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La République Du Cinéma

« Les beaux jours », peindre ou faire l’amour?

Par Sophie Avon

Avec un tel titre, l’héritage de Beckett pourrait être gênant. Il n’en est rien comme si le petit « Oh » faisait tout, comme si l’absence de l’interjection suscitait le clin d’œil tout en s’affranchissant du poids littéraire. « Les beaux jours », ce sera désormais le nom de ce club du troisième âge où Caroline, la soixantaine, en exil de la vie active, échoue. Longue, mince et blonde, l’air vaguement apeuré, s’éloignant prudemment d’un guichet où une jeune femme lui réclame une photo d’identité. Ce sont ses filles qui lui ont offert ce stage aux « Beaux jours » – autant dire que les cours de poterie, théâtre, informatique et compagnie relèvent de l’injonction autant que de la proposition gracieuse … On peut comprendre que dans ce lieu à la vocation claire, Caroline se sente à l’étroit.

Caroline est dentiste. A la retraite donc. Mariée à un homme charmant, en deuil de sa meilleure amie, grand-mère sans assiduité. Fanny Ardant lui donne sa beauté et son âge, sa séduction et sa voix basse, ses airs suspicieux et son abandon soudain. Il faudrait être aveugle pour ne pas tomber sous le charme.  A l’instar de Julien qui travaille aux « Beaux jours » et l’invite à déjeuner. C’est peu de dire qu’il l’observe, et comme c’est Laurent Lafitte qui interprète Julien, on mesure le poids de ce regard. Et comme c’est une cinéaste qui filme Caroline et Julien, il apparaît que le regard est le motif primordial d’une œuvre en forme de mise au point.

Caroline se détend, reprend confiance, déguste huîtres et vin blanc face à ce beau garçon qui lui redonne de l’appétit. Et tant pis si Julien a l’âge de sa fille, puisque avec lui, elle retrouve la jeune fille qu’elle était. Elle ne minaude pas mais a conscience de plaire. « Je me trompe ou vous me faites du gringue ? » lui demande-t-elle avant de répéter comme si le mot était un peu trop désuet pour lui : « du gringue, oui, du plat, du rentre-dedans… » Il n’y a probablement que le français pour avoir autant de façons de dire faire la cour.

C’est évident, il la courtise quoiqu’elle ait déjà succombé. Marivaudage inutile entre ces deux-là qui ont un sens égal du jeu et du plaisir. « Les beaux jours » est une histoire d’amour et de plaisir. C’est un film sur la vieillesse, mais c’est avant tout,  une œuvre sur la fantaisie de vivre et sur une actrice dont on se demande, à la voir si dense, comment elle n’est pas de chaque projet cinématographique. A la vérité, on ne se lasse pas de l’observer, tout comme  Julien qui aime les femmes et la trouve, à raison, irrésistible.

Son mari aussi (l’excellent Patrick Chesnais), la trouve irrésistible. Autant dire qu’il n’apprécie pas d’être le cocu de l’affaire, sans avoir le ridicule de lui faire une scène. Il est plus malin que ça, plus magnanime aussi et plus aimant. Même s’il ne peut s’empêcher de prendre peur. « Tu t’es regardée ? » lui jette-t-il –  à quoi elle rétorque : « Non, c’est lui qui me regarde… »

Affaire d’optique et de mise en scène, encore, sans que jamais le style ne prenne le dessus sur la fluidité de l’intrigue, sans que la cinéaste n’ait à forcer dans un sens ou dans l’autre son récit. Lequel se laisse gagner par la gravité  sans renoncer au burlesque qui de la chronique intime fait une forme de comédie de remariage.

Marion Vernoux a tourné ces « Beaux jours » à Dunkerque – comme la plupart de ses films. Du Nord, elle saisit le grand air, l’ouverture au large et la lumière de lait, autant d’éléments qui participent de  l’aventure – à prendre à tous les sens du terme. Ce vent qui souffle, cette côte où luisent des cheminées d’usines, cette mer d’étain dictent au récit, par-delà sa fantaisie, une certaine grandeur d’âme. Rien de mesquin ou de médiocre ne semble pouvoir peser sur de tels paysages ni sur les personnages dont la  respiration reste haletante et joyeuse.

D’ailleurs, jamais le film ne s’appesantit ou ne fait de psychologie. Il demeure rapide, léger, fourmillant de détails souterrains mais allant sur son erre avec beaucoup de vitalité et d’humour. Jusqu’à sa façon d’aborder la vieillesse, d’oser filmer la nudité des corps fanés dans un élan final de joie partagée. Notre société acquise au jeunisme peut bien aller se rhabiller.

« Les beaux jours » de Marion Vernoux. Sortie le 19 juin.

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13 Réponses pour « Les beaux jours », peindre ou faire l’amour?

Kiosseff dit: 18 juin 2013 à 9 h 17 min

J’ai entendu ce matin, à la radio, une interview de Fanny Ardant à propos de ce film, et du coup, lisant de plus votre article, très envie d’aller le voir .. Quelle distribution !
et les lumières du Nord …

xlew.m dit: 18 juin 2013 à 16 h 32 min

« Femme cougar du soir, crocs de l’espoir
Fanny Ardant du matin, grincements de dents du jeune amant dévoré par son chagrin. »
Bref…
Fanny Ardant, excellente actrice ? Franchement qui s’avancerait à dire le contraire, elle sait être d’une fabuleuse façon mentalement très plastique dans ses rôles au cinéma (physiquement, c’est autre chose, en collant aux critères et canons de la beauté en vigueur dans le milieu, elle prive son visage et son corps de quelque chose d’intéressant à mon sens.) Sur l’écran elle est beaucoup plus fréquentable que dans ses interviews où ses enfoncements de portes de grands hôtels déjà ouvertes par le chasseur sont assez pénible à supporter surtout lorsqu’elle teinte son discours du glaçage de cette pseudo-morgue faussement britannique mais absolument pâtissière.
Laurent Lafitte, il a la carte (du tendre) auprès des critiques en ce moment, mais ses allures de cool-Raoul, une espèce de mixte entre Cary Grant et Guillaume Gallienne ne le feront jamais arriver plus vite à table lorsque la maman des producteurs d’Hollywood l’appellera, lui et ses frères, à rejoindre le banquet auquel a pris place Jeannot Dujardin depuis belle lurette.
Je ne pense pas que le film de Vernoux restera dans les mémoires.
Un film comme « Préparez vos mouchoirs » de Blier en disait mille fois plus, en ne refusant pas d’en faire des tonnes justement (c’est peut-être le problème des films contemporains ; ils tiennent à développer leur scénar dans le bon sens du film plastique numérique pour le préserver. De quoi ? c’est la question de Lucien Jeunesse à mille anciens francs. La fraîcheur est si rare et tellement précaire dans le cinéma français actuel que ses cinéastes sont prêts à toutes les protections pour avoir ne serait-ce que le sentiment de la garder un instant très court auprès de leurs beaux yeux.
Quant « à la lumière du nord », les films de Blier la pisse littéralement comme de splendides vaches normando-flamandes. Retournons-les voir dès qu’on peut avec nos parapluies de chère bourre.
Enfin, espérons que le vrai chéri de Fanny, Tony Negri, aime le film. Tous les espoirs sont permis. Auguri.

Anna dit: 19 juin 2013 à 17 h 31 min

C’est un film qui donne furieusement envie de vivre, de se moquer de tout, de saisir au bond l’imprévu, de ne pas s’appesantir sur son sort, parce que la vie, elle, étonne !
Vous êtes un peu dur, xlew.m… Et j’ai beau chercher, je ne vois pas franchement le rapport avec « Préparez vos mouchoirs »…

xlew.m dit: 19 juin 2013 à 18 h 31 min

Anna, vous devriez peut-être aller voir du côté du coup de foudre compassionnel entre Carole Laure et son jeune ami Coco Bel Oeil. Dans le film de Blier, on était entraîné, comme les naufragés de La Méduse sur un banc de sable, dans les entrelacs de l’âme, dans le corail des entrailles du coeur (ou l’inverse), enfin dans tout ce qui chauffe habituellement dans ces cas-là sous le derme profond de la peau douce et sucrée des amants qui subissent l’irrépressible attraction des corps. « Perfect Mothers » d’Anne Fontaine (dont je n’aime pas le cinéma la plupart du temps) réussissait quelque chose de sensible et de sensé, les deux magnifiques, actrices apportaient beaucoup, on sentait quelquefois même les effets d’un délicieux malaise passager à la vision du film (comme dans le film de Bertrand Blier.) Sophie Avon en avait bien parlé, ne revenons pas dessus.
Heureux pour vous si le film vous donne ce genre d’émotions, je me contenterais d’un passage télé dans les huit ou douze mois (pourquoi faut-il encore attendre si longtemps ?) pour me rendre compte si les yeux charbonneux de Fanny Ardant et les prunelles de velours de Laurent Lafitte m’offrent un petit quelque chose de semblable. Souvent je préfère recevoir une gifle ou un soufflet de la par d’une ou d’un réalisateur plutôt qu’une caresse.
Tenez, le titre du billet nous fait un gros câlin de clin d’oeil en filant la métaphore d’un titre de film des frères Larrieu, c’est peut-être pour contrer le manque de surprise narrative du film de Marion Vernoux, chez les frères de la côte basque, les surprises qui ne caressent pas dans le sens du poil, sont nombreuses.
Mille excuses pour le sentiment dureté (toujours inutile, bien fait pour moi), c’est que j’avais vu trois extraits du film et les prestations promotionnelles obligées des deux acteurs principaux sur les plateaux de télévision, au moment d’écrire le post. On devrait s’abstenir dans ses instants-là, je le reconnais.

Anna dit: 19 juin 2013 à 19 h 33 min

Xlew.m vous écrivez bien. Je suis intimidée… Et j’avoue une certaine inculture cinématographique. Reste que je le maintiens, le parallèle avec le film de Blier (qui, au demeurant, est un realisateur que je vénère, mon film préféré restant pour l’heure 1 2 3 soleil), m’échappe.
Je revendique par ailleurs une certaine subjectivité et une sensation immédiate, le commentaire ayant été écrit au sortir de la séance. La réception d’une œuvre relève bien souvent de l’état de de son récepteur. On va dire que dans l’état dans lequel je me trouve actuellement, ce film m’a plu. Rien ne dit que si je le revois demain, j’ai la même émotion… Je ne suis pas critique ! Juste spectatrice…

avon dit: 19 juin 2013 à 23 h 19 min

Si je peux me mêler à ce brillant dialogue, je dirais que je suis assez d’accord avec Anna – je vois mal le rapport avec Blier qui justement en a toujours fait de tonnes, c’est pour ça qu’on l’aimait ou qu’on ne l’a plus aimé, qu’importe – alors que Marion Vernoux est du genre à s’imposer sur le bout de ses ballerines, toujours inquiète de trop en dire ou de tout gâcher avec un mot de trop. Rien à voir avec le truculent Blier qui n’a jamais eu peur de rien sinon de ses propres fantasmes…
Quant à Fanny Ardant,elle montre ce que les auteurs qui la font tourner veulent bien lui laisser montrer – c’est peut être pour ça qu’elle a décidé de faire ses propres films.. Sinon, pardon, je réponds en vrac: moi aussi a priori je préfère la gifle à la caresse, mais c’est au fond une position de principe assez sotte – faut-il être si fière d’être si maso, et en quoi la gifle aurait d’avantage de vertus? Le film de Marion Vernoux est drôle, impertinent, tendre – et ma foi, je m’en réjouis, face au cinéma français qui est si pauvre quand il tâche de faire rire – voir « né quelque part » – en faisant des grimaces inutiles, comme s’il avait honte de faire pleurer.

xlew.m dit: 20 juin 2013 à 8 h 14 min

Je ne suis ni fan ni d’ailleurs grand connaisseur des « fantasmes » bliérériens. Et d’ailleurs quel(le) cinéaste n’en a pas ? Bertrand Blier à mon sens joue beaucoup avec nos joues, il adore y « mettre le rouge », voir le feu (et c’est très bien, cela fait circuler harmonieusement le sang de notre « exception culturelle française », et le tient en éveil), il y a du Lino Ventura dirigé par Claude Pinoteau en lui, ça gicle tout de suite avec lui, l’Isabelle Adjani qui est en nous n’a qu’à bien se tenir, nom de Dieu. Il est tout entier dans le chocage de nos humeurs, son mépris du psychologisme heurte de plein fouet la conception habituelle que l’on aime avoir et choyer des personnages du grand roman cinématographique behavioriste national. Enfin, nous ne sommes pas là pour parler de lui puisque personne ne voit le rapport.
« Je ne vois pas le rapport », pourrait être la réplique d’un personnage d’une pièce de théâtre de Sacha Guitry, le soupir d’un homme qui verrait la chance de renouer sentimentalement et surtout sexuellement avec sa jeune épouse, s’éloigner, alors que celle-ci finit de succomber, comme un petit ortolan grillé dans l’assiette d’un gourmet clandestin, aux charmes d’un ténébreux latin lover. C’est un peu l’ordalie que doit subir Patrick Chesnais dans les beaux draps des beaux jours du film de Vernoux ; « Geindre ou prendre un four », c’est l’alternative dans laquelle il se débat, si j’ai bien compris (les rôles qu’on réserve aux ex-séducteurs du cinéma français sont terribles finalement, quand on pense qu’il y a encore à peine six ans Chesnais bouleversait une jeune femme mariée rien qu’en esquissant trois malheureux pas de tango, la vieillesse est un gaufrage pour les comédiens masculins qui n’en finissent pas de mûrir, « on n’achève bien leurs cheveux », me direz-vous, vous aurez raison, c’est vrai
qu’une calvitie naissante n’arrange jamais rien.)
Ce n’est pas parce que la presse est unanime à saluer le film — qualité française, Truffaut aurait adoré — que celui-ci est mauvais, au contraire. Je comprends le plaisir qu’on peut y trouver, la joie, le bonheur qu’on semble pouvoir y puiser, on dit souvent qu’en temps de crise les films en disent plus longs que n’importe quelle étude sociologique, après tout le personnage joué par Lafitte est sûrement représentatif de quelque chose d’important, il est peut-être porteur d’un message plus que subliminal adressé à la jeunesse de France (ou d’Europe), « vous aussi, adoptez une dentiste pensionnée passionnée. Aidez au rapprochement des générations, faites reculer l’âge légal de la retraite amoureuse. »
À chaque pays ses thèmes de société. Par exemple en Tunisie, Nouri Bouzid avec son « Millefeuille » tient à traiter le sujet de l’indépendance des femmes de son pays, de la liberté pour elles d’aimer, de travailler (peut-être trouvera-t-on une légère correspondance avec le film de M. Vernoux…)
Je m’incline respectueusement ; mon rapprochement un peu hardi avait une dent creuse, pas étonnant qu’il n’ait séduit personne avec une bouche pareille, je vais prendre rendez-vous avec ma dentiste qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Germaine Pivert, la femme de Louis de Funès dans Rabbi Jacob, ça tombe bien, je fonds devant les dentistes de caractère, mon prochain post aura une dentition parfaite, promis.
Là où le débat devient sérieux et intéressant c’est lorsque vous évoquez la fécondité du cinéma contemporain français, sa faculté à gaver les tubes numériques de ses productions (ce qui fonde la véritable fameuse exception à mon avis), il n’y a pas que dans le domaine du comique qu’une certaine médiocrité prolifère tranquillement, le registre platement sentimentalo-sociétal est lui aussi touché ; je pense aux films récents qu’ont proposé Françoise Charpiat ou Charles Nemes par exemple. Vous les critiques, devez bien avoir une idée de cette particularité culturelle assez inédite.
Je remarquerais que certaines cinéastes mavericks françaises, comme Julie Delpy ou Camille de Casabianca, produisent des petites merveilles de cinéma sans toujours être protégées par la grosse machine semi-étatique et à moitié privée qu’a su se constituer l’industrie du cinéma français, le résultat d’un époustouflant miracle de l’économie mixte qui nous est chère.
Je ne suis pas pour que les critiques de cinéma se fassent gifler par des acteurs ou des producteurs moi non plus, ou même qu’elles ou ils s’auto-flagellent en public ou dans les colonnes de leurs journaux mais, comme le montrait Anouck Ferjac dans une scène de Diabolo Menthe, il est toujours bon d’avoir les joues un peu rouges (un signe d’excellente santé.) Je me demande d’ailleurs bien où en est le film annoncé de Diane Kurys , »Femmes »… Désolé d’avoir été long, je l’ai fait un peu exprès, vexé qu’on ait « pas vu le rapport. »

xlew.m dit: 20 juin 2013 à 8 h 45 min

J’ajouterais que je suis en accord profond avec les spots institutionnels que l’on voit en ce moment à la télé. Je suis pour le bannissement de la gifle physique, la mienne n’est que symbolique cela va de soi. J’ai un bon rapport avec la non-violence en général et même en particulier. J’espère que cela se voit un petit peu. Bons films et excellentes séances dans les salles obscures. La touffeur, les orages ou la canicule sont combattus de façon efficace dans ce genre de lieux pas encore tout à fait désertés, sachons, tant qu’ils restent ouverts à tous, en profiter aujourd’hui (pour ceux qui peuvent, ce qui n’est hélas pas mon cas.)

avon dit: 20 juin 2013 à 9 h 42 min

Oui vous êtes long mais au moins vous êtes drôle! Bravo pour votre verve, le sang fouetté et les gifles caresses!
D’accord avec vous sur Julie Delpy dont le prochain film, une nouvelle fois attelé avec Linklaker et Ethan Hawke, est vraiment formidable: quatre longues conversations sous le soleil grec (ou sa nuit). Bref, j’en parlerai ici même. Quant à « Pour une femme » de Diane Kurys, il sort le 3 juillet. A très vite..

Under the rain, un com dit: 20 juin 2013 à 15 h 40 min

Bravo Sophie, excellent papier. Pendant ce temps, Bordeaux dont vous êtes essaie de passer entre les gouttes pour la Fête de la Fleur au château Lagrange – avec Bouquet, justement, auquel Blier avait confié le soin d’être trop belle pour son mari. Xlew.m, ça m’embêterait presque, mais d’accord avec vs sur ce coup. Je vois parfaitement le rapport et vous l’avez bien dit. Vous ne donnez pas dans le court, en effet, mais ça se tient. Votre développement sur les GI’s noirs, auquel j’ai répondu avec deux jours de retard n’était pas mal non plus.

La reine du com dit: 20 juin 2013 à 15 h 49 min

Quant à la comédie de Charles Nemes, quelle faillite. Tjs pas compris dans quelle espérance j’y étais allée. Peut-être me réchauffer au sourire fendu, potentiellement si chaleureux, d’Helena Noguerra. Ou dans le souvenir d’une longue balade sur les planches, à Deauville, juste à côté du lieu de tournage – mais vraiment à part ça, rien à tirer du film. Alors que Nemes avait écrit ce livre assez mélancolique, « Pourquoi les coiffeurs? » qui lui, m’avait plu

Passou dit: 21 juin 2013 à 9 h 08 min

Envie d’y aller voir ne fut-ce que pour vérifier l’audace et l’exploit par lesquels une réalisatrice invente de donner Dunkerque comme écrin à une telle histoire…

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