de Annelise Roux

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La République Du Cinéma

Jour de pluie à NY : du nouveau cru du Boisé, ou faut-il (et comment) l’aérer?

Par Annelise Roux

Ouvrons le jeu par une mini batterie de questions-réponses.

Les accusations personnelles portées contre Woody Allen, ses démêlés avec Ronan Farrow, «fils» ou «beau-fils» – la formulation balançant entre deux en elle-même pourrait être rapportée à une blague juive entendue racontée par Jean-Claude Milner sur un veuf, ayant selon la coutume contracté un remariage avec la sœur de la défunte. Un ami lui présente des condoléances sur la perte de sa première épouse : «J’ai été désolé d’apprendre la mort de votre femme. – Ah, vous voulez dire, ma belle-sœur ?» – ont-ils influencé ma vision du film ? Absolument pas.
Ai-je l’intention de vous décourager d’y aller ? Absolument pas.
Le film est-il, ainsi qu’on peut le lire placardé à l’arrière et sur le flanc des bus, «un chef-d’œuvre, comparable à Match Point» ? Absolument pas.

Gatsby (!) Welles (Timothée Chalamet), une vingtaine d’années, a décidé d’emmener en week-en à New York sa petite amie Ashleigh Enright (Elle Fanning) après qu’elle a décroché l’interview du cinéaste Roland Pollard (Liev Schreiber) pour le journal de Yardley où ils sont tous deux étudiants. Le campus au bord du fleuve Delaware est agréable à vivre, bon point, mais fait l’objet d’un léger trait d’ironie.
Ces jeunes manifestement ont bu au biberon le suc Ivy league grâce à leurs familles. Lui vient d’empocher 20 000 dollars au stud poker. Il prend une chambre à un étage suffisamment haut pour avoir une vue directe sur Central Park, donne un large pourboire au groom. L’intention n’est pas d’aller manger un hot dog dans un food truck même pas cacher. Plutôt un tour en calèche, du jazz, du vin si possible français au bar d’un grand hôtel, un déjeuner à une table courue, assez loin néanmoins de la maison parentale où la mère (Cherry Jones) s’apprête à donner une réception caritative à laquelle il n’a aucune intention de paraître.

L’interview de la jeune fille, prévue en matinée, ne prend pas un tour commun. Le producteur Ted Davidoff (Jude Law) la lance à la recherche du réalisateur dépité par la projection de son travail, parti sur une «route du rhum» dépressivo-dépréciative. Elle rencontre une vedette, Diego Luna (Francisco Vega), adulée par les groupies. Clone de Jean-Hugues Anglade période 37°2, comment ne pas les comprendre? Il l’invite, la pousse dans une limousine sous les crépitements paparazzi. Le boy-friend esseulé pendant ce temps baguenaude dans la ville, essayant de la joindre sur son portable. Il croise le tournage d’un film expérimental supervisé par une de ses connaissances et accepte d’y faire de la figuration. Il retombe sur la petite sœur, ex-peste, Shannon, «Chan» (Selena Gomez) d’une ex-girl-friend qui avait noté 6 sur 10 leurs ébats.

Un Dog Day afternoon, chez Lumet en 1975 avec John Cazale, Chris Sarandon et Al Pacino donne rapidement du cheveu collé par la transpiration, de la sueur aux aisselles, du poisseux y compris dans le burlesque.
Chez Woody Allen, le dérapage vers l’après-midi de chien reste toujours léger, de côtoiement charmant. On passe un bon moment. Le nier serait absurde. Visite guidée de la ville, de l’humour et des affres sentimentales teintées d’autodérision d’un jeune intello juif, beau, brillant, doré sur tranche… légèrement désabusé ? Il ne manquerait plus que ça, si Woody le roublard omettait d’accrocher cette épingle chic, ce faux discret qui peine à masquer un nombrilisme ayant fini par être satisfait, un égocentrage en réalité content de lui sous la névrose drolatique ressassée qui a fait son nom.

C’est là où il y a matière à lui en vouloir : non pas parce qu’on l’a tant aimé sur ses lézardes, ses obsessions dianekeatoniennes ou fantaisies rose pourpre, qu’on ne lui pardonne pas d’aller s’allégeant avec l’âge vers la comédie, une certaine forme d’apaisement espiègle et distant, mais parce qu’il comble les lézardes en brossant maintenant des peintures aux couleurs d’innocuité parfaite, ou pire, se sert de ses façons pour instiller un discours assez désagréable, écartant l’attention du vrai désagréable en égarant le regard vers des leurres qu’il jette aux spectateurs dont ils s’emparent comme des hochets méprisants – j’y reviendrai plus loin, dans l’analyse de plusieurs scènes du dénouement, en particulier avec la mère, en m’efforçant de ne pas les spoiler.

Contraire à mes principes de chasser en meute, enfin le trait de Phil qualifiant le cinéma récent de Woody Allen de «carte postale de capitales européennes» est bien vu. Jazzi n’hésite pas à rapporter de la viande fraîche et parfois du pop-corn à RdC, qu’il en soit salué. Le maïs modifié est un aliment dont on peut relever des traces partout ou presque, et son avis du 19 septembre à 10h24 est un excellent contrepoint, versant d’un côté à la cagnotte du «Rainy day», de l’autre lui appliquant une estafilade, il est vrai anodine, puisqu’elle concerne les jambes d’Elle Fanning.

Que le personnage d’Ashleigh incombe à une cagneuse sans k, trop potelée ou mal galbée d’après lui – Elle Fanning néanmoins considérée comme une princesse Boucle d’Or, yeux de porcelaine bleue, tout Hollywood se l’arrache depuis ses douze ans, elle a joué avec Sofia Coppola et Nicolas Winding Refn  – gêne moins que son jeu à orgasme permanent.
Sa constance là-dessus est exaspérante, obscène réellement, et non de façon voulue. Durant tout le film, quand elle apprend à Gatsby qu’elle a obtenu l’interview tandis qu’ils sont à Yardley, quand elle prend un verre, se dandinant d’une fesse sur l’autre avec le pauvre «Rollie» Pollard qu’elle appelle déjà par son prénom, quand le producteur commence à l’entreprendre avant de faire stopper net le taxi, outré par un spectacle entraperçu dehors, déjà elle est écarlate, respire à petites goulées, halète, s’empourpre, tremble, balbutie, prête à exploser…
Or il faut choisir : une hystérie de pucelle, agitée, bruyante, distribuée en foucades rauques ou toute de timidité, de quoi déplaire à Henry Miller mais illustrer les atermoiements d’une débutante que le suborneur Hamilton aurait immédiatement eu envie de traquer ? La fille fait gourde. Cela en est désespérant. Est-ce là la version que Woody Allen veut donner de la fraîcheur ? Alors c’est inquiétant, si c’est entre les lignes ce à quoi il nous signifie être lui-même sensible – pas impossible, mais pas certain non plus, si l’on en croit la chute gentiment happy-end de l’histoire qui veut que ce soit la meilleure, entendez la «plus pure en sentiments» qui gagne ? Là-dessus le film est ambigu dans ce qu’il véhicule.

Passons sur la fantasmagorie blonde-brune éculée, on la lui a connue meilleure dans d’autres (et chez Lynch, «Mulholland drive» n’en parlons pas !) bien qu’il ait pris sur lui d’intervertir en gros le code couleur – d’habitude, le golden l’emporte ? – sans faire non plus trop d’efforts supplémentaires, le risque étant minime.
C’est que nous sommes à New York, ville-monde au panachage avéré : Allen corrige de surcroît le tir du (trop) gros cliché en octroyant à la brune à peau ambrée d’être, elle aussi, cousue d’or. Les US ont eu un président noir, certains Hispano-us ont parfaitement fait leur trou…Le cinéaste a pris soin de glisser une pique sur les financiers des républicains, il tient à ce qu’on comprenne qu’il n’est pas dupe, qu’il est du bon côté. Crédible même s’ils votent différemment que Shannon lance son sac à main dans un appartement où Baron Trump pourrait être photographié juché sur un tigre en peluche grandeur nature, marbre au sol, entre papa Donald et maman Melania : cette déco parfois très Jacques Garcia (lui dont la mère était communiste, l’habitude de chiner lui a donné sa manière un peu surchargée qui eut ses heures de gloire) de riches Américains qui voient comme cela un confort à «l’européenne élégance».

Tout de même tendance à tiquer, remarquant combien Selena Gomez, dans le film «Chan» (merci la psychanalyse avec le diminutif à connotation asiatique alors que la femme de Woody Allen, pour laquelle est arrivé le scandale, est d’origine sud-coréenne), est une Penelope Cruz en plus jeune, comme Elle Fanning prendrait la «relève blonde» de Scarlett Johansson ?
Tout cela resté ludique et, au vrai, amusant. Le personnage d’Ashleigh gagne en épaisseur, bifurque et récupère en sympathie quand vient l’idée qu’elle n’a peut-être pas aussi froid aux yeux que cela ? Ces gloussements de sotte, manière de s’ébrouer gnangnan ne l’empêchent pas de lever le coude, de changer de braquet séductionnel dans, sinon une hypocrisie froide, du moins un volontarisme concret, à mesure que les enchères se déplacent en sa faveur !… Sa façon de jouer sur sa cote montante, en plein cynisme, passant de l’étudiant «pittoresque» dont elle est folle amoureuse au «génie torturé» auquel il paraît difficile, pour ne pas dire criminel ?, de ne pas céder, la détache alors de la fillette qui se ferait berner.
Il s’agit non pas de livrer un jugement de chaperon sur l’intrigue et ce qu’il s’y passe mais de tenter de démonter la projection que Woody Allen souhaite nous inoculer de «l’innocence», voir comment il procède. La pureté est un tyran, bien entendu. Sur Elle Fanning en tout cas on ne sait si au lieu d’une tarteluche au cœur putassier qui entend profiter de la situation par delà ses intentions de droiture, bien vénale en autre chose que l’argent dont elle n’a nul besoin, le cinéaste n’a pas voulu en réalité nous présenter en toute fausseté une fille de banquier de Tucson mignonnette et victime, comme la fin en calèche où elle est en quelque sorte punie peut le laisser entendre ?

Le portrait des hommes est plus directement lisible. Des fins de race discoureurs obscurs (Liev Screiber en lunettes rouges de Bono Paul Hawson est merveilleux), hâbleurs, fornicateurs si cela ne demande pas trop d’efforts mais douillets, mous et lâches, infantiles et distraits (Jude Law, parfait qui accuse et s’excuse en un seul mouvement), menteurs, dominants envers les proies faciles, pleutres et dominés envers les autres, cocus, toutous filant doux derrière l’officielle qui sait les envers et détient les secrets du couple, prêts à payer 5000 dollars, ce qui pour eux ne représente pas grand-chose alors qu’une passe (de luxe) serait facturée 500, pour louer comme le fait Gatsby une présence afin de s’éviter d’avoir à aider sa mère – au sens figuré, le garçon ne lève évidemment le petit doigt pour personne à aucun moment  – à servir les petits fours au banquet d’une fondation auquel, cerise sur le gâteau, en fin de compte, il assistera tout en paradant devant un parterre de rombières qu’il méprise, à coups de surplomb égotique et flegme mélancolique à tirades référencées.
Quel tableau ! Outré, mais drôle jusqu’à ce que les couleurs se fondent dans un flou pratique aux bons, ou plus justement, délicats endroits… Le bât blesse en ce sens que Woody Allen ne sait probablement plus faire le total d’une addition simple.

Il y a comme un trucage profond des équations qui gâche le propos. La comparaison avec «Match Point» est fort malvenue. Ce dernier était empreint de vraie cruauté, et d’une cruauté érodante : la très jolie, mais moins riche (Scarlett Johansson) était spoliée par un garçon de famille, tandis que le Rastignac séducteur, pauvre lui aussi (Jonathan Rhys Meyer) s’avérait être le pire monstre, non seulement ne venait pas la sauver mais l’enfonçait par tous les moyens alors qu’elle était «de son bord». Pour le manichéisme on pouvait repasser.
«Rainy day», après la nymphette Fanning qui promène en (culotte) petit bateau à NY les grands méchants mous – tant pis pour elle, elle ne se mariera pas, ce sera l’autre, na, qui aura beaucoup d’enfants d’avoir compris que son Gatsby aime la lueur verte des piano bars au lieu du gros argent – le boisé Allan Stewart Konigsber nous propose un numéro de recomposition de l’historique familial à la fois naïf, habile et vice-versa, pervers dans le mauvais sens : un secret est dénoué entre Gatsby-Timothée Chalamet et sa mère, qui va lui faire voir autrement la vie…

La scène, malhonnête de tous côtés, à ce titre est habile puisqu’elle laisse en situation de bascule instable quoi qu’il arrive.
Développons : le rôle de la matrone est tenu par l’excellente Cherry Jones, qui fut présidente des Etats-Unis dans deux saisons de «24 Heures chrono». Physique de l’emploi : la maîtresse femme, emballée de satin vieil-or avec décorations à l’épaulette a largement de quoi terroriser le fils juif amateur de clarinette. On dirait l’Amerigo Vespucci toutes voiles dehors, la statue de la Liberté empaquetée en doré par Christo. Il avait calculé de prendre la tangente au Met, entre deux statues du département égyptologie, il aurait mieux fait. Elle le coince au petit salon dont on craint que s’y décident des projets plus terribles que ceux tenus dans le bureau ovale, lui lâche une information adulte quant à leurs origines… Immature professionnel, que fait l’enfant, jusqu’ici fils brillant, mollasson, toujours le nez en l’air, claquant du fric, crânant dans les fêtes emmerdantes comme un roitelet libre comme l’air, fume-cigarettes de dandy au bec, au milieu de ces bourges ploutocrates d’avocats, de dentistes et de sénateurs  ? Est-il renversé, révolté ? Au bord de l’évanouissement ?
Il se pâme. Ah, enfin de qui tenir dans toute cette originalité que le spectateur a pu admirer en lui ! Cette façon de préférer Charlie Parker à une carrière dans les assurances a de gueule, non ? La mère gagneuse lui rappelle d’où il vient… bravo !
L’ennui serait si pesant, l’horizon si opaque dans le milieu dépeint que le pauvre petit Gatsby n’aurait que cela pour le distraire ou le secouer, se prendre dans les dents une révélation de cette taille en murmurant youpi, enfin de l’air ! ou se laisser accuser d’avoir renversé la femme du garagiste en voiture ?
La chute est stérile de quelque façon qu’on la prenne – y compris au sérieux.
Si le garçon se sent réellement «plus proche d’elle» soudain grâce à cela, c’est que Woody Allen n’a pas dû sortir de chez lui depuis longtemps pour autre chose qu’acheter un «Birkin» ou «une rolex» à Soon Yi Previn, puisque tels sont les objets explicitement cités comme référents. Jacques Séguela, sors de ce corps ?

Ce vieillissement-là, dans l’analyse et la justesse d’une intériorité sonnant vrai et faisant partie intégrante du monde, est plus problématique que la faiblesse sénile conduisant au réveil de Belles endormies à peine majeures qu’il conviendrait de laisser en leur état pour les admirer ou les peindre, plutôt que de les appâter à la compote parfumée vanille.

Le meilleur laissé pour la fin, au cas où vous m’attendriez au tournant : mon absence d’inclination pour Luca Guadagnino, exprimée à propos de «Call me by your name»… je l’avais dite vivement, à trac, cela avait  pu laisser penser que j’avais une dent contre Timothée Chalamet, alors que c’est son personnage d’Elio Perlman, la narration en son contexte, cette manière d’être soi-disant accueilli dans l’homosexualité qui affleure par mummy and daddy qui lancent des pétales de fleurs, promettant la croisière à Santorin, la péridurale pour l’accouchement de l’aveu avant la toute première contraction qui m’avaient exaspérée. J’avais donné une critique sévère, voire excessive de ce film à la trop manifeste joliesse, pensant peut-être à des homosexuels plus réels ceux-ci, des vieilles tantes campagnardes de 75 ans que je connais, qui mourront avec leur secret, ou des jeunes hommes grandis dans des bleds où le père est ouvrier ou a des vaches, près de Brive, de Lesparre ou Bagnols, toujours infichus d’avouer quoi que ce soit, en 2017, chez eux, à la maison ou au village où nul ne les comprendrait.

Timothée Chalamet en lui-même est à suivre. Qu’il soit beau garçon se discute, je lui trouve pour ma part des traits altiers, irréguliers, flexibles, d’une infinie séduction où ses yeux incroyables ont leur part, mais pas toute, car il a des défauts magnifiques qui valent deux cents atouts – et il joue bien. En Rimbaud frêle mais vivace, les poings enfoncés dans ses poches crevées, poseur au Met en discourant devant les tableaux de Renoir ou désinvolte, affalé sur la méridienne chez la mère, attendant sous la pluie à côté de l’horloge où défilent l’hippopotame et l’éléphant l’âme sœur au parc, il est d’une fragilité convaincante. Sa présence dégage un inachèvement sexy, des ondes également enfantines et viriles. Dans quelques années, si cela continue il risque de me faire penser à Daniel Day-Lewis. Et alors, gare. There will be blood.

Un jour de pluie à NY, de Woody Allen

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257 Réponses pour Jour de pluie à NY : du nouveau cru du Boisé, ou faut-il (et comment) l’aérer?

Puck dit: 22 septembre 2019 à 15 h 35 min

Ach zoo… les aventures romantiques de jeunes mammifères américains smicards…

Le jeune homme fait penser à BHL lors de ses premières apparitions tv.

Et la jeune blonde arizonienne trumpienne qui rêve de venir à NY pour y faire quoi : interwiever un… cinéaste…

Woody rêverait-il de gamine blondes qui viendraient à Central Park pour un tête à tête lubrico romantique juste pour lui tenir… le crachoir?

SPA : société de protection des arizoniennes bas de plafond menacée par los lubricos predatores ..

Puck dit: 22 septembre 2019 à 15 h 41 min

Woody sait-il qu’il existe encore un monde en dehors des restos cossus de la 5eme avnue et des bars cozy de rockfeller square ?

Le Woody des début aurait mis un bandeau à chaque scène pour indiquer le prix de la chambre, du menu, du veston,du dry martini…

Le gauchisme juif newyorkais n est hélas plus ce qu il était.

Puck dit: 22 septembre 2019 à 15 h 48 min

La plus belle façon de finir sa carrière aurait été que woody se retrouve en pyjama orange à rickers suite aux accusations de Dylan, et qu après sa mort dans cette prison sordide on découvre qu il avait été victime de dénonciations mensongères.

Les voies de la pension alimentaires sont aussi impénétrables que les leçons ppur apprendre à danser le Mia.

Dubruel dit: 22 septembre 2019 à 15 h 55 min

Brillant article, Annelise. Vous avez la lame affûtée.On ne lit pas des comme vous tous les deux jours.ça serait bien sur la lancée de mettre de l’ordre dans vos demandes FB;

Le gauchisme juif newyorkais n est hélas plus ce qu il était, 15H41.
D’où le faites-vous partir et jusqu’où vous le faites aller? A 15H48, le genre d’uchronie mal de tête qui évite de penser.
CP colonne d’hier, wiseman. Du beau monde. Votre ‘Orlando’ se tient.

Dubruel dit: 22 septembre 2019 à 16 h 44 min

Bouguereau, Renaud Camus présenté en ‘gourou du suprématisme blanc’ dans le NYT dans votre lien (c.f. colonne d’hier), quelque chose vous choque dans la formulation ou vous reconnaissez que c’est ça?

vincent dit: 22 septembre 2019 à 16 h 59 min

marie-Helen 15.37 moi aussi j’en ai eu plusieurs ,après ça s’est remis….

oui, l’article est excellentissime, AnneLise. Dante.Ce K.i m’épate c’est lire,alors que c’est vous qui écrit exactement ce que j’aurai voulu dire mot à mots dans le moindre recoin.
Plusieurs choses geniales dans ce que vous avez dit. j’espêre on va y revenir avec tout le monde, Jazzi et tout que ce sera intéressant de croiser ceux qui l’on vu, dont moi.
je reviens en parler + tard….
Si Philipe l’a vu nous en parlera t’il????

closer dit: 22 septembre 2019 à 17 h 32 min

Je n’arrive pas à comprendre comment vous avez pu consacrer autant de temps à un film aussi médiocre! WA nous ressort un scénario qui paraît avoir été mis au congélateur au début des années 80, sauf que ce n’est pas lui, ni Diane Keaton, ni Mia Farrow, qui sont sur l’écran mais des « remplaçants » d’une incroyable insignifiance. WA ne semble pas s’être aperçu que le monde avait changé, même chez les millionnaires new yorkais. Des personnages aussi nunuches que ce trio d’adolescents débiles, on se demande où on pourrait les trouver en 2019! La blonde est particulièrement exaspérante. Les deux filles sont à la limite de la laideur, ce qu’elles ne sont pas censées être dans le scénario. Gatsby est transparent, inexistant. Un détail, ce n’est pas parce qu’il fait une blague sur la bar mitzvah qu’il juif. Sa mère ne l’est pas et le nom Welles ne l’est pas non plus.

Bon, vous avez eu bien du courage d’écrire aussi longuement sur ce film!

Marie Helene S dit: 22 septembre 2019 à 17 h 38 min

Un passage sur la RDL et une demande de mise en liberte m ont permis de quitter le purgatoire des retentions, salut a ceux qui m ont prodigue leurs conseils, ici ou la-bas.

Recension passionnante. Je m y attarderai moi aussi apres les reflexions qu elle suscite.
Sur l autre page le tonnerre gronde sur Ch.Dantzig, ici Renaud Camus… Le sujet Richard Millet n est pas loin.

Merci C.P, sur le precedent fil. Ces nouvelles, directes, de l’immense documentariste FrederiK Wiseman sont epatantes et me ravissent !

Marie Helene S dit: 22 septembre 2019 à 17 h 42 min

Un détail, ce n’est pas parce qu’il fait une blague sur la bar mitzvah qu’il juif. Sa mère ne l’est pas et le nom Welles ne l’est pas non plus. 17 h 32

La question s est posee a moi sans que j arrive a la meme conclusion.

Marie Helene S dit: 22 septembre 2019 à 17 h 53 min

Closer, Annelise Roux travaille au corps, dans la veine et d apres l angle cinematographique uniquement, ce que W.A dit de son rapport aux femmes, a l aisance et a l argent, la liberte creatrice, au judaisme dont il ne fait pas cette fois un sujet central bien que les allusions a la therapie psychanalytique ne manquent pas, au temps qui passe. Le papier est d une finesse etourdissante.

Impatiente de lire ce que dira du film le lecteur de Roth que vous etes, C.P ?

Jazzi dit: 22 septembre 2019 à 18 h 33 min

En pleine forme, Annelise !
Papier magistral
Globalement
et tout en détail…
Des images qui font mouche
Quelques pointes bien acérées
Mais quand on aime on châtie de même
Bravo

PS : La blonde, malgré ses poteaux, et la brune, parfaites ; la mère, impériale ; les hommes, plus ou moins pitoyables et Timothée particulièrement craquant…
Mais finalement, le Gatsby fera un mariage parfaitement orthodoxe.
La morale cashère est sauve…

Jazzi dit: 22 septembre 2019 à 18 h 43 min

« Les voies de la pension alimentaires sont aussi impénétrables que les leçons pour apprendre à danser le Mia. »

Joli, puck !

Jazzi dit: 22 septembre 2019 à 18 h 47 min

« Jour de pluie à NY : du nouveau cru du Boisé, ou faut-il (et comment) l’aérer ? »

Le titre est tout un programme.
Est-ce du néo Nouveau Roman ou bien de l’Oulipo ?

closer dit: 22 septembre 2019 à 19 h 15 min

« PS : La blonde, malgré ses poteaux, et la brune, parfaites ; la mère, impériale ; les hommes, plus ou moins pitoyables et Timothée particulièrement craquant… »

Tu le fais exprès JB? Tu crois vraiment ce que tu dis ou c’est de la provoc?

C.P. dit: 22 septembre 2019 à 20 h 40 min

Marie Hélène S,

Je ne verrai pas (en salle du moins) le dernier film de Woody Allen, faisant confiance à Annelise (même si Elle ne dissuade pas d’Y aller) et également à d’autres, dont Jacques Barozzi qui est couci-couça à son propos, à Phil, à closer, à Puck/ Dexter, à Dubruel… Et puis, ce qu’il y a sans doute de reprise de motifs d’anciens films de WA que j’ai après tout un peu aimés me décevrait certainement.

Quant à un relation entre Philip Roth et Woody Allen :
C’est de L’EXTERIEUR que l’on a (Ralph Kindle en particulier, si ma mémoire est bonne) associé pour « l’humour juif » Allen à Malamud, Bellow, Roth. Or, ce dernier a été particulièrement sévère envers le cinéaste, je vous retrouverai son jugement si vous le voulez.

Enfin, dans « Exit Ghost », qui marque le retour après onze ans d’absence de Nathan Zuckerman à New York -mais celui aussi bien de Philip Roth et de ses appréciations par personnages interposés-, il est question de littérature, d’Hemingway nommément et surtout largement de Saul Bellow à travers le transparent Lonoff, mais jamais de cinéma.

C.P. dit: 22 septembre 2019 à 20 h 56 min

Bien entendu, la première relation entre Nathan Zuckerman et Lonoff remonte à « The Ghost Writer » de 1979. Juste comme ça, j’avais été dégoûté par des commentaires à la RdL, à la suite d’un billet de salut à Roth, qui dénigraient celui-ci au profit de Bellow. Philip Roth a toujours témoigné de son admiration pour Saul Bellow.

puck dit: 22 septembre 2019 à 21 h 28 min

CP, pour ma part je n’ai jamais dénigré Roth au profit de Bellow.

je me suis juste posé la question de savoir à quel moment Roth a su qu’il ne parviendrait pas au niveau de son maitre.

au début, la série des Portnoy, Roth a vu qu’il n’y parviendrait pas en jouant sur le terrain de Bellow, il a changé de direction mais plus de réussite.

cette question je la suis posée en essayant de me mettre dans la tête de Roth, parce que je suis à peu près certain que cette question l a tourmenté tout au long de sa carrière.

je le vois un peu pour la musique, il y a les doués, travailleurs, efficaces etc… comme Roth, un immense talent, et puis les autres, si peu nombreux, avec une grâce naturelle qui leur est tombée sur la tête.

puck dit: 22 septembre 2019 à 21 h 32 min

et pour ce qui est de l admiration de Roth pour Bellow, nous savons bien que dans ces histoires d héritage, de relatin maître élève l admiration ne joue qu un rôle accessoire

puck dit: 22 septembre 2019 à 21 h 40 min

quant à la relation Roth / Allen, là encore s ul faut chercher une paternité ces tous auteurs juifs de la côte est il faut aller la chercher du côté de Bellow, vaut mieux s adresser à Dieu qu a ses saints.

Bellow a le premier mis en tension l héritage européen avec la vie américaine, le juif qui a du mal comprendre cette modernité et tente de la mixer avec la culture de ses aieuls.

les juifs l ont fait, contrairement aux wasp qui ont eu plus de faciliter pour entrer dans la philosophie de la table rase emersonienne.

C.P. dit: 22 septembre 2019 à 21 h 54 min

Dexter, vous dites certainement juste quant aux talents respectifs. MAIS pour vous qui défendez l’éthique -et la signification politique- dans les romans, deux (au moins) de Philip Roth, « I married a Communist » et « The Plot against America » témoignent d’une réelle information et d’un gros travail sur des situations que vous connaissez. J’y ajoute ce paradoxe malicieux que, le second de ces « romans » étant fondé sur une volontaire erreur historique (l’élection de Lindbergh, le retrait de Roosevelt, l’échec de Henry Wallace), le narrateur se nomme cependant bel et bien Philip Roth, et non Nathan Zuckerman.

C.P. dit: 22 septembre 2019 à 22 h 27 min

Dexter, 21h40, juste et moins juste :

J’ai dit ce que je SAIS de la mauvaise relation de Roth et d’Allen, le premier disant du second qu’il ne devait ses succès qu’à l’accueil de ses films en Europe.

bar-mitsva et présence formelle aux fêtes juives… mais la famillle de Roth à Newark et celle, si vous le voulez bien, de Nathan Zuckerman se veulent/ se voudraient totalement américaines. Dans « The Plot… », il est vrai que le père s’inquiète de la persécution des juifs d’Europe par Hitler, que lui comme son fils voient en Lindbergh un quasi-pro-nazi. Je ne reviens pas sur « I married a Communist », dont les conclusions sont clairement américaines et non pas pro-soviétiques : le malheureux Ira s’est complètement gouré. Dernière page : « No utopies »…

JC...... dit: 23 septembre 2019 à 8 h 33 min

Créateur, ce n’est pas une profession durable, même pour le métier des images animées : on vieillit, on se répète, on se plante.
Woody a pondu quelques belles choses qui resteront. Le surplus de moindre qualité sera mis à la poubelle du temps qui passe, comme d’habitude.

Puck dit: 23 septembre 2019 à 10 h 01 min

CP, merci oui bien beaux livres.
Mais je tentais de ramener l’aspect «politique» il ne s’agissait plutôt du présent.

Par exemple aujourd’hui aux us c’est prendre un très gros risque de se moquer d un habitant de l Arizona, surtout quand pn est un intellectuel juif new yorkais.

C est à se demander si Woody connait le nom de son président.

D autant plus risqué dans le milieu du cinema.

c est pas tant que les habitants de l Arizona ont mal pris que des gamines mineures venues de leur état soient abusées par des producteurslors de casting a la, et que les acteurs et réalisateurs le savaient, mais surtout que les critiques et les journalistes étaient au courantde ces pratiques non moins courantes.

Ces mêmes journalistes qui leur faisaient la morale ont fermé les yeux, à partir de là on peut comprendre que ces gens qui vivent en Arizona soient très en colère.

Et à partir on comprend que ce soit très mamvenu d en rajouter une couche en se foutant de la figure d une gamine venant d arizona parce qu elle vibre d admiration pour un realisayeur de film.

Pas besoin de sortir de harvard pour comprendre que C est pas le bon moment pour raconter ce genre d histoire.

tristan dit: 23 septembre 2019 à 10 h 39 min

« Le film est-il, ainsi qu’on peut le lire placardé à l’arrière et sur le flanc des bus, «un chef-d’œuvre, comparable à Match Point» ? Absolument pas. » (ALR)
Bien sûr que non! Quel rapport ? « Un jour de pluie à New York » est une comédie romantique et sentimentale. « Match Point » émarge dans le drame et doit être mis dans le même sac que « Scoop » et « Le rêve de Cassandre ».
Et puis quel intérêt de rappeler en incipit les déboires judiciaires et le traitement ignominieux que subit Woody aux USA sans rappeler son pendant chaleureux lors de sa tournée européenne où les salles étaient combles pour voir son dernier film ou l’écouter avec son Jazz Band, sinon pour dire qu’on n’est pas dupe du talent de Woody et qu’on se place d’entrée de jeu du bon côté contre le prétendu méchant prédateur ?
Et puis, c’est curieux de ne pas évoquer la pluie alors que ce « personnage » est sans doute à l’origine du film. On voit que Woody a cherché à tourner les scènes sous un temps pluvieux pour rendre New York plus romantique et que les jours ensoleillés, il a dû forcer les éléments.

Thobie dit: 23 septembre 2019 à 10 h 54 min

Belle critique. Un humour d’une causticite roborative qui evite toute vulgarite. Merci a Chetouane M. de m’avoir fait decouvrir le blog.
22.27,
En train de relire, etonnant ! Le livre, un de ceux que j’avais laisses de cote, alors que rien ne le justifie. L’oeuvre de Philip Roth vieillissant m’avait decue. L’Aigle solitaire, franc-macon, fils d’emmigres suedois. Roth plus amical dans le portrait de Levov qu’envers la loge 243. La Pastorale americaine, souvent citee parmi les preferes des lecteurs francais, pas la puissance de La Tache. Jo Savigneau fut une passeuse trop possessive. Ses articles a la relecture ont-ils bien vieilli ?
Prochaine etape de mes travaux.

Jazzi dit: 23 septembre 2019 à 10 h 58 min

ce « personnage », c’est lui, mais en plus beau, tristan, et pas aussi « magnifique » que pourrait l’induire son prénom, choisi par pure provocation ?

Puck dit: 23 septembre 2019 à 12 h 08 min

Ce qui confirme l avis de Roth : Woody est bien un réalisateur pour les français ou au mieux pour les Européens.

Mais pas un réalisateur pour les américains, encore moi pour ceux qui vivent en Arizona.

Sérieux je comprends pas l Arizona c est génial.

Puck dit: 23 septembre 2019 à 12 h 10 min

Il faudrait que les fans parisiens de Woody fondent la SPA – UPG.

La Société Protectrice des Arizoniennes Un Peu Gourdasses

Puck dit: 23 septembre 2019 à 12 h 15 min

Et au delà de l admiration générale pour wa personne ici n a assez d’empathie pour se mettre à la place d’un type normal qui vit à Tucson ?

A quoi sert l art si ce n est pour se mettre à la place des autres ?

Puck dit: 23 septembre 2019 à 12 h 25 min

Alors c est vrai qu à Tucson il ne pleut pas.

Mais la vue des sommets enneigées de santa catalina en hiver, se lèver à l aube pour przparer son sac avant de partir seul à cheval.

Fait pas mepriser les gens qui vivent en Arizona, surtout quand on vit dans des villes comme Paris ou New York qui accumulent des tonnes de déchets plus ou moins domestiques.

,

JC...... dit: 23 septembre 2019 à 12 h 50 min

Prochaine étape de mes travaux.
(Thobie dit: 23 septembre 2019 à 10 h 54 min)

Enchanté de l’apprendre ….uhuhu !

JC...... dit: 23 septembre 2019 à 13 h 03 min

L’Art permet à des inconnus de vous donner des leçons de vie …
Non, mais ! De quoi je me mêle ?
Qu’ils se mêlent de ce qui les regarde, ces bouffons bouffonnant !

Puck dit: 23 septembre 2019 à 14 h 37 min

Le choix de l Arizona est une réponse de Woody à la remarque de Roth : c est l état américain auquel le cinéma américain doit le plus avec tous les films et les westerns tournés en réel ou en studio à Hollywood.

Y a plus de 50 états oú on trouve autant de gourdes qu’ à Tucson

Puck dit: 23 septembre 2019 à 15 h 52 min

Donner le prénom d un blond genre wasp à un gamin qui ressemble à BHL à l’époque de sa communion comme moyen de se venger du public américain boudeur de ses films ?

Bien vu Jazzi !

Jazzi toi qui es connaisseur dans la chose autant cinématographique que psychologique tu crois vraiment que Woody a sniffé sous la jupette de Dylan ?

Moipa…

art dit: 23 septembre 2019 à 16 h 09 min

tardé à revenir, des préoccupations que personne éprouve ici : tempête au japon où j’ai beaucoup d’amis ET famille!!!heureusement que j’avais conseillé à bv d’attendre pour s’acquitter du stage, il serait pas avancé; des spectacles impressionnants, pour ceux que ça intéresse ça passe en boucle.Encore plus impressionannt en vrai !!!

revenons -en au film W.a.Quiquonque a vécu à Ny va aimer revoir les déambulations, ou même le carlyle où ça a pu être agréable, parents en particulier d’aller,ou les restos qu’on repère etC etC etC.
ce qui est T.Drôle, c’est la façon d’A.l de radiographier les scènes; coeur putassier je connaissais pas l’expression, c’est 10/10 dessus, avec la jeune te.pu blonde tortilla du moment qu’elle a l’opportunité d’un plus intéressant mature qui va passer!!

Et pas l’argent, mais DONT ELLE N’A PAS BESOIN; donc au final même comportement que si elle faisait payer:après elle lui fait le plan qu’elle a trop bu, pas cap de s’assumer alors qu’elle fait tout sciement, la tête sur les épaules quand il s’agit de sa gueule, son chéri vite oublié;
W.allen est marrant sur ça, Anne-lise fait bien de dire qu’il doit aimer ça ce style de meuf en admi trop sur tout,ça doit le rassurer sur la virilité déclinante de faire le Jack face à la fille, pourtant âgée de pouvoir faire areu areu lorsque lui majeur. Il se sent fort d’un coup, et c’est pas reluisantV/S l’image du gars viril sympa bien dans sa peau qui n’a nul besoin de la ramener bien qu’il est plus vieux.

art dit: 23 septembre 2019 à 16 h 11 min

tu crois vraiment que Woody a sniffé sous la jupette de Dylan ?

c’est qui lui?
on parle pas des frasques de w.allen mais du FILM a dit anne-lise!!!faut lire le billet l’ami.

Marie Helene S dit: 23 septembre 2019 à 16 h 38 min

La fille fait gourde. Cela en est désespérant. Est-ce là la version que Woody Allen veut donner de la fraîcheur ? Alors c’est inquiétant, si c’est entre les lignes ce à quoi il nous signifie être lui-même sensible

@A.R
Ce portrait en creux plus revelateur et nefaste que ces hommes faibles qu il ‘sauve’, in fine ? Un predateur pueril demandant a ce qu on le plaigne.
Art 16 h 09, j avais note le mepris envers la prostituee, deconsideree, non du fait d exercer son metier mais d ignorer le nom de Parker. Pire.

puck dit: 23 septembre 2019 à 18 h 19 min

@art, je suis vraiment désolé, ça m’a échappé, pardon, parce que dans le cadre de mes fins d’étude je viens de lire l’article d’un sexologue suisse sur la DCF (Dépendance Chronique à la Foufounette).

pas plus que je ne parlerai de la cruauté de Mia, j’imagine quand un grand romantique découvre la cruauté des femmes il doit faire la même tête qu’un juif qui découvre qu’il existe une vie après la mort, lui qui imaginait que garder un poil pubien coincé pendant 3 semaines au fond de la gorge était un truc assez terrible pour représenter une punition divine, mais je ne parlerai pas non plus de culpabilité.

vraiment désolé art, je ne parle de plus rien, j’ai lu le super article d’Annelise, il ne me reste plus qu’à aller voir le film…

bouguereau dit: 23 septembre 2019 à 20 h 34 min

d’une infinie séduction où ses yeux incroyables ont leur part, mais pas toute, car il a des défauts magnifiques qui valent deux cents atouts

on voit sa bite?..mexican one?

bouguereau dit: 23 septembre 2019 à 20 h 39 min

Tu le fais exprès JB? Tu crois vraiment ce que tu dis ou c’est de la provoc?

gotcha!..sapré dsapré cloclo!..si qu’on défend pas soi même ses défauts magnifiques..qui qui va lfaire sacrénom

bouguereau dit: 23 septembre 2019 à 21 h 01 min

quelque chose vous choque dans la formulation ou vous reconnaissez que c’est ça?

vla qutu doutrais que chois fachiss et hantisémite et que je chasse en rudeltaktik..dla tnue nom de nom..essaie dête ferme un peu

puck dit: 23 septembre 2019 à 21 h 29 min

ciao greubou ! content de t’avoir relu ici !

un truc m’étonne de toi, il a été question de « amtch point » et à aucun moment, toi qui une si grande culture philosophico littéraire, tu n’as parlé de Dostoïevski ! de Crime et Chatiment ! du crime de Raskolnikov avec sa victime collatérale, ni de l’articulation entre libre arbitre, choix et le désir ! l’histoire du type incapable de choisir parce qu’il désire tout avoir, sauf qu’à la fin le hasard fait qu’il s’en sort, alors que Raskolplonge !

sérieux greubou sur ce coup tu me déçois…

ciao greubou !

puck dit: 23 septembre 2019 à 21 h 33 min

et bien sûr la version de WA du nihilisme et du surhomme, version qui ne vaut pas un clou à côté de la simple lettre écrite par Herzog à Nietzsche dans le bouquin de Bellow.

Annelise dit: 23 septembre 2019 à 22 h 26 min

CP, lu avec plaisir le 21 septembre de vos nouvelles et de celles de Frederik Wiseman que chez vous, Paris Gorbio ou US, je sais, on aime bien, avec raison. Dites-lui des choses amicales de ma part et gardez-en pour vous
Puck, la Pa-p-pastorale ça-ç-ç..n..ne..v.v.vous..ra..ra..rappelle r-rien?
Marie-Hélène, rien vu maintenu au mitard. Parfois cela disparaît, ça s’en va et on ne sait pas pourquoi cela revient. Secret à la Cloclo
Jean-Marcel 20h34. Hum. Tout le monde ne peut pas croiser Pacadis ou Emaer (Qui l’a raconté déjà? Christian ? Ce sera difficile de l’accuser de véhiculer des fake news) pour être complimenté abrupto comme vous le fûtes sur les longs cils et gemmes, le « regard de biche ». Beaucoup ont dû en rêver. Ayez le triomphe modeste au lieu de l’avoir gaulois. Songeatez à la jalousie de la Bambi en titre herself de l’agence photo du boulevard Murat… comment elle avait dû l’avoir mauvaise, si elle a su que vous aviez eu droit au qualificatif auquel son surnom aurait dû lui donner priorité sur vous… J’aurais dû demander à la femme de Sipa au prénom de lady de Downton Abbey que je croisate longtemps – mais il y a longtemps ! – en Dordogne de me dire à qui, d’après elle, allait la préséance. . . enfin nous avions parlé d’autre chose, du deuil du fils (unique),je crois
Art 16h09,  » la jeune te.pu blonde tortilla du moment qu’elle a l’opportunité d’un plus intéressant mature  »
Diable.Quelle expression imagée vous-même, lorsque vous vous y mettez. .

JC...... dit: 24 septembre 2019 à 4 h 24 min

CINÉMA HORRIFIQUE A L’ONU
« Thunberg vient de péter un plomb à l’ONU.
Elle en tient une grosse couche la petite hystérique. Elle a très largement dépassé les limites de la correction la plus élémentaire.
Qu’est-ce que j’aurais honte d’avoir une fille comme ça, non pas qu’elle soit autiste, je n’aurais pas la moindre honte d’avoir un enfant autiste, non pas, j’aurais honte d’avoir mis au monde une parfaite petite connasse hystérique. » (D sur RdL)

Comment ne pas être entièrement d’accord avec ce jugement sévère à propos de cette pantalonnade débile organisée par les dirigeants familiaux de l’entreprise cinématographique GRETA THUNBERG FOLLIES, des cons comme on en fait trop par les temps qui courent !

JC...... dit: 24 septembre 2019 à 4 h 49 min

COMÉDIE / TRAGÉDIE
Le jeune comédienne suédoise ne fait que nous distraire, nous amuser, en prenant au tragique ce qu’elle est bien incapable de comprendre, l’innocente.

Mauvais film, mauvaise tragédienne…
Retourne à l’école, petit bout de chou !
Tu es ridicule.

JC...... dit: 24 septembre 2019 à 5 h 03 min

DATATION
Deux dates importantes à retenir

1871 Création du BARNUM CIRCUS
1945 Création de l’ORGANISATION DES NATIONS UNIES

tristan dit: 24 septembre 2019 à 7 h 53 min

« La fille fait gourde. Cela en est désespérant. Est-ce là la version que Woody Allen veut donner de la fraîcheur ? »

Je connais des gonzesses qui ont attendu en vain la maturité pour les dégourdir.

JC...... dit: 24 septembre 2019 à 9 h 16 min

MACRON-GRETA ?
HOLLANDE-LEONARDA !

L’infantilité gagne du terrain chez nos dirigeants en provenance directe de l’élitisme médiatique à fins électorales.

JC...... dit: 24 septembre 2019 à 9 h 59 min

A genoux, tous !
A genoux, devant notre idole !
A genoux, devant GRETA !
A genoux, devant la marionnette !
A genoux, devant la Sainte Conne inculte !

Addendus
(Un genou à terre devant Raymond la Blancheur, son prophète en RdC… Merci pour lui !)

Phil dit: 24 septembre 2019 à 10 h 03 min

recension stimulante prescripteuse…allons voir si le Chalamet allume (après ses vacances de toscane en famille d’antiquaires déguisée en universitaires (call me..)
last night, 22.30, veille de grève à cégétos transportos, cinq sectateurs dans une salle prévue pour cinq cents trous à popcorn. parfaites conditions, même le caissier a félicité (vous serez pas dérangé !)
d’entrée, premier screen sur Chalamet. oublié le gayfriendly à violer par doctorant tatoueur,
épaules rentrées, mèches déprimées, ton spirituello-marmonnant copyright woodymovie depuis trente ans, Chalamet jouera l’homme personnage WoodyAllen. Seul l’oeil resté jeune malgré lui (bien vu Annelyze, « beauté flexible »..ressort involontaire) donc, l’oeil vif qui voudrait sortir du rôle assigné/choisi par qui, Woody A ou Chalamet ? puis déferlante des clones à Woody, le producteur, le réalisateur..tous font leur Woody.
indeed, vu Anglade dans le Francesco, aussi rapide au déshabillage que le nôtre. bonne note pour la blonde d’arizona (malgré qu’elle secoue son verre de vin). répartie sympa à la Tucson (is he your boyfriend ? technically, yes), l’autre copine à voix de rogomme (ici en photographie), qui cote la fesse comme Parker les vins, trop jeune et trop look/nom asiate pour faire oublier les affres civiles du réalisateur. l’historique de la mère, difficile à gober. reste la pluie qui doit dire la température de l’esprit de WoodyA finissant, les répliques qui gagneront jamais le public illettreux du maghreb (« sa mère ressemble à yasser arafat »), quelques promenades autour de la cinquième ave, (dixit Art) qui rappellent d’autres de meilleures qualités, des films d’avant l’écroulement des tours.

Actually bref, déclassement depuis Matchpoint, on est passé du Montrachet au rouge (certes oublié de quel rouge de qualité il s’agissait ? celui que la blonde d’arizona secouait comme un cocazéro).

Annelise dit: 24 septembre 2019 à 10 h 10 min

déclassement depuis Matchpoint, on est passé du Montrachet au rouge (certes oublié de quel rouge de qualité il s’agissait ? celui que la blonde d’arizona secouait comme un cocazéro).

…comme Jean-Marcel, sous le flegme Phil a l’œil pano, il me fait rire et bingo ! Je biche

JC...... dit: 24 septembre 2019 à 10 h 26 min

Annelise,
je vous en supplie, épargnez Raymond l’inconscience !

Trop de gens m’aiment !
J’ai besoin d’ennemis puissants, solides, alertes, imaginatifs. pétillants ! j’ai besoin de conflits à envenimer, de suppôts de Satan à détester, de vaisselle sale qu’il vaut mieux casser …Please ! ne supprimez que mes amis girouettes.

Gardez moi Raymond : sa verve me maintient en vie !

art dit: 24 septembre 2019 à 10 h 30 min

Anne -lise,Philippe & Jean-M.Bougereau c’est vraiment le trio trop excellent !!!sérieux, ça casse de rire l’humour, en plus c’est parfait articulé les argumentations, bien vu cool moderne sans faux-cul.félicitations.
oui ce woody est vraiment paresseux inférieur bien qu’agréable dans le genre mineur.Chalamet très mimi tu m’étonnes! Si vous notez le cinéaste les autres roles, tous faux culs laches, quand même Woody les excuse systématqiuement, les pauvres c’est carrément les femmes qui les embetent eux ils y sont pour rien.

ça c’est la vieille manière macho séducteur qu’a rien compris.Comme il avait pas le physique il tente les bluffer ailleurs et ça MARCHE PAS,ou alors la fille elle a pas intégré le féminisme ni rien, mal élevée genre teup du coeur ET la tête (la blonde comme la brune font pas fûtées!!!A mon avis bèv il passe devant, ça l’intéresse même pas.

Dubruel dit: 24 septembre 2019 à 10 h 43 min

Très bon blog. Lançon bon à lire aussi. Enfin celui-là RDC nettement parmi les meilleurs, forme et fond. La personnalité d’ALR y est pour beaucoup et les échangent sont à l’avenant.
20H34-22H26, franc rire !

tristan dit: 24 septembre 2019 à 10 h 55 min

Mais enfin dear Annelise, vous êtes sérieuse avec votre rouge qui tache ?
Suis-je le seul ici à avoir vu comment Woody multipliait les plans-séquences virtuoses comme personne n’ose plus s’y risquer –Clint peut-être, l’âge aidant– aujourd’hui ? On sent que WA est sûr de ses cadrages, sûr de sa lumière, sûr de ses acteurs et qu’il n’essaie pas de nous en mettre plein la vue.
Elle Fanning filmée en gros plan pendant deux minutes est délicieuse. Il n’empêche que votre nunuche Disney, raillée dans les commentaires, se retrouve, propulsée par WA, dorénavant dans la cour des grands.

vincent dit: 24 septembre 2019 à 11 h 20 min

effectivement dieu merci que je ne suis pas parti au Japon au m ême moment, coincé avec billet et cétera….
et effectivement trio très amusant et faisant penser ce K.i n’est pas plus mal??? j’aime bien aussi les posts chetopuane, poil trop intellectuels mais chercheur est 1métier pas facile, et y compris Ericsen intéressant de lecture à creuser, malgré son enfonce stupid sur mon orthographe alors que j’y peux rien(et je fais attention….)

Tutusse m’a bien décelé je n’aurai effectivement pas grandement tourné la tête au passage d’Elle Faning, le visage joli trop poupée pour moi et corps bof, par contre la question est’elle entirement là?
réponse non car la séduction, surtout sexuel est un mystere plus interessant. Qu’elle soit vilaine n’importe pas, regarde toi quand tu parles bette davis, très très vilaine yeux globuleux avec peu de cheveux et après cela elle plaisait à des Hommes eux mêmes qui pouvaient avoir les + belles filles.
Donc pas aussi simple.elle elle fait(je parle du film….) trop pimbeche pas sure des sentiments, parfaite pour ballader les vieux mecs.
A notre époque ça parait incensé….la brune trop joufflue,K.meme mignonne de corps mais pareil, tu ne crois pas 1seconde à cette séduction qu’elle le relance pimb, la fille elle sort de la tapisserie dans son big appart. Lui ballot qui tourne 1film coin de rue, avec l’ancien pote médecine qui le blague sur le thème coui.l.mol car tu es intello rêveur. Tout ça gros traits pas assez fins;
J’aime beaucoup la lecture anne-lise et Philipe 10.03 s’est surpassé.

A +

vincent dit: 24 septembre 2019 à 11 h 24 min

On sent que WA est sûr de ses cadrages, sûr de sa lumière, sûr de ses acteurs

ça s’est vrai par contre…. il sait faire.A son age vue la carrière c’est normal.P;B il se foulle pas, jamais aucun risque. La dare dans le salon n’est pas possible 1 seconde et lui se complet dans cette scène ridiculissime.
qu’en avez -vous pensé,JMBouguereau???je donnerai cher pour le lire.

JC...... dit: 24 septembre 2019 à 15 h 18 min

« ça c’est la vieille manière macho séducteur qu’a rien compris » (artouille)

Toujours intéressant de recevoir des leçons d’un redoublant …..

bouguereau dit: 24 septembre 2019 à 16 h 00 min

comme jicé dit que l’argent ne fait pas le bonheur..je crois pas que j’irai vince..sauf si je suis entrainé..être influencable..un peu putain.. redoublant..au cinéma c’est plutôt une qualité au finiche..ça réserve des surprises..enfin le commerce table beaucoup sur cet espoir là..c’est pour ça qu’c'est magique qu’il dit deerphiloo

bouguereau dit: 24 septembre 2019 à 16 h 05 min

je vous en supplie, épargnez Raymond l’inconscience !

allah au paradis t’en donras 20 des comme ça pour récompenser ton bon fond

bouguereau dit: 24 septembre 2019 à 16 h 12 min

gros traits pas assez fins

tu dvrais tmettre à écrire des dialogues vince..t’occupes pas du scénario..il suivra

Phil dit: 24 septembre 2019 à 16 h 28 min

plans séquences virtuoses

oui, honnête il faut être, WoodyAllen mérite de décanter (vieux vins et jeunes nanas, son dada guylux) et la voyure en découpages éclairages de son film.
quel specialiss ArtVincentBeaver veut bien nous éclairer sur la virtuosité des plans séquences éclairages du film ?
souvenir d’un précédent où la star female fut filmée (pffff..) de loin, très loin, exprès pour ..presbytes.
woodyallen, sadique à binocles avec les stars sur échasses comme Hitchcock avec les blondes à lunettes.
ceci dit, Chalamet filmé ici en anti-call by me.

rebu un coup du bon « crimes et délits », 30 ans d’âge, pour l’étiquette avec Martin Landau (le cosmonaute coincé en col roulé de Cosmos 99).
du Montrachet

Art dit: 24 septembre 2019 à 16 h 40 min

..je crois pas que j’irai vince..sauf si je suis entrainé..être influencable..un peu putain..

vous y êtes pas du tout cher Monsieur bougereau!!! Bèv est ni influençable sous son air de bonhommie tranquille, klass bon garçon. il a un tempérament d’acier, vous pouvez courir pour le faire ployer et le chauffez pas trop, il a vite le bouilli, ça le rend trèèèèèèèèès nerveux!!!!Putain est à l’opposé de lui,ça serait moi qui le serai limite si je m’apprivoise pas être plus serieux.
martin landeau j’adore.

JC...... dit: 25 septembre 2019 à 4 h 27 min

ONU FOLLIES
On a trouvé plus gamin, plus nul, plus bêta, plus hystérique, plus dérisoire, plus ridicule, plus infantile, à la tribune, que GRETA la marionnette stupide : Bébé MACRON !

JC...... dit: 25 septembre 2019 à 5 h 01 min

A L’IRANIENNE
Notre petit bonhomme politique franchouillard semble s’agiter comme dans un mauvais film de Woody Allen. Il n’arrive pas à comprendre que la situation mondiale n’a pas besoin de lui, un agitateur médiatique égocentrique, sans résultats tangibles depuis toujours ….

JC...... dit: 25 septembre 2019 à 5 h 13 min

SCÉNARIO CATASTROPHE
Qui écrira le pourquoi de notre dérive depuis WWI et les années 30 ?
Quelle ONG viendra nous sauver, nous, pauvres migrants serrés les uns contre les autres dans une baleinière à bout de souffle…..uhuhu !

JC...... dit: 25 septembre 2019 à 6 h 57 min

ROYALEMENT RÉPUBLICAINS
Défaut français gravissime !
En effet, il ne suffit pas de couper la tête du roi pour se prendre en main collectivement en tant que nation.
Le régalien, centralisateur, devrait être réduit au minimum, car le réflexe consistant à faire « confiance à l’Etat pour tout régler » est terriblement déresponsabilisant.
On en tâte tous les jours des succès de nos élites régaliennes autocrates ….

C.P. dit: 25 septembre 2019 à 8 h 07 min

Relu le compte-rendu critique d’Annelise, complet et complexe, parcouru tout de même de quelques flèches aiguës. Il y a des cinéastes-auteurs qui ont de la chance : le moindre détail de leurs films est interprété.

Je n’en suis pas tout à fait resté à « Manhattan », mais « Match Point » m’avait paru un bon polar social, et non un un chef-d’oeuvre. Tant pis pour moi ! Parfois, une remarque plus « grossière » me semble juste : j’avais noté par exemple, voyant « Match Point » en VO, que les dialogues de la famille Hewett sont assez vulgaires, s’agissant de la bonne société londonienne quand elle est « en représentation » (il est plus normal que l’Américaine Nola -Scarlett Johansson- ait un libre parler), et trouvé que c’était un gros défaut de ce film. Je me suis aperçu qu’un critique anglais avait fait la même remarque. Ce n’est pas une critique pincée au nom de la vraisemblance, à partir du moment où une intrigue est située en société. Mais bon…

A propos de détails , mais juste comme ça et sans relation avec les films de Woody Allen : j’ai revu hier grâce à une cassette le documentaire « Room 237″ sur le « Shining » de Kubrick. Des plans fantômes ou anamorphosés ? Je ne sais si c’est techniquement possible. D’autres que moi ont dû voir ce curieux documentaire.

Phil dit: 25 septembre 2019 à 8 h 34 min

indeed CP, WoodyAllen dépiauté ici comme un crabe servi sur les tables classées de ses films.
méconnait-il la bourgeoisie anglaise ? à l’occasion, vous direz si Chalamet surjoue l’accent de son origine sociale. Sa mère ne m’a pas semblé avoir l’accent de sa putative origine.
en retournant fréquenter les cinéplexes pour voir ce film, constaté que les meilleurs places, celles au centre de la salle, sont occupées par des fauteuils doubles, accoudoir relevable pour mieux peloter. de quoi changer les manières des meilleures éducations.

JC...... dit: 25 septembre 2019 à 9 h 03 min

J’AIME LE CINEMA
Dans les vieux cinémas des temps anciens, ceux qui architecturalement sentaient bon le théâtre, se payer une loge pour deux, discrétion assurée, c’était le pied garanti !

Sans accoudoir relevable…

Annelise dit: 25 septembre 2019 à 9 h 39 min

Christian 8h07, remarque œil-de-lynx sur Match Point. .bien vu. Je ne dirai pas qu’il s’agit d’un chef d’œuvre, en revanche un des meilleurs Woody Allen, pour moi clairement. .Si vous décidez d’aller voir celui-ci, peut-être serez-vous gêné par d’autres couacs. J’en ai vu certains sans tous les dire
Sur la bonne tenue. . .Cela m’évoque Burton (le beau Gallois venu du théâtre), qui dans la high society, c’est historique, se tenait comme un rustre – la Taylor aussi, surtout quand ils donnaient dans des libations répétées, façon notre Donnadieu nationale.. .c’est dans un livre de Spoto dont avait parlé Phil (Spoto, spécialiste entre autres de Hitchcock, vivait près de Mougins avec son mari, est-il toujours en vie ? j’aurais dû aller leur proposer une itw, quand j’y repense) où il est raconté qu’à un dîner caritatif en présence de la reine, il (ou elle ?) repousse bruyamment sa chaise au milieu d’un plat en s’exclamant qu’il (elle) «va pisser»(sic) La bienséance n’exige pas tant de précisions, enfin, ils furent pardonnés, «parce ce que c’était lui et parce que c’était elle» ?
Si elle avait le Krupp diamond au cou descendant sur sa belle gorge, le prince Philip a dû prendre prétexte pour «la regarder dans les yeux». Je veux dire que cette «vulgarité» que vous avez notée, Allen l’aura-t-il instillée exprès ? Pas impossible. .il déploie un mépris un peu facile, mais assez dur, dans cet opus-là aussi, sur ces riches Américains cultivés, dont «les femmes oisives se penchent sur des œuvres oiseuses» (dixit le Timothée-Gatsby à la sexagénaire démocrate emperlousée venue signer un gros chèque à la mère, finalement ébobie par le fils jazzeux !

La critique gonzo. .ah oui .votre enchaînement «Shining» scruté au microscope sub-délirant bien trouvé… 17 dans le livre, et pourquoi 37 dans le film etc.?.. Que cela reste ludique, et alors c’est bien. La limite atteinte quand cela tourne à la grenouille plus grosse que le bœuf. On va vous dire quoi penser, glose administrée avec la pompe des derniers sacrements. Je ne le dis pas cela contre vous, Chetouane (nous en avions parlé sur un canal plus universitaire, en évoquant les beautés et bornes des exegèses, et vous m’aviez donné le sentiment de très bien me comprendre)
Des révélations parfois superbes, des intuitions ouvrant des portes. . mais aussi des trucs bas et lourds – balourds ?- qu’on vous applique, pesants comme un couvercle alors que, hein ? vous n’avez rien demandé…vous avez fait « comme cela devait », point barre. .jamais entièrement soi qui décide lorsqu’on crée
« Room 237 », présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2012, illustrait bien la dérive. Rodney Ascher avait sollicité des fans qui délivraient leurs décryptages plan par plan, ou leur vision thématique de l’œuvre générale, les «signes» dont Kubrick aurait parsemé son film… Comme quoi il aurait dénoncé, à travers l’extermination d’une famille, deux génocides : celui du peuple amérindien et la Shoah. Pour attester ces théories, étaient évoqués la présence répétée de la boîte « Calumet » avec la tête d’un chef indien dessus et le fait que l’hôtel repose sur un cimetière indien, indication qui n’apparaît pas dans le roman de Stephen King. La vague de sang qui se déversait depuis l’ascenseur (absente du livre) appartenait aux victimes de ce massacre… pour la Solution finale, les analystes évoquaient les nombreux aigles, ailes déployées, présents dans le film, la machine à écrire de marque allemande, sans qu’au final rien ne ratifie nettement ces hypothèses – Kubrick de surcroît était mort. C’était assez drôle, vertigineux et parfois, vain. Florence Maillard des «cahiers» avait résumé cela en parlant de «matière formidable» (…), mais hélas «d’égalisation de tous ces discours provoquant une forme d’annulation»
Intelligent de tenir compte de cela, en effet : qui parle de quoi, étayé de quelles compétences, animé de quelle liberté et riche de quelles capacités de discernement, d’intuition, de détestation ou d’amour ?. .Gilles Deleuze, Charles Tesson ou Serge Daney qui «font» le film en traquant ce qu’ils y ont vu, pas tout à fait la même chose que le tribunal café du commerce qui déchiquète la viande, empoigne les chipolatas pour les emporter à table lors du méchoui au bal des pompiers… Cerisuelo, Cadieux, Soesanto, Skorecki ..ai pu remarquer qu’ils font de bons voyants. .à propos d’œuvre diffractée par le(s) regard(s) d’autrui. .quand je pense que Soderbergh remonte sans fin 2001, de manière obsessionnelle. .il faut bien occuper les après-midi pluvieux

Annelise dit: 25 septembre 2019 à 9 h 42 min

constaté que les meilleurs places, celles au centre de la salle, sont occupées par des fauteuils doubles, accoudoir relevable pour mieux peloter.

Phil 8h34 sait trouver les mots pour fouetter la fréquentation ! Mieux que la promesse de mâcher de la tagada Haribo et pas du canada dry

Annelise dit: 25 septembre 2019 à 10 h 04 min

vous direz si Chalamet surjoue l’accent de son origine sociale. Sa mère ne m’a pas semblé avoir l’accent de sa putative origine.

Toujours Phil 8h34, vous remarquerez pour paraphraser l’élégante formule copyrightée Vincent ou Art (lequel des deux?), que la (vieille?), professionnelle te.pu (par opposition à la « jeune teup blonde amateur »?) marchant dans la rue avec Gatsby Chalamet change de braquet langagier en sortant du placard : d’une certaine distinction apprêtée avant d’abattre les cartes et énoncer son prix, plus lâchée, voix beaucoup moins grand genre dans la rue quand ayant emporté l’affaire un peu malgré elle et au-delà des espérances, intimidée finalement, elle va vers la soirée aux côtés du gandin voûté qui la plante sur Charlie Parker qu’elle confond avec (dans le style) le joaillier Chopard

Annelise dit: 25 septembre 2019 à 10 h 13 min

Je m’en vais, suis fatiguée et il est agréable que vous réussissiez à me faire participer, m’attirant dans le débat. ..un monde à l’envers parfois doux. Jean-Marcel, Alain Pacadis et Serge July étaient-ils compatibles? me le demande et me le représente difficilement. Je crois vous l’avoir dit, autour de moi dans mes 18 ans, pas mal d’abonnés Palace Privilège trentenaires. Je n’y allais jamais. .mon truc c’était les parcs, les animaux le potager les fleurs. .à l’époque, « quelque chose, vert » et maintenant, plutôt noir

Annelise dit: 25 septembre 2019 à 10 h 24 min

Oups .Merci Tristan. Ebaubie c’est mieux oui
Demandez à Rodney Ascher, il vous expliquera que j’ai écrit « bob » en ayant déjà en tête l’auteur du livre sur Twin Peaks chez Capricci que je m’apprêtais à citer plus bas. . .le massacreur, double de Leland, de Laura Palmer m’aura traversé l’esprit.. en plus ce n’est pas faux. . chut

Phil dit: 25 septembre 2019 à 11 h 30 min

indeed Anelyse, plaisante formule de Vincent-Art sur la catégorie travailleuse « te.pu » dont ils connaissent le nuancier aussi bien que Woody (woodpecker)

JC...... dit: 25 septembre 2019 à 12 h 12 min

DOCTORAT D’ÉTAT D’URGENCE
En qualité d’observateur d’aquarium à mouches, celui ci est l’espace qui me convient… Purement et simplement génial*

*et vous ?

Phil dit: 25 septembre 2019 à 12 h 38 min

accoudoirs relevables

l’histoire est pas finie..pas remarqué que le billet indiquait le numéro de siège ! donc, pris d’autor une place dans les fauteuils à peloteurs, fatalement… la salle était vide, faut pas se gêner dans le monde du popcorn
..à cinq minutes du begin, vlà qu’un mecton (bien propre sur lui, faut avouer) débarque avec sa copine (pas sûr du statut « copine », because différentiel idem à Woody mais dans la version Macron) donc.. le gars fonce sur mi, genre missile avec aïephone en projecteur pour montrer que le fauteuil à pelotage était booked par lui..palabres et bonnes manières (à 22.30, veille de grève, les bien élevés prennent l’air) et tout et tout.. la copine (qui a de la bouteille comme la mère du Gatsby) essplique que la salle est vaste (fatalement…445 places de libres !) fait des suggestions de décalage…mais toujours dans la zone pelotage, tention ! okdoc, veryboday happy, I don’t move.
voilivoilà, le show commence avant le film, sapré woody

C.P. dit: 25 septembre 2019 à 12 h 47 min

Allons, le savoir et les réactions d’Annelise à propos de « Room 237″, des interprétations dérivées de « Shining », du bilan de Florence Maillard… sont vraiment étonnants.
Je me demande toujours ce que Stephen King, s’il a vu ou lu ces « suites », a pu en penser !

bouguereau dit: 25 septembre 2019 à 14 h 50 min

..shining est vraiment un fime à chier..à repeinde les ascenceurs qu’il dirait bivère..tout y est himbécile et grotex..les angliches quand ils ont la grosse tête c’est tout l’pays qui est shocking de grossièreté et qui n’en phinit pas façon brexit..

chetouane dit: 25 septembre 2019 à 16 h 25 min

Flatté, chère Annelise, que vous vous rappeliez cet échange !
Vous aviez, si mon souvenir est bon, trouvé des qualités à ce Room 237 d’Ascher présenté à la Quinzaine, et donné une causerie sur la critique, aux petites fugues de Dominique Bondu? ou sur france Cul?( je me rappelle un podcast, trentaine de min), bien avant de diriger la RDC. La définition posée, entre ambition de déconstruire, d’éclairer sans ambages, et modestie de ne pas se penser en substitution à l’oeuvre était subtile.

Comme j’ai été votre exégète dans le cadre de mes recherches, je risque une question : êtes-vous allée voir ‘Ad Astra » ? une critique sur ce sujet qu’on vous sait personnellement sensible, quel champ ouvert ce serait…

chetouane dit: 25 septembre 2019 à 16 h 32 min

Shining. Grotesque, le mot est – trop? – fort. L’horreur, processus de vieillissement accéléré ? Le film de Rod Ascher & toutes les interprétations en miroirs brisés, finalement le versant le plus horrifique et complotiste de Kubrick adapte King.

vincent dit: 25 septembre 2019 à 16 h 54 min

c’est de la casi-Kpop , dites-moi Monisuer Bouguereau 15.15….la critik woody continue d’être excellentissime à lire entre vous.
Philippe 12.38 je flair le genre paltoqué désagréable qui se croit la pub à stalker la meuf à son cinéma ugc qui avait été reprochée à Giannoli.Dommage qu’on n’était pas avec vous on l’aurait mis en fuite en lui payant le double magnum, pourvu qu’il arrete son cirque.

Phil dit: 25 septembre 2019 à 17 h 04 min

yes dear Vincent, très bon votre paltoquet à la tintin; dirais même plus, « le genre pâle toqué » (ça me rappelle… »sexagénère »…c’était duquel de vous 2 ? important le copyright…Dans votre profession, prenez exemple sur les Japonais. Un ciné ose passer de l’ozu sans le visa jap, c’est la ruine ! torché, pire que le goshn busteur) je pâle et toqué..c’est bien le public à woody allen. Parisss un lundi soir, salle déserte, première semaine de sortie, place Clichy, exit woody.
les riches s’envoient des huîtres au Wepler, les autres font du Pathé.

Dubruel dit: 25 septembre 2019 à 17 h 05 min

16H54
‘Monisuer Bouguereau 15.15′
Le disc-jockey du monisuer tranche des poivrons Old Pasos.
Une charmante anagramme, pour notre Interstellaire ‘Annelise’, ‘Alien(n)s’ Roux.

Annelise dit: 26 septembre 2019 à 7 h 12 min

Good sons, Alley. A 0h02 Guthrie remue. 22h43 je ne connaissais pas, très beau, me rappelle (voix, pas orchestration) Anita Lane, Mme Nick Cave au moment de « Dirty pearl » – mais celle-ci, pourquoi la Mercedes?
https://www.youtube.com/watch?v=vrniVTXH5-o
Bouguereau le 25 à 15h15, à ne pas manquer, lorsque l’homme au peep-show tente de glisser le portefeuille dans la fente destinée au change ! Quand ça ne veut pas..
Jolie observation 16h25 Chetouane, « Ad astra ». .j’aime Gray pour la ville (moins que Mann), la fratrie, mais. .

Marie Helene S dit: 26 septembre 2019 à 10 h 28 min

Chetouane 16 h 25, ‘France Cul.’

La radio n a pas que des bonheurs. Voyez Frederic Martel, provocation pesante par l auteur de ‘Sodoma’ sur des privautes plus desirables chez Green que l elevation christique. Le ‘chaud lapin’, ‘encombre par son penis’, pas suffisant d apres lui pour marquer.
Gout du detail salissant de la part d un militant lgbt, a calquer sur la ‘decontraction’ lepeniste a insister sur le fait d avoir des amis noirs. Malodorant.

Marie Helene S dit: 26 septembre 2019 à 10 h 32 min

16 h 25 Chetouane,a propos d A.R.
êtes-vous allée voir ‘Ad Astra » ? une critique sur ce sujet qu’on vous sait personnellement sensible, quel champ ouvert ce serait…

En quoi Annelise serait-elle ‘personnellement’ plus impliquee que dans les precedents ?

Dubruel dit: 26 septembre 2019 à 10 h 40 min

10H32 MHS, la réponse dans le film et la biblio romanesque d’A.R. Des promesses de l’aube en croisé, cisaillées dans le jeune âge. Mais c’est à elle de le dire ou vous de le découvrir.

Dubruel dit: 26 septembre 2019 à 10 h 47 min

Martel s’est mangé la rambarde en voulant faire du bon mot qui assume jusqu’à plus soif. Pas bon.
Annelise, vous aviez bien fait de zapper sévère le documentaire Michael Jackson au Sundance, refuser le plan du détail du menu avec les gosses invités. Dérive bêtasse du journalisme cash qui finit par ne rien dire.

C.P. dit: 26 septembre 2019 à 12 h 22 min

JC, Mitterrand, Chirac et Reagan se sont au moins rejoints pour adoucir les derniers moments de Tarkovski (hélicoptère permanent, français ou américain, à la disposition de Léon Schwartzenberg pour le visiter, par exemple). Bon, c’est beaucoup ou peu, mais pas tout à fait rien.

bouguereau dit: 26 septembre 2019 à 14 h 34 min

glisser le portefeuille dans la fente destinée au change !

dans le phutur on ne fait pas confiance au bitcoin dématérialisé en pet de none..même que les ronds y sont grands comme des margheritas qu’il dirait bivère..hach hexpressionism..gross amiral!

Annelise dit: 26 septembre 2019 à 14 h 37 min

Pas rien CP! Beau signalement. Aussi judicieux que la Taylor allant trier les dents de Monty ivre accidenté pour le protéger des commères, ou veillant au rapatriement avion, à ses frais, de Rock Hudson bien sidéen à ne pas toucher à l’époque aux pincettes… Des Touche pas à mon pote ou Restos du cœur viscéraux concrets qui méritent un passage à l’histoire

vincent dit: 26 septembre 2019 à 15 h 29 min

10.32 Marie -helen moi je sais pourquoi ça risque d’être difficile voir impossible pour Anne _lise de chroniquer Ad astra. elle n’a pas envie d’exposer la vie privée si je ne me trompe pas????….. on aimerait MAIS elle n’esty pas tenue.

Vous serez surpris d’apprendre que james Gray n’est pas entiérement my cup// à M.Mann par exemple il a de nombreuses faiblesses plus décevantes que son master en beaucoup. Revoyez les scènes de villes wouatées pour me dire des comparisons moins flatteuses pour lui, malgré qu’il a tiré des enseignements évidents dans les plans. Lost in the city vous a t’il intéressé ?Je l’entend mieux que Immigrant raté avec M.Cotillard mauvaise , la mort chez Nolan ‘s batman avait fait casser de rire tous et toutes malheureusement,malgré les intentions dramatiques passées à côté….
Nuit nous appartient deja pas la m^eme chose que ses tentatives avortées.
C.P et anne-Lise //à soutien tarkovski,felicitations. cela est entièrement à l’HONNEUR de ces vieux présidents de soutenir ce réal intéressant dont le nom sort pas du chapeau n’importe ou. NOSTALGHIA vous fera réflechir et rêver encore + je le garantie que ASTRA,james gray malgré tout bien, moins réussi au final que le film initial tarkovski où tu vas mourir d’ennui MAIS etre entraîné dans 1ambiance onirqiue bizarre du plus bel effet pour y penser….
je crois que la mort de ce président croix Lorraine represnete quelque chose niveau mondial FRANCE, mais nous moyen d’après notre age, à part qu’il avait été fort maladroit malheureusement sur bruit &Odeurs(1 chanson l’avait taclé)….

vincent dit: 26 septembre 2019 à 15 h 36 min

je parle DE jacues Chirac. Regan etait le cowboy hai,acteur raté avec nancy dame Maison blanche maigre ptite robe mouillée. Schwarzy a fait de la politique egalement,sa femme clan Kennedy et nous ne sommes pas exsangs que Clooney s’y mette en + intelligent…..interessant à suivre de voir que hollywood remplace la high society politique car ils ont la surface communicante plus forts que distrib tracts.

C.P. dit: 26 septembre 2019 à 19 h 03 min

Vincent, en 1986 Chirac n’était pas « vieux » (53 ans, un an de moins que Tarkovski), il était maire de Paris quand Marina Vlady, alors compagne du cancérologue Léon Schwartzenberg, a obtenu de lui et de Mitterrand l’accueil (tous frais payés) de Tarkovski à l’hôpital américain de Neuilly. Reagan s’est joint à eux pour assurer les transports rapides de Schwartzenberg (qui voyageait beaucoup) à Neuilly quand il en était besoin. Je le sais d’autant mieux que ma fille Julie avait rencontré à Moscou, où adolescente elle était en stage de théâtre chez Vassiliev, le second fils de Tarkovski, Andreï (même prénom que son père), qui a le même âge qu’elle. Quand ce fils a été autorisé à venir en France au début de 86, nous l’avons accompagné à l’hôpital. Mais à la vérité je n’ai pas vu Tarkovski vivant bien longtemps.
J’en ai parlé simplement parce que, devenu premier ministre, Chirac est demeuré attentif à l’évolution du cancer de Tarkovski (que l’on savait perdu). Il était présent en décembre 86 aux obsèques, à l’église russe de la rue Daru, en même temps que l’ambassadeur américain et que bien d’autres. Même des gens du spectacle membres du PCF comme Bernard Sobel, ou d’anciens membres comme Antoine Vitez, tenaient leur petite bougie. Julie pleurait comme une Madeleine et ça m’a pris moi aussi. Sur les marches de l’église, Rostropovitch, la bouche plus de travers que jamais, n’a pu jouer que quelques mesures de la « Sarabande » de Bach au-dessus du cercueil qui paraissait minuscule, et puis il a lâché son violoncelle…

J’ai été touché par votre évocation de « Nostalghia ». De mon côté, c’est « Stalker » qui, de toute ma vie de spectateur, est certainement LE film qui m’a le plus impressionné. Je ne sais si vous connaissez le livre « Laterna magica » dans lequel Ingmar Bergman dit que Tarkovski était « le plus grand d’entre nous ». On peut discuter les classements, mais c’est au moins un jugement qui compte.

Jazzi dit: 27 septembre 2019 à 9 h 19 min

« Bacurau » de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles.
C’est beau comme la rencontre de Claude Levis-Strauss et de Sergio Leone.
Un western ethnographique où les bons sont les indigènes et les brutes viennent de l’extérieur. Des mercenaires au service des truands politiques locaux.
Violent et réjouissant !

tristan dit: 27 septembre 2019 à 11 h 25 min

« Un western ethnographique où les bons sont les indigènes et les brutes viennent de l’extérieur. »

Dans le genre manichéen-ethnographique, il y avait eu « la forêt d’émeraude » dans les années 80, JB.

Annelise dit: 27 septembre 2019 à 12 h 42 min

Art, Chetouane, Bv, navrée, vous avez des posts au purgatoire, je vois mais j’ignore pourquoi, et la manipulation pour débloquer n’est pas opérationnelle.. La maintenance va regarder dès que possible

Très bien vu Alley 0h18. .d’autant que « Mercedes Benz » figure sur « Pearl » de Janis Joplin, l’album d’Anita Lane intitulé « Dirty pearl ». .le doute plus guère permis, à moins que l’inconscient ait fonctionné à l’insu du plein gré mais à grande vitesse.. drives Porsche comme les amis des lyrics, oh Lord ? Must make amends. Vos connaissances en la matière sont une mine !
Quel récit des derniers instants Tarkovski, Marina Vlady compagne du cancérologue, les larmes de Julie Pouillon (réalisatrice du bon Georges Hyvernaud,avec Stanislas Nordey, musique Serge Teyssot-Gay) et de son père à la cérémonie rue Daru Christian 9h03 hier.. minutes mémorielles qu’on ne verra retranscrites ainsi nulle part. Généreux de partager ces fragments, d’effet plus charnel que lire la meilleure des biographies. Nostalghia, Stalker. . mon initiateur vers l’est (un Soviétique, à l’époque, ce que je croyais être naïvement le cas pour mon cher Volodine, avant de réaliser qu’il était prof de russe à Orléans.. d’où la filière Zay, avec la fille Catherine ou Hélène, j’ai oublié le prénom alors que j’aimais la libraire) ne m’a vraiment, profondément fait découvrir Tarkovski qu’après 86. ..douze ans de moins que moi, mais s’avérant être une encyclopédie culturelle du bloc. .il parlait le russe, le lituanien, le géorgien, le persan.. .en plus du français – parfait bilinguisme, ayant passé sa jeunesse entre Sébastopol, Tbilissi, Moscou et Nantes – l’allemand, espagnol, italien, le portugais. .avant l’heure de se mettre à l’hébreu, au chinois ! Dispositions proprement surnaturelles à mon oreille. Lui qui a continué d’attirer mon attention sur des pépites venues de ces pays, anticipant l’arrivée en France..Zviaguintsev etc. mais également…Kiarostami. Il avait vu le Goût de la cerise avant toute consécration. Quel choc (grâce à lui que j’avais vu aussi « Depuis qu’Otar est parti » de Julie Bertuccelli)
Tarkovski, j’aime aussi beaucoup Roublev (1969), les Tatars et menaces sur la foi orthodoxe, la discussion avec Foma sur « le bleu instable », l’attachement au poteau et les assauts de la tentation païenne de la sensualité… déliement au manteau et au baiser. . Ah, Marie-Hélène le 26 à 10h28, ce débat sur la spiritualité qui ne pèserait plus lourd…

Martel lui nous l’arrange à sa façon, il a bouté non pas les Sarrasins mais Green hors tous retranchements en lui extimant comme ça le journal… il met une forme de passion maniaque à son insistance à l’outer en lumière la plus crue, d’après documents concrets c’est relativement simple il est vrai, mais et alors?- à trans-vaser ainsi l’écrivain catho – « médiocre », écrit-il, dans la comparaison avec Gide ou Mauriac qu’il guignait, toujours dixit, sans jamais leur arriver à la cheville – en homo honteux calciné d’envies (Lifar en aura fait, des ravages), pédophile à l’instar de Klaus Mann mais pas dans la même tranche d’âge, langue de vipère envers des Maritain dont il moque dans le dos le refoulement flagrant, passé « contention de grande beauté à offre de carnaval au spirituel » que gagne t-il?. . l’auteur de Moïra réduit à « objet d’étude pour chercheurs en littérature genrée » (sic), spécimen de choix placé sous la lame du microscope, dont ne serait plus mis en avant que ce qu’on a bien décidé d’y voir .. procédé gênant malgré tout, qui non seulement revient à réduire le « champ homosexuel » à une métonymie que Pierre Assouline a énoncée avec humour – le cul, le cul, le cul – pas faux, mais la sortie du placard pouvait au contraire laisser espérer un élargissement (de la métonymie, honnis soit) à moins de fonctionner dans un système de pensée restreint au seul recours à une « technicité » de pratique pour définir cet espace, mais aussi, d’une certaine façon, lecture étonnamment peu moderne dans le traitement deux poids, deux mesures hétérosexuel-homosexuel que l’on sent affleurer partout dans l’article
Imaginerait-on réviser comme cela Faulkner aux forceps sexués, la profonde imprégnation religieuse de l’auteur des Palmiers ou Tandis que j’agonise à l’aune de ses désirs et/ou réalisations intimes, son éventuelle bandaison correctement ou pas, si oui, pour qui, comment, jusqu’où ? Ses lettres à Joan Williams, dernière jeune femme aimée à laquelle il s’adresse « un jour toi aussi tu écriras mais il faudra alors que tu en sentes la nécessité », passées aux rayons de l’X pour voir si selon son statut de pauvre bête sexuelle « privée », suivant s’il y met la patte ou le menton, il a droit à telle considération, telle étiquette, tel sceau?..
à mes yeux une sorte de surexcitation, de naïveté, gourmandise énervée de Martel à l’affichage pro domo d’une communauté dont il défendrait mieux les points de vue au prétexte d’y appartenir?, sur mode attends voir, je vais t’expliquer de quel bois ça chauffe là-dedans, prépare-toi – mais n’en déplaise, sa communauté me concerne autant que lui quand bien même je n’y appartiens pas, et beaucoup d’homosexuel(le)s féminines ou masculins auront trouvé ses développements de l’ordre d’une interprétation outrepassée, dépeçage plus qu’exégèse. .sans parler du fait qu’ en 2019 en milieu culturé, a priori de quel bois cela chauffe, tout le monde le sait, non? Autant que comment ça se passe chez les hétérosexuels. . la parution du non expurgé, notamment sur les considérations du thomiste Maritain époux chaste (?) de Raïssa aurait pu déclencher des réflexions plus originales, des mises en abyme avant-gardistes. .comme mirer les empêchements (inhibitions dues à répression dure ou tentatives de résister à la Bête sexuelle tapie dans la jungle etc) d’alors à ce mouvement on ne peut plus actuel, marginal bizarre mais montant, observé par la sociologie chez de jeunes urbains cultivés, haut niveau hiérarchie professionnelle qui se décident pour l’abstinence, homo comme hétéro. .sorte de ligne no gluten no sex, méditation !.. .Linda Hamilton, « Sarah Connor » qui est allée déclarer (à Deauville?) que pour elle, la sexualité, c’est Terminator depuis 15 ans alors qu’elle est dans la cinquantaine.. ou Isabella Rossellini.. bref. Give us vos opinions, chers amis. .
en revanche Vincent, me demande si vous ne pensiez pas plutôt à Solaris, dans le parallèle avec Ad Astra ? il y a de ça, dans ce que suggéré à mon propos. .Joli mot Dubruel, « Alien(n)s/Annelise ».. Jean-Pierre Jeunet, un des meilleurs Ripley-Sigourney et sinon, « Interstellar », Matthew Mc Conaughey prouve ici comme dans « Mud » ou « Dallas buyers club » qu’on peut avoir les tablettes chocolat et être bon acteur

art dit: 27 septembre 2019 à 13 h 39 min

Scooooooootché sur tarkovski, cP touché très ému de lire ça!!
Jazzi m ^me Star war ou Star Trek? Alors cherchez pas vous devez être Vulcain!!!Il y a pire, Zac Quinto est canon.

Anne -lise, merci ça est très difficile en temps et heure de poster vu l’occupation et plusieurs avaient sauté d’affilée.pas suivi l’affaire Martell, je vais y aller dare dare en podcast, vu que ça m’a l’air en plein dans les préoccupations.
je comprends entre les lignes de quoi il retourne et veux dire un immense merci pour votre 12h.42 où je relève :

l’affichage pro domo d’une communauté dont il défendrait mieux les points de vue au prétexte d’y appartenir?, sur mode attends voir, je vais t’expliquer de quel bois ça chauffe là-dedans, prépare-toi – mais n’en déplaise, sa communauté me concerne autant que lui quand bien même je n’y appartiens pas,

à encadrer !!!!
parceQ exactement cela. HOMO, vous savez tB c’est mon cas, fier de l’être et heureux de ne jamais avoir eu à me cacher ni souffrir, bien que tout le monde ne soit pas ce cas dans la tranche (24 ans, et encore des amis qui n’osent pas dire!!!)
Martel ,quel age?
Les vieux homesexuels qui sont militants ont du mal d’avoir été comprimés, est-ce une raison d’afficher trop?
Attention je vais etre crue/direct, mes excuses si vous préférez censurer je ne vous jeterez pas la pierre mais là c’est necessaire :
quel interet de penser dès que le mot homosexuel est prononcé de penser si on s’encule? ça regarde pas plus n’importe qui de qui il fait quoi entre consentants, merde!!!
ou de se dire la feminité, ça va tout de suite être une ENORMITE de clichés.
Pour ça j’aime pas tellement edouard Louis-Eddy Belgueule où je me retrouve pas du tout dans la victimisation genrée, contrairement à H.Guibert, Celine Sciamma, Adele Haenel(geniale) Xavier Dolan, ou avec vous, ma chère Anne- lise !!!!

Marie Helene S dit: 27 septembre 2019 à 14 h 11 min

13 h 39, eclairage cru drolatique.

Frederic Martel tombe dans le fosse qu il a creuse en circonscrivant, volontairement ou malgre lui, le debat dans une homosexualite ou homophilie qui ne peuvent qu etre ‘noires’ selon la definition qu il rappelle.

D ou l impression d un debat vieilli dans votre tranche d age ? La restriction au comportement ‘technique’ manque de modernite. Annelise decrit quel levier aux depends du juste debat constitue l appetit de l expose du ‘scabreux’. Frederic Martel devrait etre le premier a eviter l ecueil. Il y tombe avec delice.
Dans mes proches, la mere d un etudiant devenue legalement sa fille (Lucien desormais officiellement Lucie a l etat-civil) se retrouve exposee a ce style d inquisition depuis le changement de sexe de son enfant : ce ‘que font-ils’ ? sexuel muet qu elle lit dans les yeux, auquel les heterosexuels ne sont pas soumis. Martel y incite au lieu de banaliser l egalite qu il entend incarner.

Marie Helene S dit: 27 septembre 2019 à 14 h 18 min

13 h 57, Art s attend-il a une reponse Jazzi ?
Sa formulation suggere au contraire de ne pas avoir a en donner.

‘Annelise saphique’.
Le post 12 h 42 d apres moi enonce que non, raison pour laquelle sa precision ‘d etre autant concernee que lui(Martel) par la communaute (gay)’ est de puissante portee !

Dubruel dit: 27 septembre 2019 à 14 h 30 min

12H42 Annelise
‘mais n’en déplaise, sa communauté me concerne autant que lui quand bien même je n’y appartiens pas,’
Chapeau. Art met les pieds dans le plat avec la question subsidiaire. Couleurs LGTB hissées plus haut, plus chatoyantes.

Jazzi dit: 27 septembre 2019 à 14 h 32 min

Dans mon enfance, il m’arrivait d’aller à la villa Saint Genet, à deux pas de Chez moi, à Cannes, quand mon frère ainé m’amenait avec lui pour rendre visite à son copain Jean-Luc, le fils de Lucien. Un jour, ce dernier me regarda des pieds à la tête et dit à mon frère : « Il plairait beaucoup à Jean »…
https://www.youtube.com/watch?v=O3I9dv27PRk

Eriksen dit: 27 septembre 2019 à 14 h 41 min

Ad Astra
Que doit un fils à un père qui ne lui a laissé que ses gênes et un rêve ? et à un père capable de dire « Ta mère et toi ne comptaient pas. Juste ma mission » ?
Le fils se doit-il de transmettre le père ? Doit-il en réparer les fautes ? Comment accompagner la déchéance physique et mentale d’un père ?
Autant de questions bien humaines que ne laissait pas vraiment deviner un titre aussi absolument rêveur que Ad Astra, « Aux étoiles » – comme une destination ou une dédicace. Mais James Gray n’est pas tendre avec les quêteurs d’absolu, les jusqu’au-boutistes et ceux qui ne lâchent jamais rien…. Clifford MacBride (Tommy Lee Jones) les incarne. Ce chef de vaisseau spatial a disparu il y a 27 ans avec son équipe aux abords de Saturne*. En la nettoyant de son romantisme, James Gray montre l’égoïsme et l’égocentrisme fondamental qui structure l’obsession missionnaire de Clifford. Celui dont la mission était de connecter avec les consciences extraterrestres se refusait à prendre en compte d’autres consciences humaines que la sienne. Solipsisme incohérent. Il s’est approprié le but collectif pour en faire sa mission propre.
Qui pour ramener cet homme à la raison ? C’est son fils Roy MacBride (Brad Pitt), meilleur astronaute du moment, calme de corps et d’esprit, que l’on envoie au premier contact, puis qui partira vers Saturne.
Etrange personnage, aussi autiste que son père mais d’une autre éthique. Il porte la dépression de l’époque sur son visage. Humble héros réparant les méfaits de l’individu-roi, il est le nouveau Luke d’un nouvel Anakin.
Il reviendra sur terre un peu plus que lui-même, à la fois homme « augmenté » de son père, et porteur de ses travaux. « To be », c’est cela. « Not to be » c’est le père qui butte sur l’infini comme une mouche sur une vitre. Le fils sauve l’image de son père en la ramenant à sa fonction première de pionnier : maillon nécessaire et non vainqueur définitif. Dans un éclair de lucidité, le père convient à demi-mot de son incapacité, et fait de son fils le témoin de transmission.
Bien que presque exclusivement masculine – on peut se demander ce que signifie l’absence totale de la mère dans le scénario de cette relation père-fils -, cette odyssée de l’espace intérieure s’intègre bien dans les préoccupations actuelles de recadrage du masculin. Dans l’hubris qui caractérise MacBride père – voire fils- la testostérone joue son rôle centrifuge. On avait déjà vu dans Gravity d’Alfredo Cuaron, Georges Clooney (Kowalski …) prendre la tangente « vers les étoiles » quand Sandra Bullock (Stone…) choisissait le retour sur terre. Gray joue de ce modèle aristotélicien : MacBride père opte pour le Cosmos (parfait, divin, stérile), McBride fils retourne à la contingence du monde sublunaire (décevant, hasardeux, vivant). Il n’est pas féminin pour autant, plutôt un Hercule d’un nouveau genre : ses travaux sont encore de ceux qui promettent les champs Élysées aux grecs et la renommée aux héros d’ Hollywood, mais toute son action est centripète et ramène au foyer. Sans retour, l’aventure n’est qu’une fuite. Sans méthode ni mesure, le rêve n’est rien qu’une sale manie.

Dubruel dit: 27 septembre 2019 à 15 h 08 min

Il reviendra sur terre un peu plus que lui-même, à la fois homme « augmenté » de son père, et porteur de ses travaux. « To be », c’est cela. « Not to be » c’est le père qui butte sur l’infini comme une mouche sur une vitre. Le fils sauve l’image de son père en la ramenant à sa fonction première de pionnier : maillon nécessaire et non vainqueur définitif.

Joli. Mérite relecture.La chute du 14H41 va mieux faire l’affaire de mes homos 16-18 ans au lycée que Martel, rétropédaleur pas arc-en ciel.Vous avez suivi la polémique, loin d’être inintéressante, Eriksenn?

vincent dit: 27 septembre 2019 à 15 h 34 min

arty, 13.39 tu fais bien,bien que dans un premier temps vulgaire….car toi-meme pd en parfaite forme et bien assumé heureux, tu as raison de pas te faire dicter le malaisant;
au moins c’est dit, et effectivement vrai 9/10 qu’ils vont aller se demander qui en.Kul qui dans quel sens alors que ça ne regarde pas;
pas + que moi ce que je fais avec K.i….et dommage que F.Martel l’a pas compris en outant celui qui l’était déja on avait compris, merci. Je te soutiens totalement et je trouve A.l géantissime sur 12.42 où elle est plus lgtb que le garçon homo qui va t’expliquer à toi que LUI te représente????
alors que non. Libre et heureux de ta Vie sexuelle avec raison, n’est ce pas Tutuss?
Tu as la Klass et ça ne dépend pas tes pratiKs; mon petit cochon fait ce K.il veut, av qui il veut dans la mesure du tout le monde d’accord, car Liberté Egalité Fraternité….

cp je confirme, tarp impressionné par TARKOVSKI qui fût votre ami que vous avez pleuré; ça peut aisèment se comprendre et partager.
le commentaire d’Ericsen bon; m^me excellentissime sur Astra.J’avoue je pensa

vincent dit: 27 septembre 2019 à 15 h 37 min

suite
je pensai à Solaris, pardon.
Nostalghia, vu aussi et enormément AIME,serez -vous surpris de le savoir????
A + sur ce blog de pros.

Annelise dit: 27 septembre 2019 à 15 h 42 min

Vous me fatiguez, JC, et savez pertinemment qu’ Anastasie quand elle vous tombe dessus ne vous anesthésie pas pour vos opinions politiques ainsi ou ainsi, mais quand vous moulinez à vide la rengaine
Mais allez- y. . Modérateur cantabile attend comme le petit Tailleur les sept d’un coup pour passer l’effaceur. Ou neuf, ou douze… Il a des séquences imprévisibles comme l’Euromillions. Bonne chance
Eriksen wow

vincent dit: 27 septembre 2019 à 15 h 52 min

he he he he…. il s’en tient une couche jesus-cHrist 15.49.
ne vous inquietez pas on va lui tenir le bras pour traverser au clouté….

JC........ dit: 27 septembre 2019 à 16 h 12 min

Les électrons ont toujours fait montre de respect aux autres humains : que faire ?
Facile !
Laisser tomber et se tirer fissa le pouce de la bouche !

Eriksen dit: 27 septembre 2019 à 17 h 51 min

Dubruel : je n’ai pas grand-chose à en dire ne connaissant ni Martel ni Green.
Une phrase d’Annelise m’a intrigué cependant : « Ce qui m’a surpris c’est le 2 poids deux mesures hétérosexuel-homosexuel que l’on sent affleurer partout dans l’article ? »
Que je sache l’homosexualité féminine n’est pas vraiment concernée par le « cul, cul, cul » ? D’une part cela réduit l’homosexualité au masculin, d’autre part cette différence montre que ce n’est pas une liaison au semblable ou au différent qui change la donne, c’est la nature de ceux qui se lient. Bonnet blanc et blanc bonnet c’est la même chose, mais il n’y a pas de raison pour que ce soit de même pour bonnet² et blanc². La libération de l’homosexualité à ouvert des horizons sans limite concernant l’assouvissement des pulsions masculines et ce d’autant plus qu’ils avaient « mal d’avoir été comprimés ». Territoire à découvrir. Mais y demeurez ? vraiment ?
« Quand est-ce que vous comprendrez que baiser c’est d’la merdre ? … » je vous passe la suite.
Par ailleurs si ce Martel est outer de force dans la gestapo des derniers placards, je trouverais cela détestable.

Annelise dit: 27 septembre 2019 à 19 h 01 min

Ce soir, Arte. Une bonne façon de commencer une love story avec Fatih Akin dans la comédie sentimentale. « Head on » ou « De l’Autre côté » supérieurs? Oui peut-être, encore que. Suis déjà tellement attendrie par le tire Im Juli/July
Merci à JC, après tant de compliments effacés, induits de cette âme pudique

closer dit: 27 septembre 2019 à 20 h 43 min

Je me suis amusé ce soir à regarder le début de mon DVD d’Annie Hall.
C’est presque risible de mettre sur le même plan « Un jour de pluie à New York » et le génial Annie Hall!

Il faut absolument voir AH en anglais, avec des sous-titres en anglais si nécessaire (c’est ma méthode), les sous-titres en français étant archi-nuls.

Avec Woody Allen et Diane Keaton, c’est tout simplement incomparable.

Jazzi dit: 27 septembre 2019 à 22 h 32 min

Revu « Im Juli/July », Annelise.
Une adorable bluette pan européenne, Turquie incluse, où se distingue déjà la vinaigrette sensiblement acidulée de Fatih Akin…

Annelise dit: 28 septembre 2019 à 9 h 18 min

Jazzi et Alley, heureuse que vous ayez (re)vu Im Juli. « Se distingue déjà la vinaigrette acidulée du cinéaste », absolument, Jacques. .pas pu m’adonner à la revoyure, mais le connais plus ou moins par coeur..ses cadrages westerniens parfois, ce côté road-movie, couleurs pop, personnages punkitos…
Le prof sage de Hambourg, attelé à suivre son étoile (Ange ou Soleil), qui se retrouve dans la voiture parfumée à l’Air Wick d’un garçon rapportant à la terre turque son tonton gâteau défunt.. vous remarquerez le clin d’oeil Deer Hunter de l’auto-stop, je ralentis j’accélère. .cette scène où Daniel calcule courbe et vitesse pour sauter le Danube (?) en voiture depuis un tremplin.. scepticisme de l’amoureuse. Elle lui passe tout, mais plaint ses élèves. Il se plante et c’est délicieux ! Scène finale de Jules et Jim, revue en tendresse et dérision. .La fille au camion, ma préférée..poursuite merveilleuse, soldée par une arrestation où elle exhibe ses jambes et envoie un baiser. L’hôtelier inquiétant, hilare, est joué par Birol Unel, acteur fétiche que l’on retrouvera dans le magistral « Head-on » en junkie placé de force en rehab affective par Sibel, jeune Allemando-turque qui fait passer dans son corps, de la plus violente façon, l’interrogation sur la disposition de soi d’une fille écartelée entre deux cultures diamétralement opposées.
Les Akin bros figurent tous deux au générique : Fatih en garde barrière n’ayant rien contre un pot-de-vin pour faciliter le passage à la frontière, Cem, l’aîné, en geôlier berné
Treize ans plus tard, 2013 le film produit par Robert Guédiguian My Sweet Pepper land avait un peu ces accents sphaghetti

Eriksen 17h51 je ne suis pas certaine d’être d’accord, du moins au premier paragraphe, en particulier sur l’opposition traditionnelle(?) homosexualités féminine vs masculine, déjà à définir et ensuite à patiner différemment en contemporanéité
(cf Marie-Hélène S, le 27 à 14h11, je la cite : la mere d un etudiant devenue legalement sa fille (Lucien desormais officiellement Lucie a l etat-civil) se retrouve exposee a ce style d inquisition depuis le changement de sexe de son enfant : ce ‘que font-ils’ ? sexuel muet qu elle lit dans les yeux, auquel les hétérosexuels ne sont pas soumis »

me paraît à interroger, tout comme la réaction d’Art, qui ne semble pas vouloir que son homosexualité, vécue harmonieusement, soit circonscrite ainsi

On ne va pas non plus y passer la journée, mais vous êtes toujours un interlocuteur aux bons arguments pensés, je garde souvenir de débats avec vous (notamment sur le « Good time » des frères Safdie) et me rappelle en parallèle l’essai de Jonathan Littell « Le sec et l’humide », où il analysait les textes du nazi belge Léon Degrelle à cette aune, insistait sur « le pouvoir déterritorialisateur de l’anus »(sic). Libé avait relayé en cash ce que Littell avait déjà exposé, à la Sorbonne, je crois, quant à ce qu’il manquait peut-être justement à ceux-là « pour devenir des êtres humains », un bon coup de sodomie…(avec l’appui du fameux passage, que j’ai retrouvé :  » Je descendis vers Pigalle et retrouvai un petit bar que je connaissais bien : assis au comptoir, je commandais un cognac et attendis. Ce ne fût pas long, et je ramenai le garçon à mon hôtel. Sous sa casquette, il avait les cheveux bouclés, désordonnés; un duvet léger lui couvrait le ventre et brunissait en boucles sur sa poitrine; sa peau mate éveillait en moi une envie furieuse de bouche et de cul. Il était comme je les aimais, taciturne et disponible. Pour lui je m’ouvris comme une fleur, etc » – Les Bienveillantes).
Je n’étais pas fan du livre et ne le suis toujours pas. Je n’étais pas très convaincue par la thèse. .à commencer parce que si on a envie de s’amuser à contenir le débat dans la physiologie des êtres et/ou la technicité de la pratique, la sodomie par définition est envisageable chez tous, hommes et femmes pourvus unanimement, de façon égalitaire, de la même complexion au dit endroit. Et homosexualité féminine vs masculine est à la fois une réalité et un mythe ? Les lesbiennes racontent volontiers le soupçon qu’elles sentent vite peser dans le regard extérieur d’un « outillage » dont elles seraient sensées se munir – lequel, pour faire quoi etc ?, qui rejoint le post de MHS, au sujet de la pénibilité différente mais équivalente des suspicions

Jazzi dit: 28 septembre 2019 à 9 h 25 min

« Port authority » de Danielle Lessovitz.
Ce premier film du cinéma indépendant américain nous conte les amours d’un petit blanc débarqué à New York et quasi SDF avec une belle transgenre black de Harlem.
Un Roméo et Juliette queer sur fond de « voguing » (croisement entre la tecktonik et le défilé de mode).
On peut regretter que la romance prenne néanmoins le pas sur la danse, mais on ne boudera pas son plaisir car ici les histoires d’amour finissent plutôt bien en général…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19584685&cfilm=264843.html

Eriksen dit: 28 septembre 2019 à 9 h 35 min

Annelise : je me suis exprimé de manière peu claire : pour l’être plus je dirais : la différence homme-femme est plus importante que la différence homosexualité-hétérosexualité. Par rapport aux hétéros, les gays et les lesbiennes n’ont en commun que leur statut de victime, qui tend vers la péremption, et une position de marginalité qui se relativise. Quand ce processus sera achevé, il y aura plus de distance entre homosexualités des deux sexes, qu’entre homosexualité de l’un ou l’autre sexe et hétérosexualité

Jazzi dit: 28 septembre 2019 à 9 h 58 min

« Quand ce processus sera achevé »

Rien de moins sûr, Eriksen !
La tolérance homosexuelle est cyclique dans l’histoire de l’humanité et n’a jamais et ne sera probablement jamais définitive. Attention au retour de bâton !

Marie Helene S dit: 28 septembre 2019 à 10 h 23 min

9 h 58, les processus historiques ont neanmoins un sens faisant en partie ‘nasse’ en instaurant des acquis & non -retours.
Inimaginable par exemple de voir la peine de mort retablie en pays europeens, a part ‘accident’ politique catastrophique, noire uchronie ?

Mais vous avez raison. Le fils d Andree Chedid, Louis, l a chante dans sa crainte de voir revenir la peste nazie.
Annelise & Eriksen 17 h 51, 9 h 18, 9 h 35 formidables !

Marie Helene S dit: 28 septembre 2019 à 10 h 31 min

Plaisir de lire rappele par A.R.9 h 18, ‘My sweet pepper land’, film d’Hiner Salem avec Golshifteh Farahani, a la croisee de l Iran, l Irak et la Turquie.
De quel instrument joue l institutrice ? Une espece de balaaika…

Eriksen dit: 28 septembre 2019 à 10 h 36 min

OUi bien sûr Jazzi pour la dimension cyclique. je n’affirme pas que ce processus s’achèvera en fait. C’était juste une projection à l’infini pour imaginer ce que serait une homosexualité ni réprimée. ni marginale

Jazzi dit: 28 septembre 2019 à 10 h 56 min

Il faisait bon pour un homosexuel de vivre à Berlin sous la république de Weimar, si l’on en croit Christopher Isherwood.
Quelques années plus tard, les homos avaient droit au triangle rose et à un billet gratuit pour les camps…

Vincent dit: 28 septembre 2019 à 11 h 34 min

anne_lise/Erikstenj’ai été voir sur le site + précis france culture,pour relire l’article et conclure mon opinion sur le débat F.martel, journal intégral Green;
le soucis c’est qu’il prend 1malin plaisir à attirer sur la trash formulation pour buzzer. Ce n’exclut pas que ça y soit concrétement ecrit noir sur blanc mais….la version je te jette au visage ce K.il fait, beaucoup trop datée has been la révélation pour notre âge.

Tout K.om Art, nous on va préférer des Hervé Guibert,celine sciamma xavier Dolan tarp doués pour mieux dire les choses(le film jl lagarce où il n’ose avouer le sida) que le vieux militant K.i se rend pas compte que les jeunes homos libres ou ceux assumés tout âges se ressentent pas de outer outragesement un Green mort et negationnisme de la realité de sa foi catho pour lui.trop facile.
Pareil effectivement que vous n’aviez pas loué le film michael jackson où les petits garçons décrivaient tout….ce Film + buzz malaisant que manifest antipédophile;vous faisiez bien de le dire.

Vincent dit: 28 septembre 2019 à 11 h 40 min

j’ai vu le fatih Akin Julie-juillet avec immense plaisir, anne-Lise….colorimétrie très jolie, les cadarges talentueux excatement K.om vous dites; drolissime de voir d’où vient golden grove, on s’y attend vraiment pas. Bluette maline, romantiK très moqueur et REUSSI.

l’hotelier qui serre le poisson tarp zarbi, vraiment geant; trop envie de decouvrir head on…..

puck dit: 28 septembre 2019 à 21 h 40 min

Jazzi, vous voulez dire que les films de SF vous fatiguent ? pourtant vous avez bien aimé le dernier Woody Allen qui est aussi un film de science fiction, je veux dire imaginer qu’il exsite une personne aujourd’hui en Arizona (aussi gourdasse soit-elle) qui soit susceptible d’éprouver une once d’admiration pour un intellectuel new yorkais ça relève de la pure science fiction… à côté Star Trek c’est hyper réaliste.

sérieux, je crois que vous tous n’imaginez pas le niveau de haine des habitants de l’Arizona pour tous les new yorkais.

avec en plus sens de l’humour qui est inversement proportionnel à la distance qui les séparent du Mexique.

Jazzi vous devriez relire « no country for old man » de C. McCarthy, d’une certaine façon il avait prédit dans ce livre l’arrivée de Trump).

puck dit: 28 septembre 2019 à 21 h 57 min

prenez une ville comme Tucson, le tableau est hyper simple : les chefs des cartels mexicains de la drogue vivent dans des résidences 5 étoiles, protégés par la police et maqués avec le fbi et l’anti drogue, parce qu’ils sont les seuls à pouvoir maintenir une soi disant « paix civile », ce qui pour les agents gouvernementaux américains us signifie éradiquer tous mouvements plus ou moins révolutionnaires à consonance marxiste, les cartels dégomment leurs dirigeants, et ensuite les américains envoient leurs barbouzes de militaires privés anciens d’Irak pour génocider ce qu’il reste de femmes et enfants de ces « révolutionnaires » histoire d’éviter toutes formes de représailles et de velléités marxistes, parce que le blocus de Tijuana fait le succès de la route qui mène de Tucson à Santa Ana en passant par la ville frontière de Nogales, voilà, l’Arizona c’est juste ça, nada mas.

puck dit: 28 septembre 2019 à 22 h 01 min

du coup la probabilité de trouver dans la quantité d’habitants de cet état comme celu ide Nouveau Mexique un seul, ou même le quart de la moitié d’un seul admirateur d’intellectuel new yorkais est vachement polus faible que celle de croiser dans la rue un habitant de la planète Vulcain cousin de Spock.

puck dit: 28 septembre 2019 à 22 h 13 min

sérieux, pourquoi Woody Allen n’a pas plutôt choisi un canadien ? ou une québécoise ? su ce coup il aurait dû s’inspirer de South Park.

Annelise dit: 28 septembre 2019 à 22 h 40 min

Ah oui, Jack Palance en train de peindre la grosse dame c’est quelque chose. .souhaitais reprendre la balle au bond sur Ad Astra, où j’ai envie de dire et à la fois, non, comme vous l’avez bien senti. .le post d’Eriksen brillant. Suis-je d’accord ? Nous avons pu voir sur les Safdie, ou dernièrement, Frédéric Martel sur Green, combien nos avis diffèrent et/ou se recoupent – peut-être la même chose à l’asymptote. Un bon Gray indeed. .mannien, évidemment, je le trouve plus réussi que City Z et loin, très loin vous avez raison (Bv?), tellement supérieur à l’opus un peu raté avec Marion Cotillard. .Eriksen et moi ne remarquons pas forcément les mêmes choses, tant mieux?
Relisez son commentaire. .m’avait frappée quant à moi d’emblée l’incise du film, Roy Mc Bride (Brad Pitt au visage lissé de fatigue, qq chose d’amorphe, d’ incroyablement statique et émouvant), « je regarde toujours la sortie, et surtout qu’ils ne me touchent pas ». Le Noli me tangere de la très grande détresse et solitude infusées, le retrait affectif programmé qui se lézardent à mesure que l’idée – le risque ? – de l’humanité progressent. .le fait d’être bouffé par un singe, nos « ancêtres » Darwin. .cette violence refoulée si grande. J’écoute moyennement les péripéties du film, anecdotiques pour moi, je note qu’il tète à la source d’eau près des commandes du pilotage et se remémore d’une certaine manière le sein?
Très belle remontée in utero, flottement, silence amniotique dans le lac souterrain avant d’embarquer « vers le père » (Clifford-Tommy Lee Jones) de façon clandestine et forcée. . désir de renouer, cette reconquête ,inaccessible? des origines pour accéder au stade supérieur des affects. ..tous ces morts, non pas indifférents mais extérieurs laissés sur son passage pour y parvenir. .accepter enfin d’être au sens propre « touché », . .pas anodine, cette réticence de laquelle le fils vient à bout (« je suis faux », « j’ai été dur, j’ai fui ») ..les tâtonnements au micro, passant d’une maîtrise réfrigérée à un lâcher prise progressif, puis la conclusion (excluons le verbeux, Ruth Negga arrachée de « Loving » comme un cheveu sur la soupe, dans la pièce avec cage à oiseau, poupée tenue dans les bras d’un primate « Planète des singes » sur une banquette?. .), simple, qui est peut-être celle de la maturité née du lien fondateur et des traumatismes élucidés, le plus grand voyage qu’aura jamais réussi Mc Bride : « je veux – vais?- vivre et aimer », pas mal pas mal.. je peux comprendre que vous ayez dormi Jazzi, pas moi, mais il y a dans cette dilution du temps il faut dire une chose qui sans doute m’est très personnelle. « Je t’aime toujours », cette phrase est terrible quand elle ne rencontre que le silence et le refus. Eriksen, aurez-vous remarqué que le fils (r)habille le père comme on aide un enfant à se vêtir? Comme on vient au secours d’une sénilité, quand c’est au tour du fils ou de la fille d’être devenus parent des ascendants. Oui j’avais trouvé le film bien et pour un certain nombre de raisons, la course aux étoiles dans le vide, la non réciprocité de l’absence etc, il ne m’est pas évident d’en parler
La modé m’a signifié qu’un virus court ? Mst informatiques, après celles détaillées à l’envi dans le journal no filtre radiofranceculturé par Frédéric Martel
Sinon, à la Cinémathèque française, Garrel, « l’Enfant secret » le 29 septembre à 17h30,puisqu’on a parlé de Nico : si je suis sortie à temps d’un concert sur une péniche j’irai. .et « Les ministères de l’art », 19h45 le 30, zut je n’y serai plus, alors là, regret.. .intelligent, culte, avec une superbe Brigitte Sy, allez-y !

Annelise dit: 28 septembre 2019 à 22 h 52 min

Les Ministères de l’art, ils sont tous là. .Garrel Carax Chantal Akerman Léaud Doillon Eustache comme s’il en pleuvait. .Un must

Eriksen dit: 29 septembre 2019 à 10 h 13 min

très beau ce que vous dites, Annelise…. C’est vrai que l’intensité de la détresse questionne, que l’incapacité à être touché parle fort. Juste détresse lié au père disparu ? J’en doute un peu (Il me semblait que les enfants de héros disparus se construisaient mieux que ceux des morts lambda ?). un hypothèse qui évite de spéculer sur des facteurs qui ne nous sont pas donnés, notamment la mère.
Cet homme n’est jamais violent avec plaisir, il l’est comme à contrecœur, les morts qu’ils laissent derrière lui sont de légitime défense : un héros inhabituel ! il n’attaque pas. De surcroit un héros qui répare et qui s’efface. Dès la première scène il est un ouvrier de l’espace.
Un héros qui soigne. Pour un individu à comportement un peu autistique, c’est surprenant. Il semble si bon, si juste qu’on en ferait bien une sorte de JC du XXIe (merci pour le Noli me Tangere !)… mais si triste et si déprimé que l’on craint qu’il n’annonce la fin de l’Histoire. MacBride Roy n’est pas qu’un cosmonaute à la recherche du père, il est aussi la masculinité en « reconstruction » qui règlent des comptes avec ses pères -mais aussi les soignent-
Roy soigne beaucoup : avez-vous vu comment il bande les restes d’un casque autour d’une tête explosée ? ce n’est pas le Care de la compassion ni le Care du rationnel, mais quelque chose de plus instinctif.
Je verrais bien ce Roy MacBride devenir l’icône d’un nouveau masculin cisgenre…. sur un plan pratique Il fait en effet idéal: fiable, solide, discret, humble, beau, sérieux…
Le personnage de Ruth Negga, une victime car Le père Macbride a probablement tué ses parents, est chef de la station spatiale sur Mars. Au lieu de bêtement se venger elle organise la réparation avec la descendance du coupable. La vengeance à totalement disparu du cadre pendant tout le film.
Bien des réflexions intéressantes au masque et la plume ; « Le film commence par la chute d’Icare » (X Leherpeur) », et par sophie Avon « il a besoin de rencontrer son père pour se rendre compte qu’il n’a pas envie d’être son père ». Attaque frontale au patriarchat. A prévoir un apocalypse par JC.

Claire Blondeau-E. dit: 29 septembre 2019 à 18 h 36 min

Dans la majorité silencieuse; pas de prise de parole, lecture systématique.
Finis par dire mon mot. Des articles et des échanges top. merci à Anne-lyse Roux et l’équipe rdc, Eriksen, Bouguereau, Jazzi, CP, Philippe et la jeune génération.
Salut. X.LeH le meilleur du masque ‘cinéma’ avec Lalanne, de loin.

puck dit: 30 septembre 2019 à 10 h 09 min

« Dès la première scène il est un ouvrier de l’espace. »

pour une fois que le cinéma s’intéresse au monde ouvrier il faut qu’il soit de l’espace, pas de bol…

puck dit: 30 septembre 2019 à 10 h 21 min

« un héros inhabituel ! il n’attaque pas. »

dans le cinéma américain il est très rare que les les héros attaque, en général ils défendent… ils défendent la liberté, la démocratie, les veuves, les orphelins, les victimes, les citoyens, les villages aux prises avec des criminels, la morale, l’amour, le romantisme, les valeurs, la pluie quand elle tombe sur les grandes villes américaines etc… ils défendent un tas de trucs pourvus qu’ils soient « américains ».

puck dit: 30 septembre 2019 à 10 h 26 min

désolé juste une petite précision : dans l’espace on ne trouve pas d’ouvrier, juste des ingénieurs, c’est important de faire la différence parce qu’ils n’ont pas les mêmes conventions collectives en cas d’accident du travail, d’assurance chômage et autres…

Eriksen dit: 30 septembre 2019 à 10 h 31 min

on est bien d’accord, la défense de grandes idées sert à justifier toute attaque
aussi bien au cinéma qu’en politique.
Mais ici, il me semble qu’il n’y a pas d’attaque de sa part.

Jazzi dit: 30 septembre 2019 à 10 h 34 min

« Ne croyez surtout pas que je hurle » de Frank Beauvais.
Comment faire un film sans tourner le moindre plan ?
A défaut de se servir d’une caméra, le « cinéaste » utilise ses propres mots, illustrés par les images des autres.
Sur un texte lyrique dit en voix off, à la manière de « L’homme qui dort » de Georges Perec, Frank Beauvais, plaque près de 400 extraits de films puisés dans son anthologie cinématographique idéale.
Ici, le cinéaste dit « je » et énonce essentiellement pour les spectateurs son journal de l’année 2016.
Période de sa vie amoureuse qui l’avait ramené dans son village originel d’Alsace.
Six mois plus tard, à 45 ans, il s’y retrouve seul, sans son compagnon ni réelle perspective de travail.
Perdu en pleine campagne, au proche voisinage de sa mère, lui parvient l’écho lointain de l’actualité mondiale, notamment les attentats du 14 juillet à Nice et de novembre à Paris, qui virent l’instauration de l’état d’urgence en France.
Se sentant impuissant, il trompe sa rage et son ennui en visionnant quatre à cinq films par jour, téléchargés illégalement sur son ordinateur.
De quoi nourrir son futur film et préparer son retour dans la capitale.
Original et prenant.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19585284&cfilm=271345.html

Ilham dit: 30 septembre 2019 à 10 h 39 min

Place to be ! La lecture tire vers le haut : meilleur contenu, meilleure prose, meilleure interactivité, meilleurs contributeurs…

Mais le plus difficile à lire ! Parfois il faut s’accrocher. Pas un défaut au moment où la presse papier a intérêt à négocier le tournant sans tomber dans le journal torchon; L.Beccaria en a fait l’expérience. Rançon du refus de céder aux sirènes de Caf-com sous prétexte que c’est un blog, chouette ambition.

Sur le journal de Green, exégèse sans complaisance, infos béton et tact ! Contraste nettement en faveur avec les traitements qu’on a pu en voir…

Merci pour la recension de ouf du film de James Gray, le triptyque Annelise Roux /Ericsen, 27/9 14.41, 28 22.40, hier 10.13.
Regrets que vos complices contributeurs de choc Phil et Bouguereau soient absents !
Une poignée de remarques : Ouvrier de l’espace ,10.09, à ce niveau « ouvrier » correspond à des qualifs précises, l’évocation de Xavier LH d’Icare est on ne peut plus juste,elle véhicule l’idée d’un Mac Bride consumé. S.Avon moins lumineuse qu’avant. Elle est devenue catégorique et simplifie trop. Le fils a besoin de rencontrer son géniteur pour faire le deuil d’une adolescence où le père a brillé par son absence en ne laissant que des doutes et une légende à entretenir.
Quand Eriksen décrit la scène de la plate-forme : R.Mac Bride regarde tomber ses collègues comme des fourmis. Il est pragmatique, c’est ce qui le rend efficace (il coupe la surcharge). Mais pas d’accélération cardiaque. Il n’en aura qu’avec les messages dans la pièce insonorisée. Il a un imaginaire réactif pauvre, ce n’est que « déconnecté » de sa solidité autiste qu’il est en proie par ailleurs à cauchemars récurrents (« Je suis égoïste »).On est dans la robotique.
Ce n’est que dans le « rebirth » qu’Annelise a bien repéré qu’il lâche les poids, la fausseté et noue avec l’humain : pas par la froideur, ni la discrétion – il n’est pas « discret », il dit au contraire qu’il est le point de mire de tous et joue de cette « admiration » collective pour éviter le « personnel » (excellent Noli me tangere noté par ALR!) – ni même l’héroïsme de la mission.
Il n’y arrive qu’au travers du « faire homme et dûment », en descendant les barrières de l’enfermement inaffectif. Liv Tyler en off a rappelé qu’elle ne savait pas où il était, même à côté, qu’il « ne se laissait pas approcher ».

Un Gray grand cru, malgré des longueurs, dont la filoche niveau Ruth Negga. Les plans sont très beaux, certains font tournés au lazik avec un travail sur les flairs bluffant (ça marche toujours…) BIen à vous !

Ilham dit: 30 septembre 2019 à 10 h 45 min

Et puisque ALR le 28 à 22.40 a prescrit la cinémathèque cette aprem, j’irai voir le film conseillé à 19.45(Ministres de l’art/Garrel).

Bonne nouvelle,es amateurs de Gray vont avoir de quoi faire à bercy…

Ben voyons dit: 30 septembre 2019 à 12 h 41 min

Si elle n’était pas foutue comme Kylie Minogue, même cerveau, vous la verriez telle qu’elle est : Annelise Roux est une gâcheuse, morgue au nez. Elle est illisible !
Les caââhiers du cinéma et la Semââine de la critique (de ne pas rire) nous l’envient. Ils devraient la recruter, ils vont bien ensemble. Elle aurait fait un joli couple « moderne » avec Deleuze ou mieux, Daney. Ils ont en commun le style je me la pète, planant au-dessus de l’écriture « du simple mortel ».
Elle aurait accompagné Daney en voyage d’étude cinématographique en lui trouvant des excuses « critiques ». Un condensé de c.onna.s.se prétentieuse. Les roquets suiveurs de la caravane Bougros, les précieux ridicules et lecteurs déçus que Têtu n’aille pas au fooond du sujet adorent.

Eriksen dit: 30 septembre 2019 à 12 h 56 min

Il y aurait au moins une certaine réussite à être vraiment gâcheuse. Vous, JC, vous n’arrivez même pas à nous gâcher le blog. Dur non ?

Hume dit: 30 septembre 2019 à 14 h 07 min

@ 12 h 56 min

ce n’est certainement pas jC pauvre andouille,c’est un post récurrent de la Sasseur ou de la Chaloupe; idem au mail

Phil dit: 30 septembre 2019 à 18 h 14 min

comment cefaitce que Martel ait glissé sur le Green jusqu’ici, sans attendre le prestigieux passou pour l’achever à l’enclume. Martel (pas Green !) qui jalouse sévère l’Américain de Paris par tous les bouts. les années folles vécues comme aucun Guibert Dustan n’ont pu les imaginer, indeed de quoi frustrer cet « outeur » condamné au sexe tarifié du marais, grosse banane molle insipide des antilles contre celle des canaries. et tout ça en charabia lgbété, loin de la prose classique du beau Julien qui causait le grec, l’hébreu et pissait en anglais classique.
son journal pense aux cinéphiles: certes, faut aller chercher en.. 1947. A peu près (from memory), « cinémathèque de la rue d’Ulm; public à lunettes, revu Nosferatu, inoubliable scène de la voiture à chevaux ».
vu « the yards » de ..oublié le nom, 1980. les mafieux du rail à newyork, du « Godfather » sans esbrouffe brando, de belle qualité. avec Mark Wahlberg, celui qui fera « boogie nights » en gardant son slip.

C.P. dit: 30 septembre 2019 à 18 h 40 min

De James Gray, j’ai bien aimé ‘The Yards », mais bien plus auparavant « Little Odessa », sa dureté, son ambiance locale, ses acteurs (Tim Roth, Vanessa Redgrave, Maximilian Schell…). J’y songe aussi en lisant ce que disent les uns et les autres de « Ad Astra », à cause de la relation du fils avec le père (autre, vengeresse et et humiliante) dans « Little Odessa ».

Phil dit: 30 septembre 2019 à 18 h 49 min

ah..Merci dear CP de remettre les pendules. que des gens de qualité sur ce prestigieux blog, à toute heure.
yes, un film de James Gray ! au début, légère difficulté à m’enfiler un film de 1980 (pensez-vous.. le journal de Green des années 40 in ze pocket (« le revenant »…). le film commence vraiment après 20 minutes, grâce au (bon) jeu de James Caan qui ne refera pas Brando. plaisir de revoir Faye Dunaway.

Paul Edel dit: 30 septembre 2019 à 19 h 16 min

Woody Allen réussi en accéléré un très beau roman d apprentissage. Comment sort on de l adolescence et de la naïveté. MAGNIFIQUE

Marie Helene S dit: 30 septembre 2019 à 20 h 27 min

12 h 41,
des attaques d une lachete – anonyme, on l imagine – penible, chere ALR !
La Cinematheque Francaise consacre un cycle a James Gray que vous avez chronique en un splendide duo avec Eriksen. Inoubliable dialogue ‘Ad Astra’ !
Une entiere decouverte pour vous, Phil ? ‘Little Odessa’, lion d’argent ancien (annees 2000 ?) avait marqué le debut de mon interet pour le cineaste : ‘On est Juifs, on erre’ met-il sur les levres de Tim Roth. Impression que tout est dit.
Mais Anne-Lise R., mieux que tous, sait faire ressortir le(s) sens sans forcer.

19 h 16. Personne ne conteste le talent de W.A. Des compliments techniques n ont pas manque d’abonder, chaleureux. Sans doute Paul faites-vous partie des jeunes spectateurs decouvrant, eblouis, la maitrise dont l auteur n a cesse de nous enchanter?
Je vous envie… et ne peux que me ranger du cote des ‘decus’ qui voient combien, depuis Annie Hall ou Zelig, la representation de la femme et de la seduction chez lui a vieilli ? ‘Un WE pluvieux’ renvoie a l aspect crepusculaire d un vieil homme qu une jeune fille pouffante hypnotise. Une emotion dont le pathetique n est pas loin.

art dit: 30 septembre 2019 à 20 h 56 min

Chère marie-hélene 20h.27, dois-je comprendre que vous parlez pour moi?
On peut être, jeune spectateur moins de 30 ans /Marmy ou moi et trouver cinéma woody A. très inoubliable comme vous écrivez tout en trouvant sur le déclin son image de la femme!!! tout comme Philippe ,(que j’estime 40 et +, il peut dire si je me suis trompé, aucun lézard!!! ) avait été tout autant horrifié que moi sur image negative de l’homosexualité véhiculée abusivement malgré son vouloir par F.Martel?
Pareille des amies lgtb qui vont pas du tout se reconnaître dans un discours pourri fermé, alors qu’elles se reconnaissent frantics Celine Sciamma et sa ravissante femme Haenel!!!…
jeune n’est pas egal à « idiot », je vous accuse pas de le penser mais méfiance de l’amalgame !!!
Ainsi je sais pas ce que va donner le film de Carolie fourest; laissons la chance mais je crainds d’emblée une maladresse qui passera pas,ou dur.

L’emploi du T blindé Anne-lise, Bev vous fait dire il est au regret de pas poster et vous soutiens 100000/100 vis à vis des détracteurs lâches & K.Philippe pareil , tenez bon comme moi vous avez été choqué je pense d’être soit-disant représenté par journal Green qui met que du Q au centre;c’était très maladroit et surtout trop VENDEUR, marre de ce style.

Quel age tranche Paul 19h.16?, certainement dans nos categories – 30, mais c’est aussi tout à son honneur marie-helebn d’aimer le vieux cinéma de Woody allen, en depit des affaires qui encrassent le film ;Anne-lise a RAISON de pas s’en soucier et voir que le film!!!!
Bonne nuit à tous, à bientot!!!!j’espere personne habite à rouen .pas mon cas mais marre de ces accidents qui defigurent. Fukushima, japan j’ai des proches qui étaient; une galère !!!!

Jazzi dit: 30 septembre 2019 à 20 h 59 min

Rien de pathétique dans « Un jour de pluie à New York », Marie Helene S.
Rien qu’un film tout en légèreté…

tristan@gmx.fr dit: 1 octobre 2019 à 7 h 44 min

Rien de pathétique dans « Un jour de pluie à New York », Marie Helene S.
Rien qu’un film tout en légèreté…(20h59)

Merci de cette mise au point, JB, la pluie participe de l’érotisme chez WA, c’est évident.
Marie Helene S est trop coincée pour comprendre ça.

Phil dit: 1 octobre 2019 à 7 h 58 min

c’est bon je connais la conjugaison, ça vous étonne..

sapré Art…bonne nuit bonjour, ça me fait rigoler de bon matin; faut garder les fautes dyslexiques à l’insu de votre plein gré, certaines parfaites pour ce blog speedeux.
Nous reparlerons de Green avec ceux qui l’ont mieux lu que Martel en tête bouffe-curé, jaloux qu’un « talamesse » baise mieux que lui.
Suivez le conseil de Baroz, Renaud Camus est plus fort en politique qu’en littérature.
Pas vu « little odessa » en son temps; comme dit, « Yards », très bien, Godfather dégrossi.
Woody Allen, Chalamet en fait trop, pas assez musclé de la cuisse. la faute à WoodyAllen peut-être, sûrement pas commode.
Rouen encrassé…dear Art, c’est pas nouveau. En 43, nuage de fumée noire au dessus de Paris, pluie d’apocalypse sur la capitale de la collaboration. les réservoirs du Grand-Quevilly brûlaient, Léautaud explique dans son Journal. tout le monde était content de voir la capitale mazoutée comme une mouette, fatalement..de la distraction dans le pariss teutonisé. une mine, les journaux des écrivains. un peu de Green tous les jours pour retrouvé le temps perdu.

C.P. dit: 1 octobre 2019 à 8 h 25 min

Marie Hélène S,

« Little Odessa » est du milieu des années 90, c’est « The Yards » qui date de 2000, je crois. Dans « Little Odessa », j’avais été frappé, à côté du polar noir, par l’atmosphère de la communauté et par la scène éprouvante entre le fils et le père. Pour moi aussi c’était le départ de mon intérêt pour le cinéma de James Gray. Quant aux Juifs de New York, ceux d’ascendance russe à Brighton Beach sont assez différents de ceux de Middle East Manhattan et de ceux (plus riches) de Columbus Circle et de NorthWest Side. Toujours dans « Little Odessa », Joshua est d’ailleurs un fils qui REVIENT et a quelques comptes à régler, outre son activité de tueur professionnel, avec sa famille. Il me semble enfin que Gray est lui-même d’ascendance russe (à vérifier).

Eriksen dit: 1 octobre 2019 à 9 h 32 min

Ilham, je cherche à mettre en mot la sensation d’un masculin nouveau dans Roy. Non pas que je le désire ou le ressente déjà dans l’époque, mais en tant que pensée politique du film. Le film nous oriente d’abord vers un conflit cornélien entre ce que l’on doit au groupe ou au père – un classique -, mais il n’est finalement pas du tout traité, il se dissout. Alors que Rodrigues et Chimène s’arrache les cheveux devant les injonctions contractictoires de leur amours et de leurs pères, Roy arrive au contact de son père libre de tout choix : l’éliminer, rester, le ramener, tout semble laissé à son libre arbitre.
Votre idée de « robotique » concernant Roy est très bien vue. C’est celle qui amène les autorités à l’utiliser. C’est en tant que robot qu’il est discret, parce qu’à sa place, et malgré son exposition aux regards. Les autorités reculeront quand émergera de ce robot, une part affective (exprimée ici par la tachycardie): c’est ce qui arrive à HAL dans 2001, qui lui est un robot des le départ mais devient affectif (peut-être même c’est là qu’il devient « intelligent », mais c’est un autre débat).
Comment ce mix de robot et d’affect est-il senti par les spectateurs ? Sur la base d’un effacement de soi (Robot), vient se greffer une conscience de la famille, le tout avec une liberté de choix. Autant de composantes assez contradictoires mais qui font de lui un héros dans l’air du temps.
Quant au Noli Me Tangere, dans la ligne de ce que vous dites, cela m’évoque une interaction charnelle limitée à la famille (il y a contact avec son père), en plus, à la marge, d’une évocation christique.
En revanche au sujet de S AVON, et bien que je préférai le ton de ses débuts au masque, je pense que sur ce sujet précis vous simplifiez plus qu’elle. Le «besoin de rencontrer son géniteur pour faire le deuil d’une adolescence où le père a brillé par son absence, en ne laissant que des doutes et une légende à entretenir. » : soit. Mais si vous enlevez la dimension de guérison de l’image trop impressionnante et trop belle de son père (l’idée de S AVON que vous taxez de simplification et de catégorisme), alors votre « besoin » énoncé se réduit à pas grand chose. Roy n’a pas briller par son absence, il a brillé dans son absence.
Merci pour la discussion

Marie Helene S dit: 1 octobre 2019 à 12 h 31 min

8 h 25 merci pour la rectification de date a propos de James Gray, C.P. Vous avez raison.
Frederic Bonnaud, dans l editorial du programme ‘Automne 19′ : Ad astra s adresse a ‘ceux qui croient encore a l intelligence et a la survie de quelques rares artistes dans cette machine a decerveler qu est devenu le cinema americain majoritaire’.

9 h 32 Eriksen,
Roy – Clifford – n’a pas briller par son absence, il a brillé dans son absence.
Joliment dit. Conversation subtile ! J aurais tendance a me ranger du cote d Ilham. Roy ‘qui guerit’ est d abord un technicien superieur entraine a ‘reparer’(nuance) avant que ne le touche l humanite dont, au debut, il est depourvu. La scene ou il effectue sur le casque endommage une reparation de fortune, formellement, est interessante; pas encore au stade de ‘l acceleration cardiaque’, alors que la peur est une emotion cardinale ?
Il ne semble pas l eprouver. Lui- meme n est pas ‘eprouve’. Cela ne viendra qu ensuite.

Tristan 7 h 44
Marie Helene S est trop coincée pour comprendre ça.

Je me demande d ou vous tirez cette deduction ? Un reflexe sexiste banal, quand une femme contrevient a une opinion (generalement masculine)…
Je la ferai lire a mes ados, genes que leur mere puisse prendre pour sujets d etude Bataille ou Henry Miller, en esperant leur faire sentir qu elle est taxee de ‘pudibonderie’ quand ca arrange !

‘WE pluvieux’ est un film charmeur, tout en legerete, dont je maintiens qu on sent un cote poussif et vieillot en creux. ‘Pathetique’ en ce sens que W.A semble incapable d evoluer en meme temps qu il gagne en age dans sa maniere de representer les jeunes filles en bouton. Tant pis si vous ne partagez pas mon opinion.

Phil dit: 1 octobre 2019 à 12 h 53 min

« ne croyez surtout pas que je hurle » Frank Beauvais
Original et prenant

Original (only pour cinéphiles) et pénible, pour la partie des commentaires opinioneux politiques et le crachage dans sa soupe choucroute alsacienne nourrissière.

Dubruel dit: 1 octobre 2019 à 13 h 35 min

12H53,lard ou cochon? Pas compris si vous voulez prescrire ou au contraire, Phil.

Annelise, trois essais pour poster hier RDC, les coms envolés on ne sait où. Je vous signale que la RDL est plombée par un virus,il n’ont plus l’heure et allant chez eux je tombais sur Game of Thrones, méfiez-vous ici? Payé pour savoir que le suivi technique est le dernier de vos soucis (Toujours retoqué facebook, passons).

Sur le WA je partage le ‘pathétique’ employé par MHS. Pas le tour qu’il a voulu donner au film,sa gaieté forcée parle dans ce sens.
Eastwood ou Redford vieillissants ont porté un regard à l’opposé sur les filles. Le désir de séduction reste, en s’adaptant.
MH d’après moi s’adresse à Tristan dans le désaccord, pas à vous Eriksen.

Intéressant de devoir replacer dans l’histoire le débat d’idées. Sertissage meilleur. Retrouvé dans ‘Femmes’ un passage de Sollers, (Bordelais comme vous Annelise, c’est le ‘faire l’homme et dûment’ de Montaigne qui m’y a fait penser, Mauriac, Montesquieu, avec le premier vous seriez mieux à même que lui pour embrasser le rôle de la fille de d’Artagnan et boucler le quatuor!) qui ferait bondir les assos si elles ne replacent pas dans le contexte.
Il voit un couple homo voisin faire l’amour et embraye sur le ton ‘pauvres homos, ils ne savent pas ce qu’est le Q’, ‘ils n’en ont aucune idée, pauvre sexualité restrictive, n’ayant aucun organe pénétrable’(sic). Lui, de tout ce temps, empruntant chez ‘Cyd’ la voie où il ne risque pas de la mettre enceinte, devant la glace, pour démontrer qu’il a le choix (contrairement aux homos?) . C’est p.390 .Sollers cantonne leur sexualité à un ‘triste quiproquo organique’. Ressorti du contexte – le livre est de 83 – les militants pourraient trouver du vexant. Moi j’y lis du saoulé Casanova, Venise, tout ça forcé, daté dans la séduction, mais un document qui renseigne, portrait ‘du joueur’ ou de l’intellectuel germanopratin de ces années qui lève. Livre pas insignifiant, infiniment supérieur à ses récentes productions.

P. comme Paris dit: 1 octobre 2019 à 13 h 42 min

« Sans doute Paul faites-vous partie des jeunes spectateurs decouvrant, eblouis, la maitrise dont l auteur n a cesse de nous enchanter? »

Polo la douceur va finir par faire quelques brasses dans le port de Saint-Malo.

Marie Helene S dit: 1 octobre 2019 à 13 h 55 min

Nous conversons en nous rejoignant, Eriksen. Mon desaccord portait sur le trait sexiste de Tristan.

13 h 35, Philippe Sollers, Dubruel ?
Etes-vous sur du passage ? Je l ai oublie, auquel cas je me ferai forte de le retrouver pour relire. Le (gros) livre quelque part, Gallimard dans la ‘blanche’ classique, n est-ce pas ?
‘Femmes’, le roman ferait sans doute bondir, ou sourire des etudiantes qui, a vingt-cinq ou trente ans, le decouvriraient sans introduction a lauteur et au texte.

Marie Helene S dit: 1 octobre 2019 à 14 h 19 min

Sollers s il est ‘date’, je m accorde avec vous sur ce terme, n en est pas moins un auteur estimable a quelques autres titres. Moins ‘macho’ libertin, etiquette que la longue passion (mal finie) Savigneau lui a colle au front avec une complaisance dictee par l admiration, secretement amoureuse? du dandy, qu auteur doutant de sa place au pantheon litteraire, du plaisir desentrave sur lequel il misait.
‘Femmes’ avec sa cohorte d amantes qui se l arrachent, Deborah, Cyd… ha bon? De la presidente ‘aux grosses cuisses’ le pressant de s’asseoir contre lui à Line, la professeure de litterature – forcement ! bi – avec laquelle il se livre – forcement ! – a un triolisme accompli en parlant de Faulkner. Tout est parfait ! Toutes desirantes, ayant bien sur a s accorder a son tempo (il n aime pas ‘l hysterie’, la menace ni les pleurs !) L auteur n est jamais plus emouvant que quand il descend de l expose de son triomphal tourbillon hedoniste (M.Onfray et lui ont en commun)…
Votre post me donne envie de le relire. Sollers ne pouvant en aucun cas etre taxe d homophobie, cela va sans dire ! Un seducteur ‘en’ papier, a la musique passee de mode qui peut encore faire vibrer d autres cordes, pas celles qu il escomptait.

Jazzi dit: 1 octobre 2019 à 16 h 27 min

Je ne vois rien de pathétique dans « Un jour de pluie à New York ».
A croire que nous n’avons pas vu le même film ?
Malgré toutes les casseroles qu’il traîne au cul, je l’ai trouvé plutôt guilleret le Woody.
Il joue, il rêve, il se souvient…
Ici, il imagine le scénario idéal de ses vingt ans : Il choisit un comédien beaucoup plus beau que lui à l’époque et fait valser autour de sa séduisante personne les prétendantes potentielles (sans compter la superbe pute de luxe) : de la riche fille de banquier wasp de l’Amérique profonde ou de la juive fortunée et racée de Manathan, qui l’emportera ?
Les dés sont jetés, on suit leur course folle, on connaitra le résultat à l’arrivée.
C’est léger, gracieux, spirituel et même légèrement anti goy (quelle gourde la blonde !)

Eriksen dit: 1 octobre 2019 à 16 h 30 min

je n’ai pas vu le film, mais vu de l’extérieur ça fait un peu stérile, à vous lire. Il est vieux et se rêve l’idéal …
pourquoi pas des licornes aussi

art dit: 1 octobre 2019 à 16 h 46 min

A croire qu’on ne comprend pas .Cher jazzi 30 à 21h.04, et vous, vous voudriez ne pas abuser de me dire de quoi ne pas abuser? c’est abusé !!!!

Woody est pas vieux dans le film, dans la mesure où il fait jouer Tim Chalamet son propre rôle. malheureusement les filles qu’il choisit & mode de séduction très datés, si,oui, entièrement d’accord!!
les casseroles ont rien à voir la-dedans Jazzy! Clint Eastwood dans Ligne de mire se reve Renée Russo, une femme plus jeune mais restant RAISONNABLE et très sexy/intelligente ,qui va pas lui céder comme s’il lui tournait la tête claquement de doigt oie blanche devant sa maturité trop geniale que la fille elle fond!!! Les filles woody tortillent en pouffant que ça fait papy vieux croulant qui se régale; ça smells tristesse et defaitisme, en plus assez macho!!!
Vincent, des filles l’abordent sous ce jour, garanti il fuie!!! la bécasse c’est le phantasm K.om le bimbo homo trop stéréotypé. D’où le film sympa adorable à voir mais aucunement moderne. Or pas une question d’age(regarde Clint easwood).

Jazzi dit: 1 octobre 2019 à 16 h 55 min

Certainement pas moderne, le dernier Allen, art !
Mais moins nostalgique que ses films précédents.
Allégé, quoi !
Je demande à voir le prochain…

Phil dit: 1 octobre 2019 à 17 h 27 min

Dear Dubruel, je « déprescris » ce film aux…cinéphiles. Les autres prendront le train s’ils aiment.
Montages d’extraits de films que tout cinéphile enfileur de quatre pellicules jour est capable de bricoler avec son home beamer. sans compter l’effet pénible de décristalisation produite par le saucissonnage de ses séquences d’anthologie, mises au service de la vie rétrécie de ce réalisateur, de ses problèmes de couples dans un village alsacien;
le cinéma, comme l’Alsace, mérite mieux.

P. comme Paris dit: 1 octobre 2019 à 17 h 41 min

L’Alsace, toujours les « malgré-nous ».
Quant aux danseuses, après 60 piges, cela se paie.

Jazzi dit: 1 octobre 2019 à 17 h 45 min

« le cinéma, comme l’Alsace, mérite mieux. »

Les Cahiers du cinéma ont adoré, Phil !
Je n’irais pas jusque là, mais je suis resté éveillé jusqu’à la fin…

Jazzi dit: 1 octobre 2019 à 17 h 49 min

« ça fait un peu stérile »

Eriksen, dans ce film, Woody fait un rêve, un peu à la manière de Sacha Guitry. On apprécie ou pas la comédie. Visiblement, nombreux ici on vu le film et s’en souviennent dans le détail…
Plus on en parle, plus je lui trouve des qualités.

Phil dit: 1 octobre 2019 à 17 h 58 min

croisé le réalisateur à berlin, dear Baroz. il paraissait bien fatigué. la vie berlinoise…
terrible « d’adorer » ce film, le cinéphile devrait prendre en horreur les dépeceurs de leurs rêves en celluloid.

Jazzi dit: 1 octobre 2019 à 17 h 59 min

Je sors de la projection de « Au nom de la terre » d’Edouard Bergeon.
C’est du lourd !
L’esthétisme d’un téléfilm idéal pour « Les Dossiers de l’écran » et son débat récurrent, au service d’un sujet grave de chez grave.
Je vous en reparlerai ou pas…

Phil dit: 1 octobre 2019 à 18 h 03 min

films à dossiers de l’écran, un label aujourd’hui emmerdifiant.
Neuhoff en a gratifié le dernier film d’Ozon.

Jazzi dit: 1 octobre 2019 à 18 h 06 min

Phil, ce film m’a donné l’idée d’un roman (re)constitué uniquement d’extraits d’auteurs de tous âges et de tous horizons.
Un roman oulipien dont pas une ligne ne serait de celui qui le signe…

Paul Edel dit: 1 octobre 2019 à 19 h 33 min

J’ai trouvé que le chef opérateur de Woody Allen avait réussi à capter de curieux bruns d’automne, des lambeaux suoerbes d’une ville rêvée,avec des connexions de lumières et de plans improbables mais vrais, soi dans l’ acajou protecteur d’un bar, soit dans les rétroviseurs rayés de puie, ou pare- brises mouillés.I a capté ce ce qu’il y a d’insolite dans le brouhha lumineux d’une ville..le soir.. dans l’ écarlate géométrie trop fixe d’une entrée de palace .Ce chef- op et WA ont réussi à créer un espace de paradis bizarre, un peu déglingué-clinquant, mélancolique par éclipses ,avec des coups d’interrupteur pour tout éteindre, passer à autre chose.. avec le tremblé de tristesse qu’on trouve dans les photos pâlies,tachées, sur un mur au fond d’un petit restau de quartier. photos et cadres décalées, quelque chose de fragile , un décalage temporel ,déjà des tenèbres dans la fausse gaieté festive. Je pense à cette blonde, pathétique de gaieté factice, prise dans une ronde d’attirances immédiates, toute en mollets pour escalader l’échelle de ses rêves d’ado de conquête tres Disneyland..elle est d’une glaçante bonne volonté mécanique dans le flirt, marionnette boulimique et chaotique dans son tour de hommes en 24 heures chrono..

Jazzi dit: 1 octobre 2019 à 20 h 41 min

Oui, Paul. Belle lumière d’automne mordorée.
L’appartement du frère du héros, celui qui ne veut plus se marier avec sa fiancée au rire imbécile, est un vrai rêve de décorateur new yorkais ! Je le louerais bien sur Airnb, si j’en avais les moyens…

tristan dit: 2 octobre 2019 à 7 h 55 min

Très bon commentaire de Paul Edel concernant le travail sur la lumière du film de WA. Il y a d’ailleurs un détail d’éclairage qui m’a frappé dans la scène de Gatsby et Chan au Metropolitan, car les tableaux ne sont pas vraiment aussi éclairés en vrai dans ce musée, c’est beaucoup plus sombre ! Là on sent bien que WA a choisi d’assombrir la salle et de sur-éclairer les tableaux pour donner sa vision romantique de New York.

Marie Helene S dit: 2 octobre 2019 à 9 h 15 min

19 h 33
Quelle heureuse surprise que ce commentaire redige dans une langue parfaite, si ce n est une resurgence de jargon anglais ‘ I am capte’ pour rappeler l effort (ou s agit-il d une frappe de frappe) ! Style fleuri et joli.
Mon clavier en etant depourvu, j ai apprecie l attribution pourtant difficile des accents, a mettre ou ne pas mettre, sur les photos ‘palies, tachees’. Paul s en tire a la perfection, son post est une reussite !
Vincent ou Art, il ne s agit pas d une pique a votre egard. Vos commentaires gagneraient a davantage de rigueur orthographique mais sont vivants, mieux renseignes quelquefois plus reactifs et inscrits dans l epoque que les notres.
J ai emmene ma tante (ancienne ‘Sevrienne’ de 78 ans, amatrice de cinema) voir le film. Elle est sortie dans un sentiment d euphorie qu elle n avait pas connu, m a t-elle dit, depuis ‘La rose pourpre du Caire’! Le post de Paul, dans sa defense de l esthetique pleine de maestria de W.A. et son chef-operateur, tresse des liens entre generations des plus sympathiques et encourageants !
Annelise Roux n avait pas cache cet aspect fragile, que j ai eu le tort de hisser a la notion de ‘pathetique’ ? – dans le billet lorsqu elle ecrit,
‘Chez Woody Allen, le dérapage vers l’après-midi de chien reste toujours léger, de côtoiement charmant. On passe un bon moment. Le nier serait absurde. Visite guidée de la ville, de l’humour et des affres sentimentales teintées d’autodérision d’un jeune intello juif, beau, brillant, doré sur tranche…’

Marie Helene S dit: 2 octobre 2019 à 9 h 21 min

Jazzi 20 h 41
Un exemple d humour que j ai trouve ‘force’ et vieilli. Le frere, tete a claques, ne peut etre sot a ce point, ni sa fiancee aussi ordinaire. ‘Chan’ semble avoir a peine quinze ans, sa facon d enseigner les baisers, sans age ou de longue pratique ?
Mais cela n a guere d importance…

Dubruel dit: 2 octobre 2019 à 9 h 54 min

19H33. Bon commentaire de P.Edel, étonné moi aussi par la maturité du style; si mes élèves pouvaient faire aussi peu de fautes je serais un homme heureux. 7H55, complément parfait. n’empêche, à part le plaisir épidermique je reste réservé.

Phil 18H03 sur Ozon, ‘films à dossiers de l’écran, un label aujourd’hui emmerdifiant.
Neuhoff en a gratifié le dernier film’.
Contre-exemple servi sur un plateau : pas de sympathie pour le bonhomme, ses livres rien que des gouffres boursouflés, ‘Mufle’ insupportable, n’empêche il n’a pas tort? (Ozon).

Jazzy 17H59 ‘je sors de « Au nom de la terre » d’Edouard Bergeon’
Vous n’arrêtez pas ! Quelle chance. Qu’est-ce que ça vaut?

vincent dit: 2 octobre 2019 à 10 h 46 min

BJ Anne_lise, trop buzy pour ecrire, juré je lis (la nuit s’il faut…..avec 1Immense joie d’en apprendre toujours +).
Pas de vex, Marie-helen tout va bien de mon coté merci de cet aimable mise en forme,à votre honneur….félicitation p.edel effectiveent 19.33 tarp rédigé pro, travaillez -vous dans le ciné K.om je destine, cher Paul??? Vous avez le voca bien vu, oeil qui traine des photographes /cadreurs ,CHEFS-OPS K.isont des métiers PART ENTIERE, primordials au cinéma, sans K.oi W.A. n’est pas grande chose, ni aucun digne de ce nom dans le cinéma où Real + chef op ,OU Directeur photo sont des doighs de la main.
Ceci pour le jugement technic. La critik étant ça {et} pas ça…..car devant tenir compte de tout à la fois, a moins focuser de façon claire sur seul point, esthetic ou comme ça en disant Y???(subjectivité autorisée voir demandée, par contre il faut annoncer la color ou sentiment que ça part en tous sens, car connait pas son métier).
explaination,mais pas trop pour préserver l’UNIVERSE du réal obtenue avec l’EQUIPE,dont/cadreur/Chef op, certains TRES CELEBRISSIMES alors qu’on cite jamais et qu’ils FONT autant cinéma ou encore + …..

A+, chere Anne_lise. ha si j’avais été à paris je serai allé à Cinémathèque, comme je vous ai écrit.Magic ce que vous avais ecrit sur AD.ASTRA; garel je suis pas su^r 100/100 d’avoir adhéré l’enfant Secret mais pour vous,depuis que vous m’avez appris sur Règle du jeu a + B pourquoi le cinephil doit rester VEILLEUR, j’essaie…..

Dubruel dit: 2 octobre 2019 à 11 h 07 min

10H46. Le fond pas mal, voire bon, la forme à ‘améliorer’.
Garrel, me revient qu’un contributeur ici (pseudo ‘pétrus’, d’où l’efficacité du moyen mnémotechnique) avait sabré ‘L’Amant du jour’. Garrel père, ridiculisé de faire danser un slow au prof en pyjama avec l’étudiante Louise Chevillard en dégoisant philo. Perso, je ne le ferais pas !
Le fait qu’Annelise prescrive surprenant. Reverrai donc ‘L’Enfant secret’; ‘Ministres de l’art’, connais pas. La recension du 28 à 22H40, ‘ils sont venus ils sont tous là’ Akerman Carax donne envie !

Joli Edel, je persiste à relecture, la chute
‘Je pense à cette blonde, pathétique de gaieté factice, prise dans une ronde d’attirances immédiates, toute en mollets pour escalader l’échelle de ses rêves d’ado de conquête tres Disneyland..elle est d’une glaçante bonne volonté mécanique dans le flirt, marionnette boulimique et chaotique dans son tour de hommes en 24 heures chrono..’ contrepoint extra au très savoureux

‘Elle Fanning, princesse Boucle d’Or, yeux de porcelaine bleue (…) jeu à orgasme permanent, à constance là-dessus exaspérante, obscène réellement et non de façon voulue (…) Durant tout le film, quand elle apprend à Gatsby qu’elle a obtenu l’interview, quand elle prend un verre (…), déjà elle est écarlate, respire à petites goulées, halète, s’empourpre, tremble, balbutie, prête à exploser…’ d’ALR !

art dit: 2 octobre 2019 à 11 h 47 min

1 oct 16h.57, « Art, les « !!!!! » en série, ça fait un peu grande émotive passablement fofolle »(Jazzy)

Je mesure 1.87m, donc + ou – grand,je suis émotif et homo, donc ça me fait mériter votre remarque?et mise au féminin?
si c’est pour me faire plaisir vous vous trompez. Cela n’a rien à voir ni ressemble à VOTRE imagination de la situation.

X.dolan m’arrive au nombril, il pleure quand il est ému, plus émotif que moi et j’irai pas l’appeler fofolle. Nicolas MAURY j’adore, bien que très émotif ça vous ennuie?Dommage si ça brouille les q d’acteur étonnant très bon à vos yeux.
Bèv est plus grand que moi, taillé grand garçon musclé, hétéro sans ? et il m’a JAMAIS traité de fofolle ni saute au sac et m’a toujours défendu si en proies homophobie. C’est pourquoi A-L. blufante quand elle dit que la communauté la concerne autant,sinon PLUS quand elle n’y appartient pas ;Vous feriez bien d’y penser et à réviser vos critères jazzi !!!!Surtout étant vous-m ^eme gay, ai- je bien compris?

art dit: 2 octobre 2019 à 11 h 50 min

taillé grand garçon musclé, hétéro sans ?

à moins qu’il cache…on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise ,n’est _ce pas mon marmot d’amour!!!!!

Jazzi dit: 2 octobre 2019 à 12 h 37 min

« Au nom de la terre » d’Edouard Bergeon.
Ce film, à l’esthétique de téléfilm standard et au scénario platement illustratif, rend hommage au père du réalisateur.
Un agriculteur qui s’est laissé piéger par les sirènes de l’agriculture intensive et qui, ruiné (l’élevage de poulets en batterie lui sera fatal), finira par se suicider avec les propres produits hautement toxiques dont il arrosait généreusement ses champs de cultures.
Une histoire autobiographique sous forme de biopic.
Avec Guillaume Canet, dans le rôle principal, et qui s’est impliqué jusqu’à coproduire ce film, qui vaut surtout par le jeu des acteurs.
Face à lui, Veerle Baetens se révèle une épouse impeccable et toujours compatissante et le jeune Anthony Bajon, découvert dans « La Prière » de Cédric Kahn, toujours aussi émouvant.
Rufus, dans le rôle du grand-père peu solidaire et particulièrement critique envers la façon de faire de son fils à qui il a vendu l’exploitation agricole à prix d’or, est bourru, ironique et antipathique à souhait.
Difficile ainsi d’être totalement en empathie avec ce héros, peu soucieux d’empoisonner la terre pour lui faire rendre un maximum et de se suicider en laissant femme et enfants dans la panade !
Un film d’en l’air du temps, que le public plébiscite (premier en nombre d’entrées dès sa sortie) et propre à alimenter bien des débats…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19584392&cfilm=268282.html

P. comme Paris dit: 2 octobre 2019 à 13 h 00 min

Oui, Polo le Malouin sait regarder un film.
Et pourtant, Woody Allen n’est pas Ingmar Bergman. .

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