de Annelise Roux

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La République Du Cinéma

Fish, my favorite dish

Par Annelise Roux

La République du Cinéma est en congés
J’avais commencé par « comments are closed », l’heure est à la relaxe
« All that heaven allows », faites-le, surtout si cela parle cinéma…

Je rappelle le fonctionnement : on déroule jusqu’en bas pour prendre en marche le train en case commentaires, les articles surgissant à même les colonnes avant d’être complétés, contestés ou développés par les contributeurs

Merci pour les multiples avis, contributions dont le nombre au fil des ans a bondi. Non que la qualité ni la pertinence d’une chronique se mesure à l’applaudimètre – parfois cela peut être le contraire – mais la satisfaction d’avoir vu émerger des commentaires réactifs, amicaux ou nerveux, séveux, iconoclastes, érudits, circonstanciés, cinéphiles sous couvert de loufoque ou de déconstruction
Certains en revanche ont guigné désespérément le tout-à l’égout – quand on n’a pas l’eau courante chez soi, est-ce une raison pour venir faire le corbeau qui fiente dans le puits chez le voisin, harcèle ce dernier, veut lui crever les yeux ? Clarice Starling, dans le livre de Thomas Harris, est hantée par cette belle image de sa mère, écartant du chariot de ménage les oiseaux tourmenteurs d’un trait d’eau de javel. Elle éclabousse l’aile de l’un d’eux. Taché de blanc, le passereau noir parait soudain à la jeune fille « peu sûre de ses chaussures » (sic) pareil à une pie. Allégé du funeste par la poésie qu’il lui a semblé acquérir, la conversion opérée, elle ne le voit plus aussi maléfique, ni surtout, si inatteignable…
Beaucoup d’informations sont délivrées dans la scène – le film de Demme ne la restitue pas, mais le réalisateur s’en est servi comme socle pour penser son personnage. Jodie Foster en retranscrit plusieurs aspects en creux . Le complexe initial de Clarice, la nécessité d’avoir eu à travailler dur… sa structure mentale plus endurante, et cette vulnérabilité qu’elle ne réussit néanmoins pas à endiguer… faillibilité sensible qui lui sauvera la vie, Hannibal Lecter ne pouvant être tenu en respect que par l’éthique nue qu’elle lui oppose, sans tortillage séducteur dérisoire et déplacé dans les circonstances, ni petits (gros) arrangements quant à la définition du courage, de la droiture et l’affrontement « banal » du mal

Quant à charrier des putréfactions, pas besoin d’en rajouter, de vomir à la nappe aquifère des toxiques, tout cela pour étaler des griefs pro domo déversés de blogs en blogs, d’années en années… Que les gaspilleurs prêts à utiliser sans compter le mercure, les canons haute pression, à ruiner dix montagnes pour extraire leur fiole de venin passent leur chemin. Au mieux, une victoire à la Pyrrhus ? Je ferme et eux restent le bec dans l’eau souillée

Proposition de visionner trois extraits pour riposte au ton castagneur (bien entendu anonyme,) distingué en toute fin du dernier billet. Il m’avait assez déplu pour que je charge la modération d’effacer certains miasmes

« Rumble fish », de Francis Ford Coppola (à la une).
Matt Dillon, Mickey Rourke en Motorcycle boy que la chirurgie plastique n’a pas encore ravagé, visage nu, lustré dans la douceur de l’immense mélancolie, observant la bataille empêchée dans l’aquarium, le déchirement annoncé vu à travers un daltonisme lui faisant voir la vie grise et regretter « de ne pouvoir rendre les poissons à la rivière ». C’est mon cas

« Pale Rider » de Clint Eastwood
À propos d’extraction hydraulique forcée, d’intimidations et brutalités en tous genres pour exproprier des occupants légitimes qui ne sont pas armés : cette scène délicieuse, pleine d’enseignement où LaHood (Richard A.Dysart), tyran local au fils pleutre et agresseur de femmes magnifiquement incarné par un Chris Penn mou à souhait convoque « Le Pasteur », Clint Eastwwod, dont le col ecclésiastique dissimule en réalité des marques de pendaison… Il lui propose de l’argent, une somme importante dont le prétendu homme d’église accueille l’énoncé avec un intérêt patelin, faisant monter les enchères avant d’y mettre un terme de manière abrupte. Désorienté, le despote le menace alors de lui faire la peau s’il ne se dépêche pas de vider les lieux,  lui laisser les mains libres pour s’en prendre aux fermiers
La réponse d’Eastwood (après avoir remis à sa place un peu plus tôt un impressionnant, comminatoire Richard Kiel, alias « Requin » dans James Bond, d’un coup de maillet bien ajusté), d’une courtoisie exquise, témoigne de sa bonne volonté et fait office de phare : « Allons, vous ne voudriez tout de même pas que je laisse mes ouailles à la merci du Malin. »
Are you throught?
https://www.youtube.com/watch?v=px8R4sgPFpE

« Que la Bête meure » de Claude Chabrol (au scénario, d’après Nicholas Blake, Paul Gégauff qui adapta « Plein Soleil » largement évoqué dans le précédent billet, dandy, dialoguiste nyctalope, scénariste distingué également de Rohmer ou Schroeder, mort poignardé à 61 ans par son épouse de 25 à laquelle il aurait lancé, en une étrange prémonition : « Tue-moi si tu veux, mais arrête de m’emmerder ».)
Charles Thenier (Michel Duchaussoy) a vu son fils renversé par un chauffard, Paul Decourt (Jean Yanne, garagiste fanfaron, misogyne, terreur domestique, haïssable salaud d’anthologie) qui non content de ne pas s’être arrêté, a fait taire les scrupules de sa passagère d’un tonitruant « ta gueule » au moment de l’accident
Chabrol raffine la vengeance patiemment ourdie par le père anéanti d’une phrase sibylline de profonde portée : « Le coeur est plus long à mourir qu’on ne pense ». Certains ragoûts du commentarium ces derniers temps ont été dégueulasses ? La solution est là, appuyée du rire démoniaque, sénile, proprement dément de la fabuleuse Raymone (à la ville Madame Blaise Cendrars) qui joue la mère du monstre :
https://www.youtube.com/watch?v=J4yqSiD0zq8

Aux précédents, ravie enfin d’ajouter celui-ci,
A Time to love a time to die de Douglas Sirk, que Phil m’a récemment rappelé dans une intuition et un timing parfaits , le qualifiant « d’admirable et probablement intournable aujourd’hui ». Le mélo, genre décrié-criard… non sans parenté avec le giallo ? Godard ou Fassbinder ont bien dû repérer quelque chose en celui-ci, pour en parler comme ils l’ont fait :
https://www.youtube.com/watch?v=g4CyNmvY8Uk
(exécution en Eastmancolor, les trois primaires imprimées en même temps sur une seule pellicule, ce qui ouvre d’incroyables nuances en colorimétrie. )

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commentaires

409 Réponses pour Fish, my favorite dish

Marie Helene S. dit: 31 août 2019 à 10 h 41 min

Merci a Annelise Roux pour la re-ouverture des commentaires !

Comptant parmi le lectorat silencieux de la page, je paie mon ecot en me manifestant apres les attaques des quinze derniers jours. La gratuite de l acces ne justifie pas ces violences. Les accepter est le debut d une collaboration. Patrick Boucheron a decrit le processus dans une tribune au ‘Monde’(aout). Libre a nous d en prendre la mesure. Je serais prete a payer au prix du mes (nombreuses) visites ici. Elles offrent un etayage sans rien debourser.
Ce n est que justice de sortir le nez pour defendre un espace d une qualite stylistique et formelle a l egal ou au dela des plus grands organes critiques. Un des rares lieux ou se partage la conviction qu il faut redecouvrir l essence du cinema, pas ceder au bourrage de cranes avec de vils conseils marchands.

Le lien Douglas Sirk, incongru de la part d’A.R.(les rodomontades emotionnelles ne sont pas votre genre, Annelise), pique la curiosite.

Art dit: 31 août 2019 à 14 h 04 min

Haaaaaaaaaaaaaaaaaa ouiiiiiii!!!! vous êtes revenue, au moins pour nous ouvrir.
méga grande dame de tenir la promesse.

TRES TRES mega heureux de penser que quand vous aurez envie, vous nous ferez peut etre un article de temps en temps?
Ne faites pas attention aux grossires personnages.ils feraient mieux de bouffer leur savon pour se laver les dents.

J’ai prévenu Bèv que vous ré-ouvrez, tel que je connais il va se précipiter !!Il doit être coincé dans les chassécroisés.Vous n’allez pas patienter beaucoup, il va vite arriver.

polanski je sais pas quoi en penser. Je me rappelle de la critique que vous aviez fait ici, mega diablo brillantissime sur LOCATAIRE (quand il se jettait dans l’escalier en sang.En lisant la chronique j’étais dans le film, frisson, les couleurs et tout!!!)
j’adore sur RUMBLE FISH, j’ai téléchargé pour le voir ça m’a donné super envie.

SIRK; l’extrait fait bizarre. C’est ironic quand vous dites que fassbinder fait bon ménage?ça ressemble pas à son Universe.Ou vous voulez dire un film iconic pd (je le dis gentiment puisque c’est mon k).

Art dit: 31 août 2019 à 14 h 08 min

faites pas attention aux grossIERS

lagunaire au Li(bi)do
hé héhéhé
ça fait zarbi qu’il n’y soit pas. Seignier a trop grossi, elle se fait un plan rêvé Blondy en chanteuse. Pas terrible actress.

chetouane dit: 31 août 2019 à 14 h 27 min

sincèrement très heureux aussi de pouvoir vous (re)lire, Anne-lyse; le 10h41 a raison, pas inutile de vous le dire.
par rapport à F.F.Coppola –ça me fait penser à rosalie Blum, dont vous aviez fait remonter les racines scénaristiques à Peggie Su S’est Mariée (FFC).
Recommanderiez-vous le dernier Julien Rappeneau?

vINCENT dit: 31 août 2019 à 14 h 45 min

@14.04, qu’est ce tu dis là encore, gros?
Je suis pas dans les chassers-croisés, je suis rentré.Ton Bv pas dispo de suite pour écrire mais anne-lise, je vous ai écrit en privé mp;j’espère que vous lirez….

Pourquoi te sens-tu obligé de nous parler de ta sexualité,mon grand échalas qu’a fait du sport???
Emma. seignier est 1belle fille.je voudrais t’y voir à son age sexagénère. Elle est bien conservée. Elle chante pas mal, tarpain moins bien que Blondie, sur ça je te donne 10/10.

douglas sirk//R.Fassbinder, si, je vois ce qu’A.l veut dire. la Eastmancolor était 1procédé autant utilisée que le Techni à l’époque de l’extrait on dirait. Jamais entendu parlé de celui là. Imitation of life, par contre….

A +.

vincent dit: 31 août 2019 à 14 h 48 min

excuses, si, ça prend un s.
le grand échalas a tellement fait de la gonflette qu’il lui faut un S de biceps.

Art dit: 31 août 2019 à 15 h 28 min

rien de plus simple, achète-toi des haltères !!!!
je croyais que tu rentrais demain. Ne commence pas à me cacher des choses, chéri par pitié, ça va TUER DANS L,OUEF LA RELATION !!!!
(Si nadja lit ça elle va me tuer).

Chère Anne Lise, pour montrer meilleur jour après ce petit intermède où on fait son kakou pour vous faire sourire, comme quoi J’AI PRIS DE LA GRAINE… comprendo que vous aimez mieux nous apprendre à pêcher que mettre le findus-Capitaine Igloo dans l’assiette : je suis allé voir R.Zlotowski au MKtwo.
je recense, vous permettez?
Cool. ça fait le bon film bien tourné, bien que tu te marres de voir la reconversion de Zahia, ou celle de kimK ou Nabilla qu’est maintenant enceinte avec Tomas invités à cannes ou Locarno, alors que pour dire les choses, tu t’en bats nettement les c. !!!

C’est ça qui est finaud, elle est maline la copine à Audiard;elle pécho dans la tv réalité assurée où le large public accourt; ils le passent à l’intellectuel pour le packaging et le larron est mis en foire !!!
Tu passes un bon moment à cause du contraste mais tu vas pas pousser non plus des HO et HA. Elle est bien roulée avec un visage idiot, pas expressif avec max fond de teint;le cloné bardot 2019, sauf qu’elle, elle joue pas bien. Le film a l’air de la mettre en valeur grace à ce que Rebecca zlotowski a posé les yeux sur elle pour penser au cinéma alors qu’au final, ça sent l’arnaque, je suis pas sûr 100% que ça soit respectueux pour qui que ce soit, des deux côtés .

Vincent dit: 31 août 2019 à 16 h 03 min

sévère.
ne te surmène pas mon Tutusse;bien aimé le film. Elle trip well, Rebecca zlotovski. Pas mon style de meuf, ricard-Gauloises pour te démontrer qu’elle est donf féministe.Elle te hurle dans les oreilles sinon elle est kiffée marrante. Le film est limite surfé, tu as raison sur l’arabité à Zahia manipulée on ne sait dans quel sens.La playdoirie sensée démonter le cliché de la fille facile est trop pille poile pour être honnête. Les Inrockuptibles et moi on tombe dans le panneau car n’ayant pas admis que la gauche française nous a enquillée….
Celle qui était bonne actrice, arabité égyptienne dans 1film à contremploi, c’est Dalida. Elle a joué avec Youcef Chahine(très bien).Si tu connais pas regarde le.

Phil dit: 31 août 2019 à 21 h 36 min

la bar est rouvert depuis un jour et n’avais rien remarqué. la moquette doit être aussi épaisse que celle du George V (où le verre de blanc est à 16 euros; zat’s all folks).
« A time to love, a time to die », titre magnifique (c’est le même en français), n’est-ce pas art/vince/beaver ? un titre à vous faire faillir(te) le film. pourtant une réussite casse-pétante de couleur, au pessimisme pacifiste. et l’Allemagne nazie montrée comme seul un Danois aryen pouvait se le permettre (pas tous des idiots vociférant), comme un Willy Brandt du cinéma. saisissant cameo (caméo allongé) d’Erich Maria Remarque (qui vécut en vrai avec la Dietrich. quelques années seulement, elle avait du monde au portillon), un profil (et un accent allemand) qui rappellera celui de Stroheim.
Pour la plénitude d’une séance de luxe, il faut voir ce film après « A l’ouest rien de nouveau » de Milestones.
Hier vu « les amants de la nuit » de Ray. d’abord pour Farley Granger, because très bien dans « la Corde » et « l’inconnu du nord-express » (malgré l’avis du gros Hitchcock qui probablement voulait le mettre dans son lit). très bon film, bonnie clyde renvoyé dans le bac à sable. du bien brut, des expressions qui impriment la pellicule. un ami critique m’a fait noter le nombre prodigieux de scènes et plans, bien supérieur aux films suivants, manière étonnante de filmer qui fait oublier le temps. les spécialistes étudiants confirmeront peut-être..
vu aussi « la forêt interdite » du même Ray. very good aussi. mais trop de monde dans la salle. dear, gardez des sièges libres autour de vous.

Dubruel dit: 1 septembre 2019 à 11 h 18 min

Annelise, bien de rouvrir!
Salutations pré-rentrée.
La mort de Ledun, je ne résiste pas :
https://www.youtube.com/watch?v=hXD5HnBx5lg

En souvenir d’une conférence (Concarneau?)salle pleine, où Harrison avait parlé de sa passion Karamazov et de ses chiens; des ‘pets’, Oberlé était-ce bien lui? avait fait dériver la conversation sur le thème sportif. Boxe, vélo, course automobile (pas celle faiblarde de Cortanze, celle de Pétoulet, Maurice Trintignant). Pouy en forme avait insisté pour que le film Nounours conducteur soit diffusé. Tous les gars tournés vers vous : danse, la foulée Richardson, le tennis à Daney (déjà, alors que vous ne faisiez pas encore la critique ciné ici?).
Je vois encore votre haussement de sourcil gentil, disant que cette pornographie tut-tutt assujettie au bâton du gendarme, très peu pour vous. Pliés.
Bon dimanche !

V dit: 1 septembre 2019 à 11 h 51 min

7.40 ma peau va bien merci,par contre pourquoi vous nous cherchez?
j’éclate pas le conflit ni vous pour pas répândre le bacil.

Philippe le titre est beau, j’admets. c’est quoi qui vous plait si on sort la colorimétrie?votre b.a sinon elle fait trop Autant En Emporte le Vent crinoline.(pas ma cup mais je veux bien allez voir si vous vous expliquez;merci.)
abracadantesque comme thème à premier oeil. par contre bien filmé,le travail des plans, attention oui c’est exact. Gros boulot.

A l’Ouest rien de neuf, jamais enetndu parlé; pour des vieux films pacifistes cultes, je vous conseille : M;ash (Robert altman). Et surtout : Johnny va en Guerre, vu apres qu’Anne lise eût parlé de Dalton Trumbo et du maccarthysme.

J’avais été attiré sur lui à cause de Bryan cranston qui le joue, excellent en DoubleW/double B, Breaking Bad si vous connaissez?
NRay, Fureur de vivre m’avait plu. la colorimétrie pot de peinture super. Si vous etes à Paris, il faut demander à Tuss de se mettre à côté de vous. il sera content d’avoir l’avis Spécialiste.Faites gaffe qu’il vous caresse pas la cuisse(il est amoureux d’A.L mais il aime les garçons au cas où vous auriez pas compris …..)Il est grand séducteur le coquain.

V dit: 1 septembre 2019 à 12 h 00 min

on se connait depuis les bancs mater, potos première heure et il admet encore pas que je suis hétéro, malheureusement pour lui…. il risque à vous dire que c’est uniquement parce que vous avez été mal dragué que vous admettez pas l’ambivalence hin mon tutusse?

Phil dit: 1 septembre 2019 à 14 h 18 min

Vincent, « A l’ouest rien de nouveau », Milestones 1930 (une génération avant Altman), une rareté, énorme renommée à sa sortie. imaginez, on ne voit que des Allemands et tous, sauf un, sympatiques. adapté de Remarque (qui joue dans « Un temps pour aimer..). Film interdit par les nazis et, en partie, par la France (à cause de rares Françaises paysannes amatrices de blonds musculeux).
et la dernière scène, no spoiler, est un tableau.
1930, c’est la puissance du noir et blanc théatral muet avec un son métallique (ondulé) qui vient s’ajouter comme des voix d’outre-tombe, un personnage (le professeur des étudiants) préfigure Hitlertrois quatre années de films vers le parlant, période d’incunables. Tabou, le dernier.
Chez Sirk, la couleur bien sûr, précurseur du rose bonbon, mais le pessimisme actif qui plaira tant à Fassbinder, l’amour est partout, dans les défaites comme dans la tranchées. ne pas oublier non plus que l’Allemagne d’après-guerre fut perfusée aux productions US, le boche de service toujours bien abruti. Sirk n’entre jamais dans ce cirque.
Les fauteuils de la cinémathèque à paris sont confortables, accoudoir non relevable. le problème, parfois, des cinéphiles qui veulent s’asseoir toujours à la même place.

art dit: 1 septembre 2019 à 14 h 38 min

je t’ai mal dragué mon Lapin à midi?
je ne t’ai JA MAIS de jamais dragué;me mets pas la gênance rustique, s.te plait.
Viens en mp fb que je te dise tes infos pour ta rentrée, Asie ET.C. Je suis clément.

Philippe du dessus, du grand art le post, master!Sérieux comme vous en parlez c’est géant.Merci de le formuler. j’essaierais de voir.Tabou c’est le titre?

Ma mother allée voir Frankie.elle est fan d’Isabelle Huppert. Sortie bof.Y en a qui l’ont vue?

Bev dit: 1 septembre 2019 à 14 h 58 min

oK gros merci.
ha wouahf. Philip 14,18 marksman as Anne lise,notre markswoman….Je vais m’occuper egual de Rumble-Fish. La recension dans le billet m ‘a énormément attiré.
frankie, laissé Bton;

Phil dit: 1 septembre 2019 à 16 h 26 min

Tabou / Tabu en allemand…
l’avez pas vu, dear Art ? sûrement ksi. Dernier film de Murnau, juste avant sa vraie mort dans la fleur de l’âge, tué sur une route de Californie avec son amant au volant de leur puissante cylindrée décapotable. mort de damné parce qu’il aurait brisé un tabou, dit-on

art dit: 2 septembre 2019 à 15 h 07 min

non Philippe.je savais pas que Murnau était homo. pas parce que je le suis moi et qu’avec Marmot on fait les goujats que je m’intéresse qu’à ça!!!
Je connais pas son oeuvre, juste entendu parlé à part le nom Nosferatou, l’ancêtre incontournable des vampires.
Le problème c ke franche, quand j’ai essayé le films les premières images ça faisait trop carton pate Gollum du Hobbit; J’avais pas accroché.
Notre copine Cora était à Berlin un an.C’est moi qui va essayer de vous dire une info que vous ne connaissez peut etre pas en vous apprenant que le crâne de cet homme a été VOLE à Berlin !!!

art dit: 2 septembre 2019 à 15 h 11 min

ya de ses félés. le truc magie noire, ou des frantics qui ont confondu avec l’oeuvre. ça target l’immortalité ou délire To Be or Not, posé sur le bureau.

Dubruel dit: 2 septembre 2019 à 15 h 37 min

Quelle histoire. Ressemble à une fake-news.
CC hetouane, 14H27. Sans vouloir vous corriger, le film qu’Annelise Roux avait mis en parallèle avec le ‘Peggy Su’ de CC oppola n’était pas ‘Rosalie Blum’ mais ‘C amille Redouble’. Ressemblance des scenarii troublante. Votre confusion est due à Noémie Lvovsky, actrice principale des deux.

chetouane dit: 2 septembre 2019 à 15 h 55 min

Merci de la rectification ! Le film qui s’inspire de l’histoire avec Kathryne Turner et Nicholas Cage est plutôt celui que vous citez, de et avec Noémie Lvovsky.
Bonne page.
Le vol du crâne de Murnau, a priori, est avéré. L’homme était pilote d’aviation, survivant de plusieurs crashs.Une profanation inexpliquée à ce jour.

Bev dit: 2 septembre 2019 à 16 h 34 min

ça fait flpper.Par contre Philippe à 16.26 a t’il l’air de suggèrer que c’est du vandalisme rituel,racisme contre l’homosexualité de Murnau, qu’ils l’ont décapité????j’ignorais qu’Hitchcock soit aussi homo. Aucune importance, par contre s’il blackboule farley Granger parce qu’il veut pas y aller, ça tombe sous la coupe du harcèlement.

Rumble-Fish….très très très bon, Anne-Lise….j’aime beaucoup! J’avais pas fait attention que les thèmes évoqués et la technique en font un film unique dans sa carrière.Je croyais préférer Sincity pour les techniques noir et bloanc et chromo et plans, celui -là il est loin devant. Pas très réaliste , c’est exprès, tourné onirique….ça le fait total et exprime la melancholia des quartiers ou l’horizon, c’est drugstore et fumer des clopes en trainant par la, ni taff, rien.C’est la banlieu deseuvrée filmée avec un amour hyper moderne et doux. Si vous l’avez pas vu Philip, il faut tenter.
tarpain Stylé pas easy as pie.à l’époque ça devait être expérimental.Je sais pas si on remarque les focales courtes, alors le cadrage tasse et ça emprisonne les personnages dans l’espace filmique.raccords tarpains.Milles détails et jeux projos lumière, à certains moments ça donne la peinture au mur, des ombres avec les animaux empaillés…. énorme ! La musique est de Stewart Copeland, batteur du groupe del’ancien groupe Sting.

Dubruel dit: 2 septembre 2019 à 16 h 51 min

Riche période aussi avec ‘outsiders’ où le maître n’a rien à prouver après le poids lourd ‘Apocalypse now’.
Phil, ‘They live by night’, que vaut le remake d’Altman (1974 ou 75)?

Phil dit: 2 septembre 2019 à 17 h 24 min

dear Art, quel que soit le compartiment sessuel où vous roulez, Tabou de Murnau est immanquable, ses vahiné(e)s vous séduiront de la cuisse aux fesses.
merci de me rappeler le vol du crâne, I knew but forgot it, l’an passé ? non Bev, Murnau n’a pas été liquidé à cause de ses moeurs, les causes de l’accident pas éclaircies, un seul fait avéré, il a choisi d’habiter à bora-Bora une maison située sur un lieu déclaré « tabou » par le peuple qu’il filmait. Sa maison a brûlé à la fin du tournage. Tourneur (le considérable Tourneur qui allait donner « La féline » entre autres 3 chefs d’oeuvre) a réalisé un court métrage sur ce tournage en 1940 ou 41 aux US. excellent court qui justifierait le vol de crâne. L’Allemagne des années 20 se perdait dans la magie noire pour oublier le traumatisme de la guerre perdue. Si Murnau avait vécu, Goebbels ne l’aurait pas lâché comme Fritz Lang. yes, le gros Hitch liquidait les petites blondes à lunettes pas seulement dans ses films, dans sa vie aussi. sur la plage, lire la biographie de Donald Spoto.
noté le fish à film

https://moncinemaamoi.blog/2016/04/22/friedrich-wilhelm-murnau/

Phil dit: 2 septembre 2019 à 17 h 28 min

dear Dubruel, vu il y a longtemps le Altman, pas mal dans mon souvenir. pourtant il n’égale pas la rapidité du film de Ray, saccade sèche étonnante de scènes qui rend les personnages à bout de souffle..

Art dit: 3 septembre 2019 à 9 h 48 min

thank you Philippe je regarde Spoto.
hier mes darons ont vu Fiancée du pirate de N.Kaplan; j’ai regardé avec eux,terrible ! La Fille facile elle peut aller se réhabiller. Galerie de grotesques scary.Tous des ivrognasses caricaturés, tu dirais des pub plaques d’émail trouvées à St ouen;ça me fait rappeler le Carmelo bene que vous m’aviez dit de regarder, A L.impressionnant.

bouguereau dit: 3 septembre 2019 à 17 h 35 min

quand on n’a pas l’eau courante chez soi, est-ce une raison pour venir faire le corbeau qui fiente dans le puits chez le voisin, harcèle ce dernier, veut lui crever les yeux ?

ha trés bien..la vérité en sort toujours au finiche..le guano on dira qu’cest les blanches colombes..c’est raccord

bouguereau dit: 3 septembre 2019 à 17 h 37 min

appuyée du rire démoniaque, sénile, proprement dément de la fabuleuse Raymone

reuzment que clint a sorti son feu en disant ‘feel lucky..punk’..sinon c’était le chveux sur la soupe

bouguereau dit: 3 septembre 2019 à 17 h 40 min

..mino je tenais avec la ‘bête’..je trouve la scène trop café théatre..dailleurs chabrol vaguement gaucho était déjà poto avec jean marie..’jle crois pas’ qu’il disais

bouguereau dit: 3 septembre 2019 à 17 h 44 min

qu’est ce que j’ai vu..tiens entendu ça pour illustrer ce que jdisais sur le cinéma grosse propagande..le mec se fait pas chier pour gratter sa thune..l’éna c’est vraiment dla série bé..je lui mets 3 sur 20..moi j’me srais donné 11 et dmi..j’attends d’entende celui qu’aura 16
https://www.youtube.com/watch?v=etvPGe22Cfg

Fiancée du pirate dit: 4 septembre 2019 à 9 h 18 min

Film à la Kaplan.La Couche-toi là bordelaise entourée de sa cour de vieux boucs noirs. Phil et ses films « Sirk » pour eighteens et Bouguereau, ex rédac chef Libé. Laissons- les éplucher ensemble les petites annonces tafanar.

Marie Helene S dit: 4 septembre 2019 à 10 h 41 min

? a 9 h 18.
Le post, deplaisant, repond a une expectative. Si ‘Bouguereau’ de 17 h 35 a 17 h 45 n est pas un homonyme, s il a de facto assume les fonctions de redacteur en chef de ‘Liberation’ et du ‘Nouvel Observateur’, sa compagnie est tout sauf deshonorante. Troll non avenu.

@ 17 h 44. La notation dont herite Pierre Conesa difficile a justifier. 3/20, d apres quels criteres ? Ses fonctions au ministere de la Defense lui font privilegier le constat propagandiste de l industrie des films. Faut-il l eviter? Il est indeniable. L auteur prend garde d enoncer les bases quantitatives de sa reflexion et cible les ‘mauvais films’ a forte diffusion. ‘Hollywar’ montre a quel point le cinema fait l histoire nationale aux Etats-Unis… ‘Martin Luther critique les Indulgences, l’escroquerie permet l edification de Saint Pierre de Rome’. La Grande Table demandant si on peut etre propagandiste malgre soi joue jeu intelligent. Je ne percois pas ce qui vous gene. L aura qui entoure Carl Schmitt, pas aussi sulfureuse que celle de Heidegger, mais presque. Peut-on pour autant nier la designation de l ennemi a l oeuvre des premieres constructions ?

Votre extrait dans lequel Pierre Conesa decrit Gabin au feu s’ecriant en pensées ‘quel c., Bogart !’, le ‘Beau legionnaire’ Gary Cooper suivi dans le desert par Marlene Dietrich delestee de mules en satin dit combien le cinema americain forge la notion de l heroisme fondateur. Le livre de Pierre Conesa recentre le debat, rappelant que Schmitt, tout anti-liberal, anti-marxiste et heritier d un catholicisme contre revolutionnaire soit-il a relance un debat complexe en installant l idee du ‘partisan’.
Designer l ennemi est autre facon, plus rudimentaire et a affiner, de designer l ami. Les deux renvoient au conflit. ‘Celui auquel vous mettriez 16′ des lors, ne serait-ce pas Sirk depeint par Phil le 1/11… celui qui ‘n entre jamais dans le cirque’?
Vous qui appreciez ‘Roubaix’ a cause d acteurs qui vous sont chers, on peut le supposer, egalement pour raisons de camaraderie politique, moi qui suis allee voir ‘Curiosa’ au travers des yeux d’Annelise Roux en m apercevant qu elle avait ete couronnee du prix Regnier, qui lirai Sorj Chalandon avec plus d appetit que Frederic Beigbeider ne sommes-nous pas tombes dans le panneau ?

chetouane dit: 4 septembre 2019 à 11 h 16 min

dès que je lis le nom Roschdy Zem, toute autre nom marocain, tunisien, franco-algérien ou à connotation du Maghreb, je tends l’oreille !Le communautarisme réflexe n’est pas honteux; c’est s’en défaire dans les faits après qui compte.
La femme de Zem est, ou était juive. Un film romancé avec Cécile de France dessus.
Conesa qui raconte qu’on pourrait pas renvoyer d’anciens combattants en Algérie alors que Rambo au Vietnam fait du chiffre, coton !

le livre d’anne-lyse sur la décolonisation algérienne côté français une génération après, frappant sur ça.Mon grand-père, mort sous la torture OAS, me portait à la méfiance. Au final, remarquable roman qui fait reprendre langue entre eux des irréconciliables, avec zéro colle sentimentale. Du texte pur chair. Ni relativisme ni tribunal!ça va au-fond. Sa préface du livre de Mokthari, avec exégèse Fanon et Sartre est superbe.

Bv dit: 4 septembre 2019 à 11 h 35 min

salut Bougereau !vous avez été aussi patron de Obs??? Cela fait 1belle carrière.
c’es tpas Gérard lefort, le lien à 17.44?????
looks like. Anne -lise m’avait conseillé son book foire aux vanités sur Cannes,très drole….
P.conesson ce qu’il dit sur les Noirs au ciné us, regardez I m not your negro….
A +

Phil dit: 4 septembre 2019 à 13 h 26 min

Dans Roubaix, choisir le regretté Pierre de., pour ses musiques de film, moins déprimant que la ville.la Fiancée du pirate a autant de souci de genre que la Flibustière des Antilles mais n’a pas rencontré son Louis Jourdan.

bouguereau dit: 4 septembre 2019 à 14 h 35 min

toutafé b!vère..même que dirphiloo déligne mon profil sur le ciel de paris quand je pipe mon coquetèle au roftop du hyatt regency..et tu verrais en coin comment que d’havoir eu franz olivier under my thumb ça lui fait tomber la machoire

bouguereau dit: 4 septembre 2019 à 14 h 52 min

hallons madame s..comme vous les acteurs qui me sont chers sont ceux que je trouve bons..quest ce qui nous motive pour aller voir un film?..’la camaraderie politique’ c’est ce qui motive les autres.
si je parle de ‘fête d’acteurs’ pour ce film c’est que chacun y a son petit morceau de bravoure..même les amateurs recrutés m’ont fait vaguement pensé a bresson..vous savez son ‘dans le jeux amateurs il y a des syncopes étonnantes’..enfin quelquechose comme ça..le tout fait film..et oui..ça me suffit pour passer un bon moment

Annelise dit: 4 septembre 2019 à 14 h 57 min

Personne ne dira du mal d’Ann of the Indies ni de Jacques Tourneur tant qu’il me restera un souffle de vie, Phil. Pas parce que Providence/Jean Peters a un peu dans l’idée de laisser crever son La Rochelle/Jourdan sur l’île qu’il faut lui en vouloir. Rely on me. Il n’avait qu’à pas lui mettre les nerfs. Vs comme moi avons déjà assez souffert lors du climax Sirk, un des pires qui soit en intensité émotionnelle dans l’extrait mis en lien à la fin du billet, à 1mn21… cave mise en pièces avec bris de bouteilles.. .si ça se trouve dedans des La Tâche, des Vega Sicilia ?… ou plus récents, moins chers, dans les 10/15 euros des Bernard Baudry, Cravant les Coteaux, des châteaux de villegeorge de Marie-Laure Lurton en Haut-Médoc ou tour de bessan, en Margaux. ..arg
«La Couche-toi là bordelaise entourée de ses vieux boucs noirs» dont on me taxe à 9h18 :
Margaux où j’ai grandi était certes un village lambda, nom planétairement connu à cause des vins du Médoc et pas de pharmacie, d’infrastructures, de commerces élaborés ni rien ( il fallait marcher 2km pour prendre le car pour le collège, les nouveaux arrivants, les « étrangers » qui concevaient le délirant projet d’intégrer une salle de bain au pavillon en préfab étaient regardés sous le nez) – enfin quoi ? Le village était malgré tout beaucoup plus peuplé que le « Tellier » du film, environ 250 âmes.. .en regroupant les paroisses ma mère parvint à mettre sur pied une école qui allait de la maternelle au « certif », que fréquentaient des ouvriers vini de 25 ans qui pensaient en avoir 14 ou 15, ayant mis du temps « à être déclarés ». ..je vous parle de cela dans les 70’s, intervalle où fut tourné le film avec Bernadette Lafont que vs évoquez, Nelly Kaplan signalons-le ayant été assistante d’Abel Gance. . .j’en reviens à nos moutons, plus précisément nos boucs noirs, pour protester : les figures de mon époque je vous l’affirme ne se limitaient pas à un épicier, un Le duc, un curé, une propriétaire de ferme lesbienne et son valet… Non non.. campos magneticos de mon adolescence dotés d’une singulière magie. .Il y avait une équipe de foot constituée grâce à l’augmentation de transfuges des bourgs voisins, Macau, Cantenac… un cantonnier beau gaillard et un garde-champêtre, plusieurs enfants de chœurs nubiles, un grandet chargé de la catéchèse niveau «initiation», un boucher qui faisait garage en parallèle, un bonnetier itinérant qui vendait aussi des œufs et du lait en plus des soutien-gorges (belle métonymie de la maternité majuscule), une femme professeur de danse sur le retour qui entretenait un cours maigre d’une main de fer absolument glaçante. .. Plus de monde, plus de mérite ! Ridicule de me sous-estimer ainsi
Entendez, mes chers, les douces nuits qui marchent sur les écrans. .ici fait pour en rapporter quelque chose, tel Jean-Marcel Bouguereau sur «Roubaix» d’Arnaud Desplechin ou faisant bisquer le Castor en constellation, MHS sur le «Hollywar» de Pierre Conesa . A l’abordage

bouguereau dit: 4 septembre 2019 à 14 h 59 min

moins déprimant que la ville

hallons..ce sont celles qui joutent le mieux au cinéma depuis un bail dirphiloo..et quant à la camaradrie politique..pour tout dire depuis quelques temps je suis assez stupéfait de l’avidité des droitiers pour la sociale..et la souvente pertinence de leur jugement et de leur critique..au cinoche..dirphiloo..au cinoche !..attation..comme quoi la fiction c’est pas du bidon qu’ils disaient les cromagnons

bouguereau dit: 4 septembre 2019 à 15 h 04 min

Laissons- les éplucher ensemble les petites annonces tafanar

bah anlyz..elle est même hassez polie pour prende toul’monde a témoin qu’elle n’y rviendra que pour avouer quelle srait jalouse..
elle mise plus gros qu’elle qu’il dirait dirphiloo

bouguereau dit: 4 septembre 2019 à 15 h 15 min

La notation dont herite Pierre Conesa difficile a justifier. 3/20

hallons..je l’écoute gratos sur youtube et lui suis reconnaissant trés en le citant..juste que là il me semble pour une fois bien en deça de son sujet..mais je lui pardonne..il occupe un vide laissé vacant par ‘les critiques d’art’..qui décidément doivent trouver des sinécures ailleurs..et depuis longtemps..enfin on leur souhaite..mais nous on est chocolat madame s

Dubruel dit: 4 septembre 2019 à 17 h 40 min

Beau plateau, beau monde plus ordonné que chez polac.
bon billet sur Rolin chez Assouline RDL. Mon imagination, ou il le saigne de ci, de là ? ‘Tigre en papier’, casserole sur l’engagement Gp revu corrigé pour les Nuls; Port Soudan facture supérieure. Dubois tient la corde et c’est bien.

JC....... dit: 6 septembre 2019 à 11 h 49 min

Robert MUGABE est mort

Quelle perte !

Il était pour tous les cinéphiles de ce continent, une référence culturelle, un pivot de l’écran plat……

JC....... dit: 6 septembre 2019 à 12 h 09 min

La décolonisation algérienne ?
Vous voulez rire ….

L’Algérie a changé de colonisateur : on est passé de l’externe à l’interne.

chetouane dit: 6 septembre 2019 à 12 h 36 min

12h09. vous rigolez ? parce que j’ai un nom arabe, vous pensez que je vais me jeter sur l’os.
j’ai vu la valse de vos posts effacés par la Modération dès ce matin. Je ne vois pas est votre besoin tordu de semer le désordre ,ou révisionnisme. Dans votre petite tête, un chanteur de raï accusé de battre sa femme serait trop tabou. Grand bien vous fasse.
Le roman d’AR fait craquer les coutures aux bons endroits. Elle ne force pas, elle ne démontre rien. ça s’appelle la littérature.

Nouveau film d’albert Serra après le jean-vigo Louis XIV avec JP.Léaud décevant, pour ne pas dire plus.

chetouane dit: 6 septembre 2019 à 12 h 42 min

craquer les coutures aux bons endroits.
de part et d’autre.
Je la remercie de sa défense du film ATLAL, de Djamal Kerkar. Capprici et Sofilm avaient défendu aussi, beaucoup moins bien qu’elle. Il n’a pas eu beaucoup de diffusions malheureusement.

C.P. dit: 6 septembre 2019 à 12 h 48 min

Dubruel, oui, il y a des réticences de la part de Pierre Assouline au sujet de « Extérieur Monde », notamment sur le « j’y-va-t’y-j’va-t’y-pas » du départ.
Or, ce livre, qui n’est pas un roman et n’aura sans doute pas de prix, est très remarquable dans son projet ( à partir de l’épigraphe de Borges dans « El Hacedor ») : les voyages, les images du monde, les femmes rencontrées, les livres aimés dressent finalement un portrait de l’auteur, avec ou sans nostalgie. Je l’ai dit à Annelise, qui aime beaucoup Olivier Rolin.

Pour revenir au cinéma, le documentaire sur les îles Solovki, fondé sur la visite qu’y a effectuée Olivier est à voir et à entendre si vous ne le connaissez pas. Il est évidemment en relation avec « Le Météorologue ».

tristan dit: 6 septembre 2019 à 12 h 52 min

« Le roman d’AR fait craquer les coutures aux bons endroits. »
Avec ses 45kg toute mouillée (aux bons endroits), j’demande à voir.

Marie Helene S dit: 6 septembre 2019 à 13 h 11 min

@chetouane 12 h 36. Vous n etes pas le seul a avoir note la vague de tentatives de demolition, 11 h 49, 12 h 46, dont A.R. est la proie.
On imagine la difficulte d eradiquer les fauteurs de trouble. Effaces, ils reapparaissent en boucle. Le desagrement, relatif, largement compense par la qualite des billets et des contributeurs.

occupe un vide laissé vacant par ‘les critiques d’art’..qui décidément doivent trouver des sinécures ailleurs..et depuis longtemps..enfin on leur souhaite..mais nous on est chocolat madame s
(Bouguereau 15 h 15, le 4)
Pas si chocolat, vous lisant dans de bons debats conduits dans ces colonnes.
Interessante assertion de la ‘fonction de l art’ de delier ce qui est delivre comme oeuvre d un ‘partisanat’, a minima involontaire.
Volontaire, il est plus reperable, donc de plus grande innocuite ?

‘La Mort de Louis 14′ devait en grande partie a la presence de Jean-Pierre Leaud, idolatre par les Truffaldiens.

art dit: 6 septembre 2019 à 13 h 40 min

Avec ses 45kg toute mouillée (aux bons endroits), j’demande à voir.

Haaaa.je relève pas les allusions de brutoss. Ton p.B si t’en fais de mégaaaa blaireau!!!!!!!
mais moi je l’ai vue VRAI, gros!!!! autre chose que tes fantasmes de c. porno/accro consol.
Elle toute toute menue, je te confirme.Marmot elle lui arrivait maxi à l’épaule, sans plus. A coté je t’apprendrais qu’elle a TOUT CE QUI FAUT !!!! Je lui fais large le tour de la taille des deux mains, avec les longues jambes musclées par le sport et un petit haut rond qui tient tout seul, Bèv il en avait la bouche séche et je peux te dire qu’il fait gros tombeur;
Et quand elle te parle, c’est super INTELLIGENT !!!! T’apprends + que dans les masterclass du cursus à Vincent. Alors arrête d’etre relou,fermes ton guichet à M. ça fera des vacances.

Bouguiereau. Rédac-chef de L’OBs ET Libération, ça impress !!!! Cool de vous lire en direct .Franz Giesbert il fait mou. C’était naze avec y.Moix.

Art dit: 6 septembre 2019 à 13 h 47 min

Je vais voir ROUBAIX.
Albert serra, j ‘ai trouvé raté aussi(LIBERTE).celui sur casanova, Histoire de ma mort tu sentais le food truck Beaubourg, ça passait. fellini sur, pas vu.faudrait?

JC....... dit: 6 septembre 2019 à 14 h 15 min

Mais enfin, ma chèvre ! l’art naît du désordre jamais de l’ordre ….
(et ça cause dans le poste, un tordu pareil !)

Bev dit: 6 septembre 2019 à 14 h 23 min

Arty, aies la main légère quand tu t’exprimes 13.40 stp. pas que je suis pas d’accord 10/10 mais j’aie peur qu’on l’effarouche…..
Au lieu de faire fuir gros bouffi malotru midi52; il faut avoir piétre opinion des femmes pour restreindre à ça. Ton problème,gusse.Viens pas nous pollué, merci.Elle te kills d’1seul battement de ses yeux verts, un milliard plus subtil que toi,balourd.

4/11 à 14.35 Bouguereau vous vous payez gentillement mon portrait mais c’est k.mem impressionnant que vous avez dirigé ces deux journaux majeurs….Obs et Libé ça fait mythique les deux, normal qu’on en revient pas.

tu verrais en coin comment que d’havoir eu franz olivier under my thumb ça lui fait tomber la machoire
ha ha ha ha; tarpain classe Rolling stones. J’aime bien F.O.giesberg, bien qu’il fait mou //aux positions qu’il peut tenir grace au pouvoir.

Bev dit: 6 septembre 2019 à 14 h 34 min

qu’il peut ,ou vas t-on dire,qu’il POURRAIT(fog). La preuve que ça suffit pas toujours….de quoi ils ont peur pour se muscler les (….)????bras, je prefere écrire;
Jc c’est pas lui des fois????(Tristan).

Marie Helene S dit: 6 septembre 2019 à 15 h 01 min

de quoi ils ont peur

Pardon de monopoliser vos colonnes une seconde fois ce jour, A.R. Interessante question, savoir quels leviers jouent pour faire l opinion des faiseurs d opinion ?
Il serait absurde d imaginer F.O.G inquiet a l idee de perdre son rond de serviette Renaudot dans la situation enviable qu il occupe. Des recoupements d endogene et d exogene, allant de l expression d une independance au jeu editorial, de coteries, d egos defaillants ou surdeveloppes a affirmer au courage et a la liberte personnels faisant appuyer le sensible et singulier au lieu du mainstream habille de scandale ? Combien sont-ils a ce jeu auquel de moins en moins croient ? Quelle caution accorder a ces pouvoirs diversement employes ?

bouguereau dit: 6 septembre 2019 à 18 h 12 min

Franz Giesbert il fait mou

toutafé ‘et au mauvais endroit’ que jlui dis à chaque fois qu’il pleure son augmente..et tu sais cquil me répond? ‘au mauvais! c’est la ligne officielle du syndicat!’..quand je sais pas quoi répondre je plisse les yeux comme clint..comme le gars qui garde le secret de l’hunivers rien que pour lui..on est pas patron de presse pour rien sacré nom

bouguereau dit: 6 septembre 2019 à 18 h 15 min

l’art naît du désordre jamais de l’ordre ….

‘faut savoir slacher’ qu’il disait herman fonsdé dans son mésèrechmite

bouguereau dit: 6 septembre 2019 à 18 h 19 min

C’est l’aphorisme qui a été choisi pour l’épitaphe à Bébert

il avait du discernement..c’est que si on commence bien raide on va mollissant..’mort faut savoir faire profil bas’ qu’il dirait dirphiloo

bouguereau dit: 6 septembre 2019 à 18 h 24 min

Je vais voir ROUBAIX

t’aurais fait un bout pour desplechin t’aurais été pris!..c’est cqueujdis aux nouveaux qui me disent qu’ils veulent faire aussi bien que franz ‘dans la vie faut un peu plus ambition que ça sacrénom’

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 21 h 03 min

5 septembre 2019 à 13 h 38 min
« Liberté » d’Albert Serra.
J’avais apprécié « La mort de Louis XIV », le précédent film de ce jeune cinéaste espagnol.
Surtout pour la prestation très crédible de Jean-Pierre Léaud dans le rôle du Roi-Soleil.
Ici, j’étais intrigué par le retour à l’écran d’Helmut Berger.
Hélas, j’ai trouvé ce dernier film consternant.
Consternant en soi et consternant du fait des nombreuses louanges de la critiques. Le film ayant même remporté le Prix spécial du jury dans la section Un Certain regard à Cannes.
Quant à l’acteur viscontien, c’est tout simplement pathétique !
Au prétexte que les libertins étaient des révolutionnaires avant la lettre, d’où le titre, « Liberté », je n’ai vu là, pour ma part, qu’un mauvais film porno.
Un porno historique cheap, donnant à voir (et de fait le spectateur est pris en otage et transformé en pur voyeur) une besogneuse partouze nocturne en forêt.
Un film ennuyeux, aux plans lents et répétitifs, aux dialogues inconsistants et aux images poisseuses : un clair-obscur en clairière, où l’obscur prédomine et empêche toute clarté des images.
Au point que l’on ne sait plus très bien ce que l’on voit ou entraperçoit.
C’est lassant.
Et dire que certains ont souligné la qualité esthétique de ce film !

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 21 h 06 min

23 août 2019 à 13 h 30 min
« Roubaix, une lumière » de Arnaud Desplechin.
Estampillée cinéma d’auteur, la filmographie de Desplechin, riche et variée, a généralement bonne presse.
Tel est le cas de son dernier opus, présenté en compétition au festival de Cannes, d’où il est pourtant reparti sans aucune distinction.
Pour sa dernière ode, sous forme d’hommage à sa ville natale, désormais métissée et ruinée, où les femmes du nord apparaissent de plus en plus voilées, le cinéaste a choisi le genre polar-social.
Nous offrant ainsi un véritable film d’atmosphère, organisé autour d’une galerie de personnages hauts en couleur.
Tout d’abord Roschdy Zem, dans le rôle du shérif local. Un lonely man désenchanté et doux, tout à la fois flic et assistante sociale, qui n’a pas voulu suivre sa famille toute entière retournée au bled. Tout le rattache à la ville de sa jeunesse dont il est parvenu à prendre la tête du commissariat central.
Face à lui, un jeune inspecteur fraîchement diplômé et plus tourmenté, interprété par Antoine Reinartz, qui le soir venu prie le Seigneur de lui donner la force d’affronter le mal et la misère ambiantes.
Inspiré d’un sordide fait divers, l’assassinat d’une vieille voisine par un couple de lesbiennes paumées, le film permet également à Léa Seydoux et Sara Forestier de déployer l’étendu de leur talent.
Un film noir, psychologique en diable, où l’ombre du grand Simenon côtoie celle, plus fugitive, de Bernanos !
Une atmosphère glauque, renforcée par la musique omniprésente du compositeur Grégoire Hetzel.
Malgré « une lumière finale » passablement télescopée, le film témoigne de la virtuosité de ce metteur-en-scène dont j’ai vu, toujours avec intérêt, la plupart des films, sans toutefois en être profondément marqué.
Tant sous le cinéaste, je n’ai pas encore bien réussi à identifier l’auteur !

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 21 h 10 min

29 août 2019 à 12 h 20 min
« Une fille facile » de Rebecca Zlotowski.
La belle surprise de cette rentrée 2019 !
Prenez la ville la plus médiatisée de la planète (du fait principalement de son célèbre festival du film), placez y un personnage emblématique de la télé-réalité la plus contemporaine, la tapageuse ex escort-girl Zahia Dehar (Sofia), entièrement refaite des pieds à la tête la vingtaine à peine entamée, et sous l’apparente artificialité des tombereaux de paillettes recouvrant Cannes et son actrice d’un jour sondez en profondeur leur… âme.
Tel était l’ambitieux parti pris de départ de la réalisatrice et de son scénariste (Teddy Lussi-Modeste).
Pari réussi au-delà de toute espérance pour un sujet particulièrement casse-gueule, tant était grand le risque de se noyer dans la vulgarité ambiante !
En place de quoi, nous avons droit ici à un conte d’été d’une grande finesse, propice aux émotions et méditations diverses.
Notamment pour le jeune Cannois que je fus, et qui se demandait anxieusement au sortir de l’adolescence ce qu’il allait bien pouvoir faire de sa vie.
Tout comme la jeune Naïma de 16 ans, incarnée par Mina Farid, chez qui sa cousine Sofia est descendue en vacances.
Sous la houlette de cette dernière, celle-ci va pouvoir passer de l’autre côté du miroir et découvrir le monde du luxe et de la richesse flamboyante dont jusqu’ici elle n’était, comme tout bon Cannois qui se respecte, que la simple spectatrice.
Un monde débilitant, fragile, dangereux où l’irréfragable frontière entre les puisants de ce monde et les humbles autochtones ne s’ouvre qu’occasionnelement par le biais des services (main-d’oeuvre ou corps) que les seconds peuvent offrir aux premiers.
Le rejet ne se situant pas forcément là où l’on pense : belles scènes où les personnels domestiques se montrent les plus méprisants envers les « putes » passées illégitiment à leurs yeux de l’office au salon…
Grâce à Sofia (étonnante Zahia Debar, subtil cocktail siliconé de Brigitte Bardot et de Sophia Loren !), Naïma (c’est moi !), ne se perdra pas et reviendra plus forte et déterminée que jamais de son trip estival dans la baie et le long des côtes de sa cité de rêve.
Le spectateur ne sera pas non plus déçu du voyage !

JC...... dit: 7 septembre 2019 à 9 h 10 min

bouguereau dit: 6 septembre 2019 à 18 h 24 min
« Je vais voir ROUBAIX »

T’as voulu voir Roubaix
Et on a vu Roubaix
T’as voulu voir Vesoul
Et on on a vu Vesoul
T’as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T’as voulu voir Hambourg
Et on a vu Ed
J’ai voulu voir ED
Et on a revu Hambourg
J’ai voulu voir ta soeur
Et on a vu ta mère
Comme toujours

Larry Boisière, cinéaste dit: 7 septembre 2019 à 9 h 10 min

le dernier commentaire montre que JC Grasdubide a été censuré plus d’une fois… pas content le pépère !

JC...... dit: 7 septembre 2019 à 9 h 20 min

Le travail d’un cinéaste ?
Réduire un réel N+1 dimensions à une histoire plate en 2D seulement, chiante neuf fois sur 10, inutile 999 fois sur 1000 !

Tout cinéaste devrait être rééduqué en goulag intellectuel comme les adeptes du collectivisme heureux savent le faire.

JC...... dit: 7 septembre 2019 à 9 h 37 min

Il est désespérant de répéter 100 fois la même chose à l’usage des durs de la feuille : physiquement, je suis un pseudo magnifique, heureux compromis entre Arnold Schwartz&negger et Louis de Funès.

Intellectuellement, on peut débattre si le castrat des service, voire Anastasie, ne s’en mêlent pas ….

Marie Helene S dit: 7 septembre 2019 à 10 h 13 min

Logorrhees insanes envers A.R. Un desagrement collectif est impose. 8 h 46, d autres facons de vous exprimer a decouvrir.

6 Septembre 21 h 03, 21 h 06 et 21 h 10, les resumes sont restitues d une ecriture allegre, a l’orthographe correcte.
Quelle coherence ajoutez-vous a ce tir groupe sur les trois films ? Pas saisi le sens ni l unite que vous y mettez.
‘Une fille facile’ de Rebecca Zlotowski. Lu votre compte-rendu soigneux; est-il delibere de suggerer en intertextuel l’artificialite auquel le film n echappe pas ? Votre reference au ‘jeune spectateur adolescent anxieux de son avenir’ dont le film sollicite l indulgence tend a le laisser penser.

Mais ne boudons pas ce plaisir, meme mineur. Vous l ecrivez, R.Z. ‘evite l ecueil de la vulgarite’, et la presence de la gracieuse Zahia Debar en est l atout maitre. Le contre-pied du cliche, sans resoudre son elaboration a la racine, est un premier pas interessant.

tristan dit: 7 septembre 2019 à 10 h 55 min

Après Bereshit , une chariotte indienne se gauffre comme un étron sur notre Lune.

C’est curieux cette tendance des religieux d’envoyer des totems s’écraser sur la Lune qui ne leur a rien fait.

On attend avec fièvre l’envoi d’une copie du cube noir crasher sur sa tombe même.

chetouane dit: 7 septembre 2019 à 11 h 19 min

bien faire et laisser braire, marie-Hélène S. il est vrai que c’est pénible pour Anne-lyse Roux de devoir mobiliser un modérateur pour effacer les idioties d’un ou deux tarés.
Fin de votre phrase au dessus, sur « Roubaix », Jazzy 21h06 et M.Bouguereau .
Bien placé pour avoir apprécié les engagements du journal Libération que vous avez dirigé, J.MBouguereau. La guerre d’indépendance algérienne a été un déclic pour de jeunes Français en formation politique et intellectuelle. Votre journal a mené à nos côtés des luttes fondamentales. Je serais ingrat de l’oublier.L’histoire de nombreux Algériens,pas la mienne seulement, a été marquée par l’horreur, OAS au pays et ensuite, les persécutions policières en France, de Papon qui a réprimé le FLN à nos jours, au RN qui a su prendre le train en marche.
Arnaud Desplechin, le binôme avec Mathieu Amalric est assez clair sur la reprise du flambeau. J’en sais grés. Les bonnes intentions de « Roubaix » sont louables et appréciable le résultat. Daoud, le gars bien, pas très loin d’Eastwood si on y réfléchit.C’est aussi le nom d’un écrivain ayant envoyé Camus au tapis, il faut relire Sartre à ce sujet. A la réécoute du lien de P.Conesa que vous avez fourni le 3/11, il ressort que le cinéma américain ne représente que des Palestiniens aux mauvaises intentions, le monde sauvé des « terroristes »,systématiquement arabes ou asiatiques par Rambo.
Sortir de l’impasse, ce serait opposer à ça une représentation du « BON » Arabe ?La citoyenneté méritée, le superviseur du comportement citoyen du vivre-ensemble.
Cliché Vs contre-cliché n’est pas suffisant. C’est la limite que j’ai vue au film. Quand on pourra faire un film sans faire tiquer en montrant la délinquance aux noms maghrébins majoritaires, le climat de violence dans les cités et la peste islamiste, un grand pas sera d’effectué si on arrive à casser la corrélation entre ça et « l’arabité » (terme lu à propos du film de R.Zlotowski) . Les acteurs non professionnels sont formidables, et Léa seydou une bonne actrice.

Jazzi dit: 7 septembre 2019 à 11 h 33 min

« Quelle coherence ajoutez-vous a ce tir groupe sur les trois films ? »

Les deux premiers compte-rendus faisaient référence à des films évoqués précédemment par des commentateurs, sans plus de précisions. Le troisième se voulait une indication sur le film qui m’a paru le plus interessant en cette rentrée, Marie Helene S.

JC...... dit: 7 septembre 2019 à 12 h 28 min

Il est indispensable, aux yeux d’un commentateur aguerri, de ne jamais communiquer en virtuel pour dire.

Car ….nous sommes là pour ne rien dire !

Ce qui fait de nous des ennemis d’un système se voulant socialement signifiant, tourné vers le dire portant valeur, alors que nous sommes, très vulgairement, tourné vers le rire.

Eriksen dit: 7 septembre 2019 à 14 h 12 min

Roubaix, une lumière.
Le film commence par une voiture qui brule dans la nuit, et se poursuit avec le commissaire Daoud. La stature imposante de Roschdy Zem, le calme du personnage, sa légitimité de terrain, tout concourt à faire de lui un archétype de la figure d’autorité et du pouvoir légitime de l’ancien. Un archange, un patriarche un phare dans la nuit de Roubaix. Sa légitimité tient au terrain (Roubaisien sans discontinuité), à ses origines (Maghrébin en zone sensible), et à ses capacités exceptionnelles: il perçoit la vie de ce ceux qu’il croise. Aucun don spécial, juste l’observation, la curiosité, la persévérance et l’empathie.
Autour de ce Big Brother si parfait qu’il en deviendrait gênant, l’équipe policière est incarnée, à l’exception d’Antoine Reinartz, par des acteurs non professionnels. Ils jouent un peu faux et forcé les scènes de flic gentil/flic méchant destinées à faire craquer les suspects, mais c’est paradoxalement assez juste. Louis (Antoine Reinartz vu dans « 120 battements par minute »), est le contrepoint du commissaire. Il suinte l’illégitimité par tous ses pores : jeune, blanc, livresque, raisonneur, obsédé du résultats et infesté de doute. Louis échoue par trop de raisonnement, trop de crédulité, trop de doute, trop peu de sensibilité. En rupture du séminaire, il voit ce qui lui manquait en regardant Daoud.
A l’extérieur de la loi il y a, outre un casting pertinent d’acteurs non professionnels, deux actrices auxquelles Arnaud Desplechin offre un joli cadeau d’incarnation : grâce au documentaire « Roubaix, commissariat Central » issu de captations en direct de la vraie enquête, Léa Seydoux (Claude) et Sarah Forestier (Marie) disposaient du langage réel des jeunes filles, oral et corporel. On peut supposer qu’elles y ont cherché une certaine réalité d’incarnation*. On laissera Daoud vous raconter ces deux femmes. On imagine le reste, quand les hasards décident, quand la béquille du sacré a disparu et que le courage manque : des coquilles de noix sur les flots, leur mauvaise rencontre, leur synergie négative…
Claude et Marie, âmes perdues de Roubaix, n’ont que faire d’un Louis, dernier avatar d’un occident exsangue, et se rendent à Daoud, père de substitution. La dimension Patriarchale a de quoi choquer par les temps qui courent… Cependant une femme commissaire Daoud aurait contraint Léa Seydoux et Sarah Forestier à s’éloigner du langage oral et corporel des femmes du documentaire dans leurs relations au commissaire. On passera donc sur le sexe de l’archange… ce qui compte ici c’est la figure du pouvoir, qu’elle soit matri ou patriarchale.
Plus problématique me semble le mélange d’un modèle archétypal idéal avec des personnages présupposés réels: sur fond de réel à la dérive, l’archétype devient inconsciemment Solution chez le spectateur et la figure d’autorité la résolution des maux. Méthode contestable à mon goût, même s’il est par ailleurs possible que le constat – voire la solution – soit justes : encore faudrait-il le/la questionner vraiment. J’ai lu qu’Arnaud Desplechin se qualifiait lui-même en interview « d’un peu réactionnaire » : ça se revendique maintenant, réactionnaire ?.
Tout s’effondre diront certains.

*IL faudrait voir le documentaire. Je n’ai trouvé sur le net que le 3e/5 épisode du documentaire, qui ne concernait pas cette affaire.

Jazzi dit: 7 septembre 2019 à 15 h 45 min

Eriksen, le commissaire et son jeune adjoint semblent totalement désexualisés dans cette histoire. Et « Roubaix, une lumière » pourrait être vu aussi comme un film documentaire illustratif du grand remplacement. Réactionnaire, car ça peut faire monter le score du FN !

bouguereau dit: 7 septembre 2019 à 20 h 19 min

la vérité toute simple de ce film c’est l’acteur qui prend par la main le spectateur..ni vraiment histoire ni victime ni coupable..que des commodités de situation facile et rapidos epour la gloire des acteurs..et de tous..comme dans la série télé qui tout doucettement ruine la tragédie et le drâme..ça n’est plus non plus vraiment de la comédie..c’est ptête dla réaxion

bouguereau dit: 7 septembre 2019 à 20 h 25 min

Les deux premiers compte-rendus faisaient référence à des films évoqués précédemment par des commentateurs, sans plus de précisions

le tien est un salmigondis de critique à la rotène tomatoes..propriété de donald trump..voilà cque tu remplaces..moi haussi je sais faire des raccourcis longs et en filandreux

bouguereau dit: 7 septembre 2019 à 20 h 31 min

Tout cinéaste devrait être rééduqué en goulag intellectuel comme les adeptes du collectivisme heureux savent le faire

himaginer moscou mieux que guantanamo c’est trop croire à la perfection de ce monde..quand même..ça doit bien déconner quelquepart

bouguereau dit: 7 septembre 2019 à 20 h 36 min

Et on a vu ta mère
Comme toujours

et avec baroz on voit chirac derrière qui lui met la main au cul..et fais meuh et vichnou te réincarnera en tofou

Jazzi dit: 7 septembre 2019 à 21 h 34 min

« moi haussi je sais faire des raccourcis longs et en filandreux »

Pourquoi nous en priver, le boug ?
Ce n’est pas en te rendant inintelligible que tu seras plus intelligent !
Tu as fait ton outing (ton pseudo n’en était pas un) ?

Phil dit: 8 septembre 2019 à 8 h 47 min

hello dear Folks, Roubaix vraiment trop déprimant aujourd’hui, aussi invivable qu’inregardable dans ces films démago pour voter le parti de Camus (pas le philosophe de Terminale, le copuleur d’hommes blancs). Le cinéma convenait au Nord des corons jusqu’à l’époque des puissances Boussac. Voir par exemple pas Roubaix mais Tournai (appelé « Cournai dans le film, tellement populace et ville sont crasseux): « Le corps de mon ennemi », avec un beau Belmondo, dans la lignée du Voleur de Malle/Darien. tiré d’un roman de Marceau, Belge de droite qui faisait pas mime de l’être.

Dubruel dit: 8 septembre 2019 à 10 h 41 min

ces films démago pour voter le parti de Camus à 8H47.
sans aller jusque là. Avec ‘Roubaix’, Desplechin pêche par ‘consensualité’, on est d’accord. Plus porté à l’amertume de Bouguereau 20H25, comme quoi la gauche a du mal à porter un discours intellectuel nuancé crédible, qu’à lui tirer dessus à boulets rouges… Vous auriez préféré qu’il serve la caricature de l’Arabe ripoux ? Desplechin pouvait se la mettre sur l’oreille pour les critiques Inrocks et consorts. Problème d’identification. Celui là résolu les autres suivront., mais le sera t-il?Tout de même une prise de risque :les ‘suspectes’ lesbiennes. Piocher dans une autre communauté ‘intouchable’ parce que stigmatisée n’allait pas de soi.
Le 14H12 grouille de pistes.risquées, passionnantes. Nécessite relecture avant d’y revenir.

Dubruel dit: 8 septembre 2019 à 10 h 47 min

Une soeur écrivaine détestable.Jamais vu un sketch de jalousie pareille ! Elle a eu un enfant autisme avec un prof.Les serpents lui sortaient par les yeux dès que le nom du frère réalisateur était prononcé. Laissant entendre que lui et Amalric étaient des faux derches alors qu’elle, c’était autre chose.

vincent dit: 8 septembre 2019 à 11 h 22 min

je vois que le gusse cumul 7/11, se montre familier avec Chetouane maintenant sur son nom arabe, c’est abusé…. l’anorak dans la splendeur, misogyne et méga irrespectueux des femmes.Bravo, t’arrêtes pas en si bon chemin ça serait dommage.
Arnaud desplechin a une soeur auteure???? jamais entendue parler.Elle bile certainement qu’elle est pas connue au même niveau.

Philippe je comprend pas la blague homop^hobe, Camus était pas pd, vous jokez? expliquez s.vp. Je vous soupçonne pas d’attaquer Art sur son homosexualité déclarée, Bouguereau et vous on a compris que vous chambrez, pas méchant. Enfin on va pas non plus faire le bizu vitam eternam….
le post sur ROUBAIX,master à 14.12. Je suis intéressé dessus ,également par Chetouane 11.19 : sa vision est plus de l’intérieur quand on lit. Meursault, la contrenquête est effectivement un livre de kamel DAOUD, même nom qu’interpreté par roschdy Zem(géant) dans le film.

Ma critique// Jazzy concernant Liberté d’albert Serra.
C’était NUUUUUUUUUUL. Tu crois au début que c’est joke, recyclage de la vieille icone gay que Tutusse la respecte,pour ne pas dire vénéré, Helmut berger.
C’est pas lui la tache. Le real le place dans des situations abracadantesques, pires les unes aux autres.
Qui a aimé????? Le film sur Casanova, trip well encore car albert serra faisait sortir de tout les cotés l’énergie.je passe les détails des bronzes coulés direct, Sens de la Vie des Monty pythons ou la grande bouffe de Fereri avaient déjà montré l’absence de limites. Là c’est gratuit, le geste artistique rikiki réduit à la provoc sensée se la péter.
Pas ma cup. Je suis pas choqué, je trouve ichant méga;ridiculissime. L’autre a

vincent dit: 8 septembre 2019 à 11 h 27 min

dslé je finis :l’autre avec Léaud, les plans intéressants sur la matière du tissu et lumières. Là les en.c dans les bois nous ont cassé de rire, r.a.S. Art en parlera s’il veut. Lui pd assumé fier de l ‘être, on s’est fait la reflexion en faceTime que c’est le film limite homophobie????
Résultat 10/10 d’accord avec le jugement de jazzy ayant jugé ce Liberté trèèèèèèèèèès mauvais de chez mauvais.

vincent dit: 8 septembre 2019 à 11 h 35 min

8.47, Camus copuleur d’hommes blancs(Philippe).Il préférait maria casarés ou comme ça. c’était pas plutot un joli tombeur de meuf????????
enfin, d’après moi…..

vincent dit: 8 septembre 2019 à 11 h 37 min

si vous l’avez lu confirmé info dans sa correspondance perso ou une correspondance qui lui fût adressé, je peux pas croiser ,j’ai pas lu.
A +

Dubruel dit: 8 septembre 2019 à 11 h 45 min

RENAUD Camus, pas Albert. Un auteur compétent au stylistique, sulfureux et discutable en contenu.
Le type ‘sulfure’ en homéopathie stipule que l’individu est réticent à se laver. L’odeur de rance comprise avec.

Bismuth dit: 8 septembre 2019 à 12 h 13 min

Dubruel dit: 8 septembre 2019 à 11 h 45 min
au stylistique, en contenu.
… comprise avec.

dégoûtante illustration du laissez-aller dans l’expression écrite des uns et des autres fréquents tapeurs de ce blog. Que tous ces contributeurs soient des profs à la retraite constitue à n’en pas douter une excuse, offre l’image d’un pléonasme.

Dubruel dit: 8 septembre 2019 à 13 h 44 min

12H13, faux procès. J’ai 40 ans, d’Humeur plutôt Vagabonde quand je suis rue du Poteau pour ceux qui connaissent, j’enseigne dans un lycée mais pas prof de français. ça vous va ? J’ignorais qu’il fallait vous fournir un scan justificatif de domicile et fiches de paie pour participer ici. La seule à laquelle je demande si besoin, c’est Annelise Roux.

Dubruel dit: 8 septembre 2019 à 13 h 52 min

retour à mon 10H47. La soeur Desplechin et son ex mari ont eu un enfant autisTE (pas ‘autisMe’, navré), ou schizophrène, en tout cas une tuile. Lui prof équilibré, aimable. Pas ma génération, je ne peux pas en dire ni n’en sais tellement davantage. Que ce traumatisme explique qu’elle soit exécrable, c’est probable. Je n’y peux rien si je préfère le frère réalisateur, c’est comme ça, hein. Je suis, en dehors d’elle, un inconditionnel de l’Ecole des Loisirs. la femme qui dirige, G.Brisac, séduisante et remarquable.

art dit: 8 septembre 2019 à 14 h 23 min

@dessus
bien parfait. Moi, 24 ans, homo, j’ai fait Kedge,dont en Chine, un année au Japon et maintenant je continue; Ne vous en faites pas il traite tout le monde comme ça, c’est son style au jeu de mots grossière défaite sur Bèv à 13h.36.
ça nous empêche pas de parler avec des J-M.BOuguereau hyper drole et interesting,y compris si je suis pas sur le plan,voire le contraire et intervenants beaucoup + intéressants que cette loose!!!!

ha le film d’Alfred Serra ,une marrade imposante. D’où ça sort?Louis XIV avec léaud, les heures passaient gangrène au nez.Imposant. Là nib de nib, farcesque.

Où étiez-vous passé Philippe, vous étiez pas à deauville par hasard?
J’amène ma darone au cinéma voir Fourmi, Julien Rappeneau. Qui c’est le bon fils? Roslaie Bloom elle avait adoré (Annémone/Noemie Lovsky) donc elle reveut y aller. la baseline sur celui la, « le film qui fait du bien » déjà ça m’inquiète!!!!

art dit: 8 septembre 2019 à 14 h 27 min

albert Serra, pardon. Le look stylish travaillé,moustache et tout ça le faisait à galerie Pompidou et dans le film Casanova(Histoire de ma mort), sauf que là le film est creux total;

art dit: 8 septembre 2019 à 14 h 31 min

j’en profite avant la rentrée vraie de vraie où ça sera plus dur de participer sur RdC comme on veut à cause du travail, Anne Lise .Je vous lirai fidèlement même si je peux pas répondre tac au tac !!!

Jazzi dit: 8 septembre 2019 à 14 h 55 min

« Les commentateurs qui se la jouent « parler jeune » ne sont que des cons langagiers. »

Tu dis ça pour le boug, JC ?

Jazzi dit: 8 septembre 2019 à 15 h 03 min

Le plus drôle dans le film de Serra, c’est les remerciements à Renaud Muselier, président de la Région Paca, au générique de fin !
Les contribuables régionaux apprécieront…

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 13 min

Tu dis ça pour le boug, JC ?

..moi j’ai toutes mes licences chefs d’escadrille baroz..chus pas un pti wanabi de tour de controle..rodgeur

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 17 min

Les contribuables régionaux apprécieront…

tu parles dla populaçion de remplacement de vieux parisien..russe..et angliche de hsbc..ils adorent qu’on leur soit reconnaissants

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 20 min

J-M.BOuguereau hyper drole et interesting,y compris si je suis pas sur le plan,voire le contraire et intervenants beaucoup + intéressants que cette loose!!!!

..je vais dmander à franz d’enquéter un peu sur toi..

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 23 min

Que tous ces contributeurs soient des profs à la retraite constitue à n’en pas douter une excuse, offre l’image d’un pléonasme

..sur le tard je voudrais me voir comme un pédagogue..un gars qui n’a cessé de consacrer son temps a l’édification du lecteur..en te lisant je prends confiance

Jazzi dit: 8 septembre 2019 à 15 h 28 min

« un pédagogue.. »

Je me souviens du boug quand il s’occupait des pages Télé et autres médias, dans Libé. Le pédagogue était pas mal politisé…

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 33 min

« Le corps de mon ennemi », avec un beau Belmondo,

c’était pas trés bon phil..bébèle au fait de sa deuxième carrière de balourd..et de son annuel opus lourdingue..on disait que pour faire aussi bien à saigner le box office français delon était bi..biannuel baroz..calmos

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 41 min

Tout de même une prise de risque :les ‘suspectes’ lesbiennes. Piocher dans une autre communauté ‘intouchable’ parce que stigmatisée n’allait pas de soi

je crois qu’il a su doubler la mise..: 2 gonzesses en haut dl’affiche..dans la com la vérité c’est l’effet pas la cause

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 47 min

..roschdy zem c’est plutôt une espèce de projection de l’ectoplasme de desplechin..le dieu venu du centaure prés d’alger qui contemple son oeuvre et qui trouve qu’elle est bonne..modestement attation..

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 52 min

Borsalino, c’était bien dans le genre deux en un, le boug !

..je leur en veux à ces 2 là..un acteur doit toujours veiller a ne rester qu’une superpuissance spirituelle..un peu comme pam dans halerte..sinon l’ordre du monde occulte est changé

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 55 min

..je voulais dire l’ordre occulte du monde..jicé n’aime pas les approximations et les effets..et qu’il en soit loué

bouguereau dit: 8 septembre 2019 à 15 h 57 min

tiens en fait d’occulte gauchiss francisco toledo est mort..j’ai pas vu beaucoup de trucs en vrai de lui mais je l’aimais bien

Annelise dit: 8 septembre 2019 à 19 h 53 min

Beau post d’Eriksen réapparu, merci, quelle chance fantasmatique, ressusciter.. l’illumination spirituelle, le grand réconfort, la grande pompe ou le grand-guignol judéo-chrétien du rayonnement infini où tout termine en majesté… éblouissement final du film Douglas Sirk qu’adorait Fassbinder.. dilution en pleine lumière, dilatée jusqu’à l’aveuglement d’ «Un temps pour aimer»…, magnifique… comme on aimerait y croire parfois.. Jean-Marcel va dire que Vishnu aussi, Shiva Shiva pas. . c’est comme Pamela Anderson sortant de l’eau en maillot rouge. .Julien Doré qui la récupère dans « Le Lac » après l’Alerte à Malibu ne perd pas le nord.. le Danish quoi qu’il en soit distribue bien la balle Arnaud Desplechin. Jean-Marcel Bouguereau dribbleur excellent.. il va vous en mettre des paniers dans la vue, mes bons enfants Vincent, Art et les autres (Debruel, Marie-Hélène S, Chetouane ne vous offusquez pas trop des agressions de JC, chez lui c’est viscéral, il respire comme ça).. je disais donc, pas trop mauvais à lire (ni l’un ni l’autre) quand lui – Jean-Marcel – et son Dear Philou se mêlent d’échanger deux trois coups de patte.. .je ne ferai pas la Vanessa Paradis entre Bébel-Delon dans le plus mauvais Patrice Leconte, pourtant il y aurait pire place. . deux égides pas piquées des vers à contester ou traîner en procès chicaneux, pas chiqués, attention, ou sous lesquelles vous ranger.. parmi les meilleures à l’ouest du Pecos,.. à ce sujet, ah oui Francisco Toledo est mort, j’ai vu cela. .passons du Pecos à l’Oaxaca, le cœur zatopèque y perd. ..jamais allée, mais de la famille vinicole au Mexique – avec elle pour conseiller Phil en vin sur le canard aux pêches – disant que la vie autochtone de Toledo n’est pas feinte, usurpateur en rien, pas allé boulotter des sauterelles pour séduire les caméras en divertissement folkloreux. .son soutien aux indigènes pas de la piquette allongée à l’eau perlimpinpin filtrée colibri par Cyril Dion, ni ses inquiétudes quant au climat
Lion d’or à Todd Phillips, «Joker»..j’en glisse un mot pendant que j’y arrive encore, je n’ai plus envie de grand-chose en fait. .pourtant cela m’intéresse vaguement, comme un écho lointain à ce dont nous avions commencé de débattre il y a des mois. . j’avais donné un billet «Bourrins bourrines», souvenez-vous, ce glissement de la qualité vers la lente érosion acceptée… cette acceptation, le truc benêt qu’on déguise en humour hachement post-moderne ou contre-culture triomphante, alors que post-moderne je veux bien, mais cela suggère un socle dont l’économie est de plus en plus faite au bénéfice d’une éhontée vacuité.. voilà le hic. Et sommes là pour partie dans le prolongement du débat mené par Pierre Conesa sur la propagande mis en lien par JMarcel
Amusant, ou inquiétant, je ne sais pas, de voir comment la pilule de comédies décalées pataudes, les trois «Very Bad Trip» ou Starsky et Hutch signés par le présent liondoré peu à peu est enrobée de « droit au chapitre d’une contre culture « populaire » fanzines et autres – et ils l’étaient , populaires, et peut-être encore libertaires dans une certaine mesure jusqu’à ce que la foutue démagogie mélange le populaire et l’ochlocratie à l’applaudimètre, la médiocratie ! Délivrance au cinéaste d’une des plus prestigieuses récompenses du septième art sur un propos centré sur « l’ennemi de Batman », tu parles d’un sujet Mostra…grâce à Joaquin Phoenix, beaucoup sera pardonné? Quand son frère River a coulé au milieu (à côté) du vipérin night-club de Johnny Depp, cela a été une des plus belles promesses d’acteurs qui s’en est allée. .meilleure potentiellement que celle engagée par Di Caprio… my own private passion du narcoleptique gringalet laissé déchaussé sur la route chez Gus van Sant, carte postale de la mère entortillée dans les doigts. .enfin, là le blockbuster pailleté, mis en abymé sur la genèse du méchant, tout cousu d’intelligence et d’exegèse qui se fait couronner ? Ben voyons. En plus je connais ça tb, je vous l’ai dit j’ai tout suivi, accro X-men, Ironman, Spiderman, Batman, les Marvels que j’ai vus en détails comme JF Rauger-de-la-Cinémathèque grand C himself ou dear Phil scrutent les séries de B à Z, DC Comics etc… qui plus est, au moment où Disney rachète tout, nous passe un bon coup de javel.. roulez jeunesse sans bacilles. . gare à vous si une petite rougeole après ça vient à traîner. Jean Dujardin qui reçoit l’Oscar n’est pas Fred Astaire dans Shall we dance ni Anne Gavalda, «Ensemble c’est tout», Altman qui choisit d’adapter Carver .Je suis sensible à ce que dit Bouguereau du «tout doucettement qui peut suffire». Exact. Mais sachez ce que vous voyez, les visages enfarinés tranchent désagréablement dans le noir des salles obscures

Annelise dit: 8 septembre 2019 à 20 h 03 min

Phil, présenter Camus-not-Albert comme « fornicateur d’hommes blancs », vous n’avez pas honte? Le jeune Art va se jeter sur la lecture pour dégourdir, alors que cela fait un moment que je le travaille au corps pour qu’il fréquente en priorité Faulkner Boulgakov et Carver. Quelle concurrence déloyale

Jazzi dit: 8 septembre 2019 à 20 h 49 min

« Fête de famille » de Cédric Kahn.
Je n’étais pas très chaud pour aller voir cette énième histoire de grande réunion familiale avec déballage sordide et règlement de vieux comptes à l’appui.
D’autant plus que l’on est pas tenu d’aller voir tous les films avec Catherine Deneuve, devenue au fil du temps une actrice stakhanoviste, toujours juste dans son interprétation mais dans des rôles guère différents.
Un peu comme pour Isabelle Huppert.
Un film sur trois annuellement suffit pour suivre leurs carrières flamboyantes.
Je m’étais dit que j’irais plutôt voir son film suivant où pareillement confrontée à un rapport mère-fille intense, mais cette fois-ci face à Juliette Binoche, a été encensé au dernier festival de Venise.
Et puis finalement je me suis laissé tenter.
Tandis que la comédie se met en place autour de Catherine Deneuve dans le rôle de la mater familias, régnant sur une belle demeure provinciale, sans chichis, au centre d’un vaste parc et s’activant frénétiquement aux fourneaux pour sa petite tribu : un mari effacé et aimant, un fils ainé irréprochable (Cédric Kahn), un cadet passablement loufoque (Vincent Macaigne) et une fille hautement problématique (Emmanuelle Bercot) ainsi qu’une joyeuse cohorte de concubines et de petits-enfants affectueux, la comédie vire peu à peu au drame.
Première surprise, Deneuve ne tire plus ici sur ses éternelles fines cigarettes blanches ni ne mange et boit comme un trou !
Moins hédoniste et plus soucieuse du bien être de sa descendance, celle-ci abandonne même la vedette à Emmanuelle Bercot, qui prend peu à peu le dessus et devient le centre du film.
Tout s’emballe à cause de la folie de cette dernière.
L’expression d’une grande souffrance personnelle qui va faire voler en éclat l’harmonie de façade.
Remarquable interprétation de l’actrice, qui m’a renvoyé par ses crises excessives et imprévisibles, aux scènes vécues dans mon enfance et à un traumatisme personnel.
L’émotion pour moi était au rendez-vous !
Chacun y retrouvera-t-il son compte ?

JC...... dit: 9 septembre 2019 à 5 h 01 min

Même pour palper mille euros cash, je n’irai voir le film visionné par le pelliculophage JiBé ! Quel scénario cette fête de famille…

Combien paie t on une entrée de nos jours dans les trous noirs où on projette ces bricoleries ? Faut dire que l’avant dernier film que j’ai vu c’était STALKER, et le dernier LE GRAND BLEU, au Rex …
Depuis, je fais grève des images animées désaimées.

Eriksen dit: 9 septembre 2019 à 7 h 23 min

Considérer que montrer un arabe « sauveur » est une démagogie de droite au service de la thèse du grand remplacement me semble tiré par les cheveux. C’est plutôt une idée de gauche : metissage, sang neuf, migrants etc. Elle est en train de devenir un cliché autant que le rebeu caillera (cf Chocolat ou Intouchables, où la grande santé d’Omar Sy contrastait avec le caractère malingre, handicapé ou carrément débile des blancs). Mais les clichés ne sont pas faux, ils sont parcellaires et convenus. Mais on peut les utiliser si, comme Desplechin, on les mélange. Si vous prenez tous les clichés d’un même sujet, finalement le portrait serait plus juste qu’un seul des clichés.
Demagogie de partout, autant en prendre son parti. Le cinéma est un flatteur de masse (sauf Serra peut-être…).

« Réactionnaire, car ça peut faire monter le score du FN ! » dit Jazzi. Curieux quand même, on dirait que ce qui vous dérange ce n’est pas que cette idée de remplacement soit fausse ou vraie, mais qu’elle fasse ou non monter le FN. La vérité est moins importante que la ligne du parti ?

JC...... dit: 9 septembre 2019 à 8 h 11 min

L’avantage de la colonisation occidentale passée est qu’elle apporta aux éleveurs de chèvres la civilisation la plus noble qu’il soit.

Le malheur de la colonisation actuellement en cours en occident est qu’elle n’apporte strictement rien aux indigènes anesthésiés.

bouguereau dit: 9 septembre 2019 à 9 h 24 min

enfin jicé que le client puisse faire grève du flatteur de masse et puisse se contrefoutre de roubais devrait le faire voter guilleret en marche..sauf mettons pour baroz qui à paris à nice à venise est décidément irrremplaçabe

Marie Helene S dit: 9 septembre 2019 à 9 h 34 min

Annelise 19 h 53, rejouissante chronique caustique du ‘Lion d Or’ ! La scene est eclairee avec acuite sans omettre d y laisser planer une bouleversante tendresse. L acculturation encouragee sous le manteau en vue d infantiliser et legitimer l immature, rien de nouveau. Ce sont les outils, entre autres de pedagogie pour lutter contre qui font defaut.

Choix de la Mostra incomprehensible, a moins de l affronter a la position entre deux chaises adoptee envers Polanski que le festival n a pas su, ou voulu resoudre. La Presidente aura mene son jury a hue et a dia, pour un Grand Prix batard.

‘le Danish quoi qu’il en soit distribue bien la balle Arnaud Desplechin.’
O combien, s il s agit d Eriksen 14 h 12. J espere ne pas faire de contresens.
‘Considérer que montrer un arabe « sauveur » est une démagogie de droite au service de la thèse du grand remplacement me semble tiré par les cheveux. C’est plutôt une idée de gauche : metissage, sang neuf, migrants etc. Elle est en train de devenir un cliché autant que le rebeu caillera’
Post d excellent niveau de reflexion. La chute a 7 h 23 fait couperet.

@Dubruel 10 h 41, ‘Roubaix’, l habilete a puiser les suspectes dans une ‘autre communaute stigmatisee’, la communaute lesbienne.
Carrement. Le vivier du lien Conesa, le concept de ‘designation de l ennemi’ veritable ou fantasme apporte par Bouguereau est fructueux. Dans la ‘Fiancee du Pirate’ evoque dans le fil, la vindicte filmee par Nelly Kaplan s adresse a ‘La Romanichelle’, ou fille de/. ‘L Autre’ cantonne au perimetre de l etranger, du different(d)a ‘resoudre’…

bouguereau dit: 9 septembre 2019 à 9 h 36 min

La vérité est moins importante que la ligne du parti ?

La vérité à roubé ‘ils font avec’..la ligne du parti c’était leur affaire à paris..un jour à paris ils ont trouvé que c’était décidement aussi pénibe de smette à la place d’un roubaisien et d’une roubaisienne que d’un bokassa..ils sont juste revenu fissa pour leur dire une bonne fois..et comme dans le corps de mon ennemi ils ont pris ltrain..pour de bon

chetouane dit: 9 septembre 2019 à 9 h 48 min

@JC, 7 septembre 11h27
Pour vous, Annelise, je veux bien passer l’éponge quand il m’écrit, »La guerre d’Algérie, pauvre con de Touane, ne fut qu’une parodie de guerre d’indépendance »
Déjà parce qu’il m’a fait prendre conscience en déformant le mien que j’écrivais mal votre prénom, « Annelise » et pas « Anne-Lyse » avec le Y de la fleur.

L’Ar

Phil dit: 9 septembre 2019 à 10 h 04 min

Dear Art/Annelyse, quelle confuse, Renaud pas Albert, of course. Plaisir de mélanger les générations, avec tous ces homo..nymes.
D’Albert, retiens la Facel Vega. Chez Renaud (pas renault) Art a dû lire ? lire les oeuvres d’avant la politisation, les journaux romains, transylvains and so on..
yes Bouguereau, pas un top Belmondo « ce corps de mon ennemi ». mais déjà moins de moulinets des biceps. « Le voleur » reste le meilleur.

chetouane dit: 9 septembre 2019 à 10 h 08 min

ça arrive.
L’Arabe de service va vous répondre, JC : à quoi l’agitation du chiffon rouge s’applique? Mon nom maghrébin, ou la guerre de Libération que vous trouvez déceptive?

Je suis chercheur, ça ne signifie pas que je trouve. Mais chercher. Le cinéma Desplechin n’est pas mal. Les arguments d’Eriksen sont parfaitement recevables, un poil trop chiadés intellectuels – notre déformation professionnelle, sans doute est-il lui aussi côté cnrs ou Sorbonne, pas de quoi lapider qui que ce soit.
Il faudrait démêler quelle part de fantasmes a le Francaoui de base qui pense l’Arabe, tel par rapport à la guerre d’indépendance, tel par rapport à une culpabilité traînante ou au contraire un esprit revanchard, voire négationniste. Quelle est celle également de « l’Arabe », faute de qualification affinée, selon qu’il est intégré à la société (ici, française) ou pas, retourné au pays ou ne l’ayant pas quitté, pensant l’autre pays ex-colonisateur depuis un territoire donné.
Sauf à se demander si le cinéma ou la littérature, le cinéaste ou l’écrivain ont à se poser en travailleurs sociaux, ce qui n’est pas leur fonction ni champ de compétences. Là où le bât blesse. Un champ cinématographique ou littéraire qui n’a pas su sérier ses priorités, ou que la nécessité guide moins qu’une volonté démonstrative de nature politique.
Quand c’est fort c’est naturel, il n’y a pas besoin. Toledo dont parle Anne-lise et Bouguereau en est une expression; moi je suis lassé des Azouz Begag et autres, des héraults intégratifs ou champions de la mise à plat. ça m’ennuie dans la dimension contre productive que ça génère. Il faut passer la main militante univoque pour que la pensée circule, sinon il y aura toujours des JC pour s’imaginer que Touane va passer ramasser ses poubelles, éboueurs de pères en fils.

Eriksen dit: 9 septembre 2019 à 11 h 01 min

Chetouane dit: « la nécessité guide moins qu’une volonté démonstrative de nature politique. »

Sûr… on en revient à Confucius
« je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. » que l’on peut paraphraser pour un cinéaste par: « je ne cherche pas à donner des réponses, je cherche à faire comprendre les questions. »
SI c’est cela la « nécessité », il y a moins de danger qu’apparaisse une « volonté démonstrative de nature politique ».

chetouane dit: 9 septembre 2019 à 11 h 03 min

Retour à la charge 10h06, pardonnez que Touane ne soit pas beau joueur.L’Arabe de service, agrégé, vous le réduirez de toutes manières, pareil que l’éboueur ou les lesbiennes du films de Desplechin. Encore faut-il que nous cessions de donner le bâton pour se faire battre en creusant des tranchées.

moi, « pauvre con de Touane déçu par la guerre de Libération’, je revoyais dernièrement les films de Viviane Candas, « Le voile brûlé » et surtout le documentaire sur son père avocat du FLN Yves Mathieu.Mon grand père étant décédé des soins de l’OAS, je ne vais pas regarder du même oeil que vous autres, vous ne pensez pas? Or je suis pas sûr que camper sur ces positions fasse avancer la question de la « présence » ou « l’intégration maghrébine », ou celle du « grand remplacement ».
J’ai dit à Anne-lise mon admiration pour le film de Kerkal qu’elle a superbement défendu, produit par Capprici, « Atlal ». Les frères Lounas, Farid et Thierry, sont des Algériano-bretons de Nantes à l’histoire familiale, à l’instar de la mienne, fournie contre la puissance colonisatrice tortionnaire. Pourquoi le film fonctionne alors qu’il n’est pas construit pour être efficace? Il quitte les rails (« le raï », c’est bon, la blague on me l’a faite dix fois)pour suivre une voie d’humanité, pas autre-chose. Desplechin est consensuel sous des aspects, vrai, une ligne mediane de générosité telle que tout bon homme de gauche dont la décolonisation a forgé la conscience a envie de suivre. C’est l’après de ces expressions qui m’intéresse; j’étais fasciné par la préface qu’Anne-lise R. a écrite pour « Esthétique du bourreau » de Rachid Mokhtari, Chihab éditions.
Chihab à Alger, c’est une caution intellectuelle forte, dans un pays où quand tu es au bled, il te faut marcher deux heures pour arriver à une cinémathèque fermée à 18h. Mokhtari est malade maintenant, sa vie diminuée, après les années de prison et difficultés d’accès aux soins, mais il a été un des écrivains et critiques littéraires algériens les plus prisés, fin connaisseur de Mohand Ou Mhand, de Slimane Azem,compagnon de route des Yacine et Mohammed Did. C’était audacieux de s’adresser à elle, un duo inattendu stimulant. Le déboulonnage partiel de Sartre sur la violence aux justifications défigurées par l’histoire est époustouflant. Pour un Algérien de ma génération, il était temps de lire sous la plume d’une auteure française que nos figures ne sont plus enfermées dans une mise en abîme perpétuellement coloniale, une martyrologie réciproque pratique pour se cacher des problèmes actuels ! L’inverse de l’oubli, mais arrêter le sur place. Procéder comme ça, après la chape des années 90, c’est réduire « l’homme algérien » (ou le Maghrébin)à un détachement de sa propre histoire nationale pour le mesurer toujours à un mètre colonial, « intégré », « pas intégré ». Mauvignier, « Des hommes » parle de la souffrance des appelés. La guerre de Libération, au prisme des Français bourrelés par l’injustice mais c’est encore d’eux dont il s’agit. A lecture du commentaire d’Eriksen,Desplechin banalise le « bon arabe », tant mieux. Pour bien faire, stade d’après, il faudrait que puissent être produits et acceptés, en particulier par la gauche dûment pensante dont j’ai l’honneur de faire partie, des films où les Arabes peuvent être à l’occasion et à leur aise de vraies pourritures et des salauds, comme les Juifs, comme les homos, comme vous et moi.

Je m’excuse d’avoir été si long. Ce con de Touane s’est emballé, sur un sujet quoi qu’on dise toujours sensible.

chetouane dit: 9 septembre 2019 à 11 h 06 min

« je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. » que l’on peut paraphraser pour un cinéaste par: « je ne cherche pas à donner des réponses, je cherche à faire comprendre les questions. »Eriksen

exactement;

Jazzi dit: 9 septembre 2019 à 11 h 53 min

« Les hirondelles de Kaboul » de Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec.
Là aussi j’ai beaucoup hésité à aller voir ce film, tant le parti pris esthétique me semblait inadapté à son éthique.
Peut-on imaginer le répertoire des tragédies antiques ou le théâtre de Shakespeare sous forme de film d’animation ?
Adapté du roman de Yasmina Khadra, le film de Zabou Breitman associée à la dessinatrice Eléa Gobbé-Mévellec, nous conte, à travers de superbes planches d’aquarelles animées, de ton ocre, douces et chaleureuses, un épisode de l’été 1998 durant lequel les talibans faisaient régner la terreur sur Kaboul en ruines.
A la délicatesse des images correspond une réalité politico-sociale d’une brutalité extrême, nous donnant à voir pas moins qu’une scène de lapidation d’une femme infidèle, d’égorgement d’un homme et de quelques pendus au centre du stade de Kaboul, sous les applaudissements de la foule.
Le malaise découle ici du fait que le spectateur se sent voyeur d’une histoire qui ne le concerne pas directement et de l’impression désagréable de se faire peur à bon compte.
Cela étant dit, le film est remarquablement fait, mais je m’interroge toujours sur la pertinence de son propos et son utilité politique.
Les personnages impliqués dans l’histoire, dessinés à grands traits, plus emblématiques que caricaturaux, sont réduits aux rôles de victimes expiatoires d’un régime laissant bien peu de place à l’espoir.
Et pourtant, ces hirondelles de Kaboul, relayées par quelques hommes et femmes bien décidés à résister, ne sont-elles pas annonciatrices de jours meilleurs à venir ?
Suffit-il seulement d’y croire ?
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19583794&cfilm=257862.html

Jazzi dit: 9 septembre 2019 à 11 h 58 min

Le propos politique du film de Desplechin est très ambigu, sinon alambiqué.
Le « bon Arabe » est surtout prétexte à un bon film d’atmosphère, plutôt réussi.
Je me suis demandé quelle était cette lumière, associée au Roubaix du titre ?
Les chevaux de courses, passion ultime du commissaire !

JC...... dit: 9 septembre 2019 à 13 h 11 min

« Touane va passer ramasser ses poubelles, éboueurs de pères en fils. »

Agrégé ! on rigole ….
Quand on est ce qu’on est, rien ne change.

art dit: 9 septembre 2019 à 15 h 29 min

Phil, présenter Camus-not-Albert comme « fornicateur d’hommes blancs », vous n’avez pas honte? Le jeune Art va se jeter sur la lecture pour dégourdir, alors que cela fait un moment que je le travaille au corps pour qu’il fréquente en priorité Faulkner Boulgakov et Carver.(Anne-lise)

hé hé héhé. vous êtes taquine!!!!
Phil 10h.04 je vais pas suivre le conseil r.Camus, je suis en effet dans faulkner, viol avec l’épi de maîs, ça promet dans la littérature sudiste.J’ai eu des copains toutes couleurs, m^me un AUVERGNAT tout mignon,rien de particulier et j’ai autre chose à faire mais merci, je vais noter. Pas parce que je suis homo que je lis que ça ou regarde que ça, Culture UNIQUEMENT120 battements; j’aime avoir lu H.Guibert, M.lindon et je suis le cinéma de X.Dolan ou Céline sciamma mais j’aime pas edouard Louis,par exemple. il se victimise trop, trop simplificateur la posture.

Vincent dit: 9 septembre 2019 à 16 h 15 min

JC & companie je les trouve pénibles….
Dolan, on se remet pas après avoir vu Mummy. On sera tous d’accord sur ça je parie.
Merci Anne lise pour le post conséquent sur le lion d’Or Venise/Mostra; le choix zarbi. Ils ont eu tendance à tout mélanger, rapport à Polanski.

Jazzy 11.53, qu’est ce qui a géné la vision Hirondelles kaboul? L’animation dans mes études est un métier d’avenir.L’illustration, la 3D & effets sp demandent beaucoup de soin et précisions pour faire réussi et donner le meilleur de soi même et les séries ont largement recourt à. Si vous regardiez Game of T (Anne lise, j’avais acheté le livre que vous aviez recommandé d’Ava cahen dessus, Editions ROCHER) des scènes baclés sur le vol des dragons mettait tout par terre alors que ça coûte une fortune en budget. Passons.
Le film vous a dérangé pour la lapidation ou pendaison rendues sur les tons exquis ou c’est parler d’un sujet qui ne vous intéresse pas? Un procédé similère sur l’idée, c’est quand Roberto benigni filme le camp de concentration dans La Vie est Belle; Cora trouvait insupportable le choc des deux principes qui vont pas ensemble, alors que c’est voulu….
KABOUL = l4afghanistan, il faut en parler de toute urgence; sujet de l’actualité est brulant. savez-vous que les américains vont se retirer de la-bas actuellement. Personne n’en parle alors que chaud bouillant…. Vous c’était Tchécoslovaquie et KUNDERA. S’il avait pas été là ça passait inaperçu dans l’actualité. Je suis admiratif que zabou Breitman et E.Gobbé Mévéllec, deux femmes comme par hasard ont plongées à corps perdu deda

bouguereau dit: 9 septembre 2019 à 17 h 27 min

Le « bon Arabe » est surtout prétexte

..mais henfin baroz..rochdy il a presque une gueule a jaffer un jambon beurre sur son fauteuil club à la 3éme avnue de roubé..jme dmande où il l’a trouvé..c’est vrai que depleschin lui fait boire à chaque fois un perrier rondelle..ça fait tâche quand on se réfère a simenon..la seule faute pour moi..j’ai l’oeil

bouguereau dit: 9 septembre 2019 à 17 h 38 min

« Le voleur » reste le meilleur

pas oublier que sous ses airs drolatique bébèle est un parfait nihiliss cynique..parait que certaines de ses répliques qui tue le plus seraient de lui..son rêve était de faire bardamu attation..havec serdgio léoné..qu’est lui non pus pas en reste..mais audiard il a dit quil valait mieux préférer not tou..les amateurs de proust on préfèré pas ne pas..les lourds qu’il aurait dit ferdine
https://www.youtube.com/watch?v=oczk6wf02qM

Jazzi dit: 9 septembre 2019 à 21 h 35 min

Vincent, je crois que je me suis expliqué sur ma gène à la vision des Hirondelles de Kaboul dans mon commentaire.
Je concluais par « Suffit-il d’y croire ? »
Vous, apparemment c’est oui.
Moi, moins…
Le débat est ouvert !

Jazzi dit: 9 septembre 2019 à 21 h 40 min

Le boug, à Roubaix et ailleurs, le coup de rouge a été remplacé par la taffe d’un bon joint. Simenon doit être adapté à notre époque.

JC...... dit: 10 septembre 2019 à 4 h 55 min

Enfin !
L’orage apporte ici une pluie violemment désirée et la fraîcheur d’un 15° à 6 heures du matin !
Le bonheur.
Bien au delà des parlottes qui recouvrent de poussière le commentarium anneliséen.

Larry Boisière, cinéaste dit: 10 septembre 2019 à 7 h 44 min

bouguereau zr JC le Grasdubide : en plus d’être GAGAS, les vieux pépères anti-cinéma sont traités de tarés, donc de ratés, c’est clair pour le modérateur

JC...... dit: 10 septembre 2019 à 8 h 27 min

Loin de moi l’idée de provoquer le cénacle gracieux des cinéphiles charmants d’ici bas en rappelant que pour faire un enfant il faut un homme et une femme….

Qui écrira le scénario d’un chef d’oeuvre cinématographique décrivant les interrogations d’un pitchounet curieux, essayant de comprendre pourquoi il a deux papas, ou deux mamans alors que ses copains de classe en ont un de chacun des sexes que la nature nous a donné pour nous reproduire sans honte !

JC...... dit: 10 septembre 2019 à 9 h 13 min

Bon ! Les gosses de type Papa/Papa-Maman/ Maman feront d’excellents patients pour psychothérapeutes en recherche de clientèle.
Vous avez dit anormalité ?

tristan dit: 10 septembre 2019 à 9 h 23 min

CADAVRES EXQUIS

« Qui écrira le scénario d’un chef d’oeuvre cinématographique décrivant les interrogations d’un pitchounet curieux, essayant de comprendre pourquoi il a deux papas, ou deux mamans »

Je commence:

« Il était une fois une jolie princesse amoureuse d’une jeune fille… »

JC...... dit: 10 septembre 2019 à 9 h 30 min

« ….du peuple. Son royal paternel avait épousé un de ses diplomates paresseux ayant perdu son temps aux Indes. Le couple avait acheté la jolie Princesse à une matrone locale, gestionnaire de ventres à engrosser … Quant à la fille du peuple, elle… »

Dubruel dit: 10 septembre 2019 à 9 h 43 min

L’olibrius Jésus Christ est persévérant.
Bouguereau la veille 17H38. Leone, un des seuls à en être capable? Annelise avait parlé d’un livre de Noël Simsolo que j’aimerais retrouver. Son article ‘Locataire’ sur Rolanski itou.
A ce sujet, un reproche : rien n’est archivé. Votre profil perso ne donne aucune info ! Encore les questions de S.avon à Thomas Salvador ! Vous ne mettez visiblement pas à jour ni n’engrangez la ‘com’ alors votre compte facebook explose. J’attends toujours que vous m’acceptiez comme ‘ami’.

JC...... dit: 10 septembre 2019 à 10 h 02 min

Dubruel, vous êtes mon ami !
Cela devrait vous suffire …

Pourquoi vous encombrer de l’amitié bougbougresse ?

Il n’a pas le sou, pas de morale bourgeoise, pas de rente, ayant dépensé tous ses doublons en fioritures pour désirant généralement insatisfait !

Bv dit: 10 septembre 2019 à 10 h 12 min

JC, dubruel 9.43 s’adresse t’il pas à Anne-lise ????je crois plutot. Anne -lise se fout de tenir les comptes à jour// demandes d’amitié Fb et cetera.
Moi et Cora ont a patienté dans l’antichambre 1mois,et encore parce que je lui ai rappelée par mail d’accepter. vous vous rappelez de la jolie histoire de G.Lefort, qu’elle avait dit qu’il était parti dans la rue sans signer, que la rédacteure en chef avait du le rattraper pour qu’il le fasse. Jean-M

Bv dit: 10 septembre 2019 à 10 h 14 min

ha mince ça saute….
la suite :
JM.bouguereau pourra vous le confirmer s’il dirigeait à l’époque (G.Lefort était aussi un journaliste de Libé).

tristan dit: 10 septembre 2019 à 10 h 21 min

«…travaillait 18 heures/jour depuis qu’elle était toute petite dans une usine de textile au Bangladesh. La pauvre créature avait été adoptée sur catalogue par deux mamans européennes humanistes qui ne manquaient pas de lui envoyer
une carte postale tous les deux ans en lui promettant de passer la voir à l’usine un de ces jours, mais les années se succédaient et elles n’étaient jamais venues la voir, trop occupées à mener leur vie exténuante alternant
brunch, sexe..de nouveau brunch..puis sexe, au point que parfois elles se trompaient et faisaient l’amour à une tranche de pain de mie…»

Bv dit: 10 septembre 2019 à 10 h 29 min

Jazzi 9/11 , Kaboul hirondelles « il suffit d’y croire, pas vous? ».La question ouverte que vous écrivez.

Pas dit que j’y croie. Le film en lui même est pas très bon; l’excecution à mes yeux de garçon qui a étudié ce domaine,pas entierement mais bon survol n’est pas top. C’est pas Vinel, le court métrage que anne Lise avait dit tout le bien qu’elle pensait au fIFIB(festival de sa ville natale qui est Bordeaux….) .Lui le trait expressif de ouf et une anim qui m’intéresse plus.
Je trip well par contre que cette femme Zabou breitman & collègue aux planches s’accrochent au topic AFGANISTAN, tres dur et actuel où 9 sur 1à détournent le regard en se dé^péchant à passer, alors que c’est l’histoire contemporaine,et tout le monde sait que c’est la poudrière….
Là quelquepart, ça rejoint même le film Roubaix, le climat avec le fond d’écran terrorisme où les extrêmes vont se dépecher à récupérer pour faire monter l’agressivité contre les Arabes; Vous le savez que les Us se retirent de là bas en ce moment???? trump avec sa mèche qui va mener la Planet à sa baguette, si ça vous est égal pas moi…. d’ou je salue le courage du film qu’au moins attirer l’attention,au lieu de calembredaines ridiculissimes du nombril.

Bv dit: 10 septembre 2019 à 10 h 32 min

@triustan. cool le pain de mie. Et vous, vous avez essayé le pot de moutarde Maille?Celui qu’est rangé tête en bas avec le petit trou, ça devrait suffir. Bonne chance ….

Bv dit: 10 septembre 2019 à 10 h 34 min

tres dur et actuel où 9 sur 10 détournent le regard en se dépéchant à passer, alors que c’est l’histoire contemporaine
ça saute, pardon.Désolé je sais que pas bon en orthographe….j’ai d’autres domaines.

JC...... dit: 10 septembre 2019 à 11 h 32 min

AFGHANISTAN
On en a rien à foutre de ce pays montagneux dont même les Rosbeefs ont été chassés honteusement, alors que ce sont des gens délicieux : mille ans de retard…

Jazzi dit: 10 septembre 2019 à 12 h 13 min

« Vous le savez que les Us se retirent de là bas en ce moment???? »

Bv, j’appartiens à une génération dont le mot d’ordre était : « US go home ! »
Il est vrai que l’on a vu ce que cela a donné au Viet-Nam et au Cambodge !
Apparement, votre génération est pour que les Ricains demeurent les « gendarmes du monde » ?

Jazzi dit: 10 septembre 2019 à 12 h 29 min

Et voilà le résultat, selon les derniers rapports de l’ONU !

« L’ONU dénonce le rythme « inacceptable » auquel les civils meurent en Afghanistan. Les civils ont davantage été tués par les forces progouvernementales que par les insurgés, en grande partie du fait des frappes aériennes afghanes et américaines. » »
https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/30/l-onu-denonce-le-rythme-inacceptable-auquel-les-civils-meurent-en-afghanistan_5494841_3210.html

Jazzi dit: 10 septembre 2019 à 12 h 34 min

Pour ma part, je ne faisais qu’émettre des réserves entre la joliesse de ce film animé plein de bonnes intentions et la complexité du problème soulevé.
Moyennant quoi vous me prêtez des intentions qui ne sont pas les miennes. A savoir une totale indifférence sur les souffrances du peuple Afghan !

Bv dit: 10 septembre 2019 à 13 h 21 min

« Apparement, votre génération est pour que les Ricains demeurent les « gendarmes du monde » ? »
jzzy au dessus 12.13

haaaaaaaaaaaaaa mais pas du tout.
je vais pas avoir le temps d’expliquer, je reviens + tard.Votre simplification me gène du tout au tout;j’ai peur qu’elle montre noir sur blanc que vous y vous êtes pas intéressé sérieusement, pour me valser à la tête que je me donne bonne conscience et me mettre le lien frappes Us.non mais ça va pas????

parce que c tout le contraire.j’ai etudié dessus avec ma copine qui a eu des missions terrain la-bas, avec un probleme en effet tres complexe que vous avez pas l’air de comprendre le quart; Et pour regarder le film de Arnaut desplechin, Perrier tranche qu’a remarquée Bouguereau, pour comprendre les tenants et aboutissans c’est mieux de connaitre le contexte…..

depuis hyper cacher et Bataclan, pour moi c’est plus possible de mettre la tête sous l’aile, apres si vousq déduisez du fait que je dis que pas beaucoup de monde s’y connait dessus, malheureusement = « merci Donald »,ou les « Arabes = fondamentalistes » vous n’avez rien compris.
L’afghanistan ça fait des années que ça dure, pour qui va connaitre bien l’histoire d’où ça sort? Vous peut être ???? Quand vous disez faisons pas de film, en parlons jamais ,ça va rien changer pour eux????
Et on va pas parler non plus de bachar ni rien, ou ça veut dire que je soutiens Trump?????? Non mais où vous vous croyez?parce que je suis mauvais grammatical vous me prenez pour le neurone bulot.

quand vous écrivez « Pour ma part, je ne faisais qu’émettre des réserves entre la joliesse de ce film animé plein de bonnes intentions et la complexité du problème soulevé. » tout va bien, pas la peine de m’agresser avec les balivernes;

Bv dit: 10 septembre 2019 à 13 h 26 min

Si votre bonne conscience vous rassure, Bv, tant mieux pour vous. Pour les Afghans ça ne changera pas grand chose.

la phrase qui me plait pas.Après on s’est peut etre mal compris……les Tchécos ça changeait pas non plus que kundera écrive dessus????? Ou Anthelme, sur la Shoah????ça leur a pas aidé sur le moment non plus si on va par là;

chetouane dit: 10 septembre 2019 à 13 h 37 min

Halte au feu ! La polémique en train de monter procède d’un malentendu plus que d’autre chose.
Moment d’appeler à la rescousse la figure pacificatrice de R.Zem, Daoud.
BV 13h21 patent que l’histoire afghane nécessite des éclaircissements que le public selon le sens commun méconnaît, alors que ces éléments sont centraux lors de réflexions globales menées sur la radicalisation, notamment.
Je n’avais pas remarqué le Perrier rondelle.

Marie Helene S dit: 10 septembre 2019 à 14 h 04 min

Je n avais pas interprete la mention du retrait des troupes americaines du territoire afghan par Bv comme un desir de reaffirmation d une ingerence : une inquietude envers l avenir politique et humanitaire du pays. Quel sera t il?
La flambee entre protagonistes 12 h 34, 13 h 21 montre une plaie a vif. Quels coupe- feux?

Jazzi, nous entrons vous le savez dans une ‘ere de consequences’ ou des navigations a vue de type egotique Trump ou d un cynisme froid a dix bandes a la Poutine sont vite lourdes a rectifier. La simplification a l extreme est une autre desinformation dont il faut se mefier. Souhaiter que cinema et litterature cessent d en etre les vecteurs est la moindre des choses.

Jazzi dit: 10 septembre 2019 à 14 h 21 min

Marie-Hélène S, les Américains ont occupé l’Afghanistan lorsque ce pays était devenu le refuge de Ben Laden. Depuis, il est mort…
Et Trump a besoin de ses troupes pour une éventuelle guerre contre l’Iran ?
Non pas au nom du pétrole, mais de la libération de la femme iranienne !

art dit: 10 septembre 2019 à 14 h 25 min

@13h.21 Rhôôooooooo; qu’il est coléreux!!!
viens là que je te fasse un poutou(pareil que Philippe !!!c’est pas lui, notre dearFilou préféré sur RDC? il est de blanquefort, A-L, votre région.)

enfin il a pas tort(Bèv). Dommage qu’on ne connaisse pas mieux l’histoire de l’Afganistan, où y a beaucoup qui se joue en amont.Et c’est pas le film de ZBreitman trop léché qui va nous apprendre.

Jazzi dit: 10 septembre 2019 à 16 h 18 min

« Et c’est pas le film de ZBreitman trop léché qui va nous apprendre. »

Plutôt brossé à gros traits grossiers, art !
Voilà ce qu’en dit le résumé : « Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et de la misère quotidienne, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies. »

Mohsen et Zunaira sont deux jeunes prof, modernes, et passablement occidentalisés. Un jour, tandis que Mohsen assiste à la lapidation d’une femme qu’on lui désigne comme étant une putain, entraîné par le mouvement, il va saisir une pierre et la lancer sur la victime. Il l’atteint à la tempe et elle tombe aussitôt morte, foudroyée. Parmi le public, on note quelques enfants qui eux aussi se sont régalés à lancer des pierres. Plus tard, Mohsen avouera à Zuneira son forfait. Bouleversée, elle le repousse violemment tandis qu’il veut l’enlacer. Il tombe à terre et se fracasse le crâne. Elle est condamnée à mort. Mais le film nous concocte un coup de théâtre…
Et c’est sur cette trame que l’on est prié d’admirer le film et de s’apitoyer sur le problème afghan !
Avec les encouragement de la critique cinématographique professionnelle.
Moi, là dessus j’ai émis quelques réserves et Bv n’a pas apprécié…

JC...... dit: 11 septembre 2019 à 4 h 35 min

Comme dit Tarik dans son rôle génial : « Frères ! une petite lapidation, ça vous calme ces drôlesses ! »

JC...... dit: 11 septembre 2019 à 4 h 51 min

Du temps où de hautes responsabilités faites de bassesses subtiles et variées me contraignaient à vivre à Paris -ville pourrie de défauts et de Parisiens bons à jeter- les bouquinistes des quais me proposaient de la bonne camelote en papier relié, bonne mais chère.

Puis ils ont commencé à vendre du souvenir pour touriste. La littérature à l’air libre en est morte de pollution, et ils sont devenus des caniches du commerce de masse.

JC...... dit: 11 septembre 2019 à 4 h 57 min

Effaré, j’apprends que le prix d’un billet de cinéma à Paris oscille entre 7 et 11 euros !
GOOGLE blague, se trompe, exagère, ou c’est vrai ?

Quelle est la combine pour éviter la ruine, amis cinéphiles ?….

Larry Boisière, cinéaste dit: 11 septembre 2019 à 6 h 20 min

les cinéphiles ne sont pas tes amis JC Grasdubide, ils aiment le cinéma, toi pas du tout, vieux raté de la pellicule

JC...... dit: 11 septembre 2019 à 7 h 25 min

Larry, crapulet de sacristie,
tu devrais réviser tes leçons sur la politesse courtoise qui doit régner en ces lieux sacrés de par la volonté inspirée de notre mère Supérieure, la bienheureuse Annelise du Gratinmondin Germanopratin

JC...... dit: 11 septembre 2019 à 7 h 45 min

Que les cinéphiles qui sont mes amis lèvent la main !

Ils recevront sous huit jours un billet de 200 euros chacun. Ecrire à la taulière qui transmettra. La confiance spontanée, la chaleur amicale, le jugement empreint de goût, ça s’entretient…

Eriksen dit: 11 septembre 2019 à 9 h 00 min

Décidément la fin de l’occident est un sujet qui plait bien aux cinéastes, et qui est en train de devenir un sacré cliché, avec son systématisme et sa part de vérité. Les derniers libertins aristocrates de LIBERTÉ répondent aux deux loustics de THALASSO, vieux cacochymes décrépis en cure jouvence.
« Vous être la honte des français », un homme barbu ressemblant fort à Karl Marx assène ce propos à Houellebecq et Depardieu attablés. Pourquoi Marx ? Je ne sais pas. Houellebecq et Depardieu, sont en tout cas les vedettes françaises moralement et éthiquement les plus sulfureuses du moment dans la catégorie senior. Ils ne semblent pas être en Thalasso de leur plein gré – on les comprend, les bains d’Azote liquide obligatoires, je ne suis pas certain d’aimer.
Le scénario est bancal et les dialogues très spontanés mais Il surnage une autodérision ironique qui donne beaucoup d’occasion de rire, un peu jaune, devant la décrépitude de l’occident. Le propos est tellement houellebecquien que l’on ne se demande s’il n’est pas l’auteur. Acteur il ne l’est pas vraiment. Non seulement parce que c’est souvent mal joué, mais aussi parce qu’il est parfois excellement touchant. Houellebecq, les larmes aux yeux affirmant sa croyance en l’éternel retour de sa grand-mère, nous parle d’un homme perdu dans la nuit profane et qui imagine une lueur sacrée, cela fait pensé au livre de Mircea Eliade. Rôle de composition peut-être, mais je ne sens pas vraiment de différence entre ce personnage et ma perception de ces livres, y compris dans le romantisme fleur bleue sous le cynisme apparent. Depardieu est un peu un faire-valoir. Tandis que Houellebecq se raccroche au sacré, Depardieu campe mollement sur le rationnel et la liberté. Il semble un peu désemparé et fade, comme souvent le rôle dévolu au rationnel ces temps-ci. Tous les deux gardent un désir de liberté qui leur fera transgresser des règles… à savoir les interdictions de fumer et de boire de l’alcool de leur centre de thalasso. Quand le désir de liberté n’est en fait qu’une soumission à l’addiction…
C’est aussi le sujet de Liberté d’Albert Serra. L’addiction au libertinage semble ici encore plus un enfermement, quoiqu’encore plus revendiquée comme Liberté. Louis XV est mort, Vive Louis XVI et dehors les libertins !. C’est le retour à l’ordre moral. Ils mendieront de capitale en capitale pour tirer des amoureux des Lumières les moyens de poursuivre leurs expériences nocturnes. Ils sont déjà romantiques dans leur volonté de ne rien lâcher sur la liberté. Le film se déroule au bout du bout de leur parcours, quand il ne reste plus qu’ un glaçage de libertinage moisi évidé à l’intérieur par manque de désir. Personne ne bande, personne ne jouit. Ce que Serra fait du beau nom de Liberté, de la liberté chérie des générations récentes, est d’une causticité extrême. Nous prépare-t-il Egalité et Fraternité ? Je n’ai pas très bien vu ce qu’apportait la 2e heure du film. Quant au dernier quart d’heure, je ne l’ai pas vu du tout. En ce qui me concerne, l’endormissement final fait partie de l’expérience Serra. Dans la mort de Louis XIV j’ai loupé la mort, et dans Honor de Cavalliera un peu plus que la fin. C’est pour moi un cinéma de l’effacement, qui s’applique très bien aux sujets d’Albert Serra, aussi bien ces aristocrates libertins que le pouvoir absolu de Louis XIV.

JC...... dit: 11 septembre 2019 à 9 h 32 min

FAKE NEWS
Un film où on ne va pas s’endormir, c’est le chef d’oeuvre de Stanley Nomen tiré du livre autobiographique écrit par une personnalité contemporaine, actuellement accusée de viols multiples par des infidèles.

Il s’agit d’une confession trouble, écrite à 7 ans dans une école religieuse obscure par un sauvageon déjà terriblement séducteur et fourbe, un prévenu dont je tairai le nom par respect pour ses malheureux proches.

Son ouvrage ?

« Moi Tariq, j’ai la trik ! »

Un chef d’oeuvre futur à voir sur tous les écrans de la planète, parmi d’autres, tant la production d’images est remarquable en ce moment béni des dieux.

Jazzi dit: 11 septembre 2019 à 11 h 16 min

Plutôt qu’un film à vague prétention humanitariste comme « Les hirondelles de Kaboul », où l’on se donne bonne conscience sans risque et sans réelle analyse de la situation, autant aller voir « Inséparables » de Varante Soudjian.
Un pur film de distraction, sans prétention aucune, dans la lignée de ceux de Gérard Oury ou de Francis Veber, auxquels le cinéaste rend un hommage appuyé au générique de fin.
Construit autour d’Ahmed Sylla, le grand Noir, et d’Alban Ivanov, le petit Caucasien, deux acteurs tout droit échappés du Comédie Club de Jamel Debbouze, le film remplit parfaitement son contrat : nous faire passer un bon moment, sans prise de tête.
Un couple traditionnel de comédie que tout oppose.
Le premier est un magouilleur-né mais avec des circonstances atténuantes et un bon coeur.
Le second, passionné d’armement et de sport de combat russes, est proche de la débilité profonde mais néanmoins doté d’une droiture morale et d’un sens indéfectible de l’amitié.
Partageant un temps la même cellule, le grand Noir, qui n’avait jamais eu d’amis dans son enfance, sera touché par l’amitié que le petit gros lui témoignera en prison et appréciera l’aide efficace que celui-ci lui apportera.
Mais pas question de le revoir à leur retour dans la vie civile, malgré les belles promesses prodiguées.
C’était sans compter sur l’acharnement que ce dernier mettra pour le retrouver.
Ici, les gags les plus loufoques s’enchaînent et l’on rit de bon coeur.
Que demander de plus ?
https://www.youtube.com/watch?v=m5DVMJ_qhV0

bouguereau dit: 11 septembre 2019 à 12 h 59 min

Je n’avais pas remarqué le Perrier rondelle

biveur parle lui de perrier ‘tranche’..jicé va enquéter..c’est plus fort que lui

bouguereau dit: 11 septembre 2019 à 13 h 04 min

Ici, les gags les plus loufoques s’enchaînent et l’on rit de bon coeur.
Que demander de plus ?

le cinoche du bidasse entre 2 trains c’est fini baroz..ça tombe t’as en plus un téléphone qui reçoit pas les mms qu’il va dire dirphiloo

Marie Helene S dit: 11 septembre 2019 à 14 h 20 min

@Bouguereau 13 h 04 @Eriksen 9 h 00
La recension, formidable, d Eriksen sur Thalasso parle d or, dans la droite ligne du choix de la Mostra. Un choix venitien ni mauvais ni bon, eloquent quant a la complaisance eu egard a l inanite intellectuelle erigee en contre-reaction.
Que M.Houellebecq en soit le chantre comique ne gene pas. Que l attitude reactionnaire des deux impetrants fanes – Gerard Depardieu en aspiration a la citoyennete russe bat a plate couture les Charlots militaires dont B., 13 h 04 nous rappelle l usure – amuse est un fait. Qu elle soit poussee du col sans critique distante par de grands media dits de gauche, voire montee en epingle d humour subversif en est un autre.
« Quand le désir de liberté n’est en fait qu’une soumission à l’addiction…,
nous dit Eriksen. Il prend garde de n y pas meler de morale et decoche un trait juste. Paresse n est pas subversion et serait plus a classifier du cote d une collaboration molle.

Jazzi ne jette t il pas de l huile sur le feu en parlant de film humanitaire – les Hirondelles de Kaboul- qu aurait aime le jeune B.v, alors que B.v a proteste, ai-je cru lire plus haut, qu il ne trouvait pas le film valable, qu il n etait en rien pro U.S. et s inquietait de la meconnaissance historique entretenue sur l Afghanistan ?
Mais je me trompe peut -etre.
Pour relier le debat a celui engage par Chetouane quant aux racines de la radicalisation, ce document du Huffington, dont on ne sait pas s il faut en rire ou en pleurer :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/ils-netaient-pas-nes-le-11-septembre-2001-mais-ce-jour-a-change-leur-vision-du-monde_fr_5d77ef0ae4b07521023435e8

A l ecole ils n en parlent pas, faute de savoir quoi dire. Tout le monde n a pas le gout du demelement de ce producteur courageux, Tunisien, musulman, Ben Said, dont A.R. avait rapporte l eviction au festival du film tunisien pour avoir finance un film… israelien, Synonyme de Nadav Lapid et parle de l antisemitisme fleurissant dans les pays arabes !

Dubruel dit: 11 septembre 2019 à 14 h 40 min

Huffington Post sur le 11/09/2001, vu en même temps que vous, Marie-Hélène.
Hallucinant ! ‘Pas plus un événement que la mort de louis 14(pas celle de Serra)’, pas faux en soi;
c’est tout ce que ça suggère qui ouvre des falaises. ‘Tabou’, ‘on devrait pas restés bloqués’ etc. etc.
Le Bataclan, comment vous voudriez qu’ils relient de près ou de loin à un pays comme l’Afghanistan d’où c’est parti alors que le World Trade center, Marion Cotillard n’était pas sûre que les avions l’aient percuté ? Après ça allez leur parler des territoires avec luttes tribales inter-religieuses et de guerre contre les Soviets d’avant bin Laden. Chetouane aura sans doute plus à dire que Jazzi qui dépote des résumés, pas mauvais d’ailleurs mais courts, en se contrefoutant d’instaurer du dialogue.
Pas le cas à 9H00, costaud.

Dubruel dit: 11 septembre 2019 à 14 h 43 min

La recension ‘Thalasso’ savoureuse ! Serra comme vous j’ai fini par dormir, Berger tant et plus besogné et besogneux, pas bon signe.

Jazzi dit: 11 septembre 2019 à 15 h 36 min

Oui, le Eriksen recadre bien les choses.
Moi aussi, j’ai eu quelques absences durant la projection de Liberté, le porno n’était même pas bandant !
Pour Thalasso, j’ai dit que j’avais ri puis que bien vite je m’étais lassé.
Mais contrairement à Eriksen, je n’en tire pas de leçon politico-symbolique. Depardieu et Houellebecq incarnent-ils « la décrépitude de l’occident » ?
Rien n’est moins sûr…
Dubruel, il est totalement gratuit de dire que je me contre fout d’instaurer du dialogue. Je ne demande que ça !
Eriksen, vous auriez un avis-analytique sur « Les hirondelles de Kaboul » ?

Phil dit: 11 septembre 2019 à 15 h 45 min

Vu « Filibus », 1915, Italie (oublié le nom du réalisateur). copie conservée par la cinémathèque royale des Pays-Bas. excellents sépias.
avis aux amateurs du genre: première espionne lesbienne du cinéma, un an après le début de la première guerre mondiale, ça décoiffe.

tristan dit: 11 septembre 2019 à 16 h 36 min

« deux acteurs tout droit échappés du Comédie Club de Jamel Debbouze… »
On espère que les soigneurs vont les retrouver pour le placer à l’isolement.

Dubruel dit: 11 septembre 2019 à 16 h 57 min

15H16. Dont acte. Pas l’impression que vous donniez en enchaînant les recensions ‘larguées’ en salves. Lassé par ‘Thalasso’ selon même tempo que vous; ‘la décrépitude de l’Occident’, Houellebecq Depardieu, Eriksen n’y va pas avec le dos à cuillère.
Me rappelle la chronique hilarante d’Annelise ,sur fb où elle le remettait à sa place(M.H.) – je sais qu’elle l’aime bien, certainement leur amour commun des animaux les a t- il rapprochés. Elle le comparait sans dérision, ce qui est assez rare, au portrait Carjat de Baudelaire où il se serait endormi à l’ombre de la Centrale du Blayais en débordement, la dentition en kit. Pas au physique, elle parlait de la conf Rostov sur le Don où Beigbeder et lui avaient phosphoré à la vodka devant un public conquis. Bof ?

mais je ne sens pas vraiment de différence entre ce personnage et ma perception de ces livres, y compris dans le romantisme fleur bleue sous le cynisme apparent – Eriksen.
ça pleine cible de ce que développait A.R. sur Houellebecq, à l’abri des dévots du macronisme ou de la gauche caviar, de Julie Gayet qui rassure, ‘le cinéma français va bien, François aussi’. Chetouane, qu’en diriez-vous sur le 11 septembre ? Vu l’extrait du Huffington P.?

Dubruel dit: 11 septembre 2019 à 17 h 02 min

Des collusions du genre Moix/ Bothul, ou Houellebecq/BbD ne disent rien qui vaillent et pourraient alerter. Zabou sur l’Afghanistan fait frémir, ‘mais je me trompe peut-être’ pour complaire à MH.S;

Vincent dit: 11 septembre 2019 à 17 h 18 min

Pas l’impression que vous donniez en enchaînant le

ha he bien merci.
Jazzy vous me donnez pas l’impression d’écouter ni lire, juste vous postez vos récenssions et après vous le déluge….
j’ai JAMAIS dit qu’Hirondelles de kaboul était bon. J’ai voulus saluer le geste de s’intéresser ENFIN à l’afghanistan alors que nous sommes à la date de 11.9., et que nulle ne connait très bien ce pays géopolitic primordial, ignoré par 9 sur 10;y a qu’à voir l’extrait.
Je lirais si Chetouene prend la parole vu qu’il est chercheuret a du subir des assimmilations entre le fait qu’il est arabe et le terrorisme. Il nous dira ce qu’il pense, par contre je pense que le pire c’est pas savoir à quoi s’en tenir.
dslé si je vous ai agressé si mal compris.

A +
La récenssion Eriksen sur Liberté excellentissime.Il dit pas mais on sent qu’il a fait comme nous, cassé de rire quandil piquait pas un roupilon tellement c’était plat mauvais,contrairement a LOUIS et casanova, Histoire ma Mort.

art dit: 11 septembre 2019 à 17 h 44 min

ex^plique toi calmement , Bèv.jazzi t’y a invité,c’est bête de rester en froid sur une bévue deux cotés.

Dubuel 14h.40 Après ça allez leur parler des territoires avec luttes tribales inter-religieuses et de guerre contre les Soviets d’avant bin Laden. Chetouane aura sans doute

Tout à fait!!!!! moi ça m’intéresse plus que vous croyez l’Afghanistan.Encore faut-il les moyens de comprendre.Sinon, prêt à.

Philipe 15h.45.
vis aux amateurs du genre: première espionne lesbienne du cinéma, un an après le début de la première guerre

cette passion est bien pour le vieux cinéma, bravo.l’époque de Mata Hari ,si je calcule ou pas du tout? Où vous vous déplacez pour voir ça, et c’est-il en lien avec le genre homo?
Vous etes pd comme moi ou est ce que c’est un interêt de collectionneur sans lien on topic ?
De toute façon, c’est bien de se renseigner sur les vieux films ,revoir avant qu’ils soient tombés en poussière parce que pas restaurés (ça + le domaine de Marmy).

Larry Boisière, cinéaste dit: 12 septembre 2019 à 8 h 01 min

Tu peux brailler JC Ventraterre, tu es hébergé ici (et nulle autre part ailleurs) grâce à la générosité d’Annelise qui ne sent pas ton odeur de vieux raté qui se répand sur tes « commentaires »

JC...... dit: 12 septembre 2019 à 9 h 12 min

Larry, je suis un raté intemporel…. l’âge vieux/jeune importe peu. Tu le sais d’ailleurs ! Tu es con depuis tout petit, mon frère….

JC...... dit: 12 septembre 2019 à 9 h 19 min

Annelise a choisi, contrairement à d’autres, de privilégier une image d’amour de tolérance et de paix sur cet asile cinématographico-numérique.

Malgré tout, le cinéma n’apporte que de la distraction à des veaux bavards. Musique et architecture sont bien autrement signifiant ….

Larry Boisière, cinéaste dit: 12 septembre 2019 à 9 h 20 min

oui, pépère Bouboule l’adipeux, mais moins que toi, on le voit tous les jours, demande à tes soit-disants potes du bartabacs, à René, Marcel ou Fernand

JC...... dit: 12 septembre 2019 à 9 h 34 min

Larry, un blog c’est fait pour que les cons se sentent moins cons. Une variante des Gilets Jaunes de leur désespérance de volatiles sans ailes….

Nous avons toi et moi toute notre place ici pour nous marrer. Ta sincérité te perdra….

Jazzi dit: 12 septembre 2019 à 10 h 04 min

« Deux moi » de Cédric Klapisch.
Depuis « Chacun cherche son chat » (1996), tourné dans le quartier de la Bastille, Cédric Klapisch s’est affirmé comme le cinéaste-sociologue de la génération bobo.
Un peu à la manière de Jacques Becker dont les comédies « Edouard et Caroline » ou « Antoine et Antoinette » nous contaient les tribulations amoureuses de la jeune bourgeoisie émergente d’après-guerre.
Rémy et Mélanie, François Civil et Ana Girardot, les deux « moi » du film, habitent rue Marx Dormoy, dans le 18e arrondissement de Paris. Leurs fenêtres mitoyennes donnent sur les rails de la gare du Nord avec la masse du Sacré-Choeur émergeant au loin.
Le film démarre allegro presto, sur les images accélérées du métro souterrain et aérien, comme pour nous faire ressentir la pesanteur de la ville sur le destin de nos personnages principaux.
Âgés d’à peine la trentaine, Rémy et Mélanie semblent déjà épuisés par le fardeau de leur vie en solitaire. On les voit assis côte à côte, tristes et gris.
Leurs parcours se croisent souvent mais ils ne se voient jamais.
Ils ont pourtant tout pour être heureux, ils sont jeunes, beaux, ont un boulot (elle travaille dans la recherche contre le cancer, il est cariste chez Amazon), un appart, des amis… et apparement beaucoup de problèmes personnels : elle dort trop, lui pas assez.
Ils sont tellement complémentaires qu’on les subodore faits l’un pour l’autre.
Mais pour l’heure, ils s’ennuient ferme et sombrent dans la dépression.
Lui traîne un fort sentiment de culpabilité, elle ne se remet pas d’avoir été larguée par son ex petit ami dont elle était passionnément amoureuse.
Chacun cherche à donner un sens à sa vie et finalement trouvera son psy : François Berléand pour l’un et Camille Cottin pour l’autre (le premier est du genre mutique, tendance lacanienne, la seconde plus prolixe a toujours le cliché qui rassure).
De fait, les deux psy parviendront en peu de temps à permettre à leurs patients de troquer leurs scénarios négatifs en scénarios positifs.
Vont-ils enfin se rencontrer et s’aimer ?
Déjà, le petit chat blanc qu’il a adopté et qui s’est enfui par la fenêtre s’est installé chez elle…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19584080&cfilm=268136.html

Larry Boisière, cinéaste dit: 12 septembre 2019 à 10 h 35 min

à JC Ventraterre : la sincérité ? la tienne t’a déjà perdu depuis longtemps, reste ton odeur de vieux raté

Phil dit: 12 septembre 2019 à 10 h 46 min

comme vous y allez, dear Arthur..Vu « Filibus » dans le Filmmuseum d’amsterdam, seule copie possédée, mais une numérisation vient d’être faite. la patronne du lieu était venue à Paris l’année passée pour introduire un cycle sur le porn batave seventies.
avez-vous remarqué ? parfois le cinéma semble une alchimie à rebours, quand le meilleur fut donné à ses débuts. Dans Filibus, on trouve une caméra miniature, un zeppelin et de la poudre soporifique, james bond un demi-siècle d’avance. l’espionne lesbienne se travestit et ressemble à..Proust !

JC...... dit: 12 septembre 2019 à 10 h 46 min

Larry, toutes les fois où tu as été sincère tu t’es planté. Je t’invite à laisser tomber cette émotion surannée : la sincérité.

Je n’ai jamais été sincère de ma vie et, crois moi, c’est sympa !

JC...... dit: 12 septembre 2019 à 12 h 15 min

Larry, toutes les fois où tu as été sincère tu t’es planté. Je t’invite à laisser tomber cette émotion surannée : la sincérité.

Je n’ai jamais été sincère de ma vie et, crois moi, c’est sympa de voir se débattre les sincères dans leurs cages moralinesques !

JC...... dit: 12 septembre 2019 à 12 h 38 min

J’ai eu un phoque hétéro, cadeau d’une copine Inuit qui habitait le Marais et qui en disait beaucoup de bien.

Hélas, il est mort d’ennui, racisme indigène.

Enterré au Père Lachaise !

chetouane dit: 12 septembre 2019 à 14 h 44 min

Ma’a s-salamah aux lecteurs République du Cinéma ! Période de soutenances de Masters 2, tendance à reprendre mes mauvaises habitudes de profiter des lectures gratuites ici sans prendre le temps de poster. Bv /Dubruel, sur la question de me prononcer sur Les Hirondelles de Kaboul, le film est gentiment indigent sur le fond. La tentative formelle ne maquille pas les trous, que dire d’autre?
L’Afghanistan, la déradicalisation théorisée, encore faudrait-il qu’on définisse le schéma sur lequel la radicalisation se construit. En partie mon travail. Le talibanisme frappe les esprits, terrain favorable au folklore qu’il faudrait éviter. A peine un documentaire Arte sur la vie afghane au moment de la commémoration des tours, loin d’être suffisant.
La gauche molle, quelqu’un l’a écrit, est prompte à tirer l’histoire à grands traits ,pour être sûre que l’électorat de base comprenne ?Mauvaise idée à mauvais effets générateurs d’amalgames, ceux-là qui étaient sensés être évités…les archétypes de Breitman ne valent pas en nuances ceux de monsieur Badii chez Kiarostami pour dire la société, le religieux et le tabou. Toujours l’histoire de prendre ou non un risque artistique, celui du travail à la maison complémentaire du spectateur ou du lecteur. G.Depardieu a laissé tomber depuis longtemps, reste le Monstre.
Vu en remontant les posts qu’on parle de salon germanopratin tranquille sur RDC. Le contraire est avéré. Le cinéma scolaire de Z.B. ne délivre pas beaucoup de sens plus loin que les images spectaculaires connues, répétées. La lapidation, aubaine pour le Septième Art en salles Paris et province! Ce que j’avais aimé dans la prose d’Anne-lyse Roux au moment de mes études ciblées, c’est la signification politique admirable, sans politisation volontaire armée du roman. Une poétique sans stratégie de poétisation. Tout sort du texte. Il ne s’agit pas d’une intention pédagogique ni d’un descriptif : le Verbe fait la pâte politique apparente, militantisme inclus dans la prose. Hervé Le Corre avait publié un article remarquable à son sujet, dans une revue éphémère éditée par Gilles Mora, où il stipulait mieux que je ne saurais le faire à quel point sa littérature est une littérature de l’engagement « dur », dépouillé des trompettes show-bizz.
Dubruel, pour votre gouverne lui aussi était prof, dans la banlieue campagnarde où Anne-lyse a grandi. Beaucoup d’immigrés. L’angle est oblitéré, mes recherches voudraient y apporter des lueurs.

chetouane dit: 12 septembre 2019 à 14 h 47 min

Annelise !
mes excuses pour l’orthographe hasardeuse de votre prénom. J’y mets volontiers un Y, celui d’Omar Kayyâm?

Dubruel dit: 12 septembre 2019 à 14 h 57 min

Gilles Mora? Je vois quelle revue. il ne s’agissait pas de Païni ? Un copain de Plossu, en tout cas. Je vérifierai, je dois l’avoir dans ma bibliothèque.
Annelise vous charriez, ma sollicitation Fb toujours pas soldée. Cela n’empêche pas de lire le mur, mais…
Je soupçonne qu’il ne vous vienne pas à l’idée que la page peut avoir différents degrés d’accessibilité. Mettez à jour vos demandes d’amitié !

Art dit: 12 septembre 2019 à 15 h 14 min

Jazzy 11h.43,
philippe est pd comme un phoque.

Si c’est vrai et que vous l’outez alors qu’il veut pas, c’est nul. et si c’est pas vrai, c’est K.on.
j’aurais pas dû demander brutalement, excusez -moi Philippe. je m’appelle pas Arthur, pas grave,si vous avez envie de garder votre secret n’hésitez pas. Pour moi c’est facile, un Jour mon Prince Viendra, mes parents hyper cools dessus;
J’ai des amis ça se passe pas bien du tout, surtout quand ils veulent être pères et qu’ils ont rien dit au départ. Je vous soutiens complètement au final, un cas ou l’autre.

Art dit: 12 septembre 2019 à 15 h 21 min

J’aime bien cédric Klapisch. Cécile dFrance hyper bonne en lesbienne c.ollue marrante dans la série Auberge espagnole.

Romain Duris est hyper mignon et surtout bon acteur, j’avais été voir Nos Batailles, guillaume Senez que vous aviez dit, annelise. Très fort, le père abandonné qui déprime au quotidien avec que les enfants dans les jambes le soir

Art dit: 12 septembre 2019 à 15 h 26 min

Jazzi 10h.04 j’aime Klapisch, veut pas dire j’aime les compte rendus à tout allure.
ça va trop vite, vous machez pas les aliments. Vaut mieux faire calme, Eriksen ou philippe qui prennent le temps de discuter.
Faut digérer, vous ça fait trop glouton. dommage y a des q.

Larry Boisière, cinéaste dit: 12 septembre 2019 à 15 h 38 min

Dis-nous, JC-l’adipeux-qui-pue, que feras-tu quand l’adorable Annelise te vireras comme Passou et Pauledel ? hein ? insincèrement

Phil dit: 12 septembre 2019 à 16 h 14 min

sapré baroz, on tourne le dos deux minutes et hop…la fréquentation des salles à popcorn nuit à la bonne tenue. la décadence, quoi.
Art vous n’êtes pas Arthur, pas grave, le goût du cinéma muet est encore à écrire, Baroz devrait se dévouer.
Produisez de la fiction, dear Arthurart, émaillée d’images d’archives, c’est le genre de films que la population irradiée regardera dans les bunkers, manière « Solyent Green ».

bouguereau dit: 12 septembre 2019 à 17 h 08 min

parfois le cinéma semble une alchimie à rebours, quand le meilleur fut donné à ses débuts

on voit qut’es qu’un coco matérialiss..l’alchimie est toute à rebours..il n’y a pas du tout haucune entropie en métaphisique dirphiloo!

bouguereau dit: 12 septembre 2019 à 17 h 14 min

..du temps du cinéma muet le cinéma se souvnait de l’himage..avec un grand hache..dpuis c’est dvenu un layercake de baratin et de temps qui passe en mauvaise musique..comme à l’église la grand messe..le dodécaphoniss c’est bien pour henterrer les gens

Larry Boisière, cinéaste dit: 12 septembre 2019 à 17 h 16 min

bouguereau ou la métaphysique du gâteux, c’est hilarant, il se prend pour Aldo Movar, hihihihihi

bouguereau dit: 12 septembre 2019 à 17 h 19 min

d’ailleurs thalasso m’a fait peur rapport à l’affiche..d’abord y’en a une..cqui est estrémement rare..et à mort 70′s..façon stupre et cul de dlalourde..d’où mon mouvment de rcul comme il dirait biveur

Eriksen dit: 12 septembre 2019 à 17 h 30 min

merci pour les commentaires.
A MHS : contre-réaction ? j’ai déjà du mal avec la réaction en tant qu’idée péjorative : on est presque toujours en réaction comme le soulignait Jésus Christ à l’occasion ( le 7 septembre à 18h11 )
Alors la contre-réaction… j’ai encore plus de mal. D’abord je ne sais pas bien ce qui différencie une contre-réaction d’une réaction. Il n’y a que dans une optique unidimensionnelle du progrès que cela marche. Mettons un ascenseur qui monte indéfiniment vers le « Progrès », la réaction c’est la pesanteur qui tend à ramener en bas, la contre-réaction j’imagine pourrait être le système de sécurité qui empéche l’ascenseur de redescendre à l’étage en dessous des « acquis ». Je préfère une conception au moins bidimentionnelle du progrès : navigation à vue vers une direction estimée bonne à une période donnée, et puis correction de la trajectoire en réaction à l’évolution du monde. A l’inverse de l’ascenseur, la direction finale n’est pas définitivement fixée. Coup de barre à gauche, coup de barre à droite ; le coup de barre à droite tout aussi salutaire que le coup de barre à gauche peut l’être, chacun en réaction.
A Dubruel et Jazzi : « décrépitude de l’occident ». c’est peut-être un peu excessif, mais vous proposez quoi comme terme pour qualifier ce qui lui arrive ?
A Jazzi, je n’ai pas vu les six rondelles de Kaboul. Daoud est dans le coup ?

Phil dit: 12 septembre 2019 à 18 h 37 min

.du temps du cinéma muet le cinéma se souvnait de l’himage..

oui Boug. et jusqu’au début du parlant, les réalisateurs se souviennent du théâtre. Regardez Ophüls (Max, pas Marcel). c’est l’oeuvre au noir du cinéma, alchimie des métaux lourds
ceci dit, l’évolution a du bon. bien aimé cette histoire de « perrier rondelle ». c’est de la bonne réplique. comme « l’anorak » !

Jazzi dit: 12 septembre 2019 à 19 h 31 min

N’en déplaise à art qui trouve que je vais trop au cinéma, je viens de voir le Jeanne de Dumont.
Faut que je laisse reposer la masse de questions qui me tournent dans la tête !
Ce film me pose problème.
A demain pour la suite…

art dit: 12 septembre 2019 à 20 h 47 min

jazz, je reproche pas vous êtes trop au cinéma, je reproche à demis mots que vous allez trop vite style rapid dating, love conclu.bâclé sur la critic. C’est pas parce que vous allez beaucoup ou concluez rapideTinder que ça serait pas mieux de ralentir pour échanger.
Faites comme vous voulez, on suit K.même même si c’est dommage.

@philippe 18h.37 ça vous fait rigoler les expressions de marm et moi, mais on se comprend pas mal K.mêm?Je crois que si.
Produire de fiction avec morceaux archives non ça me dit rien. Apocalypse etC sur le nazism , même sachant le succés énorme que ça a sur les chaines ne me dit pas!!! Docudramas m’interesse modéréement, bien que la télé est + en + preneur; si je me dirige pas vers des chaines d’hotels en fin de compte, ça aussi métier d’avenir où j’aurai potentiellement beuacoup + d’opportunités de faire de l’argent si Unic ça qui m’intéresse, j’aimerais faire un job prod qui m’épanouit au plan créatif, et porter les idées nouvelles.
D’ici quelk années si je persiste j’aimerais produire Deux milles,la nouvelle d’Anne_lise que je sais Hubert balsan aurait aimé la produire, malheureusement pour lui il était dcd: en espérant qu’elle acceptera faire un effort budget si je débute !!!!L’histoire des deux veufs qu’ont pas la même notion après sur la paternité. Frisson méga fort, l’amour humain de cette petite femme méga giant,j’avais pensé à elle en voyant drive, James sallis qu’avait acheté Nicolas W.R avec r.Gosling, l’avez-vous vu?La musique t.bien définie sur ça.
Ou sinon le texte à Villa medicis qu’on été cassés de rire avec le pensionnaire qui pelote tout ce qui passe à porter, et la grosse (contraire du cliché séduction)!!!! Je sais pas combien ça peut couter.ça compte l’écriture du scénario, A.l c’est un univers à elle tout seul, boulversant et très tres drole !!! La femme à garrel qui a fait le film sur VIlla M, elle aurait dû lui demander à l’écrire au lieu de recourir à scenario mal écrit parce que trop rabattu.

Jazzi dit: 12 septembre 2019 à 21 h 06 min

« C’est pas parce que vous allez beaucoup ou concluez rapideTinder que ça serait pas mieux de ralentir pour échanger. »

Pour échanger, il suffit de renvoyer la balle, art !

Jazzi dit: 12 septembre 2019 à 21 h 27 min

« je reproche à demis mots que vous allez trop vite style rapid dating, love conclu.bâclé sur la critic. »

La critique proprement dite ne m’intéresse pas, art.
Et j’ai horreur de l’intellectualisation à outrance des cinéphiles maniaques.
Le ciné, c’est ma came. Mais je sais encore faire la différence entre la vrai et la fausse monnaie.
Mes commentaires, ici ou là-bas, font partie intégrante d’un Journal cinématographique que je tiens à jour au fil des films. Je m’adresse à un public le plus large possible qui ne les probablement pas tous vus. Je leur donne les informations de bases et y ajoute mes impressions personnelles. De la chronique subjective…

alley cat dit: 12 septembre 2019 à 22 h 49 min

jazz, je reproche pas vous êtes trop au cinéma, je reproche à demis mots que vous allez trop vite style rapid dating, love conclu.bâclé sur la critic. C’est pas parce que vous allez beaucoup ou concluez rapideTinder que ça serait pas mieux de ralentir pour échanger.
Faites comme vous voulez, on suit K.même même si c’est dommage.

Putain les mecs, la posture ça va deux minutes ; ne vous forcez pas à développer ce style textoteux outre mesure
https://www.youtube.com/watch?v=NFv-uc90-FM

JC...... dit: 13 septembre 2019 à 4 h 44 min

Mon bon Larry,
Il ne faut pas supposer que je redoute d’être viré ici ou là !
1/ le blog de Popaul Edel m’accueille avec tendresse, dernièrement sur Aragon, cette fiente stalinienne magnifique dans le Con d’Irène et Aurélien et sur Scott Fitzgerald, le pauvre malheureux…
2/ le blog de Passou vire mauvais bar à tisanes, et pour parler franc certaines critiques littéraires du Maître m’ont parues foireuses, Eric Reinhardt (!), et même son retour à Séfarad que j’ai trouvé nul ce qui lui a déplu, naturellement, puisqu’il l’a écrit avec ses tripes …

Répétons cette évidence : un blog c’est l’agora ouverte aux sots comme aux meilleurs. Larry, vous êtes dans quel camp ?
Je m’en doutais…

JC...... dit: 13 septembre 2019 à 7 h 03 min

Grève ?
La RATP* vous emmerde aujourd’hui, vous et vos projets d’égalité, cruchons de Français jaloux de nos avantages énormes ! Et demain s’il le faut ! Et après demain si nécessaire !
Les syndicats doivent faire leur cinéma, eux aussi, pour exister, bandes d’usagers mal lavés ! Allez vous faire phoutre !

*Régie Autocrate des Termites Privilégiées

JC...... dit: 13 septembre 2019 à 8 h 47 min

« j’ai horreur de l’intellectualisation à outrance des cinéphiles maniaques. » (Jazzi)

Euh …JiBé, il y a redondance dans ton propos, là ! Tout cinéphile est un maniaque. Un dangereux maniaque.

Marie Helene S dit: 13 septembre 2019 à 9 h 44 min

Jazzy 21 h 27.

L essence de la critique est subjective. Et jusqu a l exegese universitaire. L etude en litterature comparee doit penser ses mecanismes et procedes pour s en affranchir au mieux.

‘L intellectualisation’ a laquelle vous vous referez.
Trop peu, c est un defaut, une absence d ambition et d humilite placant le ressenti- roi au centre, sans autre proces. Trop, un travers ou surplomb superflu. Dans quelle categorie nous placez -vous chacun, telle est la question.

Eriksen, 17 h 30 sur la contre- reaction se condamne a vos foudres.
Sa brillante demonstration ne convainc pas en entier, trop de complexite savante que la chute des ‘six rondelles de Kaboul’ corrige d une note drolatique volontaire, agreable.

Dubruel dit: 13 septembre 2019 à 10 h 08 min

Putain les mecs, la posture ça va deux minutes ; ne vous forcez pas à développer ce style textoteux outre mesure
(Alley Cat à 22H49)

Ah, ça…si vous saviez quel niveau d’orthographe affligeant on trouve chez des élèves performants dans d’autres matières ! Patate chaude de la rentrée. Pourtant mon lycée, bien coté, ouvre aux bonnes prépa.

Je retourne une seconde au post du 11 /09, où je ne m’étonnais pas de l’avis positif d’Annelise sur Houellebecq, du moins sur certains de ses livres et capacités comiques, hors virées bourrées avec Beigbeder sur lequel elle est plus réservée.
Avançant que l’amour commun des animaux n’y est pas pour rien?
Quelqu’un ici a parlé de Spoto, biographe de la Princesse Grace et d’autres stars. Il avait consacré un livre à saint François, LE saint des membres du club ’30 millions d’Amis’. Critères plus valables que d’autres qu’on ne citera pas. Sympathique figure, marié si je me souviens bien à un Danois. Entendu parler de lui Eriksen, si vous êtes natif ?

tristan dit: 13 septembre 2019 à 11 h 20 min

L’irrésistible jeu de mots « Les six rondelles de Kaboul » m’a inspiré un début de poème pour le RdC que j’ai intitulé « Le saucisson de Kaboul », qui pourrait faire un beau scénario de film. J’ai juste rajouté quatre hirondelles pour la rime.

Je tranche un saucisson: un, deux, trois,..,dix rondelles
Quand au-dessus de nous passe un vol d’hirondelles
S’éloignant sans savoir ce que nous dirons d’elles…

Jazzi dit: 13 septembre 2019 à 11 h 56 min

Depuis l’époque du cinéma muet avec Carl Dreyer et Falconetti (1928) jusqu’à plus récemment Rivette (Sandrine Bonnaire) ou Luc Besson (Milla Jovovich), chacun veut faire sa Jeanne d’Arc.
Est-ce un passage obligé de tout bon cinéaste qui se respecte ?
Pour Bruno Dumont, qui s’était déjà attaqué au motif avec « Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc » (2017), c’est même un joli doublet !
Faut dire que depuis «La vie de Jésus » (1997), Dumont nous avait préalablement familiarisé avec son goût pour les sujets à caractère mystique et religieux.
Plusieurs partis pris forts caractérisent (entachent ?) sa dernière proposition artistique.
Tout d’abord l’âge de l’apprentie comédienne à laquelle le cinéaste a confié le rôle titre.
Remarquable Lise Leplat Prudhomme, à la diction limpide et au caractère entier qui, du haut de ses douze ans (une manière de souligner la virginité de la Pucelle ?), peut renvoyer Greta Thunberg à ses chères études.
Autre singularité tout aussi décoiffante, c’est le fait d’avoir mixé ici le texte de Charles Péguy avec la musique de Christophe (le choc des lyrisme !).
Un mélange classique/variété aussi intriguant que l’effet du doux/amer culinaire sous la langue !
On peut s’interroger également sur la pertinence de ces choix singuliers, sur leur sens, mais il faut reconnaître qu’au vu du résultat final, ça fonctionne plutôt bien.
Cela rajoute même une couche à la bizarrerie de ce film où, comme à son habitude, Dumont mélange les comédiens professionnels et non professionnels.
Ainsi Fabrice Luchini, dans le rôle du roi Charles VII, participe tout autant du casting que le Gilles de Rais joué par un jeune inconnu édenté semblant sorti d’un tableau du Caravage.
Evoquant assez rapidement la période des batailles de Jeanne d’Arc, le film s’attache surtout sur celle de son procès.
Ce qui nous donne toute une série de plans vertigineux à l’intérieur de la cathédrale (Amiens a été préféré à Rouen), en plongé et contre plongé, comme si la caméra était située au niveau du regard du Christ en croix : comme si l’oeil de Dumont voulait se hisser à celui de Dieu !
Bel effet esthétique garanti, tandis que s’agite plus bas la cohorte richement bariolée des divers juges ecclésiastiques exaspérés par l’insolente gamine et pressés, sur l’injonction des occupants Anglais, de l’envoyer au bûcher.
Autant de libertés factuelles et géographiques (le bûcher de Jeanne est dressé sur fond d’un superbe paysage naturel) qui se justifient sur un plan esthétique, moins sur celui de la vérité historique.
Mais avec Jeanne d’Arc n’est-on pas plus ou moins condamnés à la légende ?
Selon qu’il viendra voir un film sur la vie de la future sainte ou une oeuvre de Dumont, le spectateur sera déçu ou enthousiaste…

Phil dit: 13 septembre 2019 à 11 h 56 min

je reproche pas vous êtes trop au cinéma, je reproche à demis mots que vous allez trop vite style rapid dating, love conclu.bâclé sur la critic. C’est pas parce que vous allez beaucoup ou concluez rapideTinder que ça serait pas mieux de ralentir pour échanger.
Faites comme vous voulez, on suit K.même même si c’est dommage. (art ?

yes, très bien, ce style qui fait rire comme le bossu de Marais. parfait en blog pour déboucher les écoutilles avec les pratiques des tabletteux; et l’orthographe en K. n’est pas fautive. Dear Annelise eut bien raison de rameuter ses Tindeureux. mais faut que ça reste du niveau, hein, mine de rien y’a de la recherche dans ce débit smssesseux. sissi
avec son téléseptjours à léon zitrone, Baroz aiguillonne pour tester les réflexes du ventre mou. ceux qu’ont pas le ventre mou ne prennent pas le train, épicétout, dixit bougreau.
tout de même, y’a une marge entre la critique post-it et les filandreux gloseurs des cahiers du cinéma. La marge (bon film de Borowszyk avec Dallessandro le fantasme en chair de Warhol), la marge donc, est occupée par les Skorecki, Lefort, Perron (de Libération) entre autres actuels, Sadoul, Brasillach (voisinage qui va pas plaire aux compliqués) d’hier, les Manny Farber pour les US, Frida Graf pour les voyageurs en langues. leurs mots feraient parfait ici, s’il n’y avait le temps nécessaire pour les former. court et juste, tout un « art ». Sadoul qui parle des « Dieux du Stade de Riefenstahl : « …la beauté féroce qui déferlera sur l’Europe ».
Art cite Humbert Balsan, well, unexpected…vous parlais des inserts d’archives dans la fiction because après tant de voyures merdouilleusofictionnelles, ce fut un délice, baume d’écran total.
connaissez (tention, dudur): Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi ? pas les seuls à faire renaître l’histoire grâce au cinéma. voir aussi Magyar Dezsö « Expédition punitive » 1970, me cloue au fauteuil (toujours pourri le fauteuil, le film ne passe jamais dans les belles salles des popcorneux)..donc cloue au fauteuil à chaque voyure, mais c’est de l’histoire. (n’ai pas lu dear Annelise (dans sa production livresque, pas vinicole) le résumé donne envie.

Phil dit: 13 septembre 2019 à 13 h 22 min

m’enfin dear baroz, vous mésinterprétez completely. je lis volontiers vos recensions d’autant que je ne verrai peut-être pas le film. « mon » goût du cinéma a débuté dans la lecture des critiques, sans télévision, ni cinéma. la communication en blog est un désastre in progress. ça culmine avec la sasseur de l’autre crèche qui plombe le prestigieux blog à passou.
toujours garder à portée de bras tendu les trois volumes des lettres de la Sévigné. Pour mesurer l’art de la conversation à jamais perdu ! quelle connerie, la révolution. petit air.

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 13 h 44 min

la sasseur de l’autre crèche qui plombe le prestigieux blog à passou

c’est l’entropie dirphiloo..tout se meuh en plomb..l’alchimie en verlan..un yourcenanar

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 13 h 47 min

Toujours du côté du manche, Phil. N’hésitez pas à vous assoir dessus !

..avec du baume d’écran total..même pas mal

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 13 h 50 min

yes, très bien, ce style qui fait rire comme le bossu de Marais

dirphiloo..pourvu qu’y soit prince veut bien faire le gonzague

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 13 h 55 min

la cathédrale (Amiens a été préféré à Rouen)

elle est plus belle..il n’y a as de ‘légende’ avec jéhanne..que des mauvais français

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 14 h 01 min

Tout cinéphile est un maniaque. Un dangereux maniaque.

tu dis ça pasqu’au cinoche les bons gagnent toujours à la fin.. et les méchants y meurent dans les affres

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 14 h 11 min

Mes commentaires, ici ou là-bas, font partie intégrante d’un Journal cinématographique que je tiens à jour au fil des films. Je m’adresse à un public le plus large possible

biveur au moins y veut ête ton ami facebook..mais à baroz on nlui suffit pas..en plus il nous lfait vachement sentir

encore, des larmes dit: 13 septembre 2019 à 14 h 14 min

La marge (bon film de Borowszyk avec Dallessandro le fantasme en chair de Warhol), la marge donc, est occupée par les Skorecki, Lefort, Perron (de Libération)

phil, tout le monde a compris qu’Annelise chérit sa bande de tapettes libé &Co, lefort en tête et réciproquement; assimilée Blandine Jeanson, « l’âme du journal » ou Vanessa Paradis, je vous laisse les deux sac d’os. La féline est sur litière, Bouguereau rédacteur-enchérit. Comme si c’était pas suffisant le torchon brûle entre Bas rosis et vous, sign of time.

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 14 h 28 min

..elle te lit..et goulument dirphiloo..elle doit faire des gros copeaux avec ses chicots..péniciline plutot qu’écran total

Phil dit: 13 septembre 2019 à 14 h 33 min

en 3d le navet…

Bougreau, vous ne subliminez pas assez; Dallessandro pilote en SM.

encore, des larmes…de la sultane déculottée. C’est signé, total malade, le prestigieux blog, refuge à littérateuse désossée

Phil dit: 13 septembre 2019 à 14 h 46 min

j’apprécie hautement Baroz, dear Bougreau. avec la déferlante des productions, important de tenir la chronique des films, distinguer la lanterne de la vessie. Vu « Curiosa » par curiosité et pas déçu. certes, le reste est difficile à voir, insupportables fauteuils à réservoir de coca dans l’accoudoir, la cinéphilie commence en fuyant les mastiqueurs.

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 16 h 16 min

himportant! mais si j’interpréte b!veur il serait plus judicieux pour baroz d’ouvrir un compte facebook pour qu’il y mette en ordre son journal cinématographique..et qu’anlyz réactive les liens sur commentateurs..repproche ‘récurrent’ de serdgio..jusqu’à cqu’il ait pus d’réseau

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 16 h 21 min

la vérité de chair pour frankenstein..je m’en souviens bien..c’est que j’aurai du trouver ça folklo..mais j’y suis allé accompagné pour presqu’un premier rencart..elle m’a pris pour un barjot..fallait rattraper le coup absolument..mino on est trés trés faux cul..et malgré cela..total du finiche pour fuiter l’info au populo..le bilan globalement a été négatif..le cinoche c’est aussi des compromis ratés qui laisse des traces..facebook existait pas en ce temps là..et voilà ça ressort aujourdhui

bouguereau dit: 13 septembre 2019 à 16 h 29 min

Il manque la bonne voyelle, le boug : le « a » off course !

allons..il ne manque rien baroz..mais qu’y puis je

Larry Boisière, cinéaste dit: 13 septembre 2019 à 16 h 36 min

les derniers commentaires de bougreau démontrent qu’il était déjà GAGA dans années 20 ! … Comme JC Ventraterre et sa sincérité : tout ce qu’il raconte c’est du pipeau pas beau, TOUT

Annelise dit: 13 septembre 2019 à 18 h 19 min

tout le monde a compris qu’Annelise chérit sa bande de tapettes libé &Co, lefort en tête,

Oui, o combien, c ‘est aimable de vous déclarer à ma place à 14h14, moi que certaine timidité aurait empêchée.. tant heureuse d’apprendre en plus qu’il y aurait réciprocité ?
C’est vrai l’hiver dure trop longtemps
https://www.youtube.com/watch?v=thTDoQMEaY8

pour saluer Philippe Pascal, chanteur rennais de Marquis de Sade et Marc Seberg aux mots si opportuns

Annelise dit: 13 septembre 2019 à 18 h 26 min

allez faire de la mob dans les couloirs de Libération grande époque comme ça, avec des accents à la Ian Curtis dont je crains que la mort ait inspiré Pascal, né à Sidi Bel Abbès en 56, disparu hier, ensuite vous reviendrez bien assez tôt nous casser les pieds… sans toi la nuit le froid la pluie le vent, pas valable pour vous
Qu’il revienne quand il veut – le « groupe européen de l’Ouest, Breton par défaut »..
Philippe Meyer – Cyril Collard à la réalisation. Sans lui les couleurs se fanent
https://www.youtube.com/watch?v=AAUcM12wRIY&list=RDAAUcM12wRIY&start_radio=1&t=79

JC...... dit: 14 septembre 2019 à 7 h 27 min

De même que Piketty pense nécessaire d’en finir avec la montée nocive des inégalités induites par le capitalisme, je crois que nous devons procéder de la même façon sur les blogs républicains où règne une inégalité effrayante entre les commentateurs !

Le brave Thomas nous indique comment faire en économie sociale : on prend par l’impôt aux super riches et on donne les sous aux super pauvres !

Et bien faisons pareil en numérique : pratiquons une ablation partielle de neurones savantes sur le cerveau des super QI et greffons-les sur les éponges cérébrales atrophiées des supers connards.

Tous pareils, nom de dieu !
Tous cinéphiles !
A bas les inégalités !

Phil dit: 14 septembre 2019 à 8 h 40 min

exactely dear JC, tous cinéphiles. seulement, faut s’entendre sur ce qu’est la cinéphilie.
hier, revu « Les amants de la nuit » (they live by night), qu’on reverra à dix jours d’écart sans lassitude. Premier film de Nicholas Ray, suivi d’une explication de textes images en live par Eisenschitz auteur de la seule bio du cinéaste. ceux qui aiment comme même ceux qui aiment pas auront noté la sensualité transpirante du film, inédite aux US en 46, lèvres pulpeuses de Farley Granger sur regards concupiscents de Cathy O’Donnel, tout ça en gros plans. mais la dernière scène: « 3 raccords au lieu d’un fondu » serait contraire à « la grammaire du cinéma ». quel genre de cinéphile l’a noté ?

Larry Boisière, cinéaste dit: 14 septembre 2019 à 9 h 02 min

Souvenez-vous, Phil : TOUT ce qu’écrit JC….. n’est pas sincère !, donc TOUT et FAUX, comme sa prétendue
« cinéphilie »

Bv dit: 14 septembre 2019 à 9 h 42 min

18.19/18.26.Vous l’avez bien ventrée, l’anorake….tout ça sans violence, O vulgarité.rien QU’humour Klass.

Anne- lise, vous savez que j’irais quand même pour Joker de todd philippe.+fort que moi. Total juste sur le rachat Disney sur marvel, les films sont devenus la formule Macdo, meme D.C comics ça sent roussi on en avait parlé au sujet de Captain Marvel, la tehon avec budget enorme pour ce que c’est….
que reprochez- vous à Joachim Phenix, dhab excellent????
Ou le scenario qui a décue?arguments svp?

@philippe 8.40.oui c mon genre de formation à voir cela.
savez-vous que B.eisenschitz est le meilleur spécialiste Union soviétique des vieux films?Il va vous passionner, anne-lise nous avait dit à le respecter autant que J-F.Roger, Ch.Tesson,X.le herper en plus de ceux que vous avez cité. salut.

Marie Helene S dit: 14 septembre 2019 à 10 h 09 min

Chere Annelise Roux !
Votre art du boxing contre la nocivite 18 h 19 n appartient qu a vous. Neutralisation frontale sans mise a mort. Vous en auriez les moyens. Votre sens de l humour narquois vaut tous les poings serres et trepignements.

Audacieux de jongler entre bonnet du ‘Joker’ et regrette chanteur du ‘Marquis de Sade’. L erudition accomplie n est jamais cuistre.
Philippe Pascal, dans l extrait propose a 18 h 26, detaille ses influences ‘cinema’ sous la camera de Cyril Collard, meteore des ‘Nuits Fauves’.
L expressionnisme allemand, Renoir ou Marcel L Herbier y ont une large part.

Phil dit: 14 septembre 2019 à 10 h 10 min

yes dear beaver, Eisenschitz cause le russe, c’est un austro-hongrois sorti du moule cassé en 18 qui produisit les Preminger, Stroheim et autre Lang parlante du cinéma.
le cinéma soviétique, pas ma cup of tea, question de sensiblette ou timing ça peut encore venir. d’abord Ivan le terrible qui roule de la pupille à se déglobuler, ensuite de la propagande bien brute pas diluée dans le montage. mais toujours à voir les muets avec les rues de petersbourg moscou années 20 pas encore soviétisées, visages empelliculés pour une éternité de celluloid avant de passer au compresseur soviet.

Dubruel dit: 14 septembre 2019 à 11 h 11 min

‘phil, tout le monde a compris qu’Annelise chérit sa bande de tapettes libé &Co, lefort en tête’

Le maboule qui vous bastonne à 14H14 donne sans le vouloir bonne liste, Annelise !
Celle avancée par Phil, des Skorecki, Lefort, Perron à votre mesure… qualifier (phil?) les cahiers de ‘filandreux’, too much. Le Herpeur à classer dans les bons, ça d’accord.
@Bouguereau 16H16, ‘judicieux pour baroz d’ouvrir un compte facebook pour qu’il y mette en ordre son journal cinématographique..et qu’anlyz réactive les liens sur commentateurs..repproche ‘récurrent’ de serdgio..’
C’est moi qui lanterne pour qu’Annelise m’accepte, pas lui ! Si elle sous-traitait j’arrêterai, fidélisé RDC uniquement par son ton, les directions qu’elle donne. Souvent fulgurantes. De temps en temps des chroniques Fb que j’ai envie de suivre. ‘Marquis de Sade’, le paragraphe d’après, elle n’aura aucun mal à enchaîner sur l’Herbier. Peinture en deux coups de pinceau de ‘L’histoire féérique de l’Inhumaine’. avant de faire ouf, elle vous remet sous les yeux le décor Mallet-Stevens et Fernand Léger et les costumes Poiret.

repproche ‘récurrent’ de serdgio..’ Vous parlez de Serge July ?Joffrin a dû s’accrocher question charisme, à mon avis.

Jazzi dit: 14 septembre 2019 à 11 h 14 min

« Tu mérites un amour » de Hafsia Herzi.
À 32 ans, l’actrice Hafsia Herzi, révélée en 2007 dans « La Graine et le Mulet » d’Abdellatif Kechiche réalise son premier film.
Elle s’y est réservé le rôle principal, celui de Lila, qui, trompée par son petit ami Rémi, a du mal à vivre sa rupture amoureuse.
Et, au-delà des peines de coeur de son héroïne, elle dresse le constat des difficultés de la génération des 25-35 ans à s’investir dans une véritable histoire d’amour.
Une thématique semblable à celle des « Deux moi » d’Arnaud Desplechin, sans l’empathie toutefois pour ses personnages et pour la ville de celui-ci.
Belle unanimité pourtant de la presse autour de ce premier film présenté dans une section parallèle du dernier festival de Cannes, qui ne m’a pas entièrement convaincu.
Le Paris de Hafsia Herzi, où se déroule également son histoire, n’a pas d’odeur ni de saveur, et l’on n’apprendra pratiquement jamais rien sur les divers garçons et filles de ce film générationnel.
Que font-ils, d’où viennent-ils, à quoi rêvent-ils ?
Un sexe and the city parfaitement anonyme, où l’action se concentre essentiellement autour des problèmes de coeur et de cul des protagonistes.
C’est ainsi que l’on découvre l’ami et confident homo de Lila, ses rencontres infructueuses grâce aux réseaux sociaux, ses investigations guère plus convaincantes dans les milieux libertins parisiens…
En bonne disciple du Kechiche de « Mektoub, my love », Hafsia Herzi n’a pas non plus la sauvage flamboyance du cinéaste tunisien pour parler du désir amoureux.
Lila est plutôt pleine de larmes et de désenchantement.
Malgré tous les beaux gosses qui s’agitent frénétiquement autour d’elle, elle a le sexe triste, hélas.
Hélas pour elle et hélas pour nous !
L’amour, « c’est compliqué », se répète inlassablement Lila, mais la réalisatrice n’est pas totalement désespérée, qui lui réserve au final une rencontre inopinée avec un gosse moins beau que son ex mais nettement plus sensible.
Un jeune photographe, qui lui dit qu’elle ressemble à Frida Kahlo et qui lui récite l’un de ses poèmes : « Tu mérites un amour qui te fasse te sentir en sécurité, capable de décrocher la lune lorsqu’il marche à tes côtés, qui pense que tes bras sont parfaits pour sa peau/Tu mérites un amour qui veuille danser avec toi, qui trouve le paradis chaque fois qu’il regarde dans tes yeux, qui ne s’ennuie jamais de lire tes expressions/Tu mérites un amour qui t’écoute quand tu chantes, qui te soutiens lorsque tu es ridicule, qui respecte ta liberté, qui t’accompagne dans ton vol, qui n’a pas peur de tomber/Tu mérites un amour qui balayerait les mensonges et t’apporterait le rêve, le café et la poésie. »
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19585110&cfilm=273656.html

JC...... dit: 15 septembre 2019 à 6 h 42 min

Puisque nous sommes dans la famille des vérités, Corinne ATLAN et son « Un automne à Kyoto » chez Albin Michel, elle m’a comme client : j’adore !

JC...... dit: 15 septembre 2019 à 6 h 47 min

Demain je reçois de ce merveilleux serviteur qu’est AMAZON, « Les Heures oisives » du moine né à Kyoto Kenkô Urabe (1283-1350) chez Gallimard.
Pas belle la vie ?…

JC...... dit: 15 septembre 2019 à 8 h 56 min

« En vérité je vous le dis, dans cette famille là, elles sont toutes cute, de mère en fille… »

Comment peut on avoir l’impudeur de remplacer la 16ème lettre de l’alphabet par la 3ème, ce qui modifie totalement le propos, à savoir que les vérités sont « cultes » …

Y en a qui ont oublié d’enlever le gras de la honte sur leur visage replet de leur autosatisfaction de castrat numérique…

JC...... dit: 15 septembre 2019 à 10 h 12 min

« En vérité je vous le dis, dans cette famille là, elles sont toutes « cultes », de mère en fille… »

Comment peut on avoir l’impudeur de remplacer la 16ème lettre de l’alphabet par la 3ème, ce qui modifie totalement le propos, à savoir que les vérités sont « cute » …

Oui, ZUT !

JC...... dit: 15 septembre 2019 à 10 h 24 min

Laisser les clefs d’un blog de luxe 2D comme celui de cette malheureuse enfant à un modérateur aussi minable, c’est confier celles de ses meilleures caves à un alcoolique anonyme dépressif car déprécié, entouré d’amis éthyliques à son service !

Jazzi dit: 15 septembre 2019 à 11 h 37 min

« L’insensible » d’Ivan I. Tverdovsky.
Dans son précédent long métrage, « Zoologie », ce jeune cinéaste russe de 30 ans , qui avoue une certaine prédilection pour les personnages atteint d’un particularisme les reléguant aux marges de la société, nous contait les tribulations d’une femme d’une cinquantaine d’années, à laquelle était soudainement apparue au bas du dos une… queue !
Denis, le héros de son troisième film, est un jeune orphelin, souffrant d’analgésie congénitale, une maladie tout aussi orpheline, qui le rend insensible à la douleur.
Lorsque sa mère débarque inopinément à l’orphelinat, où 16 ans plus tôt, alors qu’elle était encore une adolescente, elle l’avait abandonné, elle l’en sort illicitement et l’emmène avec elle à Moscou.
Là, cette belle blonde trentenaire au physique d’escort girl idéale, l’introduit dans le gang de fonctionnaires corrompus auquel elle est associée.
Profitant du particularisme de son fils, ceux-ci vont le contraindre à se jeter sous les roues des voitures de riches moscovites et simuler d’avoir été grièvement blessé par eux.
Suite à quoi le réseau de brancardiers, médecins, flics ripoux, avocats véreux et juges marrons peut entrer en action et en profiter pour faire chanter et extorquer un maximum d’argent à ces néo capitalistes nantis de grosses voitures de prestige.
Une revanche, aux manières de maffia, du public sur le privé, dans un système totalement dérégulé ?
Si Denis est insensible à la douleur, il ne l’est pas aux sentiments.
Il est ému aux larmes lorsque sa mère lui dit pour la première fois qu’elle l’aime.
Même si celle-ci, immature et volage, lui affirmant qu’il est son « petit homme », fait planer autour de lui une troublante atmosphère incestueuse.
La confusion économique se doublerait-elle ici d’une confusion des sentiments ?
Le conte et la morale finale du film prennent nettement alors des allures de pamphlet politique et ne donnent pas une image particulièrement positive de l’Administration russe sous Poutine !
Où l’on constate, une fois de plus, que la problématique des films des jeunes cinéastes de l’ex empire soviétique et de ceux de leurs principaux satellites de l’Europe de l’est, est fort différente de la notre, volontiers plus tournée vers la psychologie et l’intériorité des personnages…
Peu importe le sujet, l’essentiel étant dans ce que l’on en fait.
Quoiqu’il en soit, Ivan I. Tverdovsky, malgré une réception critique controversée, notamment dans la presse de gauche, est indéniablement un cinéaste à suivre.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19585076&cfilm=265810.html

JC...... dit: 15 septembre 2019 à 11 h 40 min

RDL NEWS
Sur le champ de bataille, désert car intéressant, de la littérature française contemporaine -laquelle n’a rien à dire-, le Chevalier ASENSIO de STALKER défie l’ordre établi et s’en prend -sacrilège- au COMMANDEUR Pierre ASSOULINE de chez DROUANT.

A mourir de rire devant tant de vacuité !

Aucun blessé, mais la Mafia est là qui compte les fromages pourris de vers.

JC...... dit: 15 septembre 2019 à 14 h 52 min

Bien entendu JiBé !

Et d’une fantastique et agréable façon tant elle mêle sa profonde connaissance du lieu, 40 ans de vie à Kyoto, sa grande sensibilité qui lui permet de comprendre le lien extraordinaire des habitants avec la nature, toujours entretenue en mémoire du passé, espace réel/irréel habité de temples de sanctuaires et d’histoire magnifiée par des générations respectueuses des ancêtres…

Jazzi dit: 15 septembre 2019 à 15 h 11 min

Merci, JC.
Je la mets dans ma liste pour un éventuel goût de l’automne !
Suite logique des mes goûts du printemps et de l’été…
Dans cette perspective, j’apprends à aimer l’hiver !
Ainsi, après Vivaldi, on aura Les quatre saisons de Barozzi

tristan dit: 15 septembre 2019 à 15 h 40 min

Merci JC pour cette belle découverte. Kyoto me rappelle mes deux années de classes prépas au lycée Saint-Louis dans les années 80 où il y avait eu « Le Pavillon d’or » de Mishima au programme de français. Eloge de la beauté.
Jazzi, pour la « Suite logique des mes goûts du printemps et de l’été… » écoute cette chanson de Moustaki pour te donner du coeur à l’ouvrage:

https://www.youtube.com/watch?v=38ZVerDj0Xk

« Un bel été qui ne craint pas l’automne… »

Marie Helene S dit: 15 septembre 2019 à 16 h 55 min

Jazzy 11 h 37 vos recensions sont… deconcertantes. Jeu de flechettes individuel sans interface. Ralentissez S.V.P., nous y gagnerons tous.

JC 11 h 40 . ?
cela donne envie.etes vous alle vous -meme au Japon ? Quel souvenir en gardez vous ? Je ne connais que Tokyo et Osaka ou ma vie professionnelle m avait – fugitivement – conduite a trois reprises. Souvent tout l un ou tout l autre.

Annelise, revu votre extrait filme par Cyrille Collard – 13/9 18 h 26.
Frappante ressemblance du chanteur (algerien?) Marc Seberg avec Louis Garrel !

art dit: 15 septembre 2019 à 17 h 24 min

moi j’ai vécu un an(Japan);vous m’intéressez, où ça jc? Je suis surpris du ton.

Jazzy n’écoute rien,M.Helene!!!! c’est bien ça le P.bm.
Le chanteur s’appelle pas Marc SERBERG, c’est le nom du groupe.Lui s’appelle Philipe PASCAL.
anne-Lise, please une ptite récenssion du Joker Todd Philips serait super bienvenue !!!lion d’or en plus on va tous y aller. merci.

art dit: 15 septembre 2019 à 17 h 26 min

ça sort la semaine qui vient, distrib dans cent mille salles Paris et partout de partout !!!!
Qu’est ce que vous reprochez à Joachim phenix? Acteur génial.

bouguereau dit: 15 septembre 2019 à 18 h 20 min

raz lfion du djoquère djonni..hugo saison 3 dans les rois maudits doit mourir..une bombe a neutron coco sur les studios devrait nous libérer..chirurgical attation..sagit pas d’roussir l’patalon à jicé

bouguereau dit: 15 septembre 2019 à 18 h 27 min

Jazzy n’écoute rien,M.Helene!!!!

y fait du push depuis toujours..il te pose quelquefois une question bête pour donner le change..il méprise le consommateur épicétou

bouguereau dit: 15 septembre 2019 à 18 h 31 min

Y en a qui ont oublié d’enlever le gras de la honte sur leur visage replet de leur autosatisfaction de castrat numérique…

le gras c’est la vie..
‘et pour madame qu’est que ce sera?’..euréka..j’ai trouvé mon épitaphe

Phil dit: 15 septembre 2019 à 18 h 37 min

Belle incise de JC, du presque Bouvier Chronique du Japon. les cerisiers fleurissent ici à contre- saison, Baroz va devoir modifier ses goûts.

Jazzi dit: 15 septembre 2019 à 19 h 05 min

Pourquoi devrais-je vous écouter, Marie-Hélène, art ou le boug ?
Est-ce que je vous dis ce que vous devriez faire ?
N’est-on pas ici pour parler de cinéma ?
Si mes commentaires vous déplaisent, il vous suffit de les zapper !
Pas besoin d’en dégouter les autres…

Phil dit: 15 septembre 2019 à 19 h 57 min

n’ai pas bien suivi ce qui déplut à la communauté, dear Baroz, il me semble que vous débitez de la critique comme Céline disait de ses défenseurs, avec votre prépuce. c’est assez vaillant, faut reconnaître et nécessite pas d’accorder tout le monde. perso, une préférence pour la critique infusée dans la porcelaine de meissen mais impossible de suivre le rythme de l’actualité comme vous. sans parler de la fréquentation usante des « multiplexes ».
il m’a semblé que le jour de grève des ratépés de vendredi dernier la qualité du public de la séance de cinéma fût filtré à son avantage, un peu comme si ryanair n’atterrissait plus aux baléares.

Jazzi dit: 15 septembre 2019 à 21 h 20 min

« il me semble que vous débitez de la critique comme Céline disait de ses défenseurs, avec votre prépuce. »

C’est pour compenser les silences d’Annelise, cher Phil !

Que art se rassure, je ne manquerai pas de parler de Jocker le moment venu…

JC...... dit: 16 septembre 2019 à 8 h 25 min

Résumons
Les femmes intégristes adeptes de la PMA sont folles !
Comment peut on être égoïstes à ce point ? Comment se passer du père ? Comment peut on être aussi égotistes ?

Mes copains psy sont ravis et se frottent le portefeuille : le nombre de jeunes patients en souffrance va bondir si par malheur cette loi débile est suivie d’effet…

JC...... dit: 16 septembre 2019 à 8 h 32 min

« des générations respectueuses des ancêtres…
..bordel on les hancule les hancètres! » (Bougboug)

La satisfaction d’enpuler les ancêtres peut parfaitement s’accommoder d’un respect parfaitement simulé.
Gérontophilie oblige…

JC...... dit: 16 septembre 2019 à 9 h 11 min

Pour en revenir à l’Île Mystérieuse, pas question de vous raconter ma vie en détail tant le numérique est scruté, bave aux lèvres, par les mercenaires des Services spécieux, chiens de garde de l’inhumaine humanité….

JC...... dit: 16 septembre 2019 à 9 h 30 min

Il me paraîtrait assez logique qu’un tribunal militaire itinérant en temps de guerre -noble assemblée de jeunes vieillards cacochymes bons à rien càd ayant fait un peu ou beaucoup de droit- prononce le retrait définitif des femmes et enfants de djihadistes nationaux en Syrie ou ailleurs.

Toute connerie se paie, tôt ou tard….et ça éviterait les papotages juridiques.

chetouane dit: 16 septembre 2019 à 11 h 04 min

@jazzi 15 sept,21h 20; « C’est pour compenser les silences d’Annelise ».
Gonflée, la remarque butor/coucou squatteur. AnneLyse a pré chroniqué The Joker le 8/9.Elle dont nous guettons les billets pendant que vous nous chantez Brel, au suivant ! Cela n’exclut pas des opinions justes. D’accord avec la votre sur Tu mérites un amour de Hafsia Herzi. Le titre, accrocheur, presque à compléter par « même si tu es c.o.c.onne » ?
La parole libérée des filles « issues de l’immigration », vue au travers du premier prisme fait l’affaire pour rouler dans la semoule. Collusion communautariste attendue pour faire croire que c’est bien? L’annulation des clichés notée chez Desplechin par Eriksten absente ici. Kechiche est excessif mais lui au moins est cinéaste. Lila Bekti ou H.Herzi, rien n’est moins sûr.tant pis si l’union sacrée (illusoire) est brisée. Je ne vais pas me mettre à louer Tareq Ramadam parce que son patronyme va dans mon sens ni à jurer que Leila Slimani est bonne écrivaine. Le film de jean -Bernard Marlin encensé RDC avant les césars, Shéhérazade, sans comparaison. Bouraoui aussi, on monte en gamme.

Marie Helene S dit: 16 septembre 2019 à 11 h 34 min

D’accord avec la votre sur Tu mérites un amour de Hafsia Herzi. Le titre, accrocheur, presque à compléter par « même si tu es c.o.c.onne » ?
11 h 04

Chetouane, la chute est trop dure. Genee en revanche par ‘l inepaisseur’ du film, sans que cela insuffle de la legerete. Cela reste pauvre.

phil 19 h 47
ce qui déplut à la communauté.
Pas le cas.
Jazzi 19 h 05 le 15, ni la volonte de vous dicter une conduite ni de sauter vos posts. Au contraire je vous lis, avec plaisir parfois. Decalage du a la perception d abattage que vous entretenez et au fait de vous comporter en maitre de maison, que vous n etes pas. ‘Cavalier’ n est pas une qualite d audace.
Votre critique de Hafsia Herni neanmoins reussie. Cordialement.

Dubruel dit: 16 septembre 2019 à 11 h 53 min

Jazzi 21H20. L’argument ‘je rends service’ RDC pour pallier, suspect après avoir constaté que vous postez pareil RDL.
M’avez tout l’air surtout de poster Topaloff, j’ai bien mangé j’ai bien bu, peau du ventre bien tendue. l’éléphant dans le magasin de porcelaine de saxe a ses vertus, Phil l’a dit. N’outrepassez pas les limites dictées par l’épistémologie comprise à bon niveau et ça ira !
Au risque de faire bondir, The Joker commence à me trotter dans la tête…

Jazzi dit: 16 septembre 2019 à 12 h 11 min

« abattage » « maitre de maison »

Chère Marie-Hélène S, la RDC n’est pas un bordel !

Il est vrai que sa créatrice, Sophie Avon, était une grande rabatteuse de films et une maitresse femme devant l’éternel…

Dès sa prise de succession, Annelise nous a déclaré qu’elle ne tenait pas à parler ici de l’actualité cinématographique. En revanche, elle nous y a fortement invité dans les pages commentaires, qu’elle souhaitait ouvertes et variées.

Que fais-je d’autres ?

Jazzi dit: 16 septembre 2019 à 12 h 18 min

« L’argument ‘je rends service’ RDC pour pallier, suspect après avoir constaté que vous postez pareil RDL. »

Dubruel, je n’ai jamais prétendu rendre un quelconque service ! J’agis selon mon bon plaisir et me propose de la faire partager. Ici et sur la RDL. Où est le problème ?

« N’outrepassez pas les limites dictées par l’épistémologie comprise à bon niveau et ça ira ! »

Qu’est-ce que ça veut dire, exactement ?

Dubruel dit: 16 septembre 2019 à 12 h 34 min

No problem, Jazzi.Vos comptes-rendus sont chouettes.Si vous ne voyez pas où on veut en venir personne ne vous force.

Jésus-Christ 8H25
Résumons
Les femmes intégristes adeptes de la PMA sont folles !
Comment peut on être égoïstes à ce point ?

Allez faire un tour sur RDL, vous y rencontrerez de bonnes infos sur l’ancêtre condom.
leibovitz Sontag mères de petites filles, techniquement plus simple. Axel Kahn moins excité que son frère explique pourquoi. mais l’égalité par définition est ‘pour tous’, d’où la question posée des homos masculins. Un couple de collègues hommes l’ont fait. Choix de la mère porteuse par catalogue, pas glamour mais il fallait en passer par là. Ils sont heureux et c’est l’essentiel.Des rapports d’amitié assez proches ont fait qu’ils se sont confiés en me demandant ce que j’en pensais : un, que la sélection par l’argent me perturbe, deux, qu’on manque de recul pour savoir comment l’éducation ‘monosex’ est capable de retentir. point. Les familles monoparentales en leur temps avaient posé ce style de questions.

Phil dit: 16 septembre 2019 à 12 h 48 min

stimulante interviouwe ce jour de Eric Neuhoff sur franceculture. déboulonne la femis, les films d’aujourd’hui en France, la génération subventinnée, Huppert qui vaut pas Mireille Darc et le film d’Ozon sur l’église des pédés qui « ne vaut pas plus qu’un dossier de l’écran ». qu’en pensent Art Beaver ? Baroz aussi. dites-nous votre opinion de consommateur goldcard, passé de La Croisette aux tonneaux à popcorn.

art dit: 16 septembre 2019 à 12 h 51 min

AnneLise le 13 à 18h.26; comme ça m’a plu j’ai reregardé l’extrait du chanteur rennais Marquis sade de Cyril collard. Les textes sont très beaux. Polo lacoste et sur un autre télé France 3 bretagne, foulard Hermès. Très classe et cultivé quand il parle de Chateaubriand ou des grands classics.
@12h.34 ha oui ça c’est malheureusement super cher et source d’inégalités!!!! Qu’est-ce qu’ils ont eus vos papas.ça m’a ému. On croie souvent que les homos ont le souhait d’avoir le même qu’eux, car le narcissisme. Pas toujours la vérité. Fogiel et son mari ont deux petites filles, et Jody foster et sa femme deux garçons.Cool de croiser car ça prouve l’aucune haine de l’autre sexe !!!.normal, quoi.

art dit: 16 septembre 2019 à 12 h 58 min

ha ha mais j’ai pas vu ça Philippe.Mon commentaire est parti en même temps que le votre avant que je lise. je vois qui est Eric neuhoff que mes parents ont écouté au Masque et plume pendant longtemps. Il fait beaucoup vieux reac,mais j’attend de voir du coup.
ça me gène pas qu’il trouve qu’on en fait trop sur les pd que je suis, comem si c’était un truc mega special alors que.
J’ai dit que j’avais pas aimé Liberté d’albert serra, nul alors que ça ne me choque vraiment pas, je suis concerné vous devinez pourquoi, moi me^me homo fier de l’être!!!(ou même pas, c’est comme est-ce que vous êtes fier d’être les yeux comme ça ou comme ceci, ou blanc ou jaune?°

art dit: 16 septembre 2019 à 13 h 00 min

suite 12h.48 de Philippe
mais pourquoi par contre Nehoff déboulonne t’il FEMIS ? Lumière aussi? Marm va pas être content, enfin avec lui on sait jamais.

art dit: 16 septembre 2019 à 13 h 03 min

C’est pas un métier comment dire,être homo ni être 1femme ou 1 homme ou Blanc ou Noir. Anne-lise avait dit un truc genial dessus sur Fb;si je retrouve je vous le posterez.

Phil dit: 16 septembre 2019 à 13 h 19 min

dear Art, avez bien raison, faut toujours être fier sinon c’est la déprimette mais pas de quoi s’agiter sur des chars à voiles; où que vous la mettiez, restez « aristocrate de la cuisse » comme disait Céline qu’on n’a pu le droit de citer.
Neuhoff reproche aux femisseux de manquer d’imagination, de proposer des scénarios faiblards, de traquer la subvention, de vouloir réaliser des films en étant salarié, (les producteurs se salarient)..etc…de sa voix à la JR Ewing, fait remonter le mal au « Grand bleu », « film nul, scénario débile de publicitaire ». faites vos jeux, dear..
dites-moi: vous y connaissez en beamer ? (pas Beaver, beamer ! ) ? un bon beamer pocket, quelle marque ?

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 13 h 32 min

..mino dans mon patlin bien profond y’avait 2 ‘cousines’ dont une ‘veuve’ qui vivaient ensembe avec 3 momes..super méga telment hintégrées qu’une fleurissait l’église avec les bénédictions du curé..l’autre était plutôt coco et allait au bistrot
pense à ça et aux 1000 raison qu’un marc olivier soit archivénère à faire mine que ça lui fait rien du tout d’ouvrir son larfeuille telement qu’il est gros pour sortir ses fafiots..
et de ça en as tu jamais entendu parler dans l’poste?..non..néveur..vdqs inri et disse de dère

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 13 h 35 min

faisant une recherche sur moteur je lis que yvan atal dit que neuhof frait mieux d’s'ocuper du cinéma ricain..l’cinéma français c’est 2 cousines en province

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 13 h 38 min

qu’en pensent Art Beaver ? Baroz aussi

c’est certain que si baroz avait été juif hétéro phil m’aurait dmandé haussi mon avis..y’a des lignes de fracture..et pas que sur les prépuces

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 13 h 39 min

Qu’est-ce que ça veut dire, exactement ?

ça veut pas dire que tu dois aller tfaire hanculer toudsuite baroz..t’as l’temps dte rtourner

Phil dit: 16 septembre 2019 à 13 h 41 min

Neuhof déboulonn Assayas, ça peut pas plaire à Atal.
Mireille Darc « était belle, rigolote et savait donner la réplique à des monstres comme Gabin ». Huppert, c’est pas le contraire mais pas loin, dit Neuhoff. because elle fait cinq films par an, what else.
Pauledel peut ressortir sa petite robe mouillée.

Phil dit: 16 septembre 2019 à 13 h 44 min

c’est vrai ça, pourquoi vous ai oublié, dear Bougreau ? c’est du subliminal, j’ai bossé dans la métallurgie, on fait dans la grosse découpe

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 13 h 47 min

La satisfaction d’enpuler les ancêtres peut parfaitement s’accommoder d’un respect parfaitement simulé

jcrois qu’c'est a madagascar où on va chcas les déterrer et les laver au rhum vieux..ceci dit lévichstros avait bien fait dl’autoantropologie fictionnante trés chiante..fais en dla cochonne rigolote et lassouline te rfile le goncourt..avec un collier dfleur et l’étui pénien à zouzou

Jazzi dit: 16 septembre 2019 à 14 h 19 min

Je n’ai jamais cru (et mainte fois dit) que le cinéma ou la littérature s’apprenait à l’école, Phil.
Et les systèmes d’aides du CNC ou autres, bons en soi, me semblent fonctionner un peu trop en circuit fermé, hélas !

Jazzi dit: 16 septembre 2019 à 14 h 25 min

« c’est certain que si baroz avait été juif hétéro phil m’aurait dmandé haussi mon avis. »

Pourquoi, tu es juif et hétéro, le boug ?

chetouane dit: 16 septembre 2019 à 15 h 29 min

@jazzi 12h11,
la RDC n’est pas un bordel !

Il est vrai que sa créatrice, Sophie Avon, était une grande rabatteuse de films et une maitresse femme devant l’éternel…

La relève RDC n’avait pas été assumée par Charline Lipinska, franchise créée par P.Assouline avant passage du flambeau à A.R?
S.avon, la publicité comparative risque de lui être défavorable, Salieri VS mozart. Les livres passés à l’étude pas flambards, pas grave mais enfin. A.R c’est autre chose. Elle n’est pas journaliste et ne donne pas caution pour faire penser qu’elle voudrait montrer patte blanche, il faut vous rendre à l’évidence ! Je ne crois pas qu’elle fasse exprès ni qu’elle ait le choix. Bien pour cela qu’on la lit.Elle vous fend la montagne d’une pichenette.

vincent dit: 16 septembre 2019 à 15 h 51 min

Philipe 12.48.
hé bien si vous m’interrogez, je répond volontiers à la question sans trop rentrer dans les détails car ne voulant pas vexer;
prems, si je connais éric Neuhoff?réponse : OUI. et je peux pas le saker, dslé. Il arrête pas de la rammener, grossier mal élevé; tout ce qui est moderne il va critiquer, c’est son fond de commerce….pauseur de dire toujours l’inverse de celui qui dit 99,99999 /100.
si il était 1garçon sérieux ça se saurait, lui son truc c’est dénigrer tout ce que va dire Inrocks, comme ça pour faire sa frime résistant aux idées reçues qui sont sensées être celles des jeunes, toujours pris pour des blairots!!!!
Bref, l’indiVD qui parle pour rien dire, toujours tete a tete avec lui seul qui compte. M^me son style trop bouffant, j’aime pas du tout.
Maintenant j’ai dit ça, je développe l’autre argument que je veux dire :pas car je l’aime pas que si lui va dire blanc et que c’est blanc je vais dire bleu…. je vais pas parler de l’école en détaille, cela dit vous avez tous compris comment ça marche sur place; ou c’est vous ^etes tombé dernière pluie et on va pas perdre du temps à parler avec les enfants. K.mille Vidal Naqué qui fait le film prostitution masculine Sauvage, si avant il est pas FILS DE comme on est tous la -dedans et qu’il a pas travaillé a donner des cours chez le fils enrico, il va pas tourner….et ça gène pas si derrière ya pas meilleur que lui!!!!
voila K.om. ça marche, avec swann Arlaud et la fille à Caro Champetier EtC et cétera;
Si ça vous surprend dommage, sinon que faire pour que ça soie plus juste? Je suis pas contre figurez -vous, alors que je suis dedans !!!!
Mais neuhof non j’y croie pas, ou pour semer la zone et faire son interessa

vincent dit: 16 septembre 2019 à 15 h 56 min

dslé
son intéressant pas SINCERE.
o.Assayas, le Serpent brume c’était encore pas mal. anne-lise avait adoré l’avenir av la petite robe mouillée (MIA Hansan -LOve)& fils Trintignant. L’article etait giant sur la chatte qui prenait la clé des chants.
A + pour quelle posture vous readez vous-m ême sur le sujet dans 1prochain com.

JC...... dit: 16 septembre 2019 à 16 h 16 min

« Elle vous fend la montagne d’une pichenette. »

On peut faire plus con, mais cela demandera beaucoup d’érudition ….

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 16 h 54 min

j’ai bossé dans la métallurgie, on fait dans la grosse découpe

..toute affaire cessante j’ai écouté en hurgence ton gauchiss sur france cul..à la grosse haussi..hop hop hop..j’ai fait postillonner le strimingue façon devindèle..

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 17 h 03 min

preum..le gaucho aime depleschin..ça contresigne cqu’euj jdisais sur l’attrait dla sociale au figaro
deuz..il dit du mal de luc besson..le libéralisme ça donne rien dbon..mais en même temps faut dégraisser l’mamouth..bref on en vient a un baroz en à peine mieux..’ça s’apprend pas à l’école et faudrait casser le circuit fermé’
baroz aurait pus le faire avec un peu d’application..à condition qu’il eusse écouté les conseil de hart et marie héléne c’est cque je dis et répète depuis toujours baroz : le cinéma ça s’apprend ici

bouguereau dit: 16 septembre 2019 à 17 h 11 min

Pauledel peut ressortir sa petite robe mouillée

jme souviens d’elle en ombre chinoise dans sa tente sous l’oeil huileux de carmet..scène primitive du cinéma français en province qui fait minabe le dire à polo..depuis le cinéma français a basculé dans le compliqué..le parisien..le gout à baroz

Jazzi dit: 16 septembre 2019 à 17 h 22 min

Sinon, pour Neuhoff je n’en pense pas grand chose, Phil. Je ne suis pas lecteur du « Figaro ». Mais c’est un authentique cinéphile, à l’ancienne, un peu comme vous.
Ci-joint un extrait de l’un de ses livres.
Voyons si nos néo cinéphiles sont capables de retrouver les titres et les cinéastes évoqués ci-dessous ?

« Je me présente. J’ai conduit un taxi jaune à damiers le long de la 42e Rue, puis je me suis tondu le crâne à l’iroquoise. Un bandeau rouge autour de la tête, j’ai joué à la roulette russe dans un tripot de Saigon. J’ai empaillé le cadavre de ma mère et l’ai gardé dans une cave. J’ai kidnappé Katharine Ross à l’église le jour de son mariage. La cérémonie avait à peine commencé. Sa longue robe blanche l’empêchait de courir. Dans le bus, au dernier rang, Rico Rizzo était en train de cracher ses poumons.
J’ai descendu la via Veneto au volant d’une décapotable. J’ai embauché Marianne Renoir comme baby-sitter. Elle ne savait jamais quoi faire. Les pieds dans la cendre, j’ai escaladé les pentes du Stromboli. Sur l’île d’en face, quelqu’un appelait en vain une femme nommée Anna. Sur les Champs-Elysées, j’ai acheté le New York Herald Tribune à une Américaine en tee-shirt blanc. Elle avait un accent adorable et les cheveux coupés très court. J’ai tenté de m’évader d’un hôpital psychiatrique avec McMurphy. Je suis entré tout habillé dans la fontaine de Trevi en compagnie d’une suédoise aux gros seins. J’ai écrit une nouvelle intitulée Un pays de crème glacée. J’ai poursuivi Harry Lime dans les égouts de Vienne. J’ai bu des moloko plus dans une boîte de nuit. Un voyou de Los Angeles m’a tailladé la narine gauche. Rue de l’Alboni, j’ai loué un appartement de 120 mètres carrés qui donnait sur la tour Eiffel et le métro aérien. J’ai suivi une cure de désintoxication dans la clinique du docteur de la Barbinais. Tout un hiver, j’ai été gardien de l’hôtel Overlook. J’ai descendu une rivière des Appalaches en canoë. J’ai applaudi Sally Bowles sur la scène du Kit-Kat à Berlin. J’ai braqué une banque en scandant « Attica ! Attica ! ». J’ai séquestré une certaine Miranda dans la cave de ma maison de campagne. J’ai été pianiste dans le bar de Plyne avant de m’enfuir avec Léna la serveuse. Je me suis tatoué « Love » et « Hate » sur les phalanges. J’ai été bloqué dans l’ascenseur des entreprises Carola après avoir assassiné mon patron. J’ai chanté Cavalleria Rusticana au Teatro Massimo de Palerme. Je me suis engagé dans la Gestapo de Figeac en juin 1944. J’ai aimé l’odeur du napalm au petit matin. Je sais bien que personne n’est parfait. Tout ce qui est arrivé depuis Mai 68 est personnellement dirigé contre moi.
Déjà la nuit précédait les étoiles. Merde, j’étais encore à Saigon.
Les flics ne m’auront pas vivant. »
(« La séance du mercredi à 14 heures », éditions de La Table Ronde, 1998)

tristan dit: 16 septembre 2019 à 18 h 32 min

« On peut faire plus con, mais cela demandera beaucoup d’érudition …. »

Laisse sa chance à Marie Hélène JC… elle peut le faire !

Phil dit: 16 septembre 2019 à 19 h 17 min

c’est la fête à neuneuhoff…
le Figaro pose son homme mais Weintraub à Libération cause de ses classiques dans la même veine. ok, comme écrit Vince et la causerie de Franceculture (que Bougreau a aussi capté en tsf) c’est la plainte continuelle sur le contemporain qui fâche; Vince, je n’ai pas vu « Sauvage », après l’avis de Neuhoff le verrais volontiers.
la cinéphilie n’est pas questions pour un champion comme l’extrait fourni par Baroz peut laisser penser. le cinéphile, selon humeur ou tempérament, reconstitue ou dénoue les liens qui font le film. revu ce jour « le paradis des mauvais garçons » (tention, pas un film « spécialisé.. »), c’est « Macao », un des derniers Sternberg avec la poitrineuse Jane Russel et le vieux cheval Mitchum. 1952. et bien les petits gars, constaté que le fauteuil d’Emmanuelle est en service vingt ans avant que les fesses polyglottes (5) de Sylvia Kristel s’y posent. et retrouvé cette réplique que j’avais perdue (dans quel film fourrer se trouvait-elle): « when you leave the town, take your canary with you » (c’était « Canary » pour « chanteuse »).
Neuhoff vieillit, a tout vu, la ligne critique du figaro jamais fait dans le boat à refugees (le « livre mince comme des lèvres serrées » de Matignon), Téchiné le séduisait et 250 sorties par an, c’est trop pour le nombre de talentueux, dit-il
bougreau baroz und ich, faut que ça vibre dans le fauteuil confortable, et que du bon souvenir surtout, la caméra-oeil et tout le cambouis derrière, pas la priorité. faut comprendre les Vince Beaver qui doivent en vivre, c’est du lourd.
ceci dit, Darc versus Huppert mérite la causerie, autant que le vinyle plus chaleur que le cd.

JC...... dit: 17 septembre 2019 à 9 h 37 min

« Un homme de 43 ans, qui attaquait à la tronçonneuse la voiture de son ex-compagne à Lantic (Côtes-d’Armor), près de Saint-Brieuc, a été maîtrisé par les gendarmes et a été hospitalisé en psychiatrie ce mardi 17 septembre, ont indiqué gendarmes. » (AFP)

Un homme qui, armé d’une tronçonneuse et d’un ressentiment certain envers son ex-compagne, s’attaque à la voiture plutôt qu’à cette coquine qu’il déteste, c’est un homme qui mérite le respect, et toute notre estime.

Combien d’entre nous, gentes dames et beaux messieurs plutôt matures et bien intégrés, auraient vivement découpé le conjoint en tranches fines type carpaccio, pour le donner aux chiens !?….

Hein !?….

chetouane dit: 17 septembre 2019 à 14 h 09 min

Jazzi.
« cela demandera beaucoup d’érudition …. »
Au moins un master 3, JC !
Mais chetouane peut le faire…

La. hasanan, des contributeurs connotés cnrs ou sorbonnards (Erickens?) vous paraissent moins crédibles, et pourquoi? Le snobisme inversé, toujours du snobisme et le népotisme reste inchangé. Vous vous plantez, jamais fait d’escalade au diplôme. Pas dans mes grilles de lecture.
I m not your negro panarab, Jésus -Christ, 16, 16h16…9h37 du dessus tendrait à penser que vous n’êtes pas idiot?
Phil, R.Matignon avait les lèvres critiques aussi serrées qu’un leaflet.

Marie Helene S dit: 17 septembre 2019 à 14 h 26 min

9h37 du dessus tendrait à penser que vous n’êtes pas idiot?

Fair play. Tristan 18 h 32, quelle chance ?
Le parallele S.avon/A.R. Elles sont tres differentes. On les dit intimes.
Jazzi, la cinephilie n est pas dans le sudoku propose 17 h 22 mais il est amusant! Donnez-vous la solution en fin de journal ?
Trouve quelques uns, pas tous :
Taxi driver – Deer hunter – Psychose – Stromboli – A bout de souffle – Vol au-dessus d un nid de coucou – Dolce Vita – Nuit du chasseur – Ascenseur pour l echafaud – Apocalypse now – Certains l aiment chaud.

Dubruel dit: 17 septembre 2019 à 14 h 42 min

MHS. Mélangez l’eau sauvage océanique et l’huile moteur diesel, 3 en 1 dégrippage pète-sec.
Lecture de Luc Lang, karatéka. Plus intéressant qu’Anne Pauly, à environ une année lumière. Lâché Dalembert en cours de route, malgré application de départ.

puck dit: 17 septembre 2019 à 14 h 43 min

salut JC ! quelle surprise de vous retrouver ici !
parait que vous vous êtes fait virer de la rdl ?
moi aussi… moi c’est pablo qui m’a viré, si vous saviez JC tout ce qu’il m’a fait subir, une horreur ! du coup j’ai été obligé d’avoir un soutien psychologique pour surmonter le traumatisme, comme ceux qui réchappent à un accident d’avion, ou de train, ou aussi de bateau.
en parlant de bateau il s’appelle comment déjà votre beau bateau JC ?

Dubruel dit: 17 septembre 2019 à 14 h 48 min

19H17.La liste Waintrop recoupe celle de Neuhoff?Quel Libé? Suis passé au travers sans lire. Absence honteuse de cinéma asiatique ou pays émergents? Hé bé.
Assayas, Anne-Lise nous avait conté son mérite d’importer grâce aux cahiers le cinéma d’Asie en France; dont un certain Bruce Lee.le mérite n’est pas petit.
Bouguereau, ah,les cousines et les veuves qui fleurissent à l’église…

bouguereau dit: 17 septembre 2019 à 15 h 10 min

Lantic (Côtes-d’Armor), près de Saint-Brieuc

..les angliches havec bodjo y font plus fort..figure toi qu’une école a fait escuz publique pasqu’elle avait donné comme devoir de litterature ‘écrivez la lettre d’un suicidé’..sic la bibici attation..les parents ont fait pétition les cons..l’idée était pourtant oversuper gr!t

Art dit: 17 septembre 2019 à 15 h 10 min

Cki locdus ?
cinéma, vous oubliez qu’il faut le financement; ça coûte bonbon et ça rage que c’est sur piston le nerf de la guerre.On se case les uns les autres après y a plus de sang frais, ça t’étonne !!!

le sudoku c pas la cinéphilie. d’accord avec Philipe mieux vaud prendre le canari avec soi. Si je vous présente une liste questions fermées sur G of T, forte chance que vous ne sachiez pas répondre la où moi il ya évidence. Ironman non plus. J’étais astonish que A-L. connaisse à ce point Robert downey et la saga xmen et BATMAN.

JC...... dit: 17 septembre 2019 à 15 h 10 min

Salut Puck !!!
Vendu le beau bateau de 8,5m acheté à un pêcheur de sardines de Marseille ! Il s’appelait ANGELE.

Je n’ai jamais débaptisé un bateau portant un pseudo honorable : ANGELE pointu de travail fut appelé ainsi en 1939 par son ancien proprio, je lui ai laissé son nom plusieurs années avant de le vendre.

Femme, ami, ou bateau, tout se vend : il faut savoir se séparer d’un proche quand ça merde !

Mon dernier esquif est une yole de mer très sportive : le moteur ? Cuisses et biceps de votre serviteur, son pseudo ? SILENT WAKE….

bouguereau dit: 17 septembre 2019 à 15 h 14 min

la poitrineuse Jane Russel

ça tousse un peu sa huppert qu’aurait trop abusé du drapé mouillé les 11 novembre a saint malo qu’il dirait polo..

JC...... dit: 17 septembre 2019 à 15 h 20 min

« I m not your negro panarab, Jésus -Christ, 16, 16h16…9h37 du dessus tendrait à penser que vous n’êtes pas idiot? » (chetouane)

Je le suis, pourtant.
Vous aussi, certainement.
Aucune importance !

puck dit: 17 septembre 2019 à 15 h 21 min

Phil dit: 16 septembre 2019 à 19 h 17 min

d’accord avec vous Phil !

y’a rien de plus chiant qu’un critique qui ose critiquer.

comme s’ils étaient payés pour ça….

les critiques sont payés pour nous rappeler dans quel monde merveilleux nosu vivons la chance de vivre.

250 films français par an dont 99% ne sont jamais vus par personne est-ce vraiment un problème ? la fiction ne s’est jamais aussi bien portée !

« jamais vus par personne » c’est pas une double négation ?

bouguereau dit: 17 septembre 2019 à 15 h 23 min

ça t’étonne !!!

c’est mieux que le poitrinaire à dirphiloo roger..continue t’es dans le vrai..je vois une grande carrière

puck dit: 17 septembre 2019 à 15 h 25 min

Angèle ! c’est vrai ! quel merveilleux nom vous avez trouvé là mon cher ami !

j’ai connu une « Angèle », autrefois, il y a bien longtemps, elle ressemblait un peu à votre bateau, ses yeux, le même bleu, pour autant que je m’en souviens.

puck dit: 17 septembre 2019 à 15 h 44 min

Phil n’empêche c’est vrai que c’est flippant de voir un critique critiquer.

j’ai bien aimé quand il dit qu’il pourrait écrire les critiques des inrocks, de libé ou de télérama avant même d’avoir vu le film.

c’est limite de la mauvaise foi, parce que si les critiques ne critiquent plus rien, au moins ils nous font des « compte rendus » assez précis de ce qu’ils ont vu.

du coup si on a pas vu on est coincés.

la critique c’est ça, du compte-rendu qui passe des yeux à la bouche, sans faire un détour par le cerveau.

JC...... dit: 17 septembre 2019 à 16 h 21 min

J’ai le souvenir d’un génie francophone nommé DEXTER qui pour échapper à la prison aurait fui à l’Estaque dans les dernières années du millénaire passé.

Est ce lui qui aurait comme enfantelet un gamin indiscipliné nommé PUCK ?

puck dit: 17 septembre 2019 à 17 h 03 min

je veux dire on peut même plus se balader sur le port à 8 heures du soir POUR se faire agresser par des jeunes qui descendent de la Castellane ou de Saint Antoine pour pointer sur toi un fusil à canon scié, c’est d’une tristesse à mourir…

Eriksen dit: 17 septembre 2019 à 23 h 02 min

Hasanan, j’voudré ici, las de vanvoux, fair mono taux critik. Moi, le Saur bonnar j’ai mal à Gi (mais j’ai excuse : cé le plus bon dez harang). Promi, je frai plin de faute. Fait pale intelo con mavédi.
Jé gagniais le grelot. Jsui l’oréa. J’para minui en réduc à Sion. Direk ché Léfou. Papr et Dent sortire. Finni douce vit… .
Dulcinée, jorai dudire just c’est nul ou cé trobien.

Eriksen dit: 17 septembre 2019 à 23 h 31 min

chetouane . Je découvre ce qualificatif que vous m’attribuez. Plutôt sympathique, je vous remercie. Béni des dieux en quelque sorte! Mais quant à faire une catégorisation, il serait intéressant de savoir comment s’en servir, ou plus précisément nous dire quelles proportions et nuances de positif et de négatif vous mettez dans sorbonnard ?

JC...... dit: 18 septembre 2019 à 3 h 37 min

Chez Pierre Assouline, en République livresque, on ouvre grand les portes de l’expression libre à ceux qui ne remettent pas en cause les diktats du patron.
Ainsi, le chiffre se fait autour du billet dans la joie des commentateurs s’entre-tuant sur leurs névroses personnelles…

Si par malheur votre point de vue sur un auteur, un éditeur, une relation du milieu intouchable vous amène à diverger, à donner un avis inadmissible pour la Voix de la Raison, vous allez immédiatement déplaire.

Si, par malheur, vous commettez quelques réserves sur un ouvrage sensible, type Pèlerinage à Séfarad ou autre bleuette pour divan littéraire, vous êtes mort.

De rire….

Phil dit: 18 septembre 2019 à 7 h 24 min

que c’est flippant de voir un critique critiquer..

à qui le dites-vous, dear Puck ! ? faites-vos jeux, prenez une Rolls du cinéma français, « La grande illusion »
- « Stroheim a disposé les mémoires de Casanova dans sa chambre du Haut-Königsbourg »
de la bonne critique
- Le film est construit sur l’idée que le monde se divise horizontalement, par affinités, et non verticalement (Truffaut)
de l’évidence

JC...... dit: 18 septembre 2019 à 8 h 42 min

Puck
Les petits des banlieues perdues marseillaises scient le canon de leur fusil pour qu’il rentre dans leur cartable !

Volonté d’intégration respectable !….

JC...... dit: 18 septembre 2019 à 8 h 50 min

Malgré les délires génétiques de quelques malfrats scientifiques s’appuyant sur des études ethno-raciales qui devraient être interdites partout dans le monde, je continue à penser que l’affirmation

« Il y a ceux qui marchent sur la Lune, et ceux qui sont toujours dans la Lune »

est purement scandaleuse !

Soyons optimistes et accueillons avec le sourire ceux qui nous font l’honneur de nous considérer comme des frères et des sœurs…

chetouane dit: 18 septembre 2019 à 9 h 23 min

Eriksen, 23h02 le saur bonnard nage dans le contresens. Vous rattrapez la caféine absorbée trop tard à 23h31, entre temps vous avez le coup de poing facile.
sorbonnard, comment je l’entends? ça serait la meilleure que j’en parle en mal. Vos contributions d’après moi parmi les plus intéressantes avec celles de bouguereau et Phil.
Reprenez le fil.
Jazzi m’avait rembarré, opprobre jetée sur l’intellectualisation à outrance après que j’avais dit que je reprenais la mauvaise habitude de lire sans poster, entrant dans une période de soutenances Masters 2.
Sur ce,J-C. m’en remet une couche sur l’air Chetouane, l’Arabe de service. Entendez, il va tomber dans le panneau Israel banlieues, sinon c’est pas un vrai; je pensais que vous gravitiez cnrs Sorbonne, comme moi. Sans chercher un appui, je faisais remarquer au contraire à Jazzy que ce caractère intellectuel qu’il reproche n’est pas un défaut s’il est indice d’une complexité. C’est bon comme ça? J’aurais dû dire normale sup, vous concernant? Je me suis trompé? Lisez le post de Phil sur Stroheim. Pax et beau temps à J et vous.

Eriksen dit: 18 septembre 2019 à 11 h 01 min

Vous vous méprenez Chetouane, il n’y a aucun coup de poing, et surtout pas envers vous. Tout au plus une pichenette pour ceux qui plient, à coup de fautes et de syntaxe texto, sous la pression intellophobe : comme quoi, de la cour d’école aux zélites, le repoussoir intello est le même. Comme on n’a pas grand-chose d’autre que la culture pour connaitre la pensée des anciens et anciennes, il serait con de s’en priver, n’en déplaise à l’immédiateté ambiante. Au moins quand il y avait un futur, cela supposait un passé.
Ma question était à 90% sincère et seulement à 10% ironique. Je n’ai pas pris mal ce sort bonnard, mais j’ai sauté sur l’occasion d’en définir les contours, que, croyez le ou non, je ne connais pas. J’avais l’impression qu’il y avait une nuance péjorative, comme on dirait hors sol. Quant au message de 23 :02 c’était l’occasion pour glisser quelques films non signalés.

puck dit: 18 septembre 2019 à 12 h 45 min

Phil, my dear, c’est ma foi vrai, le monde se divise entre ceux qui pensent que le monde se divise horizontalement et ceux qui pensent que le monde se divise verticalement, oubliant au passages les défenseurs de la diagonale des fous qui pensent que le monde se divise en diagonalement…

pour en arriver aujourd’hui à une majorité qui pensent que le monde ne se divise plus du tout, en rien du tout, un grand tout océanique où cohabitent des éléments divers et variés allant de la very high culture à la very low culture, Rools Royce, 2CV, robe de Marilyn qui se soulève sur la bouche de métro mais pas assez, solos d’Hendrix, cantates de Bach, pensées de Pascal et d’Obispo, le marcel de J MC Lane et celui des du César de Pagnol etc…

dans leur plus profonde insérapabilité…

consensus vrai ou de façade comme celles du port de l’Estaque comme décors pour parisiens débarquant de la eur tgv pour voir là où vit Gédiguian ?

vous y croyez vraiment au consensus dans le monde humain Phil ? un grand lecteur de Morand comme vous ?

JC...... dit: 18 septembre 2019 à 13 h 00 min

Horizontal ? Vertical ? Diagonal ?
Le monde ?….

Il a été, il est, il sera toujours chaotique, explosé, inexplicable globalement, irréductible à un système pensé…
Ce qui n’empêche pas les uns de marcher sur la Lune, les autres de lapider la femme adultère, bref de se payer des petits plaisirs locaux, par ci par là ….

puck dit: 18 septembre 2019 à 13 h 25 min

« Pale Rider » est un mes Eastwood préférés encore l’histoire de gens qui s’en remettent à la protection du premier typer qui sort de nulle part à condition qu’il tire bien et vite. y’a toujours l’enfant qui tombe sous le charme (remake de l’homme des hautres plaines (ou prairies?) ou le gamin kiffait plus Alan Ladd que son père parce qu’il manie plus mieux bien son révolver, là c’est la fille, et la mère aussi bien sûr, juste parce que le film est limité en temps sinon il s’enverrait toutes les femmes du patelin, ça rappelle Gary qui avait provoquait Eastwood en duel parce qu’il était parti à la fin d’une soirée avec sa Jeanne.

Dans ces films Eastwood choisit entre laisser les gens se débrouiller eux-mêmes en les laissant face à leur lâcheté, ou bien de les sauver, comme dans Pale Rider, il va même jusqu’à piquer le cheval d’un gentil chercheur d’or pour ne pas qu’il se fasse dégommer par les méchants, et à la fin quand le type, qui l’a quand même suivi à pied, lui sauve la vie, Eastwood, au lieu de le remercier, lui dit, juste avant de se barrer : « une longue route à pied » cette dernière réplique du film est absolument géniale.

et là Eastwood fait le choix de sauver les gentils non pas par excès d’humanisme, mais par égoïsme ! juste parce qu’il veut tuer le méchant lui-même pour se venger ! se venger de quoi ? personne ne le saura et ça encore c’est très fort de ne pas savoir ce qu’il s’est passé avant, on imagine le pire.

Faut dire que ce film vient après les Leone où là on sait toujorus le pourquoi les gens veulent se venger !

et du coup si Sergio Leone découpe le monde de façon verticale, avec les méchants riches et les gentils pauvres, on peut de dire que dans Pale Rider Eastwood le découpe hyper verticalement…

à moins que ce soit le contraire ?

Phil, j’avais la victoire de Samothrace piquée sur une Rolls sur le levier de vitesse de ma 2CV.

pour moi la Rolls des films c’est « masculin féminin » de Godard, l’époque où il avait encore de l’humour :

https://www.youtube.com/watch?v=d4e0KXuSmIw

JC...... dit: 18 septembre 2019 à 15 h 01 min

NOTE DE MA CABANE DE MOINE
(Kamo no Chômei, 1212, Gallimard)
« Depuis que j’ai quitté le monde, et que j’ai choisi la voie du renoncement, je me sens libre de toute haine comme de toute crainte. J’abandonne ma vie au destin, je ne désire, ni vivre longtemps, ni mourir vite. J’assimile ma vie à un nuage inconsistant, je n’y accroche pas mon espoir et n’éprouve pas non plus de regret. Pour moi le plaisir suprême est celui que j’éprouve sur l’oreiller d’une sieste paisible, et l’ambition de toute ma vie est de pouvoir, selon les saisons, contempler un beau paysage.

L’essentiel de l’enseignement de Bouddha aux hommes est qu’il ne faut pas s’attacher aux choses de ce monde. Même le fait d’aimer ma chaumière devient un péché, et mon attachement à ma tranquille solitude est aussi un obstacle à ma libération. Comment puis-je employer un temps si précieux à raconter des satisfactions inutiles ? »

Phil dit: 18 septembre 2019 à 15 h 10 min

Dear Puck, Gainsbourg conservait le « bouchon » de Samothrace de ses 2 rolls (et n’a jamais eu de 2CV). Eugène Voisin, constructeur automobile, avait un moulage en fonte de son membre en érection sur sa cheminée (le moulage).
le bon critique doit couler dans la fonte le bouchon de Rolls du film. Dans « La grande illusion », la « verticalité/horizontalité des affinités » n’est assurément qu’une portière de la rolls. la conversation entre Stroheim et Fresnay/Boieldieu sur le rebord de la fenêtre de la forteresse, approche de la Victoire.

puck dit: 18 septembre 2019 à 22 h 33 min

Jazzi, sérieux ? je me suis déjà fait virer de la rdl parce que j’ai eu la naïveté d’avouer que le dernier roman que l’ai lu ça remontait à 2004, désolé mais je vais pas refaire encore la même bêtise pour les films pour me faire virer encore une fois, sérieux c’est quoi cette discrimination culturelle ?

la culture c’est pas ça Jazzi ! au contraire c’est un truc égalitaire, permettre aux gens de parler des livres et films sans les obliger à aller les lire ou les voir !

en plus avec vos compte rendus super précis des films que vous allez voir ça me permet ensuite de pouvoir les critiquer, c’est complémentaire, on aurait pu faire une bonne équipe.

puck dit: 18 septembre 2019 à 22 h 51 min

Phil, pas d’accord, j’ai écouté une super émission sur FC, un philosophe, il parlait de télé au logis (d’ailleurs j’ai pas trop compris comment Kant ou Hegel pour avoir une télé chez eux ? mystère), n’empêche c’était hyper intéressant : il faut tout remettre dans le contexte historique : Pale Rider c’est les années 80, alors que les Leone c’est années 70, le Mépris c’est les années 60, et les 400 coups les années 60 et la grande illusion les années 30 !

vous immergez tout ça dans le contexte de la conscience politique de l’époque et hop ! vous en déduisez la dialectique des jugements critiques !

parait que c’est ça la télé au logis.

faites-moi lire n’importe quelle critique et je vous dirai l’époque où elle a été écrite.

la plus facile à trouver c’est la critique écrite aujourd’hui.

la plus facile parce que nous vivons une époque post historique, post conscience politique, post moderne, post exotique, tellement de post que les critiques ressemblent à des facteurs qui laissent dans votre boite aux lettre tous les matins une belle petite copie qui vous rappelle l’époque où vous vivez.

un critique peut aller voir un film qui raconte par le menu les effets des inégalités et autres injustices sociales et la violence qui s’en suit qu’il en retiendra les types mal fringués et la couleur des rideaux de la cuisine mal assortie avec la tapisserie.

ça c’est une approche critique liée à cette fameuse télé au logis.

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