de Annelise Roux

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La République Du Cinéma

« D’une vie à l’autre »: double peine

Par Sophie Avon

3 octobre 1990, un an après la chute du mur, la RDA n’est plus. Mais tandis qu’entre les deux Allemagnes, la frontière se disloque, c’est un lever de rideau sur les secrets enfouis d’un pays qui n’en finit plus de régurgiter ses démons. Une femme aux cheveux courts marche rapidement dans un aéroport, va aux toilettes, en ressort cheveux longs, avant de prendre un taxi pour un orphelinat allemand où elle demande à accéder aux archives. « D’ex-pensionnaires reviennent souvent » lui dit le gardien. Sans doute, mais elle n’est pas là pour ça.

Elle s’appelle Katrine Evensen (Juliane Köhler, formidable). Quelques semaines plus tôt, en Norvège, elle est une femme resplendissante qui pagaie sous un ciel d’hiver. Sa vie? Un beau mari capitaine, Bjarte, dont elle est visiblement très amoureuse, une fille, Julia, qui a déjà un bébé et poursuit des études d’avocat, une mère, Ase, qu’interprète Liv Ullmann. C’est une vie pleine et heureuse dans ce pays scandinave aux couleurs lumineuses. Pourrait-elle ne pas être ce qu’elle paraît ? Et pourquoi se déguiser le temps d’un aller-retour dans cette nouvelle Allemagne où elle a gardé des contacts ?

Peu à peu, on saura ce qu’il en est. La vérité  dont le récit prend finement en charge les angles morts apparaît d’abord avec le jeune avocat, Sven Solbach, qui demande à voir Katrine. Il travaille pour la cour européenne qui entend réparer le passé délivré par les archives de l’ex RDA, enfin accessibles à la communauté internationale. Il constitue notamment un dossier pour indemniser les enfants de la guerre, dits enfants de la honte, nés d’unions entre soldats allemands et Norvégiennes. Ceux-ci furent enlevés par les nazis, envoyés dans des orphelinats puis visités par de gentils oncles qui les destinaient plus tard à devenir espions de la Stasi. Katrine est de ceux-là, et Solbach a besoin de son témoignage d’autant qu’elle seule a réussi à retrouver sa mère en Norvège, puis à reconstruire sa vie. Mais Katrine louvoie, prend peur. Ni sa fille, ni sa mère ne comprennent pourquoi elle se rencogne chaque fois que le jeune homme apparaît.

« D’une vie à l’autre » est une histoire d’imposture et de révélation, mais c’est surtout une oeuvre sur l’identité, sur ce qui construit un individu derrière ses mystifications, ses mensonges et les masques de l’Histoire. A ce titre, s’il est un pays dont les trous noirs abondent, c’est bien l’Allemagne qui entre l’horreur du nazisme, le chaos de la guerre et la prégnance délétère de la Stasi, fournit de quoi tisser des récits édifiants sur l’opacité des nations et des êtres. Après « La vie des autres » de Florian Henckel von Donnersmarck,  le film de Georg Maas exhume un nouveau pan de ce passé dérobé dont le cinéma allemand tire peu à peu les fils.

Cette histoire peu connue se révèle d’une ampleur à la fois réaliste et métaphorique, grâce à la mise en scène de Georg Maas qui l’exhume à travers une narration gigogne. Laquelle joue avec les apparences, emprunte les codes du suspense et prend le temps de dessiner des personnages aussi justes qu’attachants. Au point que quand la vérité explose à la face de tous, pulvérisant les fondations d’une famille sur trois générations, elle projette un éclairage intime tout en donnant aux faits une perspective historique. Que sait-on d’un pays qui se réunifiant enferme ses secrets ? Que sait-on d’une épouse, d’une mère, d’une fille dont on partage l’amour depuis des années ?

« D’une vie à l’autre » de Georg Maas. Sortie le 7 mai.

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commentaires

45 Réponses pour « D’une vie à l’autre »: double peine

warten Kaplan dit: 6 mai 2014 à 23 h 04 min

Votre commentaire est celui qui fallait écrire. Il est dur de bâtir une identité a partir d’un mensonge. Quand la vérité est trop dure à révéler, il vaut mieux qu’elle reste enfouie surtout si cela provoque du mal autour de soi. Dans le cas du film ce mensonge téléguidé par la Stasi va causer, par sa révélation, le boulversement de la famille de Katrine/Vera, puis d’elle-même.
Combien encore d’autres terribles secrets restent enfouis au coeur des allemandes et des allemands qui ont toujours peur des révélations.
La Seconde Guerre Mondiale n’a pas encore refermée ses cicatrices.
Warten

JC..... dit: 7 mai 2014 à 5 h 02 min

On va me dire que j’ai de mauvaises lectures car « on » sait ce qui est bon et ce qui est mauvais puisque le bonheur est moutonnier…

Le livre splendide en deux tomes de Patrick Buisson « 1940-1945″ traite dans un de ses chapitres cette énorme différence entre l’histoire massifiée, simplifiée, et l’extraordinaire complexité des histoires individuelles, nées de ces « années érotiques » où tout le monde couche avec tout le monde pour revivre … Mélange de Vie et de Mort. Enfants improbables, puis enfouissement de secrets, loin des tontes spectaculaires.

Ne jamais oublier combien ces années furent encore plus folles que les années folles ! Le Castor et Sartre avouant : « nous n’avons jamais autant fait la fête que durant ces années là ! ».

JC..... dit: 7 mai 2014 à 9 h 48 min

Buisson, soit vous l’avez lu, et vous voyez bien que ce n’est pas hors-sujet, bien au contraire ; soit vous ne l’avez pas lu et c’est alors un procès d’intention…. lequel est hors-sujet !

xlew.m dit: 7 mai 2014 à 10 h 32 min

« Zwei Leben » est un meilleur titre que celui choisi pour la sortie française du film, au moins avec lui nous sommes tout de suite dans l’image, et pas dans le discours.
La bande annonce française insiste beaucoup sur le rapprochement qu’on doit faire à tout prix avec « Das Lebern der Anderen » et « la série « Borgen. » Pourquoi ne pas y ajouter l’autre série d’origine suédoise, « Real Humans », cette histoire de robots qui prennent l’ascendant sur la société des antiques humains ? On pourrait.
La main-mise de la Stasi sur l’Allemagne pseudo-Démocratique était en effet totale mais rappelons-nous que les psychopathes (encore au pouvoir) de la Corée du nord avaient quelquefois le réflexe d’enlever de jeunes écoliers japonais (jusque dans les années quatre-vingt !) sur la côte occidentale du Honshu afin de les « reprogrammer » et de les renvoyer dix ans plus tard espionner leur pays natal.
Le film n’a pas l’air mal (il sort deux ans après son tournage, merci l’Europe !), impossible de ne pas penser un peu à Ibsen lorsqu’on apprend que la mère de l’héroïne s’appelle « Ase », comme la vielle maman de Peer Gynt. L’avocat (qui porte le nom de « Sven Solbach ») est peut-être la réincarnation masculine inconsciente de la Solveig du conte (just kidding, mais quand même…)
Ce dont je suis sûr c’est que le communisme et le nazisme furent à eux deux une émanation du terrible troll de la légende norvégienne, le fameux « Grand courbe », ce serpent gluant et puant (qu’on croise aussi dans Peer Gynt), emblème du mensonge radical.

Laurel dit: 7 mai 2014 à 11 h 20 min

Nous sommes ravis que cela vous ait plu, Jacques, mais ici nous parlons d’un autre film.
Vous êtes hors sujet.

u. dit: 7 mai 2014 à 11 h 55 min

« Pourquoi ne pas y ajouter l’autre série d’origine suédoise, « Real Humans »,

Ce scénario paraissait improbable, xlew, mais le fait est que la série fonctionne très bien!

La Corée du Nord fait partie de ces sujets où même en en rajoutant on restera toujours en deçà de la cruauté et de la sauvagerie qui y est institutionnalisées.

La frontière est tellement étendue entre la PRK et la Chine (et relativement peu fortifiée puisqu’il s’agit théoriquement de pays « amis ») qu’elle est poreuse sur de vastes territoires en forêt.
La faim, l’oppression, la corruption permet un abondant trafic de femmes.

Voici une histoire qui m’a été racontée en chinois:
« Dans le district de X, qui comprend de nombreux habitants chinois d’ethnie coréenne, on voit sur la frontière de nombreuses gardes frontalières qui sont des femmes, souvent minces et belles dans leurs uniformes. Les jeunes villageois chinois ne se marient pas. Il leur suffit de rencontrer ces jeunes filles qui manquent de tout et contre de la nourriture, de la lingerie ou des cosmétiques, ils obtiennent des services sexuels. »
Les filles risquent le camp ou la mort, mais la généralisation de la corruption et du désespoir leur font prendre tous les risques.

Pour le reste, des dizaines de milliers de femmes, vendues à des intermédiaires, et ayant pu rester en Chine servent comme épouses clandestines, ou comme travailleuses dans le commerce du sexe.

Jacques Barozzi dit: 7 mai 2014 à 12 h 21 min

« Dans le district de X, qui comprend de nombreux habitants chinois d’ethnie coréenne, on voit sur la frontière de nombreuses gardes frontalières qui sont des femmes, souvent minces et belles dans leurs uniformes. Les jeunes villageois chinois ne se marient pas. Il leur suffit de rencontrer ces jeunes filles qui manquent de tout et contre de la nourriture, de la lingerie ou des cosmétiques, ils obtiennent des services sexuels. »

Beau résumé de film, mais hors sujet du jour, professeur u. ?

xlew.m dit: 7 mai 2014 à 13 h 18 min

Tout à fait ueda, il y a cette photographie très fameuse de la Corée du nord plongée dans le schwarz le plus complet, même la Chine septentrionale paraît illuminée comme un parc d’attraction à côté. J’ai entendu également des choses aussi terribles que les vôtres, touchant d’autres domaines, se passant quelque part sur le fleuve Yalou du côtés de Dandong, rive chinoise, et Sinùiju, rive coréenne.
Lorsque les deux pays seront réunis pleuvront les films du genre de celui de Maas, les histoires de familles fantômes séparées par la guerre sont si nombreuses là-bas.
Il faut que vous compreniez la réaction épidermique de Jacques Barozzi, ueda, il vient presque de se faire enlever par une jeune Chantal appartenant aux services secrets de sa majesté le Roi des Belges, Philippe. Elle voulait le kidnapper après lui avoir donné rendez-vous dans les souterrains de l’ambassade secrète du Japon (dirigée par le général Tojo, véritable zombie qui donne tant de fil à retordre à Shinzo Abe) située sous le Palais de Tokyo, mais Jacques a flairé l’embrouille. Il y a deux jours au Japon, c’était la fête des enfants, le Kodomo no Hi, le jour où l’on fait chialer (pour leur bien) les gosses, Chantal n’allait tout de même pas faire pleurer Jacques un sept mai !

la Reine des chats dit: 7 mai 2014 à 14 h 30 min

Vos coms st excellents, Xlew. Fantaisistes, riches, construits, puisant dans le passé, l’histoire & à la fois, donnant dans la prospective. Vous n’êtes pas manchot et c’est bien agréable. Pas le temps de poster ces jours-ci, je me contente de lire un peu en biais les billets de PA, NA (dont j’espère d’ailleurs qu’il n’a pas jeté l’éponge?) et SA, ms toujours agréable lorsqu’en plus, le spectacle est dans la salle !

zgoo dit: 7 mai 2014 à 15 h 11 min

pour une fois que JC lit un livre, lui qui ne va jamais au cinéma, il préfère faire l’école « buissonnière »

JC..... dit: 7 mai 2014 à 16 h 51 min

Je n’ai jamais fait l’école buissonnière, même jeune et amoureux, tant l’étude me plaisait. C’est pour cette raison, le sérieux, que je ne vais jamais au cinéma, à mes yeux lieu de débauche et de dérèglement des sens. Je préfère lire. Beaucoup … avec curiosité.

Dans le fond, je pénètre ici chez Sophie comme un séminariste dans un bordel, çàd avec retenue, prudence, et une excitation proche de l’exotisme pervers. Que Dieu me pardonne !

ueda dit: 7 mai 2014 à 17 h 22 min

Vous êtes pardonné, camarade JC, et Patrick Buisson est en effet un auteur qui mérite d’être lu.

u. dit: 7 mai 2014 à 18 h 41 min

« ueda » dit: 7 mai 2014 à 17 h 22 min
Vous êtes pardonné, camarade JC, et Patrick Buisson est en effet un auteur qui mérite d’être lu.

Mon écuyer n’a pas tort.
Le sujet est bon, et le nombre de pages témoigne du travail (écriture ou compilation).

JC, c’est un montage de citations ou un vrai travail?

JC..... dit: 7 mai 2014 à 19 h 47 min

C’est ce que j’ai lu de meilleur sur les années d’occupation en France « au quotidien ». Travail original, documenté, abordant le dessous du tapis gaulliste « Tous résistants ! »….

(désolé, Sophie, j’ai honte d’être hors-sujet. Je ne fais pas semblant comme Jacky qui simule !)

u. dit: 7 mai 2014 à 19 h 56 min

Jackie, il passe du Marais aux Baléares et réciproquement.

C’est pratiquement un être hors-sujet.

u. dit: 7 mai 2014 à 21 h 21 min

Camarade JC, la Mauvaise Langue m’a fait kindlé un pavé exécrable du père Attali (mauvais historien, mais beaucoup de bonnes fiches sur les histoires de familles juives, dans le commerce ou dans la banque, avec des itinéraires remarquables, ça c’est bien), et une môme C.P. (une fille comédienne de notre universitaire humaniste) m’a contraint à télécharger de l’atroce mère Angot le « Week-end » (j’ai été honnête, j’ai lu avec attention de bout en bout et, ma foi, l’ai trouvé plutôt bon, pas de regret).

Donc.
Le Buisson, je me fous de son idéologie.
La question est: a-t-il bien bossé?

Vous me redites Oui, et c’est bon (deux volumes, mazette).

Mais non, Sophie ne se formalise pas de ces apartés dans ce salon si on reste mesurés.
Elle claque dans les mains et on a droit, au choix, au café « mazbût » ou au thé à la menthe (avec le nanah authentique du Maroc).

Sophie dit: 7 mai 2014 à 22 h 16 min

U. vous avez raison, je n’ai rien, au contraire, contre ces apartés « mesurés » – et suis d’accord avec vous sur Real humans dont j’ai regardé les premiers épisodes. C’est pourquoi « Her » de Spike Jonze me semblait si intéressant. Quant à « Nebraska », JCh, désolée mais je n’aime pas du tout. Pas envie de lui taper dessus non plus, alors..

JC..... dit: 8 mai 2014 à 4 h 42 min

« Mesurés »…
Il est là le danger : dans la mesure mal comprise.

On refoule, on retient, on stocke, la violence reste à l’intérieur. J’ai été mesuré durant mes études par souci d’efficacité, aujourd’hui j’aurais plutôt tendance à pousser le curseur un peut plus haut. Bref, je peux m’énerver, insulter, hurler de rage, sans que cela ait la moindre importance sur le fond…. Seulement l’usage d’une forme méditerranéenne de la conversation, capable de lutter contre le claquement des drisses contre les mats par grand mistral…

Sophie, je vous promet d’être « mesuré », ainsi qu’Héraclite le recommande au vertueux !

JC..... dit: 8 mai 2014 à 6 h 40 min

Camarade ueda,
Tome 1 : 796 pages, Tome 2 : 734 pages dans la version cheap Livre de Poche. Un pack, plus coûteux, plus présentable, existe. Variante que j’apporterai à Bucarest pour l’offrir à un pote historien, indigène remarquable.

u. dit: 8 mai 2014 à 10 h 09 min

Puisqu’on te dit que tu es hors sujet, Jacques, merde à la fin !

(Pardon, Sophie, j’avais promis d’être mesuré.)

JC..... dit: 8 mai 2014 à 13 h 05 min

C’est ce que je n’aime pas chez les communautaristes, z’ont l’œil fixé sur leur nombril, leur dieu, ou leur trou de Baal….

Est ce que j’ai l’œil centré sur les maths en permanence, moi, vulgaire hétéro ?!
(je vous l’avais laissé entendre, Sophie, j’enrage vite pour un rien …)

Jacques Barozzi dit: 8 mai 2014 à 14 h 13 min

« leur trou de Baal…. »

JC : son île enchantée, son voilier de rêve, son scooter qui fut rose, sa femme et ses trois fils, son crémier… c’est pas de la Baal ?

JC..... dit: 8 mai 2014 à 15 h 12 min

Ressaisis toi, Jacques ! Le chemin n’est pas long du communautarisme à l’humanisme…

La garantie pour toi d’accéder au Paradis en lieu et place de l’Enfer, où la punition est terrifiante, flammes, soifs, tortures, lecture des œuvres complètes de Daniel Rops, discussions économiques politiques avec des socialistes, discours d’Hugo Chavez en boucle… !

ueda dit: 8 mai 2014 à 16 h 13 min

« u. » dit: 8 mai 2014 à 10 h 09 min
Puisqu’on te dit que tu es hors sujet, Jacques, merde à la fin !
(Pardon, Sophie, j’avais promis d’être mesuré.)

Qu’est-ce qui te prend, Puck?

ueda dit: 8 mai 2014 à 17 h 21 min

Réflexion faite, je ne suis pas sûr que ce soit Puck.

Il voudrait être moi ? Je peux comprendre ça. Mais toi ! Là, tu pousses le bouchon.

JC..... dit: 8 mai 2014 à 19 h 40 min

Je rêve d’être TKT !

Estimé, reconnu, respecté… et ce n’est pas un défaut majeur d’être helvète, nom de dieu, lorsqu’on a sa culture, sa vivacité, son intelligence instinctive, reptilienne, polyglotte… !

JC..... dit: 9 mai 2014 à 6 h 23 min

Les régimes démocratiques sont mensongers… mais si en plus ils se définissent comme populaires, c’est le mensonge élevé au rang des Beaux Arts. Stasi, Securitate…

J’ai le souvenir de commerçants de l’autre côté de l’ex-rideau de fer qui me connaissaient bien, pourtant, mais faisant semblant de me voir pour la première fois, en présence d’un autre client peu sûr dans leur petite boutique … Ou de jeunes sportifs russes participant à un championnat du monde en yachting léger, ne pouvant pas parler car encadré par des coachs sportifs… commissaires politiques !
Le secret, le mensonge, portés au plus haut.

ueda dit: 9 mai 2014 à 8 h 24 min

Les régimes démocratiques sont mensongers…

Ouais. Mais le mensonge a l’avantage d’être flou. Dans les dictatures, il est lourdement moniste, comme disent les intellectuels.

Camarade JC, ton cynisme t’entraîne parfois dans des eaux troubles. Gare !

(Prends exemple sur notre ami Jacques Barozzi : il n’a pas inventé la poudre mais au moins il est compassionnel.)

JC..... dit: 9 mai 2014 à 9 h 22 min

La démocratie ? Une garantie de vérité ? de non-mensonge ou de mensonge flou ? Faux… le mensonge en démocratie est dur, solide, pensé, organisé. Voir le « Serment d’Hypocrite » de FH au Bourget !

Il est seulement moins criminel qu’en dictature. Ce qui est beaucoup…

Jacques Barozzi dit: 9 mai 2014 à 20 h 25 min

Oui, c’est bien présenté, Sophie, je viens juste de voir le film !
J’ai bien apprécié les paysages norvégiens et l’histoire est costaude, ça paraît même invraisemblable, notamment la fin, et pourtant !

Cannes, au Carlton ! dit: 10 mai 2014 à 11 h 01 min

Nous sommes comme u., le sujet n’est pas dans les paysages norvégiens et la richesse pétrolière et poissonneuse de ses habitants !

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