc pas de doublon mais un une autre énergie pour capter l’émotion des scènes filmées.
. Le personnage du curé impose sa loi par l’écriture au spectateur. Quel coup de génie de Bresson dans son austérité…ce qui frappe dans ce film, c’est la simplicité des choses filmées : un visage, une sortie d‘église, l’ombre d’un arbre qui bat le soir sur une fenêtre.. Un verre de vin sur une table. La palpitation sensuelle d’un visage de jeune fille filmée en contre plongée .. il y a une avidité dépouillée du regard de Bresson qui rejoint la simplicité du texte de Bernanos dans son cheminement vers la Grace… Un seul autre film de cette époque me déjà porter et annoncer prophétiquement une même morale cinématographique portée à un point de fusion et cultiver cette forme de réalisme simplifié, épuré, obstiné, violent dans son austérité assumée c’est « une si jolie petite plage ».Grrrrand film maudit (1949) d’Yves Allegret
Et son admirable scénariste Jacques Sigurd (il avait travaillé deux ans avant sur « Dédée d’Anvers »), car avec une simple pluie battante devant une plage vide et quelques maisons dont un hotel..on suit la chute d’un homme avec une telle rigueur dans l’histoire que ça rappelle la chute -au sens camusien.
Gerard Philipe suit aussi son chemin de croix lié à une enfance dévastée ..Le film fut censuré.On retrouve également une telle intensité dramatique avec Gerard Philipe dans « les orgueilleux »(tournage 1953) filmé encore une fois par Allégret .. Cet alcoolo qui danse jusqu’à épuisement pour avoir sa bouteille de rhum et là aussi, la grâce bernanosienne n’est pas loin avec le réalisme noir d’Allégret, encore méconnu actuellement… Heureusement les DVD, excellentes preuves , sont là.

Jazzi dit: 18 juillet 2018 à 13 h 35 min

Oui, Paul. Jacques Sigurd écrivit également le scénario des « Tricheurs » de Marcel Carné. Pas si loin du vide existentiel des jeunes gens du « Diable probablement » de Bresson. On parlait l’autre jour des adaptations de livres au cinéma. Incontestablement, « Le journal d’un curé de campagne » fait partie des rares adaptations réussies en la matière ! Quand on lit le livre, on lit le résultat du journal, après coup. Le film nous permet de le voir s’écrire parallèlement à l’action. On passe ainsi du passé au présent…

Jazzi dit: 18 juillet 2018 à 14 h 08 min

 » filmer le stylo du curé en train d’ écrire »

C’est un archaïque porte-plume, que le curé trempe dans l’encrier, pour en extraire une belle écriture épaisse, consignée dans de simples cahiers d’écoliers. Parfois, quelques mots sont rayés, qu’avidement j’ai essayé, en vain, de deviner !

Paul Edel dit: 18 juillet 2018 à 15 h 09 min

t’as raison jazzi, c’est pas il me sembe une plume sergent major..mais j’aime tellement le mot « stylo » que je n’ai pas résisté.. une autre adaptation tres réussie d’un roman, c’est bien sûr, « le feu follet » de Louis Malle d’après Drieu.

Phil dit: 18 juillet 2018 à 16 h 32 min

malgré ses tourments le jeune prêtre de Bresson conserve une belle écriture, calligraphie oubliée aujourd’hui.
quelle censure pour « la jolie petite plage » pauledel ? tout le film ou seulement partie ?

bouguereau dit: 18 juillet 2018 à 17 h 22 min

filmer le stylo du curé en train d’ écrire son journal .ce qui devrait être une aberration cinématographiquement(système de doublon et anti- spectacle, )

point polo..houtre que le scribe est dans la graphie une trés vieille lune hiconique..qui n’est pas le tesque à l’origine polo..lui haussi est un ‘moment’..commencer un film par l’enluminure est une scie de la mise en habime subjectiviss..et last but not list politique..tous les nouveaux médiom copie et hendosse le précédent..bref bresson est un archaique et c’est sa force..en ville il sermone vite leurs vieux poncifs

bouguereau dit: 18 juillet 2018 à 17 h 24 min

« n’emportez rien, pas même vos sandales » ne peut être décidé que par soi, en conscience, pour marcher sur la voie de la sainteté

à jéruzalème..où qu’on a tout inventé..c’est sans culotte et sans patalon anelyze

bouguereau dit: 18 juillet 2018 à 17 h 31 min

La force animale de Depardieu sert bien Bernanos

..de loin sur sa mutch mamouth..mais de prés nonos tient a son bronzage agricole..’la force animale’ sinon pour faire des petits sur la botte de foin on s’en défie..tu sais comment il épinglait les romains ‘animaux batisseurs’

bouguereau dit: 18 juillet 2018 à 17 h 35 min

..la munch mamout coutait une vraie fortune..celle de nonos quelques tonneaux de vins..des gros certes..mais pas du volnay

Paul Edel dit: 18 juillet 2018 à 18 h 36 min

Quelle censure, demandez vous Phil pour « une si jolie petite plage »…? Revenons en arrière…. .Après la Libération, il y eut un bref moment du cinéma français étonnant nommé « réalisme noir », avec comme porte- drapeau Yves Allegret tournant » Dédée d’Anvers(1948) et ses crapules et maquereaux « une si jolie petite plage(janvier 1949)et sa pluie constante sur un hameau désolé en bord de mer,et « les orgueilleux » d’après une nouvelle d e Sartre, « Typhus » .(mars 1949)et » Pattes blanches « du trop oublié Grémillon (avril 1949).et « Manon » de Clouzot(mars 49).. cet existentialisme social présente un tableau d’époque d’une férocité absolue. Ces films, par leur pessimisme, le désespoir,l’engluement,ou le cynisme complet des personnages dévoilent le tragique de l’époque. La censure intervient . Elle interdit « La grande lutte des mineurs » de Louis Daquin sur les grèves de 1947 et Vivent les dockers de Robert Menegoz et Afrique 50 de René Vautier.Il faut y ajouter Un homme marche dans la ville de Marcello Pagliero,qui fut l’assistant de Rossellini , film censuré en 1950 par la CGT. L’action se situe chez les dockers au milieu des ruines du Havre à peine déblayées et aurait pu constituer le premier film néoréaliste français.
En ce qui concerne « Une si jolie petite plage » d’Allégret, le comité de censure se montre tres choqué par l’image du héros (Gerard Philipe ) ancien de l’Assistance publique,cr revenu se planquer(et même davantage) sur les lieux désolés de son enfance après avoir assassiné une femme. Il découvre des petits salauds dans l’hôtel où il se cache, et surtout il s’aperçoit que rien n’a changé depuis son enfance maudite ;on exploite et on maltraite sous ses yeux un garçon de 15 ans, exactement comme on l’a maltraité, lui. De plus, un personnage joué par Jean Servais est clairement un « corrupteur » qui fait l’éloge de la prostitution enfantine comme moyen de survie et ascenseur social auprès du garçon de 15 ans.. Après négociations entre le producteur,le réalisateur Allégret, et le comité de censure, le film put sortir en salle le 19 janvier 1949,mais avec une interdiction aux moins de 16 ans et l’obligation d’ouvrir et de fermer le film avec un avertissement en gros caractères que je vous livre :
« Les créateurs de ce film tiennent à souligner que leurs personnages appartiennent à une tradition psychologique admise dans le public, n’ayant toutefois que des rapports lointains avec la réalité.
Il n’a pas été dans leur intention de porter atteinte à la réputation des pupilles de l’Etat qui s’efforce de leur assurer une existence identique à celle des autres enfants. »

Jazzi dit: 18 juillet 2018 à 18 h 45 min

Belle évocation du cinéma noir « néoréaliste » français d’après-guerre, Paul. Cela mériterait bien une rétrospective à la cinémathèque !

Paul Edel dit: 18 juillet 2018 à 20 h 18 min

Oui, car Gremillon Allégret et Clouzot ,ont réussi un moment extraordinaire dans ce « réalisme noir » qui dit quelque chose de ces années là..et de ce qu’ils ont surtout traversé avant..

Phil dit: 19 juillet 2018 à 7 h 31 min

Merci Pauledel. Au delà des affaires de censure et d’époque pots-guerre, il me semble que « la petite plage » se prête à une double lecture, la vie de Gérard Philipe en filigrane, sinon comment comprendre les pleurs sans fin de l’acteur sur son destin, dans un film sinistre à souhait. Baroz a livré ici l’histoire de son amitié particulière avec Sigurd.
Jean Servais excellent en pédophile, parfait acteur (Belge !), du jeune premier d’Amok de Fedor Ozep au couturier efféminé (première évocation du genre sans ridicule) dans « Rue de l’estrapade » de Becker.
Oui, étonnant qu’une restrospective Grémillon mette du temps à venir. Restauration récente de « Daïnah », un film (intrigue, jeu, surtout bande-son, trente ans d’avance sur son époque.

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 8 h 32 min

Les cigales, qui sorties de terre par centaine en juin cricritent sans fin en s’appelant à la baise rapide, crèvent rapidement, les salopes !

Mais tant qu’elles vivent, elles font un tel bruit, génèrent un tel bordel que pour en tuer le maximum, je leur passe en boucle « Concerto pour un pogrom cigalier » d’Yvette HORNER. Une oeuvre peu connue pour accordéon, qui les extermine dans la joie.

Quel cinéma !

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 8 h 55 min

NOUVELLES FONDAMENTALES
Sur la RdL de l’aimable Pierre Assouline -épargner Grainville, c’est flatter un électeur- une information qui nous ravit : « les fesses de Rose vont très bien »….

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 9 h 09 min

Sur la république des Libres, pardon…des livres, on porte au pinacle Kurt Masur !

Ne rendant pas l’hommage qui lui est dû à celle que nous adorons, nous autres Français de souche : Yvette HORNER, notre Brunehilde !

Cherchez l’erreur !…

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 9 h 26 min

L’Institut Bartabacs est, de facto, le Centre Culturel de Porquerolles, une Isle des Cyclades ayant dérivé lors de l’éruption qui engloutit l’Atlantide.

Cela donne de lourdes responsabilités…

Brisons là. Vote unanime : animé des meilleures intentions du monde, on peut se comporter comme un salaud .

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 9 h 54 min

Ailleurs, Gigi la visqueuse joue au psy….
Résultat ? Tout à fait au niveau de son divan : une merde IKEA, achetée à crédit sur 18 mois !

William Legrand dit: 19 juillet 2018 à 11 h 08 min

« On peut se comporter comme un salaud » écrit JC…
ce qu’il fait tous les jours de la semaine

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 11 h 31 min

Si les Forces de l’Ordre ne peuvent plus taper en toute impunité sur les Forces du Mal, cela ne sert à rien de voter pour des lois respectables devant être respectées….

Tape, ô garde du corps de l’autre ! Tape en parfaite tranquillité !

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 16 h 10 min

Je retiens du décès de Georges Kiosseff de la République du Jazz que les cons meurent aussi, ce qui n’est que justice !

Jean-Claude de Torquemada dit: 19 juillet 2018 à 18 h 20 min

MESSAGE PERSONNEL
Georges-Arthur Goldchmidt ?
Georges-Arthur Goldschmidt !

Le papa de MàC, bordel

Jean-Claude de Torquemada dit: 20 juillet 2018 à 7 h 15 min

JC….. dit: 19 février 2017 à 11 h 23 min
« Comment dans une telle épreuve peux-tu être aussi méchant ? » (Sœur Christiane)

Christiane, ma tendre Christiane, mon gros bébé sensible ! Je n’ai pas à me forcer : je suis naturellement méchant et humainement bon. Capable de risquer ma vie pour sauver un mammifère humain ou animal, capable de ne pas faire le moindre geste et laisser crever la bête, si tel est « mon bon plaisir ».

Devant un cadavre adulte, même aimé, je ne ressens rien. Absolument rien. Viande froide. Inhumanité organique en voie de pourrissement … ! Juste un sentiment. Une envie de lui dire :
» Ami(e), j’espère que tu as bien vécu, en ayant sans cesse à l’esprit que tu allais devenir cette viande morte. »…

Devant un enfant gravement malade ou mort, je ne pense qu’une chose : si Dieu existe, c’est une belle ordure, un sacré salood …

J’ai un sens bien particulier du cérémonial mortuaire : moins il y a de monde, mieux ça se passe… Je ne supporte pas la hiérarchie des émotions, l’hypocrisie des vivants qui se réjouissent de n’être pas le héros du show funèbre ! Personne, au physique. Personne !

J’aimais beaucoup MàC. Beaucoup. Un mélange de vie intense et de mort infiniment présente. Un qui se débattait. Qui essayait … Quand on voit ce qui vit comme caunards, ici même !

Christiane, je te souhaite une longue vie au mieux de ta forme, et te présente des excuses si je t’ai fais du mal, un peu de mal !
(… assorties de courbettes hypocrites si nécessaire …)

christiane dit: 20 juillet 2018 à 8 h 27 min

« J’aimais beaucoup MàC. Beaucoup. Un mélange de vie intense et de mort infiniment présente. Un qui se débattait. Qui essayait … »
Oui, JC, exactement cela.

Jean-Claude de Torquemada dit: 20 juillet 2018 à 8 h 39 min

« …/…la honte de la survie…/… » (GAG)

Comment peut on éprouver de la honte à survivre, ça me dépasse !

Jean-Claude de Torquemada dit: 20 juillet 2018 à 8 h 44 min

JiBé,
On ne peut devenir adulte qu’en tuant un père trop imposant : MàC a dû rater le sien, et louper cette opération salutaire, car fondatrice.

christiane dit: 20 juillet 2018 à 9 h 45 min

MàC, ? une équivalence dans le monde du cinéma puisque nous sommes sur le blog d’Annelise : dans le rôle d’un boxeur qui boxe, au début du film, contre le vide (Raging Bull) ou le même dialoguant avec lui-même dans le miroir d’un rétroviseur (Taxi Driver). Une vie comme un long duel avec lui-même. Je crois que c’est pour cela qu’il posait un regard interrogatif sur les autoportraits dans les expositions que nous partagions. Mais il ne disait rien. Il soupirait. Un grand solitaire. L’Allemagne se refermait sur lui comme une prison, une énigme, un fantôme du passé. L’homme d’un secret, au regard d’enfant…

Sylvain dit: 20 juillet 2018 à 11 h 25 min

Jazzy Christiane JCDT,de qui vous causez a partir de 8.27?

P.edel,joli l’aparté bernanos.Gérard Philippe casse la bouteille sur le zinc dans le film avec M.Morgan ou c’est un autre?Super acteur tout en finesse.

Ripois,la beauté du diable, fanfan la tulipe géniaux.

Mes enfants regardent encore .survie grâce aux dvd.

Gremillon,allegret.Pour ma génération vieux de la vieille années 50.Pas une priorité de revoir.

Renoir Tourneur ou carné avant, ça oui(même René clair ou Jack Becker).

Helene Gremillon femme à Julien clerc, c’est la famille?idem que Clovis cornillon dans Brice&castaldi en animateur.iles feraient mieux de se trouver un boulot hors piste.

merci Annelise pour recension de ouf’dans la peau de Robert bresson’le 17/7.

Da,mon père est polytechnicien.Pas moi…J’ai fait redescendre l’ascenseur social en cassant le moule.

pas grave:vous conservez les avantages socio-Cult&plus confort à vivre que monter d’un palier.

Jean-Claude de Torquemada dit: 20 juillet 2018 à 13 h 18 min

Des innocents croient encore que la connaissance de l’Histoire du Reich peut changer d’histoire en Germania.

Par bonheur, NON !

Que les enfants oublieux, se demmerdent ….!

Jean-Claude de Torquemada dit: 20 juillet 2018 à 14 h 03 min

Vous savez bien que, fils d’un magnifique nazique Papa Goering, je me dissimule now derrière un pseudo humaniste.

Je peux vous assurer que je ne me sens le moins du monde responsable de l’Histoire de la Teutonnie de mes parents, ce qu’ils ont fait je n’y suis pour RIEN, je n’accorde aucune attention à leur affaire antisémitique !

Rien à cirer de ce qu’ils ont fait.
Ils ont fait ? J’ai à faire….

Eux c’est eux, nous maintenant c’est nous, les jeunes !

Jean-Claude de Torquemada dit: 20 juillet 2018 à 14 h 29 min

Alors ?….

Ce soir, à la veillée, allez vous causer de :
- La perte de revenu de la SNCF pour cause de grève, soit 790 millions d’euros
- l’Affaire Benblabla, ce garde du corps trop zélé

…je vois !…..

petite vidure dit: 20 juillet 2018 à 17 h 32 min

christiane dit: 20 juillet 2018 à 16 h 14 min
Je sais qu’ils y étaient sur ce fil. Mais je dis « Cut ».

Bless you Mme « Sceauxcette »; rétive à dire son nom sur « CE blog »
For what it’s worth…

bouguereau dit: 20 juillet 2018 à 17 h 53 min

Quand on voit ce qui vit comme caunards, ici même !

sans des gars comme keupu on srait inquiet..on nse sentirait pas hintelligents et sur de soi jicé..faux rconnaite que c’est un nord..une espèce de fil à plomb..sans lui on pourrait pas faire des murs des droits épicétou

Jazzi dit: 20 juillet 2018 à 19 h 06 min

« un belmarre des bacroumes »

Quel sens de la formule qui fait mouche, le Boug ! Tu devrais faire publiciste ?

Jean-Claude de Torquemada dit: 21 juillet 2018 à 6 h 39 min

Elle est belle, elle a 28 ans. Il est beau, il a 32 ans. Ils n’ont aucun défaut à part d’être tous deux d’extrême droite, elle française, lui italienne.

Inexcusable ! le seul extrémisme convenable est de gauche, par PolPot !…

William Legrand dit: 21 juillet 2018 à 7 h 53 min

Hé andouille de JC : que cela te ferait-il de voir un charognard occuper ton blog pendant tes vacances…
alors parle de cinéma ou dégage VITE

Jean-Claude de Torquemada dit: 21 juillet 2018 à 8 h 42 min

Répétons notre credo à l’intention des crevures : un blog est une place publique, l’agora du nouveau monde numérique. Il est normal d’y côtoyer des génies, moi par exemple, et des cons (liste fournie sur demande, joindre 1 euro pour les frais)

Phil dit: 21 juillet 2018 à 8 h 56 min

Sylvain, la touche de Gremillon est plus moderne que celle de nos modernes cinéastes, un Morand cinéaste si la comparaison vous semble tolérable pour notre époque un peu idiote et revisiteuse.

bouguereau dit: 21 juillet 2018 à 9 h 00 min

‘que ça s’hencule a rome et que ça s’en mette plein les fouilles à..suivez mon rgard..ça rgarde pas lpopulo’ cite in extenso jicé..sinon hon va dire hencore que tu tires la couverture en alpaga t’à toi

Jean-Claude de Torquemada dit: 21 juillet 2018 à 9 h 02 min

Le génie de Bougboug éclate à toute heure !

Rien ne nous autorise à nous mêler de la vie, de l’opinion, des autres mammifères humains : voter c’est violer !

bouguereau dit: 21 juillet 2018 à 9 h 05 min

Qu’il se dépêche.

batir et planter des chènes centenaire c’est dvenu des trucs de pédé baroz..savoir vende sa soupe ça c’est un truc qui prend tout une chienne de vie qu’il dit papate..un vrai truc d’homme ne somme

bouguereau dit: 21 juillet 2018 à 9 h 11 min

par PolPot !…

c’est là qu’on voit qu’il reste à polo a se faire un nom..t’as pas bsoin de te dépécher polo..dans le bardo thodol y disent qu’on est au courant qu’un quart d’heure havant..t’as dla route buissonnière

William Legrand dit: 21 juillet 2018 à 9 h 16 min

VIRÉS de partout (Passou, Popol, Scemama) les charognards n’ont plus que la mansuétude d’Annelise (en son absence) pour déverser leurs déjections… jusque à quand ?

Jean-Claude de Torquemada dit: 21 juillet 2018 à 10 h 39 min

ELOGE DE LA DIVERSITE

Quelle richesse, la diversité ! A condition de lui trouver toute sa place, rien que sa place. Comment ? Un mix des qualités physiques, look, poids, santé et des qualités intellectuelles, niveau QI, diplômes, etc…

Ainsi, chaque membre du troupeau serait à sa place, avec bien entendu des cours d’ascension sociale….

Jazzi dit: 21 juillet 2018 à 17 h 57 min

Quand le chat n’est pas là les souris dansent, JC, et les maisons inhabitées sont faites pour être squattées. Avant que celle de Sergio soit fermée, tu devrais aller t’installer confortablement sur la République du jazz !

Jean-Claude de Torquemada dit: 22 juillet 2018 à 4 h 32 min

« Pablo ne croyez vous pas que le vendeur des Puces, qui s’est levé à l’aube pour charger et décharger son matériel, qui fait le planton toute la journée pour vendre une douzaine de disques à des pinailleurs, a plus besoin que vous des 7 euros que vous êtes si fier de lui avoir soustraits? » (Lavande)

Pablo a raison de s’en foutre ! On va pas se préoccuper du bonheur de chaque type croisé dans la rue, hein !…. Humanisme du bisounours perpétuel. A chier !

Jean-Claude de Torquemada dit: 22 juillet 2018 à 8 h 13 min

Le silence d’Annelise est un acte qui témoigne de sa complicité manifeste avec les défonceurs de blog, les hyènes de la liberté, les colombes lubriques du Nouveau Monde numérique !

Que le Tout Puissant la protège ….

Jean-Claude de Torquemada dit: 22 juillet 2018 à 8 h 31 min

Je vais vous quitter pour quelque temps !

Je serai remplacé par un ami sûr et particulièrement incompétent en cinéma, l’art des pauvres gens.

La raison de cette pause ? Je mets la dernière main à mon ouvrage savant « La Torture pour les Nuls ». Préface du Pape SIXTE IV

Jean-Claude Joseph de Maistre dit: 22 juillet 2018 à 8 h 41 min

Bonjour à tous,

Je tiens à remercier Tomas de Torquemada pour sa belle introduction ! Manifestement les Dominicains savent y faire…

Son action future est magnifique : mettre son savoir, lutte contre les hérétiques juifs et musulmans, au service de Jupiter. Rien que ça !

Car sachez le « jamais les grands maux politiques, jamais surtout les attaques violentes portées contre le corps de l’État, ne peuvent être prévenus ou repoussés que par des moyens pareillement violents »

Bonne journée !

Jean-Claude de Maistre dit: 22 juillet 2018 à 9 h 17 min

A propos des Fiertés….

Je l’ai dit, je le répète, ici : « Le plus grand ridicule pour une femme, c’est d’être un homme. »

bouguereau dit: 22 juillet 2018 à 19 h 44 min

torquemada c’était qu’un genre de macron qu’on a diabolisé..il suffit pas de chanter ‘oui oui oui je suis bélzébut quand jvois une vieielle jlui fais du tacotac’ pour que les portes de pandémoniomme s’ouvre..le populo le sait bien

bouguereau dit: 22 juillet 2018 à 19 h 50 min

qui fait le planton toute la journée pour vendre une douzaine de disques à des pinailleurs

je fais quelquefois l’planton pour des copains brocs..faut rconnaite que marchander c’est dvenu tout l’honneur du bourgeois péteux

bouguereau dit: 22 juillet 2018 à 19 h 55 min

C’est chouette, on est bien accueilli ici, hein camarade le boug !

l’auberge espaniol l’aminche..anelyze elle rsembe a aux vieux paquets d’gitane..un bien bel objet

Jean-Claude de Landru-Petiot dit: 23 juillet 2018 à 9 h 05 min

Quel compliment !
Annelise, elle ressemble à un vieux paquet de Gitane …

Bout philtre (d’amour) ?

Jean-Claude de Landru-Petiot dit: 23 juillet 2018 à 9 h 19 min

Qui veut tuer politiquement Bébé MACRON ?

On ne me fera pas croire qu’il n’y a pas une volonté supérieure (divine ?) acharnée à détruire notre génie national ! L’Affaire est ridicule : un garde du corps qui cède à la provocation de mélenchoniens manipulés !

Y a complot ! COMPLOT, vous dis-je ! En vérité, je vous le dis : on est mal !

Annelise dit: 23 juillet 2018 à 9 h 33 min

JM le parallèle avec les Gitans peut m’aller à plusieurs titres.. Si vs croyez néanmoins que j’ignore la polémique féministe d’où est plantée l’allumette?..mon enfance cela dit était plutôt maïs Boyard fichée aux lèvres du cantonnier qui m’a appris le jardin, avec zinnias iris bleus et saxifrage, « le désespoir du peintre » autour…n’ai js oublié ses enseignements
JC 7h58 et 8h13, Maistre et autres JC de Torquemada, Landru etc..Vs n’en manquez pas une! Après la vie infernale menée à Pierre Assouline RdL, à votre ex bête noire Charlotte Lipinska République du Théâtre RdT, à Patrick Scemama de RdA, G.Kiosseff de RdZ et Paul Edel, vous avez encore les joues rouges, une fièvre, les gencives qui vs démangent? Pas de doute, vs faites vos dents. Passé la quarantaine il peut y avoir des poussées qu’on appelle ectopiques, très inquiétantes en effet… Ainsi eu connaissance du cas d’un pauvre garçon benêt dans la soixantaine bien trempée ayant une molaire qui lui est sortie inopinément dans le tréfonds du c… oeur, le gênant, ce faisant, en de multiples ordinaires fonctions. Horrible histoire surpassant le scandale francais de palais Benalla (celle dont j’evoque le douloureux souvenir relancée par The Lancet et Nature), pire en détails qu’un film gore…A coté les meurtres Yann Gonzalez semblent pâles. J’espère qu’il ne s’agissait pas de vous, présenté ds l’anonymat par miséricorde et pudeur attendues de la part de la faculté dans la presse spécialisée? Cela expliquerait pourtant b des choses… Allez (re)voir Un couteau ds le cœur, The Lunchbox ou le Rubber pneu Quentin Dupieux au lieu de bavasser sur n’importe quoi en profitant de mon éloignement et l’absence actuelle de modé… Utilisez vos talents cuisiniers à dire ce que vous pensez des mécanismes comiques d’Au poste ou du François Damiens, faites le Quizz burger d’Oss 117…Être bègue, idiot, timide, estropié, manchot, cul de jatte, aveugle, souffrir de troubles obsessionnels, être déficient en Cui, cagneux, khagneux, normalien, bon qu’à ça, Portugais, énarque, monarque papillonné, Amérindien, Chinois, Jaune, Bleu, Noir, femme, fils ou fille de, Laura, petit rien du tout et tout pour toi, saoul, sous-doué, sous-prefet, sain d’esprit, zinzin et Milou en mai, fou à lier, délié, journaliste, critique cinéma, obsédé, monomaniaque, mélomane, collé au Bach, mérovingien, abstinent, intelligent, homo, hétéro, supinateur, pronateur, prognathe, pratiquant, athée, lent, pressé, homme, hombre, ambré, ombré, vs le savez n’est pas un défaut.. ne justifie aucune mise au piloris, contrairement à être malveillant?.. Bon rétablissement

Jean-Claude de Landru-Petiot dit: 23 juillet 2018 à 10 h 41 min

Chez Passou, on cause « Je me souviens » entre gens suffisamment âgés pour pratiquer le « Je ne me souviens plus » ….

J.D dit: 23 juillet 2018 à 13 h 10 min

Feygele,longtemps sans venir ,du moins en en participant.Mon coin vers avignon mal desservi par le réseau .Kol Akavoth ,vous me faites toujours autant rire.Délicieuse enfant turbulente;dans le registre rikka mchmouma ,mauvaises odeurs persistantes pire que déodorant Mennen du garde du corps :Herr Luc Besson convaincu sur preuves d’avoir envoyé à sa petite amie Sand une tête coupée virtuelle qui la représente ?Le Dayan en charge risque de trouver ça fort de café .Hassilou ,tout le monde n’est pas Herr Hitchcock dont vous a

Sylvain dit: 23 juillet 2018 à 13 h 14 min

@9.33 Ha ha ha!Mutine Anelyse!Vous aimez le tennis?Je parierai.viens faire des boum!Sheba!Bang! dans mon comic strip…

échange fond de court.La môme Federer renvoie le Keum Landru à la Nietsche.

@jazzi.Le copain dcd fils de traducteur sur RDL.

Rien lu de Goldschmidt en roman.Par quoi commencer?

A notables exceptions près,2 voies différentes.Les traducteurs ne font pas les meilleurs romanciers en fiction?

Bougereau le 20/07 à 18.00 Vous n’avez pas lu ou lu le contraire.(Ce que dit mon post.)

Les bonnes places à Panam remplies de fins de race dans mon genre.

Annelise l’avait démonté hardi petit à propos de’portes du paradis’de Cimino.

Pourquoi vous, votre fils vous a dépassé?

Hé bé bravo.Moi je reconnais que je me laisse porter par le système et j’en suis pas toujours fier!

Au moins j’assume sans encombrer si je ne mérite pas le job.

A la place de Je suis Belzébuth:Philippe Katerine chez Jimmy Fallon.

J.D dit: 23 juillet 2018 à 13 h 19 min

suite;;dont vous aviez parlé.Il envoyait des faire-part de deuil à Mélanie griffith au nom de sa mère mais avec un talent plus approprié .Le nounours producteur veut se payer les services d’une prestation hard conforme à ses idées virtuelles sans y mettre le prix.Trop d’effets spéciaux après weinstein ne sont pas bon signe.Si MMES Silla et Céline Bosquet restent pour un épisode après le pilote c’est que les maris sont beaux comme crésus ,B’H!Tschuss ,Chikse Annelise .Ne manquez pas de revenir en septembre…

Jean-Claude de Landru-Petiot dit: 23 juillet 2018 à 14 h 01 min

@9h33
Votre plume se veut brillante, mais l’outil ne fait pas le moine, encore moins la nonne.

Curieusement vous me parlez de personnages que je ne connais pas : Paul Edel, Charlotte Lipinska, Haroun Kiosseff, Patichou Scemama, Cat Sabbah, Pierre Assouline ou vous-même.

Serait-ce là des personnes honnêtes, importantes, voire fréquentables ? Des gens aimables et tolérants, ou de la poussière de haut fourneau froid ?…

Bien à vous, ma bonne !

JC..... dit: 23 juillet 2018 à 15 h 38 min

Quand l’intelligence et l’humour d’Annelise répondent aux sornettes et sonneries de bouguereau et de mes avatars
Bravo Madame, la classe !

bouguereau dit: 23 juillet 2018 à 18 h 30 min

de la poussière de haut fourneau froid ?

tu communies avec le mal du cégétiss..éteinde un haut fourneau c’est le flinguer..savoir faire mital..’j'ai mes subsides..maintnant on va réfléchir ensembe les gars’

bouguereau dit: 23 juillet 2018 à 18 h 34 min

A la place de Je suis Belzébuth:Philippe Katerine chez Jimmy Fallon

tu pourrais pas être jean charles ravaillac à l’auberge rouge saison 4 avec defuneste..t’es trop sophistiqué qu’elle dirait anelyz chus sur

bouguereau dit: 23 juillet 2018 à 18 h 37 min

mauvaises odeurs persistantes pire que déodorant Mennen du garde du corps

tu vas trop chez l’épileuse de maillot total..un hommes un vrai ça se débarbouille a l’essence c

bouguereau dit: 23 juillet 2018 à 18 h 38 min

Chez Passou, on cause « Je me souviens » entre gens suffisamment âgés pour pratiquer le « Je ne me souviens plus »

dis leur bien qu’ils manquent à leur devoir

bouguereau dit: 23 juillet 2018 à 18 h 42 min

« le désespoir du peintre » autour

..miriade d’instants ou la langue et la peinture communient..dans le néant

Jean-Claude de Sanson-Benalla dit: 24 juillet 2018 à 4 h 52 min

Par bonheur notre époque délicieuse compte une grande famille de ce niveau, au service de la République : les Sanson-Benalla, bourreaux de travail.

Jean-Claude de Sanson-Benalla dit: 24 juillet 2018 à 6 h 27 min

Autour de notre cellule de réflexion méditerranéenne, joyau de l’Institut Bartabacs de Porquerolles, l’opinion est unanime !

« Si les Forces de l’Ordre républicain ne peuvent pas taper librement sur des sympathisants Autonome, par définition crapules gauchistes totalitaires, c’est la fin de la démocratie libre, égale, et fraternelle ! »

Jean-Claude de Sanson-Benalla dit: 24 juillet 2018 à 6 h 38 min

William, un migrant britannique parlant piètre français, ne sait pas que l’expression « ma bonne » est pur témoignage d’une tendresse n’ayant rien de domestique …

Quel glandu, ce cave vide et sombre !

Jean-Claude de Sanson-Benalla dit: 24 juillet 2018 à 7 h 26 min

Lucienne, quelle donne, quelle bonne, c’est une bombe littéraire !

Lucette Almanzor, veuve Ferdine, 106 ans sous ses jupes, monte encore au rideau trois fois par semaine, en invoquant le Très Haut. Par Yayavé le Très Gros !….

Jean-Claude de Sanson-Benalla dit: 24 juillet 2018 à 7 h 44 min

En RdL, les idolâtres de l’humanisme bisounours me font marrer à propos de notre cher Alexandre et son pote notre adorable Bébé Manu : leur méconnaissance des moeurs en milieu de cercles de pouvoir est stupéfiante !

Quels que soit la Musique jouée en quinquennat fringant, on y danse la javanaise endiablée…

bouguereau dit: 24 juillet 2018 à 8 h 29 min

Je mets la dernière main à mon petit dernier

ça sniffe un peu sa contrepétrie douteuse..j’ai l’impression que tu moques la mémoire de totarina..himagine que ça arrive aux oreilles de jouzépé et t’es mal

bouguereau dit: 24 juillet 2018 à 8 h 32 min

« ma bonne » est pur témoignage d’une tendresse n’ayant rien de domestique …

c’est sauvage quoi..dis le

Jean-Claude de Samson-Dalida dit: 24 juillet 2018 à 8 h 35 min

Contrepéteurs ! Contrepéteuses !
Tous ensemble avec le Parti Contrepéteur Français…

D. dit: 24 juillet 2018 à 9 h 47 min

Dis-moi, Bouguereau, de nombreux commentateurs semblent désirer ton retour sur la RdL.
Tous ne l’expriment pas de la même façon mais c’est un fait. A bientôt là-bas peut-être.

William Legrand dit: 24 juillet 2018 à 17 h 52 min

JC a écrit sur le blog à sergio : »je trouve qu’Aannelise est une saprè pétasse ! »
quel sagouin !

Emmanuel dit: 24 juillet 2018 à 23 h 03 min

Jfé un tour ouilliam;.’Pétasse’,céskondi kanton arrive pa aléavouar.;:saadu tarivé souven ,té kun gouniafié;.
Lé kronik dAnne-lise, elson magnifiques!;cédurare.,takavouare ssu Bresson oussu Dupieu ;
Bougereau lé bougon ,pa con;.:
:.la Dame eladuchien éduce ssexapile;Légro kon ipeuv pasuiv.;.
Serviteur;

bouguereau dit: 25 juillet 2018 à 8 h 06 min

ça fait plaisir de savoir qu’on pense a soi sur pluton..et sur vénus on se languit de dédé..ce monde est trop pti

Phil dit: 26 juillet 2018 à 17 h 26 min

laissez tomber les Chinois déprimants, dear Baroz.
pour l’été : « Carioca ! » (connu aussi sous le titre « Down to Rio »). Premier film avec Ginger Rogers et Fred Astaire, extérieurs tournés à Rio de Janeiro en 33. les deux claquetteurs, alors seconds rôles, volent la vedette à la vedette (oublié son nom).

Jazzi dit: 26 juillet 2018 à 23 h 11 min

On ressort aussi « maman Mia », Phil. Non, merci. J’aime la danse, moins l’opérette. Mais dans le genre, j’ai vu « Break », un film musical français sur les danseurs de banlieue. Le scénario est un peu indigent, mais ça bouge bien !

Phil dit: 26 juillet 2018 à 23 h 22 min

dear Baroz, je regarde du miouzicaul d’avant 40, ça défrise mieux. après, c’est le socialisme qui fait des claquettes.
tout de même, bien aimé entendre Cerisuelo déclarer sur Franceculture que Lalaland était nullos.

Annelise dit: 30 juillet 2018 à 4 h 21 min

Jazzi, sympathique et généreuse, votre façon parfois presque systématique d’aller au cinéma..et que vs évoquiez Eric Judor 29 juillet à 16h47.. cas intéressant.. pas mvauvais ds les pubs ENGIE… je ne suis pas moqueuse, il y instille une sorte de second degré pas désagréable…son insatisfaction déclarée envers l’écriture des comédies françaises, qu’il juge « indigentes »..ses débuts sous l’égide de Charles Nemes, proche de l’ici « généreux donateur » de la photo de jeunesse Jacques de B, gd amour de Lagerfeld…Nemes ayant écrit un roman assez savoureux « Pourquoi les coiffeurs ? » dont je vs laisse juger de la teneur
Phil 26 juillet 17h26, oui .Et aussi « M.Petrov », sur le tâtonnement amoureux, les malentendus, vraies craintes qui s’avèrent non fondées avant d’arriver ds le bon cran avec un train qui au départ paraissait hasardeux, RTE montparnassé… j’aime les tendres comédies à ce calibre d’écriture et de ce pas.. romantisme sans mièvrerie, qui dit aussi les vents contraires, la rumeur, le doute… il tombe en charme sur photo..L’absurdité des sentiments, js ridicule pourtant… ce que l’accomplissement demande d’épreuves, de courage, de rendez-vous manqués et de peurs surmontées pour que s’opère la rencontre.. bain de virilité qui fait la part belle à la féminité masculine et vice versa en un bel équilibre véridique..shall we danse ? D’habitude les rebondissements « fictionnels » m’énervent, pas là.. extraordinaire dextérité qui ose la suggestion d’une issue favorable .. digressions et reprises incessantes du fil, broderies fantaisistes au lieu de couture à la machine..masque, arrachage du masque sous lequel il y a.. la même…il faut pvoir tenir narrativement,.. savoir coudre..et ça marche.. Danseuse pour ainsi dire « de formation », le sport m’a tjs intéressée, avant (et devant ?) peut-être le cinéma. Les deux ne font pas forcément mvais ménage, regardez Mme Bunuel, Lilloise qui fit Pâques avant les rameaux avec Luis.. tt le monde a tjs pensé que je préférais Gene Kelly, plus évidemment musculaire..erreur.. gare à Austerlitz…Fred plus discret, éclatant à sa façon… regardez-le sur le pont, en chemise et cravate… ds l’intimité facétieuse, chaleureuse et familière du patinage à roulettes en duo… son mental invente un corps expressif, moins corpulent, cpdt de plus en plus compact et assuré, précis à mesure de l’affirmation chorégraphe… ds un autre genre entièrement novateur j’y pense, Michael Jackson m’épata avec son invraisemblable moonwalk qui signait qu’il était extra terrestre
RKO radio and pictures presents :
https://www.youtube.com/watch?v=mWlDVSlv-2s

Sur La la Land. Cerisuelo bel homme avec ses faux airs Massimo Troisi un poil méphistophallique (c’est une habituée de l’île de Salina à laquelle la ressemblance a sauté aux yeux qui parle, néanmoins agacée par les pduits dérivés « Postino de Radford » dont le fameux vélo enchâssé ds la barrière où posent les touristes qui se foutent bien de Neruda) ..j’aime b sa lettre à Wes Anderson. Suis tombée d’accord sur son analyse des Safdie, ms s’il a vraiment dit « nullos » sur le Chazelle je le trouve sévère sur ce coup.. Ciment ds + avait parlé de « renouvellement grisant de la comédie musicale ». Je n’irai pas non plus jusque là.. L’Epithète de MC, si avérée, me semble exagérée, le film, moins original que Whiplash, a souffert d’une (discrète ?) campagne de dénigrement au moment des Oscar pour que la voie Moonlight soit mieux tracée.. de là à mériter tant de dureté et le film de Barry Jenkins tant d’éloges ?Qq belles scènes qd le caïd apprend à faire la planche au jeune calé en hip hop..ou lors des retrouvailles avec l’amour de jeunesse manqué devenu cuistot?..peu montré ds les milieux défavorisés noirs..cette construction à divers âges, sinon ?..
Lala L, il est vrai aucun plaisir du caché – plutôt que montrer les hommes-chats, Kirk Douglas prône l’ellipse, l’obscurité, la fillette hurlante à la joue griffée – et pas mal d’emprunts..le long plan d’entrée, on le retrouve certes de manière bcp plus créative ds le final du clip « Everybody hurts » de REM (avec ses merveilleux sous-titres en signification décalée, qui passent en espagnol sans préavis « vamos a perder toda nuestra dignitad » /occasion d’une special mention Michael S), voire ds « She works hard » de Donna Summer, avec cette même utilsation/détournement du mobilier urbain et de l’architecture (rue/embouteillage), cette « remontée » contraire avec éléments qui vont ds l’autre sens du flux (d’ailleurs une des plus belle scène chorégraphique de « Hacker », par ailleurs un des plus mvais Michael Mann, lorsque Hemsworth a le Thor de fendre a contrario la foule semée de rouge, pour annonce du sang)
https://www.youtube.com/watch?v=5rOiW_xY-kc
https://www.dailymotion.com/video/xbkz2
Pas très nveau, donc, ms bien fait .Et en film de genre, si je devais cingler ou donner du whiplash sur tt ce qui bouge ou emprunte, ds le paysage actuel je ne vois pas trop qui se verrait épargné ? Il y a tt de même un certain panache a reprendre en couleurs gourmandes – de l’aubergine au vert « menthe à l’eau » comme dirait l’homme de la Dernière Séance auquel je dois mon initiation à de bons westerns, Eddy Mitchell – des thèmes hollywoodiens de bluette, bons sentiments et romantisme charriés entre Ryan Gosling auquel le comique sied étonnamment (cf Nice Guys avec Russell Crowe ) et Emma Stone au nez rougi tel ces plaques émaillées publicitaires Nicolas, censées décourager les enfants de boire du vin à l’école après-guerre.. Les frères Coen ont tenté le coup de la natation syncro & tableaux musicaux ds Ave Caesar.. à part Frances Mc D en vieille fille monteuse clope au bec, pas leur meilleure réussite non plus ? Plus faible en tt cas que « Burn after ».. Sentiment de parodie amoureuse, l’adjectif corrigeant et nourrissant au contraire le vocable antérieur qui peut paraître négatif s’il est mal maîtrisé.. De quelle nature st donc les reproches du professeur d’esthétique ? Dites-ns ses arguments, l’H et l’exégète m’intéressent.. Car en effet on n’est ni chez Minnelli (dont Tous en scène, Nina, Louis Jourdan-dan « Gigi »), ds les envolées enchanteresses Ginger & Fred, avec Gene ni Cyd, ni même avec mother Judy Garland de Liza chez Fleming – le Magicien fallait ozer – ms il ne s’agit pas de cela… après Austerlitz, tout ferait morne plaine ? Jeff et Tommy sont dans les Highlands.. l’un reste l’autre part, devinez lequel, et ce qu’il advint

Jazzi dit: 30 juillet 2018 à 21 h 40 min

Vu un autre film des années 1970, très étrange : « Les amants mouillés » de Tatsumi Kumashiro. Du sous Pasolini, sauce nippone et friponne !

Phil dit: 31 juillet 2018 à 10 h 37 min

Beau portrait Annelise de M. Cerisuleo qui porte effectivement aussi beau que bien comme l’a jugé votre amie à l’oeil et l’oreille en coin (pas torve).
Le commentaire éreintant sans rémission sur LalaLand, « nullos » est bien de ma logorrhée, fut donné sur Franceculture au cours d’une émission consacrée à Jacques Demy, la « productrice » osant/ozon comparer l’un à l’autre. aussitôt vertement et intelligemment (comme l’homme, re-sic votre amie) remise en place, leçons de cinéma à l’appui.
La cinémathèque de France Bercy prend ses quartiers d’été, quel dommage, tant de beaux films oubliés se prêtent aux abris anti-caniculaires. Que la direction médite la suite de son programme sur leurs plages privatives, la démocratisation du système atteint parfois ses limites. Faire du chiffre, car cette cinémathèque en a le droit et le prend bien , n’est pas toujours agréable pour le cinéphile antipopcorn, files d’attentes et salles bondées, manières pommes pas fraîches entassées dans le panier.
La cinémathèque de Bruxelles (qui ne prend pas jamais de vacances même pas le jour de l’An) est interdite de profit par les accords Blums de 45 (qui s’assuraient le profit pour les seuls US, grand bien leur fasse, déferlante de débilités sur grands et petits écrans soixante-dix ans plus tard) Donc un statut que l’on salue plus salutaire s’il survit.
Tout ça pour dire l’agacement de subir des séances combles de transis transpirants venus se piétiner pour voyurer les suicides filmés des derniers films de Bresson. Noir de chez noir le père Bresson dans sa phase dernière (qui a tout de même tapé plus de 95 au compteur en flinguant la jeune génération à tour de bras) où comme me disait un critique avisé « que du film où les jeunes trop intelligents sont acculés à se suicider ».
excepte « L’argent », beau testament pour le destin de nos héros de l’époque genre FM Banier, dépouilleurs à gitons de vieilles femmes riches.

Jazzi dit: 31 juillet 2018 à 11 h 13 min

Phil, à Paris, pour revoir de vieux films, les trois salles de la rue Champollion, confortables et climatisées, valent bien la Cinémathèque !
https://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=cin%C3%A9ma%20rue%20champollion&ie=UTF-8&oe=UTF-8&npsic=0&rflfq=1&rlha=0&rllag=48849730,2342977,24&tbm=lcl&rldimm=11789892573742123392&ved=2ahUKEwi6ksbLjMncAhULxxoKHU5EAi0QvS4wAHoECAMQEw&rldoc=1&tbs=lrf:!2m1!1e2!3sIAE,lf:1,lf_ui:1#rlfi=hd:;si:11789892573742123392;mv:!1m3!1d259.8098446144883!2d2.3429294499999997!3d48.84968739999999!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i12!2i19!4f13.1;tbs:lrf:!2m1!1e2!3sIAE,lf:1,lf_ui:1

Phil dit: 31 juillet 2018 à 14 h 00 min

merci baroz, mais ma préférence va aux vieux films dans les salles neuves avec un public jeune. c’est une constellation qui ne survit qu’avec difficultés, d’où le suicide bressonnien.

Jazzi dit: 31 juillet 2018 à 14 h 47 min

A la Cinémathèque, le public n’est pas très jeune, Phil. Dans les multiplex, oui, mais le pop corn est en prime !

Phil dit: 31 juillet 2018 à 15 h 12 min

sissi dear Baroz, il y a toujours des jeunes dans les cinémathèque mais gare à vos fesses, ce sont des profilés terroristes, fanatiques, bressonniens de commando.
(certes, les dinosaures y règnent. l’un me disait tantôt avoir déjà vu une rétrospective. moi: ah bon, quand ? lui: c’était à Messine (ndlr: la cinémathèque était domiciliée rue de Messine au début des années 60) les roaring sixties conservent !)

Jazzi dit: 31 juillet 2018 à 15 h 26 min

Pas mal de jeunes post-cinéphiles échappés de la Fémis dans les salles d’art et d’essai du quartier Latin, Phil

Phil dit: 31 juillet 2018 à 16 h 15 min

oui baroz, le cinéphile mordu au teint blanc va « où il y a du bon film », quelque soit l’arrondissement et…le pays ! j’en connais qui quittent Paris en août simplement à cause de la closed cinémathèque

Jazzi dit: 2 août 2018 à 10 h 24 min

Vus deux films impressionnistes sur l’état du monde actuel, entre guerre et migration : « The Charmer » de l’iranien Milad Alami et « Mon tissu préféré » de la Syrienne Gaya Jiji. Deux premiers longs métrages où la situation singulière des personnages est étroitement liée aux drames universels qui les conditionnent. Dans le premier film, un iranien va tenter de réaliser son rêve d’une vie meilleure au Danemark, dans le second, une jeune fille s’éveille à la sexualité dans le Damas du début des conflits (2011) qui vont définitivement embraser son pays. Dur dur, la réalité d’aujourd’hui !

Phil dit: 2 août 2018 à 11 h 27 min

certes Baroz, l’époque est rude, comme disent nos amis Anglais. même l’aéroport d’Orly avait meilleure allure quand le pseudomisé Melville se faisait interviouwer par Jean Seberg pas encore déprimée par Ajar. sélectionnez les salles climatisées avec films jusque fin années 50, après, fermez le guichet. projection privée assurée.

Jazzi dit: 2 août 2018 à 18 h 49 min

« Mario », trop sage mélodrame social sur les gay amours footbalistiques de deux attaquants d’une même équipe. On passe de la deuxième division en Suisse alémanique à la 1ère div. d’une métropole de l’Allemagne hanséatique. Grave question à la fin : l’amour sera-t-il plus fort que le goût du ballon ?

Phil dit: 3 août 2018 à 8 h 29 min

dear Baroz, il faut updater votre filmothèque de footeux gays. me souviens d’un film avec séance de tirs au but où l’entraîneur sadique ordonnait aux joueurs de se mettre en rang pour faire une barrière de défense, de dos et les fesses à l’air. effet garanti sur l’écran géant du festival, 20 mètres de large. oublié le titre, Bougreau pourra nous faire turbiner son youtube.

Jazzi dit: 3 août 2018 à 14 h 16 min

Faut-il aller voir le dernier « Mission impossible » avec Tom Cruise ? La presse, unanime, dit oui ! Si j’y vais, ce sera surtout pour Paris…

Phil dit: 3 août 2018 à 16 h 01 min

Tom Cruise a toujours l’air idiot, je ne sais à quoi cela tient, quelque chose dans son regard de pas très brillant. avis émis par temps caniculaire, on ne fait pas dans la dentelle.

bouguereau dit: 3 août 2018 à 17 h 38 min

..les scientologues c’est comme les archiprétes et les rabins..ça mise sur la connerie et ça en est fier phil

Jazzi dit: 3 août 2018 à 19 h 16 min

Oui, il s’agite beaucoup mais il a l’air particulièrement couillon, le scientologue. Face à lui, Henry Cavill est craquant, un vrai modèle de Tom of Finland, le Boug. Et Paris offre un remarquable décor pour les poursuites en tous genres. C’est Mission… Possible !

Annelise dit: 4 août 2018 à 4 h 59 min

Allons-y pour un « billet ds le billet », long post en forme de chronique, réponse plus ou moins exhaustive à divers thèmes abordés RdC ou courriers, questions reçus en parallèle ces derniers jours ici ou ailleurs – dont Sylvain, S.G, Manu, Art – « m’interrogeant sur ».. avant que l’éloignement géo ne me coupe le réseau
Jazzi sur les amours gays en milieu footballistique et Phil 8h29, la petite incursion de Griezmann sur l’omerta l’air de rien…bon début ? « Je ne le suis pas, mais je ne vois pas pourquoi cela poserait un pb de l’être et le vivre au gd jour»…tjs bien aimé la lutte fusionnée auprès d’un « camp » autre.. attention je n’ai pas dit adverse, sûrement pas… rien à voir avec la pasionaria qui défend le bifteck pro domo, convenez que ce style d’appuis a son charme… Il faudrait en parler avec Olivier Rouyer, navré en itw après avoir révélé son « bord », que des jeunes en douche ds les vestiaires soient inquiets de ses comportements s’il vient jeter un œil de coach bienveillant, point barre…soupçons, a priori, b tristes perceptions ?
Faire la part de la petite (ou légèrement énorme) homophobie latente et d’une méfiance parentale après sordides histoires.. intérêt du démêlement et de la pédagogie.. rassurer l’un, latter l’autre sur arguments ad hoc
.. . et Jacques bien sûr qu’il faut TOUJOURS aller voir « Mission Impossible ».. Soit pour encenser, soit pour flétrir, mais passer à côté ?..sur cela n’écoutez pas Phil, ou plutôt si : of course, Tom Cruise a l’air idiot ! Si vs croyez que cela se trouve sous le sabot d’un cheval… ses canines aigues qui le prédisposent naturellement à Entretien vampirique (moyen).. la prestation « Magnolia » (j’aime bcp ce film, en particulier Philip Seymour Hoffman en sensiblerie tendre, tout gras, rougeaud, éploré, ms aussi le flic, la tbelle love-story avec la jeune toxico, Robards mourant dont la femme, superbe Juilanne Moore névrosée tourne casaque, William Macy, effrayante marionnette aux fils coupés digne du clip ventriloque de Sparks) … le prédicateur sur-viril hystérique, dont on pensait que c’est un rôle de compo, mais non… rebelote chez Oprah W qd il grimpe aux rideaux, saute partout en évoquant Katie Holmes ! Où en trouverez-vs des comme ça ? Infirmiers, cherchez la camisole. Le Ethan Cruise qui fait des brasses à 5 cm du sol, à jeux de masques arrachés, with Emmanuelle Béart, Jon Voight chez Brian De Palma… déjà il annonce le Tom Hunt musculeux accroché à la paroi par le petit doigt chez John Woo qui lui-même avait initié la chose des visages intervertis entre Cage & Travolta ds Volte-Face… correspondances… (ah !..Nick Cassavetes comprimant l’artère qui pisse le sang, écartant la sœur pour la mettre à l’abri : « On s’est bien marré, non ? »..) De tte façon y aller, quitte à ce que le film s’auto-détruise en 5 secondes…
Henry Cavill joli bien qu’un peu médiocre « Superman » bodybuildé, on aime cpdt le voir sauver la plateforme pétrolière, avec son beau regard (et ce TRES joli moment, enfant, où il souffre de sa différence d’extra-sensibilité qui lui fait tout voir rayons X, le bouton de la porte brûlant pour barrer la route en décourageant les intrus)… on le préfèrera toutefois en rigolo Napoléon Solo héritier de Robert V, en « agent très spécial Code UNCLE » de Guy Richie… Arnie Hammer futur « Call me by your name » en Kuryakin charmant, se faisant érotiquement baffer par une Alicia Vikander saoule, anxieuse, Courrègissime, adorable
En 1er aout, 16h35, Jean-M nous ressort du joli clip fripounet..entre YMCA et qqchose d’un Midnight Oil où Pete Garrett serait déguisé en « nez de cuir »… à la limite du personnage du flic appliqué, customisé « sans œil » chez Quentin Dupieux, Philippe (« c’est pour ça » ?…)
Who’s gonna save him ?
https://www.youtube.com/watch?v=Ofrqm6-LCqs&start_radio=1&list=RDOfrqm6-LCqs
(Le personnage du clip servi à 16h35 : Gary Oldman l’a pompé ensuite chez Luc Besson ou versa dans le vice ?, je parle évidemment du look approximatif, des « poses ») Tortionnaire peu zélé, prêt à se coucher ds le sable pour faire jaillir le pétrole du tendre captif james-bondien.. île et slip Kangourou…le détail du pantalon, style Victor Noir, l’Yvan Salmon au cimetière, éternelle victime d’attouchements inappropriés à l’insu de son gré –soi-disant pour fertilité, mon œil, passée devant alors que se bidonnait à l’action une troupe de garçons hilares, je soupçonne le rite propitiatoire de « pardonnez-moi si j’ai trop pêcho en pensées, en action et par omission», tant pis pour l’assassinat Bonaparte?) – me rappelle Duras en pleine forme sur l’émoi manifeste (d’après elle) du gisant, en entretenant Mitterrand. La Marguerite, dit Jules Renard c’est une bouche ronde avec des dents autour…pas trop j’espère.. saluons la happy-end à l’abri de la méchante

En revanche Phil, vs avez raison le principe de la Cinémathèque bruxelloise bonne raison, (entre autres) d’aller manger le waterzoï, les moules frites, les chicons béchamel et gaufres cassonade
LLL de Chazelle pas comparable à Demy en effet. Le Jacquot de Nantes avait plus d’un tour d’hélico ds le sac en peau d’âne, mais pas que.. cela dit, pour élargir le champ des comparaisons qui n’ont pas lieu, quid de Jeanne et le garçon formidable ? Ducastel & Martineau, Mathieu Demy en renfort ou caution, la charmante Virginie Ledoyen.. Reprise d’une pente familiale naturelle, réinvention, prolongement, hommage ?..qu’en auriez-vs dit ? Livret édité, je relis… Quelles légitimités, filiales, fraternelles ?..(Cf.Sylvain, effectuons le pont vers ses interrogations pas trop bêtes en MP sur « l’ascenseur vs décélération sociale, acte marxiste », la soigneuse endogamie cinématheuse en vigueur…) Le film d’Emilie Deleuze et Marie Desplechin ?..Tt cela m’intéresse – et la fameuse phrase de Claire Simon qui n’a pas tjs plu, à tel point qu’à la Fémis on a fait comprendre que non c’est pas vrai, il y a des paysans, des boursiers, bien que « devenir artiste soit devenu un aboutissement du capitalisme »
Les bouchers, les petits patrons d’entreprise st-ils plus exogames ? Pourquoi ces « familles de cinéma » ? Difficultés de percer, corrigées par héritage d’un titre quasi nobiliaire, besoin atavique de revenir à certain ADN, « brasseurs de père en fils » pour obtenir de la bonne bière, recours à filière à traçabilité pour accéder à un métier à si fort halo, quoi ?
Dois reconnaître un vif penchant affectueux pour Chiara Mastroianni, Sandrine Kiberlain, Agathe Bonitzer…Charlotte Gainsbourg, Lou Doillon.. Marie Trintignant, belle votive qu’on espère veillant sur son père exténué, magnifique acteur… Laura Smet en sa fragilité d’être, paradoxale..Louis Garrel et autres exemples plus ou moins apparents… ms bon dieu pourquoi ces enfants font-ils ts ou presque métier ds la branche ?
Ils ne peuvent pas étudier l’économie comme le fils de Marianne Faithfull, las de trop cachets pilés en poudre ? Etre prof d’histoire-géo comme Goldschmidt, prénom Jean-Philippe, (ici en écho pour développer votre question, Jazzi, induite il y a qqtps sur RdL) … il eut à mon sens une profondément digne, valable façon de, pour reprendre votre expression, « tuer le père », lui étant fidèle tout en étant rigoureusement différent : admiratif sur les talents de father G-A-G « traducteur », plus réservé ms solidaire silencieux lors du roman personnel où le père en dit davantage sur lui et qquns de ses goûts particuliers, anxieux sûrement que les posts des détracteurs dérivassent sur le côté scabreux, plutôt que sur la genèse psychologique germanisante de l’affaire ? .. enseignant peu enclin au mépris envers des élèves qui n’avaient pas le dixième de culture de ceux auprès desquels il avait grandi.. poussant des colères homériques qd il les voyait humiliés par des savoirs à cuiller vermeil.. Forte aussi peut être, au-delà de la protection indûment «innée », la terreur de la comparaison avec le modèle ? Bravo alors aux pères et aux mères qui auront eu l’envergure et l’humilité de leur éviter cela. Bref
Sur Hessel, Stéphane (l’à-côté RdL où m’ont envoyée de conserve Sylvain et Sy.), « son of Jules & Jim ».. on offrait ses « Indignés » ds les dîners germanopratins ds un concert de Oh ! de Ah !.. personnelle fatigue devant ces yeux arrondis émerveillés.. sorte de populisme de gauche à mon avis ennuyeux. Pourtant dieu sait si j’en étais, si peu adroite.. N’avais aucune idée de qui c’était, me serais-je montrée impolie en n’ayant pas tant d’enthousiasme sur le texte ? Nourissier métro Jasmin riant, mais dispute à l’amiable, à fleuret moucheté, très jeune, sortant la chienne avec lui qui débutait malheureusement son miss P, quant au fait que je ne fusse pas non plus son « clown social », Saint Jean Bouche d’or
Vs ai lu sur RdL sur Berl ds le fil du tbon papier de PA après vs avoir suivi ici sur « les vieux films, public jeune »… Mireille sa femme l’appelait Théodore, « Emmanuel » veut dire pareil… Vous vs entendriez à merveille avec « Art » qui n’hésitu pis à m’aborda, place Belmondo, si j’ose dire « en bande »…Art si vs me lisez ne le prenez pas mal, votre côté Tokyo Hotel (où vs êtes) sied à Heidi Klum, excusez du peu… Pensez qu’on ne peut pas tuer tout ce qui est gras, ni taillé en V avec tablettes. Vs tranchiez agréablement sur les mines tristes et sérieuses comme un jour sans pain, ni vin ni crème fraîche… cher petit sosie d’Edward Norton, revenez poster en rentrant du Japon.. au passage merci pour votre msg FB, bien que j’y aille de moins en moins..fatiguée..je vs réponds néanmoins sur « Tangerine » – un assez bon Sean Baker qui m’a agréablement surprise.. joli scénar, beaux plans téléphone bien criards pour un résultat Nan Goldiné.. habile, sans que j’y mette une notion de cynisme déplaisant. La prostituée travestie noire émouvante et pas si manichéenne…il me semble que l’avais chroniqué ici, je ne sais plus ? Cela ne vs exempte pas de « Priscilla, folle du désert », ou du film culte avec Susan Sarandon
Mais revenons à Berl, le pacifisme qui jouxte la collaboration plus ou moins active ou passive, vaste sujet… dans le Paris affairiste, mondain, gaiement collabo de l’époque ou qui voulait juste travailler, à tt prendre je préfère ceux qui n’avouent jamais-jamais –jamais…considérant qu’eux ont rompu sans battage avec le truc qui en gros concernait leurs parents… ou ceux qui ont assumé ou « été forcés de »…Vitoux dont le père se fait cueillir car il vient saluer l’arrivée du baby Frédéric à La Nartelle…au moins c’est Positif… n’empêche… élévé par une Juive qu’a bien connue Bernard Frank (Clarisse, chez Fayard)… un peu comme Bory dont j’ai tjs aimé qu’il ne dresse pas son homosex en plat de résistance… quoi encore ? bientôt, au prétexte, la délivrance d’une « carte de handicapé » ? Big secret d’Emmanuel Carrère, ciel, mon Secrétaire perpétuel dont le père fut trad du mvais côté?
Il ne s’agit pas de s’en défendre, de s’en expliciter ni porter la tache en bandoulière pour faire la démonstration d’une réversibilité.. Pas comme s’il avait été gestapiste…Maurice Papon tapant du poing en tribunal de Bx ds le box, sans comprendre du tout pourquoi on entend le juger… Certains s’en seront défaits tant bien que mal ds le concret, parfois sans en tirer de bénéfices en repentance flagrants.. Je veux dire que tt le monde n’a pas les moyens d’être goncourable ni de faire des films pour se délivrer du mal…comme dirait Pavese sur un autre sujet, de petites femmes l’ont fait, et maintenant silence
Parfaite allusion pour enchaîner sur votre 10h37 (Phil again)
« voyurer les suicides filmés des derniers films de Bresson. Noir de chez noir le père Bresson dans sa phase dernière (qui a tout de même tapé plus de 95 au compteur en flinguant la jeune génération à tour de bras) où comme me disait un critique avisé « que du film où les jeunes trop intelligents sont acculés à se suicider ».
Malgré tout une part humoristique induite chez RB… tragique, d’accord (ds la solennité des déclamations, ou chez le psy, ms pas seulement) Curieuse tendance à me faire rire ici ou là…le Charles a un truc terrible, mordant ms tordant qd il conclut par exemple sur son père…S.G, étudiante accomplie, m’a remis Bataille qui lui tient à coeur en mémoire, je vais en reparler plus loin.. Dorothea, dirty (dédicace à Dieu ds le prénom, idem chez Berl), porcasse explosive qui parle de sa mère-le-dogue valsée ds l’escalier.. n’est-il pas ds une transgression de ce genre, délivrée en davantage de flegme ? Et si GB n’avait pas eu à subir tant de dégueulasseries avec papa, tout traîné, vautré ds la fange excrémentielle, vociférant des insanités sexuelles, sans doute ne l’aurait-il pas écrit à l’identique, ni n’aurait induit une portée pareille
Me suis tjs esclaffée par exemple qd Edwige raccroche ds la cabine « Charles est sauvé » (Ben voyons)…les jeunes « trop intelligents » acculés, dites-vs Phil? Elle au moins ne paraît pas souffrir de l’excès. Triumph/triomphe vs pénurie d’ « essence » primordiale, il n’y a pas photo. Voilà pourquoi il n’a pas été satisfait, alors qu’il avait cru être « calmé par une fille qui couchait bien ».. .pas si bien que ça apparemment, car bien sûr que les meilleurs amants, les meilleurs amantes ont tjs beaucoup d’esprit, fût-il secret, inhibé, fantaisiste ou bizarre… la sexualité, idiotisme qu’on partage, splendeurs et misères convertibles l’une en l’autre à l’envi dans l’intimité amoureuse, ou bien ns aurions ts la possibilité d’extase en autarcie sur porte-clef (Ferreri) ou poupée gonflable animée (Andrew Niccol, et en voiture Simone)

Pour revenir à nos moutons sur la lecture de Bataille, donc, chère S, jeune femme fort dégourdie qui me faites l’honneur de me demander ce que j’en pense… de jeunes agrégés telle que vs le serez manifestement bientôt m’engagent immanquablement sur la « dépense », la dispense, l’érotisme et l’avilissement, la noirceur, le supplicié chinois, le rire…Ce que j’en éprouve ? Je me tiens à carreau, ne dis rien de peur de jeter un pavé ds la mare qui les refroidirait…Le rire est tjs plus court, facile à sonder que le tragique, pourtant je l’aime qd il n’éclipse rien… exhausteur élégant du goût… Je vais vous dire pourquoi je ne pense pas que ce que je respecte et entends de profondeur en lui (GB), je le retrouve si fréquemment en eux, discursifs mais prudents, économes ds les faits… la merde le vomi le pus la pornographie ni le sadisme poussés à bout dont ils se repaissent intellectuellement ne révèlent aucune couture métaphysique apparue par « éclatement ».. la déperdition jusqu’à plus soif pour contrer le truc, espèce de scarification efficace pour faire paratonnerre d’un autre objet bien plus concernant ?… l’horreur par exemple, le chagrin… ce pour quoi je déteste le jaspinage sur Bataille, bouche en cœur, jargon précieux à l’abri de tout, en train de s’exciter sur le supplicié ou Dirty qui gerbe en montrant « sa fente »… le Georges c’est de la nitro, elle vs explose au visage si vs la maniez mal – mais lui oui m’interpelle. Pourquoi je n’aime pas la distance sur tt ça ..
Je veux bien parler du couteau et des plaies raffinées du bourreau etc mais n’aime pas la manière de faire gagner la mort par complaisance envers la virtualité – sans doute parce que cela me gêne que la mort, certains y soient allés tandis qu’ils n’étaient pas trop d’accord.., alors ensuite, gloser dessus ?… et puis qd on a vécu – comme lui, Bataille ms il n’est pas le seul – « l’extrême » sous une forme ou une autre, disons que l’abord ni l’enseignement ne st colorés tout à fait à l’identique que chez le fan en bibli auquel cela monte à la tête en veuve poignet jusqu’à en faire sujet de causerie distanciée… Demandez à Pierre Jourde au moment de la perte de son petit Kid de disserter sur… Dans ces cas-là, la lecture se trouve comme qui dirait éclairée dans une clairvoyance pénible, qu’au bout du bout du corps, il n’y a jamais qu’encore et toujours… le corps !, régi par des processus corporels dérisoires et cependant souverains, à laquelle se juxtapose une interrogation métaphysique inentamée, voire intensifiée par les excès, épanchements sans économie d’aucune sorte voire volonté de gaspillage, quêtes de toutes les effractions possibles pour tenter de la faire ployer
Et alors quoi ? Coincé, à moins de s’enfuir ds le craquage intégral des coutures, une espèce de nihilisme espéré salvateur ? « Rien de rien », donc allons-y franco, dans l’annulation aussi de l’idée même des limites ? Mais le « rien de rien » par définition vole en éclats sous le coup du rappel de notre humanité, de la peine ou de souvenirs particuliers, tout cela autant de contre-exemples cuisants ? D’ailleurs la raison pour laquelle l’hédonisme forcené de Michel Onfray m’a tjs gonflée : pas le fait de s’agenouiller à la chapelle aux bancs bien bordés qui nous fera croire à ce qu’on souhaiterait croire ardemment, ni recouvrer quoi que ce soit
Le tragique assumé sans ironie lui peut s’avérer d’un t gd courage, recéler un amour guérisseur thaumaturge extraordinaire..mais qu’ils – les jaspineurs sur les aspects de Bataille que cela émoustille autant que cela les horrifie ou les dérègle – qu’ils se frottent d’abord au tragique vrai de vrai, charnel, intime et singulier, désespérant, imparable, et reviennent après m’en dire des nouvelles.. alors je les écouterai
Etant dans mes colonnes voulues interactives, j’en profite pour déveloper ici, chère SG, les raisons de mon refus de « soutenir », bien que je trouve votre insistance fort gentille et bien flatteuse… Ne me répondez pas sur RdC, où je risque de ne pas pvoir accéder pour un moment… ns en reparlerons.. un jour si cela me prend, je raconterai en davantage de détails ma disgrâce avec une parente « branche haute » spécialiste justement de Georges Bataille en faculté qui, me voyant passer de la petite cousine «fleur aux dents» à foucades, en apparence brusque, timide et réservée, au gracieux cygne publié avec émissions Fce Cult, Cendrillon Disney, m’invita à superviser une thèse sur Bleu du ciel… comment j’avais je le crains jeté un froid, du moins entre nous ?
Deux autres universitaires, contrairement à elle si rigoureuse en son intelligence, plus tolérants voire ravis, tentés par le marché que j’avais proposé de mettre en main, un peu pour rire je dois dire ? Bien que … comme les chats, à trop m’envoyer la pelote, difficile de résister à y donner des coups de pattes. Pour ma défense, le doctorant les semaines précédentes m’avait lancée sur chemin provocant en trois ou quatre coups de fil où je le sentais gourmand, content du petit malaise qu’il créait en déblatérant à mon oreille sur des détails crus… je ne vous mets pas ds le même sac, autant le dire… En pré-réunion de préparation de la soutenance (pas devant lui, nous étions en petit comité, jury stricto-sensu) l’idée me vint de proposer de lui mettre 20 si au lieu de débiter sur la défécation de Dirty, il s’interrompait pour dégueuler, ch. ou pisser (sic, votre amie ici présente) lui-même pour de bon par la fenêtre, pantalon ouvert … Las ! le principe avait d’emblée froissé ma cousine, qui ne saura jamais ni moi ce qu’on a perdu à tenter d’affronter l’esprit à la profonde essence, le ressenti corporel du texte… tôt fait de comprendre que la fille de mon oncle eût très mal toléré l’expérimentation. Nous n’étions pourtant qu’au premier étage. « Dommage ! » (titre du chapitre expurgé du livre)
GB en bons offices avait volé au secours généreux d’une prostituée en difficultés, s’efforçant de la tirer de sa condition.. mon jeune tout morgué auquel j’entendais porter main forte se serait-il tâté, pesant le pour et le contre pour toucher la parfaite note ?,..…enfin rien qui vaille une brouille..d’ailleurs il y eut une chaleureuse réconciliation, je sais qu’elle me lit et « va – je ne te hais point », tout le contraire… j’ai tjs grandement respecté les PUF… ne js omettre néanmoins que l’impuissance a du bon, ds sa contre-production qui ne fait pas « performance » d’une obligation de résultat.. « Léon Léon », cri du Pan qui ne doit pas faire oublier que le Soleil se lève aussi, qu’on aurait pu être si heureux ensemble n’a rien d’une chimère, reste une possibilité si on quitte la bullshit purement et seulement intellectuelle …Que Brett-Ava Gardner sans la splendeur affective partagée de Jake, c’est vodka diluée ds la bière, morte à 67 ans…pressée contre lui dans le taxi plus érotique et durable que tout…vaut tous les toreros de passage…chevreau, la terre tremble

Sylvain dit: 4 août 2018 à 9 h 07 min

woua.Merci Annelise.Surtout sur breton et Bataille(!!!)

Remarquable.

Mission impossible, vous me donnez envie d’y aller.

Jazzi et Phil disent que ça sent le navet;Je le crois .T.cruise joue mal et produit encore pire.

Jazzi dit: 4 août 2018 à 11 h 18 min

« Dois reconnaître un vif penchant affectueux pour Chiara Mastroianni, Sandrine Kiberlain, Agathe Bonitzer…Charlotte Gainsbourg, Lou Doillon.. Marie Trintignant, Laura Smet ..Louis Garrel »

Sandrine Kiberlain est la fille de qui, Annelise ?

Jazzi dit: 4 août 2018 à 11 h 21 min

Quoi qu’il en soit, je préfèrerais avoir tort avec Henry Cavill que raison avec Tom Cruise, Annelise !

Sylvain dit: 4 août 2018 à 11 h 48 min

Cool jazzy;. Tu es journaliste?

breton, je voulais dire Bresson. Pas grave ça marche aussi.

Annelise n’est pas parisienne? Vu l’heure des derniers billets elle ne doit pas être en France.

cavill je te le laisse(moi si je fais de la muscu). Je préfère Alicia… ou AL!!

bouguereau dit: 4 août 2018 à 16 h 03 min

havec des si tu srais pête fist feuquabe sylvain..mais comme dirait phil ‘ça se travaille’

bouguereau dit: 4 août 2018 à 16 h 10 min

N’a-t-il pas l’air

pas mal mais il lui manque le nez camus et les yeux un peu plus écarté..lair abruti c’est pas forcément érotique d’emblée..c’est que c’est tout un sacré boulot dirait anelyze..et tom c’est pas un faignant

bouguereau dit: 4 août 2018 à 16 h 26 min

quelque chose dans son regard de pas très brillant. avis émis par temps caniculaire, on ne fait pas dans la dentelle

qu’est ce tu veux phil le soleil met au front dla lumière à qui il veut

Phil dit: 5 août 2018 à 9 h 34 min

diable, quelle notule, dear Annelise..
Le destin du Tom Croisière est donné dans « Eyes wide shut », entubé sans comprendre, de quoi dégonfler le dilaté Tom Finlande.
comment faire refroidir à température civilisée un Saint Estéphe ?

Phil dit: 5 août 2018 à 10 h 13 min

la confuse Breton Bresson, très bonne, les deux aussi sans concession. on goûte Breton comme Bresson sur le tard, pas du stuff pour boutonneux.

bouguereau dit: 5 août 2018 à 15 h 54 min

pas dac dirphil..pour la « sensibilité » on est ou pas de plain pied..si l’age n’aime plus les escaliers y’a une différance aurait dit serdgio..et si hévidemment breton ne tombe pas facilement entre les mains des boutonneux son style est celui d’un moulin bien délié..on y entre facilement comme celui d’aragon

bouguereau dit: 5 août 2018 à 15 h 58 min

Le destin du Tom Croisière est donné dans « Eyes wide shut »

la vérité pour ce qui est des mystères de l’amour les angliches valent pas un caramel..zéro..zliche..nada ! et même shakespeare sent que le cul..piétre secret

bouguereau dit: 5 août 2018 à 16 h 03 min

Il est encore temps, pour le dernier calendrier, le Boug !

jlai kiffé que sur papier sale..c’est là qu’il fait merveille comme une gargouille sur une église paumé et pas ravalé..et réinvente une chose fondamentale..l’art ça sert a quelquechose baroz..c’est son gros muscle

bouguereau dit: 5 août 2018 à 16 h 12 min

Médite et médis : La beauté cachée des laids se voit sans délai

l’air abruti de kake n’est pas la laideur..c’est un secret

Ali Bab dit: 5 août 2018 à 18 h 54 min

@ comment faire refroidir à température civilisée un Saint Estéphe ?

1/ différer sa consommation
2/ placer la bouteille ou la carafe dans un seau à glace ou une vasque quelconque rempli d’eau fraîche et de quelques glaçons (surtout pas de réfrigération brutale : passage express au congélateur, frigo …)

Phil dit: 6 août 2018 à 7 h 40 min

merci Alibaba, bon conseil pour éviter le coup de calgon. Après lent refroidissement, il faut en parler au lieu de boire, comme faisait Talleyrand. le goût de la lenteur, dear Baroz
Oui Bougreau, entre facilement dans l’écriture automatique de Breton mais il faut avoir des kilomètres au compteur. Breton, excellent guide des Canaries (avec Tom of Finland). L’amour fou. Baroz doit connaître.

Phil dit: 6 août 2018 à 17 h 02 min

Breton détestait les homos et certains poètes trop célébrés. Cocteau, par exemple, consacré « plus grand poète de son temps » l’irrita particulièrement. Il n’avait pas tort.

bouguereau dit: 6 août 2018 à 17 h 13 min

Il n’avait pas tort

vaut mieux havoir tort avec coctail phil..havec breton c’est sandwich concombre et perrier rondelle qu’il aurait dit vontraube

bouguereau dit: 6 août 2018 à 17 h 16 min

surtout pas de réfrigération brutale

ça n’a aucune himportance..lastuce c’est de pas boire son champagne a moins de 8°c..faut hétalonner..au pire t’as le micro onde..sissi..prouvé..pour le reste de la thermodynamique demander a jicé..mais il va savoir résister

bouguereau dit: 6 août 2018 à 17 h 26 min

..napa à 100$

prix d’entrée phil..pour être toutafé honnête et marxissléniniss franc la bouteille je l’échange toudsuite pour trois sintesteffe ordinaire de ce coté ci du pécos..

Ali Bab dit: 6 août 2018 à 17 h 41 min

Droit sorti du sous-sol du chateau d’Edimbourg ou d’une armoire climatisée d’appartement parisien, l’important est de maintenir le flacon à une température qui permet de boire avec plaisir

C.P. dit: 6 août 2018 à 18 h 21 min

Paris où il fait aussi chaud qu’à Avignon ! Heureux de retrouver quelques-uns ici que j’aime bien…
Cocteau, c’est quand même un surdoué de la chanson. Et ses films, en boucle au sous-sol du nouveau musée de Menton, ce n’est pas rien.
Bien aimé la distinction, malicieuse ou plus, qu’Annelise établit entre Bataille et ses admirateurs énervés.
Coïncidences : j’ai écrit à Annelise que je, que nous la souhaitions « full of life », avec un clin d’oeil vers John Fante. Et je vois qu’au cinéma The Village on donne (sans moi) un hommage à Richard Quine, avec entre autres le film « Full of Life » (1957), scénarisé par Fante à partir de son propre livre de 1952. Fante a mieux gagné sa vie au cinoche, comme adaptateur et scénariste qu’avec ses livres, que j’aime vraiment beaucoup. Mais j’ai vu « Full of Life » le film il y a bien longtemps, AVANT de lire Fante écrivain relancé par Bukowski. Phil et bouguereau doivent connaître tout cela.
« Brotherhood of the Grape », à bientôt ?

C.P. dit: 7 août 2018 à 3 h 19 min

Jacques, je suis remonté de Gorbio et Menton assez tôt vers Avignon où, comme à Menton, il y avait tout plein de soldats de « Sentinelle ». A Avignon, avant-première de « Mission impossible / Fallout ». C’est de moins en moins marrant : Couses-poursuites, cascades et explosions, ça finit par ressembler pas mal aux deux James Bond que j’ai retrouvés à Paris « sur » la 2. Et au fond, Tom Pouce et même Cavill sont moins beaux mecs que Pierce Brosnan.
Songé, comme ça, que Halle Berry était aussi moins séduisante que, naguère ou jadis, Ali McGraw notre amour de « The Getaway ».

C.P. dit: 7 août 2018 à 3 h 34 min

« Courses-poursuites ».
C’est vrai que Tom Cruise a le regard souvent vide. Cela dit, il s’active quand même dans « Fallout ».

bouguereau dit: 7 août 2018 à 16 h 11 min

même si pierce avait les pattes d’oie sequsi dora doll etoye plusse bandante..un ‘je ne sais quoi’ comme hon dit à philadelphie

bouguereau dit: 7 août 2018 à 16 h 15 min

Cela dit, il s’active quand même

définir ce qu’est un acteur de film d’action est difficile..avant c’était comme les pornos de manman..le mieux c’étoye les préliminaires..maintenant ça lache la purée incontinent dirait anelyze

Phil dit: 7 août 2018 à 16 h 17 min

vu un film de Preston Sturges. Quelqu’un connait Presto Sturges ? très bon film de propagande de 1944, filles US violées par les GI’s en partance pour la guerre dans la vieille iourope. Tout est fait sur le registre comique, « faut pas qu’elles se plaignent, c’est pour la bonne cause », une morale qui plaisait au government (et aux Bougreaux de l’époque). Très bon film. ça nous change du Dictateur de Chaplin.

bouguereau dit: 7 août 2018 à 16 h 23 min

Bien aimé la distinction, malicieuse ou plus, qu’Annelise établit entre Bataille et ses admirateurs énervés

ça s’est un peu tassé..faut dire a leur décharge qu’en ces temps là parler de sodomie sans faire camioneur c’était compliqué..maintenant y’a trop de camioneuses..bataille est comme les autres..il a été ruiné par la direction assistée..l’hydraulique..l’ordinateur de bord..18 vitesse automatique..bref..total du finiche 750cv du bout du doigt

bouguereau dit: 7 août 2018 à 16 h 29 min

aux Bougreaux de l’époque

ils sentaient bon le sable chaud..mais l’ordinateur de bord est passé par là..dire qu’un jour je ferais peut être du vélo électrique comme dracul

Phil dit: 7 août 2018 à 16 h 40 min

petits plaisirs de la traduction. dans un film de Sturges: « you’re not going to buy an old spaghetti ? traduit par « tu vas pas acheter une vielle bagnole d’occasion ? »
« My son is just a butterfly » traduit par « mon fils est un idiot ». Qu’en pensez-vous CP ?

C.P. dit: 7 août 2018 à 18 h 30 min

Phil, est-ce que ce n’est pas « The Miracle of Morgan’s Creek » (1944) ? Je me souviens de deux films au moins de Preston Sturges, vus à la Cinémathèque-Langlois , celui-là et aussi « Sullivan’s Travel » où il y avait le grand Joel McCrea.
Je n’ai pas le contexte pour « butterfly » = « idiot » pour gars léger et papillonnant ? Sans entrer (!) dans les camionneuses de bouguereau, « butterfly » peut en américain désigner aussi un homosexuel mâle, comme en espagnol « mariposa » en lieu et place de « maricon ». OU une lesbienne ***, vu que les filles se tatouaient alors un papillon sur le cou.

bouguereau a raison à propos de Bataille : « ça s’est tassé ».

*** Il y a un « Butterfly » film de Hong-Kong je crois, où le terme a ce sens, mais je ne le retrouve pas.

Le ciel s’alourdit à Paris, Jacques va avoir son orage.

C.P. dit: 7 août 2018 à 19 h 04 min

C’était « Sullivan’s TravelS », et il y avait aussi Veronica Lake.

Souvenirs toujours de Joel McCrea et de Randolph Scott ailleurs, vieux hommes chez Peckinpah dans « Ride The High Country »…

Jazzi dit: 7 août 2018 à 21 h 48 min

« Le ciel s’alourdit à Paris, Jacques va avoir son orage. »

ça n’en prend pas le chemin, C.P. !

Phil dit: 9 août 2018 à 7 h 44 min

Merci dear CP, excellentes explications qui complétent parfaitement la soirée cinémathèque; le contexte de ce « butterfly » était effectivement de taxer d’idiot un fils adulte, dissipé et pas encore marié. « old spaghetti » pour « vieille gimbarde », ça tient aussi la route ?
vous offre virtuellement une coupe (pas de champion…de Champagne!). le commerce des sous-titres est sévèrement tenu, un tiers des dialogues passent