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La République Du Cinéma

« L’Atelier » : Sous les cieux noirs de la Ciotat

Par Annelise Roux

Vu cette fois il y a une dizaine de jours – alors que je vois rarement les films dans ma ville d’origine – dans la petite chapelle pleine d’effervescence et de passion cinématographique qu’est l’Utopia de Bordeaux auquel je rends volontiers hommage tant l’équipe, comme celle du Jean Eustache de Pessac, se bat pour le partage d’un cinéma exigeant, le nouveau film de Laurent Cantet, Robin Campillo de « 120 battements » et lui aux manettes au scénario, a de quoi séduire.
On retrouve certains traits du réalisateur d’ « Entre les murs » (l’interrogation sur la pédagogie), de  «Retour à Ithaque », co-écrit avec le dramaturge cubain Leonardo Padura (émergence du refoulé au sein de la bande) et du sous-estimé  «Foxfire» qui se passe au Canada (portrait de groupe, en l’occurrence de filles, en «huis-clos ouvert») .
«L’Atelier» aborde la transmission, l’éducation dans des rapports de classes, des milieux réputés dissonants pour l’accueil de la culture et de l’enseignement accepté d’une mémoire commune et d’un vivre ensemble… ici une poignée d’adolescents, Boubacar (Mamadou Doumbia, éclatant de naturel), Etienne (Florian Beaujean, « oui mais toi, qu’est-ce que tu en sais?..tu es blond aux yeux bleus») ou encore Fadi (Issam Talbi) qui s’inquiète qu’on se rappelle son prénom, de jeunes adultes impliqués selon un consentement plus ou moins fort – certains par choix, d’autres ayant à « faire leurs heures » dans une optique de réinsertion, donc de légère punition – dans un atelier d’écriture emmené par un écrivain parisien femme.
La gravité va bien à Marina Foïs. Sa blondeur gracieuse, sa beauté régulière, ses accents physiques pas si loin de Hitchcock ou de Robin Wright d’ordinaire camouflés sous l’étiquetage de fille marrante exfiltrée des Robins des Bois ressortent ici. Beaucoup de gros plan sur les visages nus qui hésitent, réfractaires ou timides à se lancer dans l’aventure d’un roman , qui s’animent ou s’enflamment, de détails du corps après la baignade…
On remarquera que dans la filmographie du cinéaste, le groupe renferme souvent un élément déstructurant qui pousse à la maïeutique plutôt qu’à l’harmonie. Antoine (Matthieu Lucci) a un côté Adam Pollo du « Procès-Verbal » à la dérive dans sa façon sombre et provocante de rester à part, d’escalader les rochers, multiplier les baignades pour échapper au désoeuvrement, à la violence intérieure sans canal de dérivation.

La Ciotat, les vieux chantiers, les témoignages autour des grèves, la mémoires des luttes communistes, le lancement d’un bateau qui inonde les quais et asperge les spectateurs… tout cela est rendu dans un grain humain mélancolique sous la beauté, des plans actuels alternant avec les documents réels exhumés dans les couleurs d’époque. Je passe sur les conversations autour du « faire livre » ou de la création littéraire, avec lesquelles j’ai autant de mal qu’un médecin regardant des épisodes de « Docteur House »…étant concernée de près et connaissant la musique, je suis trop sur mes gardes pour en profiter pleinement.
Qu’importe, le cœur du film n’est pas là. Cantet axe son focus sur autre chose : les solitudes croisées, la construction intime qui tâtonne dans le flou alors qu’à l’intérieur, les questions intimes bouillonnent – d’une certaine façon «l’échange de (bons) procédés », révolution induite chez chacun par le fait de toucher et/ou être touché sans chiqué par l’autre .  Marina Foïs développe avec sobriété un vacillement progressif, tu, qui, l’emplissant, la débusque hors des compétences théoriques dont elle croyait pouvoir se targuer et la renforce en humanité. Le personnage de Matthieu Lucci est un bloc d’isolement sourd, quand il rentre chez lui et fait un détour pour embrasser le fils de son ami Teddy chez lequel le soir il boit des bières, est censé s’amuser… On danse en buvant de la Heineken, mère du petit garçon en combi-short panthère, atmosphère enfumée, apparemment bon enfant, sur fond sonore de jeux vidéo – mais lorsqu’Antoine esquisse le geste d’aider la jeune femme à faire la vaisselle, le groupe se gausse en le traitant de « soumis ». La virilité, savoir où s’inscrire, l’ancrage historique qui tient lieu ou pas de socle pour bâtir, l’amertume de ne savoir comment échapper au gris faute d’être plus foncé, plus typé… cette peau trop blanche d’Antoine où s’enchâsse son regard atone.
L’histoire est parfois mieux digérée lorsqu’elle est plus identifiable . C’est davantage courageux et subversif de l’observer et de l’énoncer de la part de Laurent Cantet que de s’appuyer sur une narration manichéenne où les mal intégrés seraient toujours les mêmes : Malika (Warda Rammach), Française, jeune fille musulmane qui refuse qu’on fasse l’amalgame avec Daesh, les jeunes garçons noir ou arabe qui commencent par ne pas vouloir se prêter à l’exercice que propose l’atelier, mais finalement s’en tirent, alors que le personnage de Matthieu Lucci reste prisonnier d’une frustration silencieuse « illégitime ». Le jeu avec les armes, l’altérité de familles sujet de xénophobie sans réel objet ni consistance, comme un punching-ball vague, cible aussi virtuelle mais non anodine que les motifs massacrés depuis une console dans un concert de bip-bip électroniques…
Le film s’ouvre sur des images de synthèse d’une play-station. Grands espaces enneigés, guerrier victorieux tirant l’épée. Les parents n’ont pas à être incriminés : ils sont manifestement de bonne volonté, sans doute dépassés, mère fumant à la fenêtre, petite sœur venant se glisser dans le lit du frère pour échanger une tendresse qui existe bel et bien, mais orientée vers quel avenir ? L’ennui érodant, la non destination de vies qui n’ont pas de quoi se réclamer.
Le personnage de Marina Fois là-dessus est traité finement, avec cette volonté ambiguë des intellectuels de vouloir apporter la bonne parole, la libération dans des sphères dont ils sous-estiment le dénuement social, l’inquiétude qui manque de moyens pour s’écouler et pour lesquelles il s’agit de la « vraie vie », non d’un sujet passager d’étude ou de roman… S’écrivent alors de belles pages sur le désir latent de part et d’autre, le trouble en va-et-vient qui circule, en partie à l’insu de ceux qui les éprouvent : lorsque le jeune homme se prend à chercher des informations sur internet sur l’écrivain, ou lorsque la femme se met à son tour à se renseigner sur Antoine… les photographies, seule, verre de vin à la main, la vérification que l’éditeur n’est pas resté dormir… sa façon à elle d’évoquer un personnage de son livre auquel elle ne croit plus, qu’elle rêve « plus réel »…
L’échange ou plutôt la joute par quelques aspects évoquent au début « Le Disciple » de Kirill Serebrennikov en moins implacable, puis dévoilent une dimension sexuelle incontestable, naissante dans le non-dit, via l’interpénétration de facto des deux existences grâce aux écrans – l’écran qui protège, derrière lequel on se réfugie anonymement (le beau jeu des vitres, les images de la véranda telle une cabine de verre repassées sur  l’ordinateur) mais également celui sur lequel on regarde et on tente de voir,  faisant ainsi des pas vers l’intimité de l’autre. Sans doute aurais-je aimé que le film se termine plus tôt, sur ces magnifiques séquences de trébuchements sous la lune, personnalités soudain dépouillées, perdues sous un ciel noir à la Anselm Kiefer. La fin néanmoins reste énigmatique avec le retour au travail manuel, poulies et grosses cordes tirées dans un prosaïsme sans fard, l’embarquement signant la rupture avec une existence close pour atteindre l’aération, à moins que ce ne soit la condamnation pessimiste – sans résolution autre que cette fenêtre qui fut ouverte sans aller tout à fait au bout, par laquelle la lumière est entrée mais qu’Antoine refermera peut-être de son propre chef – à une dilution encore plus grande, vaste comme l’océan.

« L’Atelier » de Laurent Cantet
(sortie en salles le 11 octobre)

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commentaires

181 Réponses pour « L’Atelier » : Sous les cieux noirs de la Ciotat

Sylvain dit: 9 octobre 2017 à 8 h 43 min

Joli papier,Annelise .Grave après le narquois Kingsman.

Revu hier grâce à vous Blade runner sur arte.

je reviens plus tard discuter.

Emmanuel dit: 9 octobre 2017 à 10 h 18 min

jah.;bon billet.; mainnan ,G zite ame prononcer ssu Villeneuv ou canté dpuis kvoum(oula RDC)censurez kant j’cause pacorrecc;?

Annelise dit: 9 octobre 2017 à 10 h 23 min

Quelle censure? Sur RdC ns ne sommes pas en Corée du N ni à la Kolyma ni attelés penchés ds les eaux boueuses des rizières avec slogans moulinés par haut-parleur… La modé a parfs des errances aléatoires, et vs ai juste dit de veiller à être lisible en vs adressant à ns. Allez-y

Emmanuel dit: 9 octobre 2017 à 10 h 37 min

bombay merci, anne-Lise; jvé essayer dlaisser tomber mon still ‘texto’;
Sur Cantet j’iré voir. ;Sur Villeneuve : sans dire kil se rate, jdirais ke skil gagne en technique, il le perd en pouésie;l’amour cépareil.; cépa l’essperte kivate donner l’émotion;la technicienne dlamour elle cageole pa ;cévid;Blade runneur, le vieux, cété comme ‘Existenzède’; tu sentais la reflession sur l’humain;
layapa dphilozofie, cekeu du brillan..bin kant Deckard ydessoudé la première répliquante, kel passé à travers la vitre ou kil appelait Rachel dans lbar, tavé lfrisson; issi té épaté par lpestacle, à part ssa t’a pas d’émotion;lfilm ypose pa dquestion,il t’en fourr ds loeil;.ssui sûr qu’Annelise ,elle aurait la trouille dpasser ltest de Voigt-Kampf; son ptit coeur ybattré fort?;aile non plus ,cépa une filldebar..

Emmanuel dit: 9 octobre 2017 à 10 h 42 min

on ssrefé pa;cé la dernière ,ouav-dernière fois kjefesse ssa, Annelise jlejur. SSu cantet mainant kje chui rassuré ,j’écriré normal;

D***** dit: 9 octobre 2017 à 11 h 18 min

Ai coûte manu tukomanse à ns ls brizé meuh nu havec ton stilalartap, faudré voir happa abuzé de l’appât science à lannelise.

D***** dit: 9 octobre 2017 à 11 h 23 min

passque situ con tinu ,pouréyavoir uneraie bélion gênéerâle dlapar dtou lélecteure dublog ,halorkamanbert.

Sylvain dit: 9 octobre 2017 à 11 h 42 min

Même longueur d’onde que Manu.

BR new version 30 aprés, pas d’ame.

Ce que vous disiez sur carl Dreyer.ça fait toute la différence.

Pourquoi Ridley Scott a fait ce alien covenant super noir au lieu de repiquer sur deckart?

Annelise dit: 9 octobre 2017 à 11 h 42 min

D, vs n’allez pas vs y mettre? Pitié. Avez-vs vraiment donné ds les enquêtes de Murdoch sur Fce 3 dimanche soir? ..même pas jeté un regard sur Pris massacrée en plein vol, la douleur de Batty, Rachel aux faux souvenirs.. ?D’accord globalement sur les conclusions d’Emmanuel

Annelise dit: 9 octobre 2017 à 11 h 49 min

…à la fois un cinéma (je reviens à ce qu’Emmanuel qualifie de « technicité ») doté de tt un redoutable attirail de ce que j’appellerai « séduction épidermique ». Eh oui, hélas svt au détriment d’un background qui continue de m’être cher… Le cinéaste qui demande ce qu’on mette un mouchoir ds la commode alors que le plan ne prévoit pas qu’on ouvre le tiroir.. .cela dit d’autres firmes de miracles appelés à émerger des fonds verts et effets spé.. .

J.D dit: 9 octobre 2017 à 12 h 16 min

Chère Feygele.j’irai voir le Cantet ainsi bellement plumé par vos soins .L’appréciation sur le dévouement à filmer le petit peuple , »les gens  » dirait melenchon suspect quand il va unanimement dans le sens United colors est bien vu !Vous avez vu l’atelier 15?Un fils moati (?) avec au casting le gagnant du film sur le 93 que vous aviez présenté (De Fretas) ou la jeune Warda dont vous parlez ici .Elle disait dans Libé qu’elle avait cessé d’inviter sa mère aux avant-premières puisqu’elle ne venait jamais.Le cinéma de Cantet sans Fr.Bégaudeau vaudra t-il la peine?Cette prétention des intellectuels à « tirer de là » a de quoi faire rire ,tant mieux s’il dépasse le stade.Les « ateliers d’écriture  » généralement menés par des dames fumeuses qui ont des vapeurs en visitant les prisonniers .La bonne volonté ne suffit pas,et les propositions sont rarement b..dantes.Ce que vous dites sur anselm kieffer m’intrigue.Peintre de l’écrasement .noirceur de charbon.

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 15 h 52 min

D*****, retire immédiatement au moins deux étoiles : tu confonds gentil et génial, dans ledit blog contigu !

D***** dit: 9 octobre 2017 à 15 h 52 min

Pas aussi con que JC, bien sûr, c’est impossible, mais il se positionne bien pour un césar du second rôle.

Annelise dit: 9 octobre 2017 à 16 h 37 min

En mari complaisant enigmatique ds le Diable par la queue( sans moustache)…troisième cible émouvante, auprès de Guillaume Depardieu et Marie Trintignant qui ne cesse de demander leur poids à de potentiels amants, sous-entendant lourdement qu’il s’agit d’un vieux garçon inverti …si hilarant déconfit…ou chevauchant Christine Pascal en bas blancs, « il fourre il fourre le curé » en abbé Dubois tandis que Noiret régente (Que la fête commence), Tavernier… D’ailleurs auprès de son ami Philippe au moment de sa mort. Il demande à Noiret , »tu as peur? » Et Noiret qui répond : c’est déjà assez ch de mourir… S’il fallait qu’en plus, j’ai peur. Il était formidable, imprévisible et constant à la fois – une signature

JAZZI dit: 9 octobre 2017 à 21 h 05 min

« « Blade Runner ». Aurais-je manqué à mes devoirs ? Peut-être l’envie de vous lire, vous, à propos de ce « BR 2049 », sans vous avoir au préalable influencés. »

Annelise s’étant débinée, Christiane ayant tenté pleine de bonne volonté de sauver les meubles, la claque à Annelise toujours aussi inintelligible pour masquer son manque d’intelligence pour en parler, je me suis résigner à aller voir ce « Bade Runner 2049″. N’ayant pas vu le premier et sans aucun goût pour la science-fiction, je me suis présenté d’un oeil vierge. Bof ! Beaucoup de bruit et de superbes effets spéciaux et d’argent dépensé pour… pas grand chose à l’arrivée. En attendant les prochains bourins ?

Annelise dit: 9 octobre 2017 à 21 h 34 min

Non mais dites Jazzi ça va bien ? Si vs avez des remontées acides prenez du Moxydar et allez répandre votre bile ailleurs. Quant au premier Blade Runner c’est un grand film, le second mon avis plus réservé

P. comme Paris dit: 9 octobre 2017 à 23 h 48 min

Bourin ou bourrin,
Tue Dieu, autant avant de savoir qui touche le plus au speed savoir vous entendre sur l’orthographe.

M’enfin, si je comprends correctement le français, autant éviter le BR 2049.
Dommage : 30 ans que je n’ai pas mis les pieds dans une salle de cinéma.
Même pour dormir.

eriksen dit: 10 octobre 2017 à 8 h 56 min

Jazzi: je trouve assez drôle que vous disiez dans le même commentaire « la claque à Annelise toujours aussi inintelligible pour masquer son manque d’intelligence pour en parler » et que votre critique de Blade Runner 2 soit: « Bof ! Beaucoup de bruit et de superbes effets spéciaux et d’argent dépensé pour… pas grand chose à l’arrivée. »
Votre critique de « la claque » est cohérente avec vos actes, puisque votre analyse est intelligible et vous ne masquez rien.

C.P. dit: 10 octobre 2017 à 9 h 11 min

Pour secouer le cocotier : le « Blade Runner »de Ridley Scott (1982) se situait (et demeure) pour moi entre le (mauvais) bourrin et la daube. Surnageaient des décors aussi crépusculaires que sophistiqués et quelques apparitions de Jaime Olmos. Que l’on puisse signaler tout spécialement « l’humanité » de ce film et en ressentir de l’émotion me laisse pantois. Mais ce n’est que mon avis.

Paul edel dit: 10 octobre 2017 à 9 h 36 min

« Les duellistes »est intéressant et keitel bien dirigé .et puis scott installe des atmosphères entre hussards assez bien .J aime ce film de 1977

Annelise dit: 10 octobre 2017 à 10 h 51 min

et le jeune Brad Pitt épais comme une allumette. .qui d’ailleurs est délicieusement craquée ds le film avant de subtiliser le porte-feuille. Susan Sarandon est tjs magnifique. .et ds Atlantic City, non? Ah, Lancaster vieillissant

D*** dit: 10 octobre 2017 à 11 h 06 min

J’ai assisté fortuitement au tournage du dernier film de Ridley Scott, cet été à Rome, vers la piazza Navona. Les gens que j’ai interrogés n’ont pas su me donner le titre, qui n’est peut-être pas encore fixé.

gilles dit: 10 octobre 2017 à 11 h 12 min

@8.56 « critique de la claque »?Expliquez ,ericsen.Pas compris.Jazzy dit « Annelise s’étant débinée sur Blade Runner ,toujours inintelligible ».(21.05) il parle d’elle.Cherchez l’erreur .Le lascard explique qu’il n’a aucun goût pour la SF.Il ne comprend rien,n’y connait rien,n’y connait que couic et en déduit que pour les autres c’est pareil!Quand il ne sait pas de quoi on parle,il récrimine en disant que ça n’existe pas .Moi ça va:BR 49 parfaitement résumé à 11.49 par notre hôte :débauche d’effets spéciaux vides dans le Denis Villeneuve,séduction tape à l’oeil au détriment des aspects philosophiques du 1er (Ridley Scott).J’ai revu l’original,Annelise .La mort de Priss,la séquence sur le toit ,immenses. ça et ballard.Sérieux Cépé vous n’aimez pas ?(1982).Un opéra baroque .ça a influencé toute une génération .Et avec lui spielberg.Sur que si vous le prenez au 1er degré..Telma et Louise fait partie des meilleurs road movie’s feministes mais ,aucune incidence SF .Quand RS veut imiter cronenberg ça donne Alien covenant (bof).Quand ron Howard veut l’imiter ça donne cocoon.Rebof .Ps.merci pour la nécrologie de Jean Rochefort& l’allusion aux deux talents fauchés ,le fils Depardiou et la fille Trintignant.

Annelise dit: 10 octobre 2017 à 11 h 25 min

Qq lignes poursuivant ds la veine « Ridley Scott » (je ne suis pas tt à fait la même lorsque j’écris le billet et quand je viens dans les colonnes. ).je pense deviner quelles pvent être vos préventions, CP… .il faut voir que l’arrivée de ce Blade Runner à l’époque, c’est un peu Thierry Mugler ou JPG ds le monde d’YSL et Dior. .ce côté gros clip emphatique, harangueur. .vaguement populo-grossier. .j’aime bien l’allusion à Cronenberg, Gilles : entendons-ns, Scott n’a jamais atteint son aristocratie sombre, ni celle de Verhoeven auquel on reprochera paradoxalement une extrême vulgarité au moment de Showgirls, confondant l’intériorité de l’intention et ce qu’il voulait montrer. Mais il a eu bcp d’héritiers. . ce film-là précisément, pourtant si daté 80’s, a infusé une ardeur, des teintes, une façon à bcp d’autres, pas seulement US – je pense au lâcher de colombes chez John Woo ou à la tendance « mega-clip » de Nicolas WRefn

en passant dit: 10 octobre 2017 à 11 h 29 min

Annelise dit: 9 octobre 2017 à 21 h 34 min
Non mais dites Jazzi ça va bien ?

Les nombreux beauf(e)s de la maison d’à coté déteignent sur l’humeur de jazzi

C.P. dit: 10 octobre 2017 à 11 h 37 min

Gilles, nous ne sommes pas en accord, et c’est égal : la séquence sur le toit après la poursuite est interminable et pour moi téléphonée. Comment ne pas deviner que le quatrième de l’équipe Nexus y achève sa « vie » de quatre ans et va renoncer au combat ? J’ai préservé Jaime Olmos, énigmatique. La première Répliquante zigouillée a un corps de rêve…

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 11 h 42 min

Petite précision : « la claque d’Annelise », c’est les Gilles, Sylvain et autres Emmanuel… qui, à part venir dire ici, qu’elle est la plus belle, la plus intelligente, la plus talentueuse, la plus géniale, la plus transcendantale non rien d’autre à dire en matière de cinéma.

Annelise dit: 10 octobre 2017 à 11 h 42 min

.. l’imper en plexi est fait pour voir au travers,CP.. vs savez que son serpent est faux. Rachel coiffée et épaulée à la Klaus Nomi..cold song

eriksen dit: 10 octobre 2017 à 11 h 44 min

Gilles. prenez dans ma phrase, « critique » dans son sens négatif et non littéraire.
Vous faîtes une utilisation étrange des guillemets dans votre 2e citation… Annelise n’ayant rien dit sur BR à ce moment-là, je ne vois pas comment inintelligible pourrait se rapporter à autre chose que la claque.

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 11 h 48 min

Quant à Annelise, il a fallu attendre son billet sur « L’Atelier » pour avoir une critique cinématographique digne de ce nom depuis… le début de l’été ! Si ce boulot l’emmerde, elle peut toujours mettre la clé sous la porte…

eriksen dit: 10 octobre 2017 à 11 h 59 min

Jazzi je vous trouve inconvenant.
Annelise a su créer ici un environnement à la fois intellectuel, affectif, et poétique assez rare pour être souligné, rassemblant des intervenants variés à cette image. Plus étonnant encore, ce blog ne part pas en insultes à tout bout de champ comme les blogs du commun. Pourvu que çà dure !

D*** dit: 10 octobre 2017 à 12 h 09 min

euh… le « en passant » de 11h29 n’est pas moi, hein. Ça ressemble plutôt à du Laura Delair.
Jazzi, eriksen vous trouve inconvenant, mais je ne le suivrai pas, ce n’est pas le mot. Personnellement, je dirais que vous êtes un porc. S’en prendre ainsi à Mme Roux ! Epidabord, un blog cinéma n’est pas une revue. La critique n’est qu’un de ses aspects. Mme Roux parle-t-elle de cinéma, oui ou non ? En parle-t-elle bien ? Magnifiquement. Alors camembert.

D*** dit: 10 octobre 2017 à 12 h 10 min

Pardon, Jazzi, je retire ce que j’ai dit. Vous n’êtes pas un porc. Vous êtes une ordure, un monstre d’ignominie, une saloperie vivante, la honte de l’ïle de France.

C.P. dit: 10 octobre 2017 à 12 h 35 min

Annelise, vous me prenez par les sentiments et la coiffure de Sean Young / Rachel (avant qu’elle n’ait les cheveux défaits). C’est pas de jeu !
Entre nous, Chloé se fait la même hier soir pour la soirée de Frederick Wiseman. Bon…Je connais assez bien Wiseman (encore bien disant en français à 87 ans) et j’ai été heureux de la saluer après avoir revu quelques extraits de ses documentaires.

C.P. dit: 10 octobre 2017 à 12 h 50 min

Pour Annelise (in memoriam Klaus Nomi) :

« Let me, let me,
Let me, let me
Freeze again…
Let me, let me
Freeze again to death. »

eriksen dit: 10 octobre 2017 à 12 h 52 min

décidément vous fréquentez tous mes « héros » ! Wiseman ! mes documentaires préférés et de loin.
Vous avez connu Billy Wilder aussi ? Et philip Roth est votre ami ?

Annelise dit: 10 octobre 2017 à 12 h 58 min

C.P 12h35 ah oui! Ex Libris. .après Berkeley, l’Hopital de NY et la National Gallery, superbe entreprise..la NY Public Library..si vivant pilier de démocratie, vecteur de mixité, d’échanges on ne peut plus concrets de savoirs.. aussi, paraît-il, derrière les portes des comités de direction, sur les financements? Pas encore vu, ms vs vs doutez que ça ne saurait tarder. .Je partage l’admiration d’Eriksen. Et qu’aviez-vs pensé des coulisses du Crazy Horse?

D*** dit: 10 octobre 2017 à 13 h 04 min

Bien sûr, j’ai connu Billy Wilder. Mais Philip Roth n’est certainement pas mon ami, j’évite de fréquenter les gens qui, comme lui, font étalage de leur libido.

D*** dit: 10 octobre 2017 à 13 h 05 min

Jazzi, je vous demande de vous arrêter. Pour la sérénité de tous, je vous conjure de ne plus mettre les pieds dans ce blog. Jamais.

C.P. dit: 10 octobre 2017 à 13 h 14 min

@ Annelise et eriksen : c’étaient hier de courts extraits de « Law and Order », « Wellfare », « Primate », « Blind », « Hospital », The Garden », « National Gallery ».
Mais Wiseman est toujours allant. J’ai surtout parlé avec lui de ce qu’il avait fait sur le théâtre et la Comédie Française (« L’Amour joué »).

eriksen, mes seules relations proches et vraiment amicales aux Etats-Unis sont Cormac McCarthy et Paul Auster.

D*** dit: 10 octobre 2017 à 13 h 14 min

Quant à Wiseman, j’ai bu un pot avec lui il y a une quinzaine d’années. C’est Catherine Samie (que je connais bien, quoique je sois beaucoup plus proche de sa fille) qui me l’avait présenté. Mais ça n’a pas été plus loin. Je n’avais vu aucun de ses films américains, alors on a parlé de la Comédie française et de… vins. Il n’était pas très expert, permettez-moi de le dire, mais c’est un homme sympathique.

D*** dit: 10 octobre 2017 à 13 h 18 min

Tiens, les posts de C.P. et le mien ont été envoyés instantanément. Comme c’est étrange.
J’en profite pour répondre à eriksen que Billy Wilder est le seul cinéaste américain que j’aie connu personnellement. En littérature, à part Stephen King que je suis allé voir pour lui demander quelque chose, j’ai un carnet d’adresses très mince, ne m’en veuillez pas.

radioscopie dit: 10 octobre 2017 à 13 h 39 min

Il n’est peut-être pas inutile (quitte à enfoncer des portes ouvertes) de rappeler que le cinéma offre une multiplicité de genres ce qui permet à tout spectateur de trouver son bonheur en fonction de ses inclinations personnelles. Petit catalogue : Animation / Dessin animé (Kirikou et la Sorcière), Action / Aventure (Les aventuriers de l’Arche perdue), cinéma d’auteur / expérimental (Brazil), Burlesque (Les Vacances de M. Hulot), Comédie (Le Diner de cons), Comédie musicale (West side Story), Documentaire (Bowling for Columbine), Drame (Casablanca), Fantastique (L’Exorciste), Guerre (Un long dimanche de fiançailles), Historique (La Reine Margot), Kung-Fu (Kill Bill), Peplum (Gladiator), Politique (Malcom X), Western (Rio Bravo) et Science fiction (Star War, Blade Runner etc .) Naturellement, pas mal de films sont transgenres, pas uniquement par effet de mode. De même il est des fans absolus d’un seul genre, ce qui relève d’une espèce de monomanie… Pourquoi pas ? D’autres, plus ouverts à la diversité, ne supportent pas un ou deux genres, par exemple la comédie musicale et le kung-fu. Qui leur en ferait procès ? Personne n’obligerait quelqu’un à manger des escargots alors que cela lui répugne.

Sylvain dit: 10 octobre 2017 à 13 h 40 min

BR de Ridley Scott « une daube ».Sans blague?

pas que les décors crépusculaires. R.Scott a engendré une école avec ce film,Cp.

Le contre emploi Yann Solo/Rick le tueur de répliquants etait risqué.

Sylvain dit: 10 octobre 2017 à 14 h 01 min

Hé bin,Cp et D***.La chance!

Ericsen 11.59,bien dit.

Jazzi nous fait 1remake de Gladiator à coups de badine.ça sent l’aigreur.

Dans le film cité par AL pour saluer Rochefort ,guillaume D à son apogée.

Même dégaine animale que le père(jeune).

D*** dit: 10 octobre 2017 à 14 h 29 min

Ox-tripe ? If you mean D., I don’t know, but if you mean me, you’re completely wrong. I would never eat that.

C.P. dit: 10 octobre 2017 à 16 h 15 min

Sylvain, amicalement, vous ne pouvez guère douter que je connaisse bien « Blade Runner »… Je regimbe, malgré les décors que je vous accorde, parce que j’avais écrit pour une revue américaine, en 1982, un petit article sur un scénario plus « miraculeux » que le roman de Dick. L’élimination des répliquants par Rick Deckard est rigolote : enquête sur une écaille de serpent artificiel pour la première ; intervention de Rachel, on ne sait pas trop comment, pour le vilain deuxième ; repérage de l’appartement du pauvre Sébastien et triomphe soudain sur l’acrobate pour la troisième ; émotion naissante de Batty (après avoir tué son créateur) au terme de sa quatrième année et du coup faiblesse mortelle au moment de précipiter Rick dans le vide. Cerise sur le gâteau, Rick, l’arme au poing et suivi de Rachel, découvre une figurine qui pourrait laisser à penser que le policier (joué par Olmos) pourrait bien ressentir quelque empathie envers les Répliquants. D’où suite possible… Mon épouse, qui n’avait pas vu le film et le découvre à la télé, se boyaute dans la pièce d’à côté tout en trouvant que c’est un peu long malgré Harrison Ford.

D*** qui n’êtes pas D, Rick mange en tout cas chinois en 2019 dans Chinatown de Los Angeles.

Paul Edel dit: 10 octobre 2017 à 16 h 35 min

Celine, dans « Nord », en 1960, a prédit Blade Runner,je cite:
 » ce que veulent le populo et l’élite: du Cirque, des mises à mort dégoulinantes!…des vrais râles,tortures..tombereaux de têtes coupées, brouettes d’yeux..vivisection des blessés… » plus loin: »…dix Manon…pas repenties du tout..pire en pire joueuses.;du rouge et de la noire..des cils, des nénés, des hanches..et ce soutien gorge transparent qui fout le camp.. »

D*** dit: 11 octobre 2017 à 7 h 32 min

Je viens d’apprendre que des individus très peu recommandables postaient sur ce blog. Ma conscience m’interdit de prolonger ma présence ici. ADIEU.

Emmanuel dit: 11 octobre 2017 à 11 h 54 min

javé pas vu que mon Jazzi m’avait mis dans lsac à 11.42 en piquant sa crise ?;
Not only ‘inconvenant’, à côté de la plaque : si ‘je fais la claque’ c’est que si je suis passé d’1fois /mois hygiénique au MK2 à 1,2 fois par semaine ‘ciblées cinéfil’, dapré toi, cé grace à qui?.;
Liste de ce qu’Annelise m’a envoyé voir ces derniers mois:
a ciambra; Petit paysan; Happy end; Gabriel e la montagna;barbara; Good time; le Garrel; l’Ornithologue;la colère d’1 homme patient; Guiraudie;une famille heureuse ;Loveless.. je pourrais en citer des dizaines depuis que suis abonné RDC!;
Sans compter les dvd que jachète pour pouvoir suivre ce kel recommande & les virées à la Cinémathèque pour mtenir au jus;jefezé pas ça avant;
Kant jpourrai en dire autant dtoi, jtefré la clac atontour ;
Ton écriture ellépamal,quand tu racontes ta vie ,jviens pa tchercher des poux ; Popaul etoi on sent kia des groupies:;faut pa en profiter pour venir faire ch..si ici ,cépa des chaizières, des bons zélèves au gardavou devant toi;chui pas militaire, cété pas ma vocation;
Sinon, Annelise : je vais voir Laurent Cantet ce soir;,
vu Kingsman 2 hier.;une bande de djeuns(les ados malheureuzment demandeurs, fobien encadrer?);pathétique; ça m’a filé un coup de blues; jété mieux préparé grasso billet m’enfin.;COMMENT COMMENT Julianne Moore se fourre ladedan, cétun mystère!?Et Elton John??Lassafé mal !; L’autoparodie ‘priscilla’ avec ssontruc en plumes ,éla phrase sur les enc..;
de koi sflinguer, médekoi sflinguer!;
;céssur que si on élucid pas toussa ssa risk de mal finir;
CP , BR.;vouvousouvenez? le film navé fait aucun tabac aux étazunis en ‘temps réel’;savé était accueilli froidement, trop long,tronoir;Ridlé scott n’avait pazencor fait Thelma &louise, le rode mouvie Gena/Susan a rééclairé le pov Blede runneur après; Sur les réplicants : fo lire sandra Laugier , »BR/peut-on répliquer l’Humain » (CNRS);
je te parais ptete con ,Jazzi, messé une copine et jariv encore alalire en la trouvant ‘intelligible’;si tu reviens, j’efface tout;

Les keums Eriksen, Cp, Jidé ou Phil, toujours aussi class;la liste épa close;

charles-henri dit: 11 octobre 2017 à 13 h 45 min

D étoilé
« j’ai un carnet d’adresses très mince, ne m’en veuillez pas. »

Please, soyez pardonné

J.D dit: 11 octobre 2017 à 14 h 12 min

Tout le monde a droit de passer une mauvaise nuit .Herr Jazzi va nous revenir avec sa verve ,son humour habituels pour parler des films et nous interesser au lieu de nous casser les noix .’Haver Emmanuel vous avez été voir Kingsman?Vous âtes bon père courageux .Je n’y aurais pas été pour tout l’or du monde..Keinem Pfifferling wert sein ,roupie de sansonnet!Mon fils l’a vu aux US ,il m’a raconté la scène avec Elton John.De l’autodérision ,what else?Sir J n’a pas besoin de sous ,il n’a pas le profil d’un chnorrer courant le cachet .Pour moi inexplicable .CP,l’amitié avec Auster :Siri A .aussi belle qu’eb photo ?La lecture du premier traduit par MME le bœuf,avec l’héritage du père qui avait permis l’écriture ,a des résonances sur moi.Plus qu’avec Roth ,dont la névrose juive me ressemble ,ca m’agace.Je préfère Joseph.Feygele,vous avez vu cette histoire du porc chmok Weinstein?Demis des sa propre société.Et maintenant on s’interroge sur le frère .Secrets de polichinelle bien gardés dans le milieu .Et encore on ne s’interroge pas sur les pressions « passives « : toutes celles qui n’ont pas fait carrière,ont eu la route barrée de ne pas aller lui faire une gâterie sous la douche!Le potz de Harvey a permis d’obtenir 80 oscars ,après c’est difficile de resister? Des affaires comme ça dfans le milieu littéraire,la mode,le cinéma.En France aussi .L’omerta arrange tout le monde ,soi disant .Plus facile de s’attaquer à des gens sans protection que de tomber sur un bec du poids de MME Thompson .Ces femmes victimes d’agressions ,peu d’hommes les défendent .Valable partout ,d’une ignominie revoltante .Kol akavoth aux résistantes .Bon après -midi à notre excellente Annelise.

C.P. dit: 11 octobre 2017 à 14 h 52 min

Jacques, je n’ai aucune vocation à jouer les médiateurs, mais si vous m’en croyez, il faut faire la paix, écouter J.D et revenir… Le mot « claque » était malheureux, parce que les fervents d’Annelise (allez, nous le sommes tous, avec ou sans déclaration d’amour) parlent AUSSI de cinéma.
D*** (qui fait parfois mieux que ça) pourrait de son côté retirer ses plaisanteries de garçon de bains !

petite vidure dit: 11 octobre 2017 à 19 h 32 min

JAZZI dit: 10 octobre 2017 à 11 h 48 min
Quant à Annelise, il a fallu attendre son billet sur « L’Atelier » pour avoir une critique cinématographique digne de ce nom depuis… le début de l’été !

C’est peut-être pourquoi j’ai trouvé ce billet plus ennuyeux que d’autres.
Voyons le propos :
« «L’Atelier» aborde la transmission, l’éducation dans des rapports de classes, des milieux réputés dissonants pour l’accueil de la culture et de l’enseignement accepté d’une mémoire commune et d’un vivre ensemble ».
Bingo

C.P. dit: 11 octobre 2017 à 21 h 31 min

Mensch J.D, Siri est dans la belle soixantaine, elle bouge beaucoup mais je l’ai encore vue en France, à Grenoble, il y a deux ans. A la vérité, je n’ai lu d’elle que « What I loved ». Curieusement c’est, avant de le retrouver à Brooklyn, en France également que j’ai connu Paul Auster, parce qu’il venait assez souvent à Shakespeare and Co. Nous partageons la même passion pour le baseball, sauf que lui a été un très bon lanceur à l’Université, recrutable dans la Ligue Mineure…Il a renoncé à cette carrière professionnelle.
Le voilà qui attrape 70 ans, comme Olivier Rolin. Annelise les voit toujours dans leur (belle aussi) quarantaine. Time !

Marceline dit: 12 octobre 2017 à 9 h 11 min

JAZZI, je crois que tu confonds Annelise Roux et Sophie Avon. Elles sont toutes deux romancières cinéphiles, mais Sophie est journaliste, la critique est son métier, tandis qu’Annelise écrit sur le ciné en dilettante et…gratos.

Ici, c’est un bar-tabac où on papote, chacun raconte ce qu’il veut, Eriksen nous confie ses goûts personnels, Paul Edel évoque le cinéma d’antan, C.P. nous parle de la coiffure de sa fille, Emmanuel fait des exercices de style, D*** joue au con pour nous divertir, toi tu nous révèles des secrets sur ta vie intime, et moi je n’ai rien à dire.

Et tout ça fait d’excellents tchatcheurs. Continuons le combat.

Paul edel dit: 12 octobre 2017 à 12 h 02 min

un petit peu de calme sur notre Jazzy il a bien le droit de s exprimer comme nous tous et ses critiques de film sont intéressantes

PETRUS dit: 12 octobre 2017 à 12 h 10 min

Marceline a bien résumé la situation.
Évitons surtout de nous prendre au sérieux et continuons d’aimer le cinéma.

Sylvain dit: 12 octobre 2017 à 12 h 33 min

à 9.11 comment »GRATTOS »?Pierre Assouline l’emploie.Catherine sabba à RDArchi,Scemama à l’Art.Avant eux Morlino,S.avon,Charlotte Lipinski ..

Vous n’etes pas payée ,Annelise?!

Le scandale!!!Faut réveiller Marlène Schiappa.

J.D dit: 12 octobre 2017 à 13 h 31 min

@CP ,les dames restent belles quand elles ont la structure de visage de Siri Auster ou qualités de sail hel.Mechpouche Auster servie !Si en plus il était bon lanceur ?bon partout.Cela n’arrive pas souvent mais cela arrive .Annelise pas payée?.Le patron RDL ,herr Assouline ponte Goncourt doit rémunérer princièrement ,ou ce n’est pas a l’honneur devl’employeur .Demandez une augmentation ,Feygele .Vous la méritez .Marceline,Sophie et Annelise »les deux écrivaines cinéphiles  » .Vous savez qu’elles sont bordelaises toutes les deux?Nos fiertés chacune dans son style ,avec la réputation d’être amies de lycée.Je ne fréquente pas les bars tabac.MME Avon ,une des journalistes institutionnelles les plus agréable à écouter .Belle carrière indeed ,montée du quotidien regional à la radio ,avec de jolis romans de facture mercure.Annelise Roux moins policée.Personne ne l’attrapera au filet.Je ne la vois pas prenant les directives auprès du rédac chef.Les billets ,sa sensibilité me font retrouver le plaisir de lire un militant homosexuel oublié(hommage en passant à Mentsh Jazzy ,je joins ma voix au concert de réclamations pour dire « revenez « ) ,Michel Cressole .J’aimais lire les souvenirs d’adolescent à Roanne ou il tombe amoureux du garçon vietnamien .La rencontre avec Barthès sur CLoclo.il ne s’est rien passé,est-ce convenable?Tout le monde n’a pas les methodes du porc Weinstein .Ou avec MME Barrat ,sur les clochards NY. Cressole libre ,jamais acheté ,parlant de la bêtise et des indifférences meurtrières avec coeur .Elegance &grande classe sauvageonne.Plus ma generation.Den kasper machen,faire l’idiot amuse D.: Jazzi ,P.edel et moi en avons fait les frais.RDC d’Annelise remue en les modernisant des souvenirs de talents que j’aimais lire .Eine linde Antwort stillt den Zorn.apaisons ,ce serait bête de gâcher un ton rare ou nous avons chacun notre mot à dire .Tschuss aux Erdéciens.

Sylvain dit: 12 octobre 2017 à 15 h 42 min

Le public en otage?elle est bonne celle la!

Vous ne connaissez pas la RDC ,Antigone.Le contraire des réseaux sociaux poubelles.

Anne-lise nous accueille, nous amène à discuter cinema entre nous et discute avec nous, au lieu de déverser des déjections.

alley car dit: 12 octobre 2017 à 18 h 41 min

@latelier-tire-sur-la-lune/

All credits for Ry Cooder
https://www.youtube.com/watch?v=WmUpTmJtlnI

0:00 Paris, Texas
2:58 Brothers
5:05 Nothing Out There
6:41 Cancion Mixteca
11:00 No Safety Zone
12:54 Houston In Two Seconds
15:01 She’s Leaving The Bank
21:03 On The Couch
22:37 I Knew These People
31:20 Dark Was The Night

Phil dit: 12 octobre 2017 à 23 h 34 min

retour de manivelles sur le prestigieux blog d’Annelise ? allons bon, dear baroz, ouvrez aussi un guichet, j’irai vous visitationner assidulement. la chronique régulière des nouveautés est fastidieuse, trop-plein de navets et comme le bon vin doit décanter, le reste n’est que pisseux beaujolais infligé en destop au bon poublic.
revu ce soir parmi une foule de cinéphiles zombifiés, une moitié (pas pu tenir quatre heures en deux moitiés) du « Ludwig, crépuscule des dieux » de Visconti. because en italien, aberration des productions européennes où les autrichiens R. Schneider H. Berger causent italien à la cour de Louis de Bavière avec Wagner. cerise dans le bavarois, tout ça en dcp, vrai faux dvd, le cinéma n’est plus ce qu’il était. Visconti vieillit moins bien que prévu, le baromètre cinéma des honnêtes indique: « laissez reposer dix ans ».

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 7 h 57 min

L’idée n’est pas mvaise concernant Jacques, Phil.. aimant le lire, j’irai moi-même faire des tours à son comptoir comme je vais sur RdL ou chez Paul s’il ne daigne plus paraître ici. Qd on a vu ts les films, la chair est triste indeed..? « La chronique régulière des nouveautés fastidieuse », « le beaujolais envoyé au destop », « trop-plein de navets »..tt ça bien dit, mais quoi? Faire la religieuse au cloître en se remémorant des extraits de Yiyi, de l’Ornithologue, de mon cher Jean Eustache – tant pis, Bergman et JL Bory détesteront, ce dernier taxant Léaud « d’être et de jouer faux » – de Naruse, Dreyer ou John Ford, gardant un démonte-pneu sous le lit de fer au cas où les dix ans écoulés feraient ressurgir des failles ayant échappé sur l’instant ?
Les sorties st là, le cinéma continue et oui il est difficile svt de faire son marché dedans, ms je m’y amuse et j’y ai encore plaisir

JC..... dit: 13 octobre 2017 à 8 h 13 min

La rumeur d’une velléité sensuelle du Gros Wein, le producteur, sur Annelise est dénuée de fondement…

Sylvain dit: 13 octobre 2017 à 9 h 06 min

Bory n’aimait pas Léaud?

punaise moi qui lui trouvait toutes les qualités!

« Jouer faux »le spécialiste =rohmer Ou vecchiali.

phli:dix ans pour s’apercevoir que tout visconti pompier sauf Rocco?

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 9 h 10 min

Non. Bergman avait également detesté le film, et Bory avait descendu Léaud, ce qui avait mis en vrac le pauvre JP.
Cher Paul, les écrans comme on dit, bruités, ont tendance à disparaître, DCP oblige. . J’en ai ici ou là une secrète nostalghia

Phil dit: 13 octobre 2017 à 10 h 00 min

dear Annelise, la critique cinéma comme les films, quelques phrases suffisent au plaisir de quelques scènes. oui, il faut aller au cinéma avec un « démonte-pneu » à l’esprit. La pompe de Visconti n’y résiste pas, Sylvain, mais la revoyure (et la critique) sauvera toujours quelques scènes. Lourcelles passe à la trappe tout Visconti sauf le premier et dernier film, c’est excessivement idiot.
Sissi remake Romy Schneider dans « Ludwig » et fait du bon cinéma. Jean Sorel (un autre Marc Porel en survivance) évoquait le bon souvenir des invitations à dîner du Vicomte ornithologue pendant le mois et demi qu’a duré le tournage de « Sandra » dans l’étrusque cité de Volterra en 1965 (avec Claudia Cardinale, déjà pas terrible actrice incestueuse dans ce film). mais enfin, quelle genre d’invitation ? Visconti couchait avec ses acteurs avec une tenue d’aristocrate que Weinstein n’a jamais pu se payer.
Les critiques de Bory du Nouvel Observateur, sûrement trop pressées du labeur hebdomadaire, n’ont plus de plaisir à la relecture. Le cinéma, les films, leurs critiques, tout ça se trouve dans « Le plaisir », Maupassant vu par Ophuls.

Paul edel dit: 13 octobre 2017 à 10 h 47 min

Volterra reste la ville où Stendhal a connu le jour le plus malheureux de sa vie en perda
n’y définitivement tout espoir de conquérir Mathilde Dembovski le grand amour de sa vie. il a mis dix ans à se remettre J aime bcp le film Sandra et confession de Rinaldi ce film lui a donné envie d ecrire ☺

Phil dit: 13 octobre 2017 à 11 h 00 min

comme panoramix qui aborde Athènes en parlant du Pirée, surpris de ne trouver aucun écho parmi ses « villageois » à l’évocation de ce nom…pensais bien que Pauledel tomberait sur Volterra…
Tout de même, dear pauledel, Visconti de Milan aurait pu mieux faire en jouant sa pièce thomasmannienne à Volterra, pleine d’âme et de sang d’etrusquerie pouacre. Claudia Cardinale ne joue qu’un registre, a-telle fait mieux, et Sorel a trop subjugué le Vicomte qui l’a filmé avec 3 caméras pour mieux le violer. Etonnante allusion aux origines juives, qui m’a rappelé justement ce roman de Mann, « Sang pur »,Blutwälsungen ? frère et soeur, juifs, début de siècle, décadence à Munich.
Le voyage de genève à Volterra en voiture coupé est un beau souvenir de cinéma. 65, Visconti sent la fin venir.

Phil dit: 13 octobre 2017 à 11 h 28 min

en passant, vous nous apprenez les sources de la plume rinaldienne..inceste, décombres étrusques, chairs désirables dans palais écroulés

JAZZI dit: 13 octobre 2017 à 11 h 41 min

« L’Atelier » donc. Disons que c’est un gentil film, qui se laisse agréablement regarder. Au début, je craignais que ce soit encore l’un de ces films pédagogiques de « salut des classes défavorisées par la culture », tel que « Les grands esprits », avec l’excellent Denis Podalydès. Mais fort heureusement, ça décolle assez vite sur une histoire en abîme entre le roman collectif qui s’écrit et le film qui se joue devant nos yeux. Un social polar, où sur fond d’anciens arsenaux de la Ciotat et une problématique plus actuelle des nouvelles générations métissées locales et le spectre de Daech, l’accent est mis sur la confrontation entre l’écrivaine Marina Foïs et le jeune rebelle Antoine. Une histoire qui fait étrangement écho avec celle, récente, entre Annelise et l’un des commentateurs de la RDC. On craint, vers la fin, que la comédie de moeurs ne bascule dans le drame !
Mais cela nous est épargné et le film s’achemine vers une issue plus paisible, avec le départ des deux protagonistes principaux, chacun rendu à son propre destin, loin, très loin de la Ciotat…

JAZZI dit: 13 octobre 2017 à 12 h 01 min

Vous êtes un peu dur avec Lucchino V.
De sa filmographie (14 longs métrages), je me souviens avec plaisir de :

1943 : Les Amants diaboliques (Ossessione)
1948 : La Terre tremble (La Terra trema)
1951 : Bellissima
1954 : Senso
1960 : Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli)
1963 : Le Guépard (Il Gattopardo)
1965 : Sandra (Vaghe stelle dell’Orsa)
1971 : Mort à Venise (Morte a Venezia)

JAZZI dit: 13 octobre 2017 à 12 h 19 min

Le film, Annelise, tient plutôt de l’exercice de style, plutôt réussi, mais pas très nouveau, grâce principalement à Robin Campillo et aux deux acteurs principaux. Il m’a rappelé le sujet que j’avais eu lors du concours d’entrée à l’Idhec, dans les années 1970, qui disait, en gros : « développez une continuité synopsistique à partir des éléments suivants : une ville, un groupe de personnages en situation conflictuelle, une arme à feu »
ça peut donner « L’été meurtrier » ou « L’Atelier »…

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 12 h 28 min

Bien vrai, Jacques. Danse autour d’une arme à feu, il y a aussi Eka & Natia, belle pièce du cinéma géorgien actuel où le revolver, pris, tripoté, laissé ou jeté devient une jolie metonymie du contexte politique failli , du passage a l’age adulte survenu plus tot etc… Danse complémentaire à celle des jeunes filles avec le foulard, la ronde puis la fuite ds les roseaux..
Sur Visconti j trouve cela sévère, en effet

JAZZI dit: 13 octobre 2017 à 12 h 37 min

C’est-à-dire que chez Visconti, ça se gâte un peu lorsque la muse inspiratrice s’appelle Helmut Berger. J’ai vu récemment un reportage de Léa Salamé avec Alain Delon retournant sur les lieux du tournage du « Gattopardo » à Palerme. Feuilletant un album sur Visconti, et voyant la photo de Berger, Delon s’est exclamé : « Quel connard ! »
Pourquoi, à demandé la journaliste ?
Delon a répondu qu’à la mort de Visconti, Helmut Berger bramait : « sono la vedova ! sono la vedova ! »

J.D dit: 13 octobre 2017 à 12 h 54 min

Herr Barroz ,content avec Annelise de retrouver votre belle plume !Malgré les chamailleries ,nous sommes vos fervents lecteurs.Vous faites le point à 10.00,herr Phil.Ophuls ,juif sarrois ami de la famille .il venait prendre le thé très souventb à hombourg,chez une vieille tante qui à l’époque était très jolie .L’a t-il courtisée ?Un jour ou l’autre il faudra trier les vieux papiers et les photos .Les deux familles se cotoyaient très amicalement.Votre décryptage visconti séduisant ses acteurs en tenue de prince va.Pas comme Weinstein.il n’aurait évidemment pas manqué de se jeter sur le feygele…je suis surpris que les femmes n’aient pas rebondi sur le sujet .trop de gene?Le jugement sur MME cardinale bien sévère , »seulement une expression » n’est applicable qu’à Harrison Ford.Je regrette qu’Annelise v,et toute la génération avec elle ,soit hypnotisée comme ça par cet acteur .l’avis sur Porel,je vous rejoins .En chaise roulante poussé par Severine chez Bunuel,il a un coté garçon sage asexué proche de Spiesser ou ce comédien de Soderbergh,Jimmy Spader.Je ne comprends pas qu’il plaise aux femmes .a’z je crois me rappeler que notre hotesse n’aime pas les blonds?

Phil dit: 13 octobre 2017 à 12 h 57 min

c’est pourtant vrai, Baroz. Léaud est bien veuve de Truffaut et toujours pas remis.
Qui d’autre que Berger pouvait jouer Louis II de Bavière ? Visconti, Milanais au tropisme génétique autrichien, ne pouvait donner le beau rôle au trop Français Delon, qui d’ailleurs l’avait déjà eu grâce à René Clément.

JAZZI dit: 13 octobre 2017 à 13 h 09 min

Léaud est l’orphelin de Truffaut, la veuve c’est Fanny Ardant, Phil ! Et Delon dans Rocco est inoubliable, avec l’émouvante Annie Girardot…

Phil dit: 13 octobre 2017 à 13 h 14 min

JD..diable, après le thé en compagnie d’Oppenheimer, il faut se ruiner au casino de Bad Homburg pour finir dans le film de Siodmak

Phil dit: 13 octobre 2017 à 13 h 17 min

au meilleur du cinéma, les paternités sont brouillées dear Baroz. La flibustière des Antilles Jean Peters joue l’homme tandis que son prisonnier, le frenchie d’hollywood Louis Jordan, aime les robes.

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 14 h 04 min

J.D 12h54 « notre hôtesse n’aime pas les blonds ». N’enclenchons pas de nveau sur les mvaises réputations, voulez-vs.. Il y a blond et blond, rappelez-vs la phrase echenozienne ds le livre éponyme, « les gdes blondes ne st pas forcément grandes, ni blondes ». C’est sur la moustache seule que je bute – et encore, tout, tjs, cas particulier ds les véritables histoire de coeur. Ophuls, vs m’épatez..après le généreux donateur sur Bascher, des photos de la jeunesse sarroise de Max st demandées à l’accueil

Sylvain dit: 13 octobre 2017 à 14 h 24 min

Jazzy 12.19, beuh ouais..R.campillo plus performant seul.

Marina Fois ,canon.Première fois que je la remarque.

12.37 jaloux le SexSymbole français?Il n’a jamais trop assumé.

T’es marié,(pacsé) Jazzy?

Dans la classe de ma(trés jeune) fille,mixte sur 29 eleves ,7 se coming -outent « lesbiennes ».

Me demande ce que ça veut dire ?On peut être POUR le mariage pour tous et énervé par le brouet gender.

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 15 h 27 min

Après le scandale Weinstein ouvert de façon concise par Ronan Farrow, un nveau cocotier risque d’être durement secoué . .les Tontons vt se faire flinguer :
(AFP) La revue « Temps noir » va publier dans son numéro du 26 octobre des textes antisémites écrits par Michel Audiard dans des revues collaborationnistes pendant la Seconde guerre mondiale. L’Obs en publie une partie jeudi 12 octobre.
« Une veulerie suante », « une odeur de chacal », « une synthèse de fourberie » ou encore une « conjuration des synagogues »… C’est ainsi qu’Audiard décrit des personnages juifs en 1943 dans les colonnes de « L’Appel ». Et quand ils finissent pendus, le dialoguiste salue une « manifestation de l’immanente justice ».Dans une autre revue, L’Union française, il décrit le monde artistique comme « le plus coquet ramassis de faisans, juifs (pardonnez le pléonasme), métèques, margoulins… » Quant à l’écrivain Joseph Kessel, il est un « petit youpin »

Sylvain dit: 13 octobre 2017 à 16 h 36 min

Ouille!Pas de sympathie pour Pigasse but…

Croissandeau a de quoi être en boule.

Tout ce qu’on trouvait de bons mots franco-french chez tonton Audiard d’un coup résonne rance.

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 16 h 57 min

Cela n’enlève rien à la verve du dialoguiste, Sylvain.. Là elle est employée ds un sens qui me déplaît assurément. Je vénère les films de Renoir et vs connaissez l’opinion de Gabin sur lui, révélée ds le docu de Tavernier : un cinéaste immense, humainement une p… les 2 choses pvent cohabiter et être regardées sans moraline ni inversement, doucereuse complaisance

Phil dit: 13 octobre 2017 à 17 h 34 min

dear annelise, vous plate-bandez le prestigieux passou qui doit être en train d’activer sa machinerie pour épingler le dialoguiste franchouillard. entendra-t-on le contexte ou les raisons des saillies Audiard au milieu de l’habituel concert réprobatoire ? probablement la même rage que celle des Morand, Renoir qui tenaient pour responsables les individus exogènes de leur déconvenue dans le cinéma de France. l’affaire est tout de même plus délicate quand Zweig dénonçait la vulgarité des producteurs d’hollywood. qui dit le cinéma ? ceci: au début des années 60, « Schwarzer Kies » (gravier noir) de Kaütner, film ouest-allemand pré-fassbinder puissamment antiméricain des contre les forces dites d’occupation, a fait d’un personnage juif rescapé des camps (tatouage montré à l’écran), le patron d’un bordel pour soldats US. Le film, de qualité, interdit à sa sortie, est ressorti l’an passé, quarante ans pour comprendre ?

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 17 h 52 min

Phil
« Schwarzer Kies » (gravier noir) de Kaütner, film ouest-allemand pré-fassbinder puissamment antiméricain des contre les forces dites d’occupation, a fait d’un personnage juif rescapé des camps (tatouage montré à l’écran), le patron d’un bordel pour soldats US. Le film, de qualité, interdit à sa sortie, est ressorti l’an passé, quarante ans pour comprendre ?

Tt dit vivement, pointu et nuancé avec vs. .je verrais bien le film, une idée d’où je pourrais le faire?

Marceline dit: 13 octobre 2017 à 17 h 53 min

Audiard aura décidément tout piqué à Simonin. La différence, c’est que Simonin, lui, a payé à la Libération.

Annelise dit: 13 octobre 2017 à 17 h 56 min

Et bien entendu aussi que ce n’est pas parce que les parents ont mangé le raisin vert de gris que les dents des fils – en l’occurrence Jacques Audiard -auraient à en être agacées

Phil dit: 13 octobre 2017 à 18 h 10 min

une sortie en dvd a dû être prévue, Annelise. Helmut Kaütner est un réalisateur favorablement connu (en Allemagne). donnerais ce film pour la plupart de ceux de Fassbinder (sauf 2 ou 3, restons mesuré)

Phil dit: 13 octobre 2017 à 19 h 31 min

oui Sylvain, pas pensé à Fassbinder en SF, mais il y a du surréalisme dans ses visions de la société allemande

J.D dit: 14 octobre 2017 à 13 h 30 min

Auf der Palme sein,Feygele .Ce que j’éprouve en lisant sur herr Crevure Audiard hier à 15.27.Dégoût .Lassitude,angoisse .Pas question de pardonner .Mon »odeur de chacal,de faisan juif  » rigolade à côte du remugle merdeux.Pas de la vexation.Pour répondre a Phil , »entendra t-on les raisons des saillies d’Audiard dans le concert réprobatoire « :Ophuls visitait la famille en sarre,j’ai fait le récit.Quand j’ai habité Paris ,si j’avais dû creuser auprés des amis restés dans le cinéma sur le passé collaborationniste des parents,(les noms sont connus ),ma vie aurait passée comme celle de wiesrnthal.Il y a plusieurs catégories .Quand je parle avec des fils (trouver des photos de Marcel,le fils,plus raisonnable qu’espérer tomber sur des photos de Max et m

Annelise dit: 14 octobre 2017 à 13 h 44 min

De la science-fiction chez RWF, Sylvain? Osé, ms maintenant que vs le dites.. pourquoi pas?..qqchose ds certains plans d’une facture kaléidoscopique à la Molinier. .cuir, miroirs.. entre les deux je préfère Fassbinder au suicidé Bordelais
Quels st ceux que n’échangeriez-vs pas contre Helmut Kaütner, Phil? je regarderai si je trouve le DVD
P comme Paris, Kessel qualifié de « petit youpin », faudrait-il s’habituer? J’ai dit pour Renoir ce que je pense, de la même manière pour Michel Audiard.. des choses séparées qui méritent qu’on les regarde, sans doute séparément.. en dépit de tt monisme..Relisez Phil à 17h34 au-dessus. .autrement sur le sujet,(inépuisable, somme toute facile), de pourquoi les coiffeurs?, « vs en voulez, vs en demandez encore »? selon la formule Lucien Ginzburg bonnie-and-clydé. .alors, en voilà d’autres :
mon intérêt pour Pierre Loti.. j’aime le lire,entre autres « Pêcheur d’Islande », des pages magnifiques..écailles et rudesse… langue exquise, si chantournée, retombant tjs sur ses pieds..justesse du trait… Emmanuel Carrère en avait fait une bonne adapt télé, un de ses premier acte scénaristique ds mon souvenir.. et puis lui, le « personnage Loti », 1ère drag-queen flamboyante croisée par livre avant d’en rencontrer en chair en os…si divin tourmenté, paré, déguisé en sa chambre turque, (non pas à Villa Medici ,ms à Rochefort)… Délicatesse, mille chairs de sa langue.. chapeau, vraiment !..
…voici néanmoins qq extraits tirés de « Jérusalem » : Mars 1894, Loti arrive au mur des lamentations. Dieu qu’il est inspiré, décidément, tjs !.. langue toujours également précieuse, d’une souplesse ahurissante, charnelle, mais… (extraits ci-après)

« Je vois des hommes en longues robes de velours, agités de dandinement général comme des ours en cage. L’un d’eux doit être rabbin, semble mener confusément ce choeur lamentable. Le nez en lame de couteau et les mauvais regards, une laideur spéciale à donner le frisson, si minces, si chafouins avec de petits yeux sournois et larmoyants sous des retombées de paupières mortes. des teints blancs et roses de cire malsaine et des tire-bouchon de cheveux qui pendent. Il y a surtout des vieillards à l’expression basse, rusée, ignoble. L’air délébile, stigmate d’avoir crucifié Jésus, sceau d’opprobre dont cette race est marquée. On dirait un essaim de mauvaises mouches collées à la base des murailles »

Quel talent. .je suis sérieuse, c’est divinement écrit – « le teint blanc et rose de cire malsaine » est particulièrement superbe, tellement évocateur… ou « les retombées de paupières mortes », fortiche ! ..Devrait-on feindre pour autant d’en ignorer le sens?
En voilà un auquel Mike Brant aurait chanté en vain laisse-moi t’aimer

J.D dit: 14 octobre 2017 à 13 h 44 min

suite!et ma tante )bons français établis il m’est habituel de ne pas trop remuer la boue?Ca ne sert à rien .La boue d’accord ,et les cendres ?Trop de morts rendent dur de recontextualiser .Les saillies du salaud audiard m’ont plu?Je me souviens mal .Ses films ,pas de quoi faire un fromage pendant que herr Hitler faisait du savon avec nous.La mémoire doit trancher .Le couperet mémoriel ,Herr Phil..Au moins ça.Je ne réfute pas votre film de kautner .Le fils Jacques audiard ,il n’y a que lui pour connaître dans quelle mesure il peut être blanchi .Je ne le charge pas .Son honneur est dans sa tête .Il y a le père ,et le pamphlétaire pourri.Pas mes affaires .

Annelise dit: 14 octobre 2017 à 13 h 57 min

Oup’s. Je ne vs avais pas lu à 13h30 en postant, J.D.. probablement moi qui ai squeezé l’envoi? Simultanéité entre ns..deux ds le câble et ça disjoncte
La décantation mémorielle, oui.C’est ce que dit Phil

J.D dit: 14 octobre 2017 à 14 h 46 min

annelise,en janvier 1872,Julien Viaud embarque sur la Flore en route de Valparaiso vers Tahiti fait escale 4 jours a l’ile de Pâques.Il existe des carnets de croquis et dessins de l’île ,je les ai vus,personnages ,statues et tatouages dignes des meilleurs peintres .Il avait le coup de crayon génial ,des déguisements théâtraux et des phrases nauséabondes .Vous avez visité la maison près de la Rochelle?

Paul Edel dit: 14 octobre 2017 à 17 h 11 min

Enfin, Audiard n’a pas écrit deux pamphlets de 400 pages immondes comme Celine.. et puis oui, il y a deux hommes en un.Il faut faire avec.le tri. le talentueux reste,on n’ oublie pas l’autre,mais on garde intact le talent et l’intelligence .Y’en a pas assez sur terre de talent, pour le jeter à la decheterrie…sinon on ne peut plus lire Gide le pédophile, Claudel le « pétaniste », Aragon le stalinien.. ni Balzac et ses banquiers au nez crochu…ni Dostoïevski et son antisémitisme virulent dans ses articles, ni Junger..etc etc..

Phil dit: 14 octobre 2017 à 18 h 00 min

Difficile de communier avec Fassbinder du début à la fin d’un film, dear Annelise, car l’homme trop pressé de vivre a souvent bâclé ses réalisations mais il reste des fulgurances qui trouent l’écran..Lili Marleen, Lola.
ein faible aussi pour les premiers plans de « La troisième génération », Berlin ouest (Europe center) des années 70 admirablement évoqué (après décantation).
JD, la France d’aujourd’hui joue dangereusement au couperet mémoriel que chacun actionnera pourtant à sa façon. Truffaut voulait voir dans « La Grande illusion » un hymne à l’alliance des opprimés au-delà des pays et conflits, d’autres, moins dogmatiques, ne retiendront que les admirables scènes entre Fresnay et Stroheim.

Paul Edel dit: 14 octobre 2017 à 19 h 16 min

Phil, je ne suis pas non plus un inconditionnel de Fassbinder,mais il a tourné Le Marchand des quatre saisons (Händler der vier Jahreszeiten) pour dire la simple humiliation d’un marchand de légumes et fuit qui passait dans les cours des immeubles de Berlin.le film m’a scotché tant il y avait un regard si humain et vrai sur cet homme humilié.

Delaporte dit: 14 octobre 2017 à 22 h 34 min

Claudel le « pétaniste »

Etes-vous sûr, Paul Edel, qu’on puisse aller jusque là ? Avez-vous lu par exemple le Journal, publié in extenso dans la Pléiade ? Moi, je serais plus prudent que vous. Claudel était avant tout un catholique.

Phil dit: 14 octobre 2017 à 23 h 39 min

oui pauledel, richtig, le marchand des quatre saisons…la première scène ne s’oublie pas, la charrette poussée entre quatre murs d’une cour intérieure. d’où votre beau beau lapsus, fuit/fruit
Le dernier homme (Murnau) refait par Fassbinder, une guerre est passée.

Paul Edel dit: 15 octobre 2017 à 8 h 51 min

Delaporte,
je répétais – sans bien sûr y souscrire !- l’accusation habituelle que les détracteurs si nombreux de Claudel accusent de « »pétainisme » ». Oui, au tout début, comme Gide ….Revenons aux faits.
Oui, les détracteurs de Claudel lui reprochent une ode à Pétain et une ode aux parachutistes en Indochine.. ..Oui du 9 au 12 Mars 1941 Claudel se rend à Vichy , dîne deux fois avec le Maréchal et obtient même 50 000 francs pour monter « l’annonce faite à marie.. » c’est bien noté page 350 journal tome II, en pléiade.
Mais ce que ses détracteurs oublient TOUJOURS de dire, c’est que en aout 1941, Claudel change d’opinion sur Pétain et son gouvernement. Plus important encore.. Claudel qui avait trouvé que l’élection de Pacelli était une bonne chose pour l’église catholique note dès juin 40 le silence anormal du pape après l’invasion de la France : « pas un mot de consolation ! » .Claudel est indigné. ensuite il note que le ralliement d’un grand nombre d’évêques e de cardinaux auprès du régime de Pétain est une honte pour l’église catholique française .Il loue ceux qui comme le cardinal Baudrillart, refusent de jouer à « l’amitié » franco- allemande.. En aout 1941, Claudel rédige un article qui marque son profond désaccord avec Pétain pour sa politique.. Envoyé au Figaro, l’article est refusé en raison de son « ton polémique » .
Claudel constate à cette époque que le nouveau régime pétainiste n’a aucun respect de la personne humaine. C’est alors qu’il est le tout premier écrivain français et diplomate(il fut longtemps en poste aux Etats unis, rien que ça) à avoir envoyé une lettre au pape XII, ce cardinal Pacelliqui fut légat du pape dans l’Allemagne nazie..( qu’il qualifie de « jugulé par le fascisme » )pour le mettre en garde contre les politiques allemandes et italiennes de persécution à l’égard des Juifs. Combien de diplomates et d’écrivains francais ont fait cette démarche ?
Lui seul !
Ce qu’il ne faut jamais oublier, c’est qu’ il est tenu au courant de ce qui se passe au saint- siège par Wladimir d’Ormesson, très introduit au Vatican.. Claudel constate à propos du Vatican « personnel incapable, tout italien et absorbé par le fascisme » dès 1940..
Quand Hitler envahit la Russie, Claudel écrit dans son journal au 22 juin 1941: »les monstres se dévorent, c’est la réalisation de tous mes rêves. L’Amérique se prépare à entrer dans la bataille ! Ah ! c’est trop beau! « Voilà le comportement le Claudel pendant la seconde guerre mondiale.

Delaporte dit: 15 octobre 2017 à 9 h 43 min

Paul Edel, votre description de Claudel pendant la guerre me semble objective. C’était l’impression que j’avais eue aussi en lisant son Journal de ces années là, et qui est assez précis et passionnant. On a pu s’amuser à reprocher beaucoup de choses mineures à Claudel, mais pas des compromissions inavouables. Et tout cela parce que, avant tout, il était un grand et vrai catholique et a conservé, ce faisant, un jugement assez sûr !

Marceline dit: 15 octobre 2017 à 10 h 06 min

Civitas et Sens commun font une incursion dans la République du cinéma sous le nom de Delaporte. Inquiétant…

Paul Edel dit: 15 octobre 2017 à 10 h 14 min

Sur Camille?Laura Delair…
le journal de Claudel marque ses visites à sa sœur à l’asile..et l’absolu déchirement qu’il éprouve.Mais oui,pudeur de sa part ,mais aucun désinteret comme j’ai u le lire chez certaines féministes..Claudel reste discret sur ce drame et je le comprends…tout le minde n’a pas le culte de la transparence surtout sur un tel sujet..je crois qu’il y a un écho de ce déchirement si intime dans certaines figures féminines dans son théatre. les femmes livrées à la noirceur,et la fureur qui s’exprimealors chez l’écrivain contre le doute et le désespoir..à la violence, c’est une impression de lecteur,une hypothèse personnelle;mais quand je relis « l ‘annonce faite à Marie »,plusieurs fois remaniée .. Avec le sacrifice de Violaine,je me pose des questions.. dans ses déclarations à chaque reprise au théatre, Claudel il dit combien la pièce le tourmente,tres intime, et demande à être revisitée, modifiée.il ajoute qu’elle repose sur cette phrase assez terribke de l’Évangile: »le royaume de Dieu souffre violence » qui est sekon Claudel l’axe de la pièce. De plus il a affirmé avec constance que cette pce est celle qui touche « à mes sentiment les plus intimes »ce qui doit surprendre un certain nombre de Claudeliens assurés que « la plus la plus intime » est pour eux « Partage de Midi » ..Il faut relire et comprendre les personnages si complexes de Mara et de Violaine.un rapport direct avec Caille? peut-être.. .c’est je l’avoue une pure intuition de ma part.une grande question.

Phil dit: 15 octobre 2017 à 14 h 04 min

Pauledel lit Claudel et connait l’époque, what else.
les propos antisémites « retrouvés » de Renoir datent de l’avant guerre, années où les corporations du cinéma (une fabrique qui gagne de l’argent avant de faire rêver ne l’oublions pas) devait lutter contre l’affluence massive d’un personnel débarqué des pays d’Europe de l’Est, souvent francophone (Roumains)et prêt à pratiquer le dumping social pour trouver à s’employer. Renoir héritier de l’esprit de son père peintre fabricant de qualité française, n’avait pas attendu cette déferlante pour trouver des mains adroites et fidèles sur ses plateaux de cinéma. Années aussi marquées par la faillite retentissante des studios Nattan. A moins d’une retorse perversité en choisissant Dalio pour « La règle du jeu », il faut peser cette pénible et opportune accusation d’antisémitisme.

Delaporte dit: 15 octobre 2017 à 16 h 40 min

« Civitas et Sens commun font une incursion dans la République du cinéma sous le nom de Delaporte. Inquiétant… »

Vous vous trompez, je suis très éloigné de ces mouvements de droite, pour la principale raison que je suis d’extrême gauche et admirateur de la doctrine sociale de l’Eglise. Voilà qui devrait mettre un terme à toute polémique idiote.

J.D dit: 15 octobre 2017 à 17 h 55 min

Ol aufs Feuer gieBsen,attiser en jetant l’huile dans le feu,à quoi bon?.La lecture de Gaon P.edel sur Claudel »petainiste  » ou la sœur de Claudel,sail hel.Une panne survenue m’a empêchée de répondre plus tôt.Le catholicisme a des arrangements compliqués avec la pudeur et le corps .La Torah vous arrange ça en un tour de main .Au moment de la bar-mitsva ,les malins commencent à s’accomoder avec Din,la loi.Meshouguene ,seul le fou voit du mouktsa ,de l’impur partout ..L’antisémitisme « opportun  » Herr Philip?il l’a toujours été .Point de contestation sur herr Renoir .planquer des Roumains dans des réduits permettait de faire tourner la machine ,ainsi va le monde.Choisir Marcel blauschild pour la règle du jeu aurait du rattraper l’affaire ?votre argument fond avec les neiges du Kilimandjaro.Je ne vois pas de l’antisémitisme partout.Preuve ,sinon je retournerais la plainte formulée contre potz « Hazer weinstein,le porc producteur.MMES Seydoux et fille de Marlène jobert ont eu maille à partir ?il va les accuser de délit de sale gueule ,elles eussent ouverts les bras si les « retombées de paupières tombantes etb petits yeux larmoyants  » ne les avaient pas fait fuir.Que Herr Loti peinturlure ses moai avec talent exquis après écrire ça ,je n’apppelle pas la police.Ni que herr Gide soit attiré par les culs garçonniers à blida,’Hag Samea’h ,la fête joyeuse des corps et de l’amour .A cette époque d’avant sida ,la frontière de l’age nubile variait en fonction des besoins .Pétrole contre nourritures terrestres ne gênait pas.Cela m’empêche pas d’avoir lu ,de lire les œuvres .La criminalité de bureau commence petit sans avoir besoin de 400 pages .Audiard ,nous sommes en 43 ,les fours tournent à plein .Eine andere sache. »La justice rendue » quand les juifs sont pendus,salissant.@Delaporte.la doctrine chrétienne a des qualités .Nous qui portons l’opprobre sur le visage de mouches aggglutinées de l’avoir crucifié aimons plus jésus qu’on ne le dit .

alley car dit: 15 octobre 2017 à 18 h 35 min

Quoi qu’il en soit, il est un principe intangible, J.D ne me démentira pas sur ce point pour l’avoir maintes fois rappelé ici même : on ne se dispute pas les femmes entre pères et fils. En va-t-il autrement entre mères et filles ? (Elles sont si peu prévoyantes )

alley car dit: 15 octobre 2017 à 18 h 40 min

Incidemment, J.D, votre tableau comparatif de Sophie et d’Annelise me donne à penser que si Sophie vous lit ici et vous identifie dans la vraie vie, elle sera amenée à vous claquer gentiment le beignet

P. comme Paris dit: 16 octobre 2017 à 0 h 43 min

J.D :
Angliciser votre Yiddish,
peut-être deviendra t-il la NORME.

Faire revivre une langue,
lorsque tous ces locuteurs sont partis en « Fumée ».

Les anglo-saxons ont shit.
Va pour Shit.

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