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La République Du Cinéma

« Downsizing » : Lilliputassière satire

Par Annelise Roux

La première demi-heure, s’adressant au goût enfantin du merveilleux, laisse à espérer une fable (ou conte) du tonneau de Jonathan Swift ?…lorsque Matt Damon converse avec un ancien camarade de promo réduit à une dizaine de centimètres, confortablement assis sur un paquet de sucre en poudre… Après que des scientifiques ont trouvé la formule magique, un groupe de volontaires prend le parti de diminuer en taille afin de recommencer une vie meilleure pour la planète et pour le budget aux horizons paradoxalement élargis, soudain dopé.

Et cela peut accrocher l’oreille : le volontariat, l’impasse questionnée de la réponse alimentaire à terme rapportée à la démographie, aux nuisances du climat.. le côté américain pionnier, que menace le dévoiement de la dérive sectaire.. L’écologie corrélée à échelle mondiale, la façon d’occuper et de s’occuper de la planète peuvent-elles se cantonner à un calcul de « ratios » ? Que serait l’éthique d’une « décroissance » consentie qui suggérerait le dégagement d’une augmentation, d’embellissements par ailleurs… Les mesquineries, l’égoïsme entretiennent-ils des interactions qui échappent au seul encadrement mathématique proportionnel « en volumétrie » . La réduction ne serait-elle donc pas une simple affaire d’échelle, etc.

Toutes ces questions sont bonnes. Les hésitations de Paul Safranek (Matt Damon) endetté, l’aplasie, boule à zéro, le « plus de sourcils » d’un Monsieur Propre prêt au sacrifice pour passer le cap du less is more.. Audrey, l’épouse (Kristen Wiig) ne le suivra pas forcément, moment venu de bifurquer quand rien n’aura été dit ni débattu avant, individualisme forcené, rupture de dialogue oblige…la civière où en post-opératoire, une infirmière soudain gigantesque cueille le corps pas plus grand qu’une Knacki avec un chariot de la taille d’une pelle à tarte… Les rêves de Gulliver sont-ils plus vastes que ceux de Lillliput ? Tout ceci amusant. Maison de poupée aux chromos de ce que représente « le luxe » à l’Américaine, une bonne mutuelle, faire du sport, déguster des vins français dans des ateliers… l’art contemporain réduit à de riches lithographies ou repros de Van Gogh aux murs, Tournesols, Nuit étoilée alors qu’au MoMA, quelques toiles plus nouvelles mériteraient le détour ?..L’american dream moyen démonté, grossi sous loupe permise par les dollars, cela ne part pas si mal.

Mais Alexander Payne simplifie tout. Charmé, on adhérait à son « Sideways » sur la route des vins, à l’écrivain ronchon (Paul Giamatti) largué par sa femme, flanqué de son copain comédien porté sur les jupons aux faux airs de Schwarzenegger (Thomas Haden Church), sans doute car on y sentait une observation, assortie d’une empathie sincère pour les personnages.
Pour qu’une satire vaille, il faut qu’elle pénètre et identifie les codes avant de les casser ou les redistribuer.
Ici tout sonne faux.
Christoph Waltz rieur, (même en mauvais contexte, l’Autrichien est toujours bon : sa petite tête ptérodactyle au menton en galoche, irrésistible, semble se réjouir du bon chèque empoché en dépit de la faiblesse ambiante) personnage au nom des pays de l’Est – petit coup de pied innocemment raciste au passage ? – , dispensateur de fêtes de voisinage que Payne, cinéaste, peine à faire lorgner vers George.W Ballard, « High rise » de Ben Wheatley parodié en stupre et luxure… soupçon de « Waterworld » (Kevin Reynolds, 1995) pour l’architecture copiée de l’immeuble (quelle paresse) .. son cynisme adapté vise à réduire la taille des Cohiba « puisqu’il y a des affaires à faire », preuve que les mafieux russkoffs vus par le réalisateur ne sont pas si unanimement idiots ?
Emprunts et ressucées sans versement de royalties. Udo Kier en masque de Terence Stamp lifté à mort, Priscilla au désert scénaristique d’une absurde croisière finale dans les Fjords achetés au rayon yaourt… Loin de Tim Burton, aux lotissements nettoyés rose draguée d’« Edward aux mains d’argent. » Loin de Pierre Boulle. Loin de Jack Arnold, « The Shrinking man », d’après Richard Matheson, 1957) où l’existentialisme du héros regagnant peu à peu la dimension atomique de l’être et luttant contre des araignées était déchirante… loin de Joe Dante, « l’Aventure intérieure » où Tuck Pendleton-Dennis Quaid, injecté par erreur dans la fesse d’un employé dépressif (Martin.. Short, ça ne s’invente pas, mais dans le rôle de Jack Putter, il était immense !), poursuivi par des cohortes de globules blancs, lors d’un baiser regagne le corps de Meg Ryan, assistant in-situ au grossissement de l’embryon de son propre enfant ! Merveilles et abysses, grands films…

Tandis que « Downsizing » souffre de mollesse, d’un manque d’intériorité et de cohérence narratives, de faiblesse imaginative (ah…un tunnel atomique pour abri de la Secte, non vraiment ? ) coquille vide où les métaphores sont manipulées comme des poupées Bella, sans pouvoir se défendre de la vacuité. La fille micronisée (Hong Chau) contre son gré transportée dans une pochette de téléviseur importé d’Asie ânonne de sottes sentences, se fait masser le moignon. Après les Géorgiens affairistes cyniques et autres clichetons, la ptite dame fait des ménages « Pistorius » sans se plaindre, courageuse, rend le rire jaune « à ses dépens »  (Stéréotype de la cellule familiale réinstaurée, restaurée, collecte des déchets occidentaux…) Être pris pour des innocents et du coup, le redevenir peut certes ne pas être désagréable…mais pour de gros bêtas, ballotés sans direction autour d’une réflexion riquiqui ? La dénonciation complotiste, millénariste est interrompue par des larmes surlignées, l’oblation gerbante de plateaux-repas servie au paralytique reconnaissant auquel la comédie en échec et Matt dédient un regard couvé… amen(e) les vestiges lambins, bradypes du comique !

Plusieurs « sortes de baise » sont ainsi complaisamment énoncées par Alexander Payne dans le film, la baise-ceci, la baise-cela… Il en oublie une, qu’il nous inflige : la baise au spectateur.
Restez couverts.

« Downsizing » de Alexander Payne

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commentaires

358 Réponses pour « Downsizing » : Lilliputassière satire

jack frost dit: 15 janvier 2018 à 0 h 48 min

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
15 janvier 2018 à 0 h 47 min
Depuis plusieurs jours, les standardistes de la maison d’édition étaient assaillies de coups de fils menaçants ou orduriers (« Pute nazie! », etc), traitant Gallimard d’antisémite. La chanteuse Lââm s’est même vantée sur Twitter d’avoir appelé pour dénoncer ce « projet de merde »… Et lorsqu’Antoine Gallimard est rentré ce matin de la foire du livre de New Dehli, il avait sur son bureau plusieurs lettres (signées de l’ambassadrice d’Israël en France ou de députés LREM) l’enjoignant de renoncer à cette réédition.

Il est vrai que depuis que l’information avait fuité, début décembre, la polémique n’a cessé d’enfler. Historiens, écrivains, avocats, associations et députés s’inquiétaient des conditions de la réédition de ces trois livres à l’antisémitisme obsessionnels (Bagatelles pour un massacre, L’École des cadavres, Les Beaux Draps), publiés entre 1937 et 1941. Le Premier ministre, Edouard Philippe, lui, se disait favorable à une édition soigneusement annotée. Étrangement, seule la ministre de la Culture, par ailleurs éditrice, ne s’est jamais manifestée

https://www.lexpress.fr/actualite/pourquoi-gallimard-recule-sur-les-pamphlets-de-celine_1975326.html

jack frost dit: 15 janvier 2018 à 0 h 52 min

Croyez-vous qu’un mort aux vaches aboutirait ?

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
15 janvier 2018 à 0 h 49 min
Depuis plusieurs jours, les standardistes de la maison d’édition étaient assaillies de coups de fils menaçants ou orduriers (« Pute nazie! », etc), traitant Gallimard d’antisémite.

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
15 janvier 2018 à 0 h 47 min
Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
15 janvier 2018 à 0 h 47 min
Depuis plusieurs jours, les standardistes de la maison d’édition étaient assaillies de coups de fils menaçants ou orduriers (« Pute nazie! », etc), traitant Gallimard d’antisémite. La chanteuse Lââm s’est même vantée sur Twitter d’avoir appelé pour dénoncer ce « projet de merde »… Et lorsqu’Antoine Gallimard est rentré ce matin de la foire du livre de New Dehli, il avait sur son bureau plusieurs lettres (signées de l’ambassadrice d’Israël en France ou de députés LREM) l’enjoignant de renoncer à cette réédition.

Il est vrai que depuis que l’information avait fuité, début décembre, la polémique n’a cessé d’enfler. Historiens, écrivains, avocats, associations et députés s’inquiétaient des conditions de la réédition de ces trois livres à l’antisémitisme obsessionnels (Bagatelles pour un massacre, L’École des cadavres, Les Beaux Draps), publiés entre 1937 et 1941. Le Premier ministre, Edouard Philippe, lui, se disait favorable à une édition soigneusement annotée. Étrangement, seule la ministre de la Culture, par ailleurs éditrice, ne s’est jamais manifestée

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
15 janvier 2018 à 0 h 47 min
Depuis plusieurs jours, les standardistes de la maison d’édition étaient assaillies de coups de fils menaçants ou orduriers (« Pute nazie! », etc), traitant Gallimard d’antisémite. La chanteuse Lââm s’est même vantée sur Twitter d’avoir appelé pour dénoncer ce « projet de merde »… Et lorsqu’Antoine Gallimard est rentré ce matin de la foire du livre de New Dehli, il avait sur son bureau plusieurs lettres (signées de l’ambassadrice d’Israël en France ou de députés LREM) l’enjoignant de renoncer à cette réédition.

Il est vrai que depuis que l’information avait fuité, début décembre, la polémique n’a cessé d’enfler. Historiens, écrivains, avocats, associations et députés s’inquiétaient des conditions de la réédition de ces trois livres à l’antisémitisme obsessionnels (Bagatelles pour un massacre, L’École des cadavres, Les Beaux Draps), publiés entre 1937 et 1941. Le Premier ministre, Edouard Philippe, lui, se disait favorable à une édition soigneusement annotée. Étrangement, seule la ministre de la Culture, par ailleurs éditrice, ne s’est jamais manifestée

https://www.lexpress.fr/actualite/pourquoi-gallimard-recule-sur-les-pamphlets-de-celine_1975326.html

Sylvain dit: 15 janvier 2018 à 9 h 21 min

Jack Frost a la main qui tremble:Le même commentaire posté x fois.

Downsizîng ne prend pas pour des enfants,AL,il prend pour des c.;livre d’images bêtifiant.

Les gosses qui ne connaissent pas avant obligés de se manger la fable réductrice : »ne va pas aux abris,les jaunes font le meilleur personnel pour le nettoyage de tes locaux, propres,vertueux ,si tu es patient ils finissent par developper une vie sentimentale ».

HK et l’asie sautent de joie devant l’héroine hors cliché.

Phil dit: 15 janvier 2018 à 11 h 57 min

quel drôle de film, un de plus..no worry, va sûrement faire recette dans les complexes ugsmktwo où l’on prend son billet dans la machine après avoir découvert le plot en deux lignes tremblotantes sur un écran graisseux.
Le gros poussah rasé sur la photographie, c’est Matt Damon ? le cinéma est un jeu de miroir, hère un excellent film qui commence par une tête rasée: « Naked Kiss ». excellent titre aussi.
aperçu aussi « Udo Kier » surnageant dans votre texte. un bon acteur qui sauve toujours son jeu et parfois le film ou la séance.

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 12 h 13 min

Udo for ever, ça c’est vrai Phil… vampiresque qui surnage courageusement – et je ne ris pas. Allez-y malgré tt, toujours et encore, ne serait-ce que pour l’excellent Waltz
Sylvain « ils disent merci »…oui il y a un peu de cela hélas. Payne vaut ss doute mieux, contraint à l’insu de son plein gré par le marché?

J.D dit: 15 janvier 2018 à 12 h 37 min

Kol akavoth ,chère feygele!Un étrillage vigoureux fait circuler le sang.Votre sail’hel et bonté font oublier que si vous sortez les griffes …Vous êtes bien bonne de rappeler que Sideways charmait!Il est exact .Herr Giamatti testait l’assemblage des cépages en ruminant sa peine de célibataire ,on pensait au professeur mosche Herzog.
Udo kier fait un vampire correct.Votre « Stamp tiré,Priscilla au désert scénaristique » ne se contente pas de faire rire.Vous démontez l’argumentation en laissant la chance.Film de réalisateur mamzer,AP s’imagine que le talmid va s’esclaffer après qu’il ait mis dans le shaker tout et n’importe quoi pour le binje D.Aimant le jeu de Herr Matt Damon ,j’avais eu le malheur de voir la comédie lors de sa sortie américaine.Le rire descendu pour être à la portée de behaime,ce mépris est attristant et demande à être mieux cerné.D’accord pour penser que ce n’était pas « mieux avant ».unfortunately,au Royaume de la consommation,il ya la question de l’héritage gaspillé ou ,comme vous dites , »utilisé sans royalties ».joe dante,l’odyssée intra corps ou Scott carey,Shrinking M,inoubliables!Ca ne coutait pas grand-chose de plus ,sauf l’intelligence,un goût pour la société et les humanités.

J.D dit: 15 janvier 2018 à 12 h 53 min

Si vous le permettez ,Annelise,je fignole ici ma sauce gribiche yddish,après lecture sans intervention sur le blog fort prestigious de herr Passou:que Antoine Gallimard se couche après avoir reçu des coups de fil sur le ton de « P…nazie »,what else?Ou sont les élides c.ou.llues pour faire circuler les idées ?Faire du bateau entre jolis amis est une chose point difficile;le navire gouverné par des esprits pas trop exigeants en est une autre!Le dayan Gallimard raisonne en calcul bénéfices-risques,MME de Vigan encore dans les listes des prix Rtl décidées « en toute indépendance »,là ou il y avait des deleuze et des godard.Qui le dira ?Yom tov,Die flitterwochen ne va pas durer et d.ieu ne reconnaît qu’en dernier les esprits écarquillés.veaux d’or récompensés.

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 13 h 04 min

J’ai revu l’autre soir sur Arte « Ma vie avec Liberace ». Il semble que Matt Damon soit condamné aux prestations physiques où il excelle, Annelise. J’ai hésité à aller voir ce film. J’irai peut-être, pour Udo Krier aussi…

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 13 h 13 min

Il était b, non, ds Liberace ..? Tatie Rose qui s’inquiète de voir partir le vétérinaire raté à chien-chien (pas de moquerie, j’en suis moi aussi à chercher les gouttes pour les yeux du vieux chat..)avec un moustachu jean serré. . Michael Douglas sans perruque à la salle de bain, le fric ni les apparences ni les piquouses hyaluroniques ne rachetant js aucune guérison de névrose in fine? .only love : dure école sinon la pire mais seule valable
Tiens j’ai vu sur FB que livre de Serge Toubiana chez Stock ? Vais le faire commander à distance et le lire.. pour le moment lis Mme du Deffand, lettres à Horace Walpole.. temps retrouvé

Sylvain dit: 15 janvier 2018 à 14 h 13 min

Jazzy.phil.Damon=son charme sur Ellen barkin.Océan 13.

Annelise lui ressemble (ElaineB,en plus jeune&moins accessible!Beau couple avec Gabriel Byrne).Lol!!

Je suis à donf#Sam Levinson!!Bandits(Kate blanchett..trop drôle).

Sylvain dit: 15 janvier 2018 à 14 h 16 min

Sinon/Mickael Douglas:c’est parti pour les accus.le fils de Spartacus est dans la tourmente.

ça vous étonne?

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 14 h 17 min

Hum. Il usait de phéromones Feliway, Sylvain. .pas de jeu ! Mais oui c’était drôle ce Soderbergh.. la Sponder Ellen Barkin et le Pacino trépidants déchaînés

Phil dit: 15 janvier 2018 à 14 h 32 min

dear Annelise passe de la Deffand à Toubiana, c’est le bon goût du giallo. Dayan Gallimard, très bon JD, éborgner les mythes

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 15 h 13 min

14h32..oui in fact. Lecture éventuelle d’avion, aller ou retours. Là – enfin, ds le précédent..-que j’avais appris total par hasard ses liens avec Emmanuèle Bernheim, Pascal Guignard and wife & d’où vient sa détestation de La Strada..je sais, cela vs choque que je ne sois pas au courant sur ça, et pourtant. .comme une fraîcheur de l’info, dont éventuellement j ne tiens aucun compte..filtre bizarre ds ce qui m’entre par une oreille, me ressort par l’autre.. « dayan Gallimard », Josée appréciera ? Sans elle toutefois, Jeanne Moreau fut au chômage avant l’heure, le prix que coûte vouloir continuer de voyager en first pour des destinations tellement entouristées qu’on ne peut plus poser sa serviette nulle part?
Joli rappel à 14h13 de Billy Bob Thornton aux faux airs de Philippe Lançon du temps de Gabriel Lindero sous pseudo ..personne ou presque pour chroniquer le livre ainsi présenté sous X…le même emgallimardé a reçu ensuite de bx prix.. quelle humanité, modestie et pertinence accrues depuis la blessure incommensurable. .personne n’a à recevoir de ces leçons(…BBT dans le film du jeune Levinson en gd coeur hypocondriaque, amoureux conjoint avec Bruce Willis de la belle Cate, bien avant Todd Haynes)

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 15 h 32 min

Tt cela à terminer en téléphérique, cernés par des bougainvillées, des édentés & mythes borgnes ( sur la Deffand : « entre elle et l’auteur du Chateau d’Otrante, il y a un accord de fantaisie et de troubles ». .c’est la couv qui le dit, 4ème d’une édition établie, préfacée, annotée par Antoine de Baecque.. elle n’est pas (trop) belle ,la vie? )

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 15 h 36 min

..le truffaldien, le godardien aux épais cheveux noirs..l’étalon rouge, euh Les talons rouges, another Stock option..bon dico du Eustache, prénom Jean, natif 33

Phil dit: 15 janvier 2018 à 15 h 38 min

ah oui, joli, A. de Baecque en quatrième de couverture. est-ce la Deffand ou la Graffigny qui était aveugle ?
chez Toubiana, les coulisses sont plus importantes que la scène.

Sylvain dit: 15 janvier 2018 à 15 h 49 min

J.D, merci pour la formule choc.

s.Toubiana(encore un Cahier),lui que vous avez lu sur Satiajit Ray&bunuel,Annelise?

Quel éditeur plize?Stock?

Phil dit: 15 janvier 2018 à 15 h 53 min

tout est « relevant », Annelise. correspondance de Voltaire avec la comtesse de Graffigny sur la manière de s’endurcir face aux coups reçus du public qui n’apprécie pas son oeuvre

Eriksen dit: 15 janvier 2018 à 17 h 41 min

Cool ce Walpole !
« La vie est une comédie pour ceux qui pensent et une tragédie pour ceux qui ressentent. »
« J’estime qu’il est préférable d’être mort plutôt que d’être amoureux de qui que ce soit ».

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 18 h 00 min

..ah j’avoue, la lecture est délicieuse Eriksen 17h32 .. le Horace Walpole cela dit, pas trop mon genre..sur le portrait de John Giles Eccardt, physiquement sorte de VGE..va pécho lady Di, Mireille à l’heure du laitier – but it’s only mutuel mystery
Sylvain 15h49 non non, le Satyajit Ray (rose tyrien)comme le Luis Bunuel (fond taupe) ,j’imagine sur commande, dans tte bonne librairie, pas chez Stock, mais aux éditions Cahiers du cinéma, collection « auteurs »..et non pas de Serge Toubiana, mais Charles Tesson. . .à mon avis rien à voir. .texture & fonds entièrement différents
Le gd renard « Casque blanc », grande armoire vendéenne – apparemment l’H est un Huit et demi (85), comme François Bon? – en effet de surcroît ai-je cru comprendre, à une époque également rédacteur en chef des Cdc. ..a une façon de cracher le feu toute particulière..manière discrète, aux antipodes de tt pavoisement vulgaire. . le soc va profond, retourne la terre, ensemence..t bizarre germination.. et qd ça fleurit, fleurs étranges aux pétales repliés comme ces origamis qu’enfant, on manipulait pour prédire l’avenir. .. vénus and mars..j ne sais plus qui avait écrit « il est sinistre », ah non sûrement pas !
Au contraire un des rares à me faire durablement sourire & dont la parole journalistqiue et personnelle continue de m’intéresser..solide et mutin dans un cirque si souvent mondain, d’un ennui et d’une observation féroce de l’étiquette.. Illa il l’a
Qui voudra parler aussi du Le Guay? Cluzet cash l’affirme : ce n’est pas un concours de… les spectateurs entre soulagement &déception, après Alceste à bicyclette ils espéraient en apprendre plus sur l’anatomie d’un film rural

Annelise dit: 15 janvier 2018 à 18 h 04 min

Horace ! (17h41) Maman t’a dit de fermer ton manteau, vilain garçon ! Peigne-toi… « peigne-toi »… Tes cheveux, petit coquin, oui c’est ça fais comme si tu avais mal compris, tiens

Paul Edel dit: 15 janvier 2018 à 20 h 06 min

Jeanne moreau a tourné avec Dayan,oui, mais c ‘était comment le résultat sur l’écran?Quels films? Je n’ai rien vu de ce côté là.pouvez-vous en dire plus Annelise? moi je suis plongé dans Bergman, notre Ingmar dont c’est le centenaire de la naissance.

Emmanuel dit: 15 janvier 2018 à 22 h 11 min

@annelise;le ptitoiseau,génial,grande plum à dizuiteur!!ssu Charltesson, »lafleur kom céorigamis konmanipul pour predir l’avenir »,joré voulu la faire oukon lafass ssurmoui:;
Jazzi 20.43,padprovoc,Polo vtrétorquer;1foi gépri lavion avec jeanne moreau ,elmina

Emmanuel dit: 15 janvier 2018 à 22 h 22 min

suite .elminlminaudé avélesstiouartes,jtejure ssafezé pitié;;komactriss eleté bonne partou,no?;eltefezé lfilmael toutseul.; »c’tamourla » avéAndreasse..;léparent terrib,toussa pour finir soulakoup djosé,captaine marleau ,ouellé la morale ?,Kristopher oualtse,gé lsentimen kvous l’aimez bien ,hé?caissilla de ,plusse(au hasard) quloteur dPersona?;

Paul Edel dit: 15 janvier 2018 à 23 h 50 min

Jazzi, non, j’ai, pas vu Moreau « incarnant » Duras. J’ai vu par contre Duras jouant à la Duras devant moi,chez elle, C’était comment « la » Moreau??

Annelise dit: 16 janvier 2018 à 11 h 11 min

..Josée Dayan en investissant un format télévisuel de moyens dignes du cinéma, voire les surpassant contribue à la diff, au moins vulgarisée selon première acception, de « classiques ».. oui sans doute, pas sûre que le gros du public soit sinon passionné par ces histoires de Cocteau, ni les amours rajeunies de MD, dont il n’est pas certain qu’ils aient entendu parler avant ..ensuite, que Depardieu en Comte de Monte-Cristo pousse « naturellement » l’espace, dilate la lucarne en faisant, non pas « Edmond Dantès », mais « Depardieu, filmé par Josée Dayan, faisant Edmond Dantès », le résultat paraît assez clair..d’ailleurs précisément pour cela que la réalisatrice s’adresse à eux..recherche d’une synergie parfaite, nbre d’or?..Si c’était aussi simple ça se saurait.. Jeanne Moreau fait du Jeanne Moreau.. de ttes manières une fabuleuse figure..mais l’enfermement dans une cage à canari est-il si profitable, hormis l’argent que cela leur rapporte (et cela n’est pas négligeable, car en effet sinon Josée Dayan qui la faisait travailler à ce moment-là?..) pour des comédiens de ce calibre? De quoi manger? Fanny Ardant dans le « Clan des Lanzac » – il n’y a pas de honte, mais pas de raisons non plus de dire que c’est du Truffaut.., ou cette réunion prévue, justement sous la houlette de Josée Dayan, des deux monstres sacrés Ardant-Depardieu, sur scénar de David Foenkinos, « a priori pour la télé », autour d’une « variation sur Sagan »… on verra ce qu’est-ce que ça donnera

Jacques Chesnel dit: 16 janvier 2018 à 11 h 48 min

Dayan cinéaste ? pourquoi pas Jean d’O écrivain ?… nous n’avons pas les mêmes valeurs quand on aime le cinéma et la littérature

Phil dit: 16 janvier 2018 à 11 h 56 min

Great moment de cinéma quand Jeanne Moreau interroge dans son bel anglais Lilian Gish. Reconnaissons à Jeanne Moreau d’avoir lancé la nouvelle vague en 59 avec ses amants.

JAZZI dit: 16 janvier 2018 à 12 h 25 min

Ne soyez pas injustes, Annelise et Jacques Ch. !
La version télévisuelle des Rois Maudits par Josée Dayan, avec Jeanne Moreau en reine Mahaut, c’était quelque chose :

« selon Perrine Fontaine, directrice de la fiction de France 2, cette version adaptée par Anne-Marie Catois a coûté 24 millions d’euros et affiche une distribution prestigieuse ­ Jeanne Moreau (Mahaut d’Artois), Philippe Torreton (Robert d’Artois), Gérard Depardieu (Jacques de Molay), Guillaume Depardieu (Louis X), Jeanne Balibar (Béatrice d’Hirson), Julie Gayet (Isabelle de France, reine d’Angleterre) ainsi que Line Renaud, Claude Rich, Jean-Claude Brialy, Hélène Duc, Tchéky Karyo, Bruno Todeschini… En tout plus d’une quarantaine de grands noms du cinéma et du théâtre, entourés de 300 comédiens et de 2 000 figurants, parmi lesquels Marie de Villepin, la fille de son père, ravissante reine Philippa d’Angleterre. »

xlew dit: 16 janvier 2018 à 12 h 58 min

Si l’on downsizait Gérard Depardieu dans son sommeil pour réduire les frais de bouche et la dépense rabelaisienne courante et générale de la France (veaux, vaches, cochons, poulets Label Rouge, vin de Loire et de Gamay, engloutis en une seule nuit comme dans un rêve), ainsi que, par ricochet, la trace carbone de ses multiples digestions, notre pays deviendrait-il un exemple pour la Chine et l’Amérique aux yeux de monsieur Hulot ?
Non, chérie, contentons-nous de rétrécir l’Ecosse et d’agrandir la Norvège, comme les Surréalistes le proposèrent dans leur célèbre Carte du Monde (1929).
Ou alors décidons de microniser les acteurs d’Hollywood, ces demi-dieux de la donnerie de leçons, people ultrariches qui font couler la Californie par le renchérissement des impôts et loyers, bien planquawés dans leurs condominiums tenus et servis par des esclaves philippins, facteurs de fracture sociale (jamais eu autant de pauvres hères dans les rues que sous Jerry Brown #2).
À leur décharge, et il n’y a pas si longtemps, c’était eux les pariahs, esclaves à Rome, interdits d’exercice par les Puritains d’Angleterre puis d’Amérique, indignes de sépultures à Paris.
Jeanne Moreau déjà dans les Becker de la fin des années cinquante, même baffée par Gabin mais jamais par Clouzot (il n’aurait pu l’oser), d’une seule inflexion de voix dégageait les tics et les poses des actrices de l’époque, comme dans le film avec Welles plus tard, ou lorsqu’elle incarne, face to face devant Bergman, la Sarah Dedieu des Lumières.
Elle s’offre le luxe d’aller faire se recoucher les petits remous de la nouvelle vague entre les draps du lit de Depardieu et Dewaere, les deux branleurs célestes du cinéma français, deux gondoliers qui laissent les Citroën à Venise, sur le parking devant la gare, trop heureux de ce retour au calme.
(Me souviens de Godard dans un article qui reconnaît, au commencement des années soixante, l’apport de Bergman, « dont le cinéma sort tout de même un peu de l’ordinaire ». Leurs carrières furent presque parallèles, on ne peut guère trop en vouloir à Jean-Luc, les yeux encore rougis d’avoir enfouis ses mirettes dans le derrière d’Harriet sur son siège au Balzac, « Et mes phrases de critique, tu les aimes mes phrases de critique, Monika ? »)

Annelise dit: 16 janvier 2018 à 14 h 16 min

Si je ne m’abuse les 3 Billboards sortent en salles françaises demain.. Jacques Ch aura peut être à coeur de s’y précipiter pour Frances Mc Dormand et ns fera la grâce de rendre compte… Woody H, Mme Coen ravagée par le deuil,lâchée en colère, langage &comportement fleuris ds le Missouri.. aïe aïe ?
Votre entame sur le pantagruélique Gérard D. bien tournée, Lew. .Carole Bouquet, autre actrice de Blierson comme le furent Depardieuwaere et Mademoiselle Moreau disait de lui « j’aime les ogres »..ça peut s’entendre.. sa façon de marcher, de bouger était extraordinaire ! Chez Pialat aussi. Et Guillaume Depardieu fut un de ces héritiers qui sans faire pareil, à leur façon dépassent tt ce qui a été donné en héritage..je lui ai réellement trouvé un talent à crever, hélas cas de le dire, avec cette grosse violence.. de la timidité, aussi, cet immense encombrement de vivre.. sans aucun rapport, j’aime Bergman et ai pas mal regardé son cinéma – welcome Paul si l’envie vs prend d’en parler

Sylvain dit: 16 janvier 2018 à 15 h 00 min

Jazzy.Tu ne vas pas comparer Josée Dayan et Pialat?

Grosse Mercedes,main mise .talent pour faire des séries qui rapportent,point barre.

Foenkinos,l’écrivaillon barbichu?Qu’est ce qu’il vient f…?Apport pour la TV ,je dirais 5/20.

Annelise dit: 16 janvier 2018 à 17 h 01 min

Quelle espièglitude en après-midi pluvieux, braverie… qu’irez-vs voir bientôt et nous réservez.., j me le demande

Annelise dit: 16 janvier 2018 à 17 h 05 min

Sylvain, Josée Dayan m’est avis que c’est plutôt Jaguar. Mercedes c’est Alexandre Dumas, le Comte de Monte-Cristo

Eriksen dit: 16 janvier 2018 à 17 h 07 min

J’attends des conseils, justement !
Kawase: nous avions bien aimé les délices de Tokyo il me semble.
Et Brisseau? j’avais bien aimé les anges

JAZZI dit: 16 janvier 2018 à 17 h 14 min

« Tu ne vas pas comparer Josée Dayan et Pialat ? »

J’ai dit ça, Sylvain ?
Cela dit, j’aurai préféré aller boire un bon coup et manger au restaurant avec Josée que Maurice !

Sylvain dit: 16 janvier 2018 à 17 h 36 min

Ha ha ha.quel resto?Tu perds pas le nord,jazz.

Elle aime les femmes, non?sauf si elle t’offre un bon cigare..

Pialat par contre,bernanos lui dit merci.

Phil dit: 16 janvier 2018 à 19 h 22 min

Vu un film très mauvais: « Frost ». seule curiosité : Vanessa Paradis parle d’elle et de sa vie avec jony depp alors qu’elle accompagne un convoi humanitaire en Ukraine. sinon, rubbish.

Annelise dit: 16 janvier 2018 à 19 h 57 min

Damned. . »Frost(s) », Gels, titre en anglais du Berry & Reinig of boilermaking, observant dès le lendemain matin au Nikon et matériel ultra ultra léger les vignes rabougries alors qu’il a l’air de faire un soleil de plomb, une des plus grandes familles vinicoles médocaines in situ, la tournée du docteur plus proche que Lilti et la vie villageoise qui…hum, oui oui, n’a « rien contre les étrangers » pendant que menace le FN et que finalement déboulera le train Emmanuel Macron . .où donc avez-vs eu cette vision paradisiaque, Phil ? Il se trouve qu’en ce qui me concerne, je n’ai pas encore vu ce à quoi vs faites allusion.. donc intriguée

Phil dit: 16 janvier 2018 à 21 h 01 min

film lituanien de Sharunas Bartas dear Annelise, qui sortira en mars, je crois. une incursion dans l’actualité, for mi, ratée. amusante coïncidence, séduit aussi par le titre, dans une autre vie collaboré avec une société dite « Frost » (qui ne vendait pas des congélateurs), ai voulu voir Vilnius aujourd’hui. histoire de jeunes errants à l’esprit numérisé (lituaniens) qui embrassent la cause humanitaire (pour l’Ukraine) sans savoir pourquoi. Filmages de visages récitants en gros plans statiques, pénibles, reste le chant des langues. Et Vanessa Paradis, en guest star assez à l’aise, mais qui n’a pas daigné prendre son taxi pour ce screening. donc pas de champagne;

P. comme Paris dit: 16 janvier 2018 à 22 h 07 min

Une Usi vous convient parfaitement.
L’avantage de la Kalachnikov est de trouver des munitions partout.
Pour la 12/7, il faut encore attendre.

PETRUS dit: 16 janvier 2018 à 23 h 02 min

Frost, si je puis me permettre, c’est le givre, pas le gel.
Alors qu’Annelise chroniquait « Downsizing » avec son mordant habituel, je suis tombé, pure coïncidence, sur un drôle de petit roman d’un certain Maurice Renard (mort en 1939), intitulé « Un homme chez les microbes ». Cet ovni littéraire est publié par les éditions de l’Arbre Vengeur, dans la collection exhumérante qui ne rate donc pas son objectif. L’histoire ? Le jeune Fléchambeau est amoureux d’Olga de Monempoix mais ses futurs beaux-parents lui battent froid à cause de son mètre quatre-vingt seize. Qu’à cela ne tienne. Son ami Pons, spécialiste en parasitologie, a précisément mis au point un élixir qui permet de rétrécir le vivant. On s’en doute, le procédé n’est pas tout à fait au point et après avoir séduit les Monempoix avec son mètre soixante-quinze tout neuf, le malheureux Fléchambeau continue à s’amenuiser jusqu’à disparaître. C’est du moins ce que l’on croit : d’ahurissantes aventures attendent ce pauvre jeune homme dans le monde de l’infiniment petit.
Sideways, j’en garde un bon souvenir. Mais dès qu’il s’agit de vin, je suis peut-être peu objectif ? La fameuse bouteille que l’un des deux compères conservait comme un trésor, c’était quoi ? Un Cheval Blanc ou un Pétrus ? Quelqu’un s’en souvient-il ?
Beaucoup apprécié ce Liberace et l’incroyable composition de Mikael Douglas. Matt Damon n’est pas mal non plus.
Enfin, chers amis de la République du cinéma, savez-vous qu’il existe désormais un site intitulé « Rotten apple » qui vous sera bien utile : tapez le nom du film que vous souhaitez voir. Si les mots « rotten apple » s’affichent en rouge, fuyez ! Cela signifie que le réalisateur ou l’un des acteurs a eu un comportement inapproprié. Si les mots « fresh apple » apparaissent en vert vous pouvez regarder, en toute sécurité. Personne ne nous dit qui a mis au point cette base de données, ni à partir de quelles informations… On ne nous précise pas non plus si les techniciens du cinéma sont compris dans le panier de pommes pourries. Imaginez, par exemple, qu’un machino ait mis la main aux fesses d’une figurante ? Cela n’est pas complètement impossible. Et bien entendu, ni vous ni moi n’accepterions de visionner un film
entaché de telles turpitudes.

Annelise dit: 17 janvier 2018 à 8 h 14 min

Petrus, oui « givre » qui rétame les vignes, mais aussi gel au sens viti-vini,.. acceptation validée par une distinguée Anglaise impliquée ds RVF, puis Américains, Australiens, Chiliens ou Argentins au Spectator débattant avec Marvin-qui-a-belle-éducation pour convenir que plus joli au son que « freeze » (comme le souligne Phil, ça peut vite sonner où ranger les Kim cônes)!.. merci pour le livre « Vengeur », ds mon souvenir celui qui emmenait le fameux Arbre – David Vincent – est un ex, voire toujours libraire de chez Mollat ? Lors d’un festival, il y a très lgtps, j’ai l’honneur de recevoir un prix et me trouve itw par un jeune homme très nerveux, très diplômé – l’agreg il me semble – qui vient justement de publier un livre chez lui. .ns parlons un peu, pas gd-chose car moi-même ne suis pas tjs bien disposée pour l’exercice ..enfin bref, il m’a été fort sympathique, car voilà qu’au milieu de l’entretien (nous étions à part dans un salon prévu à cet effet), il tourne de l’oeil ! Me voilà le portant tant bien que mal sur une banquette, misère de misère, comprenant trop ce qui lui arrive, les catécholamines ni le taux de cortisol ne pardonnent pas… heureusement que personne n’est entré : il était pâle comme un linge, tout suant, me suppliant de n’appeler personne…j’ai desserré sa cravate pour qu’il respire mieux… si ça se trouve le « rotten apple » délirant dont vous parlez m’aurait arrêtée au feu rouge
P comme Paris 22h07, si vis pacem, para bellum (9mm)? ppk Walther, à la rigueur, si ça entre ds le sac à main? Cette scène où Clint Eastwood enveloppe d’un mi taquin mi maquignon regard Rene Russo en robe de soirée moulante (« Dans la ligne de mire ») en lui glissant qu’il se demande où elle range son arme, puis se ravise : »Ne dites rien..laissez moi imaginer »

Phil dit: 17 janvier 2018 à 10 h 10 min

le site « Rotten..tomatoes » est bien utile pour lire des critiques des séries B qui ont aussi, of course, leurs plumes fines. sorte de imdb dédié au Bis. il nous manque the equivalent in french.

Emmanuel dit: 17 janvier 2018 à 11 h 29 min

lvin dBordeaux souleve la bonn kouestieune à 23.2;.eskta droit aton sssacandal ssessuel si t’es rienqu’1 intermittent?;lamainofess elvaudré moins cher,jtedipas;.fomett fin aux zinegalités, koi.?
‘Frost’,zouli titeul, annelise;ouskon peu voir ssa?;Litli ssu hyppocrate ,çamavé plu; tankafer, toussé films ssu la ruralité danla campagne à vaches,ssesré mieu dlévoir en vrai?dites si vot chaudronnier on peule voir!;
phil, lé tomateuses pourries,yen kon été jtées dutemps dLibé jtedis pa.;té tro jeune, cété kekechose!!;mainant cé lconcour aux turiferrer.,taka voir léprix;

Emmanuel dit: 17 janvier 2018 à 11 h 35 min

Lcou dlouzi, jkossionne; le valtère dssou ,céplu zélégant, james band confirmra;otremen jvé voir francessemaqueDé;.vot recension sur fesse-bouc mafé kiffer,;’Blode simpeule’ cété le premier Coen?;

Emmanuel dit: 17 janvier 2018 à 11 h 40 min

ltri ssu les intermitandupestacle, Phil?;parlpa dmaleur; la miniss dla Kultur vate fer légrozyeu; bin Jazzi ,tuvapavoir mate Damone?;ocaou;.

Paul Edel dit: 17 janvier 2018 à 12 h 01 min

Bergman? Bergman!Ce qui est intéressant de constater chez Ingmar Bergman, c’est que son œuvre est coupée en deux. A cause des chef- opérateurs La première partie va de « Ville portuaire » (1948) à L’œil du diable » (1960) en passant par les réussites de « jeux d’été », « le septième sceau » « les fraises sauvages », et le fabuleux et oublié « l’attente des femmes » .
S’y déploie à cette période l’art inspiré, romantique du chef- opérateur Gunnar Fisher. Retenez ce nom. Il a accompagné la première moitié des films de Bergman. Regardez attentivement « les fraises sauvages » : l’art des contrastes et des reliefs, l’immersion des personnages dans un paysage tourmenté. silhouettes claires et fugitives dans des découpures sombres, voiture- cercueil laquée dans la fuite fluide du paysage , battements de lumière. Montée de nuages orageux sur des cimes , arbres échevelés, col blanc sur robe noire, Fischer possède l’art délicat de fondre des personnages dans des taillis de ténèbres ,des rumeurs dans l’ obscurité des arrière plans .. (« Fraises sauvages »),ou d’encadrer deux personnages à cheval(« Septième sceau ») dans un rivage désolé, le long d’un bras de mer, dans une lividité d’un monde ravagé par la peste. Lumières d’Apocalypse. Fisher forme un cortège de pénitents avec une vision décalée des visages, tourbillons de fumée. Sorcellerie puis foire rabelaisienne, quelque chose d’onirique, de grotesque , muets, aveugles, tous étonnés, de spectral en contre- jour en contre plongée…,on cloue des pieds et des mains dans un montage heurté. fresque sur bois, art gothique, visages cendreux ou plâtreux coupés par des capuches. Tricot d’une cote de maille qui dit la guerre dans un reflet d’acier, c’est un art lyrique avec couronnes de fleurs ou d’épines -tourbillon de corbeaux -péché, prophéties, art de chapelle au Moyen âge. L’homme est un animal carnavalesque au bord de la Faucheuse. . Chez Fisher, le noir d’une route qui file. Blanc craie de certains visages marqués par la fatigue ou la mort proche.. Fisher multiplie des cadrages inspirés, des dentelles noires arborescentes ; taches et lacs d’ombres fugitives sur un capot de voiture, surréalisme des mains sorties du cercueil , danse macabre médiévale.
En 1961, énorme changement. Bergman tourne « a travers le miroir ». le chef op Sven Nykvist » imposera avec « les communiants, »(‘1962) »Le silence, »(1963) et « Persona » (1965) un théâtre intimiste de la peau. Un examen approfondi des visages -surtout des femmes. Visages lavés par la pluie, la clarté verticale des bords de mer. lumière de givre, des draps, une chambre d’hôpital, un soleil brumeux. Visages explorés monde profond et inaccessible du regard.
Souvent la plénitude sensuelle rayonne sur les visages des comédiennes. Les hommes ,eux, sont tourmentés comme de possibles martyrs.., visages méfiants de pécheurs de Gunnar Björnstrand ou de Max von Sydow(« L’heure du loup » ou « la honte) ils saisis dans le tourment, l’effroi, la lâcheté, la convoitise, le doute. Les femmes, elles, offrent souvent une plénitude de sensualité énigmatique. quel fantôme rôde autour de leur beauté ? La caméra de Sven Nykvist questionne, toujours plus proche..
Visages piquetés de soleil sous un chapeau de paille, visages qui se confrontent puis se superposent dans « Persona » saisis dans une nudité démaquillée. Il interroge le visage h dans une lumière hivernale qui nettoie, ponce, gratte, touche. On dit qu’il ne travaillait qu’avec quelques morceaux de papier huilé près des fenêtres….
Il y a de l’offrande religieuse dans cet art- là. « Persona » est-il une prière angoissée ,un psaume ? . Bergman redevient ce fils de pasteur, obsédé par l’examen de conscience protestant. Mais chez lui,tout est charnel. Traque et voyage dans les fronts, sur les lèvres, le long des nuques…. Mystère de l’incarnation avec Bibi Andersson, Gunnel Lindblom, ou Liv Ulmann, prière érotique ? Errance.. Granit des roches, granit des visages. Art d’un tailleur de pierre pour sa chapelle. Qui, de Sven Nyqvist ou de Bergman a imposé sa vision ?

Phil dit: 17 janvier 2018 à 14 h 26 min

of course, dear baroz, les « classiques » tiennent toujours la bande, autant que Drieu tenait la sienne (hurk !
quel autre film que ces « fraises sauvages » pressées d’emblée dans les classiques vous offre la mise en abyme de son art grâce à la seule présence de Victor Sjöström ? pauledel aime Bergman, sa revue intime oublie peut-être certains titres moins « femmeux », « Monika », « Fanny et Alexandre », admirable partie d’échec du « septième sceau », Dreyer toujours embusqué chez Bergman.

Paul Edel dit: 17 janvier 2018 à 15 h 28 min

Phil, je « n’oublie » pas certains films de Bergman,je les regarde tous avec passion.. j ’étudie ern quelques lignes de blog un seul aspect de cet univers bergmanien ,celui de deux grands directeurs de la photo qui ont marqué.. Je n’écris pas une étude complète de 6O pages.. Perso, «Jeux d’été » de 1951 reste un de mes préférés car Bergman se laisse aller à de curieux battements de cœur qu’il ne s’autorisera plus ..,il l’avoue lui-même dans certains entretiens.. et j’aime un des derniers , « Sarabande »" de 2OO4..avec Erland Josephson..

Phil dit: 17 janvier 2018 à 15 h 56 min

oui pauledel, votre recension sélective incite aux revoyures, what else.. je ne connaissais pas ce Fisher, éminence de l’ombre bergmanienne. les bons cinéastes ont tous, qui un directeur de la photographie, qui un scénariste pour suivre ou anticiper l’oeuvre..
je goûte Bergman à petite dose, Suède.. pays sans guerre in situ depuis trois siècles, six mois par an assombri, déchu des Vikings aux échos fossiles de Charles XII, étouffés depuis cinquante ans la sociale démocratie permissive amollissante, îles congelées mais fertiles aux tourments bergmaniens.
l’apatride orphelin scandinave Dreyer a le mysticisme plus flamboyant

Gilles dit: 17 janvier 2018 à 18 h 29 min

Annelise,chapeau pour ces articles ,ressauts,portraits(le critique Ch.tesson,la Deffant,Depardiou père & fils.)tous plus iconoclastes et saisissants les uns que que les autres ..Singularité et admirable justesse.On a les contributeurs qu’on mérite :pour saluer P.Edel VS Phil sur Bergman/Dreyer.Niveau « relevant »,pour reprendre le terme sur RDC.
La bouteille pétrus ou Cheval Bl: pour les deux,vins d’exception .dans le film l’écrivain n’était pas planté?ou s’agissait-il d’un cadeau?

Emmanuel dit: 17 janvier 2018 à 21 h 55 min

Cévré pédel éfil onféfort ssu hingmarédrailleur;.Perso chui plusse fane dCarl,sséclerobscurs:;lasuede,chui dlavis dfil.;:rienvo kantil slaiss aller adé ‘inclinationdkeur’ komidi Popaul;annelise elépa iconoclass.;.céla ssensibb pudic.; fougueuzé distante.,lplaisir dson ekritur.;cétune distinction kantel ecrissutoi..téfier;

JAZZI dit: 17 janvier 2018 à 22 h 34 min

Moi, j’avais beaucoup aimé « Cris et chuchotements ».
J’ai vu sans déplaisir « Downsizing », bien que ce ne soit pas mon genre de film…

PETRUS dit: 17 janvier 2018 à 22 h 50 min

@ Annelise. J’ai retourné le livre dans tous les sens, on ne nous dit pas qui dirige cette amusante collection. Mais elle reçoit le soutien de la région Nouvelle Aquitaine ce qui tend à prouver que ce n’est pas loin de Mollat ?
@ paul edel. Bluffante votre étude des chefs-op de Bergman.
@ gilles. je ne me souviens pas non plus comment ou pourquoi le héros a obtenu cette bouteille d’exception mais je me souviens dans quelles circonstances il la boit ! Ce que l’on ne peut raconter sans déflorer le film, pour ceux qui ne le connaissant pas…

Annelise dit: 18 janvier 2018 à 11 h 09 min

Gilles, Emmanuel, merci c’est tt à fait gentil
Petrus 16 janv noté en tt cas le livre Arbre Vengeur mentionné, « Un H chez les microbes », 1939, et celui que je connaissais, qui inspire Shrinking man, 1957 ? Je ne l’aurais pas cru.. à moins que votre auteur première guerre ait emprunté une machine à voyager dans le temps, faisant un saut dans le futur pour lire Richard Matheson, avant de revenir en arrière afin d’avoir l’air de le précéder?.. troublant

Dialogue enlevé indeed entre Phil et Paul, échanges & com superbes méritant relecture
Pour boucler la boucle proustienne, quel spécialiste hors pair pour Dreyer ?…
Seul homme ayant réussi à mettre la main là où nul n’aurait pensé poser le pieds chez moi : qd j’entendais le mot Sorbonne, j’avais tendance à fuir à toutes jambes ds l’autre sens.. quelle erreur… il fait ça comme un conteur imparable, austère d’apparence, et sans doute que qd il parle de Dreyer, une quête de l’être commune les réunit?. .(sa très réelle, fascinante et magnétique majesté aussi lorsqu’il forume-des-images pour évoquer le cinéma japonais cher à Paul.. suivre ses mains qui accaparent doucement un trombone, son sourire lent où sont embusqués pourtant des crépitements d’enfance tout vifs, bons, espiègles) :
de nouveau, King Charles (Tesson), écrivain, conférencier . .cf lien Spéciale Dreyer (avec Bernard Eisenschiltz & Mathieu Macheret)
https://www.franceculture.fr/emissions/plan-large/speciale-carl-theodor-dreyer
« l’amour du regard »… »voir un visage animé de dedans se changer en poésie »(Carl T.D himself)..le réalisateur chantre sensuel de l’émancipation féminine (« j’ai aimé aussi son corps »).. fils naturel à mère morte d’avortement.. tout part du dedans, c’est d’une beauté ! Indices de foi chrétienne mais également archaïsmes paiens.. cinéaste synthétisant bcp de recherches d’av-garde.. matière cinématographique fouillée, pieu qui met lgtps à être enfoncé ds le corps de la femme, hébétude en contexte gazeux.. continuant de s’inscrire ds la queue de comète du muet… ours blancs filmés sur la banquise au Danemark avant 1914.. « inassimilable », oui Phil à 15h56 .. vais pister votre Lituanien, titre éponyme in english que mes jeunes gelés médocains bien bruts

Phil dit: 18 janvier 2018 à 11 h 41 min

il faut voir « Jour de Colère » de Dreyer un jour déprimé de pluie froide dans une capitale du nord de l’Europe. alors fulgurance lors de cette scène: c’est ainsi qu’on brûlait les sorcières. des années plus tard, chacun suivant sa pente en décadence, on appréciera en nosferatien « La maschera del demonio » de Mario Bava.

Annelise dit: 18 janvier 2018 à 11 h 50 min

..agree sur tout,Phil. .depuis le coup du paralytique dopé au topless, vs aimez ça,hum, m’entraîner sur la mvaise pente ?.. cosi dulce cosi perversa, frusta e corpo, vade retro giallo

Sylvain dit: 18 janvier 2018 à 12 h 29 min

‘tain,Annelise 11.09!(respectueusement).

Je vais me précipiter pour acheter les bouquins cinéma de Tesson…(Lu que les forêts de Sibérie).Walpool aussi.Merci.

Jazz,downsizing ça t’a fait ni chaud ni froid?la fille ,grotesque.

Je mise sur frances MD,à tort ou à raison.

Un film lituanien,Vanessa paradis parlant de son mariage?Faut du temps à perdre…Suffit d’acheter la presse pipole.

JAZZI dit: 18 janvier 2018 à 12 h 53 min

« downsizing ça t’a fait ni chaud ni froid ? »

Non, ça m’a bien plus, sylvain. Malgré le genre science-fiction tendance humanitaro-écologiste, du style « La plage », je n’ai pas trouvé le film putassier, contrairement à Annelise.

Fontebranda dit: 18 janvier 2018 à 13 h 53 min

Pas de réponse, je prends cela pour un Non, nous ne l’avons pas vu.
Dommage, j’aurais aimé avoir un ou des avis éclairés sur l’aspect proprement « filmique » (plans, cadrages, etc.), mon attention ayant été trop absorbée par l’histoire racontée, ses enjeux psychologiques et la forte présence des acteurs, les lieux aussi, pour avoir suffisamment de recul sur la forme.

Fontebranda dit: 18 janvier 2018 à 13 h 56 min

Pour une fois que je suis là : il me semble que Sylvain a confondu deux (des nombreux) Tesson, qu’Anne-Lise parlait de Charles, critique, & que Sylvain a pensé à … Sylvain, « écrivain-voyageur ».

Annelise dit: 18 janvier 2018 à 15 h 30 min

Paul 13h40, j’espère qu’en effet vous parlez de Tesson, son of Philippe en disant « ses livres, pipi de chat »? Je pourrais éventuellement l’endurer, ayant ete exasperee parfois par l’Himalaya gravi avec la copine VIP façon Alexandra David Neel sous flashs de paparazzi . .En revanche, si vous me critiquez le Charles – qui n’a rien à voir avec – je jure qu’il va y avoir des larmes, de la tripe et du sang sur RdC. . un peu des miens, mais des vôtres aussi
Horace, pas « Whirlpool . » . Drôle car ai fait la réflexion sur la prononciation erronee à un ami qui avait la même tendance. .lettre hallucinante où Mme du Deffand confie sa détestation d’un « comte de Sade » dont on vient de lui rapporter les méfaits, déguisés sous la réputation pharmaceutique d’un onguent à defendre

Sylvain dit: 18 janvier 2018 à 17 h 22 min

Ha oui pardon.Okay,confusion sur tesson.je vais lire Charles,Annelise!

Paul,bien vu de botter en touche…La menue Mlle Roux trapeze haut sans filet,en non-standard.Ca vous sèche direct n’importe quel maxi format.

Twit à droite:le nouveau livre de l’ex patronne RDC S.avon,roman?

Sade n’était pas plutôt marquis?

JAZZI dit: 18 janvier 2018 à 19 h 49 min

J’ai hésité entre « Normandie nue » et « La surface de réparation ». Mais entre un François Cluzet à poil ou un Franck Gastambide tout habillé, j’ai choisi le second. Sans regret…

jack frost dit: 18 janvier 2018 à 19 h 50 min

Jean Langoncet dit: 18 janvier 2018 à 19 h 48 min
« Je pensais à tout ça dans ma crèche, pendant que ma mère et Vitruve déambulaient à côté.

La porte de l’enfer dans l’oreille c’est un petit atome de rien. Si on le déplace d’un quart de poil… qu’on le bouge seulement d’un micron, qu’on regarde à travers, alors c’est fini ! C’est marre ! On reste damné pour toujours ! T’es prêt ? Tu l’es pas ? Etes-vous en mesure ? C’est pas gratuit de crever ! C’est un beau suaire brodé d’histoires qu’il faut présenter à la Dame. C’est exigeant le dernier soupir. Le « Der des Der » Cinéma ! «

Céline Lebon, Mort à crédit, 1936

PETRUS dit: 18 janvier 2018 à 21 h 54 min

« Les panneaux de la vengeance »… le titre rappelle les plus mauvais romans de la Série Noire – il y en a eu – c’est sans doute pourquoi le distributeur a tenu à ce qu’on lui adjoigne le titre original : « Three billboards », ces trois panneaux d’affichage que loue Mildred Hayes, (merveilleuse Frances Mc Dormand) pour exprimer publiquement sa colère envers les flics de Ebbing, Missouri, qui ne sont guère remués après le viol et l’assassinat de sa fille. Je ne vais pas vous raconter l’histoire qualifiée de « thriller » par des journalistes qui ne l’ont sans doute pas vue ou qui ont du mot une définition hasardeuse. « Three billboards », c’est un scénario brillant qui vous emmène toujours là où vous n’aviez pas prévu d’aller, qui alterne les moments de franche comédie avec des scènes qui vous tirent des larmes, le tout servi par des dialogues parfaits de justesse (si, vous entendez l’anglais votre plaisir sera décuplé ; comme souvent les sous-titres sont très édulcorés et ne rendent pas la saveur de la langue). La performance de Sam Rockwell en flic crétin est un régal, celle de Woody Harrelson d’une humanité bouleversante et, pour ceux qui, comme moi ont adoré « Bons baisers de Bruges » vous retrouverez avec bonheur le remarquable Peter Dinklage, le nain de la série « Game of thrones ». La mise en scène de Martin Mc Donagh est discrète mais d’une rare efficacité avec quelques belles trouvailles. Voila un réalisateur qui sait ce que filmer la réaction signifie. Il vient, paraît-il, du théâtre, c’est une bonne école.

Annelise dit: 19 janvier 2018 à 10 h 05 min

..pour parfaire son bon post « Billboard » égrené à 21h24, Petrus, yeux cernés, ralentit en voiture à l’instar de Frances McDormand, visage atone mais déterminé, lançant d’une voix bien sentie afin d’être certain que personne n’en perde une miette, « vs avez compris, internautes de mes d..? Vous allez vous bouger, oui? » puis débraye, non sans prendre le temps d’adresser de grossiers bras d’honneur en saccade à l’assistance, une ou deux épithètes ordurières, au cas où l’indolence la tiendrait.. la maïeutique du film, transparente, fonctionne sur le contraste du drame absolu et ce comique décalé d’une FMcD échappant au dolorisme attendu.. ce qui, même si on voit qd même b venir le truc, génère en effet une émotion paradoxale, incrédulité, gourmandise à la voir faire, servies par l’espèce de néo-réalisme barge de son jeu estampillé Coen, ou Wes Anderson . .
Oui, le marquis de Sade, Sylvain 17h22.. Mme du Deffand dans ses lettres à Horace Walpole le qualifie de « comte »..à l’époque ses écrits ne st pas tant connus, elle n’a guère entendu parler que de ses agissements et lu ce qu’il en a rapporté pour s’en expliquer ou s’en défendre – et d’emblée, il ne lui plait pas. .elle a à son encontre une analyse, des mots étonnamment lucides, sans complaisance.. moi-même qui ne le goûte pas bcp, je lui trouve un intérêt littéraire très modéré.. Répétitif, et si ce n’est le terrible pouvoir d’offusquer dont on l’a paré ?.. mais offusquer n’est pas si difficile, et à part la mer qui a le talent de se masturber indéfiniment (formule de Bataille) pour de beaux jaillissements d’écume.. ça tourne un peu en rond. .enfin enfin, ns reparlerons d’érotisme une autre fois – c’est comme « Histoire d’O » de Pauline Réage qui m’a tjs fait rire aux éclats.. livre de vieille fille allant acheter des porte-jarretelles noires à la mercerie pour tenter d’appâter son homme, tandis que dans les faits, elle est assignée à tricoter à la maison au point mousse, faisant réchauffer la soupe de sa vieille mère…et ce n’est pas ce dernier fait qui est ridicule, loin de là, mais d’y soustraire une sorte de poudre aux yeux aucunement sarcastique, au contraire calquée sur une « idée masculine » de ce que serait envoyer un signal pornographique. .mon dieu que c’est daté, et les stéréotypes ne risquent pas d’être déboulonnés par tant d’audace à reculons .. bref, pour en revenir à Sade, pertinence anticipée étonnante de la Deffand qui de façon intuitive y décèle également une nuance de lutte des classes ramenée à une coercition privée, sexisme effarant.. la préface d’A de Baecque vaut le coup
Oui, le livre de votre Sophie ex d’ici, en librairie depuis le début du mois, au Mercure..je m’étonne que personne ne se soit emparé de l’info avant vous, comme le choix de « Gastambide habillé » plutôt que « Cluzet nu » par Jacques me surprend.. »Alceste », sur l’île de Ré, le scénario était d’Emmanuel Carrère qui a dû aider aux repérages

Annelise dit: 19 janvier 2018 à 10 h 51 min

Eriksen, sur Naomi Kawase : l’oeil, la perte, le thème de l’audiodescription, c’est joli non? La visite au dispensaire, le souvenir de la bombe sous le silence des cimes, ds le parc des « Délices de Tokyo » m’avait b plu. .le cuistot rogue en vapeurs de haricots rouges sucrés aussi.. sans rapport, revoyure partageuse hier d’Oncle Boonmee . .réactions partagées, qq étudiants rigolards, d’autres non.. moi oui j’aime ça les vies antérieures

JAZZI dit: 19 janvier 2018 à 10 h 55 min

J’aime beaucoup Franck Gastambide, Annelise, comédien à la marge que je suis (du verbe suivre) avec plaisir.
mais ce qui a déterminé mon choix c’est aussi ça :

« Sud Ouest
par Sophie Avon
François Cluzet en maire dynamique, Philippe Rebbot et Patrick d’Assumçao en voisins ennemis, Gregory Gadebois en boucher jaloux et Arthur Dupont en fils prodigue forment un beau casting. Il n’est hélas pas suffisant. »

Annelise dit: 19 janvier 2018 à 11 h 18 min

En quoi « décoiffants », Jacques ? Pas vu. Olivier Marchal, bof. .Tomer Sisley est beau garçon, un peu sorti de Largo par Frédéric Jardin (bien que?).. à part ça? Tandis que Mélanie Thierry – j’y pense car elle faisait la Largo Winch’s girl ds le 1er – visage nu ds « La Douleur » d’Emmanuel Finkiel, élargit sa palette?.. Bonne journée

Sylvain dit: 19 janvier 2018 à 11 h 37 min

Gastambide jazz,il etait dans les kairas?Ou Fred testot?

Le film montrait un bout de c…(pardon Annelise)!Ressort comique »Benny hill. »Des fois ça marche si on est le premier.

excellent sur histoire d’O.(Image de la femme érotique super viellote).

JAZZI dit: 19 janvier 2018 à 21 h 01 min

Merci, PETRUS, sans qui je ne serais pas aller voir « Three billboards », ce qui eut été dommage ! Dès la première image les dès sont jetés et ils roulent à toute allure au hasard de l’histoire, nous tenant en haleine jusqu’au bout. Un western à l’ancienne situé dans un trou perdu où les personnages ne sont jamais tout blancs ou tout noirs : sous le plus crétin d’entre eux sommeille même le plus humain ! Beaux plans sur le visage d’une héroïne bergmanienne, d’autant plus belle que son visage est fatigué.

Jacques Chesnel dit: 20 janvier 2018 à 11 h 41 min

Jacki m’ôte les mots du clavier au sujet de « 3 panneaux », j’ajouterai seulement qu’on retrouve la veine des premiers frères Coen et que l’interprétation de Frances McDormand m’a laissé sur le cul, une fois de plus

Gilles dit: 20 janvier 2018 à 12 h 10 min

Normandie Nue.Doit-on faire haro sur le baudet quand on n’apprécie pas un film?Responsabilité de spectateur;à force de ne rien dire ,on se retrouve responsable d’une offre cinématographique qui ne tient compte que de critères qualitatifs ou facilité d’accès vaseux.Je m’explique,Annelise.Si « Alceste à bicyclette » était sauvé par la présence de Lambert Wilson,un bon casting et la photogénie de Ré,le scénario,même d’Emmanuel Carrère,n’était pas sans reproche!Scène du bain à remous ,le comique fait des bulles .Philippe le Guay dans celui-là propose malgré François cluzet ,une vision de la ruralité folklorique,à la limite de la vexation sous prétexte de « faire léger ».L’attitude de recourir au récit comique est-il le seul moyen de filmer les paysans?Pour être sur de ne pas ennuyer des citadins cinephiles,le film rassemble tout ce qu’on peut craindre de clichés bobos pour lesquels le vert est forcément solidarité,bouse de vache et bonhomie.pas d’images reelles.The full Monty ou le calendrier des rugbymen adaptés pour épicer la daube d’un récit invraisemblable.Vous dites le 16/01 que vous avez repéré des jeunes qui ont filmé notre région vinicole touchée par le gel ?Le scénario s’écrit tout seul :ça a été un drame économique que les gens ne mesurent pas.Pour tout le monde ,bordeaux est une ville riche de vins mondiaux ,Juppé furieux qu’il y ait des placardages pour décourager les Parisiens et les Anglais,alors qu’en vrai ce n’est pas ça…Il n’y a qu’à aller dans des collèges reculés ,des lycées ou des amis ont enseignés pour se rendre compte de ce qu’il y a derrière la carte postale.POurquoi on ne voit pas ça au cinéma ?Le film de PH Le Guay fait mauvaise blague !Merci d’avoir signalé le livre de Sophie Avon .Marshall est de la Teste(33.Sympa sans plus .Il a une gueule ,par contre ses films à part le premier ne m’ont plus intéréssé.Sur les conseils de Pétrus &jazzi,je vais me risquer à 3B..

J.D dit: 21 janvier 2018 à 13 h 38 min

Chère délicieuse enfant,quelle sérénité élégante dans vos colonnes.Je m’étais rendu RDL pour suivre les tribulations sur judéité de Passouline,les querelles y ont moins de distinction ,sans avoir davantage de force et de piquant.Normandie nue ,je donne raison au détracteur .Quel film nullard ,intentions et procédé.En sommes nous là ?Ce romanesque en traffic,moins estimable que la démarche de MME varda ,Feygele.Je serais curieux de voir ce que vos petits cinéastes ont filmé du vignoble medoquain ou comme vous écrivez « le train Macron » a fini de débouler.Un mal pour un pire?MME le Pen aux présidentielles a fait un beau taux dans la campagne ,est-ce rappelé? Frances Mac Dormand a une séduction à elle .Actrice « plastique « ,une façon de ne pas jouer qui marche.Trois panneaux avec une part prévisible s’en sortent bien.Autrement ,annelise ,j’ose une question.N’étiez-vous pas à la cinémathèque hier,ou j’ai eu la faiblesse de conduire une jeune nièce voir Hitchcock?Ne le prenez pas mal.Je ne serai pas indiscret.Pas la même séance (vous,celle d’après ),mais dans le sas,il m’a semblé?Les cheveux en chignon,mèche platine sur les longs cils ,la taille fine prise dans un manteau rouge.Crime presque parfait.Vous étiez en compagnie qui décourage ,ne me suis donc pas permis.Salutations rétrospectives ,ma chère.. Une autre fois ,Rocha si ça vous tente.

J.D dit: 21 janvier 2018 à 13 h 42 min

Herr Edel s’est fait savonner par une dame acariâtre de vilaine façon.Pas suivi le contentieux .l’interview d’Assoul au coin du feu ,pas mauvaise .Anémone et VGE présentant les vœux..les académies ont des correspondances .Valérie abecassis ,femme de Rubinstein?Violoniste denoel.

Annelise dit: 21 janvier 2018 à 17 h 55 min

Je vs en prie, faites,Jacques
..n’avais pas aimé « The Cut », ms qq liens avec le sujet, la sphère Fatih A… bcp aimé « Head-on », le personnage de Sibel d’un féminisme plutôt strident à pointe d’humour et d’horreur, une désespérance à rapporter à la lecture de Pamuk : « Tu sais où tu peux te la mettre, ton Europe? » (dans « Neige »), et la fille en HP d’un des premiers films de Cillian Murphy, « On the edge ». . « De l’autre côté » j’ai aimé aussi..Hanna Schygulla ds les affres de la perte d’un enfant..qd il la prend ds ses bras… filiation transfusée, avec la mort du fils ou/et de la fille. .puis évidemment le rapport de l’Allemagne avec son immigration turque, à une ou deux générations.. ce pas de deux compliqué ..mon préféré, c’est Im Juli, « Julie en Juillet ».. oui oui, la critique n’était pas b bonne,.. ms je continue d’aimer sa fraîcheur sans façon.. ce mix poétique entre nature et grunge. ..voiture plongeant ds l’étang..la quête de l’amour qui vs prend par surprise, au détour d’une coïncidence parfs énorme.. cortège de signes… heureuse, la répétition « July » du titre chante au coeur comme le soleil du talisman
J.D 13h38 si on vs demande, dites que vs n’en savez rien. A 13h42 Valérie Abécassis? Violoniste de Noel? Pas compris de qui ni de quoi vous parlez

Emmanuel dit: 21 janvier 2018 à 21 h 27 min

zouli postcritik ssu fatiaquine, annelise ;.caisse tandi, Jaazzy?’édeonne’ cékom oualkonn ze ouayldesaïde.;ya déconnotations ssessuelles;..diane crougère élémignone,hess 1bonnactriss?.ssa chaipatro!:lfilm avé normaneridusse, bin cété pa terrib?.fovoir; ‘Julietanjuillé’, cété lstill de batemendkoeur quPopaul ssalui plé.yprise;jdis pas non;
jidé ,nessépa dtimisser,tuvate prendrun rato,tulora pavolé!:
Annelise foaller voir ssu RDL ,ssi vouvoulé saisir laluzion oclima déléter..;

Emmanuel dit: 21 janvier 2018 à 21 h 30 min

11.52 ,frankgastambide l’été passy mal ,kant ème le foute?; deouère gé jamé aimé,cététré surfé;

JC..... dit: 22 janvier 2018 à 7 h 13 min

Mon pauvre Emmanuel ! Quelle nullité langagière. Votre onanisme verbal vous tuera : faites vous soigner, fissa…..

Raymond dit: 22 janvier 2018 à 11 h 21 min

@ Emmanuel

Pance tu ke legrouf a retpeahé ls smockbird surlui défronquial depistar éménédique vrill gut sramaospé ?

Emmanuel Sant'Angelo dit: 22 janvier 2018 à 11 h 32 min


…Emmanuel,!…je sais, le poisson, ne mord pas facilement,…pourtant,génie comme moi, sur blog,…

…juste, des piscicultures à côté,…incompréhansible tout les deux,, pour le transvasement approprier,…

…aux confins de l’élevage social,…tu est mon frère, ou autres révoltés » express « , pour soigner ta ponctuation comme moi, adorable,… Bip!Bip!,…safari,!… tu est mon mètre,!…
…envoyer,!… etc,…

JC..... dit: 22 janvier 2018 à 11 h 51 min

Emmanuel, tu sais que tu es nul ?….
C’est si bon, les nuls, ça donne aux autres le sentiment délicieux de se sentir supérieur. … et supérieur de beaucoup ….

Sylvain dit: 22 janvier 2018 à 12 h 43 min

Jean claude est mauvais en geometrie.il n’a pas lu Cantor et Cie.La fonction devient horizontale en l’infini.

Le nul comme l’infini acte tous les accroissements finis possible.cqfd.Tiens le cap,Manu.(si tu permets, en plus lisible?)

Pas bien suivi l’histoire des voeux de giscard.quelqu’un m’explique?

Anne-lise,vous aviez chroniqué SKY sur facebook…(Diane Kruger &readus).Je m’en rappelle à cause du bunny.

Annelise dit: 22 janvier 2018 à 12 h 57 min

Exact Sylvain, Sky, Fabienne Berthaud, quelle mémoire. Ne me le rappelais pas moi-même. .film un peu languide, où Norman Reedus faisait un bel exténué.. iconographie choisie dédiée à Diane Kruger, entre tenue d’entraîneuse Play Boy et visage baigné de larmes de Romy..l’important c’est d’aimer
Moi non plus ne vois pas le rapport avec les voeux de Noël d’Anne-Aymone et Valéry GdE? J.D bien sibyllin..ne le privons pas de ce plaisir, s’il y tient

Annelise dit: 22 janvier 2018 à 13 h 23 min

12h43 amusante connaissance.. en algèbre aussi..b aimé les maths à un moment donné..sorte de vertige musical, avec ce truc des équations presque dansantes devant les yeux..puis cela m’a passé..alors Jacques, vu Fatih Akin?

JAZZI dit: 22 janvier 2018 à 14 h 33 min

Non, pas encore, Annelise. Le visage ravagé de Diane Kruger dans la bande-annonce, malgré le prix d’interprétation à Cannes, ne m’y incite guère. Mais, entre deux accalmies, le temps pluvieux va peut-être m’y encourager cet après-midi…

Annelise dit: 22 janvier 2018 à 16 h 07 min

J’attends votre avis . .oui, son visage ravagé.. les premières mn de la bande-annonce où elle passe sous la barrière, défonce en courant le cordon de sécurité m’a été particulièrement pénible, pour l’avoir vécu à l’identique ds la vraie vie..transpo cinématographique d’évaluation d’autant plus difficile?. .j’ai aimé ds les premiers Fatih Akin cette intrusion de choeurs folkloriques..narration émaillée de chants tradi.. le vieux Turc, père du prof, vit de bons instants « tarifés » avec une dame lacée de l’art, experte en bonne gâterie. .désillusion du fils, filiation renouée avec Schygulla en femme morte de l’intérieur à cause du deuil. .la sexualité vécue à l’aune des deux cultures croisées..explosif.. Birol Unel, ds « Head-on » en met sacrément du sien avec une fille allemande t t libérée au lit..contorsions savantes, I can’t get no. .. ensuite bcp moins performant qd il s’agit de Sibel.? .déjà ces allusions aux communautés, de manière plus rêveuse-perlée, ds Julie en juillet (et non pas « Juliette », dear Emmanuel du 21 à 21h27).. apprentissage du sexe sentimental, selon une école plus « archaïque », dangereuse émotivement( Ipek lovée contre son père regarde la novela qui passe à la télé ds son petit village paumé de Turquie où les hommes sont au chômage, traînent ds des boutiques à thé en fumant cigarettes et narguilé. .)C’est t beau ce passage : « si on le fait, après, ce sera important, ns serons liés ».. et cette scène extrêmement glauque où des hommes la molestent, même la massacrent. .Golgotha à la Lars von T, qd la femme pousse la mob.. Sibel poignardée, elle qui s’énervait facilement en brandissant des tessons de bouteille cassées sur le comptoir. .dérèglement. .ds la famille Akin, svt les films laissent apparaître aussi le frère, avec ces cheveux d’un noir presque bleu ..prénom Cem.. phonétique là aussi bien trouvée

Phil dit: 22 janvier 2018 à 16 h 21 min

Qui est le « Fatih Akin » français ? A Berlin, malheureusement aussi peu d’Allemands d’origine turque dans la cinémathèque qu’à Paris de maghrébins. ce qui laisse quelques craintes pour l’avenir…des cinémathèques !

radioscopie dit: 22 janvier 2018 à 16 h 53 min

Plus que les gulliverneries objet ci-dessus d’une stupéfiante recension hypervitaminée, allez voir La Juste Route, film hongrois de Ferenc Török. 1945 (titre original), au mois d’août, alors qu’un village s’apprête à célébrer le mariage du fils d’un notable, deux juifs débarquent d’un train avec deux malles. Avec une économie de moyens et une distance remarquables, le film montre les effets dévastateurs sur les villageois du retour de ces fantômes. Noir et blanc impeccable, pas d’effets spéciaux, pas de blablabla, une mise en scène claire et efficace qui vous rive à l’écran tout au long de la projection et, ensuite, vous donne à penser.

Phil dit: 22 janvier 2018 à 17 h 28 min

radioscopie, vous portez bien votre pseudo, belle prescience en préséance….je vous écris ce soir (il fait nuit noire) de Budapest « Török » (turc en hongrois !), revisite sans doute (n’ai pas vu le film) le passé de la Hongrie, indécrottable antisémite (c’est dans tous les livres et médias), au moins depuis que « La république des conseils » (communistes) sortie des décombres de la première guerre orchestra le chaos grâce à ses 21 commissaires juifs sur 22 (c’est rarement écrit dans les livres).
Please believe me, en 1945 les villages et villageois hongrois étaient fort occupés par la chasse sauvage au résidu d’aristocrates, dans sa plus large définition. sévéremment secondés par des jeunes de l’armée rouge choisis pour leur complète ignorance du hongrois (aucun risque de « fraternisation »).
il y a bien un bon film hongrois qui date de 1947 (un vrai cru de l’atmosphère 1947), oublie à ce moment le titre..

radioscopie dit: 22 janvier 2018 à 17 h 56 min

Jó estét,Phill. Si quelques soldats soviétiques traînent dans La Juste Route, c’est juste pour la figuration et le contexte historique : ils ont l’air bien crétins et suscitent, à une exception près, une hostilité générale. Forcez moins sur la pálinka que les villageois du film !

Annelise dit: 22 janvier 2018 à 18 h 11 min

Hongrie..hongrie.., pas le tout de s plaindre, encore faut-il y aller? Merci du tuyau qui n’a pas l’air de laisser filer trop d’eau, Radio. .je ne sais pas pourquoi vs écrivant cela, je pense à la scène hydraulique de Y aura t-il de la neige à Noël (Sandrine Veysset)..
Phil 16h21, la question m’intéresse, qu’y répondriez-vs (quel Fatih Akin fçais?) Mais la représentation « prorata », comme la discrimination positive ne me va jamais trop. .s’inverse vite en mvais folklore, en figure imposée sujette à détournement..j’imagine vs en conviendrez?. .les Maghrébins à la cinémathèque, ou la présence d’originaires de l’Afrique noire me préoccupe autant, ms ni plus ni moins, qu’y soient mixés par exemple des pas trop intellectuels comme il faut culturés..le monde ouvrier ( RIP Wonder « fool » Hervé LeRoux), des gens issus d’une ruralité non truquée, à côté de laquelle passe en effet à mon avis Philippe Le Guay, et donnant à la voir ..et bien sûr, dire cela est à l’opposé de toute récup frontiste et autre possibles – car c’est le même écart exactement entre « exploiter » la question migratoire en l’armant pour occuper les places, que de s’arranger pour ne pas la traiter afin de n’en partager légitimement aucune. .vs décriviez cela (ou Eriksen?) d’ailleurs tb sur la labellisation du « film homo » : pas parce qu’il sera question d’amours masculines enfin décomplexées que le film mérite intérêt.. démêler le truc en pluridimensionnel est la seule attitude réellement, chaleureusement non sexiste et « déghettoïsante ».. Seule la terre, désolée Radio ms comme Phil, j’avais trouvé ça bonne ressucée, ms ressucée.. or sans dire never as good as the first time (il ne faut pas exagérer, parfs c’est l’inverse!), je préfère oeuvre mal bâtie, non pasteurisée pendouillante ms « dans le jus », au Lactalis-salmonelle propre en bouteille clean de bcp de ce que je vois actuellement ..
Les Maghrébins en cinémathèque : sauf empêchement de dernier moment,vais voir un poulain Capricci algérien sous peu, au Reflet Médicis, tiens.? .suis encline. .

Phil dit: 22 janvier 2018 à 18 h 32 min

« keusseuneum », dear Radioscopie. en effet l’antipathie du soviétique est largement partagée, les récits de la cohabition sont malheureusement terribles.
beaucoup de Palinka pour dire au débotté « egészségedre »

radioscopie dit: 22 janvier 2018 à 19 h 13 min

Phil, reprenez une resucée de pálinka : cela s’impose après l’adoubement de Mlle Roux qui abonde dans votre sens (cf Seule la terre). Je vais noyer mon amertume dans un verre de Saint-mont.

Phil dit: 22 janvier 2018 à 19 h 47 min

cet adoubement au royaume du bon cinéma me ravit dear radioscopie, la critique distillée d’après différents « crus » aussi !
dear annelise, hongrois que les ruraux et ouvriers existent encore mais nos « nisei » maghrébins les ont remplacés depuis vingt ans dans notre cinéma-vérité. Rouch/Morin filmeraient aujourd’hui leur « chronique d’un été » à la courneuve.

J.D dit: 22 janvier 2018 à 21 h 02 min

Charmante oiselle annelise,étincelante sans bling bling (« plumage de Crystal du Verhoven à la télévision ce soir Arte pour faire plaisir à Phil ;le câble va jusqu’à Budapest ,Herr Philippe,bénéficiez-vous des bains-saunas du vieil hôtel Gellert?Fürdök art nouveau,mikvé convenant au corps.Le coin du feu concernait l’interview de Herr Assouline ,Feygele,Rubi ,éditeur .Il ne me surprend pas que vous ignoriez qui c’est.Toujours aussi tasddik.Je fais le potz mais rêverais de présenter autre chose que les respects!Philip,Rouch à la Courneuve?Today,plus exotique de filmer un village de la Creuse ou manque le pharmacien que des virtuosités au burkina ,ist es nicht ? Alles in Butter,gute nacht!

JAZZI dit: 22 janvier 2018 à 21 h 48 min

Je ne connaissais pas le cinéma de Fatih Akin et la lourdeur de l’histoire d’ « In the fade » me faisait craindre le pire. Curieusement, chaque fois que je vais voir un film à reculons, il est rare, en définitive, que j’en sorte déçu ! Celui-là ne fait pas exception. C’est un bon film. Je ne sais pas si d’autres comédiennes méritaient autant ou plus que Diane Kruger le prix d’interprétation féminine, mais on peut dire qu’elle ne l’a pas volé. Le film repose entièrement sur elle, saisie au plus près du corps, sans bijoux ni maquillage, mais abondamment tatouée, le visage exprimant de bout en bout ses diverses émotions du moment. Des longueurs inévitables, car ce film en trois temps : celui du bonheur, du malheur et de la vengeance, nécessite qu’on s’installe en douceur dans chacune de ces situations fortement contrastées. Le scénario est solide et l’image semble suivre le mouvement : film d’amateur au début, film professionnel au plus fort de l’action et film de vacances à la fin. Tension sociale, suspens et émotions garanties et conclusion inattendue en prime…

Annelise dit: 22 janvier 2018 à 21 h 54 min

Showgril ce soir? Impossible de regarder ce film effroyable, pas de télé sous la main . .ne le revoyurez pas p mvaises raisons… mal joué, en tt cas surjoué par Nomi.. vulgarité generale insigne, permanente, tant des situations que des dialogues.. Surement pris un coup de vieux .., jamais le vice ds le film qui pose pb, seulement de ne pas pvoir aligner les billets.. Loi du plus fort, du plus retors ou du plus vil, les dents labourent le parquet. .la scene où elle chauffe Dale Cooper dans la niche sous encouragement fiscal de la copine en titre, negociant ensuite le prix d’une voix neutre, fait froid ds le dos. .Ms les néons si beaux, clignotants de la gde solitude bandit-manchote et vénale de Vegas où tous les coups st permis, perversion chiffrée…seules humanités qui surnagent, le rêve de petite fille de s’acheter une belle robe…l’amitié de la camarade noire avec laquelle on grignote des chips.. La camionnette bleue du départ file d’emblee en biais sous les montagnes violettes… Arnaque initiale à multiples bandes… « Vous,!vous n’êtes rien : celle qui ne sait pas se vendre, elle dégage »… Âpreté., des vues in fine réalistes sur l’ultra compétitivité, torture corporelle de la danse.. La scène du glaçon sur les seins…viande sur étal où ce st les hommes qui achètent.. Ou les femmes manipulatrices..Ne manquez pas la scène où Elizabeth Berkley se glisse ds la chambre du rocker Andrew pour le remercier à sa facon d’avoir « butiné » Molly (l’amie black) sans consentement ni retenue. . J’aurais f pareil.. Le film avait fait un four total, moisson de razzy , l’oscar du pire

P. comme Paris dit: 22 janvier 2018 à 22 h 30 min

« ce qui laisse quelques craintes pour l’avenir…des cinémathèques ! »,
Certes, mais actuellement,
lors l’amour de ce moment,
une image reste,
réminiscence indélébile,
quelque soit le support.

Phil dit: 23 janvier 2018 à 9 h 32 min

Lieber JD, vous maîtrisez l’accusatif pluriel du peuple d’Arpad comme une graine de Soros exilé ! il fallait passer au Géllert en 1930 pour s’y faire déculotter par les brandnew vagues artificielles sous les arcades Artdéco. aujourd’hui trop de Chinois millionaires ébahis de voir un nuage de vapeur sans pollution. Préférez un jet de rocher plus loin le Rudàs (« Blocksbad » du temps où Buda s’appelait comme un four en allemand) pour suer sous la coupole du pacha un matin dès six heures parmi les descendants des cochers de Budapest qui font claquer l’idiome hongrois en échos turcs. A partir de neuf heures arrivent les crevettes occidentales ipodées et routard dans le slip.
Diable de pays qui a tant donné au cinéma mondial, aujourd’hui flanqué d’une cinémathèque closed qui ne rouvrira pas pour cette jeunesse visiteuse en pleine confusion de budapest ou bucarest. Autrichien ne voulait plus, Américain dédaignait, Hongrois était: Stroheim !

Phil dit: 23 janvier 2018 à 9 h 38 min

P Paris, en 1919 le soviet est venu avec Belà Kun, reparti avec lui pour se faire pendre à Moscou. Retour du soviet en 45 pour ne plus en repartir, exsanguer le pays comme Dracula (qui commence son voyage chez Stoker à Budapest). faites vos jeux sur le début de l’ére(air) antipathique.

Phil dit: 23 janvier 2018 à 9 h 47 min

aujourd’hui il neige à Budapest, le Danube gonflé de ses puissantes eaux pâlit dans sa majestueuse courbe qui divise la grande ville et l’Europe

Phil dit: 23 janvier 2018 à 10 h 29 min

c’est du passé, dear baroz. zizifredi fatigue aussi, aujourd’hui la production est outsourcée, producteurs et proxénètes doivent passer au recyclage.
ceci dit, la nouvelle école de cinéma n’est pas prête de livrer un « Erotikon ».

Annelise dit: 23 janvier 2018 à 11 h 24 min

. . Rocco Zizifredo à force de sang froid poser sur le métier porno son ouvrage centimetré filmé en gros plan. . Il faut du merite, ça use ça use et pas que les souliers. Je ne connais pas la Hongrie, Phil.. js allée contrairement à pas mal de sud et d’est. . Votre Danube sous flocons à 9h47 rend tt chose. .De belles évocations à l’époque de Kristina Rady, native.. projet caressé de m’y rendre un jour interrompu par . .elle m’avait fait connaître furtivement Attila Bartis, écrivain « déménageur breton ».. Père puissant journaliste déposé de la nationalité roumaine..lui bon auteur de Kek, de Promenade.. A lire..et Nicole Chardaire avait fait éditer avec bonheur Les braises, Sandor Marai . .
Suis embêtée car de nveau privée de toute connexion tableau RdC. .uniquement accès par google sur mini ecran de telephone comme tout quidam, ce qui va poser si ça dure le pb de l’émission d’un prochain billet

Annelise dit: 23 janvier 2018 à 11 h 36 min

Avec mon webmaster, central saint-martinien fidele et zélé, parti se la couler douce à Hawai qq semaines, au mépris des menaces planantes de la Corée du N. .le drôle, moustachu trentenaire bien stylé, feint d’ignorer qui est Magnum.. Tt foutrait-il le camp?

Sylvain dit: 23 janvier 2018 à 14 h 34 min

Showgirls sur arte hier.IGNOBLE!La fille n »epargne aucun détail,menstrues,j’en passe & des meilleurs.Une grosse obése fellinnienne montre ses roberts face à un patron de rade variolé..

Dur de comprendre ce qu’une femme raffinéé,elections aristo dans votre style aime la-dedans annelise?

Sujet de l’antisémitisme.Littell fait 1come-back radio.Quelqu’un l’a entendu?proche du sieur des Bienveillantes,AL?

radioscopie dit: 23 janvier 2018 à 14 h 35 min

Visionné ce Showgrils, hier soir (Arte). Peinture hyperréaliste de Las Vegas, ce temple du kitsch, du fric et du cul. Intéressant de constater qu’en 1995, P. Verhoeven faisait du #me too ou # balance ton porc avant l’heure. C’est l’oeuvre d’un moraliste.

J.D dit: 23 janvier 2018 à 15 h 24 min

Ma mère sarroise,d’ou Oppenheimer.Dans la famille nous répugnons à parler allemand ,une langue que j’ai perdue ,Herr Philippe! Ladino,esperanto,vous ne tombez pas loin.Il faudrait pratiquer tous les jours pour ne pas perdre .Votre antisémitisme hongrois de 17.28,what else?Lister les pays du coin en dehors de la tendance ne necessite pas les doigts d’une seule main.Les aristocrates liquidés ne m’étonnent pas plus.Herr Gyorgui Schwartz a traité Orban de chef mafieux,est-ce fausse parole?la première épouse a duré le plus longtemps et s’appelait ..Annelise.Le Danube enneigé vous irait au teint ,Feygele.Je signale que je suis BEAUCOUP plus jeune .Quel film algérien vous allez voir?

radioscopie dit: 23 janvier 2018 à 16 h 11 min

JAZZI dit: 23 janvier 2018 à 14 h 51 min
Dans le film (Showgirls) ? Les femmes y sont surtout des victimes, des esclaves notamment sexuelles. Elles ont accouru à Las Vegas à la poursuite d’un mirage, elles s’y brûlent les ailes et c’est bien normal car là est le règne du vide, de l’artifice, du cynisme, de la violence. Impossible de ne pas y laisser des plumes, showgirl ou pas.

Phil dit: 23 janvier 2018 à 17 h 04 min

pas de Showboys, Radioscopie ?
Annelise, ai fait l’inverse, commencé par les rigueurs des pays de l’Est avant le sud qui descelle les dalles comme les moeurs,
Budapest vous ravira le temps d’un weekend, la plus belle ville sur le danube, admirez la courbe du fleuve et tournez le dos au désastre de quarante ans de communisme. Orban, certes mafieux lieber JD, mais sorti des générations lobotomisées par le Parti. son plus proche conseiller est juif. L’Est ira mieux, s’il existe encore, en 2050.
Paris projette aujourd’hui les meilleurs films hongrois à son public déjà rôti de celluloïd.

Annelise dit: 23 janvier 2018 à 17 h 14 min

..and the winner is : Radio, 14h35.., « Verhoeven, moraliste ».. le fait que cela « me plaise » on non, pas à confondre avec un apparat critique. Le film est très déplaisant, acidulé, criard, vulgaire en ttes choses indéniablement – ms ses plans, le fond st d’une si gde intelligence et efficacité à décrire la nasse ds laquelle st enfermées Nomi Malone et ses comparses en général – Cristal y compris – pour réussir. .J’aime b Sylvain à 14h34 « le vérolé et la Fellinienne », bien vu.. le Fellini-Manara. .seins qui jaillissent hors du corsage en un déclic, comme ces épouvantables gadgets de bonne-soeur sur le ventre de laquelle on appuie (la variation « moine » pas mal non plus…), vendus à une époque au pourtour des églises. .bon goût garanti..oui mais le grêlé est le seul à venir s’incliner devant son talent, à sa façon ignominieuse ms sincère, presque humble.. tt cela filmé impeccablement, plans de structure parfaite, coloris.. et bien plus fin psychologiquement qu’il n’y paraît.. Zac, la bonne âme policée qui a fait des études, entend faire danser si j’ose dire la bouseuse Malone au bout de sa baguette, entre autres grâce au pvoir hypnotique de « l’éducation »…marché de dupes, vernis vite écaillé comme les ongles à l’US..le patron bien rôdé ne veut pas fermer, radote en rabâchant son discours creux, Cristal la star bonne fille qui demande à être appelée par son prénom par la petite habilleuse, « soyons simple », pour mieux la rabaisser . .l’usage des perles, talion accepté, touche à une de mes dents je t’arracherai la g.. le black danseur cynique, néanmoins pas assez pour percer qui va se rabattre sur la copine tombée enceinte, moins douée ms propriétaire d’une épicerie qui permettra de payer les petits pots. .pas revu le film, je me demande comment cela a vieilli? Ds mon souvenir Elizabeth Berkley jouait mal, pas suffisamment toutefs pour me gêner.. Mais Verhoeven « moraliste » maîtrisé, évidemment.. intelligence aiguë, se servant à rebrousse poils de la vulgarité, du clinquant, du prosaïque, du grossier pour avancer une chronique d’un réalisme intenable. .comment vouliez-vs qu’il ne se prenne pas des razzies en rafale? Pas le genre de choses que l’Amérique ni personne avait envie de voir restitué à ce degré. . sinon, si vs me demandez ce que je « préfère ». .j’aime mieux Dreyer à la banquise, glissement des ours. .passé 4h ce matin à regarder des rushs d’un docu animalier, fournis sur la vie des crocodiles par un homme connu ds la petite enfance, photographe de l’extrême « naturel ».. il avait filmé des baleines en train d’accoucher. .haut comme Matt Damon chez Alexander Payne, sous l’eau, devant la Bête plus grande qu’un autobus… ou avait passé 6 mois à la Timone, rapatrié d’urgence, sourd après avoir photographié plein pot en Guyane et boules Quiès, (t loin d’être suffisantes en l’occurrence), des grenouilles au coassement si strident qu’elles st réputées inapprochables.. vertiges et vomissements .. si on parle « préférences » je dirais cela..bon bon, comme pour « Gels », il faudrait couper en plusieurs endroits, resserrer, remonter.. mais rien d’infaisable et j’aime ce qui en ressort, pas du bidon
Sylvain non, connais pas Jonathan Littell, et je n’étais pas en adoration devant Les B. .ce qui vs égare sans doute est que je fute-fute, et d’ailleurs continue d’être, proche amie d’un jeune minister (pas « prime », plutôt préoccupé par la question européenne) des pays de l’est qui a formé à une époque une three-team very débatteuse sur les ondes, à Sciences-Po – Matthieu Gallet est un science-po Bx) ou ailleurs dans de gds instituts fçais ou étrangers en compagnie de Raphael Gluksmann et John Littell avec lesquels il a partagé de nbreuses tribulations . .ms l’amitié n’est pas irrémédiablement transmissible, et Vassili Grossman, lui est indépassable
En revanche la situation de la maintenance RdC frôle le coma et si j’y tombe, vs devrez m’attendre jusqu’à l’arrivée des secours

Annelise dit: 23 janvier 2018 à 17 h 19 min

Bien tentant, Phil.. et Pétersbourg, non ? Neva neva.. Eté comme hiver, mon dieu..y marcher (ms la ville horrible à b d’autres points de vue, avec la police dégageant quasi à coups de crosse de pvres hères clodos sous le lion de l’Amirauté…ah là on n’est plus au Marinski)

Sylvain dit: 23 janvier 2018 à 18 h 25 min

Les showboys plus degueu les 1 que les autres,Phil!Kif-kif en turpitudes.

« Dale Cooper en cabine ».ha ha ha…Kyle MAC LACLAN dans un de ses premiers rôles?

@17.14,okay si c’est voulu.Je comprends mieux la dimension feministe (CF.16.11,radioscopie)

T’as vu le film,Jazz?Raide.

Phil dit: 23 janvier 2018 à 18 h 36 min

ne connais pas la ville Potemkine de Catherine II, dear Annelise. mais Françoise Rosay dispense du voyage, parfaite dans le rôle, film de…?, regard concupiscent mi-clos sur les soldats et chevaux

JAZZI dit: 23 janvier 2018 à 21 h 47 min

Ne pas rater non plus « La Douleur » d’Emmanuel Finkiel, avec Mélanie Thierry, Benoît Magimel et Benjamin Biolay…

Annelise dit: 24 janvier 2018 à 10 h 45 min

Phil 18h36, si ce n’était les canaux, où naviguer (l’été, au printemps..l’hiver ça gèle), ou le long desquels j’ai tellement marché, dev le gd palais vert tendre de l’Ermitage, puis vers la forteresse,ds ts les recoins.., la ville, tt au moins « en façade » n’est pas sans caractéristiques communes avec Bordeaux. .colonnes rostrales rouges et vertes, tilleuls, là où en Gironde ce st plutôt des platanes. .je venais lire à la pointe de l’île, longues promenades à pied entre les ponts – qd on s’écarte du centre, le paysage devient vite lépreux, la pauvreté y éclate -, observant derrière le théâtre et les hôtels le défilé de limousines aberrantes (les Russes viennent se marier et boivent sous la statue de Pierre sans respirer pour se porter bonheur..du milliardaire oligarque dont la fiancée a les cils incrustés de diamant, que des photographes aspergent de Cristal Roedorer tt en filmant avec un matos coûtant 6 mois de salaire qui rendrait mes Nicolas Berry et Sienna Reinig verts d’envie, aux petits employés aux costumes avachis, traînant une bouteille de bière à la main pour seul toast..) En parlant romantisme je repense à Budapest, « ville du cinéma porno gay ou hétéro » dixit Jazzi? Je l’ignorais.., à Pétersbourg les homos n’ont pas trop intérêt à s’afficher. .avec un ami concerné, ds un restaurant près des Atalantes, discussion autour de cela avec des gens du cru, disons, qui préfèrent se cacher.. pas la Tchétchénie où Ramzam Kadyrov est accusé par Reporters sans frontières de les traquer, les emprisonner voire les tuer ms enfin.. à Moscou comme ici, Voina soulignait qu’il n’était pas trop question de se tenir simplement par la main..quolibets et crachats, y compris de la population civile, au demeurant si charmante?..Après on retourne à l’Astoria, où je logeais les premières années…Boulgakov et sa femme y descendaient, balade dans les couloirs au fil des étages pour tenter de retrouver quelle chambre..pas vu de plaque?. bcp d’étrangers..il y a seulement dix, douze ans, médusée de voir à la réception une carte postale où une caricature de Juif figurant un Américain, doigts crochus recourbés sur la bombe, menace un Soviétique athlétique, visage poupin, teint rose.. la piscine verdâtre empeste le chlore, l’eau du robinet en hôtel de luxe pas potable.. ailleurs non plus..ds la rue au moment des nuits blanches, par 40°, vu des gens en haillons crevant de soif n’ayant pas de quoi se payer une bouteille d’eau dont les touristes friqués venus visiter le musée font monter les prix ..perversion des écosystèmes économiques ..et la campagne russe ! Ah c’est qqchose
Pour votre colle, donnerez-vs la réponse ? Françoise Rosay, en tt cas drôle de d(r)ame.. Mme Bandy, aussi géniale que l’abbé de Michon sans avoir besoin d’appuyer la mobylette au talus?.. en Catherine II, cela me dit nettement qqchose..mais quoi? une histoire d’automate? Je n’ai plus internet, donc zéro google, impossible de vérifier… éclairez-moi . .Dans les Amants de Salzbourg aussi, avec cet Italien impossible..on peut trouver cela raté, mais Fassbinder, Dionnet etc love it..je me le rappelle car cela m’avait amusée d’autant plus que j partage..pour en revenir au rôle de la grande ogresse impératrice affamée d’hommes, les pauvres ne devaient pas bcp s’amuser..récompense ou sanction contre batifole, comme érotisme on fait mieux..moyennement féminin malgré tout? Bon je ne retrouve pas le fameux titre.. qqchose qui résonne vaguement du côté de Noel Simsolo ? Tout faux ou aurais-je lu par le passé qqchose qu’il aurait écrit ..en même tps ça me paraît à côté de la plaque : Simsolo a priori donne davantage ds les Eastwood ou Leone, ce genre (un des meilleurs livre qui soit sur Sergio Leone signé de sa main.. de là que j’ai retiré le merveilleux enseignement classifié ds ma tête « baraque à frites après restau à macarons » : mais enfin Sergio, tu sors d’une des meilleures tables et tu vas t’acheter un cornet de frites grasses ? – Oui mais cela me rappelle d’où je viens
Pertinence résumée, mots emplis d’humanité simple à forte délicatesse

JC..... dit: 24 janvier 2018 à 11 h 37 min

Les villes, ça n’existe pas !
C’est comme les pays, ça n’existe pas les pays !
Il n’y a que des quartiers … des régions … des gens … des patois .. des dialectes … des cervelles, toutes désaccordées, tellement colorées, tellement décolorées…
Et, bien entendu, des personnes qui, essayant de simplifier, de s’affairer, d’affairer, se plantent et plantent tout le monde.

Annelise dit: 24 janvier 2018 à 11 h 56 min

Merci Jacques ! Dréville, donc? Ne sais quelle intuition incongrue m’a entraînée vers Simsolo. .que la défaillance logistique RdC bérézinesque loin d’être résolue ne vs empêche pas d’aller au cinéma, tous

Phil dit: 24 janvier 2018 à 12 h 01 min

Baroz est rapidos, la cinémathèque ne donne que du bon. vais revoir ce film, dernière apparition du nain Delphin.
Annelise, le cimetière d’Ekaterinbourg est rempli de jeunes mafieux entretués à la mode de Jesse James. un vieux film avec Françoise Rosay est plus reposant qu’une croisière en Russie.

Annelise dit: 24 janvier 2018 à 12 h 40 min

..jamais été en croisière, Phil..y ai vécu parfs assez lgtps en continu, et pas juste à l’Astoria (autre nom, « Rocco Forte », béni par l’ombre de St Isaac, il faut le faire) ni en l »Hotel de l’Europe », cette dernière dont l’Oural est censé marquer la fin pour début de l’Asie. . sûr que la Tobol comme la grande Neva scintillante charrie son lot de cadavres au placard.. opposants comme mafieux en nbre.. Qd Françoise Rosay incite un officier à ouvrir sa robe, l’exécution devait être plus douce que qd « the real » Catherine fumeuse de pipe craquait les soldats comme des allumettes. . pauvres bêtes de somme, pas intérêt à flancher

JAZZI dit: 24 janvier 2018 à 12 h 45 min

A Budapest aussi, Annelise, dès que l’on s’éloigne des circuits touristiques et que l’on s’enfonce dans la ville, on retrouve intactes les cicatrices de l’occupation communiste mais aussi de celle des nazis. Fascinant. A se demander si les Hongrois ont jamais été libres !

Annelise dit: 24 janvier 2018 à 12 h 58 min

Phil et vs me donnaient t envie de Budapest, Jacques 12h45. ..comme j vs le disais,js allée, et soudain ça me manque..Catherine de Russie, tjs : les « loulous » de Poméranie ont la langue bleu de prusse.. le fiancé empleurésié qui se présente à elle – qui s’appelle alors encore Sophie, élevée sans gde affection ds le rigorisme protestant, est ds un tel état de délabrement. .les divers manques accumulés ni js comblés éclairent probablement le décuplement des appétits ultérieurs

Phil dit: 24 janvier 2018 à 13 h 08 min

Etonnant choix de titre, « White Dog » est celui du film tardif de Fuller qui le bouta hors d’hollywood pour « racisme ». il n’y revint jamais, resté en France.
« Dressé pour tuer » en français
Catherine II était allemande, indeed. Baroz, les Hongrois ont été « libres » (des Autrichiens) entre 1867 et 1914, ils ont laissé de mauvais souvenirs aux pays vassaux (la Croatie par exemple). Il faut plusieurs générations pour éviter de reproduire ce qu’on a subi, certains n’en sortent jamais. autre temps, autres moeurs, dans certaines familles hongroises les jeunes gens font le baise-main à leurs aînés (sans e, yes).

Annelise dit: 24 janvier 2018 à 13 h 21 min

Ah? Le baise-main masculin aux aînés, bien évocateur si on y met par exemple Clementi qq part.. Tt cela me rendant votre ville sur Danube enneigée hier matin b attirante. .Catherine II Allemande, oui.. Voltaire et Diderot comme correspondants ne l’empêcheront pas de croquer le Orlov en rôti, Ponia avant réexpédition, Potemkine forcé de fournir autre chose qu’un trompe-l’oeil à la gloutonnerie impériale etc. .les frères Coen qui m’ont tant fait rire ds Burn after reading, Tilda Swinton effarée par George Clooney inventeur d’un cheval à bascule sexuel auront emprunté au « cabinet des plaisirs » de la dame (effarant en effet. .plus rempli qu’un oeuf de Fabergé, not celui du « Brut » dont le côté déo bon marché pour hommes ne m’est cependant pas entièrement inconnu ni antipathique)

Phil dit: 24 janvier 2018 à 14 h 04 min

oui dear Annelise, le « coup » du cheval à bascule est paraît-il avéré. un scénariste n’aurait pas osé.

Phil dit: 24 janvier 2018 à 15 h 41 min

en effet, grande débandade. Clementi se tenait à carreaux quand il était sous la férule guepardienne de Visconti.

JAZZI dit: 24 janvier 2018 à 20 h 25 min

Beaucoup aimé « La Douleur » d’Emmanuel Finkiel. L’adaptation du livre par le cinéaste et l’incarnation de Duras par Mélanie Thierry sont irréprochables. Face à elle Benoît Magimel, en flic milicien, est tout à la fois fort et fragile et Benjamin Biolay, en Dionys Mascolo, très crédible. Le trio s’organise, avec les mots de Duras, autour de l’absence et de l’attente de Robert Anthelme et le Paris du Vie arrondissement sous l’Occupation et la Libération est délicatement reconstitué.

Phil dit: 24 janvier 2018 à 22 h 48 min

Mais baroz, à lire votre synopsis ce fût naturel d’y retrouver Ramon Fernandez, voisin de palier de la jeune Duras dans Paris occupé. Dominique F. a dû vous en parler, le brillant Ramon a peut-être inspiré la muse de Diras

alley cat dit: 25 janvier 2018 à 2 h 43 min

@Il faut plusieurs générations pour éviter de reproduire ce qu’on a subi

Welcome To The Working Week (Costello)

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 8 h 03 min

Oui, Phil, mais c’est la Duras rongée par la peur et l’attente qui est donnée à voir dans La douleur, pas la Duras écrivain…

Phil dit: 25 janvier 2018 à 8 h 15 min

Puisque nous sommes de la même heure blog en cinéma, dear baroz, vous salue bien depuis les tours « Klotild » resplendissantes pour les remake des amours de Sissi en Hongrie

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 9 h 00 min

Phil, La douleur est une oeuvre tardive de Marguerite Duras, publiée dans les années 1980 chez Pol, à la suite de la trouvaille dans ses placards de deux cahiers écrits à chaud à l’époque. Ce qui est subtilement rendu dans le film où Duras se dédouble à l’écran : celle qui écrit regardant à distance celle qui souffre.
Quand le livre est sorti, j’ai voulu rencontrer Duras. Pas pour ce livre, que je n’avais pas lu, mais pour l’interroger sur La maladie de la mort, publié quelques années auparavant et qui avait créé une polémique au Gai Pied. Les homos pensant qu’elle parlait du Sida de façon inappropriée…Pol m’avait donné son numéro de téléphone, rue Saint-Benoit. Je l’ai appelée. Elle ne voulait parler que de son dernier livre et je n’ai voulu voir chez elle qu’un désir de promotion sur son actualité. C’est ainsi que je ne l’ai pas rencontrée. Un ratage complet de mon seul fait !

Phil dit: 25 janvier 2018 à 9 h 23 min

merci baroz pour ce plaisant souvenir de vos rencontres durassiennes. vous imagine jeune (et beau, of course! ) agacé par la pose de la dame sirotant en indochinoise sa réponse à vos doléances d’homme pressé.
Votre conclusion (« un ratage complet ») est aussi celle, abusive, du dépit des jeunes années ! Injustes remords, pourtant si difficiles à oublier (belle apparition du fantôme de POL dans votre évocation).

Paul Edel dit: 25 janvier 2018 à 9 h 35 min

Phil,Jazzi, quand on rencontrait Duras pour la première fois, elle faisait passer un véritable examen de passage du genre:quel livre avez lu de loi? qu’avez vous pensé du personnage de Lol V. Stein? vous avez lu « Le barrage »?Quel livre de moi avez vius trouvé recemment en librairie puisque même à la Hune, on trouve ous lmes livres.. etc.. et ça devenait lassant et j’ai vu le piano.. et j’ai vu une partition de Beethoven , et détournant la conversation sur Beethoven, elle s’est détendue.on a parlé piano. ensuite, quand elle avait lu l’article.. elle m’avait téléphoné à 1 heure du matin, pas vraiment à jeun.. pour casser du sucre sur le dos des editeurs… elle était d’une férocité totale car ils la laissait « crever de faim » et ne rééditait pas ses livres ..c’était un an avant la sortie de « l ‘amant ».. et sa pluie d’or..elle pouvait,enfin, comme l’oncle Picsou, se baigner dans une piscine avec ses billets de banque

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 9 h 38 min

Non, aucuns remords, Phil, j’étais pas prêt pour la rencontrer, et j’étais aussi assez agacé par le tapage et copinage qu’elle avait fait à l’époque dans les médias en faveur de Mitterrand !

Je n’ai jamais pu lire non plus « L’espèce humaine » de Robert Anthelme, qui est toujours dans ma bibliothèque. Après ce film, je crois que c’est peut-être le bon moment ?

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 9 h 47 min

Oui, Paul, je crois que j’aurais été recalé à l’examen et qu’elle m’aurait foutu à la porte !
Ton papier sur elle était-il général ou sur quel livre en particulier ?

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 10 h 11 min

La dernière fois que je suis allé à Budapest, Phil, c’était aussi la première fois, il y a trois ou quatre ans. Nous étions partis, Chedly et moi, juste après avoir fêté le réveillon du jour de l’an chez des amis. Nous sommes arrivés au petit matin par avion dans un froid glacial. Une des premières choses que nous avons faites c’est d’aller aux bains. A l’intérieur, après d’agréables ablutions, nous sommes montés à l’étage et avons poussés une porte ouvrant sur l’extérieur. Nous avons regagné une piscine en plein air où un ou deux couples barbotaient et nous y sommes trempés dans l’eau chaude, entourés de neige à l’orée de la forêt. Divin !

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 10 h 15 min

Ses bains, ses statues à tous les coins des rues, ses pâtisseries et ses vieilles librairies, oui, il faut aller à Budapest, Annelise ! Les touristes y vont aussi en masse pour les soins dentaires, de qualité et à des prix défiant toutes concurrence.

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 10 h 23 min

Et ses inénarrables petites bottines fourrées. Merci à l’amant de la Chine du Nord, grâce auquel elle a connu le luxe au début et à la fin de sa vie !

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 10 h 37 min

Merde, la sortie la semaine prochaine de « A Rainy Day in New York » de Woody Allen menacée d’annulation !

Anna Fort dit: 25 janvier 2018 à 11 h 08 min

la vengeance de Mia Farrow atteint son comble par l’intermédiaire de son fils, Ronald, qu’elle aurait eu avec Frank Sinatra… alors rumeur contre rumeur, vive Woody et son immense talent

roro dit: 25 janvier 2018 à 11 h 26 min

Oui, glauque, cet acharnement public de règlement de comptes familial – étonnant , de la part de la dame. Est-ce un hasard, le rejeton, portrait de son père supposé bio, conserve le patronyme de wa
Diane Keaton croit WA (« I believe my friend »)

roro dit: 25 janvier 2018 à 11 h 29 min

Jazzi « c’est la Duras rongée par la peur et l’attente qui est donnée à voir dans La douleur »

Quel intérêt? (hormis pour la carrière de l’actrice)

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 11 h 38 min

« Quel intérêt ? »

La résistance, les camps d’internement, le long et éternel retour des prisonniers qui se font attendre, et ceux que n’en revinrent pas, leur silence et le réapprentissage de la vie, roro…

Emmanuel dit: 25 janvier 2018 à 11 h 38 min

1talent moyen ssu léderniéOudi, anna;sandec ,tout vopa matchepoyeunte!:
Durassen botinefourré kidéliré ssulsex dMitrand,cte poilade!!;jazzy, cool tapiscinenpleinair alorédlaneige..;jkiff grav;
anneLise,kessi kessi, nouèlesimsolo la écri kekechose ssu jean drevil!!.;vou zavépa internett ,mémoi jévérifié;vot coté aspergerkia la memoirfotografic; lprofesseur xavier yva vouzengager dans lé iksemann avé fassbander. .; sinon simsolo ,le liv ssu sergio léone étexcélen;Pacome ssui de caryférey kété vnu pousson nouvo liv alassérinoir.;.patétic!, lété suréxité ,affer débons partou enparlan ‘dla grossteuf kilalé fer avec ssonpoto bertrancanta’;
ininterssanopossib.;le liv inbitab,contenu sanzintéré;Popol 9.35, paskta été critik ac jazzy au gépié?.bin premierenouvelle,;léfrui dmer,lalcol.;ya padmal assfer du bien;profite!

Phil dit: 25 janvier 2018 à 11 h 49 min

dear baroz, vous êtes sans doute allé en belle compagnie aux bains « széchenyi », en plein air au milieu de la forêt, du nom du Comte qui fit construire le premier pont sur le Danube et sut manier la tutelle autrichienne. le prix fut élevé, il est mort fou.

Paul edel dit: 25 janvier 2018 à 11 h 50 min

jazzi c était après la sortie de « la maladie de la mort » car j etais impressionné par ce bref texte

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 11 h 59 min

« La Maladie de la mort, publié en 1982 aux Éditions de Minuit. »

Tu étais donc passé trois ans avant moi, Paul. Je suis arrivé trop tard pour en parler avec elle, qui était alors en pleine Douleur, 1985 !

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 12 h 01 min

« vous êtes sans doute allé en belle compagnie aux bains « széchenyi » »

Oui Phil, et en petites tenues !

roro dit: 25 janvier 2018 à 12 h 02 min

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 11 h 38 min
je veux dire qu’ils n’étaient pas les seuls dans ce cas (n’ai pas vu le film – agaçante promo omniprésente de l’actrice en sainte réincarnation de marguerite -mais il faut bien que les chaines tv etc vivent )

Gilles dit: 25 janvier 2018 à 12 h 52 min

A quand remonte le dernier Woody Allen potable ?On a fonctionné sur la nostalgie des bonnes années.Le patatrac actuel,Nieme variante des aschtags ;le cinéma loin de ces sujets « promo » n’a pas arrêté d’y tomber et de s’y vautrer ,conclusion le mal va finir par guérir le mal?Degout general .Mélanie thierry en M.Duras ,pourquoi pas ..De là à subir les tartines de promo pour expliquer quoi voir là ou n’importe qui sait ou est le c. du chien,il y a de la nuance.Emmanuel 11.38,impression de declin itou sur le livre de ferey.Grande messe promo pour pas grand-chose .Les interviews de Duras sur Mitterrand en gisant ,le sexe qui pointe aura fait rigoler des générations d’admirateursde Marguerite!L’amant est un de ses plus mauvais livres.

JAZZI dit: 25 janvier 2018 à 13 h 35 min

« A quand remonte le dernier Woody Allen potable ? »

Celui que l’on devait voir la semaine prochaine semblait très bon d’après la bande-annonce, qui a été retirée sur Allociné et ailleurs, Gilles. Une histoire de maffia. Et il devait l’être, puisque ladite maffia a mis un contrat sur le film pour qu’on ne le voit pas !

P. comme Paris dit: 25 janvier 2018 à 22 h 17 min

« « A quand remonte le dernier Woody Allen potable ? » »

A quand remonte un N° de Gaypied potable… 81/82 ???

P. comme Paris dit: 25 janvier 2018 à 22 h 24 min

Pas de C.S.A.
Nada,
Rien que ce que je dis…
et
maintenant :
Roule jeunesse,
c’est à toi de voire.

Gilles dit: 26 janvier 2018 à 16 h 14 min

blue Jasmine? P Paris ,22.17 aucun souvenir d’avoir lu le gay pied ;la presse homo contenue à ses clients .Lui c’était pareil pour l’autre bord .aujourd’hui aucun PB à ce que les hétérosexuels lisent Têtu .Cela sans + de renseignements sur le contenu ,gai P .etait-il axé c.ul ou des articles de fond ,jazzi ?En quelles années étiez-vous ?Mon calcul d’après calendrier « Duras » grippé.hongrie,les bains jazz/phil, la Russie d’anneLise..+ en + interessant de naviguer sur l’espace RDC mêlant snapchat, instagram virtuel,littérature et dispositif critique exigeants.Rare stimulation/emulation créée par danseuse-trapéziste à la wenders à joli boys-band.Avenir de la presse hors lobotomisation.Pelé d’ennui devant le naufrage ringos hier de la grande librairie .Papy et mamy se renseignent avant d’acheter les livres au carrefour.

Annelise dit: 26 janvier 2018 à 19 h 34 min

Chers amis. Je me vois contrainte de suspendre qq tps l’activité du blog, parenthèse de l’ordre de qq jours ou qq semaines, difficile à estimer, RdC et mes comptes perso se trouvant ds un petit cyclone informatique me privant d’acces autre que sinusoïdal, donc demandant réparation à laquelle je ne peux recourir sur le champ, pour cause de pérégrinations diverses, à courte puis very long distance. .à bientôt. « Voyurez, revoyurez »… qu’elle disait

Sylvain dit: 26 janvier 2018 à 19 h 47 min

Ha mais non,Anne-lise!!

Vos billets attendus like le Lionel Messi.lol.

Le seul blog »que nous avons tant aimés »sur votre modele:celui de Waintrop(15aine des réalisateurs). Libération à son meilleur..

jack frost dit: 26 janvier 2018 à 21 h 39 min

Nouvelle stupéfiante

45000 peaux de moutons par an, rien que pour la Pléiade ; c’est la maison Louis Vuitton qui doit s’aligner : que de méchouis ça doit faire

alley car dit: 26 janvier 2018 à 22 h 10 min

Boots Of Spanish Leather

WRITTEN BY: BOB DYLAN

Oh, I’m sailin’ away my own true love

I’m sailin’ away in the morning

Is there something I can send you from across the sea

From the place that I’ll be landing?

No, there’s nothin’ you can send me, my own true love

There’s nothin’ I wish to be ownin’

Just carry yourself back to me unspoiled

From across that lonesome ocean

Oh, but I just thought you might want something fine

Made of silver or of golden

Either from the mountains of Madrid

Or from the coast of Barcelona

Oh, but if I had the stars from the darkest night

And the diamonds from the deepest ocean

I’d forsake them all for your sweet kiss

For that’s all I’m wishin’ to be ownin’

That I might be gone a long time

And it’s only that I’m askin’

Is there something I can send you to remember me by

To make your time more easy passin’

Oh, how can, how can you ask me again

It only brings me sorrow

The same thing I want from you today

I would want again tomorrow

I got a letter on a lonesome day

It was from her ship a-sailin’

Saying I don’t know when I’ll be comin’ back again

It depends on how I’m a-feelin’

Well, if you, my love, must think that-a-way

I’m sure your mind is roamin’

I’m sure your heart is not with me

But with the country to where you’re goin’

So take heed, take heed of the western wind

Take heed of the stormy weather

And yes, there’s something you can send back to me

Spanish boots of Spanish leather

Phil dit: 27 janvier 2018 à 9 h 53 min

Sylvain, le blog de Waintrop toujours accessible ?
une édition des billets de Skorecki serait aussi bienvenue.
Dear Annelise, « éditez-vous, je méditerai », disait (à peu près..) le géant Orson à son amante d’un soir Louise de V.

Sylvain dit: 27 janvier 2018 à 13 h 04 min

L.Skoreki jamais suivi en continu,Phil.

Toubiana les bouquins tombent des mains.Trop manip de relations,stratège commercial.Bof.Etais plus paini,Lefort,DANEY.

Waintrop,dernier billet lu sur Gable,le malaise qu’il avait d’être dirigé par un juif pd!Ca vaut son pesant de cacahouétes.Le keum savait écrire.

Bob Redford,toujours la classe a dit en réponse aux scandales qu’il était temps d’écouter les femmes.Bien reçu.Annelise m’a(re)ouvert au cinéma et pas que.

A 22.10 ce derche d’Alley cart nous enterre.Pas fastoche de trouver mieux.

Si au moins vous continuer de lire,A_L: »femme fatale »(le Velvet).Before you start,you re already beat…Little boy,she s from the street.

Miss you,miss Roux.

jack frost dit: 27 janvier 2018 à 22 h 14 min

J’ai acheté une boite en pensant que l’emballage seul avait changé …. Et Horreur !
Plus rien à voir ! Ni le meme biscuit. , ni le coté collant que j’adorai , ni les petites vagues au dessus … Un biscuit sans interet …
Je vais devoir le rabattre sur les “Chamonix “!

15 janvier 2016 Répondre
alain

C’est désolant de voir le prix monté mais le pire c’est de modifié soit la composition du produit ou soit l’emballage, car sa change tous le goût du gâteau. Personnellement je mangeais 3 parquets par semaine mais depuis le changement je n’en mange plus le gâteau n’a plus le même goût

23 janvier 2016 Répondre
Le du

Dégoûté !
C’est même honteux !
Nous sommes fans depuis toutes petites ….
Pour le coût nous n’avons même pas envie d’acheter le nouveau produit.
Nous sommes décontenancé ..
Nous nous vengerons avec une St Michel garnit d’une conaître de figue .
Croyez mois c’est délicieux
Nous sommes outrés. …..

24 janvier 2016 Répondre
Vernois

Je l’ai cherché pendant des mois, au début je pensais qu’il y avait rupture de stock… Je suis très déçue de ce nouveau produit. il manque de craquant, la proportion pâte de figue et biscuit n’est plus respectée. Je n’achèterai plus de Figolu. Nous en faisions une bonne consommation, pour son coté délicieux et je dois l’avouer pour son prix tout à fait raisonnable. Si Figolu revenait dans son format et son packaging, oui je redeviendrais alors consommatrice.

1 février 2016 Répondre
DD

Pareil. Déçu. Dégouté.
Ne les voyant plus en rayon, on pouvait imaginer qu’un changement se préparait. Mais là, ce n’est plus un changement, c’est la fin.
Les nouveaux sont moins bons, plus chers, génèrent plus de déchets.
Depuis mon enfance, j’en ai toujours mangés. J’achetais les paquets par 2.
Il ne nous reste plus qu’à boycotter…

1 février 2016 Répondre
Carole

Pareil. Hyper déçue par ce changement: les nouveaux figolu n’ont pas du tout le même goût (beaucoup moins fruité) et polluent avec leurs emballages individuels. J’en achetais 2 à 3 paquets par semaine, maintenant, je boycotte!!!

15 février 2017 Répondre
Face

Tellement deçu!
Le nouveau biscuit n ‘est pas bon!
rendez nous notre biscuit legendaire!!

11 février 2016 Répondre
Damien

AHHHHHH!!!!
Je viens de découvrir la nouvelle version du figolu!!!
Misère!
Ils ont ajouté quoi , de la pomme de terre ?
C’est pas bon.Je pense que si un paquet de l’ ancienne version ne me faisait pas peur au goûter, les nouvelles barres n’auront pas la place dans mon sac à dos.

15 février 2016 Répondre
Onyx

Honteux. J’espère que les ventes les mèneront à arrêter la production de ce nouvel emballage qui est une pure excuse pour doubler le prix. Sans parler du goût qui n’est plus le meme.

Demandons à carrefour de les produire sous sa marque

19 février 2016 Répondre
JF TOUILLAUD

Disparus ! Quelle déception ! Le Figolu ce petit en cas indispensable pour les coups de barre au boulot me manque.
Quelques Figolu et çà repart !
L e mieux c’était encore en randonnée !
Rendez nous nos FIGOLU !

21 février 2016 Répondre
EE

Depuis des années, la première chose que je fais en arrivant en France c’est d’acheter des Figolu pour les manger tout de suite et en ramener à l’étranger. Quelle ne fût pas ma surprise en croquant dans un Figolu en barre! Ce n’ est plus du tout le même goût ni la même texture et c’est trop sucré. Merci bien, je n’en veux plus du tout. Adieu.

9 mars 2016 Répondre
Pat

Merci pour l’information. Cela fait des semaines et des mois que je les cherche! C’est lamentable! Un biscuit si génial pour la randonnée et les enfants. Je boycotte dès aujourd’hui toutes les autres productions de mondelez. Merci d’avance de me les citer ou de me dire où trouver l’info!

16 mars 2016 Répondre
Gimenez

Figolu nous manquait depuis un bon moment, on a appris à s’en passer, on continuera. Dommage!

23 mars 2016 Répondre
Isabelle Selbmann

Alors voilà, c’était donc ça! je les ai cherché partout chez Carrefour, Intermarché, Casino… Je pensais d’abord à une lubie de distributeur, mais il a fallu se rendre à l’évidence: ils n’étaient plus nulle part.
Trop ancien, trop peu cher… C’est le nouveau monde dans lequel le prix des produits n’est plus calculé d’après ce qu’ils coûtent à fabriquer mais d’après ce que les gens sont prêts à payer. Et comment justifier une augmentation de 100% sur un produit emblématique?
J’ai déjà vu disparaître (ou remplacée par un produit qui porte le même nom mais qui n’a rien à voir) une pommade (Vitadermacide) pas chère et très efficace contre les rougeurs et autres gerçures.
Surveillons de près les tampons Gex!

27 mars 2016 Répondre
Lionel

En plus je trouve que la recette est différente avec le nouveau format.
Suis je le seul à trouver un goût différent?

27 mars 2016 Répondre
frederique

Ça fait des mois que je cherche
je sentais le truc
trop déçue pcq les barres elles ont un peu trop sucrées

snif

6 avril 2016 Répondre
Cricri

Je sentais depuis quelques mois comme un grand trouble dans les linéaires, mais faut dire que j’avais toujours eu du mal à les trouver en rayon tant l’espace laissé à ce merveilleux biscuit était réduit comme peau de chagrin. Et voici votre post qui me confirme ce navrant signe des temps : le marketing a encore une fois le dernier mot ! C’est bien triste, Figolu, c’est le biscuit de mon enfance, qui m’a toujours suivi depuis … C’est vrai qu’ils étaient très bon marché, ça m’a toujours surpris, j’attribuais cette réalité au cours de la figue qui n’est quand même pas un fruit facile :-) Aujourd’hui encore en faisant mes courses et ne trouvant pas mon Élu, je me lamentais en me disant que je n’en avais pas mangé suffisamment ces 20 dernières années pour infléchir les études de marché dans la bonne direction ! Je trouve dommage qu’une fois de plus un artifice marketing soit employé pour faire passer une hausse tarifaire, alors qu’une hausse de prix bien managée dans le temps serait sûrement passée. Ça donne envie de sanctionner les responsables de nos maux en boycottant au moins la période de lancement du produit de substitution sur laquelle sont basés les bonus de ces chers marketeurs, non ?

14 avril 2016 Répondre
lulu

Je n’aurais jamais cru que le format ” à emporter” allait changer le goût, rien à voir, ce n’est pas la même recette!
La déception est grande!Grosse betise du groupe Mondelez si bien que j’en viens à la manifester sur cette page web.. alors Oui rendez nous nos Figolu même si ils doivent être plus cher qu’avec l’ancien packaging!!

18 mai 2016 Répondre
parrieus jf

j’ai acheté des figolu hier : pas mauvais ! par contre continuer à mettre de l’huile de palme dans les biscuits : c ‘est une honte , indigne de cette marque! je n’en achèterai plus jamais ! et je promets une bonne pub autour de moi concernant ces biscuits. on peut se moquer du monde mais ça marche un temps………..
professeur de cuisine et pâtisserie
je pense qu’on peut faire des biscuits ans huile de palme : regardez la concurrence …….

cordialement
jfp

27 mai 2016 Répondre
ExFanDeLu

Je confirme, ils ont complétement changé la recette. Et je n’en rachèterai plus. Encore un excellent produit qui disparaît.
Ils ont également changé la recette des Paille d’Or Framboise qui ont un goût chimique d’arômes artificiel. Mondelez, c’est nul.

30 mai 2016 Répondre
leponge

j’ai acheté un paquet, et ils sont degueu. Trop sucré.
je n’ai pas un ancien paquet pour comparer les ingredients, mais la je lis: sucre, glycerol, sirop glucose fructose, huile palme, sirop glucose. 44 g de sucres sur 100 g de produits. quelle merde.
fuyez

3 juillet 2016 Répondre
sylwie

tout à fait d’accord ! dégueulasse !

7 août 2016 Répondre
Du vignaux

C’est scandaleux ! Rendez nous nos figolus d’autrefois

24 juillet 2016 Répondre
sylwie

Rendez-nous nos figolus d’antan ! je viens d’acheter les nouveaux et franchement , moi qui suis une fan absolue, je dois dire qu’ils sont pas bons. Je ne suis pas prête d’en racheter.
Pourquoi les avoir supprimé !

7 août 2016 Répondre
sylwie

il suffisait juste de faire les même en plus long et en sachet individuel s’ils voulaient juste de la nouveauté et là on va tous en acheter

8 août 2016 Répondre
Nath

Grande déception la disparition des Figolu/ ce petit gâteau faisait la joie de mes papilles et avait le mérite d’avoir un emballage optimum (pas trop de déchet pour beaucoup à manger!. Avec cette nouvelle recette, Mondelez nous vend surtout de l’emballge plutot que du biscuit! C’est bien dommage d’être aussi peu concerné par la planète et par le goût Monsieur Mondelez, rezndez-vous notre Figolu, vous ferez des heureux … et un geste pour notre pauvre planète qui n’arrive plus à digérer le trop plein d’emballages qui ne servent à rien!

27 août 2016 Répondre
Gonzalez

Tu as raison, le problème c’est que les gros industrielle ne nous vendent plus leur produit mais seulement leurs emballage et vu qu’ils y as toujours des idiot pour acheté bin ce n’est pas près de s’arrêter dommage je ne comprends pas pourquoi mètre plus d’emballage vu que sa coûte plus chère à produire que les enssien mais bon leur marge est plus importante pour eux alors continuons à nourrir la poule aux d’or pour eux ils nous remercie…

5 juillet 2017 Répondre
CLOGENSON

hello

quelqu’un a t il essayé de joindre le service client de Danone pour
demander la remise en route de ce produit sur le marché
merci de votre réponse H Clogenson

28 août 2016 Répondre
Damvero

Les barres n’ont pas du tout le même goût. Le Figolu de mon enfance plébiscité par les sportifs de la famille a disparu et nous n’avons pas encore trouvé le produit pour le remplacer :o (

3 décembre 2016 Répondre
blop

les nouvelles barres figolu sont dégeu sans gout et pas la même texture , moi A la place je prend les barres de Leclerc elles sont pas mal .

6 février 2017 Répondre
Lord Anal

Rendez nous nos Figolu bande de gros fils de putes !! Ces barres de merde puent la chiasse, on se fait enfiler encore une fois jusqu’à la garde !!

12 février 2017 Répondre
FOUCHER

Les nouveaux Figolu en barres : une imposture ! Nettement plus chers, nettement moins bons. Rabaissés, question saveur, au niveau des biscuits à la pâte de figue concurrents. Il va être difficile de faire le deuil de la version initiale.

17 février 2017 Répondre
CALIN

Nous ne nous en remettons toujours pas, depuis plus d’une année
Nous consommerons un Figolu originel sinon rien. Le nouveau Figolu n’est plus un Figolu.
Nous en consommions 1 à 3 paquets par semaines depuis toujours
Chez nous les Figolu s’appelaient Figol’
Adieu les Figol’

4 mars 2017 Répondre
Valentin Fiumefreddo

Ce n’est pas la première fois que cela se produit. Les grandes entreprises n’ont rien à envier à l’Etat en matière de bureaucratie et de méconnaissance crasse de la réalité. Il y a toujours un HEC ou un ESSEC dans un service pour gémir que le coeur de cible “vieillit” (c’est pourtant logique avec les produit anciens) et faire les pires erreurs de marketing en supprimant ou dénaturant une marque culte et boire la tasse. Coca Cola a failli couler avec son “New Coke”, Ferrero a du mettre son infâme “Kinder Joy” en veilleuse”, et RTL, dans un autre domaine, a senti passer le (premier) licenciement de Bouvard qu’ils ont du réintéger dare_dare pour des “Grosses Têtes” en chute libre.

12 mars 2017 Répondre
Chabski

Rendez nous nos Figolus au même prix.
MondeLes et le chocolat côté d’or qui n’à plus le même goût.

14 avril 2017 Répondre
tarjen

appel au boycott des produit de la marque, non mais des fois

29 mai 2017 Répondre
Gonzalez

Je suis déçu,je ne comprends pas pourquoi ils ont changé leur paquet, tout sa pour avoir moin de produits et plus de profit pour eux, du coup maintenant je n’achète plus obligé de s’en passer c’est vraiment idiot de leur pare, bientôt nous achèteront juste le paquet vu que personnes ne réagit cela devient incompréhensible, de plus en plus cher et de moin en moin de produits dedans pffff, j’aimais vraiment leur petite barre dommage

5 juillet 2017 Répondre
Didier Sicard

On nous prend pour des idiots,bêtes à manger des figolu.

2 septembre 2017 Répondre
Anne

En deuil de Figolu depuis deux ans, j’ai retrouvé un équivalent. Ce sont de gros gâteaux “Croc’figue” vendus en vrac dans les boutiques bio mais à prix d’or (près de 20€/kg). Heureusement pour moi, j’avais réservé ses douceurs aux goûters des voyages… C’etait quasiment les seuls biscuits secs que j’achetais. Mais c’est une petite madeleine de mon enfance qui a disparue, associée aux souvenirs des longs voyages en train pour descendre chez ma grand mère. Sans parler de cette scène du film “Place Vendome” où Catherine Deneuve partage son paquet de Figolu avec son partenaire. Bref 50 ans de gourmandises passées à la trappe du marketing. Dommage…

21 septembre 2017 Répondre
Michèle

Plus de FIGOLU ! les barres n’ont pas le même goût du tout et aucun ersatz trouvé dans le commerce n’égale l’original. Je suis triste car ce petit gâteau était mon péché mignon… :-(

4 novembre 2017 Répondre
Michael

Ah ben moi j’suis carrément sous le choc là !!
Comme le reste d’entre nous Figolu c’était mon enfance, ma jeunesse, Figolu c’est une partie de ma vie, c’était mon petit compagnon de voyage lorsque je rentrai de l’école ou lorsque j’avais un p’tit creux …
Voilà maintenant il est parti :’( … j’ai pas honte de vous dire à tous que même à 43ans et ben … j’ai la larme aux yeux :( ((((( ..
Vraiment j’me sens mal .. comme si on avait volé une partie de mon coeur, c’est tellement de souvenirs, … pourquoi ???
J’ai signé la pétition !!!!!!! …
Ah et ouiiiiiiiiiiiii les nouveaux sont dégeulasses ewwwwwwww ..
NOUS VOULONS NOS FIGOLU S’IL VOUS PLAIT !! …….

1 décembre 2017 Répondre
Lolo

Suis en tout point d accord.

C est le mépris flagrant des consommateurs et du pouvoir d achat.

Et je ne trouve même plus les nouveaux pas bon du tout, ce n est pas grave je les ai achetés une seule fois pour les goûter et jamais plus, trop beurk.
Il ne me reste que ceux de Leclerc marque repère, à mon goût les plus rapprochant mais ils me déçoivent toujours.
Rendez nous nos “madeleine ” à la figue, les vrais, ceux de nos enfances.

Quels carton ils feraient de nous les faire revenir !
Car nous arrivons en 2018 et on ne les oublient toujours pas!

(…)

Annelise dit: 27 janvier 2018 à 22 h 24 min

Jack Frost dit (sur le Figolu): « vraiment j’me sens mal .. comme si on avait volé une partie de mon coeur, c’est tellement de souvenirs, … pourquoi ??? » (…)
rendez-nous nos madeleines à la figue, à la fugue, la fog de Carpenter

ah c’est malin… je pleure de rire alors que mon internet cassé me prive de tte riposte

Annelise dit: 27 janvier 2018 à 22 h 25 min

Il ne me reste que ceux de Leclerc marque repère, à mon goût les plus rapprochant mais ils me déçoivent toujours.
Dont acte

Annelise dit: 27 janvier 2018 à 22 h 30 min

Voilà maintenant il est parti :’( … j’ai pas honte de vous dire à tous que même à 43ans et ben … j’ai la larme aux yeux :( ((((( ..

Ah ah ah . .vs me faites ma soirée

Annelise dit: 27 janvier 2018 à 22 h 33 min

En deuil de Figolu depuis deux ans, j’ai retrouvé un équivalent. Ce sont de gros gâteaux “Croc’figue” vendus en vrac dans les boutiques bio mais à prix d’or (près de 20€/kg).

P. comme Paris dit: 28 janvier 2018 à 0 h 17 min

Pour le « bon sens » :

North
Ouest Est
South

& :
de Sidi Bel Abbes au Pétrus,
que de coups de rame.

Phil dit: 28 janvier 2018 à 10 h 23 min

me too, fan de figolu et chamonix (et langues de chat). que du des de bon goût sur ce blog.
Sylvain, les condensés de Skorecki se relisent, le moteur de recherche de Libération sort la liste sur demande.

Art dit: 28 janvier 2018 à 16 h 08 min

Bonjour Anne-Lise Roux. déjà intervenu (étudiant Sorbonne).N’arrêtez pas !!!Notre cercle ciné vous a élue meilleure guide.Foucault ++++un humour sauvage pop-electro dément +++++; Mon co-loc vous a eue en conf à aix et vous a demandé une dédicace sur plusieurs livres nrf ;Fan de vous,des critiques RDuC et..FIGOLU !!!

AVRIAN dit: 29 janvier 2018 à 13 h 16 min

remise dans le contexte pour que vous vous en rappeliez, Madame Roux : nous avions parlé à La Chaux de F.(planète CEDRIC STREULI).Vous nous avez orientés vers le festival de BORDEAUX FIFIB. Repas au Village Bages où vous n’étiez pas restée. discrète.Depuis on vous suit.
Lien Cédric Streuli :
https://www.youtube.com/watch?v=MPwLFy7Dn-Q

Annelise dit: 29 janvier 2018 à 19 h 08 min

Merci, merci à ts..ms je crains b de tirer là mes dernières cartouches informatiques av qqtemps…la restauration risque de prendre un petit moment…dans le métro, sur mini écran d’un téléphone obsolète, me rendant à projo « Hyverbau », parc Monceau… Céline Pouillon & Christian Argentino sur l’auteur de Wagons à vaches..comment en dire plus alors que pas possible de me relire a minima? Continuez de cinéphiler, avec ou sans moi…soyez autonomes, curieux, libres en pensées… Me souviens de Streuli…aurions pu parler de « Cheveu »(groupe) ou Feu! chatterton.. de La Chaux de Fonds, petite maison blanche parentale de Le Corbusier, passons à un sujet autremnt sérieux avec Phil…les Chamonix… Pourtant ce petit glaçage improbable… ?La médiocrité du petit (coup) fourré à l’amertume perceptible en aura découragé plus d’un ? Humilité des plus grands… Imperfection, fidélité du cœur et des souvenirs à l’enfance, au goût, à l’avenir contre l’âpreté mercantile des copies à prétention?.. Trempés ds du lait ( je parle des Chamonix, ou peut être « des plus grands »?) je ne résiste pas… Allez y allez y, regardez voyurez donnez la chance par vous-memes, sans chiqué.. J’arrive à Étoile… Changer..Bonsoir

J.D dit: 29 janvier 2018 à 20 h 44 min

« Juif et pédé »,on n’est pas obligé de cumuler les qualités ,’Haver sylvain le 27.Que faites-vous des arabes et des femmes héterosexuelles ,voire des cambrousards qui ne sont pas de l’essonne et n’ont pas de Noirs au village à part le facteur que le chien poursuit ?De qui Herr Waintrop disait-il que Gable raillait la férule?Le premier machisme au cinema ,pareil que partout porte sur l’occupation des pouvoirs et la montée en grade .Vieille observation restée valable .Ce n’est pas promouvoir de mauvais films entre garçons ni donner des prix à des films de jeunes femmes inconsistantes qui fera sauter le verrou .Des MMES Carole bouquet ou Bonnaire au caractère trempé activent mieux la machine des changements éthiques .Quel soutien et engagement des élites journalistiques ? Herr Waintrop dirige la Quinzaine.voyons ce qu’il en fait .Les Cesar sont fumisterie que tout le monde dénonce en n’ayant de cesse de mettre chopard et les couturiers à contribution .Le marché est inondé .Le feygele Annelise va revenir dispenser ses indispensables billets ,Be Ezrat Hachem, ou je n’irai plus à la cinémathèque française.Pourquoi aller ,si plus d’espoir de rencontrer en montant à Langlois la freluquette silouhettée et crinière Bardot jeune periode qui reinvente Deleuze sans postillonner intello ?Elle rend au cinéma des couleurs sans elles délavées .J’ai relu son livre de nouvelles ,la dernière Deux mille est une merveille surpassant le figolu de Herr frost!L’avais lu recensé dans une revue que dirigeait gilles Mora,serait ce ce gilles dans le fdil commentarium?Les chroniques vivantes ,d’une vivacité et humour féroces par endroits ,suivis de caresse à vous tomber les habits des pieds à la tête ! nechama,l’âme et le reste nus.fremissements partout. Mamzer Alley nous ressert Herr Zimmerman le 26 à 22.00 pout toucher la dame des pensées ,quel coup bas.Phil 10.23,vais taper sur Skorecki sur le moteur de recherches.Herr petrus et barozy ont succombé à la grippe?

Phil dit: 29 janvier 2018 à 23 h 11 min

les Chamonix, et…le Savane, autre gâteau au parfum chimiquement cinéphilique ! pour quand vous reviendrez à « Etoile », dear Annelise

Manuela dit: 30 janvier 2018 à 18 h 07 min

Emmanuel dit: 25 janvier 2018 à 11 h 38 min

houimé fopahoubliéke jazzidikeleblog éagonizan éanelizèféskèpeu méyakan memdésakrégrocon danlgenredekitussé jveudir ktuticoné forséman engrokon vukta décidédnoufèr iechjuskalafin alorsoitarète denou pompélère avectonecritur alamormoi lneu soit onchèrchton nadress pouralétpété lagueul avecanliz éjazzi telmn tunou gonfl

Emmanuel dit: 30 janvier 2018 à 19 h 14 min

Bin moissé pareil;:ssi annelise jlali pa,spa la peine de continuer.:;jiréplu!lcinéma cédevnu trobeauf;fodé lytine ze nyeutseu.;

J.D dit: 30 janvier 2018 à 19 h 56 min

gâteau savane ?Herr Philippe a le gout du danger.Hyvernaud est bon écrivain sous estimé ,Feygele.Raymond Guerin vous confirmera .Parc monceau vous n’étiez pas loin ,encore une occasion perdue de vous proposer un verre de champagne (millésimé,of course).Par contre pas réussi à estimer dans quelle salle ciné art essai vous étiez?La notule croisée du Chamonix figolu mériterait une causerie entre Philip et vous au collège de France.

Emmanuel dit: 30 janvier 2018 à 22 h 13 min

Manuela dizuiteur etdébrouett;té bonne imitatrice,métavu skon di ssu léressucées?;a moinsse ktu souadouée danldomenn?;jveudir,pomper enssoie fodutalen?;enski tconcern jeandoute,jpeux mtrumper?;ssi celka,jtouvr mébra sans compless:; »Lblogétagonizan? »‘?;poumapart,jletrouv frétillan,vifkomjamé..;undémeyer;serviteur;

Phil dit: 30 janvier 2018 à 23 h 21 min

un léger doute, soudain, dit-on Chamonix ou Chamonixe..je cause du gâteau ! oranges ils étaient et délicatement alignés en autotamponeuses sous un feuillet d’aluminium qui crissait dans les silences du film. boite à deux étages pour garder le plaisir de la découverte.
dear Annelise, prenez-vous le large comme le suggère Baroz qui aime la flibuste ou simplement noyée dans l’idiote technicité de notre temps ?
hier renoncé à voir une pourtant gratuite séance d’un film de 2016 au titre inquiétant : « Va, Toto », le résumé, donné à la dernière minute m’a stoppé raide dans le sas capitonné de la salle: « histoire d’un marcassin qui grandit ».ai-je eu tort ? je l’espère. à la même heure, un Douglas Sirk se projetait, loupé aussi sans regret car c’était en DCP. il y a 4 Sirk à voir, il faut faire des acrobaties pour retrouver nos années trente (cinq millimètres).

alley car dit: 30 janvier 2018 à 23 h 38 min

les marcassins qui croissent finissent sur les flots et les dauphins dans les arbres ; du moins chez horace de l’art poétique en était-il ainsi …

P. comme Paris dit: 31 janvier 2018 à 0 h 42 min

Boef,
parlons bien,
parlons cul.
Changer d’oryzon
le bon moment.

Ensuite :
Souvenir, souvenir…

C.P. dit: 31 janvier 2018 à 9 h 37 min

J.D, pour le cas où Annelise aurait encore des difficultés à répondre :

La projection du documentaire « Georges Hyvernaud, deux ou trois choses qui comptent vraiment » avait lieu à la salle Charles Brabant de la Scam, avenue Velasquez. J’interviens parce que d’un côté vous avez raison : Raymond Guérin, lui aussi prisonnier de guerre et très bon écrivain mort trop tôt, a en effet aidé Hyvernaud à faire publier « La Peau et les Os » en 1949 aux éditions du Scorpion. D’un autre, ces éditions étaient fragiles et leur patron a retenu trop longtemps le second livre d’Hyvernaud, « Le Wagon à vaches », -qu’Annelise connaissait aussi-, publié enfin en 1953 chez Denoël, et qui a fait un flop injuste. Après son effort inabouti pour achever ensuite « Lettre anonyme », Hyvernaud a cessé quasiment d’écrire, sauf de petites notes, réunies bien plus tard sous le titre de « Feuilles volantes ». Car ce n’est qu’après sa mort qu’ont été relancés ses deux livres publiés, ses ébauches et enfin ses Correspondances et ses Carnets, grâce aux éditions Ramsay, puis au Dilettante et à Claire Paulhan… Je m’arrête là, mais j’ai été sensible à vos remarques. Il est regrettable qu’Hyvernaud ait été un peu oublié, mais c’est aussi le sort d’autres, Calet, Gadenne et Bove par exemple.

JAZZI dit: 31 janvier 2018 à 10 h 32 min

Il me semble qu’Henri Calet a fait un retour en force dans les dernières décennies du siècle dernier, C.P. C’est à cette occasion que je l’ai découvert dans les grandes largeurs…

Phil dit: 31 janvier 2018 à 10 h 40 min

Merci C.P. donnez envie de lire Hyvernaud comme ces écrivains noyés dans l’oubli qui ont lancé parfois un titre qui surnagera à la surface des médias ressasseurs … pense à Gadenne et sa plage de Scheveningen

C.P. dit: 31 janvier 2018 à 11 h 16 min

@ Jacques et Phil, après J.D :

Oui ! Jacques, c’est vrai pour Calet ; Phil, c’est juste pour Gadenne. Curieusement ou non, Juan Asensio a consacré un bon billet à Gadenne, puis, lisant tard « La Peau et les Os », un autre à Hyvernaud récemment.

Je ne voulais pas transformer ce blog en « blog littéraire », mais il en vaut de ce point de vue bien d’autres.

JAZZI dit: 31 janvier 2018 à 11 h 32 min

« Je ne voulais pas transformer ce blog en « blog littéraire » »

Ce n’est pas grave, C.P., ici, depuis bien longtemps, l’institutrice est en congé indéterminé et il est demandé aux élèves de tenir la classe à sa place. Résultat, on y parle plus du choix du goûter à la récré que de cinéma. Un peu de littérature ne peut pas faire de mal !

Phil dit: 31 janvier 2018 à 11 h 43 min

le bon cinéma a le même goût que la bonne littérature, dear Baroz. La plage de Scheveningen aurait pu être celle de Gérard Philipe.

Phil dit: 31 janvier 2018 à 11 h 57 min

figolu, chamonix et savane sont les pâtisseries de série b. en cinéma, il n’y a pas de petits raffinements, baroz. et la « si jolie petite plage » d’Allegret donne plus de grains à moudre en blog que beaucoup de sorties actuelles..

JAZZI dit: 31 janvier 2018 à 12 h 03 min

Phil, « Une si jolie petite plage » doit son scénario à Jacques Sigurd, avec qui j’en ai longuement parlé, sans trop oser lui demander de détail sur ses amours avec Gérard Philipe !

Phil dit: 31 janvier 2018 à 12 h 07 min

baroz, prenez le temps de nous en causer ici, peut-être le seul endroit de France et Navarre à cette heure où l’on cite ce film à double fond étonnamment déprimant dans la France d’après-guerre qui voulait oublier les années difficiles. me suis toujours demandé quelle fut la réception publique et critique….

Phil dit: 31 janvier 2018 à 12 h 57 min

Jean Servais aussi dans ce film…il donnera sa voix off au « Plaisir » d’Ophüls. Le cinéma (dépopcorné) est une ronde.

Paul Edel dit: 31 janvier 2018 à 14 h 17 min

Le film « une si jolie petite plage » tourné dans la Manche à Barneville-Carteret, sous une pluie battante, est un joyau du réalisme noir pratiqué par Allégret. On y sent les désarrois et la déprime de l’époque..
Gerard Philipe , en désespéré,dégage une force dramatique impressionnante encore aujourd’hui.. (tres beau DVD restauré) qui ne pouvant s’arracher au souvenir d’une enfance malheureuse, est devenu criminel ; Il est hanté par le suicide. On retrouve déjà dans ce film ce qui fera le succès de « les orgueilleux » du même Allegret : une formidable intensité dramatique due en partie aux éclairages d’Henri Alekan.à noter que c’est le dimanche 16 janvier 1949 que la toute nouvelle télévision (on allait la regarder dans les rares bistrots équipés) programme le film 3 jours avant sa sortie en salle !!!.. À l’époque les rapports entre distributeurs et tv étaient complètement anarchiques..

Phil dit: 31 janvier 2018 à 14 h 26 min

pour cette critique, pauledel, vous méritez de recevoir une boite vintage de Chamonix oranges. je me réserve les figolus pour ajouter que l’homophilie y transpire à pluie battante. effet garanti dans les bistrots qui sentaient la gitane sans filtre de légionnaires démobilisés.

Paul Edel dit: 31 janvier 2018 à 15 h 06 min

Phil, je préfère le saint honoré d’aprés la messe ou la galette noire et sa bolée de cidre derrière les petits rideaux du port de Concarneau.Chacun ses petites habitudes.ensuite, ce soir, j’riai voir mon Gremillon préfré « le ciel est à vous » car j’aime les garagistes de cette époque.les bidons Motul.Les bougies marchal.

J.D dit: 31 janvier 2018 à 15 h 53 min

Baroz 11.32, »l’institutrice est en congé inderteminé ,on parle plus ici du goûter que de critique cinéma ».Haver jacques devrait relire ce que c’est que la bonne vraie critique ,Daney ou Cressole ,pour se remettre les yeux en face des trous.Annelise est de la trempe ,n’en déplaise à ces remarques de maîtresse d’école de province à regle en fer.Pas digne de vous Herr Jazzi,l’amertume ne vous sied pas .Si les impétrants tf1 vous manquent ,regardez la télé .La critique cinema portée à ce point de reportage littéraire ne se rencontre pas tous les jours!Les précisions à 9.37 complétent le tableau par la concision.Kol akavoth..Ceux qui connaissent Herr Hyvernaud ne sont pas légions; qu’Annelise le connaisse ne m’etonne pas.il s’est arrêté car il ne trouvait pas preneur ,ses écrits trop désespérants à une époque ou les générations voulaient parler d’autre chose.Il ne fallait pas les secouer ,les « remplis de larmes  » à part Calet préféraient les dancings,trente glorieuses.Antelme sans h interesse interesse plus avec finkiel que sur le moment .c’est l’espèce humaine qui veut cela .Des Georges H ont sensibilisé à la déportation politique,what else?Tout le monde pas persécuté pour sa religion ou goût sexuel.Etes-vous allé voir le documentaire,mentsh CP?Cela ne fait pas de mal d’être intelligent ,par contre être lucide n’arrange pas le bonheur.MME Paulhan me dit davantage que Catherine Camus,dont j’aime moins la prestance agitée.Lit-on encore Guerin ,les poulpes? Phil commet le sacrilège de féminiser les Chamonix ,sa citation Scheveningen fait espérer que les éditions baleine ont ramassé le titre chez Herr Paul G. filers huile d’olive et sel de mer.

laura dit: 31 janvier 2018 à 16 h 04 min

on peut préférer les happenings,billets « haute couture »de AR aux rengaines promotionnelles.rare cachet.
Les intervenautes sont intéressants quand ils restent à leur place.merci de nous embarquer dans vos promenades, annelise.unique.

Fontebranda dit: 31 janvier 2018 à 16 h 41 min

Pas remonté assez haut … Pour faire bonne mesure, il faudrait rajouter Roland Cailleux aux oubliés, n’est-ce pas Jazzi ?

C.P. dit: 31 janvier 2018 à 17 h 44 min

J.D, je suis présent, avec Claire Paulhan en effet et d’autres, dans ce documentaire réalisé, avec des moyens assez importants, par ma fille Céline et Christian Argentino, et j’étais bien sûr à la Scam. Donc, aux spectateurs de juger !

Le vin du pot, ensuite, n’était pas terrible au goût d’Annelise, habituée aux grrrrands bordeaux. Elle en a bu quand même deux verres…

Je n’ai pas bien compris « déportation politique », car Hyvernaud était un prisonnier de guerre « ordinaire » dans un oflag de Poméranie. Mais votre remarque sur le moment où sont parus ses deux livres est juste.

Oui, Raymond Guérin a encore des lecteurs, peut-être pas en très grand nombre, et c’est dommage.

C.P. dit: 31 janvier 2018 à 18 h 55 min

Fontebranda, c’est vrai, on réédite Raymond Guérin, depuis un certain temps déjà, et pas seulement pour « La Peau dure » ou « Les Poulpes ». Dominique Gaultier du Dilettante (qui est présent aussi dans le documentaire sur Hyvernaud) s’y est mis pour « Humeurs », « Le Temps de la sottise » et « Correspondance avec Henri Calet ». Et maintenant les éditions de la Nerthe…
J’ai également un bon souvenir d’une adaptation théâtrale de « La Peau dure » mise en scène par Christian Colin.

Fontebranda dit: 31 janvier 2018 à 19 h 50 min

Cher CP, mon intention était de mentionner la dernière ré-édition en date (à ma connaissance) — quand je m’enthousiasme j’y mets souvent trop de zèle ou de maladresse, et finis par lasser tout le monde.
Mais vous avez raison, puisqu’il s’agit d’un « ensablé » c’est faire preuve d’un manque de cohérence que de déplorer l’oubli (relatif), ou du moins la relégation au deuxième ou troisième plan, tout à fait injuste en considération des mérites et de la variété de l’œuvre, sans saisir l’occasion de rappeler les titres ! Les livres d’inspiration autobiographique (notamment L’Apprenti, ou bien Quand vient la fin) ou un récit « psychologico-policier » comme La Tête vide ont pourtant tout pour plaire et intéresser aujourd’hui.
(Et des deux Raymond, c’était Guérin le correspondant le plus loquace, le plus « demandeur » au sens de « affamé d’échanges », mais aussi de beaucoup le plus sûr de lui, de sa plume). Le « retour en force » de Calet (que je n’ai pourtant découvert qu’après Hyvernaud) s’explique aussi parce que son écriture étincelante joue beaucoup de son charme ou joue la carte du charme (ce qui « fait passer » la noirceur). Quoi qu’il en soit pour qu’il y ait retour des uns ou des autres, il faut le dévouement des passionnés : qu’ils en soient remerciés.

J.D dit: 31 janvier 2018 à 19 h 55 min

Herr CP,vous êtes le père de la comédienne ?Ai-je bien compris ?Et vous avez dîné avec le Feygele ,bu du vin de bordeaux avec elle en live?N’ose y croire .De quoi être jaloux .Je me souviens d’un évènement (bordelais,puis parisien,avec commissaire priseur.)L’oiseau était arrivé ,puis reparti ..Ailes/elle frêles,hautes altitudes.Dites-en plus,sinon frimer en salon?Hyvernaud est agréable référence,m’en vais regarder sur Google votre fille sur le thème.

Jean Langoncet dit: 31 janvier 2018 à 21 h 11 min

in rem verso

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
31 janvier 2018 à 21 h 10 min
Lu sur la RDC : « Rendez nous nos Figolu bande de gros fils de putes !! Ces barres de merde puent la chiasse, on se fait enfiler encore une fois jusqu’à la garde !! » Un programme

C.P. dit: 31 janvier 2018 à 21 h 24 min

Mentsch J.D, exactement : je suis le père de la réalisatrice (Céline Pouillon) ET de la comédienne (Julie) que l’on retrouve à plusieurs reprises avec Stanislas Nordey dans le documentaire, parce que le spectacle théâtral -l’adaptation de « La Peau et les Os » à la Comédie de Clermont-Ferrand- , mis en scène par Céline également, avait été capté et que ses extraits reproduits font à mon sens le plus vivant du film : on y entend le texte et la voix relayée d’Hyvernaud « . Le reste est documents touchant la vie de Georges, les camps de prisonniers générant « La Peau et les Os » et une partie du « Wagon à vaches », des témoignages, des commentaires d’éditeurs (Claire Paulhan et Dominique Gaultier), la présence aussi de Serge Teyssot-Gay de « Noir Désir », quelques lectures, etc. J’ai été très heureux de témoigner et de lire quelques passages d’Hyvernaud dans ce film, parce que je l’ai connu, lu… et que je l’ai fait lire autant que je l’ai pu, y compris à mes enfants.

Il y aura un DVD. Ce qui est bien, c’est que deux Régions, surtout Aquitaine, ont donné pas mal d’argent (à la hauteur de 50.000 euros), que le CNC a aidé, etc. Il y a là une question de financement pour les documentaires qu’Annelise connaît vraiment très bien (elle en a parlé récemment), et qui devrait intéresser également Jacques Barozzi.

Ce n’était pas du vin de Bordeaux, hélas pour notre invitée Annelise !

Cher Fontebranda, c’est parfait. Je trouve pour ma part que « L’Apprenti » déménage moins que « La Peau dure » et « Les Poulpes », mais c’est égal.
Après tout, Guérin a eu droit, dans un blog voisin, à un billet de Pierre Assouline, à propos de « Du côté de chez Malaparte ».
Quant aux blogs encore, Paul Edel est un vrai lecteur d’Hyvernaud. Annonçant discrètement chez lui la projection du film, je l’ai évidemment ensuite invité par mail, mais aucune de ses adresses n’a fonctionné, je le lui dis au passage.

en passant dit: 1 février 2018 à 9 h 45 min

Jazzi le mari pleureur jouait-il la comédie ou pleurait-il sincèrement sur lui-meme et le pétrin dans lesquels il s’est fourré

Phil dit: 1 février 2018 à 23 h 57 min

avez-vous revu et re-aimé « le ciel est à vous », dear pauledel ? j’ai vu « le secret magnifique » de Sirk, …magnifique technicolor qui met Rock Hudson en majesté..christique. ne pas « s’poiler » le plot pour celles et ceux qui n’ont jamais vu le film.

Paul Edel dit: 2 février 2018 à 13 h 30 min

Ce qui m’intéresse, Phil, dans « le ciel est à vous » de Grémillon c’est que ce film d’une absolue perfection, comme « la règle du jeu » et, paradoxe, qu’il reste méconnu et sous- estimé. Car ces garagistes de province, sous l’Occupation, vivent selon leur passion, elle, Thérèse, pour l’aviation, qui veut battre un record, et que ce désir d’héroïsme est (douloureusement) partagé et accepté par son mari,(Charles Vanel) qui accepte que sa femme disparaisse dans son rêve…on notera que l’héroïsme, ici, est toujours féminin(la mère et la petite fille) car la passion de la petite fille, si bien analysée avec son prof de piano est une autre totale passion..
Grémillon, filme avec une délicatesse rare une petite famille française de province dans leur garage, sans fioritures ni fanfare ,ni aucun effet voyant.. leur salle à manger , et leur apparence banale. Ce qui couve en eux n’est pourtant en rien banal.. Grémillon montre qu’on peut casser la vie ordinaire même en réparant des voitures, en faisant la vaisselle. Le film montre ça avec retenue, pudeur, mots ordinaires, tableau rare de cette France profonde, celle qui échappe actuellement aux politiques ; il nous murmure qu’elle a des ressources cachées. Grémillon nous fait découvrir ce que cache le « français moyen » il y a de l’héroïsme dans cette famille.de plus on remarquera que dans le montage, les dialogues, le jeu des comédiens, la fluidité d’une évidence réaliste. Du tres grand art .je trouve dommage que « Remorques »-tres beau- soit plus connu que ce « Ciel est à vous » .

Phil dit: 2 février 2018 à 16 h 47 min

merci pauledel, je n’ai pas encore vu « Le ciel est à vous » souvent mentionné dans les recensions, moins que « Remorque » il est vrai, que j’ai vu, aimé mais qui laisse un souvenir malaisé. votre récit de gens « occupés » à autre chose pendant « l’occupation » rappelle un peu « l’homme pressé », de la même époque mais d’une autre société.
amusante coïncidence, le film de Sirk, « le secret magnifique » fait écho au titre de votre « Ciel est à vous » pour le sacrifice de Rock Hudson. opulent technicolor des années 50, plein les mirettes depuis les lacs américains à la suisse folklorique, où l’on retrouve Agnes Moorhead, qui fut au choix la mère des Amberson-Welles ou celle de la sorcière bien-aimée. l’impression d’avaler un brownie

Phil dit: 5 février 2018 à 10 h 08 min

L’actualité du cinéma resurgit aussi de son passé. La cinémathèque de France propose une rétrospective des films de Chantal Akerman. Cinéaste d’un abord difficile dit-on pour ne pas dire autre chose, qui n’a pas trouvé son succès public comme le regrette bêtement un critique patenté pour la célébration. y-a-t-il des voyeurs de son cinéma dans l’avion provisoirement sans pilote de dear Annelise ? Akerman fait partie de ces cinéastes qui suscitent l’esprit d’exclusion, exclusif est plus juste, de ses admirateurs, comme Straub et Huillet et bien d’autres cinéastes que si peu de monde connait mais qu’une certaine critique rend intouchables.
J’ai cru un moment que Akerman ne savait pas faire de traveling et n’avait que trois obsessions, sa mère, la shoah et les femmes, j’ai cru aussi qu’elle ne distille au long de son oeuvre qu’un dégoût de la société et de la vie (dans cet ordre); Son « Jeanne Dielmann », point culminant de ses deux dégoûts, jouée par Delphine Seyrig que l’on peut préférer en draculesse dans « les lèvres rouges », plutôt qu’en prostituée volontaire chez Akerman, flanquée d’un fils mollasson aussi laid que leur appartement pendant trois heures suicidaires.
De la Belgique d’où elle vient, aucune trace dans ses films sinon la bande sonore qui laisse passer quelques heureux belgicismes quand le film n’est pas doublé.
Il y a sûrement ici un/e spectateur/rice plus avisé du cinéma d’Akerman.

Sylvain dit: 5 février 2018 à 13 h 01 min

Lu en remontant,le 29à19.8& le 31 Cp 21.24/Hivernau.

C’est à dire?Cp est le père de la cinéaste et Annelise ETAIT dans la salle?Bin mince!!!Vous l’avez vue et tout??

Pas lu le poète du film.Je vais m’y coller.Le film est visible à la CF?

Sérieux,si Annelise y va faut y aller…Si elle ne revient pas ,ma conso cinéma va chuter .Trop de navets .

Phil.vu CH Akerman souventes fois en belgique-wallonie;(ses films,pas elle).travellings trés treeees longs.Omniprésence des écrivains,Conrad pour « la folie Almeyer »,Proust avec Stanislas Merard.Suis mitigé.

Jeanne dilman,pas celui filmé avec Sami frey?

Phil dit: 5 février 2018 à 13 h 29 min

oui Sylvain, la folie allmeyer adaptée de Conrad, mais il faut s’accrocher, ne donne pas envie de (re)lire Conrad. Son Proust aussi avec Testud et Merhard, pas convaincu. Travellijg si longs que je les ai manqués mais Akerman ne se regarde pas au débotté. Comme Mekas, peut-être faut-il être dans la bonne « mood » pour visionner.
néanmoins, sa critique est trop unanimement positive, manque d’esprit. avis aux amateurs, s’il en reste

Phil dit: 5 février 2018 à 13 h 31 min

oui Sylvain, la folie allmeyer adaptée de Conrad, mais il faut s’accrocher, ne donne pas envie de (re)lire Conrad. Son Proust aussi avec Testud et Merhard, pas convaincu. Travellijg si longs que je les ai manqués mais Akerman ne se regarde pas au débotté. Comme Mekas, peut-être faut-il être dans la bonne « mood » pour visionner.
Samy Frey a filmé reportagé Dielmann, mais n’est pas dans le film
néanmoins, sa critique est trop unanimement positive, manque d’esprit. il y aurait un avant/après Dielmann dans l’histoire du cinéma. avis aux amateurs, s’il en reste

radioscopie dit: 5 février 2018 à 17 h 05 min

Vu l’Insulte (Ziad Doueiri). C’est Beyrouth, le Liban, le Moyen-Orient tout entier (et au-delà) convoqué au tribunal de l’histoire. Film tout en nuance, antagonismes pesés au trébuchet, analyses très fines des blessures de chaque protagoniste. Le tour de force du réalisateur est dans le coup de théâtre lorsqu’on découvre que les avocats de la défense des rivaux sont père et fille.

Emmanuel dit: 5 février 2018 à 22 h 03 min

céssur kleptitoizo ailée 1sacrée faiseuse dfilms elossi:.;mainan kant jlis la 7ème obesssion ou les zinroques,ya kekechose kim mank?;ssienpluss voulavé toussent vu epris 1ver chuimal..élégrande?;jm patro les grandefames,jlé jaamais vu dassé près pourdir;Georgivermo cécanon;nouardez ,serge tessogai célmeyer ,lot jlem patro,brefle..:;ouskon pevoirssa?;cépé ,ellé celibatatere ,ta fille?;Akermann phil chconné llaparess;javou ssamapapassionné;; essui ssu mallet-stivvens,kanté fan darchi ssalfé;tuconné ssavila a hier?(lcoin djazzy..)sinon chui kom toulemonde,si Annelise revient pas jddeclar forfé..;personnina cmeleange dbrutalité édumour racé;;,un espèce délan sessuel kechai pabiendir;.ctinnocence dlacritik avé 1lang de ouf. Radioscop,llebanon yfé débonne choz;téallé vouare ssui de ziad kaltoum,cSyrien dssus un immeub detrentétages?;vazy tu vakiffer ;lson d’Anagsar frerich cédément! Taste of cement ,situveu ltailleteule:; Bonsouare a tousse ,chao.;Manu;

Eriksen dit: 6 février 2018 à 9 h 51 min

à C.P. J’ai vu Macbeth à l’Odéon.
Au départ un joli couple, uni, bien solidaire et brave. Vaillant comme un sauvage nouvellement engagé dans la loi commune, Macbeth se serait satisfait de quelques honneurs si un tsunami venu des arrières-mondes ne lui avait pas prédit deux choses : la première se réalise immédiatement et valide de ce fait la seconde, qui lui dit qu’il sera roi. Il faudrait un individu d’une autre trempe que Macbeth pour résister à de telles sirènes. Lady Macbeth est encore plus limitée, elle n’anticipe rien alors que lui se pose tout de même quelques questions avant d’assassiner. Elle s’effondrera la première, bien moins vénéneuse que dans mon souvenir. La direction d’acteurs et la mise en scène appuient franchement la petitesse des personnages. Posés dans une monumentale salle en carrelage blanc les époux Macbeth sont des souris de laboratoire soumises à un protocole de génèse du mal à fin d’études scientifiques. Pauvres Macbeth, si peu conscients d’eux-mêmes et si manipulés.
Et si peu rationnels : si la prédiction est vraie le royaume leur est promis ; si elle est fausse, le royaume ne leur a jamais été promis. Dans les deux cas, pourquoi agir ? Pourtant ils agissent, soit qu’ils pensent qu’il n’y a de promesse de royaume que celles que l’on se fait à soi-même (mais ce serait déjà une certaine grandeur), soit plus probablement qu’ils sont idiots. Lui sera malgré tout assez conscient pour s’en rendre compte in extremis (« la vie est un conte raconté par un idiot avec beaucoup de bruit et de chaleur… »).
De manière générale aucun personnage n’est troublant ou séduisant dans cette mise en scène. Ni le couple, ni le pouvoir temporel, ni les arrières-mondes. Le carrelage blanc s’ouvre parfois sur un décor viennois du plus bel effet et qui renforce le caractère confit du pouvoir temporel. Quant aux forces occultes, sorcières et spectre, Stéphane Braunschweig y pose un filtre de ridicule. Il dégage ainsi les alibis et ramène l’humain à ses responsabilités…. mais laisse le spectateur un peu désemparé dans le glacé de ce laboratoire où courent les rats de Mon Oncle d’Amérique.
Foin d’arrières-mondes, il ne reste pour expliquer les destins que les réflexes conditionnés et le libre-arbitre. Les premiers occupent toute la pièce, le second renait des cendres quand, pour tester un de ses soutiens, le prince héritier tente de lui faire croire qu’il est fou, malsain et sanguinaire… L’autre finit par s’autoriser à juger une situation et un prince : sur le fumier du bruit et de la fureur repousse une petite fleur de libre-arbitre, sollicitée par le pouvoir absolu lui-même. Joli. Le genre de situation qui doit plaire à Stéphane Braunschweig.
Reste que si tous les personnages sont petits, on n’a un peu de mal à vibrer.

C.P. dit: 6 février 2018 à 10 h 55 min

Cher Eriksen, je suis grandement en accord avec vous. J’ai dit à mon gendre que son travail ne m’enthousiasmait pas. La scénographie est ingénieuse, mais sa complexité entraîne des ruptures ; la modernisation refroidit à mon sens la violence de la pièce ; les sorcières ne sont plus grand’chose, on ne les entend guère alors que la traduction « nouvelle » est assez poétique ; par honnêteté et parce que certaines comédiennes en ont fait là des tonnes, Stéphane a fait jouer rapidement à Chloé (Lady Macbeth) la scène du somnambulisme…
Il me répond que le pouvoir moderne est LUI AUSSI sauvage, et en effet la scène d’entretien entre Macduff (personnage qui m’intrigue toujours), Malcom et Ross est une relance qui ne promet pas forcément plus de morale. Au fond, ce travail est intelligent… et peu prenant.
Il y a du trop dans le monologue actualisé du portier.
Je rôde autour de votre commentaire en trouvant comme vous que le couple dévoyé est ici assez « petit », retour ou non de l’Inconscient. Par instants, il m’est, sinon sympathique, du moins objet de pitié bien plus que d’horreur.
Les comédiens font le boulot, dans le sens que nous disons, et la performance de Christophe Brault est tout de même assez impressionnante.

C.P. dit: 6 février 2018 à 11 h 16 min

Eriksen, j’oubliais : le parallélisme des visages sanglants de Banquo (tué) et Macduff (tueur) est au moins un beau signe.

Gilles dit: 6 février 2018 à 11 h 31 min

@manu tchao .Vous n’êtes pas le seul.Moi non plus je n’ai pas eu ce plaisir .Après le figolu,le manque « Mlle Roux  » est criant.Rendez nous l’original.Depuis qu’elle est partie ,lecture de Libé auquel je suis abonné n’a pas la même saveur…Complément de vitamines introuvables ,la différence avec des journalistes de métier et une auteure  » à univers « ;Mallet-Stevens,ha bon?merci de donner la référence .Akerman,vous n’aviez pas lu Conrad avant Phil?au moment de l’apocalypse now,ses livres s’emportaient comme des pains au chocolat.Le film de finkiel sur Duras.bonne intro aux livres ?Quignard n’a jamais vendu autant qu’après la case cinéma.L’intellectualisation Cinémathèque/dialogue avec la mere/Seirig/Samy/Frey/Shoah quadruplement,quintuplement sainte!Critiquer est du domaine de l’impossible-inadmissible.Si vous etes de la partie ,à qui pensez-vous en parlant d’unanimité?

Paul Edel dit: 6 février 2018 à 13 h 04 min

pas bien compris pourquoi Annelise nous a quitté . quelqu’un peut m’expliquer? voyages? problèmes personnels? hEcriture d’un autre roman?ou autre..

Phil dit: 6 février 2018 à 13 h 58 min

Gilles, je préfère les reportages d’Akerman à ses films. celui sur La frontière du mexique, très bon, actuel et flanqué de la belle voix off tabigique d’Akerman, celle qui faisait aussi son succès des dernières années. pas assez exploitée (la voix) comme celle de Godard.
Difficile de prendre pour argent comptant l’oukase de critique:
« Jeanne Dielmann est inédit dans son genre à son époque ». Le cinéma est une ronde.

J.D dit: 6 février 2018 à 14 h 48 min

Sur l’architecte Noailles ,le parc est agréable.Je dois être Am ha-aretz,toutes les fois ou je suis passé je n’ai pas pu visiter .Fermé.Herr phil se doute que je ne suis pas indifférent aux films de MME Akerman.Mechpouche au centre avec la mère ,la Shoah et Sim’ha sur un écran ont du mal à faire bon ménage !Les films sont ennuyeux ,’Haver Philippe a t-il tort de le dire?Il rajoute qu’il faut les voir en condition ,j’irai peut-être après les avoir vus « par devoir ».Marcelline loridan ,MME Ivens aussi.Dans la vie ,une petite dame rousse passionaria fatigante ,je préférais son mari ,Zichono livra’ha.Des hommes ou des femmes ayant vécu ça sont pardonnés de tout ,ça ne leur donne pas forcément un talent.Tschuss.Mon humeur sombre ,sans F pour guider les pas .

C.P. dit: 6 février 2018 à 15 h 58 min

Eriksen, si je ne vous ennuie pas : voyez le billet de Judith Sibony (Blog Le Monde « Coup de théâtre »). Elle insiste beaucoup sur le motif récurrent de la stérilité du couple Macbeth (mis en abyme par l’accouchement des sorcières, relevé par le meurtre des enfants de Macduff) . Il leur est en effet un trouble et une épouvante « ordinaire », et c’est pourquoi je disais que ce couple pouvait susciter de la pitié, de l’empathie (sympathie est trop fort), même dans son dévoiement et son appétit de pouvoir en un sens impuissant. Cela au moins passe aussi dans le spectacle et dans le jeu assez retenu d’Adama Diop.
Bon, ça ne change rien à l’absence de force prenante sur laquelle nous sommes en accord.

Eriksen dit: 6 février 2018 à 16 h 26 min

réponse à CP 10:55.(je vais chercher le blog SIbony)
oui, je suis d’accord. Et le « refroidissement » dont vous parlez va de pair avec sa manière « philosophique » de voir la pièce. Çà me va bien, mais il faut s’accrocher et il perd du monde en route.
La petitesse de Macbeth m’a fait pensé à Eichmann vu par Arendt : « Eichmann n’était ni un Iago, ni un Macbeth ; et rien n’était plus éloigné de son esprit qu’une décision, comme chez Richard III, de faire le mal par principe. […. ]. Il ne s’est jamais rendu compte de ce qu’il faisait, pour le dire de manière familière »… « Il n’était pas stupide. C’est la pure absence de pensée qui lui a permis de devenir un des plus grands criminels de son époque. Et si cela est « banal » et même comique, si, avec la meilleure volonté du monde, on ne parvient pas à découvrir en Eichmann la moindre profondeur diabolique ou démoniaque, on ne dit pas pour autant, loin de là, que c’est ordinaire ».
Macbeth n’est pas Eichmann, mais SB l’éloigne de Iago et le rapproche d’Eichmann (du moins celui d’Arendt). Le sujet de la pièce semble presque la banalité du mal. On n’est pas certain que qui que se soit aurait résisté moins mal que lui parmi les personnages de la pièce.

Phil dit: 6 février 2018 à 20 h 55 min

Bien dit, JD. en effet, un vécu particulier ne donne pas automatiquement droit au talent mais parfois la garde rapprochée de certains artistes a plus de prétentions que l’artiste défendu. Loridan est bien dans ce film de Rouch/Morin, sur l’été (1961), quelques scènes difficilement tournables aujourd’hui, font le charme du film.
Akerman m’a plutôt bien plu quand elle fait reportage. certains disent qu’elle inspira Godard, léger doute.
Gérer un blog de cinéma n’est pas une mince affaire, livrer son enthousiasme pour les sorties du moment, mission kamikaze. il faut aller puiser son énergie dans les bobines des cinémathèques.

Eriksen dit: 7 février 2018 à 10 h 39 min

Excellent, l’article de Judith Sibony sur Macbeth, sur la question de la stérilité.
Franz De Vaal (primatologue), dit « l’empathie est probablement apparue avec le soin parental», reprenant une idée proposé par Darwin : « l’origine des instincts sociaux est dans l’affection parentale et filiale, dans le lien entre les parents et leurs enfants ».
Est-ce ce que Shakespeare a senti en mettant en parallèle stérilité et instincts asociaux ?
Le spectateur est placé par SB dans la tête de Macbeth (nous voyons réellement le spectre de Macduff tandis que les autres ne le voit pas). C’est par ses yeux que nous voyons des sorcières qui accouchent de ses propres désirs

C.P. dit: 7 février 2018 à 15 h 52 min

Eriksen, heureux que vous ayez lu Judith. Pour l’accouchement des sorcières, oui ! Mais pour le spectre, vous voulez dire Banquo, non ? C’est bien ainsi chez Shakespeare et Lady Macbeth excuse son mari au prétexte d’un coup de fatigue… Cela dit, je pense encore aux deux visages sanglants, Macduff après Banquo. Au fond, QUI voit celui de Macduff au terme de CETTE mise en scène ?
J’ai entendu dans l’émission d’Arnaud Laporte (La Dispute) les critiques, plus indulgents que Fabienne Darge dans Le Monde… et que nous. C’est surtout la traduction nouvelle qui ne leur a pas plu, mais ils sont d’accord sur le manque de « tragique », ce qui correspond un peu à ce que nous disions sur la réduction à des drames assez individuels, triviaux au sens d’un « plus ordinaire » que ce que l’on dit habituellement de la pièce.
Chez Shakespeare lui-même, la scène entre Malcom et Macduff où le premier se décrit comme un affreux pour éprouver la fidélité du second, au fond plus attentif alors au pouvoir à reprendre qu’au chagrin de sa famille assassinée, me semble toujours bizarre, alors que la doxa fait de lui un tout bon, parangon de morale, etc. Stéphane est d’accord avec moi là-dessus.

Emmanuel dit: 7 février 2018 à 21 h 28 min

jmdande kameme envoulisant silézadaptations perdpa enforc avélmodernissm??;;jédmoinzenmoindlplésir authéatecesoir:; pourtanjsuiallé; lRicainricsenne ydonnenvi, lpapa dlacomédienitou?; ouéllé leptitoizo??; aïe ceinde a messageu tou heure, reviens vit éjpardonnetou..;sinon jépluenviedcinéma;jévu a goste stori,franchemnt ssafé dlapeine, kildira?:;cépé tuma kamem donnéenvi dalllé à lodéon..ssafé lontant.;.

Emmanuel dit: 7 février 2018 à 21 h 31 min

jmdemand;
dézolé pouléfotes..quarantan foassumer!!; ssanlélunettes sséplussa.;ta dbo zieux, Annelise ,tussé?

C.P. dit: 7 février 2018 à 22 h 41 min

Emmanuel, tant mieux pour l’envie, mais je crois que vous auriez du mal à trouver une place à l’Odéon, même si ça se joue jusqu’au 10 mars.
Il y en a eu tant, des MACBETH au théâtre ! On est tenté de comparer, je ne sais pas si c’est toujours une bonne attitude.
Mais au fait, les adaptations cinématographiques ne sont pas rien : Welles, Kurosawa, Polanski…. Celle de Welles (qui avait auparavant monté la pièce au théâtre), est à la fois dingo dans ses gros effets expressifs et passionnante; « Le Château de l’Araignée » de Kurosawa est magnifique et bien connu ; je trouve le film de Polanski classique et plutôt sage. A la vérité, je n’ai pas vu les adaptations plus récentes, mais d’autres ici doivent les connaître.

Annelise avait annoncé la mise en scène de l’Odéon dans un de ses A Twit’Vitesse. Mais je ne la trahis pas en rappelant qu’elle n’est pas toujours folle des SALLES de THEATRE, même si elle LE connaît bien (voyez le salut à Jacques Lassalle).

Enfin, pas d’inquiétude : Elle avait averti le 29 janvier de la restauration nécessaire de son blog, elle a des ennuis du côté de sa connexion Internet, à ma connaissance elle devrait revenir dans quelques jours…

Eriksen dit: 8 février 2018 à 10 h 41 min

oui C.P., pour le spectre, je voulais dire Banquo et non Macduff. Je ne me souviens plus du visage sanglant de Macduff donc je ne saurais répondre à votre question et je ne comprends pas ce que vous soulevez.
EN revanche, je comprends ce que vous dites sur Macduff, son pragmatisme froid est choquant en face de la douleur d’un homme dont la famille a été assassinée (cependant la scène où il il se fait passer pour un affreux n’est pas choquante à ce titre parce qu’ils ne le savent pas encore). On peut effectivement voir dans le pouvoir à venir la froideur calculée d’un Machiavel, mais j’y vois aussi le refus de l’absolu : objectivement il fait confiance à un homme au moment où il conteste l’absolu de son pouvoir, car Macduff montre qu’il n’est pas un soutien INCONDITIONNEL de Malcom.
Oui Malcom est un poisson à sang froid, mais c’est mieux qu’un Macbeth. Je suis plongé dans la Grèce pré-archaïque dans un livre de JP Vernant : les origines de la pensée grecque. Le pouvoir mycénien (que JP décrit comme absolu : un roi quasi divin ) chute sous la pression de l’invasion dorienne, et il s’ensuit « les siècles obscurs ». Émerge alors un pouvoir aristocratique, c’est-à-dire un partage équilibré entre quelques-uns… Quand, au fil des années, la base de ces « quelques-uns » s’élargit, on tendra vers la démocratie.
Je vois dans cette scène de Macbeth un processus du même ordre : si disparait l’inconditionnalité du soutien des sujets à leur roi, c’est un pas la démocratie.

C.P. dit: 8 février 2018 à 12 h 20 min

Eriksen, c’est simplement que les deux visages sanglants de la même façon (Banquo apparaissant couronné à la VISION du seul Macbeth et Macduff après avoir tué Macbeth) m’ont frappé.
Il est trop évident que la question du pouvoir tourmente Shakespeare, dans les « Histories » comme dans les « Tragedies », avec ou sans les Chroniques anciennes. Dans « Macbeth », pièce au fond elliptique, il ne montre PAS les ravages de l’Ecosse, sous l’administration de Macbeth, autrement que par ce qu’en disent Macduff, Ross et évidemment Malcom, aidé sous ce prétexte par le roi d’Angleterre (Stéphane a supprimé les allusions à celui-ci guérisseur des écrouelles, comme peu actuelles). D’autres mises en scène, à l’aide de vidéos, ET des adaptations cinématographiques ont cru bon de montrer ces ravages, adjonction moralisante à la faiblesse de Macbeth devenu roi. C’est encore bizarre, tant le début de la pièce donne le sentiment d’un Macbeth chef de guerre parfait serviteur de Duncan.

Eriksen dit: 8 février 2018 à 21 h 47 min

surcharger la barque de Macbeth n’est évidemment pas du gout de SB.
En plus, cette histoire d’écrouelles guéries par le roi d’Angleterre, (qui plus est dans une pièce qui parle de soutien de l’Angleterre à l’Ecosse et alors que l’écriture se fait au moment de l’avènement au trone d’Angleterre de Jacques Ier, écossais descendant de Blanquo)… m’a l’air d’une grosse couche de pommade pour s’attirer les faveurs du nouveau roi et/ou faire passer autre chose qui lui tenait plus à cœur, dans cette pièce ou dans une autre.
La sensation de bizarrerie est souvent intéressante. Ainsi vous trouvez qu’il y a conflit entre la crédibilité de Macbeth avant la prédiction et après la prédiction ? Une telle évolution me semble assez crédible pourtant.

C.P. dit: 9 février 2018 à 11 h 38 min

Eriksen, l’argumentation historique touchant la facture de la pièce, les « Chroniques de Holinshed » corrigées par l’accession au pouvoir de Jacques d’Ecosse descendant de Banquo (si MACBETH est postérieure à la mort d’Elizabeth) est bien connue. Evidemment, les mises en scène et encore plus la modernisation ne peuvent guère en tenir compte. D’où la suppression des allusions aux bienfaits du roi d’Angleterre.

Passés ce que l’on a dit sur le mal, l’ambition, « le boucher et sa reine démoniaque » et même « le conte conté par un idiot » dans la bouche de Macbeth à la fin…, j’ai simplement voulu dire par « bizarrerie » que Macbeth est présenté au début comme le sauveur du roi Duncan contre les Norvégiens et le traître Cawdor. Mais vous avez raison quant à une causalité crédible si les sorcières, qu’elles prédisent OU poussent au crime, ou encore soient une projection de l’Inconscient de Macbeth, lui promettent le règne mais non un successeur enfanté par son couple. On retrouve ici la question de la stérilité. La forêt qui marche et la mort donnée par un homme (Macduff) non né de femme vivante sont tout de même des trucs théâtraux… Mettons qu’ils renforcent ce qui demeure de confiance en lui de Macbeth ?

Le film de Polanski, que je trouve « classique » même dans sa violence avait au moins ce mérite de montrer par instant un Macbeth (joué par Jon Finch) faible et soumis à une pulsion de mort… qu’il reconnaît aussi chez sa femme lorsqu’on lui annonce la mort de celle-ci. Stéphane a supprimé Hécate, qui dans le texte accompagne les sorcières lors de leur dernière apparition.

C.P. dit: 9 février 2018 à 13 h 13 min

Mais, Jacques, vous avez peut-être vu, -et moi non-, le film de Justin Kurzel, avec Michael Fassbender (cher à ce blog) et Marion Cotillard.

Eriksen dit: 9 février 2018 à 17 h 49 min

La foret qui marche et l’homme non né d’une femme, ce sont des grosses ficelles, je suis d’accord. Pour la pulsion de mort chez Macbeth, je suis d’accord aussi, peut-être plus acquise au gré des circonstances qu’intrinsèque au personnage

Phil dit: 10 février 2018 à 17 h 14 min

quid novi sub sole des projections ? redécouvert étant Dalio (sorte de Peter Lorre français), exilé aux US pendant la période nazie, dans un rôle de curé (chez Fuller) puis acteur producteur porno à son retour en France. Rappelons que le film qui l’a rendu célèbre fut « La grande illusion »…

Robert Mangel dit: 12 février 2018 à 15 h 11 min

Jazzi dit: 9 février 2018 à 12 h 01 min
La RDC est devenue la RDT(héâtre) ?

Non, Jazzi, c’est un complot. Nous sommes tous convaincus que la RDC gagnerait en intérêt et en crédibilité si vous ne veniez plus la polluer avec vos commérages et propos de midinette. Alors nous faisons ce que nous pouvons pour vous éloigner.

C.P. dit: 15 février 2018 à 0 h 54 min

Vu ce soir en avant-première française (à l’IMA) « L’Ordre des choses », film italien d’Andrea Segre. A la fois l’histoire d’un policier de haut-rang chargé d’organiser pour le gouvernement italien une entente avec la Lybie pour empêcher l’afflux de migrants ET une réflexion sur une actuelle politique italienne (et européenne) de rétention de ces migrants de l’autre côté de la Méditerranée, avec de l’argent… et des conséquences sombres. Du côté de l’histoire individuelle, le « héros » voudrait bien faire sortir d’un camp une migrante somalienne ; elle sera finalement victime du système de garde-côtes qu’il a lui-même favorisé contre le trafic. En ce sens, il est finalement impuissant devant l’ordre des choses.
J’ai trouvé l’objet, -qui a été présenté à Venise mais sortira dans les salles françaises le 7 mars-, clairement, dignement filmé et joué, et vraiment intéressant.

Vu aussi, en avant-première encore deux jours auparavant, « La Chasse aux fantômes », film palestinien « documentaire » (pour moi, pas seulement, d’autant qu’il est d’une facture plutôt « théâtrale ») de Raed Andoni. Il passera sur Arte (co-producteur) le mercredi 21, à une heure tardive. Si quelqu’un veut alors en parler…

Sylvain dit: 15 février 2018 à 9 h 05 min

merci pour la piste Segre(C.P.)vos commentaires sur le macbeth au théâtre de L’Europe avec Eriksen passionnants.

pignouf Mangel 15.11:jazzy,membre à vie du club.Trollisme pas admis ici.Annelise Roux vous aurait botté le cul.

Rien d’elle?inquiet de l’absence prolongée.Je continue sur mes abonnements presse loin du cachet RDC..

tout pâlot institutionnel en comparaison ,leche,contenu faible ou remue la m…(Ebdo=Nul)!!Quelqu’un l’a lu?Rachèterai jamais .XXI par contre etait lisible,que c’est il passé pour en arriver à ce torchon?

vendredi 2 mars ,L’OISEAU AU PLUMAGE DE CRISTAL à la cinémathèque à 20h..votre préféré,Annelise!

Vous y serez sûrement?Le signale au cas ou vous lisez.

Peux pas le jurer because retour de vacances ,avec échnges des enfants(vie normale des divorcés,tout se passe super super bien,bonne décision!)sinon j’irai aller en esperantl’opportunité de vous dire bonsoir!!

Eriksen dit: 15 février 2018 à 14 h 47 min

3 bilboards
Après Bons baisers de Bruges, Martin MacDonagh, anglais de son état mais de parents irlandais, tire un grand bord au-delà de l’atlantique jusqu’au Middle West. Pour gagner du temps, il nous place d’emblée dans l’ambiance coenienne de Fargo : le langage oral y est pauvre et les rapports humains sont rudes.
Mais c’est pour mieux s’en démarquer car à l’inverse des films des frères où les personnages ne changent pas, Martin Macdonagh nous fait assister à de grandes métamorphoses. La plus soudaine, immédiate, et inattendue est celle de Dixon. Par la grâce d’une lettre posthume de son chef Willouby, le petit flic raciste, alcoolique et borné est métamorphosé en âme compatissante, courageuse et sacrificielle. Il sauve des flammes de l’enfer du commissariat, et sa peau, et le dossier cher au cœur de Mildred .
Alors que le début du film est un constat de forces qui n’interagissent qu’en dysynergie, la 2e partie met en scène un cercle vertueux qui ramène chacun vers le meilleur … avec notamment deux pardons surhumains : le jeune publiciste défenestré qui pardonne à son bourreau dans une scène surréaliste, le même bourreau brulé au dernière degré par l’incendie déclenché par Mildred, et qui lui pardonne également.
Le film est donc centré par une sorte de coup de foudre, qui, par le moyen d’une lettre à un idiot, inverse le processus de désagrégation en cours à Ebbing, Missouri.
Divin ou humain, Martin MacDonagh ne se prononce pas sur les raisons du coup de théâtre, mais en dehors du divin, on a du mal à comprendre les mécanismes qui mènent des idiots pleins bruit et de fureur à se sauver par le lait de la tendresse humaine. Mais il suffit d’y croire. Lorsque le pire des hommes devient le meilleur, la mère alcoolique si bien incarnée s’illumine en nouvelle Marie des bas-fonds.
Je tiens cependant à pousser un grand cri. le nain est très maltraité pas les autres personnages. Remplacer ce nain par une femme, un homo, un noir, ou n’importe quelle minorité, et vous aurez un scandale. Pourtant, et c’est là que l’on suspecter un petit malin chez MacDonagh, le nain est le seul personnage vraiment censé, équilibré, et positif de ce film, en contraste avec le mépris général qu’il reçoit de la part de l’ensemble de la population, y compris ceux qui lui doivent beaucoup.
Le titre français « 3 bilboards, les panneaux de la vengeance » est complétement à contresens. La neutralité du titre anglais « 3 bilboards outside Ebbing, Missouri » lui sied bien mieux, car les buts de Mildred n’ont pas été atteints mais ont été dépassés.

Phil dit: 15 février 2018 à 23 h 05 min

dear CP, ces films italiens et palestiniens sont des manifestes politiques qui raflent les prix dans les festivals depuis quelques années mais sont vite oubliés par les spectateurs. la magie du cinéma fonctionne-t-il encore ? quoi de mieux qu’un bon film noir des années 50. la griffe du passé, for instance.
La cinémathèque de France rétrospective l’auteur de « Freaks », toute la monstrueuse magie du cinéma concentrée dans quelques muets (manchots).

C.P. dit: 16 février 2018 à 10 h 45 min

Phil, c’est simplement que je m’intéresse au cinéma du Moyen-Orient (au sens large). Il n’y a pas des potées de films palestiniens, et « La Chasse aux fantômes », où d’anciens prisonniers rejouent leur incarcération est curieux par sa structure « théâtrale », je l’ai dit, et il n’est pas un manifeste violent.
Le film italien de Segre, si vous voulez bien m’en croire, est équilibré et plutôt discret à propos d’une question (l’entente avec la Lybie) sur laquelle l’opinion italienne elle-même est partagée. Je n’ai pas dit que c’était un grand film, mais que l’histoire individuelle (sans pathétique) de Corrado Rinaldi et ses voyages entre Padoue, Rome et Tripoli y étaient bien filmés et bien joués.

Pour le reste, comme je revois moi aussi à la Cinémathèque et sur des chaînes de cinéma beaucoup de films « anciens », je suis en accord avec vous. Oui pour « La Griffe du passé », mais alors aussi pour « Le Faucon maltais ». Quant aux détectives privés encore, Robert Mitchum a été également un bon Philip Marlowe dans une des versions de « Adieu ma jolie » d’après le roman de Raymond Chandler.

Phil dit: 16 février 2018 à 11 h 56 min

cher CP, je suis bien d’accord avec vous concernant « le manque de potée » des films palestiniens mais pas seulement. La fameuse cinémathèque française n’a jamais dû faire une seule rétrospective de films algériens, par exemple. Ils existent pourtant bien. Ceci dit à l’occasion d’un documentaire sur le cinémathèque d’Alger (ils en ont une et depuis belle lurette) qui fut projeté il y a un mois à l’institut du monde arabe devant un parterre « langien » en diable, avec une salle remplie de pieds-noirs grands parleurs et sans aucun algérien (déclaré) d’aujourd’hui !
« la griffe du passé » n’était bien sûr qu’un exemple parmi ces nombreux films que vous citez, histoire d’un cinéma qui me semble avoir peu en commun avec une actualité trop tôt fictionnalisée, sans magie du cinéma.

C.P. dit: 16 février 2018 à 13 h 43 min

Cher Phil, tout cela est juste. Annelise, sans le chroniquer, avait dit ensuite son attention à un film algérien disons « féministe », dont j’avais parlé. Film tourné ailleurs / d’ailleurs qu’en Algérie, et impossible à y diffuser.
Ja

C.P. dit: 16 février 2018 à 13 h 58 min

Pardon, je poursuis :

Jack Lang était présent à la projection du film d’Andrea Segre. J’ai depuis les années 60 de bonnes relations avec lui, pour diverses raisons, y compris personnelles et familiales. Mais il y a dans la gestion de l’IMA bien des paradoxes, et je suis sûr que vous les connaissez. Il m’est arrivé de dire à Lang que l’absence d’Israel sur la carte de géographie à l’entrée de l’IMA était… bizarre.

Phil dit: 16 février 2018 à 15 h 14 min

indeed, dear CP, bizarre, bizarre…notre considérable Jack L., formé à l’Ecole de Nancy, a dû vous faire une réponse dans le même style, dit « de cauchemar » ou « branche de persil », au choix…

P. comme Paris dit: 16 février 2018 à 23 h 21 min

C.P., Phil : Merci.

Pour Jack… L’école de Nancy, pied à l’étrier, et bonsoir la jeunesse.

Pour le cinéma expérimental, il sera toujours politique, faire rire est politique, faire pleurer aussi… Donc la PUB ?.

JC..... dit: 17 février 2018 à 7 h 10 min

Ce que plus de 7 conflits* israelo-arabes n’ont pas réussi à faire, Jack Lang l’a fait, et avec nos sous : supprimer ISRAEL de la carte !

Minable bonhomme …. minables dirigeants !

*la guerre de 1948, la guerre de Suez en 1956, la guerre des Six Jours en 1967, la guerre d’usure en 1967, la guerre du Kippour en 1973, la première guerre du Liban en 1982, et la seconde guerre du Liban en 2006.(wiki)

C.P. dit: 17 février 2018 à 11 h 20 min

JC, personne ne remet en question l’existence d’Israel, mais vous savez bien que la situation de la Palestine arabe depuis la « solution » imbécile de 1948 demeure plus qu’un problème ! Il y a des Israéliens -par exemple Amos Oz- pour le dire.
Pour revenir au film de Segre, qui était simplement mon propos, il montre un autre et triste problème : l’afflux de migrants et de réfugiés de Somalie ou du Mali autour de Tripoli est certainement un malheur.
Seulement, puisque vous parlez de « nos sous » : l’argent européen va
A LA FOIS aux garde-côtes Lybiens pour empêcher le passage vers la Sicile ET du coup forcément aux camps de rétention, sinon même d’exploitation, comme celui de Zaouïa. JC, vous n’êtes pas allé en Lybie, et moi oui ! Les entours de Zaouïa et leurs militaires font froid dans le dos. Malgré le cynisme -hélas, parfois juste !- dont vous faites preuve, un peu de pitié de votre part serait une bonne chose. P. comme Paris a raison sur le « tout est politique ».

Phil dit: 17 février 2018 à 23 h 40 min

samedi soir, c’est Dracula, le film séminal, celui de Browning avec le Hongrois Bela Lugosi, 1931. Du cinéma qui crève l’écran. et le vôtre d’écran, que vous projette-il le samedi soir, dear Annelise…

guignol du matin dit: 19 février 2018 à 11 h 08 min

un blog où les intervenants se chamaillent plus c est mauvais signe comme un immeuble sans concierge ou une brasserie sans plateau de fruits de mer

JC..... dit: 19 février 2018 à 11 h 39 min

Au pied levé, Najat Valaud Belkasem remplacera Annelise pour les 10 années à venir, prochains films critiqués : BAMBI, BLANCHE NEIGE, ASTERISQ chez DONALD……

Webmaster dit: 19 février 2018 à 23 h 56 min


Annelise Roux me prie de reporter le communiqué ci- après :


Chers amis. Comme vous l’avez constaté, la RdC a traversé un moment de turbulences techniques auxquelles S.G, un de nos deux webmasters, avait une première fois remédié et s’apprête à remédier de nouveau. Je le remercie au passage vivement.

Les circonstances font qu’en parallèle, je me trouve contrainte pour des raisons d’ordre privé de cesser l’émission de billets. Le blog est clos pour un temps. Je vous prie de respecter mon retrait et mon silence. Nous verrons si les colonnes rouvrent au printemps

J’avais pensé fermer de concert l’espace commentaires, je prends finalement le parti de le laisser à disposition pour des notules « cinéma », voire théâtre que vs souhaiteriez y inscrire. Eriksen, CP, Jacques, Alley bon pourvoyeur de play-lists non négociables, Paul Edel-de-Naruse, Lew, Emmanuel, JC aux tocs-posts d’un astringente gaieté, Radio, Gilles ou d’autres s’y entendent, ils l’ont prouvé. Mon regret étant que peu de femmes y participent… que les jeunes, pas tjs des intellectuels, les internautes sporadiques, ces étudiants qui me lisent et m’ont écrit en Mp sur Facebook etc « n’osent pas »… RdC, transmise par Pierre Assouline, transfusée des belles mains de Sophie Avon aux miennes, est faite pour ça. Montrer que l’interactivité peut représenter un dialogue, une pensée en mouvement au lieu de se cantonner à être un défouloir

Christian, Phil, Petrus et Jonathan ont été, ou seront gratifiés d’un mail sur leur boîte perso

Merci à ts de m’avoir suivie. Vos diverses contributions, que je me suis tjs efforcée de lire en presque totalité, ont donné un joli ressort à RdC, un ton d’échange courtois sans (trop d’) épandage de fumier & autres gracieusetés en veine sur réseaux sociaux, sans perdre en contenu : vos coms m’ont intéressée, amusée, énervée, fait penser, voir autrement, changer d’avis ou persister – bref vivre

J’espère qu’il en a été de même pour vs

Le prochain film, recensé sur FB et que je m’apprêtais à chroniquer ici est justement algérien, sous-titré français, et sera en salles le 7 mars : « Atlal » (ruines, en arabe) de Djamel Kerkar. Pas de persil sur les dents, de vieux combattants de la libération nationale fiers d’avoir conquis l’indépendance du pays, sans pension, obligés des années plus tard de baisser les yeux devant les cadors terroristes, les cadavres d’enfants au lavoir… Photos égrenées en désordre, échappées ds le vent. .Oulled Allal, entre Alger et le maquis, devenu pendant la décennie noire un terrain d’affrontement entre armée et islamistes…abricotiers, pommiers. .vergers morts dont Ammi Rabah traîne les branches. Longs plans, crissements… Façon de s’attarder pour une contemplation réussie, là où « Ghost Story » m’avait paru faiseur …des gravats, des maçons humbles au pied du mur, tentant la reconstruction à mains nues. Beauté des images… arbre Rothko, yellow and green..briques, parpaings. .land art, arte povera de bidons, planches, chaise en formica jaune sur fond gris du béton gâché en plein soleil.. Seul élément féminin à l’écran (l’impasse visuelle des femmes ds le film tandis qu’elles sont omniprésentes ds le discours et la pensée n’est pas anodine), une petite fille demandant à son père s’il peut la faire descendre d’une fenêtre. Le père répond avec un humour triste que cela dépend si elle a une autorisation. Lakhdar, édenté sans taxi ni bougainvillées dont la meurtrissure dépasse de bcp la bouche. Scène de prières simples, recueillies, à la petite mosquée. Une jeunesse qui se retrouve autour d’un feu, rappe, écoute une musique ancrée dans les années 90 qui chante les peines, les désillusions. Les garçons rêvent, passent leur tps à cloper, une cigarette après l’autre en sachant qu’acheter une recharge sera coton… Un chien du nom de « Song » pour compagnon de jeux. Magnifique Abdou, survet Lacoste et glasses stylées, épris d’une « fille kabyle » mais ne parlant que de « Big Ben(g) » pour tout avenir. Il regrette que les piqûres soient payées au dirigeant sur la rente pétrolière de l’Algérie alors qu’eux n’ont tjs ni eau ni électricité… démonstration politique nue.. Hamdoulilah, c’est leur pays… « humilié par la morve », torturé de maux alors qu’il vibre de tant d’espérances, de richesses, beautés, forces vives et clairvoyantes… aucun « cœur contracté de l’étranger » ne saurait résister à cela

JC..... dit: 20 février 2018 à 7 h 48 min

Que la vie vous soit douce, chère Annelise ! Bisous d’une tendresse sincère, dans les limites de la légalité républicaine…

Gilles dit: 20 février 2018 à 10 h 51 min

Chère Annelise Roux.Revenez sana faute ;je guetterai votre retour.La lecture concurrente ,après vous fait roupie de sansonnet,goût d’ecoeurement .Merci pour le remarquable article sur jamel Kerkar.Tout d’une finesse plus lue depuis longtemps .Chair,fantaisie personnelle,apparat critique non corrompue:mes hommages ,très chère Annelise.Au plaisir de vite vous retrouver,vous lire ,vous rencontrer!

J.D dit: 20 février 2018 à 13 h 44 min

je me frotte les yeux à 23.56,Feygele?Lama?RDC de loin les meilleures colonnes .Ne vous comparez pas aux réseaux sociaux qui brassent la communication d’une main ,la deuxième dans la culotte ou sur le nombril.J’espère que mes blagues de mamzer ne vous ont pas porté sur les nerfs ,annelise .Witz de collégien ,alors que vous savez que je vois par héritage familial depuis 3 générations de quel bois le cinema se chauffe ..Kol Akavoth .pardon de ne pas avoir toujours été malin dans les allusions .Je ne trompe personne en disant que vous êtes la personne la plus belle ,avec un talent écrasant .Je formule les vœux les plus sincères que vous reveniez .Critiques en général sans vous n’ont guère de Ta am,aucune saveur !Das ist nicht mein Kaffee.plus envie de lire ni de voir des nouveautés .J’irai voir l’Algérien en votre honneur .Rendez-vous au printemps ,ma très chère…

Evidence dit: 20 février 2018 à 15 h 26 min

JC Landouille le 19 à 11,35 : « Annelise dégage » et le 20, « bisous »… quand on vous répète qu’il est totordu cette phiotte minable

Emmanuel dit: 20 février 2018 à 21 h 36 min

bin merdre!;Annelise.;le billet cueille à sec en vacances au ski ;#me too,j’espère ne pas vous avoir exaspérée avec mon phrasé.Qu’est-ce qu’il dit passouline?quelqu’un m’explique ?Vous êtes indépendante ou Glucksman nouveau patron;cH Angot ,Lea Salame en figures modele duras ,why note;vous ce le charme plus inventif ,oncé padoussavient ;;littérature v/cinema antipipeletteries .fo virer fissa les cahuzac et wauquiez de la critik;campagne antipubaires à gotham city;Je fais le con ,n’empêche j’achète plus le nouveau mag Litt s’ils sont incapables de garder des signatures classes.A part Lalanne des zinroc ,leherpeur votre copine que vous défendez et 1,2 maxi,je ne vois pas qui;D’acc Popaul 19.45 sauts Nijinski de l’écriture ;Stravinsky a été en maison de repos pendant un mois ;fêtes pas de même annelise ,les saisons dans votre boite crânienne mighty;vos pensées je les fais miennes ;je déplore de ne pas etre à Paris au moment de l oiseau au plumage d Argento;ameriklatine.
Serviteur

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