de Annelise Roux

en savoir plus

La République Du Cinéma

Deneuve reste, Bettie s’en va

Par Sophie Avon

On perçoit très vite que l’enjeu principal du film d’Emmanuelle Bercot, « Elle s’en va », n’est pas tant une intrigue qu’une actrice. Filmer Catherine Deneuve, sous toutes ses coutures et dans tous ses états, est évidemment le vrai sujet d’une œuvre qui non seulement repose sur son personnage mais aussi sur la fascination que produit une telle comédienne – inscrite dans l’ADN du paysage français, reflet à la fois prestigieux et familier d’un pays qui est fidèle à ses stars et ne les immole que dans leur prime jeunesse.  « Elle s’en va » est un portrait en 120 minutes d’une des nombreuses Catherine Deneuve, et c’est aussi, forcément, une tentative émouvante de saisir la décantation du temps.

Bettie, belle femme de Concarneau qui tient un restaurant de poissons  « La marée », a été miss Bretagne lorqu’elle avait une vingtaine d’années. Elle ne voulait pas aller en finale mais s’y est rendue quand même et là, a eu un accident sans gravité soi-disant. L’intrigue tient ici sa part secrète, son petit lot de mystère, aussi ordinaire et pathétique qu’un amour de jeunesse mais qui, a postériori, justifiera toute la quête de Bettie. Car Bettie s’en va comme son titre l’indique. Elle fout le camp, sans réfléchir, parce que son amant l’a quittée comme une vieille chaussette, que sa mère (Claude Gensac) a l’air de s’en réjouir, que cette vie, au fond, la sienne, est aussi vaine que stérile. Qu’a-t-elle donc fait de si fécond ? Peu à peu, on apprendra qu’elle a eu une fille (la chanteuse Camille) qu’elle ne voit jamais, et un petit-fils qu’elle a du emmener deux fois à l’aquarium. Si sa mère est toujours en vie, son mari est mort depuis belle lurette – de façon presque comique, étranglé par un os minuscule -, et tout compte fait, le restaurant ne marche pas si bien. Comment rester de ce côté-ci de la barrière quand tout se délite, quand l’amour s’en va, quand la jeunesse n’est plus et que les blessures anciennes se ré-ouvrent ?

Bettie part en Mercédès à la recherche de cigarettes et son périple n’a pas de fin. Il constitue aussi l’architecture de ce film sensible, road movie à la française où en guise d’aventures, on rencontre des femmes seules, des jeunes hommes paumés et des boîtes de nuit qui s’appellent « Le ranch ». L’Amérique est d’ailleurs un horizon vague, quelque chose comme un modèle fantasmagorique qui permet à Bettie de dire : « on dirait l’Amérique ici » – mais c’est une fausse piste. Ce que le film d’Emmanuelle Bercot raconte, c’est cette France profonde où la nature est encore un espace non muséal, où un agriculteur peut descendre de son tracteur pour donner la direction du chemin, où un vieillard aux doigts gourds peut inviter une femme chez elle pour lui rouler une cigarette et se plaindre de la mauvaise saison – « Il n’y a plus d’hirondelle » dit au hasard Bettie … Cette façon de dessiner la province sans condescendance mais de façon aigue parce que inscrite dans le temps, est l’atout majeur de « Elle s’en va », vite rattrapé par la fiction  qui n’aura de cesse, en l’ouvrant au romanesque, de lui faire perdre ce premier contact avec la vérité d’un territoire. Naturalisme, oui, mais rendu presque fantastique  par le regard de cette actrice glamour jetée dans la maison d’un vieillard qui n’a pas l’air réellement de savoir qui elle est.

Evidemment, Emmanuelle Bercot ne peut tenir tout son film sur cette note, et il faudra bien que Bettie reprenne la route, digère ce qui lui arrive, s’arrête sur sa vie, rencontre son petit-fils Charly et finalement, échoue au plein cœur du noyau familial après avoir vaincu les fantômes du passé.  Au fur et à mesure que les faits s’amoncellent, que la fiction se resserre sur une issue possible,  « Elle s’en va » perd de sa fragilité et gagne en évidence. Ce n’est pas qu’on déteste les happy end mais ce qui se trame peu à peu ressemble un peu trop à un épilogue hollywoodien pour qu’on n’ait pas envie de le mettre en doute. Peu importe. Catherine Deneuve y garde son incroyable aisance, cette grâce empruntée qui ne doit rien aux années ni à la célébrité mais à sa nature ambivalente. Femme banale et star absolue. Fantasme éternel et grand-mère chic capable de séduire un gamin désireux d’avoir enfin une famille aimante. Entre les deux, elle ballade son charme insaisissable qu’Emmanuelle Bercot saisit à la va-vite, sur une affiche de sa jeunesse. Miss Bretagne ne regrette rien, ni d’avoir été si belle, ni d’avoir été jeune. Elle affronte la vie et se tient sur la crète de ses souvenirs sans passéisme ni gravité démesurée. Il n’y a que sa fille pour le lui reprocher. Bettie, elle, ne pense qu’à survivre. C’est une guerrière et une enfant.

« Elle s’en va » d’Emmanuelle Bercot. Sortie le 18 septembre.

Cette entrée a été publiée dans Films.

73

commentaires

73 Réponses pour Deneuve reste, Bettie s’en va

u. dit: 16 septembre 2013 à 10 h 52 min

« Comment rester de ce côté-ci de la barrière quand tout se délite, quand l’amour s’en va, quand la jeunesse n’est plus et que les blessures anciennes se ré-ouvrent ? »

Je lis cette phrase, et il pleut.
Je me promets d’y revenir au premier rayon de soleil.

JC..... dit: 16 septembre 2013 à 14 h 43 min

Gêné par le soleil, le bateau à bricoler, et de nombreuses occupations de lecteur actif, je lis ce billet -si bien tourné- avec ravissement.

Bettie s’en va, ok ! Content de savoir que Deneuve va rester. Comment ? question sans réponse … Drôle de dame !

Est ce que ce film est suffisamment bien fait pour être triste, si on est d’un naturel triste, ou bien le happy-end hollywoodien est il trop appuyé ?

castor dit: 16 septembre 2013 à 17 h 37 min

Belle analyse Sophie. J’ai très envie d’aller à la rencontre de cette Deneuve du coup, beaucoup moins formatée bourge que son physique hiératique le laisse croire.

u. dit: 16 septembre 2013 à 18 h 05 min

Il faut frotter sa cervelle, etc.

Voici une formule de Sophie que je ressortirai si je suis confronté à une femme trop bavarde, et que la conversation s’alourdit:

« Vous perdez de votre fragilité, Madame, et gagnez en évidence.
Ce n’est pas que je déteste les happy end… »

u. dit: 16 septembre 2013 à 18 h 14 min

C’est peut-être le dernier temps d’une trilogie, commencée sous la chaleur torride du Ferragosto.

1. Noémie embrasse
2. Tirez la langue, mademoiselle
3. Elle s’en va.

Mais non, je ne suis pas triste.
J’attend la tétralogie.

JC..... dit: 16 septembre 2013 à 18 h 26 min

u. dit: 16 septembre 2013 à 18 h 07 min
« JC est un capitaine qui n’a pas renoncé à la baleine blanche. »

C’est vrai qu’une baleine blanche… de temps en temps…. marre du gris ! Melvillioso…

pado qui aura toujours un mal fou à tenter d'oublier "Le sauvage" (entre autres) dit: 16 septembre 2013 à 19 h 40 min

« Deneuve est probablement une femme qui ne supporte plus l’expression « grande dame du cinéma français » »

Combien ?
Un petit 1,60 ?
A peine, plus, enfin par là,
donc la réponse est dans la question.

pado iconoclastement dit: 16 septembre 2013 à 19 h 46 min

« que sa mère (Claude Gensac) »
.
Par tous les dieux,
elle joue toujours !
Chapeau.
Et un Oscar, un.

pado dit: 16 septembre 2013 à 20 h 06 min

A propos de cinéma.
Comme promis à moi-même, en fin d’aprem je suis allé voir le Jodorowsky .
Première bonne nouvelle, il n’a pas changé, il est toujours aussi fêlé que mes souvenirs l’avaient laissé il y a quarante ans.
C’est beau les souvenirs.

pado dit: 16 septembre 2013 à 20 h 20 min

Tiens j’ai pensé à JC (pas pendant, après) et à ce blog.
Suis pas qu’il aimerait (je sais faut jamais dire « aimer » mais je m’en tape)
Bien que la photo de Staline finisse par brûler, je suis sûr kiya un fond d’amour des hommes qu’il ne supporterait pas.
JC, vous ne voulez pas investir moins de dix euros et de deux heures pour que je sache.

Faut quand même que je vous prévienne, vous qui aimez les grandes et blondes scandinaves,
yaura comme un choc.

pado dit: 16 septembre 2013 à 20 h 26 min

Allez promis, j’investis dans La montagne sacrée quand elle sort en DVD.
Je viens de voir qu’il y avait une séance dans une « obscure » salle parisienne mais je m’en tiendrais au DVD.
Je crois que j’aurais peur tout seul dans le noir.

pado dit: 16 septembre 2013 à 20 h 32 min

Pour le prochain je crois que je vais tenter Jeune et jolie.
Question de remodeler mon regard sur l’éternel féminin après une épreuve douloureuse ?

pado qui a (vraiment) honte de ses propos dit: 16 septembre 2013 à 20 h 47 min

« une baleine blanche… de temps en temps »

J’avais pas lu.
JC, vous êtes bon pour la danza.

pado dit: 16 septembre 2013 à 21 h 39 min

Jacques, je voudrais bien vous faire confiance, mais là j’ai un doute.
Je viens de visionner la toile et je suis perplexe tendance négatif.
D’abord ça finit mal (c’est vous qui le dîtes) et moi dans les mélos j’aime bien être content de pleurer.
Ok, sur le happy-end je peux passer, mais une heure et demie de bluegrass là vraiment je ne crois pas, au-dessus de mes forces.
Et puis Alabama pour du bluegrass c’est un peu comme Paca pour une bourrée.
Donc, merci, mais ?
Vous avez un avis Sophie ?

sophie dit: 16 septembre 2013 à 22 h 58 min

Oh oui, j’ai un avis… Pardon jacques Barozzi mais je n’aime pas du tout Alabama Monroe, qui frise l’obscénité à mes yeux tant il convoque les larmes. En revanche, ai revu aussi « Ariane » de Billy Wilder. Quelle merveille!

Jacques Barozzi dit: 17 septembre 2013 à 7 h 04 min

Même moi qui ne suis pas un grand amateur de musique de cow boy j’ai aimé cet aspect musical du film, pado ! Certes, il y a un aspect mélo, sophie, mais la narration selon le principe de « déchronologisation » des plans, avant-après, est bien conduite et la Wallonie du côté de Gand c’est pour nous assez exotique, non ?
L’histoire, un musicien de country et une tatoueuse se rencontrent, s’aiment et se séparent : leur amour ne résistera pas à la mort de leur enfant : on peut retenir ses larmes, regarder les images et écouter les sons…

Jacques Barozzi dit: 17 septembre 2013 à 7 h 31 min

Mais je suis assez bon public, sophie, parmi vos derniers films chroniqués j’ai aimé Gare du Nord, Tirez la langue mademoiselle et, un peu moins, Grand Central. Merci pour le Wilder, je vais aller le voir. J’ai pas aimé Tip top de Serge Bozon, trop complaisemment moche et vulgaire !

Jacques Barozzi dit: 17 septembre 2013 à 7 h 34 min

Avez-vous remarqué que quoi qu’elle tourne, drame ou comédie, Catherine Deneuve est toujours juste : c’est le propre des bonnes comédiennes !

JC..... dit: 17 septembre 2013 à 7 h 47 min

Trouvé le travail de Billy Wilder dans « Ariane » impeccable, le jeu d’Audrey fabuleusement séduisant, la gueule de Maurice Cnimitable…

Mais ce putain de contre-emploi play-boy de Gary Cooper, ridé, usé, détruit, agonisant, complètement à côté du rôle. Impossible d’y croire une seconde : vous foutre le scénario en l’air !

Grand film, malgré cela à cause de tout le reste … !

JC..... dit: 17 septembre 2013 à 8 h 33 min

Tonton,
Il y a entre Gary Cooper, play-boy d’Ariane, et moi, l’écart incommensurable que l’on pourrait constater entre Michel Simon, Boudu, et Gérard Philippe, prince de Hombourg !

tonton dit: 17 septembre 2013 à 10 h 13 min

Ben merdre, non c’était pas moi.
En plus je suis d’accord pour Gary Cooper.
P’tain les valises.
Sublimes sous le charmant séant de Mademoiselle Hepburn, horribles sous les yeux de Monsieur Cooper.

u. dit: 17 septembre 2013 à 10 h 24 min

Tout le monde est d’accord.

On souffre de voir l’excellent Cooper ainsi utilisé à contre-emploi, mais il est clair qu’il souffre encore plus que nous.

La scène où il écoute l’enregistrement où la petite énumère ses amants imaginaires montre tellement son malaise qu’il en devient pitoyable: il ne sait pas rire avec légèreté.
Le héros transformé en playboy, c’est un naufrage.

Ma scène préférée est le va-et-vient du chariot de gnoles, entre le héros pété et ces tsiganes d’enfer.

u. dit: 17 septembre 2013 à 10 h 28 min

Le visage d’Audrey à la gare est sublime!

(Bon, il ne faut pas me demander de commenter les films récents, je ne les verrai que lorsque j’aurai quitté mon ermitage)

u. dit: 17 septembre 2013 à 10 h 41 min

Devant le visage d’Audrey, je deviens un Jean-Jacques.

Ô toi qui ne craques pas devant ce miroir de l’âme, je te tiens pour un fripon.

renato dit: 17 septembre 2013 à 10 h 59 min

Deneuve est une garantie, évidemment, mais bon, deux films en sept jours ça me fait beaucoup (Majordome et Jimmy P). Pour celui-ci, bien présenté ici, on verra dès que j’aurais encore envie d’aller m’asseoir dans une salle sombre.

Jacques Barozzi dit: 17 septembre 2013 à 11 h 14 min

Euh, moi c’est plutôt deux films par jour en ce moment, renato !
Une excellente cure contre la déprime de cet automne pluvieux.
Si vous aimez le banjo, essayez Alabama Monroe, les héros sont passablement libertariens-beatniks-écolos…

JC..... dit: 17 septembre 2013 à 11 h 22 min

Je n’aurais jamais du regarder le lien mis par JB concernant le dernier roman de Sophie Avon, « les Amoureux ».

Coming/Burning out :
« Sophie ! je suis amoureux de vous ! mais voilà, j’aime aussi mes garçons… »

u. dit: 17 septembre 2013 à 11 h 32 min

Sophie est charmante, et on aimerait se glisser dans ce cénacle de dames (pas de moustachus en vue, hourrah!) pour évoquer autour d’un verre les paradoxes de l’amour, éternel sujet (Mais pourquoi a-t-il fallu que je tombe sur ce mec/ bonne femme?)

(Pas gentil pour les Bordelais, cette histoire)

u. dit: 17 septembre 2013 à 12 h 10 min

Il faut se gendarmer, les mecs.

Nous sommes devenus avec Sophie d’une gentillesse qui confine à la complaisance, une complaisance qui menace de virer à la flagornerie.

Dorénavant:
Froideur bleue du regard et sourire ironique.

Le flagorneur comme le sycophante doivent être chassés de la cité.
Au passage, je me suis amusé de la pudibonderie des professeurs sollicités par la notice Wiki pour l’explication de ce dernier mot.
Ils analysent correctement le mot (facile), mais ne semble pas être conscient du sens obscène donné au geste de « la figue » dans l’immémorial méditerranéen, de la Grèce antique à l’Algérie d’aujourd’hui.

Je ne suis pas sûr d’être hors sujet.
À chaque fois que j’en ai eu le remords, le cinéma m’a rattrapé, il est partout.

(Tabernacle.
Ce post faisait deux tranches)

Polémikoeur. dit: 17 septembre 2013 à 12 h 12 min

Dire qu’il y a probablement plus ici
de galopins de l’âge de Gary Cooper
dans son rôle pour lui en critiquer
l’attribution que de véritables
princes charmants bien sous
tous rapports ! Les temps
changent, les mentalités
doivent évoluer aussi
mais charme et fortune
ne restent-ils pas
un peu cousins
et cette dernière
ne garde-t-elle pas
son pouvoir de séduction ?
Fanarianatiquement.

u. dit: 17 septembre 2013 à 12 h 33 min

Le fric et le statut rendent plus sexy.
Cette vérité est accablante, Polémikoeur.

Malgré tout, certaines préfèrent le pâtre grec à l’armateur grec.
Ou est-ce moi qui viens de boire mon vin grec sans le couper d’eau?

primerose dit: 17 septembre 2013 à 13 h 02 min

« Le flagorneur comme le sycophante doivent être chassés de la cité »

Mais u., que vous a donc fait ce cher Jacques Barozzi ?
P.S.
Oublions sycophante.

Polémikoeur. dit: 17 septembre 2013 à 13 h 06 min

Grecs, il leur est tant prêté…
A âge égal, armateur ou pâtre ?
Sauf erreur, le pâtre est plus défini
par son activité que par son âge.
Peut-être la proximité du page ?
Fopportunément.

JC..... dit: 17 septembre 2013 à 13 h 55 min

D’accord !
Bien compris, u…

Soyons pas trop gentil avec la cheftaine Sophie :
-Froideur bleue,
-Regard distant
-Sourire ironique

J’ai bon là ?
(…je garde la verge haute, au cas où elle ait une sœur jumelle, hurk hurk !…)

u. dit: 17 septembre 2013 à 16 h 09 min

« son amant l’a quittée comme une vieille chaussette »

Le pire, c’est qu’au lieu de les ramasser pour les mettre dans le panier, on les laisse traîner sur le plancher.

« son mari est mort depuis belle lurette – de façon presque comique, étranglé par un os minuscule »
Depuis belle luette?
Ce détail est insolite, et l’allégorie est probablement profonde.

Bon, passer ainsi pour laisser des commentaires aussi insipides ne sera pas retenu à mon actif.

u. dit: 17 septembre 2013 à 16 h 09 min

C’est qu’il entre un souci maniaque à cette affaire.

Comme tailler une haie qui dépasse ou retirer le cheveu qui traîne sur une épaule.

JC..... dit: 17 septembre 2013 à 16 h 39 min

Je connaissais un chirurgien de la Queen qui, dans les rues embrumées de London, laissait le cheveu et retirait l’épaule qui trainait. Viscères par ci, viscères par là.
(…je ne suis pas fier, moi non plus, de ces petites blagues hollandaises : ça va pas plaire, je le sens, ça ne va pas plaire du tout à notre cheftaine … d’un autre côté on peut la supposer ouverte d’esprit et de cœur. C’est utile, le cœur, pour la compassion…)

u. dit: 17 septembre 2013 à 17 h 06 min

« ça ne va pas plaire du tout à notre cheftaine … d’un autre côté on peut la supposer ouverte d’esprit et de cœur. »

Tellement ouverte qu’après le coup de la taulière, va pour la cheftaine.

sophie dit: 17 septembre 2013 à 17 h 11 min

Oh oui vous me faites rire.. Mais je ne peux pas le dire chaque fois, on me reprocherait de vouloir seulement faire du chiffre.. Sinon, le renvoi du chariot d’alcools et de champ dans « Ariane », suis d’accord, c’est génial!

pado dit: 17 septembre 2013 à 19 h 37 min

Bon, sur le fond ya rien à dire :
elle est jeune ET jolie (très, surtout habillée façon 18 ans) et on ne s’emmerde pas.
Le beau-père est sympa, le frère aussi,
les chansons et la voix de Françoise font le reste.
Alors pourquoi ?
Jodorowsky hier.
Le temps.
La Défense (ça c’est possible)

Pour tout dire ça m’a paru mignonnet tendance Télérama.

La mère peut tout comprendre (ou presque car…) les hommes aiment leurs femmes jusqu’aux derniers instants et inversement.
Le psy a l’air plus libidineux que le client.
Les risques sont mineurs.
Et par dessus tout (va falloir laisser le suspens) la raison de la découverte par la famille c’est le style si tu prends t’es irrémédiablement puni tendance Benoit avant de partir.

Enfin bon, il est possible que je ne comprenne rien à la psychologie des jeunes filles en fleurs, j’ai une excuse je n’ai eu que des mecs.

pado qui regrette vraiment de tenir de tels propos et promet de tout faire pour s'abstenir dans le futur dit: 17 septembre 2013 à 19 h 45 min

Charlotte elle a presque la paupière aussi lourde que Gary, c’est dire.

pado dit: 17 septembre 2013 à 20 h 18 min

renato dit: 17 septembre 2013 à 19 h 04 min
La mort de Carole Lombard a marqué Gary Cooper — il ne s’en est jamais vraiment remis.

P’tain de b…. de m….., zêtes sûr de ça renato.
Gary Cooper !

C’est un scoop, non ?

Moi je la croyais mariée à Clark Gable mais……autant en emporte le vent.

u. dit: 17 septembre 2013 à 20 h 42 min

« Pour tout dire ça m’a paru mignonnet tendance Télérama. »

Il faut voir.
Télérama, c’est peut-être des tueurs.

u. dit: 17 septembre 2013 à 20 h 50 min

Quand je regarde Marlène, j’ai son âge.
Quand je regarde Audrey, j’ai son âge.
Quand je regarde Kate (Winslet), j’ai son âge aussi.

JC..... dit: 18 septembre 2013 à 5 h 59 min

Allez u., soit franc, quand tu te regardes dans le miroir, tu fais combien ?
(… moi je suis de 1913, septembre 1913, j’ai pas pu aller rigoler avec les copains dans les tranchées, j’étais trop jeune ! par contre, j’ai fait la seconde dans la Milice : qu’est ce qu’on s’est marré. On était en avance, pour le couple franco-allemand …)

u. dit: 18 septembre 2013 à 10 h 13 min

Comme vous avez raison, Cristobal.

Un détail: l’expérience montre que cette plainte, qui est toujours justifiée, est également toujours inutile.
Le seul moyen de voir fleurir ce qu’on pense être de bons commentaires est d’en écrire soi-même.

Prenez les clés de la caravelle, Cristobal!

renato dit: 18 septembre 2013 à 10 h 25 min

Vous m’avez ôté les mots du clavier, u.

Cela dit, il semble que le retour des combattants accourus participer à la révolte syrienne inquiète certains observateurs : « Que sont-ils devenus au contact de ces gens-là ? », se demandent-ils. C’est le vieil argument des mauvaises compagnies : le mauvais garçon est toujours le fils des autres…

JC..... dit: 18 septembre 2013 à 12 h 16 min

Tonton Cristobal adore ranger dans des bocaux, bien étiquetés…

Ce n’est pas ma façon de faire ! pourquoi la méthode de Tonton, bocaux/étiquettes, serait la bonne, hein ?

Elle est nulle.
Tout est mélangé : le cinéma, au reste…

castex dit: 1 octobre 2013 à 10 h 35 min

Ma seule réserve : j’ai eu un peu de mal à voir Betty sans CB, sans monnaie et désargentée! La semaine des défilés haute couture…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>