de Annelise Roux

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Dormance d’hiver du blog pour quelques semaines. Vous pouvez continuer les posts et les avis sur nouveaux films dans le billet sur Olivier Assayas. Belle année !

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530 Réponses pour Dormance d’hiver du blog pour quelques semaines. Vous pouvez continuer les posts et les avis sur nouveaux films dans le billet sur Olivier Assayas. Belle année !

Phil dit: 27 décembre 2016 à 11 h 28 min

Les ailerons semblent de couleur jaune, vueling vous emmène probablement dans les hivers caraïbes de notre vieille Europe. souvent l’unique salle de la cinémathèque fait relâche dans ces villes désargentées au public blockbusté mais parfois une bonne surprise vous attend, comme « le livre de la jungle » (1944) projeté un 30 décembre à Ténériffe, en vue des orangers.

Les diamants sont éternels dit: 27 décembre 2016 à 12 h 04 min

Après diamant noir, « diamonds Island » Annelise?
Vos recommandations sont généralement éternelles.
Film en dvd pour la fin d’année? Capra :sa version de l’ange est meilleure que celle de Roberto benigni qui se roule aux pieds de Scorcèse!
Bien aimé assayas…
Greetings

Jibé dit: 27 décembre 2016 à 12 h 14 min

Hibernation, travail ou vacances, Annelise ?
De quoi cette dormance d’hiver du blog est-elle la cause ?
Bonnes fêtes à vous et à chacun

Phil, vous aussi, les Canaries ?

Annelise dit: 27 décembre 2016 à 12 h 20 min

Ah non cher Phil pas du tout les Caraïbes. Pas mon genre comme dirait Swann. Méfiez-vous des déductions à la Robert Downey Jr ds Sherlock Holmes… Lorsqu’il parle à la fiancée de Watson : il voit la trace d’une alliance et la prend pour une gourgandine alors qu’elle est veuve… tout ça sur fond de bouledogue français du pauvre Jude Law qui trinque, jouet des expériences du malicieux détective

Jodi dit: 27 décembre 2016 à 13 h 09 min

guy ritchie.la nouvelle génération ne jure que par lui.
Annelise alors,travaillez bien.Vos chroniques vont manquer .Le regard neuf,une exégèse moderne sur les films au lieu du discours djeun ou la vente sur catalogue pour sexagénaires acheteurs.Vous lire sur les films c’est comme lire Francis Marmande sur les courses de vache.
Plaisir double.
HNY.

Phil dit: 27 décembre 2016 à 14 h 19 min

Dans la partie tempérée je reste, Baroz. mais il y a quelques années, dans la zone torride où j’ai pu revoir Sabu en caleçon et technicolor sous les palmiers (qui ne donnent pas d’ombre, ces arbres stupides).
Oui dear Annelise, se méfier des illusions, croisé Jude Law…plus petit que blanche-neige et ça se prend pour le pape!

Jibé dit: 27 décembre 2016 à 14 h 32 min

« plus petit que blanche-neige et ça se prend pour le pape! »

Les « grands hommes » sont souvent très petits, Phil, voyez Napoléon ou Poutine !

Jibé dit: 27 décembre 2016 à 14 h 37 min

Moi j’ai croisé Romain Duris, il m’a paru insignifiant, ne ressemblant à pas grand chose, et pourtant, sur l’écran, il irradie ! Mystère et injustice de la photogénie ou illusion cinématographique ?

gilles dit: 27 décembre 2016 à 16 h 52 min

« Faisons grimper le score d’Annelise » (JB) coquin.
Ali a fait grimper le score (et la température !!) par elle meme,JB.Pas encore remis de son billet sur le film israélien.Celui sur assayas aussi .
Quelle diablesse(sauf son respect).
A quoi penses-tu quand tu écris le mot bordel joyeux?
Les acteurs sont petits pour rentrer dans le cadre.Romain duris t’as pas fait penser à un cheval?Dans molière il l’imite TB.Bon acteur.

JC..... dit: 27 décembre 2016 à 17 h 42 min

Si vous avez besoin d’un spécialiste pour foutre le bordel, canal joyeux, chers amis pervers, je suis à votre disposition ! A la condition expresse qu’on ne vienne pas me les briser menu avec le cinématographe, cet art mineur et désuet …

Manu manu rêva dit: 27 décembre 2016 à 17 h 45 min

Attatio tation,pas parce qu’Annelise est toute menue qu’elle nous soulève pas des montagnes critiques d’un coup de poignet ;.je me suis fait tout petit devant la poupée ;;;je rigole pas,chui lecteur de 7ème obs,ex inconditionnel Masqueux,personne,&personne a su me mettre dedans comme elle a fait ..;je me plains pas …; Jibé je vois la photo de la dormance ,chui comme un avion sans elle!,,;la petite l’a même réussi à me faire réfléchir sur Bruce Lee.;.sa drolerie sa pudeur..;et le petit coup de patte griffue à la fin..;haaa ca fait rever; revenez vite ,Ali.

Emmanuel dit: 27 décembre 2016 à 18 h 02 min

romain duris ,un des bons français .;ca vaut mieux que les derivés télé recyclés;
dans ‘Sherlock’la rousse est la femme de Guy ritchy le réalisateur;;dans les poupées russes (serie « auberge espagnole ») l’actrice joue la copine de xavier/duris dont il tombe amoureux;.d’ou enchainement à 14.37?
RDC,outre les billets ,remarquables,ya de bons contributeurs..:ercsen,popaul,balèses.;je m’étonne que l’Assouline vienne pas signer dessus; à moinsse que ça soit lui, Ericsen?;
phil,quid de mowgli et balou à Ténériffe?

pour rester dans le sujet dit: 27 décembre 2016 à 18 h 06 min

Jibé dit: 27 décembre 2016 à 14 h 37 min
Oui des acteurs qui paraissent grands et forts à l’écran peuvent être menus et assez petits dans la réalité, c’est la magie de la réalité euh du cinéma

JC..... dit: 28 décembre 2016 à 7 h 47 min

Louis, not’bon Roué, mesurait 6 pieds de haut soit environ 1,92m ce qui est plus convenable que la jalousie de ces crapules de révolutionnaires crasseux, des nains jaloux !

JC..... dit: 28 décembre 2016 à 8 h 44 min

Le peuple, qui comme le gazon est un assemblage uniforme de brins d’herbe tous égaux tous semblables, a besoin d’être taillé régulièrement par un bon jardinier …

Le véritable révolutionnaire est royaliste !

Vive le Roy ! Vive de Gaulle ! Vive Putin ! Vive Donald la Trompette ! …

Laura Delair dit: 28 décembre 2016 à 10 h 08 min

c’est bien là qu’on s’aperçoit que l’andouille de JC est un sale type : profiter de l’absence d’Annelise pour déverser ici ses détritus

Docile avec vous dit: 28 décembre 2016 à 11 h 35 min

vais ce soir voir le David Chou (Cambodge pas laos,excusez-moi). »"Rumble Fish »,le film de Coppola le livre avait un autre titre…
Annelise,vous devriez vous fair verser un joli pécule par les exploitants.Jamais allé autant au ciné de ma vie.
L’actrice de star wars est mort ,Rip.
Phil 11.11 ,ça a du en faire fantasmer plus d’une!

JC..... dit: 28 décembre 2016 à 12 h 03 min

FISHER ! Pauvre actrice morte, lestée par ce rôle débile d’un film quelconque, coulant sous le poids de l’enclume mise au pied d’un dealer irrespectueux de la mafia …

JC..... dit: 28 décembre 2016 à 12 h 05 min

Il est bon signe d’être traité d’andouille par le Fregoli transformiste des blogs, tout droit venu du Néant…

Kamel R ,smoking/no smocking dit: 28 décembre 2016 à 12 h 41 min

12.03 :ça faisait longtemps..la pov Carrie ,morte de ‘mort naturelle’ comme George Mickael. Tout un boulot,faire acteur. Ya la pression dans les bars.
‘Stars wars’, 1er papier d’Annelise sur RDC.je me rappelle de la marrade, les 2colonnes oulipiennes J’aime/J’aime pas. très drôle!!Même réussi à faire lire dessus mon môme.La presse papier d’hab ,ça le fait fuir à l’autre bout de l’appart. Ali-Roux après S.Avon a ouvert une ère perso.
Si je refais le principe kooplers en cinéma, ça fait :
S.Avon : pro de chez pro ya pas à dire ,journaliste 100% filet, garcin’s girl astiquée parfaite MES COMPLIMENTS!
Ali : bin Ali, c’est Ali…mysterious way.unique en son genre.
@docile avec vous 11:35 ‘RUSTY JOHNS’(livre).
« Diamonds island » so?

Paul Edel dit: 28 décembre 2016 à 13 h 06 min

Vu « sully » films excellent, direct, honnête,rapide, efficace. On découvre que le facteur humain est mis en » garde à vue » par les bureaucrates , les assurances .on sent aussi les effets sur les americains de l’attaque sur les tours le 11 septembre.le traumatisme est là.mais beau travail, beau scénario, réalisation impeccable.. beau tempo de récit qui ne suit pas la chronologie pur mieux mettre en évidence ce qui se passe dans la tête du pilote après, avant, pendant..

gilles dit: 28 décembre 2016 à 18 h 01 min

eastwood good,Paul merci pour la notule.WG et Annelise en avaient parlé,Ali disant qu’elle n’est pas fan de Tom hawks.
vous avez vu ,kristen Stewart, l’Assayas, »une des scènes les plus hots »(la masturbation en Channel).
Cette pub orange est navrante .
Jib 15.10 ça me tente!celui-la &diamond idsland,deux reco d’Ali que je vais suivre. »Hedi » le film est grand prix du film indépendant FIFIB à Bordeaux.Meme que j’avais j’avais aperçu Annelise dans la salle à ,l’Utopia ici…ouais.Il y a 3 semaines 1mois..(pas revue depuis.(.

laurent dit: 28 décembre 2016 à 18 h 42 min

17 h 47 min
C’est rien en comparaison d’un wg, qui ne supporte pas la contradiction, ou de la tique mocheté des bois vieille alcolo sous médicaments

laurent dit: 28 décembre 2016 à 19 h 42 min

Comment (es)croquer un McDonald
Michael Keaton brille dans «The Founder» de John Lee Hancock, récit véridique qui retrace comment Ray Kroc transforma McDonald’s en une entreprise globale (letemps.ch)

herman dit: 29 décembre 2016 à 6 h 09 min

JC….. dit: 28 décembre 2016 à 12 h 05 min
« Il est bon signe d’être traité d’andouille par le Fregoli transformiste des blogs, tout droit venu du Néant… »
Question: ce « Fregoli » a-t-il pris un billet aller/retour ?

JC..... dit: 29 décembre 2016 à 7 h 19 min

Je redoute que ce transformiste, aussi crétin qu’un théocrate oriental, ne soit protégé des dieux… eux qui ont financé son aller simple pour faire le mal chez cette adorable Annelise !

christiane dit: 29 décembre 2016 à 8 h 17 min

Partage le contentement du spectateur Paul Edel pour « Sully » et par contraste me suis interrogée sur le long « Paterson » vu hier dans une grande et confortable salle quasiment vide.
Avoir traversé la gare de Paterson (New Jersey) en allant dans le Massachusetts, avoir le temps d’un arrêt pensé à William Carlos William et à Allen Ginsberg et embarquer dans la vie circulaire de ce couple, Adam Driver dit Paterson de la ville de Paterson, (merveilleusement filmée) au rythme de ses parcours quotidiens dans le bus municipal qu’il conduit et de la délicieuse Laura (Golshifteh Farahn), son épouse fantasque qui décore tout en noir, des rideaux, aux vêtements en passant par les cookies.
Ai-je oublié un protagoniste ? Oui, le bouledogue anglais, Marvin, très philosophe.
Un peu l’ambiance d’un film d’Ozu. Jim Jarmusch,en effet, peint délicatement le calme et la douceur de cette ville de province, de cette vie d’un poète méconnu, un peu taiseux, tout à l’écoute de ses passagers, amoureux de sa jolie compagne décoratrice obsédée par le noir et blanc.
Oui, Adam Driver -Paterson écrit des poèmes et l’on suit sur l’écran ses pensées toutes simples qui captent le quotidien.
C’est un film sur la répétition, à l’allure désarçonnante, indolente accordée à la routine réglée des réveils où deux corps unis par la nuit se détachent chaque matin, à la même heure.
Et le petit carnet secret dont les mots s’inscrivent sur l’écran nous invite à découvrir une poésie inhabituelle, comme si les mots flottaient avec douceur, avec évidence sur les gestes et les choses.
C’est envoûtant ou ennuyeux selon le regard du spectateur et étonnant si on se laisse porter par les éloges dithyrambiques qui accompagnent la sortie de ce film depuis une semaine.
C’est en parfait contraste -apparent- avec « Sully », sauf sur un point : tout se passe dans la tête de Paterson. Peu à peu, on voit le monde par ses yeux.

boudegras dit: 29 décembre 2016 à 9 h 35 min

JC : « notre chère Annelise » qui t’a traité de gros porc dont on fait les andouilles comme toi, pignouf

JC..... dit: 29 décembre 2016 à 10 h 26 min

…. celui qui ne pardonne pas fait aveu de faiblesse, ô chère et obèse Bousegrasse ! Va, je ne te hais point ….

Jodi dit: 29 décembre 2016 à 12 h 36 min

JC galanterie, encore mieux que la galantine!Annelise fluette comme Marthe Keller dans le diable par la queue ..on a tous les yeux de Phil de broca pour elle .avouez que vous même,sa manière élégante et gentille de vous tenir tête n’a pas été pour vous déplaire ?
Annelise petit oiseau ombrageux ,libre..quand ce type de femme fait attention à vous le ciel doit s’entrouvrir.
heureux de lire Christiane qui renforce le moulin jarmush.Chez Passouline les contributrices sont plus nombreuses?On voit Driver partout, à force il va s’user .Par contre la scène masturbatoire d’assayas ratisse large..dommage.

Jibé dit: 29 décembre 2016 à 13 h 51 min

« Par contre la scène masturbatoire d’assayas ratisse large..dommage. »

Il s’est pris pour le Genet des « Bonnes » ! Pas une des plus convaincantes scènes du film d’Assayas, qui ne manque pas de charme par ailleurs, Jodi !

Jodi dit: 29 décembre 2016 à 15 h 14 min

Jibé dit à 13.51 : »il s’est pris pour Genet des Bonnes »
Très juste.
le film a des choses bien dommage qu’il y ait ces facilités.

Gilles dit: 29 décembre 2016 à 15 h 58 min

Bonne chronique « paterson » de Christiane.
Personne n’a vu le film cambodgien préconisé par Annelise? Y vais ce soir.

JC..... dit: 29 décembre 2016 à 16 h 45 min

Si Annelise acceptait mon amour sincère, désintéressé, exclusif, à durée limitée mais renouvelable par tacite reconduction, de joie, je lui enverrai volontiers un Kandinsky, période Blaue Reiter, dont je ne sais que faire …

Pour 48 kilos, dont la majeure partie est aqueuse, je trouve que ce n’est pas se foutre du monde !

roro dit: 29 décembre 2016 à 16 h 48 min

Gilles
oui quel B, à l’insu du plein gré de tous et toutes!! ce n’est pas la première fois que ce genre d’ »erreur » se produit, paraît-il
on est en plein cauchemar, de quoi perdre encore plus la boule, déjà avec donald etc

Emmanuel dit: 29 décembre 2016 à 21 h 12 min

JC elle n’a pas l’air de faire geisha;..!!Les pires on a beau se ruiner elles regardent que le coeur;?Pour les conquérir c’est l’plus dur..; ton Kandinsky a d’quoi séduire mais la classe faut la classe ..;faut mieux lui offrir un Lyonel Feyninger…;réfléchis-y que ça vaut le coup !!Fais pas l’malin avec les femmes comme elles;..le bauhass pour la classe plus que pour le nom…;;;!!kandinsky excuse c pour les blaireaux;

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 6 h 22 min

Manu, je retire mon Kandinsky, c’est d’accord ! Je lui offre mon cœur… c’est celui d’un brave … elle ne pourra pas refuser !

William Legrand dit: 30 décembre 2016 à 9 h 44 min

A ceux qui se demandent à qui (à quoi) ressemble le JC du Camp à Nella, Madame Verniglia, sa voisine, répond : « à Paul Préboist, en plus laid et plus antipathique », il n’a aucune chance auprès d’Annelise malgré ses efforts ridicucules de séduction dont les gens rigolent

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 11 h 45 min

Pour rassurer, je ressemble physiquement à un audacieux, et sympathique, compromis entre Louis de Funès et Arnold Schwarzenegger.

Intellectuellement ….

…mais en quoi cela pourrait il vous intéresser ?

Annelise dit: 30 décembre 2016 à 12 h 22 min

Eh oui William 9h44 : je pourrai peut-être me départir en 2017 de « Mon curé chez les nudistes » ms ce doit être de mon propre chef. Laissez-moi la main sans pression. Si je suis vraiment forcée de choisir j’opte cependant pour Assayas, « Hedi » et Davy Chou

JC..... dit: 30 décembre 2016 à 13 h 21 min

Annelise,
Comment pouvez vous pencher, verbalement, du côté de cette crapule de William Saurien et me laisser, moi qui ne vis que pour le cinématographe, sans un moindre mot pour cette année désastreuse où j’ai vu le nombre de mes neurones se réduire de moitié, depuis que je tente de suivre sur les lucarnes les primaires de la gauche ?…

Jodi dit: 30 décembre 2016 à 13 h 22 min

12.22 vous êtes très drôle,un charme redoutable !Candidat aussi à vous offrir un Kandinsky ou autre..
Allé voir »diamond Island ».J’aime bien la métaphore architecturale du film.
le Coppola n’en était pas dépourvu,transposé sur la couleur?Le jeune réal Chou fiston de famille,fils de producteur au Cambodge.On voit à la coiffure que pas la génération toutafé spontanée,enfin ne nous plaignons pas.Joli résultat.Privé du plaisir de vous lire plus en détails dessus…

cambodia dit: 30 décembre 2016 à 15 h 53 min

diamond island :
je vois TB ce que vous aimez, Annelise ;, votre fibre tendre.;hélas on joue la montre, INTERMINABLE.;;david chou aurait du couper 50%sur la fin: il se regarde filmer, les ‘couleurs pop’branchouses sur sons kmers languissants dont tout le monde parle.;où que vous alliez au Cambodge les couleurs sont comme ça !!ya qu’à poser la caméra..ça pète de roses ..;Bora(t) le jeuneot promet pis ça fait pschiiiiittt à la Chichi grand-genre période bernadette;quel dégonflé..;même pas foutu de partir avec la bonne fille!;suffit qu’on lui taloche la main il renonçe.. tristounet !;je charre!… en vrai,pas mal pas mal;merci du tuyau.

Annelise dit: 30 décembre 2016 à 18 h 23 min

Cambodia 15h53, pas d’accord avec vs, Davy Chou ne se « regarde pas filmer ». Sur le népotisme plus ou moins avéré, me suis déjà prononcée, oui c’est éventuellement un fait, ms et alors? Ds la mesure où cela n’écorne pas la part créative en se vautrant ds la paresse… Je n’entame pas ici débat sur la « compétition », qui part avec les meilleures chances initiales etc, en l’occurrence je série mon avis strictement sur le résultat. « Diamond island » a des défauts, les split screens m’ont agacée, ou sa façon un poil convenue de filmer les fêtes sous stroboscope. Ms Chou développe un vrai projet artistique, une coloration qui lui appartient. Vs dites « les couleurs st comme ça n’importe où au Cambodge, il n’y a qu’à poser la caméra ». Je ne crois pas. Voyez la distribution, les teintes très entières et complémentaires… t shirt jaune pour manipuler du matériau turquoise… toits rouges en enfilade contre bâches vert amande. C’est là, ms l’oeil de Davy Chou l’attrape, le rend sensible à l’écran… comme ce chien qui trottine devant la voiture sur la passe déserte, ds les premières scènes… le halo de poussière qui nimbe la route sur laquelle le jeune garçon s’éloigne, auquel répondra le mirage de la neige lustrale. Ou la manière d’installer un chiot qui se gratte longuement, léchouillant ses poils, entre Dy et Bora en train de déjeuner sur le chantier. Cette petite masse corporelle brute et abandonnée, comme la chair à canon des ouvriers qui trient les gravats et font des heures sup pour gagner un peu. Ma « fibre tendre », oui oui je ne dis pas le contraire..le film ménage de jolies ellipses sur le rapport amoureux naissant, la fratrie, le lien à la fidélité, aux rêves, à la mère… Le karaoké, la leçon de conduite vue du pare-brise qui tourne, tourne… Davy Chou échappe ds l’ensemble à une snobinarderie qui m’aurait tapé sur les nerfs

emaury dit: 31 décembre 2016 à 14 h 45 min

alley cat&screamin meme cremier?
osé un 31 de dire à Annelise qu’elle a de bellfesses à travers 36 liens.calmos l’ami!

Ali 18.23 ,merci pour la critique infra billet du film. Que pensez-vous du personnage du frère?

Paul Edel dit: 31 décembre 2016 à 18 h 17 min

Vu « Paterson » de Jim jJarmusch.
Bien bien.
Ce film couleur feuilles mortes (chef- op étonnant) possède une sournoise délicatesse dans son tempo de récit volontairement métronomique. Régularité entre attention sournoise, accident bref comme une bulle, retour au temps mort .
En fait c’est un journal intime de journées banales d’un chauffeur de bus qui aime les poètes. Notamment William Carlos William. donc notre Paterson note sur un carnet des poèmes assez courts, souvent au gré de son parcours de bus de carrefours en écoles…Paterson est grand garçon flegmatique, visage lisse, regard lent, avec une expression de réserve, de distance, de pudeur. Détail intéressant : il refuse d’avoir un portable.. Il enregistre, du haut de son siège, ou dans son rétroviseur, des élèves bruyants, des visages muets, un léger tremblement des vitres dans un virage, ou, le soir la tête de Droopy du propriétaire de son bar préféré.
Les petites histoires attrapées au vol entre deux bières le fascinent. Il aime également ce qui apparait et disparait ,sans cesse, sans que nous y prêtions attention.
il y a dans cette observation de la vie quotidienne dans son infiniment petit une étrange solidarité du cinéaste avec son personnage principal-
Murmure des paroles, successions de petits « incidents visuels » camion à benne qui prend un virage, files de voitures dans une éclaircie, vieilles photographies punaisées récemment….. c’est une cérémonie de célébrations minuscules, comme la surprise qu’on a quand tombe un carreau de notre salle de bain. changements de vitesse, changements de temps, débrayages se succèdent dans une étonnante harmonie.
Le poète- chauffeur referme son carnet sur ses vers libres avec des gestes d’une ferveur sacrée détachée. Le paradoxe c’est qu’on se demande sans cesse si cette activité poétique possède des fulgurances ou pas.. Cette instabilité entretenue est une des qualités du film.
Est-on devant un grand poète taiseux, ou un rimailleur du dimanche ? Enfin, on sait qu’il n’est pas un escroc, mais un humain généreux rien qu’à sa manière de regarder et de parler aux autres.
Cette charmante source secrète d’attention et de generosité se manifeste dans la rencontre avec la petite fille qui écrit des poèmes. j’aime beaucoup l’épouse, toujours pétillante, enthousiaste, qui peinturlure tout le pavillon en cercles et bandes épaisses, .. elle est à peine frôlée par son mari….. quelques plans de son visage endormi nous ramène à on ne sait quel archétype universel de la belle femme endormie dans sa beauté .Est-ce un emblème de civilisation maya ? Nausicaa de la Grèce antique ? ou sourire d’un ange du moyen âge gothique ? nonchalante figure d’un paradis polynésien ?..

Dans ce déroulé de petites célébrations intimes , le tintement d’un verre,le claquement d’une porte peuvent devenir des menaces. Bulles d’inquiétude ; les longues journées passent, tissées de séductions silencieuses.. et d’échos, comme si les objets , sous son regard, s’embuaient d’ une ombre, d’une vie antérieure ,d’une parcelle de notre vie
Au sein d’ un endormissement dans ces minuscules béatitudes , soudain, un cabriolet plein de types goguenards au parler argotique devient un signal d’alerte de quelque chose qui se descelle et inquiète et bouge. Au bord de l’abime, cette petite ville américaine ?
Sortilège de murs d’un rose brique, corniches, façades hétéroclites de boutiques, auvents, piliers, que de filigranes.. …quartier resserré qui s’ouvre sur l’espace magique d’un carrefour avec enseignes, panneaux, pylônes et soudain plein ciel.
Cette attention à des rues ordinaires d’une ville américaine du new jersey distille un émerveillement qui va de soi, comme si c’était un des premiers films des Frères Lumière
Il y a également la diffuse émotion qu’on éprouve quand on regarde des coupures de journaux anciennes, de lointaines années d’après ou avant- guerre, clichés jaunis avec les visages mal tramés d’un comédien grimé, d’un rocker ébouriffé de rage dans les sunlights, d’un boxeur en sueur. C’est d’une douce irradiation mélancolique.
Les tentures prés d’un lit, vues par en dessous, viennent d’une planète étrange aux signes cachés et fragiles..La maison de Paterson, (comme le bus, comme toute la ville) est hantée de choses cachées, qui ont eu lieu, ont lieu ou auront lieu, tout ça, pris par un grand tourbillon de vide.

JC..... dit: 1 janvier 2017 à 11 h 22 min

Popaul adore la lèche, bien faite.

Tu lèches ? t’es bon !
Tu lèches pas ? t’es un Barbare !

La culture littéraire enrichit le discernement ….uhuhu !

Annelise dit: 1 janvier 2017 à 12 h 31 min

Tous mes voeux aux RdCiens (& aux RdLiens), aux contributeurs élégants et affables, aux intervenants fantaisistes, à ceux qui aiment le cinéma et la littérature, à ceux qui s’en nourrissent et les vivent pour de bon, que cela emporte parfois vers un débat musclé ms qui reste courtois
…oui le post de Paul sur Paterson est magnifique, pourquoi Christiane ne devrait-elle pas le saluer?
Alley merci pour vos liens, pas trop compris la frénésie au-dessus entre Kylie Minogue &The Cramps, ms vos contenus st souvent raffinés
Emaury 14h45 le frère prodigue de « Diamond island », Solei, n’est pas le personnage charismatique auquel je m’attendais – pour moi il est un peu faible, figé ds une immobilité censée tenir lieu de mystère…même physiquement…je lui trouve très peu de sex-appeal, ms bon… je persiste ds mon goût pour le film de Chou… la dernière terrasse au-dessus du chantier…la Malaisie dont on revient « parce que c’est trop cher »… ou cette scène de balançoire entre Aza et Bora, leur hésitation timide (surtout lui)…les pieds -ceux de la fille ont les ongles bleus- qui vont et viennent, se glissant dans les tongs en cadence comme un acte sexuel, alors qu’il est sans arrêt question de la perte du pucelage, la difficulté de toucher le corps de l’autre la première fois… c’est touchant et mélancolique

J.D dit: 1 janvier 2017 à 13 h 05 min

A brocheh tsi dir! A gezint auf dein kop.Recevez ma bénédiction et vœux de bonne santé pour 2017.
le post d’Edel à 18.17 offre des plaisirs de lecture auxquels en effet seule Annelise peut répondre à bonne hauteur .Pourquoi ne pas le louer quand nous en profitons tous?
Feygele ,bonne année 2017 à vous.Vous avez fait beaucoup pour les films!Vos 18.23 pour répondre à cambodia ou 12.31, »les pieds qui vont et viennent dans les chaussures en cadence comme un acte sexuel »,votre finesse à rendre l’érotisme de la scène une nouvelle fois est sans pareille…si ça continue je vais me mettre au cinéma pour le ^pklaisir de vous lire dessus.
Soleil ,l’acteur fait tapisserie de magasin hype,avec chignon Sumo et habit noir.Quant aux scènes de fête.D.Chou n’est pas beaucoup inspiré.Par contre tout le reste que vous avez décrit y est :les chemises acidulées sur peaux noires ,une mélancolie latente…ça me donne envie de le revoir à la lunette de votre critique.

JC..... dit: 1 janvier 2017 à 14 h 11 min

Annelise, voulez vous m’épouser ?

Certes un acte pareil est en soi un cadeau, et une bague de fiançailles de 150.000 euros ne change rien à des sentiments partagés entre romantiques élevés à la dure.

Soyons romantiques ! Oui ou non ?

JC..... dit: 1 janvier 2017 à 18 h 40 min

Aussi loin que ma mémoire me le permette, je fouille, et je t’assure, Christiane, qu’AUCUN film ne m’a jamais « passionné ».

Le cinématographe est un océan merdique où surnagent quelques madriers : Laurel et Hardy, un ou deux Chaplin, Bergman ou Tarkovski.

Parler d’ »intérêt », oui. De passion ?…. Foutaises !

alley cat dit: 1 janvier 2017 à 22 h 43 min

Alley merci pour vos liens, pas trop compris la frénésie au-dessus entre Kylie Minogue &The Cramps, ms vos contenus st souvent raffinés

Ils sont presque toujours insignifiants, ce qui ne vous autorise pas à les modifier, à substituer un lien à un autres etc. ; autant les supprimer purement et simplement. L’anodine mésaventure a touché les messages d’autres intervenants. On prend goût à ce genre de manipulation, méfiance. Imaginez qu’un jour de 2017 un posteur envoie ici la bonne nouvelle du siècle et que par votre malice mal employée l’humanité en soit privée

christiane dit: 2 janvier 2017 à 9 h 43 min

boudegras – à 18 h 42
Avec la grande Signoret qui avait accepté un rôle difficile, exceptionnelle en madame Rosa (presque monstrueuse physiquement) au grand cœur, entourée de ses mômes. Quel charisme ! César 1978 de la meilleure actrice.
Moshe Mizrahi a fait là un film, très dur, plein d’humanité, adaptation juste, du roman glauque et dense de Romain Gary/Emile Ajar (prix Goncourt en 1975). Douloureuse histoire de cette vieille femme malade, ancienne prostituée juive élevant une ribambelle d’enfants (ceux de ses amies prostituées qui ne peuvent le faire), avec l’aide d’un orphelin arabe, Momo, dans un taudis, au sixième étage, sans ascenseur d’un immeuble vétuste à Belleville.
Prostitution, maladie, vieillesse, immigration… Amour et Mort !
Beau choix, Boudegras. Aussi labourant que certaines pages du Voyage au bout de la nuit de Céline, sauf que elle « agit » quand le narrateur du Voyage passe et pense « Qu’est-ce qu’on peut faire ? » quand il entend l’enfant martyrisée, gémir sous les coups et les insultes.
Et la musique de P.Sarde…

Annelise dit: 2 janvier 2017 à 9 h 59 min

Un premier msg adressé @ 22h43 tt à lh qui a sauté, un comble! Petit écran de mon téléphone, peu commode
Ah bon Alley? Vs semblez en savoir plus que moi sur qui fait quoi au tableau, surtout qd j’ai le dos tourné? Vs faites partie de la modé sans me l’avoir dit, vous prêtez main forte à S, le webmaster auquel j’ai demandé de jeter un œil pdt mon absence? Bravo, ms ne commencez pas l’année sur ton à insinuations gentiment comminatoires, ça gâte le sourire autant que les confiseries de la trêve de Noël

alley cat dit: 2 janvier 2017 à 10 h 58 min

Comminatoire ? On croirait entendre Caseneuve … Méfiez vous de vous même et de vos préjugés d’éducation

JC..... dit: 2 janvier 2017 à 11 h 16 min

C’est ce qui me tue chez certaines personnes pourtant bien intelligentes, instruites et tout et tout : elles prennent les distractions artistiques, cinématographe, littérature, barbouillage pour du réel, alors que cela ne représente que le dérèglement des sens de créateurs impotents qu’ils faudrait enfermer dare-dare, tant ils sont nuisibles !

Je ne donnerai pas les noms, mais je les connaîs….

Jodi dit: 2 janvier 2017 à 12 h 41 min

« On dirait cazeneuve ».Pas ce qui vient à l’esprit en lisant .Vous avez beaucoup plus de cheveux et un visage de bonté ,Annelise.Vous êtes trop gentille avec les butors qui viennent polluer votre blog.Le procureur de la Republique Allez cat nous a inondés de bobdilane au moment du Nobel.maintenant il va nous apprendre la révolte ado punk avec les Cramps et your pussy do the dog!On avait les vinyles en import quand il écoutait encore Sacha Distel et Madame Gravoin en première de Barbelivien.
Film préféré de cette année:Les Nouveaux Sauvages.

Sylvain dit: 2 janvier 2017 à 13 h 49 min

Bonne année, annelise ! Votre blondeur feu sous la glace.La peste aux c.,aux gougnafiers et autres garçons coiffeurs de blog!!

Ne mêlons pas l’homme Zimmer à la querelle. La zique est bienvenue..si les liens sont insignifiants pourquoi le cheum les met???

Christiane &bougras, ‘La vie devant soi’ 1erchoix mais ça ne date pas de cette année.

‘Polina’ de SANTIAGO MIDRE(chroniqué ici).

sadigue et volterre dit: 2 janvier 2017 à 15 h 15 min

« Allez cat nous a inondés de bobdilane »

Pour les bonnes-gens qui n’entravent rien tout en prétendant dominer l’anglais et comprendre les textes des chansons de Bob Dylan, le Nobel est un scandale ma bonne-dame (que ne se regroupent-ils pas en une ligue de défense de la pensée juste)

les voisins et amis sincères dit: 2 janvier 2017 à 15 h 18 min

le pauvre JC ne sait pas quoi dire pour prouver qu’il est réellement intelligent

roro dit: 2 janvier 2017 à 15 h 25 min

alley cat dit: 1 janvier 2017 à 22 h 43 min
« autant les supprimer purement et simplement  »

c’est déjà arrivé, disparition d’un lien (remis et resucré) vers le site d’un historien (pas assez réac pour les m erdérateurs ? ? ) mais bof ce n’est qu’un blog

alley car dit: 2 janvier 2017 à 23 h 57 min

Jodi, je m’adressais à la patronne. Mais puisque vous êtes là, plutôt que de jouer au couillon tout neuf en évoquant vos improbables vielles galettes d’import, écoutez Distel ; un très bon guitariste.

JC..... dit: 3 janvier 2017 à 6 h 46 min

les voisins et amis sincères dit: 2 janvier 2017 à 15 h 18 min
« le pauvre JC ne sait pas quoi dire pour prouver qu’il est réellement intelligent »

C’est vrai ! Je ne sais pas quoi dire pour prouver que je suis réellement intelligent.

…et j’envie le voisin sincère !……

Jodi dit: 3 janvier 2017 à 12 h 47 min

« Jouer au couillon tout neuf en invoquant vos improbables galettes » je chinais des vinyles dans les bacs UK,distel n’avait pas encore accidenté Le Nobel chantal.
Bon guitariste,23.57? Vos liens cramps ou Mlle Minogue craignent moins .
Patersonisation en vue ce soir.Le petit Chou offert par A-lise parmi les treize desserts,joli.

alley cat dit: 3 janvier 2017 à 22 h 24 min

Alors voilà, Paterson se conclut par un appel criant à tout reprendre à zéro, un appel au Howl de Ginsberg … 1955… les commentaires et les liens que je viens de donner sur le film et le poème de Ginsberg sont restés en ligne cinq minutes

roro dit: 4 janvier 2017 à 8 h 11 min

WG  » les huit années de la présidence de Trump. »
Vous le voyez déjà réélu

Bloom «  »qui perdra sa vie à cause de moi la gardera »"
à peine mégalo..! on devine les parents inquiets

christiane dit: 4 janvier 2017 à 17 h 46 min

Alley cat.
Je ne crois pas qu’il va tout reprendre à zéro. Cela n’arrive jamais ni avec l’écriture, ni avec la vie. Je crois que cet être providentiel lui redonne le goût de reprendre l’écriture de ses carnets.
Relisez le commentaire de P.Edel, très juste. Une telle approche par petites touches de la vie de Paterson ne peut s’ouvrir sur une rupture.

alley car dit: 4 janvier 2017 à 18 h 19 min

Ainsi les seuls à relever le défi de la tabula rasa (au sens large) seraient les deux lycéens entrevus dans le bus ?
Le commentaire de Paul Edel me semble négliger l’aspect « rock n roll » amusé du film (les rolls de céréales au petit déjeuner)

chess records dit: 4 janvier 2017 à 20 h 31 min

Les deux lycéens mentionnés à 18h19 ont une discussion à propos de Gaetano Bresci* qui résida à Paterson, New Jersey

*https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaetano_Bresci

christiane dit: 5 janvier 2017 à 7 h 49 min

Je crois que chacun trouve en la fin de ce film une note différente, Alley care. Pour moi, il est très proche des « Exercices de style » de Queneau : une répétition douce et un peu loufoque du quotidien qui s’ouvre, se referme, de reflète indéfiniment comme une fractale (voir Sergio) au long de cette semaine. Une fleur de lotus…
Je pense à un autre film de Jarmusch « Ghost Dog : la voie du samouraï » avec Forest Whitaker/Ghost Dog, qui, au milieu de ses pigeons migrateurs, dans une cabane perchée sur le toit d’un immeuble abandonne, étudie un ancien texte samouraï, l’Hagakuré. Lui aussi, solitaire, évolue dans un univers ouaté marchant la nuit sur un rythme chaloupé. Bande-son lancinante.
Deux films si calmes, si silencieux, si veloutés. Même façon de filmer la ville. Même poésie mélancolique, méditative. Là encore, rencontre avec une enfant d’une douzaine d’année qui aime l’écriture.
Décalage… ses personnages sont à côté de l’ordre ordinaire des choses. Trouver la joie et la beauté dans le quotidien que l’on soit chauffeur de bus ou tueur par dette d’honneur.

christophe dit: 5 janvier 2017 à 11 h 17 min

tatoubon, Christy 7.49 tu mlenlèvesdlabouche.;coup de chapeau à ton univers ouaté sur l’rythme chaloupé:; l’honneur dlécrit dlire des trucs commça ou le post de popaul..;
qq’un/qq’une allé voir l’adaptation de phil Roth?

..et j’ai crié ,crié Annelise, pour qu’elle revienne;
je cherche pas à ^^etre trop insistant;la dormance ça veut pas dire que vous vous faites planter la ptite graine PAR UN AUTRE n’est ce pas ,Ali??;(okay okay ,je sors ,scuse si la jalousie rend balourd)

JC..... dit: 5 janvier 2017 à 11 h 26 min

En qualité de gros porc d’Annelise, je me sens largement battu par cette ordure verbale de Christophe 11h17…

Salir un prénom pareil… ach !

JC..... dit: 5 janvier 2017 à 12 h 02 min

Essayons de lutter contre plus fort que soi :

Ségolène ? Dormitude !
Annelise ? Dormance !

Dionysos ? Buvons à leur santé !

Notebook dit: 5 janvier 2017 à 20 h 56 min

Christiane, Relisant le commentaire de Paul Edel, j’ai le sentiment que le film lui sert de prétexte pour faire du Paul Edel tel que vous aimez le lire, en complice de blog aussi ; c’est un parti pris qui en vaut d’autres et les intentions de Jarmusch sont ici sans importance. Bàv

christiane dit: 6 janvier 2017 à 10 h 05 min

Notebook, (20 h 56 min),
Ce que vous dites n’est pas entièrement faux ni entièrement juste. On reconnait sa plume, oui. Il semble filtrer dans les livres, les films, les tableaux et les musiques, les paysages aussi,
par son écriture,
une manière d’être lui-même.
Écrire comme un dévoilement, un étonnement, un tremblement. Un certain parti-pris des choses… il ne peut dissocier vie et écriture. Un bonheur aussi, une justesse de ton, de l’audace, de l’impertinence et une certaine fragilité, une incertitude.
Ce vagabond bouscule par ses écrits puis s’évanouit entre Rome et Paris ou sa baie bretonne. Qu’importe qu’il ne fasse pas ici œuvre de critique du 7e art, cet espace le permet. c’est la terre habitable d’Annelise Roux, celle des feux de bois, des ruisseaux, du nomadisme, des bonheurs du regard.

JC..... dit: 6 janvier 2017 à 11 h 43 min

Lorsque j’entend Christiane, admirable enfant, j’ai envie d’envahir non pas la Pologne mais Cythère …

Emmanuel dit: 6 janvier 2017 à 21 h 06 min

T’es septua Christiane,; escuse si jtéfé avouer sur RDL;, tu fais jeune de coeur;: ctun compliment..si tu permets ?,;ton 10.05 sur Popaul &Ali rendrait envieux.:..jte félicite pour ton enthousiass:;JeanClaude 11;26:cascher le porc?;j’ai ptete passé les bornes avec Annelise?; quand jme relis jtejure c trop tard..’;alea jacta’.tu sais ce kecé..;essaie pas non plus dmdoubler sur ce coup.;la petite Annelise g peur qu’elle a son _Humphrey comme Sabrina..;:pas lmeilleur wilder mais la jolie préféré linus larabi à william golden qui s’assoye sur les verres de champ;: triste tableau actually;bougras aussi ça lrend lyric..;il y colle des lovessongs comme Allezcar..;tout est dans lromantic touch avec les dames..;je réapprendrais bien..;l’adapt d’erwan Mc gregoire du Swedish seymour ..;ouiche ouiche..;ptete faut pas avoir lu le bouquin..;:?

christiane dit: 7 janvier 2017 à 0 h 23 min

Oh, Emmanuel, l’aveu fut fait en souriant. Le temps passe et ce n’est pas sans intérêt de vieillir même si le corps a des ratées ! Que de temps pour lire, écrire, voir des expos et des films, se délester des tourments d’être parent car les enfants sont devenus parents à leur tour et les petits-enfants adultes….

Paul Edel dit: 7 janvier 2017 à 9 h 35 min

Emmanuel, un mot.
Christiane possède un enthousiasme,une curiosité intellectuelle et une générosité que je lui envie vraiment; et, de plus, cette générosité du regard qu’elle porte sur les écrivains, les peintres, elle l’excerce dans ses dessins personnels dont elle remplit de merveilleux carnets. j’aime comme elle les écrivains-et en général les artistes- qui « célèbrent »:de Virgile à Giono,de Updike à Le Clézio ou Claude Simon…. ceux qui tissent un chant de la terre, voire du ciel…. A sa façon, quand WGG (Mauvaise Langue) parle de Pascal, de Flaubert, de Chrtien de Troyes, ou de Heidegger, il manifeste lui aussi une générosité pédagogique vraiment rare . Ces deux là apportent des vérités personnelles précieuses sur ce blog ou chez Assouline .

Roro dit: 7 janvier 2017 à 9 h 56 min

JC
pour que vous puissiez, enfin, ravir Christiane faudrait peut-être rajouter un lion dans le moteur de votre bécane rose! ya de plus en plus de centenaires, gaffe la concurrence: par ex un recordman comme Robert Marchand, 105 ans, nouveau record de vitesse sur le vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines : 22,547 kilomètres parcourus en une heure. » Il y a trois ans l’Ardéchois battait déjà le record du monde de vitesse à vélo dans la catégorie des plus de 100 ans. Le centenaire avait parcouru 26,927 km en une heure. »(lemonde)

JC..... dit: 7 janvier 2017 à 12 h 13 min

Popaul est nettement bi !

Il adore être léché sur son blog, mais il lèche lui-même sur le blog des copines….

Pour Christiane … nous en rêvons tous ! Pour Wiwi, sauf Clopine qui a l’habitude des animaux de ferme, je ne vois pas qui ….

Phil dit: 7 janvier 2017 à 12 h 33 min

Pauledel est d’un abord difficile (voir le cloisonnement des commentateurs autorisés de son blog) résultat probable de longues années d’un commerce avec les gensdelettres qu’il vaut toujours mieux ne voir qu’en peinture, mais ses notules causent toujours de littérature pur sucre. remarquable hommage à Déon, dont la disparition fut passée sous le boisseau par la presse ignorante laquïsée. Voilà, c’était la séquence brosse à reluire en l’absence de l’hôte qui prend l’avion pour aller travailler.
vu hier à la cinémathèque de France un remarquable film de série B conçu en double écran; procédé qui n’a malheureusement pas fait recette et rappelle les essais d’Abel Gance. le pitch, un tueur de femmes blondes dans un hôtel, violé dans son enfance par sa mère adoptive, une grosse blonde. aucun détail n’est épargné, surtout pas la scène du viol anti-dutroux, la copie 35mm 1971 un peu virée, tombait très bien le sang coule à flots, période où hollywood lâche enfin la bride aux cinéastes pour lutter contre la baisse de fréquentation du cinéma et l’abêtissement télévisuel (qui se poursuit aujourd’hui, tonneau inépuisable)
le titre: « wicked-wicked »

JC..... dit: 8 janvier 2017 à 6 h 11 min

Je détiens, jusqu’à preuve du contraire, le record mondial de vitesse en scooter rose des centenaires îliens ! …l’aboutissement de 50 ans de pratique …..

radioscopie dit: 8 janvier 2017 à 9 h 55 min

Paul Edel dit: 7 janvier 2017 à 9 h 35 min

 » A sa façon, quand WGG (Mauvaise Langue) parle de Pascal, de Flaubert, de Chrtien de Troyes, ou de Heidegger, il manifeste lui aussi une générosité pédagogique vraiment rare . »
Force est de constater que ces saines lectures ne l’empêchent pas aujourd’hui d’être le thuriféraire de Zemmour dont la filiation avec ces grands esprits m’échappe.

Paul Edel dit: 8 janvier 2017 à 10 h 22 min

radioscopie.oui,notre WGG a la pente apocalyptique, et je dois dire que le nombre de craquements sur plusieurs continents n’incline pas à l’optimisme..

Annelise dit: 8 janvier 2017 à 10 h 57 min

Christiane 10h05, j’espère
Phil j’avais croisé Déon sur le pont des arts alors que je pressais le pas..il était avec un écrivain que je connaissais bien, qui me hèle, mais je n’avais pas réalisé tt de suite que c’était lui. Conversation assez surréaliste et belle, sur l’Irlande..à propos d’une cousine de Beckett dont je suis proche…il me détaillait, regard pétillant sous des sourcils en broussaille, tt en émaillant ses propos de pointes humoristiques sans aménité particulière…j’avais été surprise par la chaleur brusque avec laquelle il m’avait serré la main qd j’ai moi-même rompu un peu abruptement, étant pressée
Paul après ns avoir rapporté vos impressions sur Paterson peut-être serez-vs heureux de retrouver JJ sur les Stooges & l’iguane Iggy, le 1er février… »Gimme danger », en soi tt un programme

Roro dit: 8 janvier 2017 à 12 h 07 min

« le record mondial de vitesse en scooter rose des centenaires îliens ! »
les petits jeunes de 100 et 101 ans nouveaux arrivés sur le marché, risquent de vous faire de la concurrence: restez vigilant!

Roro dit: 8 janvier 2017 à 12 h 24 min

radioscopie dit: 8 janvier 2017 à 9 h 55 min
Et ça sert à rien d’essayer de stopper le flux du monologue tragico-catastrophique qui court se blottir dans les marécageux méandres zémmouriens, on ne sait que trop bien que les assoces de quartiers »ont vu leurs subventions réduites à zéro par les nains au profit des prêcheurs de haine
Plus déprimant, et grotesque : les bons et mauvais points décernés par les mini-juges se prenant pour des experts traducteurs et critiques voire écrivains…

Annelise dit: 9 janvier 2017 à 7 h 15 min

Palmarès des Golden Globes, 8 janvier

Meilleure actrice dans un drame : Isabelle Huppert pour Elle
Meilleur acteur dans un drame : Casey Affleck pour Manchester by the Sea
Meilleure actrice dans une comédie : Emma Stone pour La La Land
Meilleur acteur dans une comédie : Ryan Gosling pour La La Land
Meilleure actrice dans un second rôle : Viola Davis pour Fences
Meilleur acteur dans un second rôle : Aaron Taylor-Johnson pour Nocturnal Animals
Meilleur réalisateur : Damien Chazelle pour La La Land
Meilleur scénario : La La Land de Damien Chazelle
Meilleure musique : La La Land de Damien Chazelle
Meilleur film dramatique : Moonlight de Barry Jenkins
Meilleure comédie : La La Land de Damien Chazelle
Meilleur film étranger : Elle (France) de Paul Verhoeven
Meilleur film d’animation : Zootopie

Chazelle, réalisateur de Whiplash âgé de 31 ans, détrône avec La La Land le record détenu jusqu’ici par Vol au-dessus d’un nid de coucou
Particulièrement contente de la distinction accordée à Affleck et au film de Jenkins… petit regret que Ma Vie de Courgette reparte sans rien

christiane dit: 9 janvier 2017 à 10 h 50 min

« Elle » a donc décroché le Golden Globe de meilleur film étranger. Dans cette adaptation d’un roman de Philippe Djian, Isabelle Huppert interprète Michèle, une femme d’affaires redoutable qui voit sa vie basculer quand un homme masqué s’introduit chez elle et la viole. Inébranlable, étonnante, loin de s’effondrer, elle va traquer son agresseur, se lancer dans un jeu érotique et dangereux avec lui qui laisse aussi place à une candeur désarmante. Elle devrait être traumatisée mais curieusement elle ne semble pas plus affectée que ça et se livre à un jeu pervers de contrôle et de manipulation pour traquer son agresseur. J’ai été très troublée par ce film violent et drôle (le dialogue avec le chat est extra ainsi que d’autres scènes où son personnage est en décalage avec les autres). Quelle actrice ! Elle peut tout interpréter.
https://www.youtube.com/watch?v=YqGJtnKZ2vs
En recevant son prix, Isabelle Huppert, (je viens de regarder la vidéo) a remercié Paul Verhoeven : - »Merci », de m’avoir laissée être moi-même » et a déclaré au jury : – « Merci », de m’avoir fait gagner dans un film français dirigé par un réalisateur néerlandais, ici aux États-Unis. Il y a des gens du monde entier dans cette salle, de Chine, d’Amérique, d’Europe. N’attendez pas du cinéma qu’il dresse des murs et des frontières ». Et « pan » pour D.Trump !

Roro dit: 9 janvier 2017 à 11 h 04 min

« Elle devrait être traumatisée mais curieusement elle ne semble pas plus affectée que ça  »

rôle sur mesure…

« et se livre à un jeu pervers de contrôle et de manipulation pour traquer son agresseur.  »

si c’est pour traquer son agresseur, alors..!

JC..... dit: 9 janvier 2017 à 12 h 21 min

« N’attendez pas du cinéma qu’il dresse des murs et des frontières ». Et « pan » pour D.Trump !

Christiane, comme tu vois on peut être une bonne actrice et une vraie conne en politique, puisque Trump est une vraie chance pour les USA, pourris par la bande Obama !…

Phil dit: 9 janvier 2017 à 16 h 31 min

Annelise, croiser le secrétaire de Maurras sur le pont des arts aurait pu donner l’amorce d’un bon Carax.
Il n’y a pas qu’à la frontière mexicaine que l’on érige des murs;

Paul edel dit: 9 janvier 2017 à 16 h 46 min

Curieux cette huppert qui ressemble à une petite robe mouillée avec pas grand chose dedans.rien compris à cette actrice.

Phil dit: 9 janvier 2017 à 16 h 50 min

jolie vacherie de critique littéraire, pauledel. ça me rappelle R. Matignon et « son « livre mince comme des lèvres serrées ».

Annelise dit: 9 janvier 2017 à 17 h 03 min

Matignon, Michon the Killer l’a séché à distance en le maudissant d’avoir pensé à mal le concernant, Phil… ça m’a tjs fait rire
Méfiance avec Huppert, Paul? Oui j’imagine que pas votre genre de femme.. le tt étant de savoir ce que vs avez pensé du film de Verhoeven (je n’aime pas Tom Hanks et lui ai trouvé néanmoins des qualités ds ForrestG ou Sully… pour en revenir à PaulV jamais bcp aimé « Basic » tellement encensé, pour ma part, alors que « Showgirls », débordant de vulgarité atteint pour moi une vraie densité.. ou Robocop..) Le Jenkins est b, et Chazelle..Emma Stone,..et Gosling qui est beau gosse ms pas seulement..

Annelise dit: 9 janvier 2017 à 17 h 05 min

Paul, Ryan a lui aussi les cuisses jolies
Question de prénom? Après SandraB/Ryan Stone, le Driver de Sallis Ryan Gosling passe la cinquième

Paul Edel dit: 9 janvier 2017 à 18 h 04 min

Annelise, je vais vous faire de la peine, je le sens .. Pour Huppert,ce n’est pas une question de « type de femme »!surtout pas. il y a autant de « types de femmmes » qui me olaisent que de beautés dans la cathédrale de Strasbourg.. Huppert,je la trouve « minérale », une taxidermie operant quelque part,un hologramme mal réglé de Greta Garbo, petites lèvres écarlates de bébé vampire à quenottes, visage creusé qui se veut virginal..Bon, je me souviens d’elle à l’Odeon dans une adaptation d »‘Orlando » d’après Virginia Woolf; elle sautillait, gambadait, bondissait, dégoulinait, cabriolait jouant avec des poufs invisibles , comme une petite fille quand les parents sont partis.. sur cette grande scène ,c’était une curieuse défroque en pourpoint,pantin chamarré dans un immense vide sombre. soirée très très longue. Je trouve qu’ elle abîme quelques films de Claude Chabrol le bien- aimé. Je concède qu’il y a parfois une manière furtive d’inquiéter dans son regard.

Roro dit: 9 janvier 2017 à 18 h 19 min

« une manière furtive d’inquiéter dans son regard. »
Bof même pas
(pardon Annelise)
faut dire quelle est as gâtée par les personnages qu’elle est censée incarner ( bon j’arrête )

Annelise dit: 9 janvier 2017 à 18 h 45 min

Non non aucune peine, je vois tb ce que vs en dites l’un ou l’autre.. elle a qqchose « d’anti-italien » d’assez frappant, comme si peu de sensualité disponible immédiatement, une féminité dont je puisse concevoir qu’elle peut être perçue comme pète-sec, pas très accueillante, ni donnée… et moi cela ne me gêne pas car je ne suis pas demandeur en ce sens, ni susceptible d’être hypnotisée par cela…étant ici pure spectatrice, sans enjeu en l’occurrence sexuel..tant pis si elle n’est pas « attirante » au premier chef..et pourtant je le ressens..ce que je vois de Huppert en revanche c’est justement ce visage de son, pâle et tendu, l’énigme opaque de ses yeux délavés…derrière l’espèce de revêche, une forme de solitude, une réticence tout en angles et en pointus, qui secrètement voudrait bien se résoudre en trouvant complétude, même si elle ne sait pas demander ou se refuse à le faire, par incapacité, timidité.. la petite robe mouillée de Paul « avec rien dedans »..j’y décèle au contraire une sorte de détresse induite qui cache des failles..et je peux m’inscrire à côté ds une forme de compréhension, d’empathie pour son manque, sa paradoxale fragilité déguisée en petit garçon dirigiste et coupant… ça me touche comment les uns et les autres voyons les actrices

Roro dit: 9 janvier 2017 à 19 h 21 min

Personne ne l’oblige à être arrogante et prétentieuse, c’est trop facile, et inintéressant, pas uniquement dû aux rôles !!
Il en faut pour tous les goûts comme on dit!!

Jibé dit: 9 janvier 2017 à 19 h 28 min

Moi je vois surtout en Hupper la petite ambitieuse prête à tout pour sa carrière. On peut dire qu’elle gère bien l’affaire et qu’elle ne manque pas de culture…

Jibé dit: 9 janvier 2017 à 19 h 57 min

« Jibé dit: 9 janvier 2017 à 19 h 53 min
Certes Passou a fait un bon choix avec le « Paterson » de Jim Jarmusch, mais c’est Annelise qui l’a mis dans le mille avec le « Diamond Island » de Davy Chou ! Un film tout en délicatesse et en douceur, dans le cadre d’un néo Las Vegas cambodgien. Musique sublime en sus ! »

J’ai pas cafté, chez Passou, qu’après ça, Annelise nous avait bel et bien abandonnés !

JC..... dit: 10 janvier 2017 à 6 h 53 min

Huppert ? je suis totalement de l’avis de Popaul : inutile d’en rajouter sur cette limande froide …

JC..... dit: 10 janvier 2017 à 7 h 37 min

En ce qui concerne la dynastie TRUMP, elle succède à celle des Kennedy, aux Bush, aux Clinton !

S’étrangler de rage, fulminer son courroux, s’époumoner de mépris, est ridicule : les Ricains sont maitres chez eux. Bye bye, Barack Hussein …

Fêtons leur choix sans réserve ! Longue vie à la dynastie TRUMP !!! Gaudeamus !

christiane dit: 10 janvier 2017 à 9 h 17 min

Huppert ? Longtemps, j’ai fui les films où elle était actrice. Elle me mettait mal à l’aise. Je la trouvais glaçante. Puis, peu à peu je lui ai trouvé une qualité rare : Elle interprète les pulsions du mal avec une telle innocence, un tel détachement que Chabrol en a fait son actrice fétiche. Qui elle est dans sa vie privée ne m’a jamais préoccupée. Je la reçois uniquement comme actrice, interprète, son jeu où elle passe de la gravité à la légèreté, au comique. Extrêmement rigoureuse, tout en retenue, elle est étonnante. Elle dégage une sensualité liant enfance et perversité, sa sensibilité est feutrée, tout en retrait. Elle semble être indifférente à l’antipathie que certains rôles qu’elle endosse, provoque (femmes antipathiques, frustrées), se met en danger dans ses choix de films, faisant entièrement confiance aux metteurs en scène.
Une véritable énigme dans les rôles que lui ont confié Blier, Goretta, Chabrol, Pialat, Haneke, Jacquot, Wajda, Cimino, Taviani, Ferreri…
Je ne l’ai jamais vue sur une scène de théâtre. Je n’en avais pas envie la préférant en gros plan, devant une caméra, sur un écran. Je la trouve très intéressante.

Jacques Chesnel dit: 10 janvier 2017 à 9 h 34 min

le seul film où je lui trouve une once de légèreté et même de grâce : Rose dans « Coup de torchon » de Tavernier… dans les autres films, j’éprouve les mêmes sensations que Paul Edel, brrrr !

Roro dit: 10 janvier 2017 à 9 h 42 min

« les pulsions du mal avec une telle innocence, un tel détachement »

On dirait plutôt qu’elle est sans arrêt en train de dire « regardez comme je joue bien » Et les personnages de ses rôles sont trop glauques, précisément -bouh

JC..... dit: 10 janvier 2017 à 12 h 25 min

Je crois comprendre, par la réaction effarante de Roro de bab el Solferino, qu »Annelise serait trumpiste !!!?

Que la sagesse pénètre nos sœurs au plus profond de leur âme !
(je sais : cela se discute)

Roro dit: 10 janvier 2017 à 12 h 47 min

JC
je présentais mes excuses à Annelise pour avoir fait trop de hors-sujet
Vous vous croyez supérieur parce que fhaineux Vous n’ êtes qu’un pervers, pathétique, un pauvre type !

Widergänger dit: 10 janvier 2017 à 20 h 29 min

J’ai jamais aimé Isabelle Huppert. C’est simplement épidermique. Cela dit c’est une actrice, une vraie, et une femme très cultivée. Elle honore notre pays de sa présence parmi nous. Mais je n’aime pas du tout son physique, ni sa voix, ni son apparence. Elle n’est pas ban…

Widergänger dit: 10 janvier 2017 à 20 h 30 min

Et j’irai pas voir Elle. C’est un film qui m’angoisse. J’ai pas envie de voir l’horreur d’un viol. Je ne supporte plus la violence, le crime. Trop atroce.

Jibé dit: 10 janvier 2017 à 20 h 57 min

« Mais je n’aime pas du tout son physique, ni sa voix, ni son apparence. Elle n’est pas ban(dante) »

Après ça, allez savoir si c’est l’honneur ou de déshonneur de la France ?

Annelise dit: 10 janvier 2017 à 21 h 51 min

Christiane 9h17 : je parle strictement d’Isabelle Huppert actrice, j ne m’égarerais pas à parler d’autre chose ici
Michel 20h29 ou Jibé, Huppert quoi qu’il en soit n’est pas ban(ale)
20h30 : oui, ms demeure tjs cette interrogation entre divertissement légitime et ce que ns sommes prêts à affronter parfs pour réfléchir, grandir, être davantage au monde..ms vs le savez, et les curseurs pour chacun ne st pas placés au même endroit..pour ma part,la lecture,le cinéma de qualité n’ont js cessé de contribuer à me rendre meilleure, pas tjs à ma satisfaction sur l’instant, et je leur en sais gré

Emmanuel dit: 10 janvier 2017 à 21 h 51 min

ha..lhuppert;; chui partagé.;
J’ai rien contre le microformat..;((suivez mon reegard! bin non annelise vous inquietez pas ,g décidé d’essayer de mtenir mieux pour vous plaire..;avec les dames en général,koi..; jveux pas effaroucher non plus Christy,jvas lui tenir la porte mainant elle verra si les quadras ont la classe oui ou pas…esseque Huppert est une dame?;that’s the question.;je vous reconnais dans la description,Ali ..;votre coeur qu’est trop grand pour vos petits os..;Vous serez toujours plus forte que nous ot braves salauds ordi qui dirait ianne moixe;le gugusse sfarcit Lapix ki pourrait sfaire sinon.pas gentleman…;huppert ne parait pas BONNE, Ali..;non pas ljeu dmots cte fois ..;jparle de cque meme ouellebeque il aime chez Marie-Claude..;elle fait pas gentille,meme quand elle monte sur scene recevoir son globe.;chui d’accord qu’Is.H est belle actrice . Meme wig 20.30 ldit.; .j’aimerais pas l’avoir dans mes bras epicétou.; ni mailisse de keyrangal..; C’tarrangement avec les rolin bros.!!!Et Michon,;.tristounet.Lbillet passouli Paterson est bon; David chou peut vous baiser les pieds Annelise!!..g bien dit les pieds;

Annelise dit: 10 janvier 2017 à 22 h 01 min

Emmanuel 21h51, finale tte de fraîcheur, comme un ban de poissonnerie à Palermo en plein soleil ou un sandwich à la rate frite ds une ruelle

en passant dit: 11 janvier 2017 à 8 h 39 min

Widergänger
oui elle est sinistre comme ses rôles
probablement peu sûre d’elle mais ce n’est pas une raison

OK avec vous sur le Canto general c’est sublime
Jibé est toujours aussi caricatural, son monde la côte d’azur et la mairie de bernadette

Phil dit: 11 janvier 2017 à 11 h 40 min

Huppert rejoue un peu le même rôle, aussi obstinément que Chabrol voulait dézinguer le bon bourgeois, sans toujours faire mouche hitchcockienne. défroque adnauseam d’une violette nozière qui conchie la France des popottes, pourquoi pas, il doit y avoir une histoire bio, tout est politique, sa soeur était fabiusienne. le discours chez les amerloques plein de pognon fait partie du show. Binoche a bien chigné dans les jupons de la tivi française quand Finkielkraut l’a torché en direct après sa défense des palestiniens. Béart sublimée dans les sans-papiers depuis son ratage lippu botoxé. Tout ça n’est pas du cinéma bien bandant. Aujourd’hui l’on apprend que la splendide Elizabeth Taylor a envoyé son boeing chercher Rock Hudson, viré de sa clinique parisienne à cause de sa maladie contagieuse, pour le laisser mourir à Hollywood comme les rois de France qui ne pouvaient expirer qu’à Versailles. voilà le vrai cinéma.

JC..... dit: 11 janvier 2017 à 12 h 04 min

Comment peut on encore s’intéresser au cinématographe, un art aussi désuet, que les jeunes abandonnent à raison, aux vioques ?

Annelise dit: 11 janvier 2017 à 12 h 31 min

Oui pour Liz Taylor. Comme Burton, je l’aurais épousée deux fois après le coup géant d’élégance &solidarité du rapatriement de Rock Huston

Annelise dit: 11 janvier 2017 à 13 h 09 min

Neruda Jibé j’ai vu le film il y a qq temps déjà…ms je suis en vacance et vais vs laisser en dire vos impressions. Le canto general, ma prof d’espagnol de 4ème me le faisait chanter au tableau en m’appelant Violeta, nom de code… Misère, je n’ai js oublié, et des copains gitans qui reprenaient en cœur en déformant un peu beaucoup le couplet… Depuis combien de photos, à Pollara en Sicile où je suis allée très souvent, pensant à lui bien sûr avant d’aller me noircir les pieds ds les sables de Rinnella.. Le prosaïsme de sa représentation vs a plu ou vs a t-elle défrisé?

Jibé dit: 11 janvier 2017 à 13 h 14 min

Seulement amusé, Annelise, j’ai les cheveux rasé court !
Ne vous a t-il pas paru grotesque dans cette biopic de création ?

en passant dit: 11 janvier 2017 à 13 h 26 min

Le film est ce qu’il est et le monde ce que nous sommes comme dirait le général, mais contrairement à ce que prétendent les beaufs, qui ne connaissent sans doute rien ou si peu de l’oeuvre de Neruda et de ce qu’a été sa vie, ce n’est pas un biopic de Neruda- Pablo Larrain a brodé selon son inspiration personnelle.

en passant dit: 11 janvier 2017 à 14 h 08 min

ça doit être ch (pesant) comme film!
Il (Pablo L ) en a fait un aussi sur Jackie paraît-il…Quel intérêt?!
Lire ce livre de Neruda « J’avoue que j’ai vécu » (Confieso que he vivido)

Jibé dit: 11 janvier 2017 à 14 h 21 min

C’est pire en réalité que dans le film, en passant. Il aurait bien fait rire Rimbaud. Non, le film n’est pas chiant du tout, au contraire.

Annelise dit: 11 janvier 2017 à 15 h 57 min

Vite fait, sur les biopics, pdt qu’un peu de réseau(ensuite ça sera plus compliqué) : svt pour moi une forme de facilité à retracer linéairement des destins particuliers en films.. avec des exceptions, où l’oeil du cinéaste réinvente pour grande part..quitte à dire encore plus la vérité… je suis plus mesurée sur Olivier Dahan sur Grace que sur Todd Haynes qui empoigne Dylan.. les degrés de réussite sont divers.. Spike Jonze ds la Peau de Malkovich, ou El Mechri qui ns parle du « Van Varenberg à formules » (JCVD)..tt ça j’aime bien, j’y trouve des qualités cinématographiques qui ne st pas de la seule narration ou de l’imitation..même le Nowhere boy pour Lennon, le Walk the line sur Johnny Cash..ms ds ces deux derniers cas, mon goût immodéré pour l’inspirateur joue bcp…et oui j’aime aussi Polna, et Gainsbourg, et Dalida, personnage tragique (Chahine trouvait aussi, visiblement)…son jardin à un jet de pierre de Clos Montmartre-St Vincent sur lequel donnaient quasiment mes fenêtres..sa silhouette flexible tjs assez ployée, en fait, lorsqu’on la croisait… qu’auront fait les uns ou les autres réal de LEURS talents..celui de Serge G, de Michel P ou Gigi l’Amorosa etc

en passant dit: 11 janvier 2017 à 16 h 22 min

Jibé
Pablo Neruda a été exhumé plusieurs fois on ne sait toujours pas s’il a été assassiné ou pas
..

Jibé dit: 11 janvier 2017 à 19 h 13 min

Neruda déclamant fait penser à une pintade caquetant au monde qu’elle vient de pondre un oeuf nommé poème !

JC..... dit: 12 janvier 2017 à 6 h 18 min

Dalida aurait accepté les avances torrides et mentulaires de la Mitte fourbe au verbe sucré ? C’est qu’elle ne l’aura pas vue venir, la pauvre au regard croisé de chien errant…

en passant dit: 12 janvier 2017 à 7 h 42 min

Jibé dit: 11 janvier 2017 à 19 h 13 min
Au théâtre en France les comédiens déclamaient de la sorte (écoutez Sarah Bernhard, Maria Casares)

en passant dit: 12 janvier 2017 à 7 h 45 min

JC le radoteur en rajoute comme si on n’était pas au courant de son obsessionnelle insuffisance caractérisée

JC..... dit: 12 janvier 2017 à 9 h 53 min

En passant, la noble vioque savamment risible, a connu Sarah Bernard toute petite. Cela ne s’oublie pas…

JC..... dit: 12 janvier 2017 à 11 h 37 min

Pour achever d’enfoncer les vioques, une commémoration des 50 ans du passage de Thad Jones/Mel Lewis Big Band aux lundis du Vanguard à NYC.

Tous ceux qui étaient là-bas chez Max Gordon, vous dirons que, hélas, la vieillesse est un naufrage sympathique…

https://youtu.be/oQgOcuqoQGM

Boudegras dit: 12 janvier 2017 à 12 h 28 min

rien que des blancs qui swinguent comme des valises, c’est NUL, musique de vioque pour un vioque comme je JC de PQ

JC..... dit: 12 janvier 2017 à 13 h 05 min

Tiens ? ! Pour une fois, la Bousegrasse a compris le sens de mon message ….

Infirmiers ! Saisissez vous du fuyard, et aux fers, par Neptune !

les voisins dit: 12 janvier 2017 à 17 h 08 min

Le littoral français recule de manière accélérée (lemonde.fr)
Gaffe à l’invasion du vieux satyre pqrollaid

Em ton prochain dit: 12 janvier 2017 à 21 h 25 min

Jibé fo dire gael garcia est bandito pour les garçons qu’aiment les garçu,non??(jj’dis pas lmot abrupt pour pas les choquer .;toulmonde a compris;,;)L’inspecteur pelluchonnot qu’est joli,autant kla mauvaise réputation des zalmodovar,.;la music de frederico L l’est bonne aussi pour le chilien;
Bougras 12.28 et jissé 13.05,alors les filles on a fini de se crêper la tignass?si on parlait cinéma plutôt comme dit Annelise.;,;

Jibé dit: 13 janvier 2017 à 9 h 51 min

Mais il avait un sacré coach, sa femme, aristocrate argentine, qui n’a pas peu contribué à l’affinage de l’image de son gros plouc de mari !

en passant dit: 13 janvier 2017 à 15 h 52 min

elle n’était pas argentine ni aristo mais chilienne (c’est la deuxième qui était argentine je crois, aristo je sais pas)
Il a eu le « mauvais goût » de de pas disparaître jeune ça aurait donné aux esthètes la possibilité de se faire des films, au lieu de flipper dans la frustration terre à terre

Jibé dit: 13 janvier 2017 à 21 h 06 min

Oui, mais on ne voit principalement que la deuxième dans le film, qui est centré sur la pseudo traque de Neruda. Et il est dit qu’elle est aristo… Faut voir le film pour en parler avec pertinence, en passant !

en passant dit: 14 janvier 2017 à 8 h 40 min

ah ! oui je parlais du vrai PN ( pas envie de voir ce film – il n’a pas assez d’imagination pour faire autre chose qu’utiliser un grand poète comme prétexte à docu sur les délires d’un apprenti mini cinéaste nombriliste en manque de gloire internationale

radioscopie dit: 14 janvier 2017 à 10 h 09 min

Ne vous énervez pas sur la vraisemblance de tel ou tel détail de ce Neruda. Ce n’est pas du tout la préoccupation du réalisateur qui a su admirablement éviter de refondre la statue du grand poète, ce qui eut été aussi inutile qu’ennuyeux. La réussite de cet excellent film tient précisément à sa part fictionnelle et fantasmatique. Bizarrement, en faisant de Neruda cet ogre jouisseur, incontrôlable, égoïste, fanfaron, machiste, il le grandit d’une certaine façon, il le rend plus touchant. C’est le portrait d’un artiste dont l’amour pour le peuple est un amour de papier, un amour de stylo, d’encre sur du papier. Peuple qui, lorsqu’il s’incarne dans les militants qui l’entourent et l’apostrophent, l’embarrasse, l’agace, le dérange : le fauve ne supporte aucun collier. La réciproque est vraie : ceux-là sont désarçonnés par son manque d’humilité et ses manières de bourgeois.
Pablo Larraín nous donne à voir le poète dans les traits d’un albatros baudelairien aux ailes de géant mais en plein vol, tandis qu’il se rit des tempêtes et des archers.

en passant dit: 14 janvier 2017 à 10 h 26 min

Ce n’est pas simple pour Larrain, avec son contexte familial, réactionnaire, de tradition conservatrice, dont l’un des membres avait menacé Neruda en 52, précisément (!), lui enjoignant de ne pas revenir dans le pays (Las Últimas Noticias, Santiago, 26 de marzo de 1952). Et Neruda lui-même, dans El Canto general : « Se asoma el vizcaíno con un saco, / el Errázuriz con sus alpargatas, / el Fernández Larraín a vender velas”. Et “El Sr. Fernández Larraín no cambiará la Historia” ”, El Siglo, 12.10.1954).

en passant dit: 14 janvier 2017 à 10 h 27 min

« nous donne à voir le poète dans les traits d’un albatros baudelairien aux ailes de géant mais en plein vol, tandis qu’il se rit des tempêtes et des archers. »

on a du mal à y croire

Jibé dit: 14 janvier 2017 à 11 h 13 min

Votre détestation de Pablo Larrain repose sur des préjugés, en passant. Voyez ses films, avant d’émettre des jugements étiques et esthétiques sur son travail ! Son Neruda est estimable et je suis curieux de voir ce qu’il a fait de la franco-américaine Jackie kennedy. J’aime beaucoup le genre biopic, surtout lorsqu’il est détourné en documentaire de création. Sur le conseil d’Annelise, dans un autre style, je vais aller voir le Dalida…

JC..... dit: 14 janvier 2017 à 11 h 45 min

« Pablo Larraín nous donne à voir le poète dans les traits d’un albatros baudelairien aux ailes de géant mais en plein vol, tandis qu’il se rit des tempêtes et des archers. »

On peut faire plus lourd, mais ça doit être difficile ! Radioscopie ?…. diagnostic : absence de cerveau.

Annelise dit: 14 janvier 2017 à 11 h 46 min

Hum, Jibé, pour Dalida, je ne suis pas sûre d’avoir indiqué d’y aller?…j’ai dit que j’aimais Iolanda, femme et chanteuse, et que les biopics qui m’intéressent ne sont pas ceux qui consistent juste à siphonner le moteur de l’intéressé(e) ms bref – je lirai votre avis avec plaisir

Annelise dit: 14 janvier 2017 à 11 h 50 min

Beau com de Radio sur Larrain. JC, il va y avoir de la robe à paillettes sur « Dali »… Orlando y a veillé… de jolis karaokés en perspective, avouez que vs n’attendez que ça

Annelise dit: 14 janvier 2017 à 11 h 51 min

…il venait d’avoir quatre-vingt dix huit ans, j’ai mis de l’or ds mes cheveux etc. Jibé y otros amigos sachez toutefois maintenir les wild horses de la vie privée ds la bonne mesure, la modé veille

radioscopie dit: 14 janvier 2017 à 13 h 10 min

Ah, Orlando ! Fallait le voir débarquer, toutes voiles dehors, au Scaramouche (?) de la rue Vivienne (?) – Jibé nous précisera- son port d’attache. Et les murmures « c’est la soeur de Dalida »… Ce qui me permet un rapprochement (facile) avec cette scène grandiose du film de Larraín où le travesti, tremblant, terrorisé devant le policier qui le cuisine se met à l’envoyer paître. D’un côté (le travesti) une dévotion quasi mystique au poète, d’un autre (le flic)la recherche de détails scabreux qui pourraient salir l’icône. D’où la réaction du travesti, à peu près « rien qu’une merde de policier puisse comprendre ». On retrouvera, à Valparaiso, ce rapport au religieux (bien latino-américain)lorsque Neruda, tel saint Martin, abandonne sa veste flambant neuve à la pauvresse qui l’a interpellé.

en passant dit: 14 janvier 2017 à 14 h 56 min

Jibé dit: 14 janvier 2017 à 11 h 13 min

le détester est un bien grand mot, je ne le connais pas ni lui ni ses films j’ignore pourquoi ce biopic sur Jackie( j’en ai vu des extraits, la pauvre, au moins aussi pénible(crûche) que le modèle.., rien que la voix )
Il a des comptes à régler avec ses illusions ou sa naïveté – sa famille, son pays, un poète né fils de cheminot dans un bled désert, devenu diplomate pour avoir le temps d’écrire, et qui a bien vécu, ni ascète ni sauveur

désolé dit: 14 janvier 2017 à 15 h 48 min

« ce rapport au religieux (bien latino-américain)lorsque Neruda, tel saint Martin, abandonne sa veste flambant neuve à la pauvresse qui l’a interpellé. »

ça n’a rien à voir avec le religieux!!

JC..... dit: 14 janvier 2017 à 18 h 25 min

Contrairement aux conseils d’Annelise, faites péter les idées, bande de larves d’écran noir, ne restez pas en deça de vos idées pour « être propre sur vous »…. !

La sueur n’est jamais sale.

Emmanuel dit: 15 janvier 2017 à 15 h 27 min

fits ,annelise?;lconseil a l’air bon:.;Les convulsions sont avec la nièce de bobdeniro?(Hightower nom de la wife au taxi driver..;)Jissé quand la petite annelise de 50kg me revoie dans mes 22 en me traitant de sandouiche pas frais ,cé lboxeur Ali kta en face!; j’avais titillé jdis pas non ..;) ou t’as vu qu’elle nous invite a rester sous nos idées?;
Jdira au contraire qu’elle nous pousse à aller dans la salobscure sdéboutonner..;ça fait padmal crois moi.;faut pa qu’ait des éclaboussures c’est tout; Jcomprends ton truc dla sueur pas sale;ça doit être sexy soussé ses petites aisselles.j’en dirai pas + j’ai le respect des dames mainant chevillé au corps..;Christy jla laisse passer en lui donnant lbras.Chui comme ça question d’éducation.;
Yolandalida l’était bien roulée la pov..;ctoeil lui faisait mal et mittrand le francouais,son astrologue lui avait prédit qu’il lattraperait..;pas très classe ni très bandant ;; Obama l’avait des défauts mais rien à dire quand il parle de Michelle.;;pas comme le scooter man qui largue madame par AFP.; dis nous que tu ferais pas ça :;?et le trump renommé ki voit des filles russes tarifées ..;comme si la chir esthet de melanya coutait pas assez cher .;lcinéma français plonge et y envoient kev Adams et gad de Monaco pour redresser ltir ,faire des entrées ..;reusement qu’Annelise guide pour voir cké bon ;;

Jibé dit: 15 janvier 2017 à 22 h 20 min

Et bien on peut aller voir le « Dalida », Annelise ! Certes, ce n’est pas un chef-d’oeuvre cinématographique, mais, en quelque sorte, bel et bien de l’histoire immédiate. ça commence fort, au moment du double suicide, tandis que Yolanda converse avec Luigi Stenco, qui l’initie, entre deux parties de jambes en l’air San-Rémoises, à « l’être vers la mort », de Heidegger. Et Dalida qui conteste le philosophe allemand, au prétexte qu’elle préfère « l’être vers l’amouuurrrr ! Suite à quoi se déroule, avec moult flash-backs, le fil à paillette de notre mémoire collective, depuis le Caire jusqu’à Montmartre. D’amour en amour et d’homme en homme, tout droit en direction de… la mort de ses amants, y compris le dernier, réputé pourtant immortel ! Tango et disco, danses et larmes, beauté et tristesse, réalité et mythologie : l’homme de la vie de Dalida, n’est-ce pas son frère Orlando ?

samson dit: 16 janvier 2017 à 7 h 59 min

Entendu une fois une interview du frère disant –je résume- que le père n’avait pas été à la hauteur et que ‘donc’ elle cherchait l’absolu chez un homme

JC..... dit: 16 janvier 2017 à 8 h 48 min

En toute modestie, JiBé – si si j’en suis capable – l’homme de la vie de Dalida, c’était moi !

Mais comme j’avais Marie France Garaud sur les bras après avoir quitté Sœur Sourire qui se suicida peu après notre rupture … je suis sorti de la file d’attente.

Annelise dit: 16 janvier 2017 à 16 h 59 min

Non non Jibé ça va venir avant (j’aime bien votre « rouvrera »)ms occupée par ailleurs. Dès que je peux néanmoins je vois ici, et je lis tjs les billets de Passou sur RdL, le blog de Paul Edel aussi svt que possible, et Sophie Avon ds Sud Ouest qd suis ds ma région d’origine, et une ou deux signatures découvertes récemment qui m’ont foudroyée .. .(je dis pas lesquelles c’est secret)Vive le cinéma

Annelise dit: 16 janvier 2017 à 17 h 06 min

..en plus, tendance à avoir un pb technique de réseau &transmissions où je suis ces derniers tps

Quoi qu’il en soit allez voir The Fits, Loving, Moolight, La la land, ce beau docu si vs le pouvez « Un paese di Calabria », Tempete de sable. .petite moisson d’avance, bien à vs all RdC

Annelise dit: 16 janvier 2017 à 17 h 10 min

Art life/sur David Lynch.. qd Isabella Rossellini qui a était mariée aux deux (successivement je vs rassure) disait, « Marty (Scorsese) a l’air dingue ms est structuré, David c ‘est l’inverse » on la comprend. Mais ma passion ancrée pour Twin Peaks, le feuilleton, bcp plus que le film

radioscopie dit: 16 janvier 2017 à 18 h 00 min

Si vous voulez oublier les violences de l’hiver et de l’actualité, plongez-vous dans Paterson, c’est aussi régénérateur qu’une cure de bien-être, un bain de douceur, de tendresse, de poésie. Jarmush est un magicien. Prenez une ville américaine moyenne sans grâce, un couple banal dont la montre et le calendrier rythment les rituels du quotidien, le travail pour lui, pour elle le four à pancakes, la guitare, la déco de la maison… Cela pourrait être mortellement ennuyeux sauf qu’à partir de son regard sur les gens et les choses, pour aussi humbles qu’ils soient, l’homme sait tirer des poèmes et la femme se fabriquer des rêves de reine du pancake ou de musique country. Et l’on se laisse prendre dans ce monde enchanté qui est figuré par ces motifs en cercles noir sur blanc dont la femme orne obsessionnellement la maison et ses habits. Ils sont beaux, doux, on a envie de les aimer.

Annelise dit: 16 janvier 2017 à 18 h 38 min

Parfs la moulinette-modé est idiote, agit de son propre chef aléatoire ou c’est HAL de 2001 l’Odyssée et intérêt à me méfier? N’hésitez pas à demander qd ça coince abusivement et on vs donnera

radioscopie dit: 16 janvier 2017 à 18 h 55 min

Merci, Annelise, vous êtes (comme Jarmush) une magicienne. Aux autres, allez voir ce film : c’est une merveille !

alley car dit: 16 janvier 2017 à 20 h 02 min

l’ombelle des talus dit: 14 janvier 2017 à 1 h 09 min
Jean Langoncet dit: 13 janvier 2017 à 23 h 36 min
C’est la faute à l’harmonium de G. Hudson … The Band, performing live at The Syria Mosque, Pittsburgh, PA

Sweet
Et la marmotte poursuit son hibernation

Pour la marmotte libérée (on va qd même pas afficher la bobine de score16 ; jarmusch et ses stooges sont attendus au tournant)
https://www.youtube.com/watch?v=MjtPBjEz-BA

Emmanuel dit: 17 janvier 2017 à 11 h 00 min

radioscopie 18.00 ton avis paterson lfé lunanimité après çui dPopaul.;chui allé sur le blog dl’intéressé sur vos conseils merveilleuse Annelis;, PEdel pète 1durite en comparant Ouellebecq à baudelaire !!ha ha ha ha;la connivence sans borne, du plus haut comique!!. ;jdis pak MichelH léentièrementmauvais.; y tire bénef dla surestimation critique des coups bus entre potes sur fond de 30millions.;klé bolos adorent c’est normal mé ke Popol souscriv ça mdéçoit:;ses arguments phallacieux, ‘les yeux dans les yeux’ jvous ldis..;
Ali vous parlez de lynch ‘art of life’& scorcese,rien sur ‘Silence’?;Comment lé cMarty?

Emmanuel dit: 17 janvier 2017 à 11 h 30 min

@11.11 cépassa ,gros. .jlâche mon moi profond.;how deep is your love du ciné ,tvois.;ctAnnelise ki miaamené et chui fier mainant.;lédirlos dsalles y von mpayer des royalties hightower;

JC..... dit: 17 janvier 2017 à 11 h 44 min

Boudegras dit: 17 janvier 2017 à 11 h 11 min
« Emmamanuel a des problèmes d’élocucution »

C’est rien à côté de tes problèmes de nananisme neuneuronal …

les voisins dit: 17 janvier 2017 à 17 h 43 min

Boudegras dit: 17 janvier 2017 à 11 h 11 min
Emmamanuel a des problèmes d’élocucution

en fait c’est ce pauvre jc qui essaie de causer jeune, et bien sûr c’est râté comme tout ce qu’il tente

Petrus dit: 17 janvier 2017 à 19 h 17 min

Paterson ! Je partage entièrement l’avis de ceux qui en ont parlé sur ce blog. Ce film fait de petits riens est incroyablement dense et tonique. Jarmush a un talent très particulier : ses personnages semblent hors du temps et néanmoins ils sont d’une réjouissante vérité, d’une réjouissante humanité. Je ne sais pas comment il réussit ce tour de force. Une mention spéciale pour l’amoureux éconduit – un sujet auquel je suis sensible en ce moment -, le chien, et le Japonais amateur de poésie. La scène se déroule devant la chute d’eau où Paterson aime bien venir manger son sandwich à la pause de midi. Sur ma vieille édition de poche de « Paterson », le recueil de William Carlos Williams donc, figure cette même image. Je me suis également amusé de l’allusion à « Hurricane » la chanson de Dylan, dont l’action de déroule précisément à Paterson (« In Paterson that’s just the way things go » dit-il) En l’occurrence, c’est un écolier, passager du bus, qui raconte à son copain l’histoire de ce boxeur injustement accusé de meurtre.
À l’inverse, j’ai vu « Salt and fire » de Werner Herzog que j’ai trouvé boursouflé, ampoulé, parfaitement ridicule. J’essaie de vous le résumer : un trio de scientifiques se rend en Bolivie pour enquêter sur un désastre écologique du nom de « Diablo Blanco » on a déjà les chocottes. À peine descendus de l’avion où Gael Garcia Bernal, enhardi par le champagne de la première classe, a risqué une main inquisitrice vers la poitrine de Veronica Ferres, ils sont kidnappés et se retrouvent prisonniers dans une hacienda, surveillés par une troupe d’hommes armés et cagoulés qui n’ont pas l’air de rigoler. On frémit. Mais voilà que le chef de cette sinistre bande, Michael Shannon, ôte sa cagoule et révèle à Veronica Ferres qu’il est le président du Consortium, autrement dit le responsable du désastre écologique. Ce qu’il veut n’est pas très limpide. Il cite Nostradamus, profère des propos confus sur le changement de point de vue illustrés par des anamorphoses, prédit l’éruption d’un volcan… Pendant ce temps, Garcia Bernal souffre d’une sévère tourista, on ne le verra plus. Michael Shannon emmène alors Veronica sur une sorte d’île plantée de cactus superbes, au milieu d’un océan de sel d’une insoutenable blancheur. Elle s’y retrouve seule avec deux gamins du cru, aveugles mais joueurs, huit bonbonnes d’eau, des provisions pour une semaine, du papier de toilette et un jeu de petits chevaux. Veronica (dont on sait qu’elle a été privée de sa fille unique) cajole les enfants et prend des selfies avec sa tablette, un modèle que j’achèterais bien, moi, la batterie paraît inépuisable. Au terme de cette semaine de camping sauvage Michael Shannon revient pour annoncer que ces deux enfants sont les siens (ils ne lui ressemblent pas, mais alors pas du tout) que la maman est morte et qu’ils sont aveugles à cause de la pollution engendrée par ses coupables activités industrielles (autrefois cette mer de sel était un lac poissonneux, assure-il). Il va se livrer aux autorités ce que Veronica, atteinte d’un sérieux syndrôme de Stockholm, lui déconseille : pourquoi ne pas se retrouver plutôt à Rome ? Fin du film.
Bon les paysages sont superbes, la lumière incroyable, la musique insupportable. Mais à quoi rime cette histoire où tout le monde est mal à l’aise (je ne parle pas seulement des spectateurs mais aussi des acteurs). Ce que Werner Herzog a voulu dire avec ce film me restera à jamais une énigme.
Enfin j’ai peut-être une explication : le tournage a eu lieu, paraît-il, à 4000 mètres d’altitude où, comme chacun sait, l’oxygène est rare. Scénariste et comédiens ont eu le cerveau mal irrigué.

radioscopie dit: 17 janvier 2017 à 21 h 10 min

Petrus dit: 17 janvier 2017 à 19 h 17 min
… et le Japonais amateur de poésie.

Oui, Jarmush, à travers cette image inspirée paie sa dette au cinéma d’Ozu qu’il admire. Et ce Japonais, face à la fameuse cascade de WCW, qui dit respirer la poésie, n’est pas dupe : il a compris qu’il avait affaire (en la personne du « chauffeur de bus ») à un authentique poète. J’ai adoré ses « haha ! »

Jibé dit: 17 janvier 2017 à 21 h 35 min

Ne trouvez-vous pas que cette cascade fait très décor des Buttes-Chaumont. Il a un côté parc Napoléon III ?

comment dire dit: 18 janvier 2017 à 10 h 48 min

Un film ( » souvenir ») avec isa forcément encore plus convaincante que jamais en ouvrière dans une usine de charcuterie

emmanuel km les critiques d'Annelise... dit: 18 janvier 2017 à 14 h 42 min

Ali vous avez vu ya du sWing RDL sur Ouellebec..?;mediatic circus,lPassouli a ka même des c..;;!!
petrus 19.17 lémarrant ton post..;:!!!

christiane dit: 18 janvier 2017 à 17 h 21 min

@emmanuel / 18 janvier 2017 à 14 h 42
Est-ce le plus important, Emmanuel ? Leur querelle sur Houellebecq n’est pas nouvelle et m’indiffère… Ce qui l’est par contre c’est ce grand bol d’air romantique pris dans cette expo « L’œil de Baudelaire », qui nous mène, encore une fois vers un Baudelaire méconnu, le critique d’art.
Le reste, toutes ces batailles d’ego me lassent, un peu comme les livres de Houellebecq, que j’aime écouter mais pas lire. (Heureusement d’autres lecteurs enthousiastes lui apportent du bonheur). Moi, c’est l’homme qui m’intéresse, sa dégaine, sa façon de parler et de se taire, ses gestes, cet effort qu’il fait pour construire le personnage qu’il a envisagé pour s’en déguiser. Mais ça, c’est une autre histoire, celle des acteurs si souvent évoqués ici.

christiane dit: 18 janvier 2017 à 19 h 07 min

Paul, c’est vrai, je ne connaissais pas ses critiques d’art qui m’intéressent beaucoup. Vous, vous connaissez tout, ce n’est pas mon cas !
Quant à Houellebecq, je ne suis pas lvdb (qui vous laisse de beaux liens sur la RDL), je n’aime pas le lire. j’ai oublié ses livres.(ceux que j’ai lus). Mais l’homme m’intéresse. On peut être différents sans se dire des vacheries, non ?

Paul edel dit: 18 janvier 2017 à 21 h 23 min

H
Tout à fait Christiane mais déformer ce que je dis comme le fait passou ce n est pas une vacherie mais une perfidie car je Ne parle que d une thématiques proches et pas de valeur littéraire égale

Mais des qu’ on prononce le mot houellebcHouellebecq passou claque du bec

Emmanuel ka trouvé bof la venus en fourrure dit: 18 janvier 2017 à 21 h 45 min

bopmbay popaul, si vous voulez jouer sur les mots ;?.Christy qui dit »critique méconnu », ça vdire par rapport au reste..;fetes pas l’innocent pour sortir du pétrin’lsansdents ,ki dirait Hollande;
Polanski président contesté des Cesar,vous etes au courant Ali?,;wig sur RDL qui trouve la polémique ‘antisémite’..;sans charre lpauv Roman létait comme un fou,apré l’histoire Tate..;l’avé dquoi fo dire.; dla à lui tresser des lauriers.?;. Qui fesse sa fête à la gamine dquatorze,déjà ça coince.;çui père hé oui;:.mézenfin cé très privé tout ssa..;cki lui afé ça remue lcalfouette dtordus ki sinon zauront des treubeuls d’érection..;(dsolé Annelise ,céssa xa nousinspire hé?,;) On n’est pas forcé par contre d’apprecier Kill lui afé boire lchamp et toussa..;lcomprimé Kil lui afé prendre ..;cété pas pour lmal de tête,;!!A 40 ans faut doser,,;l’antisémitism lad’an jvois pas trop??;

christiane dit: 19 janvier 2017 à 7 h 15 min

Heureuse de vous lire, Paul. Votre « il fallait l’inventer celle-là ! » m’avait surprise. Oui, il me reste des trésors à découvrir. J’avais lu les Salons de Diderot pas ceux de Baudelaire qui était pour moi l’auteur de cet immense recueil « Les Fleurs du Mal ». Je découvre grâce à cette expo ces écrits subtils. Je complète avec internet, je lis tout ce que je peux. Je me ravis d’apprendre encore et encore à 70 ans.
(Chemin ouvert par ma mère qui, ses dernières années s’était inscrite à Jussieu et avec d’autres retraités apprenait l’art, la littérature, elle qui n’avait pu aller au-delà du C.E.P. Nous avons fait ensemble un partage de tant d’expos et de musées. Puis une fracture au col du fémur a réduit ses promenades au jardin proche et quand même aux magasins pour vieilles dames coquettes.)
Donc, il n’y a pas de mal.
Pour ce qui est du détournement de votre beau billet par Passou, j’ai déploré (peut-être l’avez-vous lu) que JJJ se saisisse de votre billet pour en faire une compression moqueuse. Le reste a suivi.
Votre échange par blog interposé avec Passou est triste de sa part. Je ne m’y suis pas arrêtée. Il déteste Houellebecq, vous cherchez un sens à son écriture. Un lien vous a paru possible, hors du temps entre sa plume et celle de Baudelaire. Pourquoi pas ? Vous n’êtes pas le seul mais vous l’avez fait avec cette grâce que j’aime.
Pour ma part, je crains la lecture de Houellebecq. Il m’entraîne vers une désespérance à laquelle je résiste, à une banalisation du laid, voire du porno qui ne me plait pas. Je reste au seuil d’un homme énigmatique dont j’aime la parole et les silences, la dégaine, les gestes.
Restez ce que vous êtes, un peu inclassable et rare dans ce monde où ressembler à l’autre est une sécurité. Vous avez choisi depuis longtemps un chemin d’écriture difficile que je respecte et apprécie (même si Olga me dit de ne pas écrire que vos billets sont beaux) mais je le pense.
J’apprends toujours et encore et souvent près de vous. Olga aime un livre de Max Frisch « Le désert des miroirs ». Ce sera ma prochaine lecture.
On est bien chez Annelise. Bonne journée.

radioscopie dit: 19 janvier 2017 à 8 h 10 min

P. Edel et Christiane, pourquoi importez-vous ici ces querelles picrocholines ? Elles ont leur ring côté « livres », c’est bien suffisant. Bien sûr, cela tient du cinéma, au mauvais sens du terme, mais ça m’évoque surtout ces manifestations de paysans qui répandent du fumier sur les pelouses des préfectures.

christiane dit: 19 janvier 2017 à 8 h 58 min

@radioscopie dit: 19 janvier 2017 à 8 h 10 min
Je réponds là où l’on me parle… et puis, ici, la littérature n’est jamais loin du cinéma… l’art, idem.

JC..... dit: 19 janvier 2017 à 10 h 19 min

Faites comme il vous plaira dans votre tiroir : les meilleurs d’entre nous continuerons à parler de sexe pour plaire aux dames et à agiter des idées folles pour charmer les jeunes filles pubères…

JC..... dit: 19 janvier 2017 à 10 h 21 min

Faites comme il vous plaira dans votre tiroir, chers amis !

Les meilleurs d’entre nous continuerons à parler de sexe pour plaire aux dames et à agiter des idées folles pour charmer les jeunes filles pubères…

Boudegras dit: 19 janvier 2017 à 10 h 45 min

Ceux qui parlent le plus de sexe sont ceux comme JC qui le pratiquent le moins, c’est bien connu, demandez à Madame Verniglia qui connait bien le Campa

Sylvain dit: 19 janvier 2017 à 12 h 39 min

Bonjour Annelise, ça fait un moment que je n’étais pas venu (emploi du temps)Vous revenez quand ?

emmanuel sur Polanski : sévère mais bien vu !

parenthèse dit: 19 janvier 2017 à 15 h 40 min

Sylvain, emmanuel
combien d’autres ados dans ce genre de cas, pour ‘percer’ dans le métier d’autant plus à l’époque et avec toutes les substances . Dans ce cas précis, les parents, purs esthètes, qui, en toute innocence, l’ont laissée toute seule avec lui (pour des photos artistiques, ah l’amour de l’art), en ont retiré de un bon prix…

Jibé dit: 19 janvier 2017 à 19 h 58 min

Vu « Live By Night », produit, écrit, filmé et joué par Ben Affleck, bon thriller qui se passe à Boston au temps de la Prohibition.

JC..... dit: 20 janvier 2017 à 6 h 50 min

Foutez la paix à Polanski !
Il y a mieux à faire que se préoccuper des arrangements moraux de la mafia du showbiz, et de ses pratiques borderline …

Par exemple, l’égalité homme-femme dans le 93 et autres territoire perdus de la république.

armel dit: 20 janvier 2017 à 9 h 36 min

à 6 h 50 min

c’est un juge local en CA qui fait du zèle pour sa carrière (et ça excite les lyncheurs). La victime ex ado a dit et redit qu’elle veut qu’on lui foute la paix et ne veut plus entendre parler de cette histoire

armel dit: 20 janvier 2017 à 9 h 52 min

ceci dit, les réactions n’étaient pas imprévisibles, il n’aurait peut-être pas dû accepter ou devrait peut-être renoncer

JC..... dit: 20 janvier 2017 à 11 h 07 min

Ce magistrat agité me rappelle cette crapule de procureur qui poursuivait Bill Clinton pour cette modeste turlutte qu’il subit, à son corps défendant, de la dodue-charnue Monica, admirable stagiaire dévouée de son état, pleine d’initiatives audacieuses ….

Si, une fois élu Président, càd situé au sommet de la plus puissante démocratie du monde, vous ne pouvez plus vous faire turluter par une ou deux stagiaires entre deux réunions … à quoi ça sert de faire de la politique ?!

Sans compter, qu’en homme élégant, il subit ces délicates privautés bien naturelles entre collaborateurs au service de l’Etat, at home, sans scooter et sans casque, … lui !

JC..... dit: 21 janvier 2017 à 6 h 42 min

Rien que le titre du téléfilm à JiBé fait sourire ! … A Marseille, modeste cité active plus de 5 siècles avant cette petite Lutèce montée en épingle tardivement par ces maudits parisiens jacobins, on dit « La Corniche », simplement La Corniche.

Quant au scénario, la bande d’annonce donne envie de rester chez soi au chaud plutôt que d’aller se pâmer devant cette rêverie improbable …

Seuls les rochers sont photogéniques… et la mer.

armel dit: 21 janvier 2017 à 7 h 58 min

« la bande d’annonce donne envie de rester chez soi »

en attendant que ça passe à la tv comme le spectacle de benito donaldubu

JC..... dit: 21 janvier 2017 à 9 h 58 min

Dans les cités Nord de Marseille, comme dit la « réalisatrice » qui reconstruit son enfance idéale :

« C’est magnifique même si il y a des rats et des détritus. On est à côté de personnes qui ont le sens de l’amitié »

Mais oui ! …. le sens de l’amitié, et des affaires…

christiane dit: 21 janvier 2017 à 10 h 26 min

Armel,
elle a projeté ses premiers courts métrages à Saint-Ouen. (Explorations de sa vie de famille avec talent et courage). Des petites merveilles…
Je suis heureuse de la voir franchir ce grand pas vers un cinéma ouvert sur les autres. Ici, des ados qu’elle a su apprivoiser. Une cinéaste passionnée qui ne me laisse pas indifférente.

Jibé dit: 21 janvier 2017 à 11 h 44 min

Je n’ai jamais lu ou vu « Un sac de billes », le roman de Joseph Joffo porté à l’écran par Jacques Doillon en 1975. L’occasion ou jamais d’aller voir le remake, avec Patrick Bruel !

« Un sac de billes de Joseph Joffo est un récit autobiographique qui a captivé plusieurs générations de lecteurs. Refusé par plusieurs grandes maisons d’édition, le livre a été publié en 1973 par Jean-Claude Lattès après avoir été remanié au niveau de l’écriture avec l’aide de Patrick Cauvin. Son succès a été fulgurant. “Un sac de billes” a été traduit en 18 langues et vendu à plus de 20 millions d’exemplaires. Nous suivons les péripéties de la fuite de Joseph et son frère Maurice à travers la France de l’Occupation. Le récit se lit à travers les yeux de son auteur et on y retrouve toute la fraicheur de l’enfance. »

JC..... dit: 21 janvier 2017 à 11 h 54 min

Je me demande ce qui différencie Polanski de Cabrera …. en ce qui concerne l’aspect intellectuel « apprivoiser les ados » …uhuhuhu !

Jibé dit: 21 janvier 2017 à 12 h 33 min

A l’origine de « Corniche Kennedy », on trouve Maylis de Kerangal, une auteure, sur laquelle, Passou et Paul Edel ont accordé leurs violons pour nous dire tout le bien qu’ils en pensaient. Une fois n’est pas coutume !

Sylvain dit: 21 janvier 2017 à 13 h 13 min

Christiane 10.26 vision frappée d’idéalisme!

Film noeud noeud.

Le livre de Mailys de Kérangal,pas mieux.Coups editoriaux montés avec adaptation ciné.

Assouline m’a l’air parti pour faire du ménage la-dedans.Pas dommage .

back to future dit: 21 janvier 2017 à 14 h 17 min

christiane dit: 21 janvier 2017 à 10 h 26 min
Oui sûrement
J’avais vu un de ses films, ça fait très longtemps, oublié lequel et sur quel sujet mais je me souviens que c’était un bon film

Boudegras dit: 21 janvier 2017 à 11 h 16 min
l’ilien est d’une laideur repoussante, même les chèvres le fuient

Sylvain dit: 21 janvier 2017 à 13 h 13 min
« Film noeud noeud. »
Les connaisseurs autoproclamés veulent des clichés

emmanuel dit: 21 janvier 2017 à 14 h 53 min

back to future 14.17 dit :
‘oublié lequel et sur quel sujet mais je me souviens que c’était un bon film ‘
ha bin t’es fortiche;chai rien mais je dirais tout.;
‘connaisseurs autoproclamés’, tmé Ali& passouli danlsac??

back to future dit: 21 janvier 2017 à 15 h 09 min

emmanuel dit: 21 janvier 2017 à 14 h 53 min
t’es fortiche

ben oui la preuve: oublié ce film mais retenu le nom de l’auteure c’est pas un hasard
si je le revoyais je m’en souviendrais cqfd tout de suite dès le début

Emmanuel dit: 21 janvier 2017 à 16 h 07 min

..’corniche K’ chui pafanne.;sans vouloir tpoignarder danldo ,BacktoF;l’euve de jeunesse ddom.cabrera l’été mieux; :Jib 12.33 ,oussékta vu kepassouli &popol ont taccordéleursviolon sur mailys?;sans charre???
lsac ddbilles pov Joffo,bruel lfé srtourner dans la tombe !Ausscours doillon!!

Jibé dit: 21 janvier 2017 à 16 h 35 min

« lsac ddbilles pov Joffo,bruel lfé srtourner dans la tombe ! »

Joseph Joffo, 85 ans, n’est pas mort, Emmanuel.

« oussékta vu kepassouli &popol ont taccordéleursviolon sur mailys? »

Voir la chronique de Passou lors de la sortie du film « Réparer les vivants » et celle de Paul Edel itou…

sunday morning amen dit: 22 janvier 2017 à 9 h 08 min

jc benitito toujours aussi débile et mortifère, pervers, et WG là-bas qui commence à nous fatiguer avec sa manie de réciter du Zemmour

JC..... dit: 22 janvier 2017 à 11 h 30 min

Comment Annelise peut-elle resister à la vision de tant de navets ? à la lecture de tant de commentaires nuls* ?

*je ne pensais pas particulièrement aux miens, mais en cherchant bien, on trouve, comme disent nos branleurs syndiqués du CNRS !

Paul Edel dit: 22 janvier 2017 à 14 h 13 min

JC, Annelise n’et absolument pas obligée de voir des navets,car elle sait quand mme qui est qui dans le cinéma ,avec le coefficient d’incertitude habituel,notamment sur les nouveaux réalisateurs qui débarquent .. mais si il lui arrive de voir un vrai navet ça s’efface vite,ça n’imprime pas la rétine ou la mémoire.si ça imprime 4 ans pus tard, il faut revoir son jugement..

Annelise dit: 22 janvier 2017 à 18 h 12 min

Cette affaire de navets est compliquée. Qu’entendez-vs par « navet », déjà? Je vois bcp bcp de choses, et de plus en plus, parfs très loin de moi, de ce que je suis censée aimer, je donne la chance à tt ce que je peux, et il a pu m’arriver de chroniquer positivement qqchose que je « n’aime » pas selon mon goût perso, sauf que je sais que c’est bien, même si cela n’obéit pas à mes critères ou n’épouse pas ma définition de l’agréable ou du plaisant – parce qu’ici, qd je suis aux manettes au billet, je me situe ds le champ critique, et le champ critique n’est pas exactement l’espace du goût personnel. Qd je me mêle au commentarium c’est différent ..J’ai eu drôlement froid à Bologne, tristesse de la terre qui a encore tremblé ds les Abruzzes…je fais cet aparté hors chronique, ds le souvenir de mon passage à l’Aquila…ou à Mantoue, bon dieu, l’église n’était plus qu’une charpente de fer, tout écroulé partout…froid dedans, et le palais du Té était pourtant ds une chaleur si écrasante (ou Noto, avec les tables de restaurant accrochées à flanc de rues, et ts ces monuments fissurés…j’ai vraiment un truc avec les séismes, les failles..)
Je vs retrouve en fin de mois pour un très gros billet « double » taille XL sur deux films que j’ai aimés, chacun ds son genre, la chronique durera 15 jours…j’aime bien qd vs remplissez avec vos choix en parallèle…kolkhoze de la critique, mise en commun d’analyses ds un dialogue, ça devrait être cela l’esprit d’un blog, je ne déteste pas et je constate qu’il y a des contributeurs qui jouent le jeu avec bonheur et talent, même si ds la mesure où ns sommes chez moi, je n’entends pas laisser faire (entièrement) n’importe quoi…ce qui n’exclut pas la fantaisie, ni certain hors sujet nourrissant. Ciao

Annelise dit: 22 janvier 2017 à 18 h 20 min

…Qd Paul parle de Paterson, ou Jibé de Dalida,ou Christiane, ou le com hilarant de Petrus…même Emmanuel dont je me suis demandé si ce n’est pas un tour porquerollais parfs..n’exagérez pas et sachez aussi que la modé va chasser les faux pseudos (Emmanuel avec un Z etc)… j’aime aussi vs lire et déplore qu’il y ait si peu de femmes? Manchester by the sea que j’ai tant aimé, the Fits, ou d’autres encore non chroniqués,ça valait pourtant le coup

JC..... dit: 22 janvier 2017 à 18 h 32 min

Annelise, en dehors du fond, pourriez vous sur la forme écrire en français correct, c’est a dire sans abréviation ?

Je vs remercie ! C sympa !

JC..... dit: 23 janvier 2017 à 12 h 13 min

JiBé
Tu ne sais pas ce que c’est que l’amour !

Toute ma journée je pense à Annelise ! Sur budget européen j’achète, avec des Chinois, toute les salles de spectacle où elle a visionné les navets dont elle nous vante les charmes…

Elle a un côté Lapin Duracell que j’adore …

Emmanuel dit: 23 janvier 2017 à 15 h 24 min

l’apin duracell cé ssuikidi kilé jissé?;.. not revatousse;jdirais panon kle ptitoiseau Ali picore danmamain;’rrête dlui fer duboniment ,lé trobien .;pabesoin datou ,fo sortir lgranjeu;..

JC..... dit: 23 janvier 2017 à 17 h 02 min

Emmanuel, soyons ami, et je t’épargerai ! Si tu crois que notre duel pour les beaux yeux d’Annelise sera loyal, tu te fous le doigt dans l’œil.

Ta chemise blanche BHL, ton aiguille à tricoter à main droite, ton sourire « je n’ai pas peur de mourir pour ma belle »… je vais te couper ça en deux d’une rafale de Kalachnikov d’immeuble, fissa.

Le monde change, les duellistes doivent changer ! Epargne moi ton trépas …

Boudegras dit: 23 janvier 2017 à 18 h 44 min

Bonsoir JC ! Ma foi, ça va comme ci comme ça, tu sais ce que c’est. Les vicissitudes de la vie, quoi. Et toi, ça gaze, mon gros ?

JC..... dit: 23 janvier 2017 à 18 h 46 min

Oh, moi, je suis en petite forme, pour ne rien te cacher. Je me sens toujours aussi con, si tu veux, mais le cœur y est moins qu’avant. Depuis que j’ai arrêté la voie, c’est plus vraiment ça.

Boudegras dit: 23 janvier 2017 à 18 h 48 min

La voie ? La voile, tu veux dire. T’inquiète, ça m’arrive aussi d’oublier des lettres.
Pourquoi t’as arrêté la voile ? T’arrives plus à border, t’as plus les abdos pour le rappel ?

JC..... dit: 23 janvier 2017 à 18 h 51 min

Ah, c’est sûr, avec la cinquantaine, les abdos ramollissent. Mais c’est pas la raison. Un coup de mou, la lassitude de débiter des âneries sur la RdL, surtout que ce n’est plus rentable, Assouline commence à lésiner sur mes royalties.

Boudegras dit: 23 janvier 2017 à 18 h 53 min

Il te payait ? Ah, ça m’étonne pas. Je suis vraiment pomme, moi, je fais ton troll pour rien, complètement gratos. Du bénévolat. Je me demande si je vais continuer, parce que c’est du boulot quand même, toujours là à surveiller le moindre de tes posts. Ça me fait un peu endêver à la longue, je t’avouerai.

JC..... dit: 23 janvier 2017 à 18 h 55 min

Non, déconne pas, Bousegrasse, me laisse pas tomber. Qui c’est qui va me lire si tu rends ton tablier ? Elle me plaisait bien, moi, ta madame Verniglia, j’étais mort de rire chaque fois.

Boudegras dit: 23 janvier 2017 à 18 h 57 min

D’accord mais, avec William Legrand, Laura Delair et tous les pseudos que je me trimballe, je commence à saturer. Je sais plus où donner de la tête.
J’ai même envisagé de me mêler à la castagne Pablo/Wgg, mais j’ai dû renoncer, c’est du stakhanovisme.

Eriksen dit: 23 janvier 2017 à 21 h 45 min

Après ce dialogue touchant entre Boudegras et JC, je continue dans le mélo avec Manchester by the sea.

Lonergan n’a que faire de démêler l’écheveau des responsabilités et des hasards dans ce qui arrive à Lee Chandler. Les pourquoi sont trop froids. Exempté des contingences explicatives, le mélodrame nous délivre in pathos pur, où culpabilité et fatalité se tissent pour faire de Lee un maudit. La musique d’anges qui souligne à contre-emploi les catastrophes, le nom-même de « Chandler » (chandelier), renforcent cette impression de fatalité. Et Lee se perçoit si absolument coupable qu’il en supplie du regard les policiers pour rester en prison.
Mais la société n’a pas ces compassions-là.
Laissé seul, l’histrion irresponsable s’enferme dans un appartement-cave avec un régime minimal d’interactions au monde. Perte d’élan vital ou autopunition ? Lonergan ne tranche pas.
Des femmes continuent pourtant à le regarder, pour sa plastique sans doute, pour le condamner parfois, pour consoler la détresse de ses yeux, peut-être.
Le film débute par la mort de son frère Joe, d’une maladie qui tue dans l’instant et dont celui-ci connaissait le caractère inéluctable. Lee souffre des flash-backs douloureux qui en résultent, et plus encore du testament fraternel qui le fait tuteur de son neveu Patrick : Joe charge violemment Lee d’une confiance qu’il ne s’autorise plus, voire même qu’il ne peut plus assumer. Un pari risqué: sauver son fils par son frère, et son frère par son fils.
Le désincarné du sous-sol va devoir se faire violence, rassembler le peu de sève qui lui reste, et se convaincre qu’il ne sera pas pire que rien.
On ne sait si l’humilité de ce matamore exsangue est la marque d’un progrès ou le signe d’une mort intérieure, mais on perçoit l’immense effort de rédemption sur le visage de Lee, d’autant plus immense qu’il n’en a pas vraiment la force…. à l’image de la plus belle scène du film, dans un dialogue entre Ben Affleck (Lee) et Michelle Williams (son ex-femme), qui vous transperce, et mériterait quelques prix d’interprétation.

petite vidure dit: 24 janvier 2017 à 0 h 36 min

Jean Lagoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
24 janvier 2017 à 0 h 32 min
On le sait bien : ce n’était pas mieux avant. Ou plutôt : si notre mémoire, en cela aidée par le mythe édénique, a fabriqué l’idée que c’était mieux avant, c’est juste parce que nous étions plus jeunes, souvent plus insouciants, pas encore alourdis par les responsabilités et pas gagnés par le désenchantement, l’amertume, le regret –selon les cas.

Most of The Time
https://vimeo.com/180131379

l’ombelle des talus dit: 24 janvier 2017 à 0 h 16 min
For What It’s Worth>…
https://vimeo.com/191338533

petite vidure dit: 24 janvier 2017 à 0 h 36 min

petite vidure dit: Votre commentaire est en attente de modération.
24 janvier 2017 à 0 h 36 min
Jean Lagoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
24 janvier 2017 à 0 h 32 min
On le sait bien : ce n’était pas mieux avant. Ou plutôt : si notre mémoire, en cela aidée par le mythe édénique, a fabriqué l’idée que c’était mieux avant, c’est juste parce que nous étions plus jeunes, souvent plus insouciants, pas encore alourdis par les responsabilités et pas gagnés par le désenchantement, l’amertume, le regret –selon les cas.

Most of The Time
https://vimeo.com/180131379

Annelise dit: 24 janvier 2017 à 1 h 16 min

Eriksen 21h45 super commentaire critique sur Manchester. Réel plaisir de le lire, comme j’ai ri en lisant celui espiègle de Petrus du 17 janvier sur Werner Herzog…d’ailleurs étonnée que ni Radio ni Paul ni Christiane ni JB ni aucun de vs ne relève? ..A bientôt en fin de mois pour 2nouvx films
La rétention en modé parfs seulement due à la multiplication des liens ? L’alambic digère et d’un coup ça vient…part des anges

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 6 h 55 min

Bravo à l’auteur unique de cet étonnant dialogue/monologue de 18h44 à 18h57 ! Un petit reproche, tout de même : Bousegrasse fait trop intelligent, et moi… pas assez !

Annelise dit: 24 janvier 2017 à 8 h 35 min

Eriksen dit : « On ne sait si l’humilité de ce matamore exsangue est la marque d’un progrès ou le signe d’une mort intérieure, mais on perçoit l’immense effort de rédemption sur le visage de Lee, d’autant plus immense qu’il n’en a pas vraiment la force…. à l’image de la plus belle scène du film, dans un dialogue entre Ben Affleck (Lee) et Michelle Williams (son ex-femme), qui vous transperce, et mériterait quelques prix d’interprétation. »
… c’est pour des contributions ds ce genre que la RdC se décarcasse

dans quelle étagère dit: 24 janvier 2017 à 9 h 28 min

Evidemment! évidemment il faudrait aller au ciné …!! (entre (), michelle w qui jouait une fausse marilyn en herbe dans une série gnangnan pour ados aseptisés..)

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 10 h 11 min

« … c’est pour des contributions ds ce genre que la RdC se décarcasse » (Annelise)

On ne rit pas ! Le propos d’Eriksen, que dis-je ! sa contribution*, est touchante : je pleure sans discontinuer depuis le commentaire de 8h35 ….

*indirecte

Annelise dit: 24 janvier 2017 à 10 h 30 min

Ds quelle étagère : Michelle Williams jouait aussi ds le « Drive » de NWR avant que ce dernier ne se fourvoie en se fourrant le doigt ds l’oeil du « Neon Demon »..vs ne devriez pas lui manquer de respect, au vu des coups de tatane ds l’ascenseur, qd Ryan Gosling la pense menacée

Annelise dit: 24 janvier 2017 à 10 h 36 min

Au temps pour moi je me demande si ce n’est pas Carey Mulligan et ne peux pas vérifier.. amusante confusion éventuelle. Elles ont qqchose en commun

dans quelle étagère dit: 24 janvier 2017 à 11 h 15 min

Annelise dit: 24 janvier 2017 à 10 h 30 min

en effet!!
(cette tendance dans les séries us à coller des rôles soi disant romantiques à des acteurs ados, jeunes, censés avoir un physique rappelant celui de stars comme James Dean ou Marilyn!, et retrouver ces ados dans de vrais rôles ou du vrai cinéma ! difficile de les prendre au sérieux

Boudegras dit: 24 janvier 2017 à 11 h 17 min

JC….. dit: 24 janvier 2017 à 10 h 11 min

Non, mais t’attiges, là. Eriksen fait des efforts, lui au moins, il paie de sa personne. Toi, tu te contentes de persifler. C’est pas comme ça que tu séduiras Annelise, je te le dis.

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 11 h 19 min

Enfin voyons, Bousegrasse ! Moi aussi je pourrais poster des commentaires sentimentaux si je voulais. Mais Annelise est sensible à mon charme animal, mon refus de toute réflexion, mon magnétisme brut exclusivement libidineux.

Boudegras dit: 24 janvier 2017 à 11 h 21 min

Nenni, tu te fous le doigt dans l’œil, mon PQ. Annelise en a sa claque, comme tout le monde. Tu la gonfles avec ta ligne de conduite Bidochon, change de disque. Essaie de faire semblant d’avoir un cerveau, je t’assure que ça aidera.

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 11 h 27 min

Je ne nie pas avoir un certain succès auprès des crétins, et je reconnais même être principalement influencé par eux. En fait, tu es jaloux de moi, à cause de mon gros portefeuille et de ma grosse mentule.

Boudegras dit: 24 janvier 2017 à 11 h 29 min

Non mais grosse mentule, grosse mentule, ça veut rien dire, les taureaux aussi ont une grosse mentule, n’empêche que c’est des bovins. Et je te garantis que le cerveau de bovin n’est pas l’idéal masculin d’Annelise.

Eriksen dit: 24 janvier 2017 à 11 h 30 min

JC… change d’île. A quelques minutes en scooter des mer, ya le Por Du Cros, pour te donner l’envie de te décarcasser.
la vie en noir en scooter rose, çà doit être fatiguant.

Annelise dit: 24 janvier 2017 à 12 h 00 min

Copié/collé AFP, publié le mardi 24 janvier 2017 à 11h43

Césars 2017: face à la polémique, Polanski renonce à présider la cérémonie

Cinéma: le réalisateur Roman Polanski renonce à Sous la pression d’associations féministes, le réalisateur Roman Polanski a renoncé à présider la cérémonie des César en raison d’une accusation de viol il y a 40 ans d’une mineure américaine, une affaire qui ressurgit régulièrement dans sa vie.

Dénonçant une polémique qu’il juge « injustifiée » et « alimentée par des informations tout à fait erronées », le réalisateur de 83 ans a annoncé sa décision par la voix de son avocat, à la veille de l’annonce des nominations de cette 42ème cérémonie mercredi.

Cette polémique a « profondément attristé Roman Polanski et atteint sa famille » et le réalisateur « a décidé de ne pas donner suite à l’invitation » des organisateurs de la cérémonie prévue le 24 février, ajoute le communiqué de son avocat.

« Bonne nouvelle. Si notre société pouvait enfin sortir du déni vis à vis des violences sexuelles, ça serait top ! », a réagi la féministe Caroline de Haas sur Twitter.

« C’est une très bonne nouvelle. Mais on aimerait qu’elle soit synonyme de prise de conscience plus générale des professionnels du cinéma envers les droits des femmes et les problématiques sexistes », a indiqué de son côté à l’AFP Alice Coffin, membre du groupe féministe La Barbe.

« Nous sommes très contentes que Polanski ne préside pas les César, même si nous aurions préféré qu’il ne soit jamais invité à le faire », a réagi auprès de l’AFP Raphaëlle Rémy-Leleu, porte-parole de l’association « Osez le féminisme ».

Peu après l’annonce du choix du réalisateur par l’Académie des César, qui devait succéder à Claude Lelouch, une pétition avait été lancée pour sa destitution sur les réseaux sociaux ainsi qu’un appel au boycott de la cérémonie.

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 12 h 26 min

Dernier commentaire de l’Original JC !

OSEZ LE FEMINISME est une honteuse usurpation d’autorité sur un sujet qui ne mérite pas vos efforts, jeunes konnes. Allez faire du féminisme là où c’est nécessaire : dans les territoires perdus de la République !

(je m’absente pour 5 ans, tous les autres commentaires à partir de celui-ci seront assurés par mon hologramme à intelligence artificielle…. Vous ne verrez pas la différence !)

Comme entre bon et mauvais cinéma …

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 12 h 28 min

C’est Bousegrasse qui va être content(e). J’ai dit sur la RdL que les féministes étaient des konnes et je le maintiens.

Boudegras dit: 24 janvier 2017 à 12 h 30 min

Arrête, mon PQ, tu t’enfonces. Tu vas écœurer Annelise de plus en plus. Je dis pas qu’elle va t’exclure du blog, c’est pas son genre, mais tu peux d’ores et déjà remballer ta mentule et ton fric, elle déclare forfait.

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 12 h 32 min

Pas du tout, ma grosse, Annelise sait reconnaître les génies, comme Widergänger et moi. Car je répète que je suis en parfait accord avec lui quand il dit que les féministes sont de la racaille antisémite et de la pourriture en branches. La femme doit rester ce qu’elle est : une femelle.

Jibé dit: 24 janvier 2017 à 14 h 32 min

« Boudegras dit: 24 janvier 2017 à 11 h 24 min
Erratum : le commentaire précédent est de JC, qui usurpe mon pseudo. »

La preuve que c’est du pareil au même, juste un oublie de changer de pseudo…

Annelise dit: 24 janvier 2017 à 15 h 12 min

JC &divers pseudos (Emmanuel etc, j’imagine?), je mesure surtout l’apport dont vs ns privez en vs consacrant obstinément au côté obscur de la Force, plutôt que de nourrir un débat à la Eriksen Ch Radio ou Jibé

christiane dit: 24 janvier 2017 à 15 h 39 min

Dans un échange bizarre, sans rapport avec le cinéma, se cache le regard d’Eriksen sur « Manchester by the sea »(21h45). N’ayant pas vu le film, je m’accroche à la bande annonce pour comprendre son point de vue et cela donne furieusement envie de voir ce film.

chronique du sud dit: 24 janvier 2017 à 16 h 03 min

Elles se seraient acharnées même s’il avait refusé le job ! (et le satyre varois est terriblement frustré lui qui espérait à cette occasion voir enfin en ce début d’année de ce début du siècle nouveau, un envol de soutifs découvrant des paires de saints! il ne décolère pas

JC..... dit: 24 janvier 2017 à 16 h 21 min

Je n’ai pas du tout l’intention de dialoguer avec toi, Bousegrasse. Je ne viens pas pour discuter mais pour défendre l’honneur des racistes, des homophobes, des intellophobes, des anti-cinéma, des anti-littérature, des anti-art, parce que, si je ne le fais pas, qui s’en chargera, hein ?
Ma fonction sociale consiste à rappeler que quiconque ne considère pas le fric comme le but suprême et unique de l’existence ne mérite pas de vivre.
Je le répète à longueur de journée sur la RdL, et c’est un véritable sacerdoce, parce que c’est usant, ça me prend le plus clair de mon temps alors que j’ai des fois envie de vivre, moi aussi.

boudegras dit: 25 janvier 2017 à 9 h 54 min

Annelise, depuis hier 11 heures 17, tous les commentaires signés Boudegras (avec un B) ne sont pas de moi mais d’un usurpateur bien connu pour sa nocivité

Eriksen dit: 25 janvier 2017 à 10 h 46 min

je trouve que l’usurpation d’identité, facilement détectable par le Webmaster, devrait être un motif de suspension ou d’exclusion.

JC..... dit: 25 janvier 2017 à 11 h 28 min

Parce que dans ta sagesse infinie, Eriksen le Rouge, tu trouves qu’il n’y a pas assez d’exclus ?

Laisse les s’amuser, ces couillons de la lune !…

JC..... dit: 25 janvier 2017 à 12 h 21 min

Annelise + Eriksen, le même combat : exclusion des amuseurs … Quelle pitié !

Vieux, avant d’être vieux.

Bousegrasse dit: 25 janvier 2017 à 12 h 22 min

Usurpation d’identité ? Faut vraiment être crétin pour ne pas voir qu’il s’agissait de parodies (lesquelles n’essayaient même pas d’imiter le style des signataires supposés).
Dans sa grande stupidité, JC a cependant raison : plus con que boudegras, tu meurs. Comment peut-on être aussi bête ?
Et Eriksen qui en rajoute… Mon dieu, c’est à désespérer.
Je plains Annelise d’avoir de tels lecteurs. Je suppose qu’ils se font expliquer les films à la sortie, doivent rien comprendre, les pauvres.

Bousegrasse dit: 25 janvier 2017 à 12 h 24 min

Et précision, si besoin en était : tous ces posts avaient la même adresse mail. Annelise peut le vérifier. Un usurpateur ne fait pas ça.

JC..... dit: 25 janvier 2017 à 12 h 26 min

Vous me faites de la peine !

Vous êtes, non pas des chirurgiens qui sauvent des vies … mais des médecins légistes !

Annelise dit: 25 janvier 2017 à 13 h 18 min

Ne craignez rien, pauvre biche aux abois(12h22), cœur volage(12h28), S. le webmaster est diplômé de Central SaintM College of Art,..des doigts de fée, il saura trancher en faisant la part des choses

Annelise dit: 25 janvier 2017 à 13 h 26 min

« Annelise est trop primaire » : las! C’est bien vrai ma bonne dame… Sur ce je vs laisse, je vais récupérer ma massue dans la caverne de Platon dont Alain Badiou veut faire un film avec Brad Pitt.. Pierre Assouline sur RdL a décidément de bons tuyaux

Emmanuel dit: 25 janvier 2017 à 14 h 09 min

Annelise 13.18 & 13.26 vs êtes très tres drôle!;quelle espièglerie.super caustique, à récurer un vieux pot dans le genre de JC sans jamais être méchante.;compliment.
Jeannavé lssétombé mon phrasé;..!!!moi jaimessa lcinéma ; personnienvoi comme vous ,Ali!

Paul Edel dit: 25 janvier 2017 à 17 h 35 min

J’ai rêvé le scénario d’un petit film cet aprés midi.il s’appelle  » les travaux de Pénélope », il se présente sous forme de journal intime d’une journée d’une attachée parlementaire.
« 9 heures. Bureau. DEMANDE DE DEVIS réparation du store. Lecture des journaux anglais . 10h. thé earl grey biscottes. 11h. Lecture des mots croisés du Times puis relecture attentive de la note sur Chateaubriand.12 h épluchage carottes avec collègues …14 heures. visionnage de l’intervention de mon mari au Senat. cravate au noeud trop serré. Legère sieste, à peine. 15 heures: relecture et corrections ultimes de la notule sur Châteaubriand pur « la revue des deux mondes » . 17 heure relecture défintive de la notule et dernières corrections de la ponctuation. 19 heures TGV montparnasse. Acheté La croix et sandwich a sur note de frais.

JC..... dit: 25 janvier 2017 à 18 h 28 min

Tous les bolos qui ont travaillé au contact des cercles dantesques du pouvoir politique vous le confirmeront : la famille du notable met son groin dans l’auge toujours remplie par le contribuable. Pourquoi se gêner ? Faire comme les autres …. et… surtout pas de vagues !

Gilles A. dit: 25 janvier 2017 à 18 h 59 min

Moi, c’est surtout le salaire à la Revue des Deux mondes qui me laisse pantois. Une publication qui compte 5000 abonnés. Comment ils peuvent payer quelqu’un cinq mille balles par mois pour des notes de lecture ? Je pense que même le rédac-chef ne gagne pas ça.

Jibé dit: 25 janvier 2017 à 20 h 42 min

« La La Land », j’achète, Annelise !
Une comédie musicale jazzy sur fond d’un L.A. de rêve, voilà qui devrait plaire à JC ?

Annelise dit: 25 janvier 2017 à 21 h 40 min

Paul 17h35… « tricotez, détricotez » qu’ils disaient. Même Joyce? Ah c’est du boulot
Gilles A, pourquoi serait-ce au poids du lectorat?
Jibé, Lala land oui c’est charmant…je ne le chronique pas pour des raisons de calendrier (reprise vers le 30) alors que vu déjà il y a qq tps et bcp aimé..je compte sur vs ts

Annelise dit: 25 janvier 2017 à 21 h 45 min

Alley vs savez me prendre par les sentiments 20h44 (without a single disc).. Billet tjs oui, ms pas le tps lire les com sur RdL…il y a des femmes? l’absence ici m’inquiète, alors que pas mal en MP ou mail me disent lire..

Annelise dit: 25 janvier 2017 à 22 h 25 min

Damien Chazelle est né en 1985 à Providence : un lieu de naissance rêvé qd on est superstitieux pour être oscarisé? Avec Lala land il semble b parti

therese dit: 26 janvier 2017 à 8 h 36 min

18 h 59 min
ils ont charge de famille – famille nombreuse-, faut les comprendre comme dirait bernadette

JC..... dit: 26 janvier 2017 à 9 h 37 min

Les femmes qui passent ici sont, c’est un féministe méditerranéen qui vous le dit ô chère taulière, bien trop intelligentes pour se mêler aux crétins masculins qui y pullulent, ces rats de salles obscures jamais nettoyées, eux qui ont les yeux ouverts sur le vide de l’offre cinématographique épouvantablement nullissime !….

Gilles A. dit: 26 janvier 2017 à 10 h 15 min

Annelise dit: 25 janvier 2017 à 21 h 40 min
Gilles A, pourquoi serait-ce au poids du lectorat?

Pour une raison évidente : le chiffre d’affaires. Un collaborateur des Cahiers du cinéma ne gagne pas la même chose qu’un collaborateur de Paris-Match.

JC..... dit: 26 janvier 2017 à 12 h 59 min

C’est bien normal….

Paris Match a un passé, un présent, un avenir, ce qui n’est pas évident pour le Journal Officiel du cinématographe.

Annelise dit: 26 janvier 2017 à 14 h 14 min

Oui Gilles je le sais b.. personne ne nie le passé de Match, JC. Cookie Dingler en a fait le fer de lance des femmes libérées, heureuse de voir que cela vs parle. Reste qu’au plan qualitatif et à terme, la lecture bcp moins immediatement gd-public de certaines signatures ultra solides et fines des Cahiers apportent une nourriture incomparable. Et que ça mériterait à mes yeux non seulement salaire en conséquence mais reconnaissance à la hauteur (encore que quand je pense à qq bouquins magistraux sur le motif, pour une « reconnaissance à la hauteur » il faudrait s’aligner… À part un gd prix de littérature je ne vois pas )

JC..... dit: 26 janvier 2017 à 16 h 39 min

Je rêve d’un livre d’auto-friction, à défaut d’être épais … sincère, qui s’appellerait « Mes nuits aux pieds d’Annelise de Laicrannoir ».

christiane dit: 26 janvier 2017 à 18 h 44 min

La télévision a du bon ! j’ai regardé hier un film délicieux qui m’avait échappé lors de sa sortie sur les écrans. Un film vraiment loufoque et tendre sus fond d’un voyage surprenant et interminable dans un train, en Inde. Trois frères, trentenaires, aussi allumés les uns que les autres, partis à la recherche de leur mère, qui a choisi de s’enfermer dans un monastère bizarre. Un des frères est interprété par Adrien Brody et son air de cocker triste. J’adore cet acteur ! Anjelica Huston en nonne allumée fait un passage éclair à la fin du film. C’est un film de Wes Anderson. (j’ai goûté ses autres films et je crois qu’on a échangé sur « La vie aquatique », ici).
Hier, le film était en V.O : Ouf !
J’étais bien, heureuse, suivant avec délice ce conte farfelu. 90 mn à rêvasser, loin des débats politiques…

christiane dit: 26 janvier 2017 à 18 h 46 min

Ah, j’ai oublié le titre « The Darjeeling Limited ». C’était sur Arte et ça repasse ce soir à oh50

JC..... dit: 26 janvier 2017 à 18 h 59 min

Christiane, tu préfères les contes farfelus au débat politique ? Tu as de bons revenus, c’est parfait ! tu es l’oasis dans le désert des incertitudes…

…. Bravo !

christiane dit: 26 janvier 2017 à 19 h 42 min

JC, de larges extraits étaient visibles ou audibles (radio/télé). Bon….
Il y a Ulysse…
il y a Mallarmé…
« …Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres
D’être parmi l’écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe
O nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur défend … »

JC..... dit: 27 janvier 2017 à 11 h 47 min

On vous enseigne la capacité décisionnelle d’un ISKANDER de Macédoine, la résistance à la civilisation romaine d’un couillon comme VERCINGETORIX, la puissance construite d’un LOUIS XIV par ses alliés, l’universelle inspiration criminelle d’un NAPOLEONE, le sang froid du mafieux KENNEDY, et cela vous tire les larmes, bande de glandus démocrates ! Alors que vous refusez de voir que Donald TRUMP s’inscrit dans cette lignée magnifique ! Repentez vous ! …

christiane dit: 27 janvier 2017 à 16 h 25 min

Vu cet après-midi « Birdman » d’Alejandro Iñarritu (2014). J’ai été très étonnée par cette voix off, ce dédoublement permanent qui donne à ce héros vieillissant, (Michael Keaton bouleversant dans le rôle de Riggan Thomson) voulant monter une pièce de théâtre à Broadway, tant de poésie, d’humour et d’amertume.
J’ai retrouvé une critique très belle de Sophie Avon dans Sud-Ouest mais elle est tronquée pour ceux qui ne sont pas abonnés !
« Birdman (ou la surprenante vertu de l’ignorance) » est le film dont rêve tout artiste. Le grand œuvre, la somme. Une allégorie sur le métier et sur le monde, une fable sur le théâtre et la représentation, sur ses bohémiens, qu’ils soient acteurs de cinéma, personnages de blockbusters ou comédiens de théâtre. Aux uns le succès – parfois -, aux autres le prestige – pas toujours. Ce duel fratricide de la famille des créateurs se joue partout et tout le temps. À la frontière du plateau et du public, entre la scène sociale et l’âme secrète. Le film d’Iñárritu veut boucler la boucle et n’oublier personne : il est un miroir tendu au spectateur en même temps qu’une exploration de l’ego des comédiens dont la fragile espérance tient au fait de donner du plaisir, de laisser une…  »
Magnifique ! qu’ajouter si ce n’est la fin de la critique !!!
Avez-vous vu ce film, les uns et les autres ? Et vous Annelise ?

Annelise dit: 27 janvier 2017 à 17 h 40 min

Therese 7h39, qui sort du sac postal ds votre clip Dalida? Robert Hirsch? A 90 ans il est remonté sur les planches avec Zeller
Christiane, oui pour Inarritu dont j’avais préféré d’autres films, ms bon.. sur Wes Anderson dont j’aime tt et Grand Hotel Budapest dont je connais des répliques par coeur, en particulier, en parlant de littérature de/ou sur le cinéma, Marc Cerisuelo (Capricci) sur le sujet vs intéressera
Sinon Damien Chazelle, Lala land sorti mercredi, c’est vraiment pour vs.. quel charme.. vu il y a pas mal de tps ms c’est resté (j’irai même le revoir en salles)

Eriksen dit: 28 janvier 2017 à 10 h 20 min

Hello Christiane,
Belle envolée de Sophie en effet. Si comme pour Wilder le public est seul juge, y a-t-il lieu de faire une différence entre un public par millions sur 10 ans (succès) et un autre par milliers sur 1000 ans (prestige)?
ci-dessous ce que j’avais noté à sa sortie.
Après s’être vautré dans l’idéalisme le plus simpliste en incarnant un aigle redresseur de torts, notre ex-superhéros tente 20 ans plus tard un come-back sur la scène de Broadway dans un tout autre registre. L’exercice est périlleux, non pas que la gloire passée rende impossible une réussite future, mais parce qu’il est difficile d’incarner l’humain quand on s’est biberonné au surhumain. Le premier chose serait de faire le deuil du superhéros mais Riggan Thomson ne peut (veut) pas. Innaritu nous le montre comme « victime » de la voix off du volatile (son surmoi d’après lui), qui le ramène constamment à son personnage de superhéros adulé, …et chéri de lui-même.
Partant de là, la pièce qu’il monte ne peut être qu’un échec, d’autant qu’il a la bêtise d’en être le metteur en scène et l’acteur principal. Même s’il a souhaité s’affranchir de son étiquette de superhéros, elle lui colle à la peau, tant par le regard du public (sa sève et sa prison), que par son incapacité à lâcher prise. Mais il n’y a pas vraiment à s’en étonner. Quoi de plus opposé entre les bribes d’humanité qu’un superhéros compatissant répand à sa guise sur les victimes qu’il défend, et la douleur de vivre des nouvelles de Carver ?
« What We Talk About When We Talk About Love ? » est le titre de la nouvelle et celui de la pièce dans le film : des couches et des couches de blabla, à travers lesquelles pousse une humanité douloureuse et meurtrie, comme une fleur sur du fumier. C’est parce que le discours se fissure et que les vérités pourrissent, qu’il en émerge autre chose chez Carver. Mais Riggan en est incapable car il est encore et toujours dans la construction de son propre personnage, qui, même en version hypo-héroïque, reste une autofiction contrôlée. La fragilité est une prise de risque qui n’est pas à la portée de ce cabotin. Tant est si bien qu’il n’a d’autre ressource pour faire croire à son personnage que de se tirer vraiment une balle dans la tête sur scène (ou plus exactement dans le nez).
De cette chronique d’un échec annoncé, Innaritu fait un monument d’esbroufe où il donne toute la mesure de son talent imaginatif et technique. Le Liberacce du cinéma. Certes cette poudre aux yeux est aussi (en quelque sorte) dans les nouvelles de Carver, mais où est la fleur sur le fumier ? Sans cette fleur, les livres de Carver seraient un constat cynique et complaisant, horriblement ennuyeux. Tout comme Birdman. Heureusement qu’il y a les femmes dans ce film… et surtout Emma Stone.

Phil dit: 28 janvier 2017 à 11 h 21 min

et John Hurt, excellent acteur, aux yeux vicieux dans un visage puissamment parcheminé qui imprime la pellicule

Jibé dit: 28 janvier 2017 à 12 h 12 min

Sandrine Bonnaire, 24 ans, rencontre l’acteur américain William Hurt en 1991 sur le tournage de La Peste de Luis Puenzo. Il est le père de Jeanne, sa fille aînée, née en 1996…

Paul Edel dit: 28 janvier 2017 à 12 h 40 min

Ce qui est émouvant avec John Hurt (et pas William)c’est que dans le beau film « la taupe » de Tomas Alfredson, John Hurt joue le patron du MI6 qui sait le premier qu’il y a une « taupe » dans le service. Ce qui est émouvant, c’est que John Hurt,beau visage ravagé et creusé, et regard si intense, joue un homme atteint par la maladie, ce qui devait être son cas au moment du tournage du film.

Phil dit: 28 janvier 2017 à 13 h 46 min

JC, Hurt (John) est un acteur considérable, voix et visages de cinéma. Dans l’affaire Profumo, un excellent ministre partouzeur qui renvoie dsk dans le bac à sable.
(Annelise, qui doit se préparer à remplacer Polanski, accueille volontiers ce genre d’incises.

Jibé dit: 28 janvier 2017 à 14 h 29 min

C’est important de savoir qui couche avec qui, JC. Souviens-toi de la mythologie greco-latine. On a les dieux et les déesses que l’on mérite aujourd’hui !
Tu crois que la belle madame Trump a un amant ?

therese dit: 28 janvier 2017 à 14 h 42 min

« un excellent ministre partouzeur qui renvoie dsk dans le bac à sable. »

la fierté nat en prend un coup

roselyne dit: 28 janvier 2017 à 15 h 23 min

sous thatcher les ministres conservateurs ultra cons prêchaient le retour aux « valeurs fondamentales », nombre d’entre eux se faisaient photographier en flag de « débauche »! L’hécatombe!

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 15 h 45 min

En effet, Phil 13h46 – je ne fais pas de nécro, ms tant Emmanuelle Riva que John H..
Quant aux Hurt(s), William cette fs, gare au baiser de la femme araignée

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 15 h 50 min

Phil tjs : ciel ! cru lire « de profundo » au lieu de « de Profumo »..de quoi devoir changer de lunettes en plus de perdre mon latin, killer Christine en omelettant de lui mettre 2 « e »

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 16 h 08 min

His name is John Merrick, et je peux vs affirmer qu’il n’était pas un animal, ou plutôt pas seulement un animal.. Libé a articlé joliment sur sa « profonde mélancolie »,j’aime aussi le portrait esquissé par Paul et la mention 11h21 de Phil de ses « petits yeux vicieux », bien que je ne les ai js trouvés tels.. mais oui pour le visage parcheminé, qui ne fut pas sans noblesse

Phil dit: 28 janvier 2017 à 16 h 12 min

deprofundis, Annelise vous lisez Wilde ou sortez des Jésuites, les deux peut-être. La prestation de Hurt dans Profumo m’a bien plu, les vicious eyes me sont restés, le timbre de voix voilé(e) aussi

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 16 h 13 min

Eriksen, vs acheverez de tomber amoureux d’Emma Stone ds Lala land, ce visage large aux proportions mal distribuées, ces yeux de crapaud qui frisent la laideur,gds comme des soucoupes…je la trouve irrésistible

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 16 h 23 min

..mon humour « petit séminaire » asthmatique à la Scorsese, Phil 16h12..je vs affranchis avec moi ça ne se termine pas à l’arrière d’une voiture à coups de poignard ds les maïs. Amicalement vôtre, comme dirait Dany into the wild, pdt que Sean Penn photographie la féline, ds La Vie rêvée de son beau-père
Billet lundi

christiane dit: 28 janvier 2017 à 16 h 30 min

Ai pensé à Olivier Rlin, à son « Météorologue » en regardant « Crosswind – La croisée des vents » de Martti Helde. J’ignorais que des plans fixes (en somptueux noirs et blancs) ou plan-séquences au ralenti, pouvaient à ce point porter la trace d’évènements et du temps qui passe avec tant de beauté et de puissance. Seule, la caméra tourne autour d’êtres figés .Inventions cinématographiques jamais rencontrées, fascinantes (pour moi). Parfois une impression qu’ils ne sont plus vivants… Ces lettres permettent à Erna déportée en Sibérie avec sa jeune enfant de se lier à son mari, Heldur, déporté aussi et dont elle a perdu la trace. La voix off est là, prenante, grave et touchante dans sa retenue, traversant tout le film. Avec une infinie pudeur le film déroule son angoisse : peur, faim, froid,travail éreintant, humiliations, morts… mais aussi tendresse et poésie.
« Purges » staliniennes, encore…

Un autre film, en noir et blanc, magnifiquement restauré « Quai des brumes ». Beauté saisissante du port du Havre dans la brume, des paquebots immenses à quai, des pavés mouillés. Des longs appels comme des cornes de brume quand il partent… Elle a de beaux yeux, (Nelly / Michèle Morgan) la ville aussi. Jean est suivi par un petit chien perdu. longtemps ce chien dans la nuit a hanté ma mémoire.
Gabin, M.Simon, R.Génin, P.Brasseur, R.Aimos…
J.Prévert comme dialoguiste et ce solo de trompette dans la nuit…
Et ce brouillard gluant qui porte la poisse. C’est gris et désespéré, écrit comme un Simenon, un Faulkner.
Le jour se lève… Les enfants du Paradis… Drôle de Drame… Les visiteurs du soir… Hôtel du Nord… Je ne me lasse pas des films de Marcel Carné.

christiane dit: 28 janvier 2017 à 16 h 48 min

Eriksen, merci.
J’aime beaucoup votre approche des nouvelles de Carver, de son univers et de l’impossible rencontre avec ce personnage trop épris de ce double imaginaire qui lui colle à la peau comme une mémoire de jeunesse perdue. Votre critique ne craint pas de mordre là où Sophie était dans une sorte de béatitude. Beau contraste.
J’apprends, lisant les uns et les autres que John Hurt est mort.
John Merrick / Elephant Man…
Un regard… une voix douce et grave… une grande élégance.

olga dit: 28 janvier 2017 à 17 h 28 min

Annelise, bonjour. C’est le baiser de la femme araignée, qui m’a réveillée.J’étais prisonnière des méchants ksèksès. Vous vous souvenez de « la veuve noire » ? de Bob Rafelson avec Debra Winger. Qu’est-elle devenue ? magnifique actrice.
Vous avez des nouvelles de Jeanne ? Moreau bien sûr.
J’allais faire un mauvais jeu de mots à propos de John Hurt dont qq’un a dit ici que « son visage parcheminé puissamment imprimait la pellicule ». Je m’abstiens et je fais pénitence.
« la la land »? de la guimauve. Revenez avec des plans-séquences longset larges comme du john ford comme les prairies…
Il y a peu, revu « l’homme tranquille » vrai régal.Des couleurs du plus grand crû, et un John Wayne, imprévu, en très grande forme. Impossible d’oublier ! il traîne sa douce et rousse épouse par les cheveux, par les bras à travers les plus beaux verts irlandais, tandis que les hommes du village, à pied, à bicyclette, suivent et font monter les paris. Quel cinéma !!

olga dit: 28 janvier 2017 à 17 h 36 min

Rectif : Skèksès  » dans Dark Cristal  » que j’ai vu des dizaines de fois, avec mes enfants. Dont j’ai acheté les livres…

JC..... dit: 28 janvier 2017 à 17 h 49 min

Jibé dit: 28 janvier 2017 à 14 h 29 min
« C’est important de savoir qui couche avec qui, JC. Tu crois que la belle madame Trump a un amant ? »

Dans amant, il y a amour … alors non ! Rien de tout cela, pour une ambitieuse de cet acabit : un coup de trique extérieur, de temps en temps, devrait lui suffire !

Toutes des saloopes !
(…Maman compris …Papa m’a dit… uhuhu !)

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 18 h 33 min

Olga 17h28 vs m’avez implanté une puce signalétique à mon insu ds ma montre ou quoi? je viens à l’instant de boucler le billet pour le 30 et d’écrire « qu’elle était verte ma vallée ». Ah Debra W. Redford en était fou ds la vie après Chelsea Deardon, laissant Daryl Hannah autre protagoniste à aller faire la sirène ds Splash puis la borgne chez Tarantino…Ce Rafelson vs trouvez? moui..je ne veux pas non plus jouer sur les mots, ms en parlant de duos de femmes et de Teresa,à ce Russell/Debra je prefère le Teresa/Sabina de l’Insoutenable Milan qui a un bon sens de la plaisanterie lui aussi (le livre..l’adapt de Kaufman là-dedans c’est autre chose,..enfin, moins raté que ne l’était Henry &June, même si j’aime bcp Maria De Medeiros, ds ses bons jours elle ressemble à Judith Henry et vice versa..le globuleux d’Emma Stone en plus)
Lala land vs vs trompez, guimauve sur le dessus, dextérité en dedans… qui est susceptible de faire des numéros comme ça ? Je ne dis pas que c’est un gd film créatif, ms quel hommage…Chazelle ns fait une déclaration d’amour à 31 ans au ciné de genre, meilleure que celle des Coen,plus parodique il est vrai ds Avé César( OK rien ne remplacera jamais Frances McD, clope au bec, en vieille fille monteuse). Le film de Damien C vaut surtout par ça…ni allez évidemment pas pour la love story ni même l’histoire entre les acteurs, bien que chacun, Gosling et EM dégage vraiment bcp de charme… Le réal américain au nom frenchy a une de ces palettes ! Rideaux vert amande/robe mauve etc. Qd EmmaS est filmée avec l’histoire de la tata qui se jette ds la Seine, il m’ennuie que ça pleure ds les chaumières au prétexte que c’est le climax émotionnel…pas du tout cela que je remarque, et vs faites b de m’inciter sans doute à le préciser : ce que je vois par exemple là, c’est le plan américain où on ne voit plus son corps, que le pull bleu tendre… Chazelle est très bon coloriste…et puis c’est ambitieux,régler toutes ces chorégraphies… bon, exact, j’ai une inclination forte pour la danse, ms j’ai tjs détesté les comédies musicales.. avec de légères petites exceptions ds le genre de Demy, Minnelli… Peau d’âne &Brigadoon etc. Fred Astaire qui court derrière son amour et souffre en pensant qu’elle s’est vouée à un autre… Gene Kelly..ça vaut bien de se contredire soi même..parfois il ne faut pas hésiter, d’autant que cela ne nuit pas à la cohérence ms au contraire la renforce… donc si si, Lala land,je maintiens, ms pour les b raisons

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 18 h 37 min

..Rafelson, mieux vaut faire sa petite pâtisserie dans la cuisine en attendant le facteur (ne pas laisser trop de trucs trainer sur la table, inconfortable après)

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 18 h 41 min

JC 17h51 en étant Altman? Short cuts c’était b..et suis pourtant une lectrice de très près de Carver!
Allez, bonsoir à ts

Jibé dit: 28 janvier 2017 à 21 h 06 min

« ce visage large aux proportions mal distribuées, ces yeux de crapaud qui frisent la laideur,gds comme des soucoupes…je la trouve irrésistible »

Et le bout du nez retroussé, large et rougi du buveur de picrate. Mais avec ça, Annelise, de sacrés nichons et un superbe un cul ! Et ce rire, quelle que soit la situation, qui fait tout son charme dans le film…

Jibé dit: 28 janvier 2017 à 21 h 15 min

« Je ne dis pas que c’est un gd film créatif, ms quel hommage… »

Un hommage surtout au jazz. Un film intelligent et qui donne la pêche. Mais son précédent film était plus original. Etait-il meilleur ?

Jibé dit: 28 janvier 2017 à 21 h 18 min

« pour une ambitieuse de cet acabit »

Tu l’as dit, bouffi ! Si jeune, et déjà reine de l’Empire Américain…
Le cul, ça mène à tout !

bernadette dit: 29 janvier 2017 à 8 h 24 min

« Si jeune, et déjà reine de l’Empire Américain
Le cul, ça mène à tout ! »

Bel exemple pour la jeunesse

Annelise dit: 29 janvier 2017 à 14 h 04 min

Jibé hier 21h18 quel raccourci âpre et pas forcémnt juste
Alley Cat de la nuit, Cookie Dingler n’avait guère de quoi faire date.. une strophe de la chanson comme sujet lors d’un gd exam de fin d’année à Science-Po. J’en sais qqchose j’y étais (comme élève).Stupeur ds la salle. Pas que la première ride qui a fait du souci, ni le reflet du miroir qui pèse sur sa vie. Bcp ont rentré leur ventre, en vain

R. L. dit: 29 janvier 2017 à 16 h 17 min

Annelise dit: 28 janvier 2017 à 18 h 33 min
Brigadoon

Rhaa impossible de ne pas tomber amoureux de Cyd Charisse dans ce film.

olga dit: 30 janvier 2017 à 1 h 11 min

Annelise hier 18h33. Vous m’avez gâtée,excellente leçon de cinéma ,sans ironie aucune.Vous avez remarqué l’essentiel; j’ai fait une fixette sur les détails; peut-être influencée par l’art somptueux de john Ford.Une fois embarquée, je n’ai plus vu que le côté sucré. Mais j’ai le temps d’y retourner, La La Land est encore à l’affiche, Dieu Merci.

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