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La République Du Cinéma

Cannes, quelques notes avant fermeture (ici) pour travaux personnels de réfection printemps-été

Par Annelise Roux

Le 71ème Festival de Cannes se déroulera du 8 au 19 mai.
La sélection officielle est rapportée en fin de chronique.

Le délégué général Thierry Frémaux vers la trentième minute de l’exposé a affirmé les selfies interdits, inélégants, puis « les gens tombent, ça retarde » … Les trébuchements sur Louboutin ou autres glissades pour capturer en binome ou en groupe « perché » le sourire d’Adam Driver, de Penélope Cruz ou Harry Belafonte sont-ils légion ? Espérons que ne seront pas déclarés non grata les robes entravées qui bien que hautement fendues ne facilitent pas la montée des marches, les décolletés plongeants, seins échappés de la mousseline qui risquent de perturber les cinéastes démiurges escorteurs, les photographes jusqu’au torticolis ou au tour de reins…
Le selfie, héritier moderne, autocentré, fouineur et égotique de la distraction folklorique, glamour « à la papa », des pin-up féminines ou masculines saisies sur le sable «endommage le tapis», dixit ! C’est du joli, il était allé jusqu’à contaminer Barak Obama en fonction, en 2013 lors de la cérémonie d’hommage à Mandela, le premier ministre britannique David Cameron et son homologue la Danoise Helle Thorning-Schmidt renversés sur l’épaule… il vient d’être frappé par la foudre sur la Côte d’Azur, tant pis.
De longues minutes insolites ont été ainsi proposées lors d’une conférence de presse inhabituellement étendue, presque deux heures filmées au pupitre, rediffusées ensuite sous sigle Canal, Belmondo de l’affiche officielle embrassant en arrière plan Anna Karina dans les couleurs sublimes de Pierrot le Fou rendues par le photographe de plateau Georges Pierre qui débuta avec Rivette, avant d’en passer par Resnais, Malle, Wajda ou le fameux Godard… Cela peut paraître un effet d’une amusante disproportion, un détail anecdotique et vaut certainement pour prôner une nouvelle rigueur, annoncer des chamboulements soufflant dans l’organisation ?

La soirée d’ouverture aura lieu un mardi, alors qu’elle était fixée le mercredi. Un changement qui vise à revigorer la toute première cannoise. Antérieurement le film d’ouverture sortait en salles le même jour que sa présentation sur la Croisette, les spectateurs pouvant voir le film dès le matin, avant la soirée de gala. La décision permet au festival de gagner ce que le délégué désigne comme une journée « d’événementialité ». Derrière le barbarisme s’esquisse une stratégie qui n’a rien d’aussi anodin, dans un contexte troublé par des chantiers, des questionnements de calibre autrement fort…

Dont bien entendu, en premier lieu la queue du scandale Weinstein qui continue de fouetter les esprits, interroge sur la place des femmes au cinéma. Critiques et débats, en Berlinale, ailleurs, à vrai dire partout…  Un traveling arrière à l’occasion du festival du film français Colcoa emmené par François Truffart à Los Angeles a permis d’avancer quelques chiffres. En France, les femmes réalisatrices n’ont signé que 23% des films sortis en salles, selon estimations du CNC. Un chiffre qui peut sembler bas, les Etats-Unis pourtant loin derrière, où elles n’y mettent en scène que 4 à 10% des 100 principaux films, selon les études. Le CNC qui se veut attentif au problème revendiquait dans son étude la parité l’an dernier entre hommes et femmes dans ses commissions de lecture pour l’octroi des financements (la convoitée avance sur recette).
La Fémis, quant à elle, est assez sensibilisée pour appliquer des principes de parité dans sa sélection depuis de nombreuses années. Elsa Diringer (« Luna ») remarquait néanmoins que le système des commissions tend à favoriser « l’ancienneté en actes», donc proportionnellement des hommes : « pas forcément par sexisme, c’est juste qu’ils ont déjà fait leurs preuves et qu’on va leur donner plus facilement de l’argent qu’à une cinéaste inconnue ou à quiconque qui n’est pas rompu au système ».
D’autres inégalités persistent : le budget des films féminins était l’an dernier en moyenne de 3,47 millions d’euros contre 5,51 millions pour un homme, soit un écart de 62%. « Cela se ressent le cas échéant sur le résultat » à l’image, est-il notifié. Quant au salaire moyen d’une réalisatrice française, il est inférieur de 42% à celui de son homologue masculin, selon le CNC.
Ramenés au festival qui nous occupe, alors qu’il faut remonter en 1993, à Jane Campion et sa « Leçon de piano »pour une palme d’or féminine, que le mâle est profond, qu’il ne s’agit pas de coller une élection de consolation, un emplâtre doucereux de miel sur une gangrène qui ne feraient que l’empirer ni d’imposer par oukases ou décret des  « femmes au palmarès », quelles voies de sorties « par le haut » ?
La pelote est serrée, tous les bouts de ficelle, qu’on les critique en infra ou qu’on ratifie leur choix, comptent. Après une fin d’année 2017 marquée par Time’s Up et #Me Too, Cannes a veillé à mettre les femmes à l’honneur dans la constitution de son jury. Cate Blanchett, engagée sur l’égalité, à la présidence, la réalisatrice américaine Ava Duvernay, les actrices Léa Seydoux et Kristen Stewart, la chanteuse burundaise Khadja Nin… rajoutez l’acteur chinois Chang Chen, Robert Guédiguian, le réalisateur canadien Denis Villeneuve et l’excellent Andreï Zvyagintsev de « Leviathan » et  « Loveless » et vous pourrez constater qu’en nombre, au moins, l’effort de parité est acté.
L’ennui étant de savoir s’il s’agit toujours d’un effort ?

Autre coin enfoncé dans le flanc, Netflix. Les spectateurs qui voient uniquement au travers des robes hallucinantes qui ondulent sur tapis le festival retransmis par Canal +, dont Pierre Lescure, actuel président de Cannes jusqu’en 2020, fut fondateur avec André Rousselet, se leurrent ou sont désinformés : la question et l’enjeu en réalité sont de portée plus vaste et se jouent en plusieurs bandes.
Thierry Frémaux a avoué au détour de la conférence avoir « failli perdre son travail » après avoir sélectionné en compétition l’an dernier des films sous casaque de la firme de Ted Sarangos précitée – ceux de Bong Joon-ho et Noah Baumbach – jamais distribués en salles en France…S’apercevant que l’expérience ne serait pas réitérée, les représailles n’ont pas tardé, le géant américain en flux continu a claqué la porte en grand fracas, pour quelles conséquences ? Jusqu’à présent, les films avaient besoin de Cannes. Le comité de sélection tout puissant n’avait qu’à se servir dans la production mondiale pour désigner ses trouvailles et sacres.
Le paradigme sort bouleversé par cette nouvelle donne. Netflix n’a pas besoin de Cannes, passe par-dessus la chronologie française des médias, la forçant à assumer, défendre d’une voix d’autant plus forte ou récuser ses partis pris sélectifs.
Ceci appelé à se retrouver très directement au menu dans vos assiettes, c’est-à-dire, (selon), sur grand écran « pour vivre l’émotion en commun » dixit Saint Frémaux délégué et martyr, ou tablette etc… Philippe Rouyer (Positif/Psychologies/Mauvais genre) et Jean-Marc Lalanne (Les Inrocks) avaient échangé quelques balles succinctes mais éclairées sur le thème, lors d’un « Cercle »… Il ne s’agit pas de diaboliser quoi que ce soit. Plus qu’être « partisan » accro à l’émotif, la moraline artistique ou esthétique purs – la pureté est une forme de tyrannie, cela dit je peux l’aimer quand elle est consentie sciemment de bout en bout, fougueuse, « enfantine » et non pas infantile, « intelligente » au lieu d’être intellectuelle, « brut » en place d’être bornée, stupide ou pire, étudiée, calculée en amont en fonction du tiroir-caisse et non pesée à l’éthique d’un propos, d’une pensée en mouvement faits image – examiner la concrétude pour tenter d’y donner réponse ? Oui oui, le cinéma est une industrie – on l’a assez répété, on le sait… et si les patrons de cette industrie n’y mettent plus de contenu qui inspire la fierté, il ne faut pas s’étonner qu’une certaine rébellion tende à casser l’outil de production, par humiliation, lassitude, facilité ou dégoût.
N’occultons pas combien de films voués aux salles, restés sans acheteur, dans les faits, en parallèle ne sont guère diffusés… si peu, voire pas du tout ? (Pour exemple, « Atlal » de Djamel Kerkar, Capricci production dont j’avais vanté les mérites… personne ou presque ne l’a vu… Prix premier au Fid Marseille de 2016… quelques projections au Reflet Médicis parisien, puis.. ? pas grand-chose, en dépit de la qualité..quasi rien…) Reste à connaître la position des autres grands festivals. Je ne suis pas en train de dire qu’il faut laisser courir, pas du tout… Cannes, s’il reste avec ses idéaux en bandoulière mais sans conviction autre qu’un œil au garde-à-vous devant le marché, trouvera t-il moyen de renverser le bras de fer dans des données qui ne sont pas celles attendues forcément en résultats immédiats ? Il faut que le grain meure un bon coup parfois pour que repousse un bourgeon vivace, odorant, nerveux…

La sélection…Des noms circulaient sur les listes des pronostics, Paolo Sorrentino, László Nemes (après son« Fils de Saul », qu’il y figure n’eût pas été insensé), Carlos Reygadas, Luca Guadagnino, Jacques Audiard ou Mike Leigh… éjectés. Frémaux avait annoncé du changement, il met en pratique d’après évangile personnel. Les Chinois Wang Bing (« Les âmes mortes » durent certes.. 8 heures !) et Bi Gan se retrouvent en parallèle (Un certain regard) ou en séance spéciale, ça fait bizarre ? Stéphane Brizé (« En guerre ») dont, dit en passant, il serait tentant de donner un jour un papier sur Olivier Gorce, son valeureux scénariste à profession méconnue, Brizé sans doute là pour indiquer que, dans l’esprit du sélectionneur, quoi qu’il arrive, «chez  Vincent Lindon, tout est bon » ?
La fidélité ne me dérange pas, plutôt l’inverse…  encore faut-il qu’elle ne soit pas scotomisée… Elle prend par ce tour un parfum de favoritisme trop poli pour être honnête, alors que si ça se trouve, l’enfant est délicieusement mal élevé? Dans tous les cas, seul recours pour en avoir le coeur net : voir… Des auteurs qui ne sont plus à confirmer avec Asghar Farhadi en ouverture, Jean-Luc Godard et son nouvel essai, Jafar Panahi assigné à résidence en Iran, Kirill Serebrennikov idem, mais pas au même endroit (« Le disciple »)…
Le «renouvellement générationnel» proclamé est assuré par le Japonais Ryusuke Hamaguchi, (« Happy Hour », inédit en France), l’Américain David Robert Mitchell (vu à la Semaine de la critique « It Follows », finement intuité par le « nez » Charles Tesson) signe « Under the Silver Lake », et l’Egyptien A.B Shawky, « Yomeddine », premier film loin des paillettes Chopard relatant l’épopée automobile d’un lépreux, incarné par un comédien non-professionnel.
Chez les Français, Pierre Schoeller, sa fresque sur la Révolution (« Un peuple et son roi »), le nouveau film d’Olivier Assayas (« E-book »), Bruno Dumont dans le continuum de « P’tit Quinquin », Claire Denis et son « High Life » avec Juliette Binoche et the best Robert Pattinson qui avait brillé dans « Good Time » chez les frères Safdie (pas prêt ?), Mia Hansen-Løve et son « Maya » que j’aurais aimé retrouver après « L’Avenir » sont absents ?
En revanche, on retombe de façon classique sur Christophe Honoré, et « Plaire, aimer et courir vite »(avec Vincent Lacoste et Pierre Deladonchamps) dont le titre sonne sacrément frères Larrieu, on verse pour une toute première fois du côté de Eva Husson : après avoir donné dans le « gang-bang » qui fut un des premiers chroniqués RdC de ma main, ses « Filles du soleil » avec Golshifteh Farahani et Emmanuelle Bercot emmènent dans un bataillon de femmes soldats kurdes.

Lars Von Trier, quelque peu phobique en ce qui concerne l’avion, doit être en train de prévoir le plein du camping-car pour revenir sur la Croisette.
Pierre Lescure et son conseil d’administration ont décidé d’accueillir le retour du réalisateur danois, Palme d’or 2000 (« Dancer in the Dark »), sept ans après le scandale de 2011 où il avait malencontreusement (au bas mot) exprimé une obscure, sardonique et emmêlée « sympathie pour Hitler » après projection de « Melancholia »?
« Je n’ai jamais été, ne suis pas et ne serai jamais nazi » a-t-il dignement commenté en recevant le prix Sonning, l’un des plus prestigieux de son pays, et c’est une bonne nouvelle ! La polémique lui a valu « des années d’incompréhension et d’angoisse », sans compter que la chanteuse Björk l’avait ≠balancé sur son porc≠ pour harcèlement sexuel, peu de temps après… Quel métier ! « The House that Jack Built », sur un serial killer interprété par l’Américain Matt Dillon, sera projeté hors compétition, mettant fin à sa déclaration « persona non grata ».

Nous verrons si ces augures bienheureux contreviennent enfin à la malédiction de «L’Homme qui tua Don Quichotte » de Terry Gilliam, poursuivi par le sort depuis le début ? Le film avec Adam Driver et Jonathan Pryce, sera projeté (en théorie?) en clôture le 19 mai.
Gilliam a passé près de vingt ans sur le projet, avec un premier tournage cisaillé par les problèmes de dos de Jean Rochefort, des pluies diluviennes et des vols répétés d’avions militaires… excusez du peu, il arrive que la réalité déborde la fiction. La déroute récurrente a fait l’objet d’un documentaire « Lost in La Mancha » (2002).
Cette année, à moins qu’il ne s’agisse d’un habile teaser promotionnel, le conflit avec le producteur (Paulo Branco) , aujourd’hui 1er mai, à sept jours de l’ouverture, continue de menacer de précipiter le film aux oubliettes… « Il faut la magie du festival de Cannes pour rompre le sortilège et présenter au monde entier ce film de légende », se sont félicités (peut-être en avance?) les aficionados. Le producteur portugais et sa société de production Alfama Films ont demandé par voie légale d’interdire la projection prévue. La décision de justice devrait être rendue in extremis… la veille?
Pourvu, dans tous les cas, que la ferveur ne remise pas le résultat au stade du fantasme…! Je n’ai jamais trouvé que le meilleur moment est celui où on monte l’escalier : j’aime mieux rencontrer la chair, quelle qu’elle soit, bonne ou mauvaise, humaine, avec ses hauts ou ses bas.

Le billet porte uniquement sur la sélection officielle.
Il en faudrait au moins deux supplémentaires pour détailler le travail remarquable des sections parallèles, Quinzaine, Semaine ou Acid, défricheurs inlassables, pionniers, bagarreurs mano à mano, audacieux, marrants, iconoclastes, curieux… Edouard Waintrop dont j’ai cru comprendre qu’il termine cette année en beauté son mandat (Benicio del Toro président du jury) après de fort riches années offertes aux cinéphiles – Paolo Moretti, 42 ans, délégué du festival de la Roche-sur-Yon, qui a collaboré aux festivals de Venise et Rome entre 2008 et 2013 lui succèdera l’an prochain -  ou Charles Tesson, Régis Sauder etc conduisent des programmations d’une inventivité formidable, où il m’est arrivé de trouver des pièces plus rares, mieux « dans leur jus » que sous la grande tente cannoise à proprement parler. « The Right Stuff »… Chuck Yeager prenant le risque de passer le mur du son… ensuite la télévision filme John Glenn. Ils repèrent des choses, leur regard, leur envie leur donnent corps, les propulsent constitués jusqu’à nos yeux. Cela aussi s’appelle être auteur – et comment !
Suivez leurs recommandations, ne les croyez pas parents pauvres de l’evènement en trouvant l’emballage moins joli, la réalité est que ce sont eux qui se baladent sans crânerie ni parade excessive, Koh-I-Noor, De Beers, Jubilé ou Art of Gusogono, diamants parfois non taillés en poche en attendant que se les arrachent les places Vendôme.

Long is the road, pour ces existences pour une part censées être éphémères.
Cannes, réputé un des plus grands festivals de cinéma du monde. Le spectateur passif, qui ne regarde que l’enveloppe ou la surface est l’éternel berné d’un jeu de bonneteau qui va trop vite, où il ne comprend rien… La magie ne sort pas affaiblie de voir les entrailles d’un peu plus près, au contraire.
Mon billet qu’il y a encore des gens qui, percevant cela, sont encore prêts à tout miser dessus, à faire tapis… Rouge, forcément

Festival de Cannes, du 8 au 19 mai 2018

En compétition

«Todos lo saben» d’Asghar Farhadi (film d’ouverture)
«En Guerre» de Stéphane Brizé
«Le Poirier sauvage» de Nuri Bilge Ceylan
«Ayka» de Sergey Dvortsevoy
«Dogman»de Matteo Garrone
«Le Livre d’image» de Jean-Luc Godard
«Un couteau dans le cœur» de Yann Gonzalez
«Asako I et II» de Rysuke Hamaguchi
«Plaire, aimer et courir vite» de Christophe Honoré
«Les Filles du soleil» d’Eva Husson
«Ash is Purest White» de Jia Zhang ke
«Shoplifter» de Hirokazu Kore-Eda
«Capharnaüm» de Nadine Labaki
«Burning» de Lee Chang Dong
«BlacKkKlansman» de Spike Lee
«Under the Silver Lake» de David Robert Mitchell
«Three Faces» de l’Iranien Jafar Panahi
«Cold War» de Paweł Pawlikowski
«Lazzaro felice» d’Alice Rohrwacher
«Yomeddine» d’A.B Shawky
«Leto» de Kirill Serebrennikov

Hors compétition

«Solo : A Star War Story» de Ron Howard
«Le Grand bain» de Gilles Lellouche
«The House That Jack Buit» de Lars von Trier

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commentaires

316 Réponses pour Cannes, quelques notes avant fermeture (ici) pour travaux personnels de réfection printemps-été

P. comme Paris dit: 1 mai 2018 à 6 h 56 min

Bien chiant à lire malgré votre plume.
Seul le titre m’interpelle.
Qu’en sera-t’il des travaux annoncés, Madame Roux ?.

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 47 min

la queue du scandale Weinstein qui continue de fouetter les esprits

..non mais franchment

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 51 min

Je n’ai jamais trouvé que le meilleur moment est celui où on monte l’escalier : j’aime mieux rencontrer la chair, quelle qu’elle soit, bonne ou mauvaise, humaine, avec ses hauts ou ses bas

..réplique que t’as pécho au gros wenschtein le doigt sur le bouton dl’ascenseur du hilton anelyze

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 53 min

La fidélité ne me dérange pas, plutôt l’inverse… encore faut-il qu’elle ne soit pas scotomisée…

i would prefer not to comme y dit phil

christiane dit: 1 mai 2018 à 8 h 53 min

J’apprécie, au contraire, ce billet bien écrit, aéré, qui est baigné de lucidité et d’informations qui se risquent à la franchise.
Je pèse, le lisant, la distance qui sépare le regard d’une excellente critique du cinéma, AL.Roux, et le rendez-vous populaire devant le petit écran le soir de la cérémonie de remise des prix où l’apparition des professionnels du cinéma et des acteurs en tenues divagantes, donne un accès fantasmé à ce monde rêve. Téléspectateurs attendant, soupirant, la litanie des remerciements, les larmes, les bretelles de bustier qui ratent leur vocation et le miracle, parfois, d’un Pialat quittant l’estrade, sous les huées, avec un bras d’honneur.
Dans la soirée, j’entendais Jean-Paul Civeyrac se souvenir, à la fin de l’émission, d’une remarque de Sophie Avon qui l’avait comblé (au Masque et la plume ?) à propos de son choix de tourner en noir et blanc pour « Mes provinciales », elle aurait dit :  » car la jeunesse on en parle toujours au passé. »
https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-dartiste/numero-36-jeunesse-et-vitesse-avec-cecile-coulon-et-jean-paul-civeyrac

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 8 h 59 min

Je pèse, le lisant, la distance qui sépare le regard

..ya trop d’sulfite dans ton rouge cricri

keupu dit: 1 mai 2018 à 9 h 06 min

En attendant Goering, le gode ceinture et la mère de sa mère, le demeuré éructe tôt ce matin

christiane dit: 1 mai 2018 à 9 h 22 min

Réécoutant l’émission, je rectifie c’est au repère 00 26 14 que Jean-Paul Civeyrac cite S.A. : »Ce film est en noir et blanc car la jeunesse est toujours du passé. »
L’émission est très belle. Chaque lundi je l’écoute. elle me rappelle « les Nuits magnétiques » où entre 1978 et 1999, chaque nuit, à partir de minuit, Alain Veinstein nous conviait à des promenades sonores, des entretiens littéraires. Puis « Du jour au lendemain ». Une voix mélodieuse, un générique musical, une émission que j’ai encore dans la mémoire et que j’ai regrettée.

christiane dit: 1 mai 2018 à 9 h 26 min

bouguereau,
les vins de mon grand-père étaient sans sulfites.
Dans sa vigne on trouvait aussi quelques amandiers et plus loin des oliviers.

Sylvain dit: 1 mai 2018 à 10 h 03 min

article remarquable,AL.Un de plus!

fluidité de lecture et qualité de plume hors des sentiers battus.la « face nord »du festival.

On ne la voit jamais. »elle se retrouve dans nos assiettes »sans qu’on le sache.

Vous réussissez a faire de l’info en faisant de la littérature.

Vous ne partez pas au moins??À plus tard.

Sur RDL Passou parle de Phil lançon…hommage réchauffé à la flamme Charlie Hebdo(l’article).tardif.

I prefer ce que vous avez écrit sur Lançon le 23/04,18.32 dans le billet l’île au chien.pudique et superbement rendu.

Les gens doivent trouver que c’est grand honneur quand vous écrivez sur eux!

Phil dit: 1 mai 2018 à 11 h 48 min

ce « scotomisée » est bon signe pour les dopé(e)s de la critique de pellicule.
scotty, Vertigo, Scott, Bruges-la-morte, Rodenbach
mandez-nous les dessous du festival dear Anelyze, pas ceux que Weinstein a soulevés et que l’inoxydable Jacob dénonce dans ses mémoires opportunément (« j’avais bien vu qu’il était gluant.. » ben mon colon, le bon peuple est corniaud mais pas à ce point).
Les festivals de cinéma, affaire nationale, vitrine à gogols, un nazi à la première tête de celui de Berlin (Lars von trier y pensait sûrement quand il s’est pris son panard célinien danois dans le tapis rouge franceculture), Venise duce les espoirs et Cannes nous fait le coup des vraies fausses générations spontanées avec un Rousselet-Lescure enrichi dans les taxis avant uber, pour recevoir sur plateau d’argent du président Mitrand la concession canal pluche sans appel d’air ni d’offres.
La princesse déchue par les bolchéviques, Macha Meril, présentait le seul film de Fassbinder qu’elle a joué (peut-être le meilleur) avec Anna Karina, autre danoise godardisée (sans l’option d’antisémite) et rappelait que le bon cinéma est une aventure, jamais une industrie, sans règle ni règlement, où l’on peut mourir jeune.

Jazzi dit: 1 mai 2018 à 12 h 30 min

A première vue, on note un recul sensible du cinéma américain dans la 71e sélection du Festival de Cannes, et une pléthore de films venus d’Asie. Moins de films français semble-t-il aussi. Un demi siècle après que Godard se soit accroché aux rideaux pour empêcher la tenue du festival en Mai 68, ne voilà t’y pas qu’on le retrouve toujours en compétition ! La bande-annonce de son film sur les belles images est constituée uniquement de mots…

bouguereau dit: 1 mai 2018 à 13 h 50 min

J’espère qu’ils ont bien vieillis, les vins

j’en ai achté en vente privé a mon superu..l’échansonne toute jeunette et bien dsa personne m’a dit « et jamais mal a la tête ».. »vous vous avez grave l’habitude de causer aux hommes » que je lui ai répondu

J.D dit: 1 mai 2018 à 13 h 55 min

Quel papier, Feygele!l’art et la manière …Sim’ha ,plaisir d’ouvrir la tablette pour vous lire avec l’assurance de retrouver la pensée bien éveillée.Le meilleur journal que je connaisse est dans vos colonnes.Lire au reveil,aller directement en buvant son café marque la presse préférée .Vous donnez les nouvelles du monde tel qu’il va .Votre regard rend clair sans simplifier ou répandre des pesticides ,kol akavoth .Les gens comme vous n’infantilisent pas,pas besoin de tenir la main avec des menottes de Crs.Votre façon musclée en finesse mieux que le culturisme de salon .Privilège de vous lire .Par contre le titre ne dit rien qui vaille ?Vous n’allez pas vous en aller ?sim sillinou .Vous avez multiplié par cent la cote des Républiques .Herr Assouline doit mourir de fierté ,son talmid surdouée a amené sa franchise au delà des espérances .Mamzer Pparis trouve chiant.il faur regarder sur you tube le teaser cannois pour vendre la lessive.Zoom sur les mains entrelaçées .Les abonnés Canal qui payaient le prélèvement pour lécher l’écran au moment ou MME Marceau a la bretelle qui lâche se sont lassés.Rien de grave .Herr Sarangos a déjà commencé à jeter des pierres dans le jardin,chiksé Annelise .Vous le savez et vous le dites très bien!Lescure le sait très bien.Canal+ perd des abonnés .Herr Bolloré mis en examen a été remplacé par JC thiery.Saada devenu président du directoire ,changera t-il quelque chose?Je ne sais pas .Le traitement potz à Herr JBaptiste Rivoire ne leur portera pas bonheur !La crise si elle n’est pas réfléchie conduit à la chute ,après c’est trop tard .La lecture de Charlie H ne vaut plus grand-chose.M’en vais lire RDL sur lançon .Comment Assouline en a t-il parlé ?J’espère que la chronique ne tient pas le pied de la perfusion ,le journaliste mérite mieux .Suis en train de lire son livre .Glick du survivant est relative ,ça aussi vous le savez .Votre notule sur lui du 23 Avril était très belle ,je suis d’accord avec sylvain.La section de Herr Waintrop a selectionné un film de Philippe faucon ;j’irai voir ,de même que « pajaros de verano « ,les oiseaux de passage de Ciro Guerra .Lui, aussi avait un joli noir et blanc .Brionne Davis vous avait plu dans L’étreinte du serpent ,il me semble ?(D’après les travaux de l’ethnologue Theodore koch Grunberg).Tschuss!Chalom Alei’hem.Ne faites pas le coup d’avoir disparu quand je reviens pour parler avec vous des studios Wanda en Chine …vous avez visité ?Caprio et MME Kidman avaient inauguré en 2013,Herr Wang jianlin depuis s’est rendu compte que ses yeux étaient plus gros que le ventre .Il a du se débarasser des parts dans le club Atletico de Madrid pour boucher les trous .

J.D dit: 1 mai 2018 à 14 h 20 min

Herr Philip touche sa bille par ecrit .Frynad commentateur à 11.48 manie les mots sans oublier d’y mettre son propre sel ,mes compliments .Joli couple princier avec Annelise!La flibustière avec son herr Jourdan.P.edel en campagne electorale pour gagner des voix le remercie lui,entre ‘hazir et lard !On dirait qu’il ne comprend pas l’ironie alors que le Feygele et herr Phil échangent des balles de fond de cours entre partenaires de double .ils s’échauffent entre eux .Sinon ils disent la même chose .MME Meril chez Herr Fassbinder .Le film meilleur que ses livres avec la recette de haricots ,pour dire à quel point je suis d’accord avec vous !Herr gilles jacob (lui qui signe ici,Feygele?Avec vous on peut s’attendre à tout )nous prend pour chlimazel ou avoue entre les lignes qu’il était assez près pour remarquer le ‘gluant’.Le billet d’Assouline sur lançon a côté ,parti sur quignard,’chef d’œuvre étrillé par le Charlie-man’.Contrairement à ici ,plus de commentateurs agressifs poudrés.Une dame par contre là-bas tape rapido sur les nerfs;

Emmanuel dit: 2 mai 2018 à 10 h 50 min

javé palintention dlire Lançon, anneLise;jvouldi franchemen;:)Voumlavé rendu indispensab;.!!;.
Jvouzé suivie kant vouzavé di kilavé 1tete de bilibobtortone;;:jtrouvssa esstra;:
grassavou ,jenssui a page 100;
jazi ,pareil ke Christy:;tapachomé lpremiémai.?;ton esstrai de 12.33 ,cépalpir.;;foktuvoi l’ot, cétunpoem!;
perso jvot faradi.;céssui avec Ricardo darin kle ptit oizo nouzavé présenté dans le Mitre élé nouvosauvages;.Avé Penelope crouse, bardem et emacuesta, ça dvrait lfer;jvoipa ouhilpourré splanter?;

Emmanuel dit: 2 mai 2018 à 11 h 00 min

‘une dame tap ssulénerf’ ,tupens aki, jidé?;tveudir copine ,ssu RDL ?;n’ai papeur dbalancer;:fékom Popaul , féle en loucédé:;, confortab..
@11.48
Les festivals de cinéma, affaire nationale, vitrine à gogols, un nazi à la première tête de celui de Berlin (Lars von trier y pensait sûrement quand il s’est pris son panard célinien danois dans le tapis rouge franceculture), Venise duce les espoirs et Cannes nous fait le coup des vraies fausses générations spontanées avec un Rousselet-Lescure enrichi dans les taxis avant uber, pour recevoir sur plateau d’argent du président Mitrand la concession canal pluche

ta dlumour ,Phil; grinssan ,métadlumou;moizossi, ctistoir ‘dscotomisation’ elmabotté!:;

Gilles dit: 2 mai 2018 à 11 h 19 min

La petite phrase de Poloo ,mouais.Ca fait grenade tirée dans le dos en tenue camouflage .Pas envie d’en lire plus du bohomme.La sélection ,vitrine a foirade qu’égrennee Phil, Venise qui duce ,taxis notes de frais ,ça marche comme ça ,Phil?ou vous provoquez ?Quid des chaines de France Television?Annelise incite à chiner dans l’étalage à la croisette ,let’s go.It follows (David Mitchell) impressionnant !Cool de le retrouver cette année en première division .Ca veut dire que les rabatteurs que vous dites font leur job.Les noms au début ne me disaient rien.Grâce au billet je commence à repérer les filières pour traçer la qualité.Merci du tuyau .Allé voir sur votre conseil sur internet les contenus semaine & quinzaine;Le film de lutz(Guy, à la Semaine) c’est celui de Catherine et Liliane?Et toi tu vas faire ton marché dans quelle section,jazzi?(tu es niçois non?Pas de PB d’hébergement).

Gilles dit: 2 mai 2018 à 11 h 23 min

Je ne comprends pas pourquoi cannes,plus grand festival de cinéma ,est diffusé par une chaîne payante (même si en clair).Ils ont pas assez pour promouvoir et se l’acheter a France T?Pas comme un match de foot .Une exception culrurelle comme ça ,ils n’ont pas assez de financement?L’enterrement de Johnny a couté cher,n’empêche…

Jazzi dit: 2 mai 2018 à 11 h 46 min

Je suis Cannois, né à Cannes, Gilles. Mais de mère Niçoise. J’irai peut-être faire un tour à Cannes après… le Festival. Les films, je les verrai tranquillement à Paris.

Luppi dit: 2 mai 2018 à 13 h 15 min

Je suis Maubeugeois, né à Maubeuge, Gilles. Mais de mère Grenobloise. J’irai peut-être faire un tour à Cannes après… le Festival. Les films, je le verrai tranquillement à Strasbourg .

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 15 h 41 min

tu comprends pas baroz que le cinéma c’est pas un plaisir solitaire..c’est un peu comme au bacroume ou à l’abbaye quand que les moine y lisaient a voix haute..hévidemment c’est une participation mistique..mater son voisin qui sfait des trucs comme dans le porno dla gare du nord dans les 70′s c’est pas fairplay..c’est un peu cqui nous est resté dans les contes a plusieurs..mais qu’est ce qu’un litteraire onaniss honteux du xxeme sièk peu comprende a ça..nibe

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 15 h 46 min

béteulheim est un âne..à la rigueur karl gustav avec sa gonzesse a su sremémorer vaguement les bonnes pratiques..et encore..ça reste bien poussif

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 15 h 50 min

le mieux c’est polo dans son cocpit au dsus des nuages..vronhononon..à 200 lite le 1/4 d’heure..l’ange gabriel qui plane au dsus des os

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 16 h 00 min

fékom Popaul , féle en loucédé:;, confortab..

cévré..le blog à anelyze c’est pas une tournante

bouguereau dit: 2 mai 2018 à 16 h 04 min

javé palintention

‘yavhé palintention’..mais tu vas voir au jugement dernier comment qu’y va dérouiller..il va pas s’en tirer comme ça

Helac dit: 2 mai 2018 à 17 h 31 min

Je suis Lillois, né à Lille, bouguereau. Mais de mère Algéroise. Je crois que le cinéma est un plaisir solitaire, pas du tout comme une back-room ou une salle capitulaire où les moines lisaient à voix haute. Je ne fréquentais pas les pornos proches de la gare du Nord dans les années 70, uniquement ceux de la rue d’Amsterdam. Je ne suis pas un littéraire onaniste honteux du vingtième siècle et donc je peux très bien comprendre. Mais vous-même, cher vieil ami, rat de cave comme moi, pou de cinémathèque, mais né à Lille, j’insiste, irez-vous faire un tour à Cannes après le Festival avec moi ? Les films, nous les regarderons tranquillement dans notre pucier d’hôtel.

Jazzi dit: 2 mai 2018 à 18 h 13 min

Bande de nazes !
Allez plutôt voir « Comme des rois », avec Kad(doué) Mérad. Un comédien qui ne manque pas d’épaisseur et qui se bonifie en vieillissant. Il est sexy sous la douche, avec ses gros tatouages. Face à lui, un petit minet, pas canon mais qui rayonne de charme. Le duo d’acteurs fonctionne bien. J’ai eu du mal a retenir ma larme. C’est l’histoire de la famille Tuyeau de poele, prolétaire, qui se défend comme elle peut dans un monde ou chacun cherche à entuber son prochain. De préférence le plus faible que soi. Kad, c’est le père. Impeccable en génie malheureux de l’arnaque. Au centre, il y a fils, qui rêve de partir à Paris et apprendre le métier d’acteur. A, côte, plus discrète, la mère, jouée avec distinction par Sylvie Testud. Et tout autour une vaste famille plus ou moins recomposée. Une bonne comédie sociale à la française. Ici c’est « Affreux, sales et gentils » Une double rédemption par l’amour et par le théâtre.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19577622&cfilm=251975.html

P. comme Paris dit: 2 mai 2018 à 18 h 19 min

Rhhaaa, Gross Malhheur,
dans toutes les grandes gares allemandes il y avait de quoi se piffrer, un cinéma porno, une pissotière, un dégueuloir, de quoi attendre le prochain train.
L’époque, la France, « pays de merde » comme dirait un certain.

Sylvain dit: 3 mai 2018 à 7 h 12 min

@Jazzi 18.13.Pardon si j’ai la comprenette lente.Vous êtes homo?

Pas de lézard.K.Merad « sexy sous la douche « pas frappant d’evidence.

Le film de xabi molia,kacey mottet,vu chez Téchiné(quand on a 17 ans).

Votre « Minet pas canon qui rayonne de charme »actualise des caractères amoureux pas « bimbo ».

Beaucoup d’hetero masculins sexua ou plus qui vieillissent mal et traquent la nunuche ne peuvent pas en dire tant!

Sens de ma remarque.Le film est sympa vu par vos yeux!

Phil du 1er mai sur Lescure.Rousselet avait un balai en travers,pas l’autre.Il a été malin de débaucher Lescure des enfants du rock.

Une période éclairée Canal comme il y a eu Libé.Révolue.

Lescure avait les parents communistes.Il vivait avec Deneuve et il était curieux…

Les technocrates aiment l’argent en premier,qu’ils en crévent!C’est ce qui est en train d’arriver.

@alley cat 18.37 Ella fitzgerald.Excellente chanson pour la tauliére.Merci à Annelise de nous laisser breathless!

Phil dit: 3 mai 2018 à 7 h 29 min

Merad ressemble à Lescure…Baroz a l’esprit large.
Sylvain, Seydoux inaugure ses salles 4x avec le siège tremblant et flotte qui pisse des murs, brevet d’un coréen du sud aussi abruti que le playmobil obèse du nord. dans mes tigiviplanes lowcosts, tout le monde regarde des films sur mini smartphone. les kinés cervicaux se frottent les mains, les croque-morts aussi.
La nature du cinéphile est peeping tom.

bouguereau dit: 3 mai 2018 à 8 h 23 min

avec un casque vr, jamais malade! et samsung et netflisque pense surement te faire un abonnement à perpète..dailleurs à quoi bon sortir du tombeau, en haut les femmes sont quelquefois moches méchante et pas winwin pour un rond..les croques morts n’ont pus rien a becter..faut qu’y changent de paradigme philou

bouguereau dit: 3 mai 2018 à 8 h 24 min

Bande de nazes !

avec baroz c’est toujours le dénigrement anelyze..il a pas un bon fond

bouguereau dit: 3 mai 2018 à 8 h 27 min

Les films, nous les regarderons tranquillement dans notre pucier d’hôtel

tu causes comme keupu qui pense rien qu’à se faire scotomiser à pas cher..pour ête sexi sur la croisette faut avoir un beau cul et aussi un peu d’ambition

J.D dit: 3 mai 2018 à 11 h 08 min

Elle « elle l’a » ,Alley a 18.37.En espérant que le Feygele m’autorise :You leave me breathless/You heavenly thing/You are like a breath of spring/You take me breath away/That little grin of yours/ Charmantes paroles qui vous vont comme un gant ,chère Annelise.Que ce soient Dassault Joffrin ou Lescure,la bonne qualité d’un patron quand il a une pépite est de savoir quoi en faire .Les potz taillent des croupières ,ils sont jaloux du talent ou passent à coté.Tout ça petit ,conduit dans le mur par des gonades de la taille d’une cacahouète et l’ego plus grand que burj dubai.’De beers,kohi_noor’,en lisant la sélection de la semaine de la critique ,j’ai repéré un « Diamantino » footballistique.L’avez-vous fait exprès?Le résumé est improbable , »des chiens a poils longs »,une histoire de ballon ?Je vous fais confiance sur ta am,vos papiers plus prescripteurs que tous!Sur RDL le pauvre Lançon se fait démonter par un énervé;tous les arguments ne sont pas mauvais s’ils n’étaient pas jetés à l’envers ?Assouline vs Houellebecq avait fait couler de l’encre ,quel intérêt lorsque ça trahit à ce point inimitiés comme amitiés escamotées sous le tapis?Les critiques de wg prennent de l’ampleur à mesure qu’il se monte le bourrichon ,mais ses détracteurs ne font pas mieux? Perte de sang froid ,faiblesse argumentaire et tombereau d’injures !Relire votre portrait en dit plus et mieux en trois mots que la bataille rangée parisianiste pour ou contre avec herr Michel H en ballon lucarne.

Eric V. dit: 3 mai 2018 à 17 h 04 min

Non, Jazzi, n’y allez pas, il n’est pas vraiment japonais, c’est un Coréen naturalisé.

Emmanuel dit: 3 mai 2018 à 17 h 16 min

jazzy, thomas sofitel danzeoeurlde et S.avon zont ADORE ton ‘komdérois avé cadmerad’!;:.ontien lbonbou;:biento la palmdor postum pour maxpecasse;lcinema pougarssoncoiffeurs;.
toi cdiférend,tussé kje passtout…essé dpaabuser;

Emmanuel dit: 3 mai 2018 à 17 h 22 min

jtepass tout;céplu forkmoi;,chui kom cépé kjvé voir sson pestacle le set mai.;chui tenté ddir la vérité ozami:.céfilm stuveu monnavi ,cé laonte;dla dob:. jessé ,tabonkeur ,menfin?;.

Emmanuel dit: 3 mai 2018 à 17 h 25 min

jérien cont’lé garssoncoifeur.;
«Le Poirier sauvage» de Nuri Bilge Ceylan sséssuila kimtante;etoi?

J.D dit: 3 mai 2018 à 19 h 09 min

Philip j’ai lu ça .Quelle mouche pique herr Sotinel?’Ue dynastie de perdants charmants ‘?Chain Sophie avon amie de Feygele encense aussi avec goupillon ,B’H.Le film m’a paru faible .Annelise invite à aimer le cinéma ,il faut sa voix sûre pour éviter les productions qui encombrent .Ca rappelle le film en moins affligeant le film MME Laffont ,milf ou elle confond humour et vulgarité de bêtise insondable!Termaa d’être une fille bien née ,qu’en fait-elle ?Elle gâche ,le père qui faisait Chiffres et lettres doit rougir de tant de sottise !Je me rappelle le festival cannois ou Mireille cousin et elle faisaient de l’humour sur le vomi post soirée dans le Grand Journal.Pathétique .Guillon le mari,pire que Jm Bigard ,aux lâchers de s.lopes plus nets .La participation de la superbe virginie doyen fait peur .Elle n’a plus de rôles pour tomber si bas?Tournibik,chikse AL,du bord de civeyrac.Il parle du veuvage dans ‘les solitaires’ sous mode qui correspond mieux que les mothers qui ont envie de f.Je ne sais pas vous ,moi ce genre de films me fait fuir.

Sylvain dit: 3 mai 2018 à 19 h 16 min

@jazzi. »comme des rois » de Xavi Molia.

Typiquement le gentil film français.Incolore inodore indolore.

Quand mes mômes sont contents de la famille Bélier avec louana ou les débilités M6 j’ai pris le pli de ne pas contredire.

Lobotomisés a petit feu.J’essaie de corriger le tir en amenant voir des choses plus ambitieuses.

Dur dur.Acteurs pas mauvais ,helas rien à mettre sous la dent.

rien de tenté.Rikiki.On s’en péle des palanquées.Aucun souvenir deux jours après,sauf la salle qui empestait la fraise haribo.

les vieux pierre richard pissaient plus loin que Madme Mills de S.Marceau.(Pas difficile).

Jazzi dit: 3 mai 2018 à 22 h 03 min

Vu « Senses 1&2″. Super. Ozu revisité par Bergman, dans le Japon d’aujourd’hui. Le film devrait plaire à Paul Edel. Quatre portraits de femmes, en cinq volets, comme les cinq sens. Ici, le toucher et l’ouïe. Quatre femmes mûres de Kobé, unies par une amitié récente, filmées au plus près de leur vie de couple, leur boulot, leurs soucis et qui se retrouvent régulièrement pour des parenthèses d’insouciance et de complicité. Simple et subtil, partagé entre vérité et mensonges. Dès la première image ont s’installe dans la durée. Trois heures qui passent sans compter et nous laisse à la fin dans le désir de voir au plus vite la suite…

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 5 h 03 min

On s’installe, my god !

Oui pour ses paysages éternels et sa culture, Phil. Délicieuses révérences de courtoisie qui lie les Japonais entre eux. Moins pour son urbanisme industrialisé et son rapport hystérique au travail.

Après ça, en entrant chez moi, j’ai retrouvé Chedly regardant « Fierté » sur Arte. Pas de quoi être fier ! Film lourdingue, geignard, bavard ; de la pure propagande, du genre souvenir d’ancien combattant. L’histoire d’un beau con, qui rêve de perpétuer sa connerie. Ce qui le rend odieux avec son père, son vieil amant, son jeune amant, puis son fils adoptif ! Je suis parti avec un livre dans la chambre avant la fin…

Phil dit: 4 mai 2018 à 7 h 20 min

merci Baroz. « Fiertés » comme « Senses », encensés dans le même numéro du journal Le Monde (pas vérifié si M. Macheret s’y est collé).

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 7 h 58 min

le film donne-t-il envie du Japon, Baroz ?

ça donne pas l’gout phil..ça va bien les aligatos..c’est pas délicieux comme dirait macron
..et tout ça c’est bas du cul

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 7 h 59 min

les vieux pierre richard pissaient plus loin que Madme Mills de S.Marceau.(Pas difficile)

sylvain lui il est délicieux..il déménagerait à télérama

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 8 h 04 min

Ce qui le rend odieux avec son père, son vieil amant

‘mon père..mon vieux complice’..ça c’est du hugo point deux

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 8 h 17 min

Et toi, tu es né où ?

phil il est né à leffrinckoucke et moi a tétéghem..c’est plus calme

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 8 h 21 min

il n’est pas vraiment japonais, c’est un Coréen naturalisé

c’est à dire un portoricain qu’il dirait donald ‘la divine surprise de jéruzalème’

Gilles dit: 4 mai 2018 à 10 h 44 min

jazzi 5.30(sur Philippe Faucon).
Oui et non. J’ai allumé la TV après avoir lu le twitt d’Annelise;Donc j’ai pris en cours.Mini série sur Arte. Ca fleure d’abord clairement l’exposition scolaire inspirée de scenarii télé b + a ba, assez c. d’après eux pour rameuter le spectateur. On s’ennuie cent sous l’H avec cours d’educ civique &sexuelle pour sous-doués.Gros traits pour faiseur sans envergure.
Frédéric Pierrot, père p.s pendant les années Mitterrand déboussolé d’apprendre que son propre fils n’aime pas les filles,Stanley Nordey, excellent comédien de théâtre ramènent par contre le débat à une vie concrète rarement montrée chez les homosexuels. Aucune stridence excentrique.un quotidien affectif normal!
Le courage de Faucon, réalisateur de « fatima » consiste à tirer vers des canons plus cinéma un cahier des charges poussif de télévisio? Reconnaissons ce mérite. Cf le nombre de cinéastes qui font l’inverse.
Films kleenex abâtardis de k.onnerie télévisuelle. Axel laffont qui pompe l’humour Chabat sans avoir un début d’once d’univers personnel, un des exemples les + navrants de fille à papa qui devrait faire autre chose que du cinéma.Pas possible de se taper ce gouffre.
Annelise, je m’avance si je dis que vous n’avez rien contre les comédies? Vous aviez bien aimé « Le Sens de la fête »…(sauf la fin?ou because Macaigne?)

Gilles dit: 4 mai 2018 à 10 h 50 min

@jazzi.
d’accord avec vous pour trouver ça balourd au final. Faucon et ses bons comédiens sauve les meubles, égard aux canons télé en train de gauchir le cinéma ?
Isabelle Giordano regrette que le cinéma français plonge? la réponse est sous le nez.

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 11 h 02 min

120 BATTEMENTS PAR MINUTE de Robin Campillo était plus fort et plus léger, plus aérien, Gilles. Rien à voir avec cette série bien pensante, empilant les clichés.

Phil dit: 4 mai 2018 à 11 h 12 min

« Le droit du plus fort » film gay…années 70. remake aujourd’hui, la taule pour le réalisateur.

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 11 h 49 min

Fassbinder c’est autre chose, Phil ! Est-ce que ça vieillit bien ? Quel est le public de cette rétrospective à la cinémathèque ?

J.D dit: 4 mai 2018 à 11 h 58 min

Un remake de Herr Fassbinder,frynad Philip? Ils plaisantent .Lui même in(ver)vesti dedans ,je ne pense pas vous enseigner?Biberkopf et lui ont des points communs!Le fossé social comme dit Feygele pas balayé sous le tapis !Film trop intelligent pour plaire au genre,il a déplu a l’epoque pour ce qu’il montrait .Maintenant culte ,les cervelles en dessous essaient de récupérer des dividendes sur un talent qu’ils n’ont jamais eu,qu’ils n’ont pas!Sans spoiler le vol du cadavre par les enfants dit à quel point RWF confiant dans l’avenir?

J.D dit: 4 mai 2018 à 12 h 08 min

.Karlheinz Bohm voyeur chez Powell est là en max.Il a terminé en faisant des missions humanitaires ,Zichono livra ha!Le silence de seule vraie impératrice Sissy RDC Feygele m’inquiète …Tefrah

xlew dit: 4 mai 2018 à 13 h 02 min

La Fémis frémit, la Frémis se féminise depuis longtemps, comme la société des métiers d’art et de précision (sans ironie aucune).
Le point Gaywin (si on repense à l’envoi du début du film : « An einem bestimmten Punkt der Grausamkeit angekommen, ist es schon gleich, wer sie begangen hat: sie soll nur aufhören – 8. April 1945, Frau Wilde, 5 Kinder“ ) est atteint de façon sublime par RW Fassbinder dans son Allemagne En Automne.
Il fait cracher au bassinet Liselotte Eder (Lito Pempeit) – qui garde son calme, olympien plus que Munichois.
Elle se contente de recueillir le venin du fils dans un calice de pharmacien (elle repense au père médecin, peut-être), plaide pour que l’état de droit conserve intacte ses capacités à se défendre, fait de ce venin un sérum qui soigne à rebours le fameux silence des Allemands pendant 12 ans.
(V. Klemperer apporte d’utiles précisions dans son journal, l’Allemand de la rue protestait beaucoup à part soi contre la fermeture et le pillage des magasins juifs en 1938, c’est pour cela que le troisième Reich bétonnera la militarisation de la Police et du renseignement.)
La bande à Baader après tout commença son voyage terroriste en rayant les carrosseries des Mercedes, avant de les brûler.
Aucun rapport avec les autodafés des Nazis, nous sommes d’accord, mais la boule de feu l’entraînera vers les camps d’entraînement des pays totalitaires de l’Est, et la spirale meurtrière gonflera naturellement la voile noire de son vaisseau.
Retour à la mère, la nef primaire, ou primale comme on disait dans les cercles alternatifs de l’époque, la légende portant les mots de madame Wilde réapparaît à la fin sur l’écran.
Fassbinder ne prend pas ses spectateurs pour des glands, la vérité sort de la bouche des mamans, il le sent, plus que vaguement, enfin je crois…

Eric V. dit: 4 mai 2018 à 13 h 10 min

La bande à Baader après tout commença son voyage terroriste en rayant les carrosseries des Mercedes, avant de les brûler. (xlew)

Faux. C’est dégueulasse d’écrire ça. Qu’en pensez-vous, Jazzi, vous qui avez beaucoup vécu ?

Jacques B. dit: 4 mai 2018 à 14 h 29 min

Je pense que xlew se regarde écrire, que c’est quelqu’un qui s’aime beaucoup et, ma foi, c’est humain. Il se délecte tant de son style tong in cheek et de ses références à l’emporte-pièce qu’il est prêt à écrire n’importe quoi du moment que ça fait chic. Je ne lui jette pas la pierre. Il est cultivé et veut que ça se sache. Désormais nous le savons et nous l’admirons.
Certains disent que ce qui brille est superficiel par définition, il n’empêche que xlew est brillant. Et qui, ici (à part le grand bouguereau, peut-être), pourrait prétendre à la profondeur ? Demandons-le au maître façadiste qu’est Phil, dont la devise non-dite est : parlons, parlons, ayons l’air de savoir, le name-dropping produit toujours son effet.

Sylvain dit: 4 mai 2018 à 14 h 41 min

@10.39 autant pour moi,Jazzi!
Persuadé que Lescure avait trouvé sa licence enfants du rock à Pif gadget.

Mon propre pere polytechnicien.les enfants n’emboitent pas toujours le pas.

Fatima déjà bien gentillet.Yes.

Pourrissement du ciné par les critères télé moins exigeants.

En plus ça plante,même financièrement,et ils ne comprennent pas le mécanisme.

Ils pourraient faire mieux en payant moins,ils sont trop neuneu-incultes-pretentieux.

(hé oui,Phil 11.12:ça vous réjouit j’espère?)Au bout d’un moment faut pas d.ec.onner.

Justice quelque part du talent et de la singularité.

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 15 h 10 min

il a déplu a l’epoque pour ce qu’il montrait

non bien sûr..j’ai fait décolleur d’affiche avec un grand..fallait passer au pulvérisateur la nuit tombée avec un bétche de liquide vaisselle..un bêtch phil y comprend..boire une bière ou deux au bistrot..et hop repasser en lousdé et l’affiche tombait mûre..fassbinder était trés reconnu en son temps..pas maudit du tout..on croyait que du moment qu’ils étaient hallemand il pouvaient bien ête pédés et manger du choux a la crème sucrée..ça allait bien avec les cols pelle à tarte et les première vv golf..dessiné par giugiaro attation..comme la delorean..disign typiquement nordique qu’il disent les angliches..hurkurkurkurk

Phil dit: 4 mai 2018 à 15 h 16 min

oui ça me réjouit, Sylvain, pour Fassbinder !
es freut mich (ça me réjouit) change sa particule complétive selon qu’il s’agisse du passé, présent ou futur !
Jacques B pisse-vinaigre à cause d’intouchables administratifs sans doute vénérés du haut de son divan social, le cinéma est un monde où les édiles ne doivent pas imaginer doubler leurs idoles.
Chris Marker en retrospective vous attend, celui qui disait naitre fils d’ouvrier à Oulan-Bator a vu le jour à Neuilly chez un banquier bientôt installé à Vichy pour bonnes affaires. allez savoir pourquoi, les « films » dogmatiques de Marker vieillissent moins bien que ceux du munichois de naissance.
La RAF eut besoin d’une demi-tonne d’explosif pour faire sauter la mercedes blindé du patron de la Deutsche Bank. les éclairés nous diront s’il fallait liquider la banque plutôt que son brillant banquier sorti des hautes écoles d’élevages nazis.

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 15 h 16 min

Karlheinz Bohm

un bon exempe..il fut un temps l’allemand était toutafé intégré en europe..tous des conbendites roux un peu pédo..un peu coco..un peu roteu..on sfaisait chier sur leur autoroute grise..mais une fois arrivé..c’était moins cher qu’en belgique

bouguereau dit: 4 mai 2018 à 15 h 26 min

sa licence enfants du rock à Pif gadget

y’en a pas d’ote..c’est comme homme des bois sylvain..suffit d’s'ête fait enfiler 2 ou 3 fois derrière le bosquet et t’as ton doctorat d’état

Phil dit: 4 mai 2018 à 15 h 28 min

KH Böhm s’est dérouillé de Sissi grâce à Powell en peeping tom cinéphile. Fassbinder l’a déshabillé dans les saunas de Munich, époque sans crevettes. le film n’a pas plu aux antiquaires efféminés, alors en pleine explosion démographique. mais pas de censure, seule la pièce de Francfort, déclarée antisémite, n’a pas passée la douane des années vintage.
Tout ça belle oeuvre dédiée à son père Karl Böhm qui battait la mesure du régime allemand depuis l’Autriche comme Karajan l’a rêvé.

Jazzi dit: 4 mai 2018 à 17 h 23 min

« Faux. C’est dégueulasse d’écrire ça. Qu’en pensez-vous, Jazzi »

Je suis en tous points d’accord avec xlew, Eric V. Je viens de voir « La révolution silencieuse »: Berlin-Est, 1956. C’est pas mal. Mais j’imaginais ce que Fassbinder en aurait fait !
Tous le monde aura compris que je ne suis pas Jacques B. …

Sylvain dit: 4 mai 2018 à 19 h 12 min

@17.23 ha,okay.(Jazzy).Qui le rat de 14.29?

« la grande muette ».L’idée qu’on l’ennuie voire pire.

Grosse rigolade:le Nobel se barre en c.(queues de cerises,I mean).Pas de »littérature »cette année.

Pivot écrit que si Trump a celui de la paix il se présente!

Annelise,votre copain de Msf l’avait eu avec brauman(Ph .Biberson).Le french doctor vieillit super bien…Un truc entre vous?Pas besoin de se forcer vu le casting.

Le must serait qu’Annelise écrive en// un brulot « balance ton porc »conséquent sur les pressions qu’elle n’a pas du manquer de subir en ciné,littérature,journaux.

B.Cassin a l’Ac.F(vous avez du la connaître).

La philosophe etait venue avec Heinz Wismann a philosophia en Bordelais,par chez vous..Avec bruckner pour faire des embarras.

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 8 h 13 min

Je suis en tous points d’accord avec xlew

petit t’as eu ta periode materialiss historique pasque t’étais jaloux et aprés t’as échangé conte un merco mais t’es resté toujours aussi jaloux ..hon change pas..hon reste le même baroz..hon laisse croire qule monde nous rsembe..juste pour avoir moins honte

keupu dit: 5 mai 2018 à 10 h 21 min

la pauvre vieille taupe de bougros est complètement largué, dépassé par les jeunes qui se manifestent bien mieux que lui, urkurkurk

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 11 h 18 min

savoir négocier avec la jalousie dla jeunesse..c’est à ça qu’on rconnait l’homme baroz

Jazzi dit: 5 mai 2018 à 12 h 51 min

Du temps où je m’appelais Jacky, j’étais beau et con à la fois, le boug. La jeunesse est passée, bien passée, la connerie doit plus ou moins demeurer encore ? Pourquoi veux-tu que je sois jaloux des jeunes ? Et que devrais-je négocier pour que tu me reconnaisses en tant qu’homme ? Mais est-ce bien de moi dont tu parles ? En quoi suis-je différent des autres et de toi ?

Phil dit: 5 mai 2018 à 13 h 11 min

hier vu un navet de série bis (une bouse, disent les spécialistes du genre), parfois cela arrive. pourtant tout s’annonçait bien, italien 1978. du mafieux, du nu, de la course de voitures et de la vo. le titre : il cinque del squadra speciale, facile pour les nuls. dialogue « tu résistes bien aux coups, tu dois avoir de grosses couilles ».

Jazzi dit: 5 mai 2018 à 13 h 35 min

Où allez-vous dénicher ces canars, Phil ! Le boug doit être le cinquième de la squadra speciale ? Pour la grosseur des couilles, c’est moins sûr !

Phil dit: 5 mai 2018 à 13 h 49 min

c’est dans le dictionnaire de JF Raugier, spécialiste mondial de la série bis, connaisseur de films de zombies. il y a d’excellents nanars qui méritent une palme à Cannes, dear Baroz. Pensez à « la nuit des morts-vivants » de Romero (mort l’annnée passée), 1968. excellent, film sociologique aujourd’hui: en gros, le black est le dernier à se faire bouffer.
cela dit j’ai renoncé à voir un deuxième film qui pourtant était programmé (même réalisateur italien), avec ce titre intéressant: « Blanche Neige et les sept sadiques ».

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 16 min

« tu résistes bien aux coups, tu dois avoir de grosses couilles »

tu voudrais pas qu’anelyze mesure au pied a coulisse toudmême..qu’est ce que t’es vulgaire phil

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 22 min

Et que devrais-je négocier pour que tu me reconnaisses en tant qu’homme ? Mais est-ce bien de moi dont tu parles ? En quoi suis-je différent des autres et de toi ?

..tu résistes pas bien aux coups

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 25 min

il cinque del squadra speciale

si y’a pas edwige fenech dedans tu laisses tomber..elle est hinfaillible comme il papa mobile

bouguereau dit: 5 mai 2018 à 14 h 33 min

hier vu un navet de série bis (une bouse, disent les spécialistes du genre)

faudrait fleurir plus ton vocabulaire..la litterature et polo son archange gabriel se sont évertué a qualifier le bon l’excellent l’immarcessibe l’immortel l’irréfragabe l’inoubliabe comme proust..le cinéma..art satanique..sait enluminer et qualifier toutes les mordorures pourrites du mauvais du lamentabe et du truc qu’on oublie havant de l’avoir même vu..dis toudsuite que t’as pas de disposition pour ton temps phil

Phil dit: 6 mai 2018 à 8 h 56 min

Dear Boug, du navet à la daube pour finir en bouse, les bons textes cinéphiliques ne sortent que des vendanges tardives, il y faut un multipressage des revoyures emmêlées dans l’écheveau des époques, Skorecki y réussit pas mal, frustration de faiseur manqué y contribue aussi.
Anelyze croisette-t-elle déjà ?

xlew dit: 6 mai 2018 à 12 h 03 min

Un autre chevalier réparateur des ailes de moulins à faire des images inouïes, Pierre Rissient.
Du Big Sky de Hawks jusqu’au Gran Torino de Eastwood, il chassait les americanas venues d’Orient.
Je me souviens d’un entretien dans Positif où il redisait son admiration pour le Gabin de l’après-guerre, les cheveux blanchis sous le harnais de la Deuxième DB, un peu enveloppé, un avis très peu partagé à l’époque, tout en gloire discrète dans les Decoin et les Becker des fifties.
Je ne sais pas ce qu’il pensait du parcours post-New-wave du pourfendeur des « professionnels de la profession ».
Il ne l’assistait plus je crois.

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 41 min

frustration de faiseur manqué

tout fait ventre au cinoche..c’est trés différent de la légende du roman..toujours fier d’ête ‘au service’..moyenageux en somme..pas telment une industrie sinon quinquénal..et cinq an pas plus

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 43 min

J’ai vue la bande-annonce du Don Quichotte, qui s’annonce pas mal !

mouais..du quinquennal qui fait 10 piges..ça rsembe a mon cul

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 50 min

en tout cas baroz les bandanonces..les clips..les faiseurs manqués critiques frustrés..ça se gripperait méchamment..bientôt phil fra un fime sur son mac..il ira pécho une starlette vr..il loura chambord en virtuel pour 3.30€ la minute et embauchra polo ripoliné en chauffeur de limo cochon..anelyze écrira les dialogues cochons..et toi baroz tu fras le docteur beuze chez zuquerbèregue..le film atteindra ptête 999 vues sur youtube

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 14 h 55 min

un peu enveloppé, un avis très peu partagé à l’époque

son cachet avait été divisé par 10 par rapport à l’avant guerre..il le dit trés bien lors d’une interview..assez bonne dailleurs..’dans lcinéma ya que l’histoire l’histoire rien que l’histoire..et si elle est bonne lreste on l’oublie’..de mémoire..j’ose

keupu dit: 6 mai 2018 à 15 h 46 min

où on voit bien que le vieux coucou de bougros ne va plus au cinéma depuis des lustres, il se contente de squatter ce blog

xlew dit: 6 mai 2018 à 17 h 29 min

« dans lcinéma ya que l’histoire l’histoire rien que l’histoire.. »

Grand bouguereau, on croirait réentendre une bonne vieille interview de Lino Ventura reprenant vingt ans après le trait d’esprit de Gabin pour une émission dominicale de l’Ortf sur le Cinéma.
La saillie n’a pas perdu grand-chose de sa superbe depuis, même si l’histoire qui sort des classeurs des showrunners éleveurs de séries en batterie est pendue à la qualité de la musique (plus qu’impressionniste, elle sculpte un acteur, encore mieux s’il est hors champ), des décors, des gags, des particularités attachées aux personnages.
Ces qualités se doivent de défier la même chanson de tel serial killer qui embaume vivantes des femmes délicieuses dans sa cave près d’un lac en Australie; ou tel autre qui mange des putti joufflus à la sortie de l’église d’Athlone en Irlande.
Il peut y avoir aussi la petite histoire dans la grande comme dans Razzia sur la Schnouff où Gabin dit son fait à ce pauvre Riton, misérable traîne-boulet incarné à l’écran par René Dary, le « Gabin Utile » de Greven pendant l’Occup’, cheval blessé qu’on abat, alors que lui-même Gabin, bien que sur le retour, retrouve sa côte au turf d’antan grâce à sa présence, son intelligence de jeu, même si elle est un peu marbrée d’une certaine roideur étudiée.
Sa difficulté à retrouver une France déjà lourdement antiaméricaine (lui qui n’aimait pas les petits fours de Hollywood avait combattu comme un seul homme sur son Sherman, malaise dans la civilisation post-pétainiste et néo-gaulliste amie de l’URSS), j’imagine combien c’est délicat pour toi, qui n’a jamais dépunaisé le portrait du général Patton du mur de ta chambre, de te remettre au coeur de ce contexte, le philo-amércianisme est une tare suprême encore de nos jours sur les blogs, je compatis, grand bouguereau.
Alors que, « dans un blog, y’a que le sujet, le sujet, rien que le sujet », (de mémoire #moiaussi), relisons l’article d’Annelise, au panorama très précis.
La page Lescure-Jacob bientôt soufflée dans le vent, projetons-nous vers 2049 et Cannes émettra par un autre canal, les situations de rentes et d’aubaines auront peut-être disparues, on dit souvent que le deuxième film est le plus dur à monter, les derniers aussi, Monicelli en avait fait les frais.
Les Réplicants tiendront la buvette et la bibliothèque des cinémathèques enterrées, développeront leur capacité à se reproduire in-sitù, tout sera pour le mieux dans le désert du monde.
Beaucoup de multiplex deviennent des arènes à cosplay ou des cathédrales englouties encourageant le peuple obscur à la pratique décomplexée du karaoké, les salles se destinent clairement au moindre effort, l’extase visuelle promise par le grand drap blanc n’étant pas au rendez-vous, la projection ne propose aucune plus-value technique (ni même philosophique, il y a plus de dix ans – 2004 – que je n’ai pas fait une rencontre amoureuse incomparable en ces lieux).
Je soutiens la ministre sur l’abrogation de la chronologie des sorties en DVD ou dans les tuyaux des canaux télévisés (quelques semaines et 4 mois respectivement au Japon, la situation n’étant pas la même, ok, la fréquentation a baissé cette année chez nous). Jean Clair se demandait à quoi servait un ministère de la Culture.

Phil dit: 6 mai 2018 à 18 h 03 min

Jean Clair se demandait à quoi servait un ministère de la Culture.

à l’époque de Gabin, dear xlew ? à ne pas confondre cinéma et cinémathèque. Pas de mk2 entre les tours dépliées de la bibliothèque Mitrand qui souffle ses vingt ans. l’ipode est arrivé, les jeunes électrifiés ont viré les livres sans les ouvrir pour les salles popcorn cannibalisantes d’esprits switcheurs.

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 19 h 27 min

jean clair..avec ses charentaises en bas et ses sourcils de diabe en haut..ça fait un bail qui sdemande pus a quoi il sert sinon a paufiner son look..les réactionnaires sont souvent utile à tous..jusqu’à ce qu’il roulent que pour eux..ils se croient des genres de « derniers »..des cons à force..je sais bien phil que tu acquiesces a demi mots

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 19 h 29 min

il se contente de squatter ce blog

y’a personne au bar keupu..je défends la caisse des marlous aux doigt collants comme toi

bouguereau dit: 6 mai 2018 à 19 h 35 min

Jean Clair se demandait à quoi servait un ministère de la Culture

en vérité il ne manqurait pus qu’il serve a autre chose qu’a se faire mousser..haprés tout on juge aussi un état a ses hapenings et ses instalations..c’est pas indifferent..et en y refléchissant bien c’est bien ce qui hulcère les libéraux..ils savent bien que leur bibine à l’omo..sans h baroz..qu’est ce tu vas chercher encore la ptite bête de l’hétéro

Jazzi dit: 6 mai 2018 à 21 h 06 min

« dans lcinéma ya que l’histoire l’histoire rien que l’histoire.. »

Mais non, bande de nazes. Gabin avait répondu à la question d’un journaliste, que : « pour faire un bon film il faut trois choses : un bon scénario, un bon scénario et un bon scénario » !

Jazzi dit: 6 mai 2018 à 21 h 57 min

Phil, il faut pas exagérer ! Il y a aussi une honorable clientèle dans les multiplex MK2-Bibliothèque et UGC-Bercy. C’est confortable, luxueux, moderne, avec des escalators, des coins bars cosy et on y a le choix entre une grande gamme de films. A côté, la cinémathèque de Frank Gehry est déjà has been…

Phil dit: 6 mai 2018 à 23 h 49 min

dear baroz, mk2 a aussi inventé le fauteuil double sans accoudoir pour peloter son voisin ! mais là n’est pas le problème, the point is qu’un temple du commerce pouvait être édifié autre part qu’entre les tours de la bibliothèque nationale (surpayée avec les ronds du bon peuple qui n’aura pas plus fréquenté mk2 que la cinémathèque).
un bon ministre de la culture réquisitionne l’actuel mk2 pour y mettre la cinémathèque.

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 9 h 06 min

un ministre de la culture qui oukaze..qui occupe..qui défend les pédophiles..c’est tout simplement magnifique qui disait médichi

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 9 h 07 min

Mais non, bande de nazes.

tu dviens carrément sur de toi et dominateur baroz..un jour tu vas te casser à jéruzalème juste pour nous montrer qu’on est pas assez bien pour toi

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 9 h 11 min

tout cqu’y fait frank gehry ça rsembe a mon bitard quand jme suis assis dsus quil a dit gabin

Roig Devo dit: 7 mai 2018 à 14 h 59 min

Allons, allons, cessez ces bisbilles, Jazzi et bouguereau. De toute façon, vous n’avez pas le même emploi ici, bouguereau cultive la moquerie pour orner ses critiques, Jazzi joue les bébêtes pour amuser la galerie. A chacun son style.

igor dit: 7 mai 2018 à 15 h 03 min

tsss tss jazzi est un amuseur qui
se fait PASSER pour un benêt mais c ‘est dela haute tactique . il a
ses idée derrière la tête, ha ha.

keupu dit: 7 mai 2018 à 17 h 00 min

… et bougros est benêt qui essaie de passer pour un amuseur mais c’est de la petit tactique, il n’a aucune idée derrière ce qui lui sert de tête

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 17 h 53 min

Jazzi joue les bébêtes pour amuser la galerie

c’est quand même moins gratifiant baroz..tu paies trop de ta personne

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 17 h 57 min

un bon scénario, un bon scénario et un bon scénario

..et puis tu cherches la ptite bête..dailleurs je suis sur qu’il dit histoire..il était moins disant c’était son genre d’acteur qui l’a imposé..ça me rappelle une interview de bornigne se moquant de l’actor studio..quelquechose comme ‘comme si pour faire le méchant on avait besoin d’exemple’

bouguereau dit: 7 mai 2018 à 17 h 59 min

il n’a aucune idée derrière ce qui lui sert de tête

c’est mieux que de l’avoir profond dans l’cul comme toi keupu

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 13 min

«L’Homme qui tua Terry Gilliam » de don Quichotte.

espérons qu’il obtienne un prix cette année.

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 17 min

sinon un moment fort à venir cette année à Cannes semble être cette idée géniale de rassembler toutes les jeunes filles qui ont été violées par un producteur, ou un réalisateur, pour leur refiler un nouveau prix qui sot cette année : « le prix du silence ».

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 21 min

l’autre prix, inédit, qu’ils ont eu la bonne idée de pondre cette année étant le « prix de la zigounette la plus active », accordé au producteur qui a violé le plus le grand nombre de jeunes actrices cette année, les paris sont ouverts…

puck dit: 8 mai 2018 à 0 h 25 min

sérieux, ils sont sacrément fortiches de faire la teuf comme s’il ne s’était jamais rien passé, du genre « ah bon ? non, je n’étais pas au courant… »

le monde du cinéma ressemble beaucoup à l’Autriche de l’après guerre.

pour le coup il faudrait leur refiler à tous un prix : « le prix du déni »

ou alors en faire un film.

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 43 min

d’après Lino !

..je suis certain que je l’ai entendu de sa bouche dans une longue interview que je ne retrouve pas..où il dit son certain mépris du cinéma sinon d’être au service d’une histoire..gabin me gonflait..je l’ai découvert sur le tard en voyant ses films d’aprés guerre..toutafé daccord avec marcel aymé disant que c’est un vrai passe muraille de classe et que c’est assez rare..depardieu n’y est jamais arrivé aussi bien

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 49 min

ce mépris de l’histoire par céline et d’autres et cet attachement viscérale d’une garde de la même forme..pour l’histoire..à la même époque est assez fascinant..ça doit surment vouloir dire quelquechose

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 51 min

audiard n’a jamais été capable de faire un scénario à peu prés propre..bizarre bizarre

Schtrunftenklût dit: 8 mai 2018 à 9 h 22 min

HIER SOIR À L’ODÉON

Bon, il n’y a plus de blog théâtre, mais je crois que c’est ici que C.P. avait annoncé la soirée 68 du 7 mai à l’Odéon. Ce fut lamentable.

Une première partie digne d’un patronage. Une pseudo reconstitution historique d’un amateurisme à faire pleurer. Ça commence par un exposé idiot, suivi d’un soi-disant spectacle, avec un choix de textes crétin et des acteurs qui n’avaient rien préparé. On se serait cru chez les scouts. C’est quand même l’Odéon, merde. Soit on fait un truc un peu travaillé, soit on fait rien.
Deuxième partie. Intermède cinéma : une ânerie sans intérêt, pompeusement intitulée Joli mai. Ensuite, l’idée très conne était : un abécédaire. Deuxième intervenant : un blanc-bec qui vient nous raconter un bluette sur les bobos. Troisième : l’auteur du fimounet tout con qui fait un exposé scolaire sur les ciné-tracts. Le public commence à râler. Le mec continue. Ça gueule. Il continue. Les seuls intervenants potentiellement intéressants étaient programmés beaucoup plus tard, et on avait déjà perdu deux heures en connerie.

Mais voici le bouquet. Un gars vient annoncer que des étudiants voulaient entrer mais que la direction a appelé les flics, qu’il y a eu de la bagarre et des arrestations. Pendant la pause (parce qu’il y a eu un entracte comme pour un vrai spectacle), j’avais vaguement vu des vigiles aux prises avec une bande de jeunes mecs, mais sans me rendre compte qu’il y avait un problème.
Rumeurs dans l’assistance, parmi laquelle il y a quand même un certain nombre d’anciens soixante-huitards qu’étaient pas des bœufs. Alors, le directeur monte sur scène pour expliquer que, effectivement, des étudiants avaient voulu entrer « sans payer » (sic). Il se fait un peu rembarrer quand même, le gonze.
On apprend ensuite que, de toute façon, on ne peut plus sortir parce qu’il y a eu tellement de lacrymo que les rues autour de l’Odéon sont irrespirables.
Quand je me suis tiré, vers minuit, un cordon de flics « protégeait » les spectateurs et y avait cinq cars de CRS.

Que le dirlo ait eu peur que des resquilleurs non encore embourgeoisés comme nous cassent un ou deux fauteuils, bon, on imagine. Mais au moins ça aurait fait un happening et on aurait mesuré la différence (dont il a été question lors d’une prise de parole) entre les revendications de 68 et celles d’aujourd’hui.

Quel rappetissement en cinquante ans ! Quelle tristesse. Je ne sais pas qui a organisé cette soirée, mais c’était pas une flèche. Un soirée de merde.

xlew dit: 8 mai 2018 à 11 h 55 min

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 8 h 49 min

ce mépris de l’histoire par céline et d’autres et cet attachement viscérale d’une garde de la même forme..pour l’histoire..à la même époque est assez fascinant..ça doit surment vouloir dire quelquechose

Sans trop la ramener j’espère, mais ton post convoquera l’avis de chacun, je trouve que tu notes quelque chose d’important, Céline grand lecteur de Schopenhauer voit toutes les répercussions de l’oeuvre du philosophe hors-cadre chez les Scandinaves et les Allemands (amertume et violence), observe les développements du pathos slave, l’écoeurement fin-de-siècle continué chez les Italiens, lui et Proust (malgré les saillies vulgaires sur La Recherche) avant lui veulent fixer des angoisses, loin du visqueux naturalisme (malgré l’Hommage à Zola) et de l’abominable néo-classicisme.
Il veut coller à un réel (par des images, on retrouve le cinéma) désannexé de tout positivisme neuneu, même, et surtout, si cela doit se passer sous un ciel où ne brille aucune histoire, voire « où rien ne luit », même.
On doit peut-être retrouver cette cassure entre les cinéastes aussi.
Cher Phil, Toronto et Venise prennent des parts de renommée à Cannes depuis une dizaine d’année (le coût d’un séjour à Cannes au mois pour un studio américain est jugé de plus en plus lourd et vain).
Bon Netflix revenu à de meilleures dispositions, peut-être deviendra-t-il, par l’un de ces tours étranges, l’un des bailleurs principaux du Festival du futur..?
Merci pour l’extrait de l’Arbre aux Sabots et pour le voyage en gabare du Milanais, Fontebranda ;-)

Phil dit: 8 mai 2018 à 12 h 32 min

Drôle de récit de soirée scotomisée à l’Odéon pour le cinquantenaire de 68.
il faut s’y faire, même en Allemagne 68 a viré de bord. Gerhard Schröder ex-chancelier et soixante huitard pur sucre, invité d’honneur à la remise du sceptre d’autotsar à Poutine. `les invités côté « stage » raconteront. Joli Mai est aussi le film de Marker, aujourd’hui qui sonne bien trop idéologue aux oreilles de ceux qui suivent le schmilblick de l’histoire.
Dear xlew, le public netflix regarde ses films en smartphone, il est heureux ! comme disait Louis XIV à Lenôtre en lui remontant la clé du jardin pour tondre ses deux mille hectares.

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 02 min

On se serait cru chez les scouts

t’es né trop tôt..au centenaire y s’enfilront tenflüt..la geste répétée finit toujours dégénérée au gras d’jambon à la sacristie..les cons ça sreconnait à l’entropie

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 07 min

Quand je me suis tiré, vers minuit, un cordon de flics « protégeait » les spectateurs

t’es resté situ

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 10 min

Il veut coller à un réel (par des images, on retrouve le cinéma) désannexé de tout positivisme neuneu

..je ne crois pas..il dit que ‘des histoires y’en a plein les commissariats’..pas l’lieu du positivisme neuneu

bouguereau dit: 8 mai 2018 à 15 h 13 min

Dear xlew, le public netflix regarde ses films en smartphone, il est heureux ! comme disait Louis XIV à Lenôtre en lui remontant la clé du jardin pour tondre ses deux mille hectares

ta femme de ménage a un smartphone 4k super amoled..assez pour générer..la peur du vide. et c’est un début
dans ton parc on s’y chuchote à l’oreille..dans l’espace on t’entends pas crier philou

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 9 h 06 min

Sans aller à Cannes, cette semaine cinématographique s’annonce particulièrement riche. Notamment avec « Senses 2&3″ !

Gilles dit: 9 mai 2018 à 13 h 53 min

Annelise a des centaines de followers sur FB,traités avec une élégance sans clientélisme .Je suis le seul à suivre la-bas et écrire ici et savoir ce qui se passe?ALR en deuil depuis une semaine .Vu que les hommages affluent ,permettez que je vous adresse mes sincères condoléances ,AL.Vous ne l’annoncez pas sur RDC.pudeur sur ton narquois /racé.Pour que show must go on .Pas à vous que j’apprendrai que Marie austin ,femme de la vie de freddy mercury .Sacrée figure maxi classe ,style a soulever des montagnes sans faire du bruit .Bouguereau disant qu’on va « défendre la caisse des doigts collants »,j’adhère .PLutôt que « recadrer le rock en centre droit de bon aloi « ,vous ce sont les Herbiers descendus du car ,8h de voyage des sables d’O flanquant la tôle critique ,8-0 des vendéens contre le psg .Long mais en train de venir ,sauf qu’entretemps les films d’auteur auront disparu ?Les autres ,tous les filmaillons mis au pas se vautrent dans la nullité .Invendable entre-deux :pas de scénar,pas de projet artistique fort,bref pas grand-chose ,sinon rien .Jazzi le 6:05, mk2 ,ugc ,pour sur ,il a le choix! »LEUR choix…Il faut voir la durée de vie &carrière nulle des films rentabilisés par magnum et tagada .zero de quoi pavoiser .Cannes devenu tristouille ,obligé de se rabattre sur les sections parallèles …Cnc ou femis luttent ,okay .il n’y aura pas de résultats s’il n’y a pas de réflexion sur l’indigence .@la série de Faucon (fiertés).Et la musique d’intro ,non? »faudra voir faut qu’on y goute ,et tout ira bien »…la chanson de Bertrand Cantat balancée sur biopic célébrant la liberation des homos!Wouafff!Super bien trouvé,troop subversif!Trintignant et les assos de femmes vont apprécier le clin d’oeil d’une finesse renversante.Courage demago,grande bouffe à tous les râteliers ,me too,polanski,mélangez et versez dans le verre a cocktail subventionné .Merci pour le message subliminal passé pour la normalisation attendue sur l’égalité .L’underground récupéré fabriqué en série en Chine .Votre papier laudateur sur le locataire était d’une acuité autrement démente!Excusez moi de l’écrire ,la télé a la tête dans le c.l,on vit une période à pénurie de fond .Les séries b de JF Rauger avaient une autre allure,Phil on est d’accord?L’odéon j’y étais .No comment…

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 19 h 51 min

Les grandes douleurs sont muettes !
Quand j’ai perdu ma mère, outre la peine, et la surprise – elle est morte d’un coup en pleine santé, à l’âge de 86 ans – , je me suis immédiatement retrouvé en apesanteur : le moule original dont j’étais issu s’était soudainement brisé et partit en fumée…
Mille bises, Annelise

Phil dit: 9 mai 2018 à 23 h 48 min

Oui Gilles, nous sommes d’accord! JF Rauger, c’est de la qualité. dans le bis, citons les productions anglaises souvent remarquables (jusqu’au milieu des années 70, après, comme pour les jaguar devenues diesel, c’est fini). tristes nouvelles d’Analyse, du fond des salles obscures, nous avions oublié la vraie vie.

J.D dit: 10 mai 2018 à 19 h 04 min

Merci Gilles.Toutes mes pensées ,Feygele!Chema dit ,Kaddich sur la coupe de vin bordelais des terroirs qui viennent des âges.La bougie allumée de votre exceptionnel talent !assouline a eu la main bien plus qu’heureuse .Les psaumes 23 et 91 lus en faveur .Très chère Annelise !Les billets valent plus que beaucoup de ce qui est lu.Impression qu’ils copient sur vous sans égaler.J’espère continuer de vous lire ,B’H ,avec vous ,une autre tournure prise à tout .Pour vous complaire ,espérer vous faire rire :Herr Rauger ou f.Bonneau en Cinémathèque que vous l’avez remarqué ,plus fins dans le choix que ces films sponsorisés qui n’appellent que Imodium.Quelqu’un a t-il évoqué »L’attaque de la moussaka »,film culte gai avant heure sous soucoupe volante .Vous rirez et direz la difference entre une bouse(terme copyrighté philip) et une variation inventive !Plaisir de lire Herr XL et Phil…ZL aux défunts ,très chère A-li .Kol akavoth comme jamais.

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 22 h 06 min

Belle ascension cinématographique aujourd’hui : « Plaire, aimer et courir vite » de Christophe Honoré et « Senses 3&4″ de Ryusuke Hamaguchi !

tristan dit: 14 mai 2018 à 8 h 46 min

« quelques notes avant fermeture (ici) pour travaux personnels de réfection printemps-été ».

Annelise est peut-être en attente d’un heureux événement. La corde à linge de la RdC n’attend plus que la layette.

Phil dit: 14 mai 2018 à 9 h 19 min

« voir un argentin se faire tatouer le visage sur la fesse, c’est flippant ».
Un abonné (français…) à Netflix qui témoigne de son enthousiasme (dans Lemonde d’aujourd’hui) pour le nouveau média qui va supprimer les salles de cinéma (et le cinéma). faut-il attendre le ptit gros coréen pour nettoyer tout ça ?

C.P. dit: 14 mai 2018 à 15 h 59 min

Retour à Paris, sans nouvelles d’Annelise…

Lu Schtrunftenklût à propos du 7 mai, un peu moins sévère que lui sur le première partie, et quelques choses intéressantes dans la seconde (« l’Abécédaire »), par exemple Jul, Virginie Linhart, Lucien Attoun, Maylis de Kerangal, un bout du « Welfare » de Wiseman, Claire Denis, – après il est vrai un peu de casse rue Corneille, des CRS à l’extérieur (non, ce n’est pas la direction qui les avait appelés, il y a assez de policiers observateurs partout), et donc quelques désistements d’intervenants, mondieu, mondieu. Romain Goupil a quand même parlé, et comme je l’avais prévu il s’est fait accrocher.
Je suis sorti tard, il restait devant le théâtre quelques CRS de la 1 A.

C’est pas tout ça, et puisqu’il n’y a plus de blog de théâtre : le 6, je vais à La Colline voir «  »A la trace », et alors là, dis donc, les trois-quarts du spectacle sont de la vidéo (pas en live, pré-filmée) ; il y a à l’écran Alex Descas et Laurent Poitrenaux que j’aime bien, mais quand même… Et puis, cerise sur le gâteau (par ailleurs indigeste et bavard), à la fin un générique EXACTEMENT semblable à celui d’un film, ça alors !

Je crois volontiers Jacques quant à l’intérêt de « Senses ».

Anna Fort dit: 15 mai 2018 à 11 h 33 min

Godard doit être content : on parle de lui sur un site littéraire, la RdL, et pas sur un site cinéma, la RdC !

Emmanuel dit: 15 mai 2018 à 13 h 39 min

godard est un vieil homme auquel le cinéma français ,mépasseulemen adkoi montrer mainant révérence, anafor;!!
la Erdéssé ,célplubo melange kissoi dédeu ,literaturécinéma; porté assepoin croimo..ssurtou un cheum komjielgodar , issré amem dmesurer la kalité deussckispass issi!;

Chère Annelise, revenu à Bordeaux de..Cannes, où j’étais festivalier ,invité une poignée de jours dans un luxe monstrueux; passons sur le prix des locations dont je n’ai heureusement pas eu à m’acquitter ;y avoir vu une amie danoise dont le sponsoring (pas très discret,plus que généreux)baigne le festival ,vatondir ,et avoir posé la question sur vous me pousse à craindre que ‘l’évènement’ expliquant le silence n’est pas du rayon layette?; Phil l’a dit, la fréquentation des salles obscures fait oublier les rouleaux compresseurs de la vie hors écran .

J’abandonne en votre honneur le phrasé qui énerve sur ce post;pas de ‘layette’ , encore que ç’aurait pu? Si j’osais écrire avec qui je vous avais vue enlacée( à mon grand malheur)dans ce resto, ça ne serait pas de ‘l’info’ qui vous sied mais mettrait les internautes sur le c.ul en garantissant un léchage de bottes advitam; cirages de pompes extra brillant, supérieur à ssui réservé à tous les petits copains germanoprats,icompri rédac chefs !;
pensées et amitié, vous discrète et unique, si dans votre délicieuse indépendance vous voulez bien les agréer.
Mon vieux réseau Anna lou/Sontag après la rigolade du fail ’3jambes’ en couverture VF continue d’ouvrir de jolies portes;pas inutile dans ce milieu à l’air pur?Me suis cogné la soirée vanity, pour savoir si je sais encore faire ,et paske javou ,ssafé plaisir àmonfil;et une de la Semaine critik pour honorer votre défense des ‘parallèles’ qualifiées de découvreuses. fallait voir les jeunes excités bourrés de bière portugaise sautant habillés dans la piscine;franchement rien de neuf sous le soleil;
bocou décume édfric trovite emal gagné;.siun jour noulé organismes kisoutendent toussa onslass, kon napluenvi dleurfaire cegenr dcrédi, jdonne pacher du festival;
acepropo ,Tesson n’avait pas l’air asson aise à côté de frémaux en train dbabiller avant dsigner la charte égalitaire,pourtan mavé lair feminisss dapré vodires?; ‘le monde doit encore faire des progrès de ce côté’;les serments sur le coeur après la tempête d’hypocrisies, le ciné mérite t-il mieuksa?
Un dîner privé loin du sujet devrait réunir avec frédérique Bredin; si jay l’occasion ,je dirai ma grande égrandissante testime pour vos parole et intégrité journalistiques, AL: on lit délayé dans la presse unesemenapré le concentré de vos intuitions ,promulgué quinze jours avant!

Lisons encore longtemps les minutes de votre visionnaire liberté.Et un roman? BàV.

CP.scuze ,mé lasoiré du setmai napazété la meilleure de lodéon?;jremé pa en question goupil etoussa ,méfallet pas xagérer;: ssafesé triss.;comkidiré consanguin..virgini linhart, lpapa lété pabien kant ila écri létabli;.assuite lfilm ‘gabriel ela montagne’ du gendre ilé sélectionné, ssafé patro?;
si jeanluc é maame miéville yzon dénenfants, ,va falloir partager la palm en deux ssi le fils de garel iléla?;campion la eu la palm exéco ,Varda a titeule honorair;hé bé;?

jrparakannes jeudi, Tchao de manu à toussent.

Gilles dit: 15 mai 2018 à 14 h 45 min

le festival m’a l’air lambin cette année.Impression partagée Emmanuel, ou c’est l’absence d’A?
Godard :les films restent solides .à 87 ans, l’exercice cannois doit le courir…la médiation de g.lefort sympa-réussie.

Gilles dit: 15 mai 2018 à 14 h 54 min

la marche 100%femmes, bof.
Aux amis homos ,je ne demande pas s’ils ont la carte.Céline Sciamma ou Kristen St.comptent double pour aimer les filles? Le comble sera s’ils donnent la Palme au film d’Eva husson pour assurer la « parité ».
reste la sublime golshifieh pour se remonter le moral.

Gilles dit: 15 mai 2018 à 14 h 59 min

Golshifteh Farahani. Sublime dans « Paterson ». Que donne les filles du soleil, Manu?
la promo « filles kurdes » m’a eu l’air gland.

puck dit: 15 mai 2018 à 19 h 33 min

Melancholia, le début du film ressemble à du canal+, la scène du mariage, tout le monde est joyeux comme dans les émissions d’Antoine de Caunes, et le mariage ressemble à une scène du festival de Cannes… l’être et le paraitre, s’il était fidèle à lui-même, tête de Lars ne devrait pas y aller, mais comment y être fidèle, tout n’est qu’équilibre instable, comment faire entrer un coin, ça glisse sous les doigts et sous les coins, tout le monde sait bien que quelque chose cloche quelque part, c’est évident, mais comment le définir, par quel bout prendre les coins, Melancholia… l’idée était bonne, le coup de la crise existentielle, dans le genre heidegerrien, le surgissment de l’être authentique, qui va évidemment de pair avec le moment où la chape de plomb s’abat sur l’être jeté dans le monde du cinéma, subitement, bien sûr, faut pas le voir venir, encore que…, c’est peut-être ce que le film montrait le mieux, la façon dont cette affaire échappe à la volonté, la pauvre Justine qui porte bien son prénom, belle comme une princesse, elle qui voulait juste se marier avec l’autre gland et être heureuse toute sa vie, c’est le prix à payer… voilà ce qui arrive quand on la volonté de critiquer le système, un système construit pour échapper à toute critique dans la mesure où il se nourrit de la critique, comme un trou noir il aspire tout ce qui passe à sa portée, j’ai le souvenir de Stiegler s’énervant sur un plateau, les autres invités se moquaient, lui voyait bien qu’il n’y arriverait pas, un système visqueux, forcément, pas moyen de trouver une prise pour s’y accrocher, d’y entrer un coin, répétait en boucle ses histoires sur l’économie libidinale… Justine et les économies libidineuses, le titre d’un Sade, We skipped the light fandango, c’est les premières paroles de Whiter Sade of Pale, et pendant ce temps, sur le plateau télé, le rire et la dérision, toujours et encore, ils sont les plus forts, après s’être mis à gueuler sur Enthoven, sous le regards ébahis des autres, mon pauvre Stiegler s’est renfrogné, il n’a plus dit un mot, Stiegler boude dans son coin faute de n’avoir pu l’enfoncer dans le système… le coin, les autres continuent de rire, Enthoven le paon de faire la roue, Melancholia ça commence comme Mélanchon et ça finit comme Magnolias, la chanson, Triers y est allé un peu fort, déjà la scène de Justine à poil au bord du lac, avec le prélude de Lohengrin pour couronner le tableau d’un romantisme le plus kitsch, presque aussi kitsch que celui de Paul Edel, pour finir avec cette grosse météorite, en fait c’est juste une métaphore, je me permets de le dire pour ce qui ne l’aurait pas compris, une allégorie, une parabole, un truc emblématique, une figure de style, en fait c’est pas une vraie météorite, si ça avait été une vraie on lui aurait trouvé » un autre nom, parce que déjà pour qu’une météorite vienne heurté la terre les probabilités sont hyper faible, mais en plus pour qu’elle porte ce nom c’est quasi improbable, mais c’est tout de même bien vu, c’est un truc quasiment terroriste, genre faire sauter une bombe dans une émission de canal où tout le monde se marre bêtement, histoire de leur rappeler l’authenticité de l’être authentique comme disait l’autre métaphysicien nazi, c’est un thème hyper nazi, c’est pour ça que quand Lars dit qu’il ne l’est pas c’est juste qu’on le croit pas trop, c’est tellement pas évident ces histoires.

Jazzi dit: 15 mai 2018 à 21 h 09 min

Comme c’est autant littéraire que cinématographique, j’en parle chez Passou, dans la foulée de Godard…

bouguereau dit: 16 mai 2018 à 8 h 49 min

iggy et michel..c’est 2 noms qui vont trés bien ensembe..mais sans moi baroz..chus bien trop beau..chfrais trop tâche

bouguereau dit: 16 mai 2018 à 8 h 52 min

dans la foulée de Godard…

‘à rculons’ quil aurait dégrossi giacometti..chaque fois que jle vois j’ai l’impression d’un enculeur à sec de viande des grisons..c’est du brutal..trop pour moi baroz

J.D dit: 16 mai 2018 à 20 h 42 min

« C’est en jouant avec Ginette que je me suis aperçu que les femmes m’étaient indispensables .Leur présence .Leur vision »,Herr Bouguereau.l’extrait Charles denner fait encore effet .je me languis du Feygele .La phrase lui va,gant de Rit

J.D dit: 16 mai 2018 à 21 h 16 min

suite;; gant de Rita Hayworth qu’elle n’en a pas fini de retirer j’espère.
Festival mou.Les appartements sur croisette valent de moins en moins l’investissement.Suis allé vous lire à la RDL,frynad Barozi .Choquant qu’il n’y ait pas de rétrospective Godard,comment est ce possible (Herr Philip l’a affirmé )?Crétinisme ambiant ,menaich alik!Pas comme ça que le cinema français à la traîne va retrouver du lustre.Godard X +3=1,tout est clair dans la Chinoise et après.difficile à comprendre?
La machouille actuelle prend pour potz les spectateurs et lecteurs.Le reste livré aux cochonneries mamzer sans esprit!
Notre Anne(lise)-damnée ‘providence’ici peut etre énigmatique aussi,anyway.L’énigme est bonne base,les oracles plus fragiles mais valant 100xplus que les tecnocrates qui tapent sur les doigts avec la règle en fer .Même les sélections ou Annelise invite par bonté j’ai l’impression paraissent mollasses.Herr Emmanuel,les soirées cannoises ont une odeur de fric et magouilles qui incommode de plus en plus,isn t it?
Le film de Iggy pop et Herr Michel moins khmar que les manipulations sur le tapis ,de là à dire que les compères se foulent ?Tout cela pauvre.Pop plus drôle a faire la pub du bon coin ,ZL!Un souvenir nul de MH et beiBD à Rostov sur Don ,verbiage et absence de fond dans la veine d’epoque .ses livres sont très droles.Baba andoulou ,gilles ne parlez pas de malheur avec palme de complaisance à MMEHusson?Le film par contre est bête.
Lu sur RDL le portrait redressé (Herr Jensen )sur marc Dugain.quel auteur médiocre depuis la chambre des officiers .Voila de quoi est forgé l’adn de behaime Gallimard .La marque rue Robert G en voie d’être assimilée à générique bécassine,Am ha-aretz de la littérature qu’il était censée incarner.Tout le monde rigole derrière le dos devant l’arnaque mais forcé de se prêter au jeu…!S’il avait de l’honneur il s’emploierait à chasser les marchands du temple.
Merci pour Olmi fourmi par Fontabranda ,le venitien catholique de l’arbre sabots .Jérusalem ville triplement sainte ,pourquoi je ne rendrais pas hommage s’ils méritent?
Annelise qui a fait son footing autour du bassin de Neptune à Florence doit connaître la villa qui porte le nom.
Encore un hôtel ,hlet!Herr Gilles 14.45,quelle médiation de Lefort?Haver gerard L était en suisse ?Bonne nechama de la presse quand elle en avait encore.Le cinéma ,not the country for men who have balls.

Sylvain dit: 17 mai 2018 à 7 h 50 min

@Frost, »je suis toutes les choses,tout,tout,tout ».Top.Hi hi hi.

(Vu de montsouris)je vais eviter déja pas mal de merd.res grâce à A_Lise.

(un bien fou de lire un auteur qui pue pas la compro).Charnelle.Caustique.Visionnaire.Bonne.

en un mot .la classe!

Je veux pas dire du mal,surtout si c’est un de vos amis,Annelise?(Parait qu’il est Bordelais).Dugain &toute la clique Gallimard,ça baisse baisse,baisse.

pote de la famille Faysse,épouse François Dupeyron,un gars de votre région(tartas).il l’a laissé crevée après l’avoir pressé comme un citron(Chambre des officiers).

pleureuses aprés « Monsieur Ibrahim »,tous ces braves mecs incapables de tenir la note.

Voient que le peze,(et ils se plantent!)mustang=remake à La turque de Virgin suicides.

Anne Wiazemsky écrivaine raconte son mariage avec godard,etC EtC!!! Merci à grand-pa Mauriac, a part ça?

Gala-voici,merci les produits dérivés.

Emmanuel ,cannois?Quelque part ça m’étonne pas.

bouguereau dit: 17 mai 2018 à 8 h 28 min

C’est en jouant avec Ginette

..elles s’appellent toutes ginette..comme baroz ça aurait été marcel..comme quoi y’a qule cul dont on se souviens..radio paris ment..ment tout l’temps

bouguereau dit: 17 mai 2018 à 8 h 32 min

je suis toutes les choses tous les hommes tous les animaux

suffit d’ête une chamane russe un peu bourrée et c’est quinte floche au strip poquère..ou madame blavasqui à jeun comme phil..franchement y’en a des qui font des poses qui coutent des blindes

Gilles dit: 17 mai 2018 à 10 h 47 min

Dupeyron,un gars de votre région .@sylvain.Tartas est dans les landes ,Annelise est née à Bx(33).Montsouris ce n’est pas comme si vous étiez en Australie ou vous êtes voisins en habitant à cinq cent kms!Amical conseil de revoir la géo…Effectivement Dupeyron n’a plus rien fait.Il est mort?

Gilles dit: 17 mai 2018 à 10 h 53 min

Après vérification ;fr.Dupeyron est mort en 2016.La région a soutenu à fond eve Husson .Mauvais cheval?M’a l’air tarte (le film)…emmannuelle Bercot en moshe dayan ,Jidé va trouvé ça flippant .Arthur cravan,si présenté styliste de lingerie en lybie ,Netflix va sauter dessus illico.Chaud le sujet!Financement crowfinding surnmode Michèle laroque ,baroin et nous public par avance fous de joie.

Gilles dit: 17 mai 2018 à 11 h 02 min

8.33′ »elles s’appellent pas toutes Annelise ».Gottferdom not!néerlandais,bouguereau?Expression entendue dans les estaminets belges .Les femmes délicieuses quand elles sont intelligentes sont délicieuses encore + partout.Charles denner le poetise dans le must truffaut .Emmanuel mise sur le nuri Bilge Ceylan .Ca se pourrait ?Winter sleep ,super film .Honoré pas très prise de risques ,surf sur la vague en dépit des bons acteurs Lacoste & delalonchamps;un espèce d’aura intello /léger chez lui à rapprocher de Jacques Demy,sans sa gravité ni son humour .Dites moi si je me trompe.Il fait des jolies histoires avec beau casting ,sans plus.Déjà ça par les temps qui courent.

Sylvain dit: 17 mai 2018 à 11 h 29 min

Ha ok,gilles 10.47.Tartas dans les landes(Dupeyron).Juppé le maire n’est pas d’Hossegor(en 40)?

Me suis trompé.LOL.

Énervant de voir E.husson monter les marches son enfant dans les bras…Proclamation à bon compte »je suis femme#me too »,C-a-d le film est super.

Le livre d’Anne Wiazemsky sur son mariage avec Godard,gadin.

Creux et plat,le triomphe de la pipolisation »inappropriée » de partout.

puck dit: 17 mai 2018 à 21 h 13 min

« Jazzi dit: 15 mai 2018 à 20 h 04 min
On est en quelle année, Puck ? »

la prochaine fois envoyez-moi un message privé, sérieux ça la fout mal de poser ce genre de question en public, après les gens ils disent des trucs du genre « vous avez vu ça ? Jazzy, non seulement il comprend pas tous les films qu’il voit, mais en plus il sait même pas l’année qu’on est, même qu’il a posé la question sur un blog blabla… »
cela dit qu’est-ce que j’en sais moi ? je dirais un truc entre 1997 et 2023, comme ça à vue de nez, vous me direz si ça vous a aidé.

Jazzi dit: 17 mai 2018 à 22 h 44 min

« Melancholia est un film dramatique écrit et réalisé par Lars von Trier, sorti en 2011. »

bouguereau dit: 18 mai 2018 à 9 h 52 min

baroz..keupu il est comme le franchouille qui casse la gueule a l’anglais sur la croisette pasqu’il a brulé jeanne d’arc..l’anglais par terre en sang lui dit ‘mais y’a telment longtemps’..et keupu de réponde en lui rcollant un coup de batte de baiseboll dans ses chicots de bouffeur de gaufrette ‘peut ête bien mais moi je viens de l’apprende’
..et baroz..entre nous..chte dis pas à jéruzalème

bouguereau dit: 18 mai 2018 à 9 h 58 min

keupu ct’un malentendu dlhistoire..une faute d’abbé derrière une pissoire d’église..dailleurs tu dmandes aux gens du patelins ‘mais où qu’elle était donc exactement cette pissoire!?’ et t’as hautant de réponse que de malentendu..comme à jéruzalème

bouguereau dit: 18 mai 2018 à 10 h 02 min

néerlandais,bouguereau?

j’y ai beaucoup festoyé..tu me fais boire 4 trapiss et jen suis..comme jules..horum omnium fortissimi sunt belgae ferdom!

Gilles dit: 18 mai 2018 à 10 h 09 min

Toujours pas d’Annelise?gros manque…
Je lis les Inrocks mais.. Le Monde j’arrête. Libé &mag Litt je vais voir.
excellent entretien d’assouline avec Godard sur RDL.J’ai arrêté les coms en lisant (d’après Murray, ça étonne?) « au cinéma tout le monde voit le même film ».
Non.
La visite à l’ermite ,AL avait narré son ami parfumeur J-C.Helena allant voir le maître créateur Christian dior.Il s’était fait jeter, claquage de la porte au « nez » au prétexte qu’il sentait la transpiration. même pas peur !Réponse du berger à la bergère : chez l’autre ça sentait la lessive cheap. agnès Varda aurait pu vanner JLG,pourquoi ces larmes?
On ne voit pas quel miel le Suisse peut tirer de l’époque.fait bien de rester dans son canton à lire, à l’écart des guignols.
Sans transition, lgl d’hier.
Busnel grand chambellan distribue la parole en mimiques.
Plateau « de filles ». J’ai continué de regarder parce qu’Annelise avait parlé ici de guenièvre Brisac, la seule à s’en tirer ! Edouard louis lui coupe la parole, ramène tout à sa fraise « c’est ce que je dis dans mon livre », « d’ailleurs, dans mon livre ». »Mon livre a dit ». »J’ai écrit dans mon livre ». G.B avait commencé à développer une argumentation sur le trou d’absence de regard,il lui vole la vedette.On s’en fout si ça part en vrille : moi moi moi.Après, la fille d’à côté s’y met, repasse la pommade pour faire venir la caméra sur elle. Violaine hussman thuriféraire prend le relais de l’animateur pour faire les lacets. Elle a compris que le focus étant sur edouard L, va falloir jouer collectif. très bien dit chez « Edouard ».La lutte des classes ?merci Edouard. La difficulté d’être différent? Personne ne l’a vu comme Edouard. Sa mère maniaco-dépressive? la même que « Geneviève ».
Brisac, qui n’a pas l’air idiote essaie de reprendre la main :Heu..non?
Naufrage du débat télévisuel conclut par des sourires polis.

Gilles dit: 18 mai 2018 à 10 h 16 min

ça donne quoi le nouveau LVT?
Je me rappelle d’une remarquable critique d’AL sur breaking the waves, le « Golgotha sexuel en mob »(ça marque), rapporté à celui de Cybel, dans head-on de fati Akin.
d’ailleurs c’est dans le livre d’Edouard. Edouard l’a dit, edouard l’a écrit. Edouard voit tout. Violaine aussi. Conclusion sur vos conseils induits, je vais acheter celui de G.Brisac, Annelise !
A vous relire au plus tôt.

Gilles dit: 18 mai 2018 à 10 h 19 min

claquage de la porte au « nez » au prétexte qu’il sentait la transpiration. même pas peur !Réponse du berger à la bergère : chez l’autre ça sentait la lessive cheap

C’était peut etre l’inverse; j’espère ne pas vous trahir, chère Annelise!

Emmanuel dit: 18 mai 2018 à 14 h 40 min

bombay jazzi;.chaipa cissé amoi dvou départager surédouarloui?;
phsykment ,lépamal chuidaccor.;canton em ssa?;,scoté ervéguiber dédébu,enplusse poliéfossemen humble:.lgendre parfé ,koi!;?enkor qsi javé lchoi ,pour maprojénitur jprendré xaviédolane;:moinsse dan limitation,dja?;:lblon éléchveulon ,ssaluiva! mé l’a préféré lézosscar;

didieribon kimé edouar ‘ssurorbite’littérere, ya padmal afer du ‘népotismamoureux’,keldiré Annelise?;
ssaaussi fodré lmettre noissublan ,les zieu dan lézieu ,danle pactégalitère kils onsigné à kann?;dayeur ,cété pa ouinetrop ac frémoétesson ;cété leptit nouvo paolo;.réussir paske té ‘lafame de’, cpa franchmen etik;
Paske: ,talus le livre delouis ,ouèssktu parl dapré 1simpatie de djandeur?;.ssussa chui solidere jte jur,lartiqueule de montéti danlfigaro cétro!; mel boukin enssoi,ssa caspa troipat:;.rlis linterviou de godar acoté;meme si chuipa dacor ssurtou;:
tonédouar, cékamen sicréte stori kispic dmots sorbonars.céssur casstrain ,oné pacouchés;:
févouar téargumen, jaz?;éperds pa dvu klé homo izon pa kdé enemis;.cpa une réson dpa appeler uncha1cha:;
lars VT ,tu risk dett déssu ,gilles;provoka 2 bal;:dkoi donner envi dpa rnouveler lcontra;.chui trovieux pourssé k.onneries oboudunmomen;

Emmanuel dit: 18 mai 2018 à 14 h 46 min

chui trovieux pourssé k.onneries

jrigol, Annelise;cé laplennform !!;mé leuv dédouar loui komssel dlars, cé fourchett bass;.crucannoi sanzintéré;
personn dote kemoi avu léfilm?;

Emmanuel dit: 18 mai 2018 à 14 h 52 min

‘Une lettre d’amour dense, de tout juste 100 pages, à un père physiquement détruit sous forme de brûlot politique.’ (LGL 12.53)

non mé franchement??;éméfess, elsson bel méfess?; keldi bardo ,avan dconclur monc.ul cédu poulé et dlacom!!;
chui sidéré,cent dec;

puck dit: 18 mai 2018 à 22 h 21 min

« Jazzi dit: 17 mai 2018 à 22 h 44 min
Melancholia est un film dramatique écrit et réalisé par Lars von Trier, sorti en 2011. »

je pensais que vous demandiez en quelle nous étions actuellement !

vous savez quoi Jazzi ? j’ai l’impression que vous êtes comme Gilles un très gros consommateur de produits culturels.

remarquez j’ai rien contre… c’est juste que je constate, je constate mais je ne juge pas.

vous imaginez l’incroyable maillon que vous représentez dans la chaine de production de produits culturels ?

ne prenez pas comme une insulte que je vous traite de maillon, je sais bien que vous n’êtes pas seulement un maillon, je veux dire que vous valez mieux qu’un simple maillon, n’empêche que vous êtes un bon maillon, mais là non plus sans jugement, je veux dire que du fait d’être un bon maillon on ne peut tirer aucune espèce de conclusion, hormis le fait de constater qu’on est un maillon, cela dit vous n’êtes pas le seul, vous n’imaginez pas le nombre de maillons qui peuplent le monde aujourd’hui, alors que dans celui de nos parents il y avait nettement moins de maillons, en étaient-ils plus heureux ? rien n’est oins sûr, par contre je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose de voir grossir à l’infini ce nombre de maillons.

Phil dit: 19 mai 2018 à 6 h 38 min

Le problème de Melancholia c’est Charlotte Gainsbourg qui prétend être la soeur de Kirsten Dunst.
vous en pensez quoi, Puck ?
Dès de la début du film, je crus à la fin du monde inéluctable à cause de ce casting de producteurs qui font avaler n’importe quoi au ventre mou à popcorn des spectateurs.
Notez que l’artifice des fratries désaccordées au cinéma ne date pas d’hier. Dans les Hauts de Hurlevent, nous voyons un homme au grand coeur ramener dans sa famille aisée un enfant trouvé dans les bas-fonds de Liverpool, qui ne parviendra à transmettre aucun de ses bons sentiments à ses trois enfants avant de mourir. l’un finira violent alcoolique, sa soeur une écervelée qui préfére les robes aux hommes, et l’adopté un vengeur pervers.
Melancholia aussi a dû être pensé par des femmes productrices.

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 50 min

hallons phil..c’est un fime profilé pour les riches familles recomposées véganne avant la scéance de yoga..t’y connais rien a la segmentation du marché

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 51 min

Notez que l’artifice des fratries désaccordées

..horreur j’avais lu horrifice..tant qu’avec phil c’est du brutal..mais pfiou..il l’a seulement pensé

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 55 min

éméfess, elsson bel méfess?

elles sont trop souvent occupées sur 3 pierres carrées..tiens toi droit comme apollon et soigne juste un peu ton déhanchment..t’y gagneras

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 8 h 59 min

A quelle catégorie de maillon appartiens-tu, Puck ?

c’est le manquant entre la collique et la gastro..un genre d’amibe de l’aire primaire

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 10 h 12 min

que je te résume le fond de ma pensée baroz..je ne crois pas au commentaire..l’amerloque à raison de dire et seriner qu’il est la pire des choses sur internet..c’est la pire..une parfaite laideur démocratique..je crois au dialogue..une croyance immanente attation..c’est a dire pas à l’échange au respect des opinions..suplétive hypocrisie démocratique..mais dans son sens hesthétique ferdom! de participation a un tout dialogué..au personnage..non plus a l’autoficition mais a la blablacarfiction comme dirait phil sur le siège arrière de la clio de la petite trafiquante de shit paris-amsterdam..est ce que tu me suis ?

bouguereau dit: 19 mai 2018 à 10 h 20 min

..demain je te racontrais la suite baroz..c’est une théorie monde ou cravan est le cavé canème à l’entrée et où le clésio est l’artifils désacordé

Jazzi dit: 20 mai 2018 à 8 h 51 min

Respectons le deuil d’Annelise, Anna Fort. Pour Cannes, on en parle sur l’interview de Godard par Passou…

Emmanuel dit: 20 mai 2018 à 13 h 34 min

.;bin chui dlavis de jazz:. anafort 7.43 fessa maligne ,toussa pour 1fossjoie ?;
chui allé mprécipiter ssu fessebouc ,voir si AL été revenue, ke dal!:; canton connai sa pertinence critik esson redoutab trait d’arc ,elsé contenté dlister lpalmaresse avédé fotos.;:pabon signe;. ;assézoné fodire dflesh surrealiss essquiz:;. Son clip ‘quichotépanza du Manche’ ,danl contexte imafé trotriper!!:; cenmilliem degré, fosuiv..;déktussui ,un sense of H kicass la barak.:
amonnavi ,elafé pourpa resté ssur lferpar dedoeil ,kinouzétépa vrémen destiné, situ oua cke jveu dir?;. la pudeur ,tussé cke cé ,ptête?;.sinon regardanldico. else secoue alorkel épleine dlarm..;
d’ote partjé rlu lbillé, touié ssul bilan ktupeux lir 3 semen apré lfestival danlé meyerjournos;
lesaupoudrage pour ‘éviter lpir’ kiladi libé;.bien dit. le cinéma fçais fil dumovais coton.,normal kiss prenne un rato vulnivo;:
la rmarqk d’Annelise sur dogman, ‘manucure canine’avé la ptite référence kifo au sermon ssulamontagne du royal ouéding, du grantart!;

pour ceussent kikiff adandrayeveur, cportrait d’anna-lou leibo en podbêt; cété dan ‘Vogue’ en deumiltreize.;badass!!;joanne tuqueur sa meuf ,ella cézyeu trisst eleuminoi alasondra Locke dla taulière d’icite;.
B.àV, en sympathie plusse ke phonétic chère AR.

Emmanuel dit: 20 mai 2018 à 13 h 41 min

M’en vé tlir sur RDL sur jielgodar, Jazzy.; A-L ,cé ze best ,synthez &critik;singularité de ouf, sas sinventepa, fodé anné dfiness pouran êtelà!;.

puck dit: 20 mai 2018 à 14 h 33 min

« Phil dit: 19 mai 2018 à 6 h 38 min
Le problème de Melancholia c’est Charlotte Gainsbourg qui prétend être la soeur de Kirsten Dunst.
vous en pensez quoi, Puck ? »

c’est une très bonne question Phil, comme à votre habitude, car, vous n’en êtes peut-être pas conscient, mais vous posez souvent des bonnes questions.

avant de répondre à votre question, il faut commencer par répondre à la suivante : à quoi reconnait-on une bonne question ? ma foi, à mon avis, il me semble, que la bonne question ne se définit pas : elle se pose, ce que je veux dire Phil, c’est que se demander « à quoi reconnait-on une bonne question » c’est déjà en soi une bonne question, et c’est le fait même de se la poser qui répond à la question de savoir à quoi reconnait-on une bonne question, vous me suivez ? je sais que, vus vos gouts littéraires, vous n’êtes pas très fan de la chose hébraïque, mais les rabbins fonctionnent comme ça, et ça on ne peut pas leur enlever, même quand on a le portrait de Maurras sur sa cheminée Phil !

sérieux il a pris Charlotte pour l’opposer à celui de sa soeur ; Justine se comporte comme une véritable aryenne, et Claire (Charlotte) comme une juive, la blonde se comprote avec toute les noblesse des blonds, et la noiraude pétoche comme toutes les noiraudes, et c’est pour safil qu’elles ne ressemblent pas, que l’une est blonde et l’autre noiraude, en fait c’est juste pour cette raison, en fait c’est tout simple, mais la question était bonne.

sérieux Phil si vous aviez réalisé le film à sa place vous auriez refilé quel rôle à la blonde ?
il faut savoir rester un peu sérieux dans ces histoires !

puck dit: 20 mai 2018 à 14 h 59 min

Phil, vous connaissez bien sûr le poème Mélancholia d’Hugo qui commence par « Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? ».

non c’est hyper important que Justine soit blonde, en référence à tous ces textes qui font référence à la « blondeur » comme signe extérieur d’aryanité.

c’est ça qui est dommage : c’est un film hyper pertinent sur le fond et hyper problématique sur la forme, mais déjà « breaking the waves » c’était le cas. pourquoi ce besoin d’aryanisation ? ça fait penser à la réponse d’Heiddeger. Et le problème est que c’est une réponse qui taraude nos sociétés actuelles, le fn pour échapper au consumérisme et la transformation du monde en gigantesque produit culturel qui lui ferait perdre son essence, et avec l’essence des êtres qui l’habitent, c’est un cycle infernal, et nos intellectuels ne sont pas assez attentifs à cette question, ils estiment que la marchandisation du monde et ces effets sur les peuples c’est des trucs pour les nigauds, eux préfèrent rester le nez dans leurs livres comme moyen d’échapper à cette grande mascarade culturelle.

c’est à ce niveau que se film de von Trier est important, à cause des réponses qu’il apporte, ses questions sont bonnes, mais ses réponses sont mauvaises,en cela il reflète parfaitement le gros problème de nos sociétés.

en plus ce destin commun entre l’aryenne et la juive, le fait même d’en faire des soeurs, une communauté de destin dans la mort, le suicide collectif, une « fin du monde », une apocalypse, c’est toute l’histoire de l’Europe du XXè s, c’est un truc qui aurait dû faire bondir tous les critiques, pas de bol ils sont tous passés à côté.

voilà Phil pourquoi les deux soeurs ne se ressemblent pas, que l’une est blonde et l’autre brune, l’enjeu était à la fois raciste et historique, c’est un procédé lamentable parce que ce type est lui-même très lamentable.

Phil dit: 20 mai 2018 à 16 h 33 min

Merci Puck, j’aime assez votre explication
pilpoulesque. pas de buste de Maurras sur ma cheminée, celui de Barrès me semblerait plus seyant, sa mèche noire dégageant un paysage littéraire. Le dernier constructeur de voiture français, Voisin, exhibait sur sa cheminée une moulure en fonte de son membre viril en majesté. Nos écrivains nationalistes de cette époque, Morand en tête (écrivains lus par Godard dans sa jeunesse), y voyaient la marque du pur génie créateur. Citroën n’est qu’un ingénieur, ajoutaient-ils (ingénument).
Un autre scandinave cinéaste, Bergman ou Sjöström, n’aurait pas choisi deux soeurs si bêtement dissemblables pour incarner une communauté de destins. La blondeur se décline aussi en nuances et L von Triez a simplement cédé à l’air du temps en sortant de son pays d’origine qui suffisait amplement au théâtre de son film. Question d’époque, de maturité peut-être, de références sûrement. L von Trier restera dans les mémoires pour sa sortie cannoise hitlerienne, impatience vite auto-réfrénée pour ne pas mourir weinsteinisé. est-ce avant ou après ce film ? je ne sais plus;
la fin du monde est un sujet abondamment traité au cinéma, un film du début des années 60, oublié le titre, plein de stars déclinantes (Peck, Sinatra, Gardenr) réfugiées en Australie dans l’attente qu’un nuage atomique approchant les anéantisse. chacun vit ses derniers moments comme ceux qu’il aurait rêvés avoir vécu. Sinatra dans le rôle d’un pilote automobile organise sa dernière course et élimine ses concurrents en les poussant dans le fossé où ils se tuent. ce film m’a semblé plus juste que celui de L von Trier.

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 16 h 41 min

L von Trier restera dans les mémoires pour sa sortie cannoise hitlerienne

y doit sretourner dans son barbecu au gazol adolf..c’est pas chrétien épicétou

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 16 h 46 min

Voisin, exhibait sur sa cheminée une moulure en fonte de son membre viril en majesté

en fonte ça doit faire mal qui dirait baroz..sa c22 et sa c23 hont été honteusement copié par tous les ratrod zizitop comme inhérente texan..haprés debré y va dire qu’on devient americain

puck dit: 20 mai 2018 à 17 h 41 min

Phil, désolé, plutôt Barrès bien sûr…
le manque de maturité et le recours à la facilité ne sont-ce point les deux mamelles des productions culturelles actuelles ?
de la paresse d’esprit, faut dire que la réception critique (à l’exception de celle de la maitresse de ces lieux) n’incite pas à l’élévation.

les fins apocalyptiques sont peut-être fréquentes mais le plus souvent bien réalistes, celle de von Trier avait le mérite d’être symbolique, une allégorie, il aurait pu reprendre la phrase de Chesterton « le monde ne périra pas d’un manque de merveilles, mais d’un manque d’émerveillement », en remplaçant l’émerveillement par la mélancolie : le monde humain périra de fait de la disparition de la mélancolie, parce que la mélancolie, entant intimement liée à la finitude, est un des signes d’une présence de l’être, Hedeigger dit l’angoisse, la peur et l’ennui, Lars relie angoisse et mélancolie, c’est une idée superbe ! il suffit de regarder autour de nous, beaucoup de rires, d’émotions, d’indignation, de tristesse (souvent télécommandée en zappant d’une chaine de télé à une autre), quand à la mélancolie /angoisse elle se triate par voie médicamenteuse, ou avec un coach, ou en pratiquant une activité sportive, le top du top c’est les américains avec leur sourire à la c.n qui accompagne leur « it’s great ! fine ! awesome ! », the californian dream, c’est notre génération de dégénéré Phil qui a créé cette monstruosité ! au début du film les types ils travaillent dans quoi ? dans la pub ! le marketing ! et notre aryenne elle ne le voit pas venir ce gros nuage qui va l’écraser comme une m.rde ! sauf que là pas de traitement possible, pas de coach ! ce monde qui refuse la mélancolie il va se la prendre dans la tronche !

Phil pourquoi les gens ne sont-ils pas plus mélancoliques ? de quoi ont-ils peur ? de voir la vie ? la mort ? l’individu tout puissant dans toute son immanence toute puissante, la volonté de puissance, qui aurait imaginé que Nietzsche serait autant compatible avec le capitalisme américain ?

LArs von Trier a raison : quand la mélancolie aura totalement disparu de notre monde alors le monde disparaitra, voilà l’apocalypse qui nous attend.

C.P. dit: 20 mai 2018 à 18 h 42 min

Phil, il me semble que vous vouliez parler de « On the Beach », de Stanley Kramer et autour de 1960 ? J’y revois bien Ava Gardner, Peck, Perkins, Astaire, mais pas Sinatra…

Ali Bab dit: 20 mai 2018 à 18 h 48 min

-Godard a lu Morand, non mais tu te rends compte, Godard a lu Morand (dans sa jeunesse)
-il faut bien que jeunesse se passe (la perche du lac ?)

Phil dit: 20 mai 2018 à 19 h 17 min

non la perche du lac, Godard a sûrement lu Morand mais il continue surtout de lire Chardon, qui porte un nom suisse.
oui CP, of course Fred Astaire, me suis trompé de music hall. on the beach…titre oubliable d’un bon film. did you like it ?
oui Puck, la mélancolie est sûrement rare parmi les chefs de produits, métiers rêvés de la plupart de nos concitoyens.
l’écrasement futur de ces populations inaccessibles à la mélancolie est aussi le sujet du film de Godard sur les croisiéristes, sorti quelques mois avant que le costa concordia coule en rabotant les côtes italiennes (par excès d’admiration pour celles de la clandestine du capitaine);
que voulez-vous dear Puck, il faut aller lentement et demeurer dans le silence pour lire l’homme sans qualité.

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 09 min

ces populations inaccessibles à la mélancolie

les neuroleptiques consommé en masse doivent être surement des prescriptions vétérinaires en france..et moi qui pensais que t’étais un lecteur de jean clair phil..la mélancolie a son histoire..surtout romaine et arabe..un de leur ornements vénéneux majeur..et enfin chauffé a blanc par les chrétiens avec pascal..kirkegoord..tolstoi..et pour être relaicisé par qui l’on sait..c’était un grand péché qui a beaucoup occupé les jésuites..a vous tater l’arianité et la judéitude sous acide on dirait que vous êtes tous les deux né de la dernière pluie au finiche

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 17 min

la mélancolie est sûrement rare parmi les chefs de produits, métiers rêvés de la plupart de nos concitoyens

je vois assez bien musil réécrivant son homme sans qualité avec un chef de produit..et ça donnerait pas du béguebédé sous coke..

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 19 min

Chardonne !…(un nom qui pique aujourd’hui)

..parle de dolché gabana au gros karlos de moet hennessy..comme il te dira en privé que c’est d’un gout mauvais

bouguereau dit: 20 mai 2018 à 21 h 24 min

hévidemment..dire qu’un mec qui sfait sauter avec sa ceinture est surtout trés mélancolique..keupu en perd son dentier et son calbut

Phil dit: 20 mai 2018 à 22 h 12 min

et vous le Boug, la blonde et la brune embarquées pour la fin du monde mélancolique du Lars von trier, ça vous convient ? (tention, c’est pas de la bière)

C.P. dit: 20 mai 2018 à 22 h 24 min

Phil, oui, j’avais bien aimé ce film, juste un peu bavard sur les craintes et les espoirs de chacun, mais avec de l’attente et du suspens. Et Fred Astaire dans un « drame » est toujours surprenant, alors qu’avec Perkins on sait presque toujours où on est : tous les malheurs du monde sur sa tête.

bouguereau a raison touchant la mélancolie comme péché. Ou comme passion triste, c’est pour ça qu’ils ont viré Spinoza.

puck dit: 21 mai 2018 à 0 h 50 min

svp n’oubliez ps le « s » à qualité, en mémoire du traducteur vaudois.

« vaudois child » c’est pas un truc d’Hendrix ?

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 17 min

dogme95 ça a bien marché que pour les porno gonzo phil..et là blonde brune..ça se trafique à vu..y’a que la bbc qu’est d’équerre

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 21 min

depuis 40 ans ses film à godard sont nul mais il laisse au moins de bon moment en interview..un vrai hintermitant..le gros lars c’est vraiment que pour les familles recomposé véganne avec piercing..un marché de niche à chien..ou qu’on attrape des puces

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 25 min

..évidemment baroz avec son piercing dans le gland peut faire le sousmarin et s’intégrer au groupe..mais nous les bouffeur de gras de cochon on sniffe trop le pastis..on sra ripère toudsuite

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 34 min

bbc c’est maintenant pour ‘big black cock’ phil..reconnait que les temps change et en mieux..ça commencait à faire cette chaine angliche à mémère..comme disait churchil ‘nelson il est temps de lever l’ancre pour quitter ce trou a rat et trouver du nouveau’

C.P. dit: 21 mai 2018 à 11 h 42 min

bouguereau, « Les Idiots », c’est quand même un remède à la mélancolie, et un petit mérite de Lars von Trier.

B. C. R. dit: 21 mai 2018 à 11 h 48 min

bouguereau dit: 21 mai 2018 à 10 h 21 min
depuis 40 ans ses film à godard sont nul

Arrête, fais pas ton baroz. Sauve qui peut, Passion, Prénom Carmen… et jusqu’à six fois deux, Histoire(s) du cinéma et tutti quanti ça valait le jus.

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 7 h 54 min

et un petit mérite de Lars von Trier

lire un livre pour faire plaisir à celui qui vous l’a offert ou prêté est presque d’un autre temps..j’ai vu beaucoup de film pour accompagner..s’ennuyer avec quelqu’un c’est la dernière punition des temps moderne..l’inverse est vrai aussi..on prend quelquefois des plaisirs impromptu..ha le bon temps d’entrer dans un cinoche rien que pour l’affiche comme baroz se jette dans les bras du premier matelot venu..enfin le bon temps..la mémoire est sélective

Phil dit: 22 mai 2018 à 13 h 42 min

Honoré reprend cette affiche querelleuse dans son dernier film cannois au titre immémorable, chronique de gays toujours bien autocentrés à qui la maladie malheureusement ne suffit pas à donner un supplément d’âme.
la France n’avait que du souvenir en réchauffage à offrir, elle ne fait pas le poids face au Japon forcé d’oublier son passé explosif.

Phil dit: 22 mai 2018 à 14 h 04 min

Expliquez-vous, Chou vert. doit-on encore quereller cette veine de films gays joués par des profilés hétéros ? Fassbinder n’aurait jamais toléré pareil casting.

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 15 h 40 min

déjà que les pédés ont l’ame grosse comme ton bras phil tu la voudrais comme ta cuisse?..et si tu faisais jouer les tueurs en série par des vrais..ils auraient plus ltemps de couper la femme en morceaux..

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 15 h 43 min

Rien que pour l’affiche, le boug !

c’est un peu autre chose que les minos locdu de jeanpaul gautier et de pierre et gilles..

bouguereau dit: 22 mai 2018 à 15 h 45 min

ceux de cocteau étaient trés à la hauteur aussi..ha sil avait pas ruiné son talent au lit ce gros feignant

Phil dit: 22 mai 2018 à 16 h 06 min

Dear Bougreau, Cocteau a beaucoup couché et beaucoup lu. L’important est de commencer par lire.

Phil dit: 22 mai 2018 à 16 h 11 min

Fritz Lang a pris des vrais truands pour M le Maudit. lui non plus n’avait pas la conscience tranquille, sa Théa arcboutée nazie l’a aidé à passer le cap.

Sylvain dit: 23 mai 2018 à 7 h 04 min

Comme l’annonce sur fb Annelise(et ici twitt) »pas de Nobel cette année pour philip Roth quoi qu’il en soit! »

Zut.

Vous aviez écrit que vous aimiez encore mieux joseph R.

@Phil .
Thea van Harbou.Lang l’avait épousée après le suicide de Lina Rosental.Elle d’abord mariée a l’interprete(futur)de Mabuse.

Elle écrivait,c’est peu dit.Machisme naturel de l’epoque ?

Idem nazisme au biberon dans la petite noblesse prussienne.

Phil dit: 23 mai 2018 à 8 h 08 min

merci Sylvain, je ne savais pas que Mabuse fut marié ! Fritz Lang, impliqué et soupçonné du meurtre d’une actrice, c’était juste avant M Le Maudit (je crois)
Lang a voulu se prussifier en épousant Harbou.

Jazzi dit: 23 mai 2018 à 8 h 29 min

Ne pas dire du mal de Fritz Lang, Phil, sinon vous allez vous attirer les injures de WGG ! Voilà ce qu’il a écrit hier sur « Le mépris » de Godard sur la RDL.

« Ce qui fait aussi la beauté de ce film de Godard, et qui le rend même bouleversant, c’est l’apparition pour la dernière fois de Fritz Lang. »

Phil dit: 23 mai 2018 à 8 h 40 min

bien d’accord avec Wgg, dear Baroz. Cette apparition de Fritz Lang dans son propre rôle de réalisateur avec le projet d’adapter L’Iliade, financé par le producteur Jack Palance qui se tuera en voiture rouge sang, est purement métafilmique.
Doit-on cette riche idée à Godard ?
Il n’empêche: F. Lang fut mêlé à l’assassinat d’une actrice dans ses premières années de cinéaste. La culpabilité et le poids du mensonge traversent son oeuvre, peut-être sa vie. écoutez son récit, filmé par Friedkin (l’exorciste..) de sa fuite de Berlin, sans encombres, après une entrevue avec Goebbels…

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 8 h 58 min

Elle écrivait,c’est peu dit.Machisme naturel de l’epoque ?

ce qui est dit est infiniment révisable..’personne n’est plus fort qu’une fiche de police sinon moi zuquèreberg votre honneur..causons plutôt de vous’

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 00 min

sans encombres, après une entrevue avec Goebbels…

qui qui l’est et qui qui l’est pas..tout ça c’est encore une question de moyens

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 03 min

..faut pas lui en vouloir phil..si le cinoche a tant fascinusse staline et litlère et mussolini and son one..c’est pasque c’est dlagiprop..dla propaganda..encore un machin d’archiprétre pédophile que les juif ont beaucoup jalousé et pour cause

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 07 min

..faut pas lui en vouloir phil

à lang..goebbels c’est trop dboulot pour réviser sa fiche de police..faut du datamining de ouf..les supercalculateurs chinois ptête..mais y’a dla route

Phil dit: 23 mai 2018 à 9 h 12 min

F. Lang a fait ce qu’il a pu, dear Bougreau. mais il semble bien qu’il a plus embobiné ses spectateurs que Geobbels.

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 17 min

La bitte d’amarrage est digne de Tom of Finland !

à chaux et a sable comme sade à la man ray..warhol touche décidément pas son caramel..ça ne sent rien

bouguereau dit: 23 mai 2018 à 9 h 29 min

filmé par Friedkin (l’exorciste..)

son dernier killer joe était vraiment un truc de barjo..le texas c’est l’ouest..jamais le sud chez les ricains..ya de plus en plus fusion des 2 genres..et personne ne dit rien

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 9 h 54 min

8.40 phil &bougereau
hep hep hep.;godar kantil a vu mounflite a dit klscope (lmépris étourné avec izhuntite?;,)cé ‘pabon pourlézumains ,kpour léserpen’?;mézil ladmiré ssassé sur;
lentrevu ac goebbels dapré simsolo elsé papassé komssa ;la mamam dlang elétéjuiv ,fodir:.
paré kfritz lastipulé kcété ‘papossib’.;geubelse iluiadi ksété eusseki decidé kicé kiéarien ékicékilépa;apré ,laété compliss avé thea ssu Metropolisse , ptête pourssa kiss sonséparés kantel a tro viré troisiemeraïche?:
@sylvain ,frau lang rosenthal tuconfon ,elsappelé elisabeth = lisa;lsuicid nété paclair-clair, tuoua? ssaa dupesé susson travail.:cessa dontu parl,phil kant tudi ‘soupçonné dmeurtr d’1 actrice’?;

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 10 h 13 min

.; max von S ché lang;dkoi lui roulé une pelle le conquérant;

apré 1tour sur la RDL :r.a.s ducoté dché assouline poulinstan ssu Ph.R ;ilfourbi ssonpapié aleurkilé .
Par contre, jme rapelle 1 de vos interventions (à Avignon?mouan sartoux?),AL;
vouzaviez remarquablement parlé de Pastorale Américaine danzun gran théatre;voudirigié pazencor issi ;:toute timide ,hézitante au deb ,a coté léfilles else prenaient lchou ,ssatiré dtoulé cotés ssudé banalités cass-b;
magie planante apré dvot voidousse nivo collège de france, ssanltoc nipomp ,toufé maison! ;sur malamud essu faulkner ossi, p.tain.!!’lodeur dcercueil dla glicine’;saméresté.:vouvouzi connéssé en fleur, pavré?;
onvouzatten;

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 10 h 22 min

Honoré ‘gays auxquels la maladie ne donne pas de supplément d’âme’(phil)
tré juste; létébon dan chanson damour, oukantil se payé annefontaine en ‘cinéass super bourge’; mainan ilétombé danlpanno dla fachionnite, idvien chian ésnob;
delalomchamps nan né pamoinbon; chui hetero, jtien alprécisé…

Phil dit: 23 mai 2018 à 12 h 57 min

oui Emmanuel mais ne me souviens plus du nom de cette actrice, morte sur un tournage avec F. Lang, alors jeune cinéaste.
Ch. Honoré a souhaité faire un film-manifeste, dommage, distorsion du souvenir guère soluble dans la revendication. « 120 battements de coeur » compte/conte les morts et restera meilleur sur l’époque.

O. Schouvert dit: 23 mai 2018 à 15 h 01 min

Emmanuel dit: 23 mai 2018 à 10 h 22 min
chui hetero, jtien alprécisé…

préssizion inutil vukonsanfou nemdipa ktéacé bétapourkroir ksanouzintéress.

Sylvain dit: 24 mai 2018 à 7 h 02 min

Chouettes précisions ,Emmanuel 9.54.

C.Honoré:avez vous vu Deux amis,avec L.Garrel?co-auteur.

C’etait son bon temps(honoré).Le genre de films qu’Annelise doit aimer,sans la crasse scénaristique pour boutonneux en pratique sur W9.

Vivement un bon ménage.

M’étonne pas que « Pastorale américaine » soit votre best,AL!

Lu sur fb vos quelques mots sur P.R;oui une quintescence d’amour paternel et de sacrifice que l’histoire de Levov.

On fait moins les kakous dans ces occasions.

bel article d’Assouline a côté/RDL.

C.P. dit: 24 mai 2018 à 12 h 48 min

Curieuse proximité entre Grégoire Bouillier du « Dossier M » et « 4 3 2 1  » de Paul Auster que j’ai fini de lire, à propos du film de Bresson « Au hasard Balthazar », même émotion par exemple devant la séquence ultime, l’âne se couchant pour mourir au milieu d’un troupeau de moutons. Et rappel que les écrivains américains séjournant à Paris dans les années 60-70 en ont alors tous été frappés…
C’est simplement parce que pour ma part j’ai vu ça à New York au cinéma The Village où il était resté deux mois à l’affiche n 1967, en VO non sous-titrée. Il y a deux ans, la même salle l’a repris pour un mois, dans la même version, et c’était bien parce qu’au moins ce film n’est pas trop bavard.

Emmanuel dit: 24 mai 2018 à 13 h 09 min

bouguereau;passcsoir chui pris , cité dans ma tranch dage,bien dta personne une otfoi ouaille notte.?;
jconte ssutoi pourfer ssa bien;:un pucelage sas respecte,fodla delikatess aventout, .;

ace sujé, cte pov josyane savigneau dlan Ouerledeu, lbillé sur philip roth;:ya kel pourse feravoir komssa!;kkun l’alu icite?.Dkoi sgondoler.
élé baba dans la viladu connectiqueute paske Roth lui montre kill ‘sédui dégonzesses de trentan’;;josyane elnenrevienpa!;la fille en kestion sbarran kayac pendan kel linterviou.,: PH.R essplik entre les lignes kilé mou dla nouille.; plubon aryen dssecoté ,ssafé rien, jo elsauv lémeuble dla masculinité trionfante allah sollers;cétadmirable ,:;!sas voit kel iconné rien ,ssucé truklas;
sissa ,tutrouv ssa ‘marxiss’?..;cé vieux bo kjesper jdeviendré jamé ,kitrack la minette kippouré ête sa fille en napelan ssa dlamour!:jdiré lchagrin élapitié;
once gondol kamem,juskass xé latienne ..kissfé embaler par 1vieil empaffé kifote dbaiser ,y sort lgranjeu du pouvoir;
:cévieu kom le monde ;roth ildi sanzaré kom sa gross faillite, dan toussent célivres ilé kestion dssa!:Savigno fokel arête dretarder d’1train generationel;

la fille danl cayak ,ela intéré a avoir envi dpublié déboukins, ou dfer une carriere universe.;.sinon ,akoi kissere lbarbot?; Sas cédu serial killeur ,gros!; javé lu issi kburdeau (ssuiki sapel emmanuel kommoi) itréné danlé kouloirs défestival pouklé nanas leremark.;santro icroire.;?roth ,ifessa avé ssélivr ,un keum autocentré kia déPB séssuels plus gros ksa b.ite. :
Ca nouarriv à toussent, cépourssa kilé bon!;lsex cé 1dé avantages dlage adult mé iena pa pour toulmonde?.;fofer ltrajé;

jenvoi bocou danl métié;;lépatron dlindustrie ‘culturelle’ isson palédernié;izusent dla domination ‘intellectuelle’ ,du pououar kizont poursfer croir kilband , vouala le lezar?;
le papié d’assouline ébien, méia 1 dcé paqué dkonneries sur P.R. ,comkoi ilé ‘obscène’ ,ouske cé ‘trodur alire’ ,ktu restes bushbé; foallé vouar lédernié films dluckbesson saffé sintèse.;
.luc, stufé lanagram devinskesafé?;clu (mé tavé compri);

Emmanuel dit: 24 mai 2018 à 13 h 13 min

Jé dan les 45;.jpeu allé juska 65-66 mé papluss, boug;prenta decission ,le cazéchéan hachette ski fo.;noublie pa dmander 1facture ,poulé notte defré;

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