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La République Du Cinéma

« L’île aux chiens » : Some Like it Hot, Dogs

Par Annelise Roux

Une rumeur prétend Wes Anderson intelligent. Je vous la redis. Pourquoi tendre l’oreille à une rumeur? C’est idiot.
Il n’est pas intelligent. Il est très intelligent.

Il est marqué du coup d’une sorte de faille, de case manquante nécessitant sans arrêt d’être comblée. Hypomane réorganisateur en perpétuelle tentative de redresser la barre grâce à un trop-plein scénaristique, sans possibilité ni désir de reflux, ni d’aucune régulation autre que la sienne, il éparpille, voire ringardise via ses manières tweed, ses narrations ampoulées, surchargées, sauvages et barrées, l’organisation scénaristique fluide, lisible, qu’une grande partie du cinéma mondial contemporain, du moins américain et européen, s’est au contraire plu à installer ces dernières années de peur de perdre du monde en route.
Chose remarquable, déjà observée par exemple chez Malick, il est du genre, lorsque la cheminée bourre, que le tirage menace d’être enrayé, à remettre des bûches jusqu’à la garde dans une pièce largement enfumée.
Cela marche, l’exégèse ayant tôt fait de lui accorder asile dans des nièmes degrés, hypnotisée par sa cinéphilie raffinée, les filiations et featuring prestigieux, alors que notre homme, Texan filiforme au look de Petit Lord Fauntleroy quadragénaire qui parle un français délié, s’éloignant des Etats-Unis pour vivre à Paris ou dans le Kent, proche de l’œuvre de Joseph Cornell aux collections d’objets épars soigneusement encadrés, fasciné par les miniatures et qui était allé se confier à Nicolas Saada, ex « Cahiers » sur le divorce de ses parents dès le début d’une interview, se fond de toute évidence dans une forme créative bien plus providentiellement nécessaire, aimante et primaire.
Elle infuse dans l’enfance. Le recours aux artifices ou aux archétypes forme un écrin de choix pour illustrer en casaque chabraque une espièglerie, une sentimentalité cachée voire un romantisme naïf, suffisamment vieille école pour résonner de manière tonitruante dans un ciel cinématographique désenchanté de la fiction et – sans mauvais jeu de mot – bridé : plus moderne et branché, tu meurs.

Le jeune Atari, pupille du méchant maire Kobayashi à la voix gutturale de films de jidaïgeki atterrit sur l’île poubelle où un complot anti-canin étayé par une sombre histoire de fièvre truffoïde, de vaccin passé sous silence, a relégué Spots, son fidèle garde du corps, dans le but de le retrouver.
Stop-motion aux marionnettes filmées image par image, le film d’animation vu il y a quelques temps s’ouvre sur fond de tambours traditionnels emmené par Alexandre Desplat et développe des plans zénithaux ou panoramiques d’une confondante beauté. Chief, chien errant noir, blanc après toilettage affectif, apprivoisement mutuel entre lui et le « garçon-Samouraï », Rex, leader courageux et raisonneur, Duke, King, ancienne égérie de marque de croquettes, Boss, ex-mascotte d’une équipe de Base-ball… Une foultitude de précisions, digressions, détails, hommages ou clins d’œil effarante embouteille sans tarder, nourrit et distord à la fois le fil d’un récit alambiqué, tortueux, délirant.
Tout y passe, en une espèce d’arpentage topologique, culturel, politique, foutraque, de pénétration loufoque mais extrêmement fouissante, du Japon rêvé, restitué à l’aune de l’œil andersonien : Hokusaï et Hiroshige, la « Vague » où soudain surfent des chiens, le mont Fuji, le chanbara (« Kobayashi » est le nom d’un des plus réputés auteurs du genre, son « Hara-kiri » de 1962 étant un vrai chef-d’œuvre, notons pourtant que c’est aussi celui que Kint, « usual suspect » avance pour égarer les pistes, avant que la tasse brisée ne remette le puzzle en place quant à l’identité de Keyser Söze…), les chats fourbes, hypocrites, ressemblant tous à un logo de supermarché asiatique calqué sur les figurines nippones traditionnelles, l’étudiante américaine typique venue de l’Ohio qui porte la dissidence, la préparation minutieuse de sushis…

La scène a d’ailleurs suscité une minuscule polémique : que pensent les Japonais eux-mêmes de l’écho que l’Américain en donne, comme à Budapest il avait traité de la Mitteleuropa ou des gentils boy-scouts dans « Moonrise » ?
Ses descriptions, fécondant l’effet de réel jusqu’à taxidermie, font bien souvent plus que friser la parodie cartonnée, flirtant volontairement avec le toc.
Il n’y tombe pas, car au lieu de rester Garou-Garou de Marcel Aymé prisonnier entre deux, il passe le mur supersonique d’une fantaisie qu’on ne siffle pas, non tenue de rapporter le bâton.
Très loin des sketches de Kev Adams et Gad Elmaleh pseudo humoristiques, mais vraiment salissants sur l’Asie, lui n’est pas acerbe.
Ses scénarios, ses façons impossibles de rendre en images, épousent des audaces stylistiques, des libertés de films « jaunes », de giallos, néo-films noirs, néo-romances, néo-psychologisme aux tirades au phrasé à rallonge, néo-films d’apprentissage, néo-néo… pourquoi ne pas révéler combien c’est amphigourique, de construction précaire, dont la part totalement aléatoire pour ne pas dire effilochée jusqu’à la trame, n’est réductible que parce qu’il s’en remet à l’intelligence des spectateurs, aux antipodes de leur mâcher le travail ?
« L’île aux chiens », pas censé être « un film pour les enfants » ? Pourquoi donc ? Au contraire ! Wes Anderson au fil de ses opus remet les pendules à l’heure enfantine quant à la toute puissance romanesque d’avant pasteurisation « adulte », orchestrée surtout pour être préhensile à court terme.
Son œuvre est pleine de germes, narrativement elle laisse en plan ici ou là, pour mieux reprendre après, c’est selon… À votre bon cœur Messieurs-Dames, sans garantie décrétée d’où on se rend. De quoi réjouir et réactiver les défenses humanitaires.
Il n’énonce aucune volonté de tenir la main de façon professorale, préférant la profusion, un cinéma à effet d’empilements grimpant à l’assaut des cieux telle une tour Brancusi de travers : on ne sait pas si elle ne va pas choir, menace de s’écrouler lamentablement et pourtant elle tient, vrille encore et encore plus haut…
Il faut parler des voix, des accents, des divers comédiens impliqués. Le snobisme éventuel d’avoir ce qu’il se fait de mieux, en version anglaise comme dans l’autre – Bryan Cranston, Harvey Keitel, Scarlett Johansson, Greta Gerwig, F.Murray Abraham, Bill Murray et j’en passe d’un côté, Vincent Lindon, Romain Duris, Yvan Attal, Nicolas Saada précité (auteur de « Taj Mahal », le voici en Scrap), Isabelle Huppert, Louis Garrel, Mathieu Amalric ou Aurore Clément de l’autre  – l’adoubement de Frances Mc Dormand, d’Edward Norton ou de Roman Coppola en co-scénario avec Jason Schwartzman et Kunichi Nomura facilitent bien entendu les choses, cependant ne doivent pas masquer la signature intrinsèque que Wes Anderson continue d’apposer au nez des placards à visées rangées.
Je suis romancière, je prête sans m’en rendre toujours compte une extrême attention à l’écriture… j’étais fascinée de le voir, engagé dans des bras morts, s’en dégager en recourant à des flash-backs sans façon, en une enfance de l’art très amusante et naturelle. « Flash-back : 20mn avant », « Flash-back : trois jours plus tôt ». « Flash-back : 1mn45 avant ».

Il peut se le permettre parce qu’il est Wes Anderson, qu’importe : la voie qu’il dégage redonne à ces idiotismes, ces échappées des lettres de noblesse que le marché tend à réfuter. Il en abuse et il a raison.
Le frère aîné, truffe rose, héros mythologique appelé à pouponner des chiots que Peppermint s’apprête à mettre bas, passe le relais à « l’avorton » en une scène d’une solennité absurde, qui bouleverse. Les batailles entre chiens se nouent et se délaient dans des nuages cotonneux de sakura… Gondo, chef de troupe exténuée, miteuse, en voix de Jean-Pierre Léaud en VF soupçonné de cannibalisme nous tire des larmes sans vergogne, avouant « n’y avoir sacrifié qu’une fois » – et dans quelles circonstances ! « The real » Masaki Kobayashi, nous faisait réfléchir avec son personnage de Motome sur la relativité, les ronins sans honneur, la tolérance… Wes Anderson, né à Houston mais qui ne porte pas le Stetson, s’y entend décidément aussi.
Je ne sais pas si, comme son merveilleux personnage de « muscade », Nutmeg, star des concours de beauté déchue dont je me suis demandé si elle n’allait pas sortir un sifflet pour suggérer à un bogartien, michumien Chief de l’appeler, il connaît des « tours » ?
Capable de jongler avec des quilles en feu sur sa queue ? Il faut l’imaginer.
Il fait du Wes Anderson. Tout, tout ce qui me plaît.

« L’île aux chiens » de Wes Anderson

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commentaires

318 Réponses pour « L’île aux chiens » : Some Like it Hot, Dogs

christiane dit: 13 avril 2018 à 17 h 52 min

Bonjour Annelise et les « garçons ». Oui, ce papier est excellent. Donc, Annelise est revenue !
Je n’ai vu ni…, ni…, ni…. mais j’ai lu des critiques virtuoses, ici.
Juste en passant, vous dire mon plaisir d’avoir découvert le premier long métrage d’Elsa Diringer qui a basculé, après des études littéraires, dans le monde du cinéma : stagiaire perche-man, courts métrages et maintenant cet ardent « Luna » tourné dans les maraîchages de l’Hérault et les rives broussailleuses du fleuve. La très jeune Laëtitia Clément et Rod Paradot (« La tête haute » d’E.Bercot) crèvent l’écran. Un beau récit initiatique pour passer de l’envoûtement de la bande, violente, toute gonflée d’inconscience, d’égoïsme à l’émancipation, un chemin vers la liberté. Peut-être ai-je regretté qu’il n’y ait pas plus de doute, de complexité, de fêlures dans la deuxième partie du film.
Ce billet donne envie de découvrir « L’île aux chiens ».

bouguereau dit: 13 avril 2018 à 18 h 49 min

lui ramène de façon inattendue des bouts de viande de la fameuse dénonciation pour fait « d’appropriation culturelle » entre les ratiches.
Les mêmes daimyōs de La Guerre de la Justice Sociale (SJW), qui devaient trouver le film à leur goût, l’attaquent pour stéréotypes indus concernant la psyché japonaise.

si c’est le retour des bacroumes d’osaka..c’est pas mal dit..chus assez dac..mais attation baroz..comme disait reiser ça fait de moi qu’un sympathisant..molo..en tout faut dla mesure

Jazzi dit: 13 avril 2018 à 18 h 59 min

Chapeau bas, Annelise, j’en reste baba !
Je l’ai vu en vf, je vais aller le revoir en vo…
Encore bravo !

Jazzi dit: 13 avril 2018 à 20 h 55 min

Tu parlais de relents de colonialisme, le boug. Parce qu’en définitive, il y a toujours d’un côté les Maîtres et le l’autre les maitrisés ? Certes, on n’est pas sur la planète des singes ! Mais tu avoueras qu’il y a à boire et à manger chez Wes Anderson. J’ai bien aimé les minis scènes de théâtres No en insert, et l’opération du rein en direct…
C’est un génie !

Jazzi dit: 13 avril 2018 à 21 h 21 min

« Kings » de Deniz Gamze Ergüven, avec Halle Berry et Daniel Craig. C’est bien rythmé mais c’est confus ! Elle semble filmer le chaos pour le chaos ! Beaucoup de virtuosité au service d’une histoire insensée. Ici, les émeutes de L.A de 1992, se réduisent à une histoire d’amour entre une métisse et un blanc et au meurtre d’un jeune black par un autre jeune black !

bouguereau dit: 14 avril 2018 à 8 h 39 min

bordo c’est un vieux baba cool..mais il a pas faux et même ses derniers bêchés par la critique étaient pas du tout mauvais..je me souviens de ‘sous la torture vous avoueriez que votre mére était une guenon’..dixit anton chigurgh

bouguereau dit: 14 avril 2018 à 8 h 45 min

Parce qu’en définitive, il y a toujours d’un côté les Maîtres et le l’autre les maitrisés ?

tu sais baroz..au cinoche..on pardonne..on pardonne que le bien a souvent une tête de con et le mal est souvent belle..que le marxiss léniniss malgré ses efforts surhumain deviennent révisionniss à la troisième scène pasque le bon dieu lui a filé des trop gros biscoto pour ne servir que la justice divine..mais ce qu’on supporte pas c’est que ça deviennent le propos du fime

bouguereau dit: 14 avril 2018 à 8 h 48 min

dailleurs pour saluer bordo je dirai que larri flint a été le seul..mais vraiment le seul biopic avec dla matière politique qu’est un peu d’gras cinématographique..comment en 20 ans le temps peut il telment changer?

J.D dit: 14 avril 2018 à 9 h 05 min

Votre Liebling XL s’est trompé de page ,feygele.Il n’a pas voulu vous blesser sur le texan d’Austin !On devrait se méfier d’un homme qui porte du twid dans le Kent avant 80 ans .le film est fort divertissant ,dans la veine malicieuse du Grand Budapest ;de la magie sof ha ‘olam smola,venue de nulle part ,sauf chez lui…Votre parallèle avec Cornell ou la taxidermie frôlée ,la ringardisation des narrations linéaires very Wise.Les voyages en Asie forment la jeunesse actuelle alimentée aux mangas et à l’animation .Y suis allé pour mpon travail au temps de l’engouement Miyazaki .pas possible de faire deux pas dans Tokyo sans tomber sur des rappels.La Corée du sud ,moins agréable à vivre?En arrivant la ville m’avait parue laide .des fils électriques partout.Je ne m’attendais pas au climat ,cette chaleur tres humide de l’ete .Honshu est une fourmilière géante ,une fois qu’on le sait depuis Tokyo en une heure de train,vous êtes à la mer .Sur un quai vous ne risquez pas la pagaille de gare de Lyon.Herr XL,le chien akita qui a inspiré HJachiko chez Koyama a attendu le maître 7 ans après le décès .Devant la cinemathèque je ne serai pas aussi patient .Il avait l’oreille basse a la fin ,la statue l’a respectée .Les photos avec des chats ne manquent pas ,ce que Herr Wes A. exclut vu les tensions .Lu(ou? Libé ou Les Inrocks?) une manchette sur la prise de position »specique » du realisateur,l’approche politique avec les votes à répétition sans suite?Sont-ce ces points qui vous gênent ?L’effigie du chien fidèle a été fondue en 34 lors de la pénurie de métaux de la seconde guerre .Maintenant on y donne ses rendez-vous galants ,j’aime mieux ça que l’engagement nippon aux cotés d’Hitler .Le film a été repris par lasse Hallström en 2010 avec le bellâtre Richard Gere.J’espère que vous n’êtes pas sous le charme,Feygele.Trop de méditation auprès des moines tibétains.Autre problème,que la Chine et le dalai lama obsèdent les Américains engagés plus que le gluten ne peut pas faire de mal.Gere a tourné avec Kurosawa.Qu’en aviez vous pensé?

xlew dit: 14 avril 2018 à 14 h 16 min

« Une saucisse chassant se chausser sans son chien chaud de Todd Solondz assis dans son salon », répétez s’il vous plaît, comme dans My Fair Lady Rex et Audrey jouaient à la balle aux mots prisonniers sur le sable brésilien d’une arène de bitch volley.
Monsieur J.D, j’ai tapé mon post d’hier dans les fébriles entre-deux du boulot (loin d’ici), si j’avais su qu’Annelise (elle est au-dessus des blessures, elle qui n’en donne jamais, soyez confiant, restez serein) publiait un article sur le film, je me serais abstenu, ce n’était qu’une réponse au Maître Kong du blog, il signor Jazzi, l’inébranlable confucéen du monde du cinéma, capable de marcher dans la jungle de Bornéo du Marais pendant trois jours sans eau pour recharger son esprit d’images qui bougent à l’ombre de la première grotte ou caverne analogique venue du passé, cachée sous un canevas de roches pendantes ou glissée sous d’épaisses fondrières.
Les féeries d’Anderson n’apportent pas grand-chose au cinéma, un avis partial et partisan, j’ajouterais subalterne, certes, je trouve pourtant que son idée d’Île, territoire perdu de la chose publique regagné sur la mer im-monde ou les boues de la fausse urbanité, était très bien choisie, J.G Ballard avait proposé un roman en béton sur le royal sujet.
Y-aura toujours plus d’humanité dans l’œil d’un chien quand il remue la queue que dans l’œil d’Anderson quand il se donne la peine de remuer ses images aqueuses ?
On arrive vite sans le vouloir, mânes de Desproges ou pas, au point Good-WienerDog, arrêtons-nous-là, non sans avancer d’abord que l’on continuera à voir beaucoup plus de poésie dans le « Akira » de Katsuhiro Otomo, un animé de 1988, (saisissante scène où Tetsuo Shima jette tout le contenu de son manuscrit, feuilles volantes dans le rouge foyer d’une cheminée d’appartement, pour reprendre un écho du billet d’Annelise) que chez les volumineuses productions statiques du maître Anderson.
Très beau texte d’Annelise que j’ai trouvé particulièrement harmonique dans son amour du film et le respect de son auteur.
C’est cela l’important. Shalom aleikhem’

Paul edel dit: 14 avril 2018 à 16 h 58 min

le choc en découvrant « les amours d une blonde « et les deux copines qui chuchotent avant de dormir.

Paul edel dit: 14 avril 2018 à 17 h 06 min

je me souviens d un article de Jean Louis Bory quand il découvrit les premiers films de Forman.c était dans le Nouvel Observateur.

J.D dit: 14 avril 2018 à 18 h 33 min

Mentsh XL,todd Zolondz clôt la controverse .M’étonne avec Herr P.paris que la féline Annelise ne se soit pas insurgée contre le cat bashing du film ;Loin d’ici »,êtes-vous un des parisiens qui pense s’exiler en allant au Barrière Deauville ,sur les planches ? L’éditeur Roberts venait y prendre température de la piscine avec une fille du cinema dont le nom ne me revient pas.La pauvre enfant jamais gaie .les femmes aimantes méritent qu’on s’occupe d’elles ,vous ne dénierez pas.A la lecture ,vous me paraissez sérieux rival .Herr Forman.Zichono Livra ha!Valmont à la corde avec les liaisons dangereuses du british Frears de Leicester.Bouguereau 8.39(chigurgh).Bardem,l’autre passion d’Annelise avec craig et XL va remettre ça avec Escobar .Bond aux grandes oreilles passe t-il bien dans le Denise Gamze erguven,Herr Jazzy ?Le premier film ,ressucee turque de shiksée Sophia Coppola et les vierges suicidées.

Jazzi dit: 15 avril 2018 à 6 h 16 min

« Bond aux grandes oreilles passe t-il bien dans le Denise Gamze erguven »

Il a, ma foi, le cul assez photogénique, J.D…

Phil dit: 15 avril 2018 à 7 h 34 min

Les oreilles décollées sur un sourire légèrement crispé font le succès de ce Bond, dear Baroz, pas son derrière.
Etonnant foisonnement des films de Wes Anderson que la notule anelyzienne to the point.
d’où vient cette connivence old iourope chez ce yankee d’Austin ? plutôt séduisant même si parfois le « mélange » viennois servi ne correspond pas au nuancier en usage dans la capitale habsbourgeoise, Grand Budapest Hotel se recommandait de Zweig mais devait tout à Roth. Vue du Texas, un détail.

Phil dit: 15 avril 2018 à 7 h 45 min

Vue/Vu
est-ce Bory qui découvrit Forman en France, Pauledel ? que dit-il dans cet article ?
relu aujourd’hui, Bory a mal vieilli, me semble-t-il, style qui passe mieux dans le masque et la plume que sur papier. rares sint les critiques de cinéma dont l’écriture ne s’écrase pas dans les images. Découvert un lointain inspirateur de Skorecki, ..Léon Paul ? (oublié à l’instant le patronyme).
ceux nés avec le cinéma écrivaient bien, comme cet André Delons (« s » à son Delon) mort à 31 ans tué coulé dans la bataille de Dunkerque.

Jazzi dit: 15 avril 2018 à 7 h 46 min

Certes, Phil, mais dans ce film, la réalisatrice franco-turque l’a réduit au rôle de symbole sexuel du Blanc de service, le pendant masculin de la James Bond girl !

Phil dit: 15 avril 2018 à 8 h 31 min

ok dear baroz, n’ai pas encore vu l’opus(sy) de ce Bond ! boit-il encore du Bollinger 55 pour oublier la prise de pouvoir des minorités mal élevées ?

Annelise dit: 15 avril 2018 à 8 h 41 min

Ground control to Major Phil (et J.D le 14, 9h05)
WA est né à Houston, pas Austin… nuance mettant sur la rampe un poil de déterminisme planant?..Austin, c’est Steve Austin/Lee Majors, cosmonaute bionique qui valait 3 milliards..que cela ne déclenche pas votre Kourou
https://www.youtube.com/watch?v=D67kmFzSh_o
Oui, pas le tps de developper ms vu « Rhapsodie – ou Symphonie? – en aout ».. Gere, cousin un peu improbable, ms bon.. Naomi Kawase inspirée peut-être, emmenant ses jeunes gens au dispensaire ds Délices de Tokyo par la scène de Kurosawa où dès que tonne un simple orage, de vieilles gens effrayées s’élancent de manière réflexe sur les chemins
D’acc p Roth (Joseph)… laissons « l’autre » Philip se débrouiller ds Portnoy du Singe dt les fesses – contrairement à celles de Craig vantées par Jacques – « ressemblaient à deux mandarines ds un sac ».. habillé, Craig continue d’avoir à mes yeux qq vertus..ne vs méprenez pas, il est b acteur..Millenium, en lunettes auprès de Rooney Mara ou ds Les insurgés d’Edward Zwick…Britannique, qt à lui.. National Youth Theatre puis Guildhall School, comme on retrouve l’étude de l’opéra et du chant chez Christoph Waltz, Allemand naturalisé Autrichien.. curieuse inversion les ayant fait passer svt pour des Américains, au vu des filmos
Merci Christiane..trouvé aussi du charme à « Luna »..suis facilement b public dès qu’il s’agit du ramassage de légumes, de cueillette..ma fibre terreuse

bouguereau dit: 15 avril 2018 à 8 h 54 min

« ressemblaient à deux mandarines ds un sac »

anlesyze elle dit que pour un bon pendant masculin faut un grand bénard à la papa comme un commissaire divisionnaire..prés la préfecture mais large pour le reste

bouguereau dit: 15 avril 2018 à 8 h 59 min

cette connivence old iourope chez ce yankee d’Austin

..en vérité il lorgne tout a fait sur l’animation européenne..hévidemment ça fait plus classe d’allumer des cierges a kurosawa et miazaki..lesquels causait shakespire grimaud moebius et aussi trés beaucoup la grande animation ruskof

bouguereau dit: 15 avril 2018 à 9 h 04 min

Les oreilles décollées sur un sourire légèrement crispé font le succès de ce Bond, dear Baroz, pas son derrière

pour bien hincarner l’image du bien à l’écran faut surtout un beau cul..les grecs disoient que c’était le visage caché..il en faisait même une phisiognomonie subtil..les grecs c’était pas des abrutis attation

Annelise dit: 15 avril 2018 à 9 h 07 min

P comme Paris, « cat bashing » (idée reprise par JD).. entièrement raison sur ce point.. obligée de m’attacher les mains ds le dos pour ne pas écrire que sa manière de les représenter en poussahs courtisans, rince-bouteilles obséquieux à colliers, odieuse !.. moi qui t lgtps ne pvais guère être battue « au nombre » que par Dutronc..il faut dire qu’il est réputé en avoir 40, dont Lucienne, chef de file, sa préférée « parce que c’est la plus vilaine »…cela me fait rire car prénom de ma mère.. à la campagne ns ne tuions js personne, nous en avons eu jusqu’à dix-sept..cela a été dur de réguler les naissances en attrapant peu à peu les sauvages..le véto, ami d’enfance, faisait des prix pour les stérilisations ms il fallait se serrer la ceinture.. il n’était pas rare que les paysans du petit bourg dont j’étais ramènent des chatons à la cantine..ils mangeaient à la diable, piochant ds les assiettes, pattes ds la purée..je sais cela effraie, cela fait moyenâgeux – et pourtant ! Je me souviens de ts les noms, de chacun.. Enfant j’allais svt seule en forêt, ils me suivaient en file comme le joueur de flûte. Personne ne fut js noyé. Ils attendaient patiemment, en cercle plus ou moins joueur, à l’ombre des genêts que j rebrousse chemin
Lew, je salue vos deux beaux posts.. Pour terminer le clin d’oeil canin, une spaciale dédicace d’un autre ordre
https://www.youtube.com/watch?v=zcDaCbNNvRk
…Annie Girardot à 2mn07 « je t’ai préparé un petit dîner.. avec des croquettes »
.. »et maintenant il s’agirait de venir » (voir les films, lire, participer au débat)

bouguereau dit: 15 avril 2018 à 9 h 09 min

le choc en découvrant « les amours d une blonde « et les deux copines qui chuchotent avant de dormir

les émois à polo sonne toujours a lancienne..façon colleuses de timbre hétaïre et goudou..le cul a son vintage et c’est ça qu’est étonnant

bouguereau dit: 15 avril 2018 à 9 h 11 min

à la campagne ns ne tuions js personne

t’étois en conséquence trés mal intégrée..staline il a dit comme ça qu’a la ville c’est que dla statistique

bouguereau dit: 15 avril 2018 à 9 h 13 min

je t’ai préparé un petit dîner.. avec des croquettes

c’est le pajeot qui joue le mieux..faut l’oscariser..j’en veux un pareil..et pis pour les handcuff et le fouet c’est handy anelyze

Annelise dit: 15 avril 2018 à 9 h 19 min

« à la campagne ns ne tuions js personne

t’étois en conséquence trés mal intégrée »

C’est vrai, Bouguereau

bouguereau dit: 15 avril 2018 à 9 h 23 min

..à la campagne on doit s’intégrer au décor plus qu’aux gens anelyze..hévidemment havec force sthil john deer credit agircole et monsanto..le décor on l’a un peu civilisé

Annelise dit: 15 avril 2018 à 9 h 32 min

Tjs étais tb intégrée ds le décor, JM… me faisais castagner au collège par une gitane en groupe qui voulait me racketter mon bracelet offert par Blanche Porte… j’avais deux ans d’avance, j’étais t dissipée et perturbée en classe, passant plus de tps à jouer au ping-pong qu’à étudier les maths, ultra craintive devant elle qui me prenait 3 têtes et 4 tours de poitrine, jusqu’à ce que… Bienvenue à Gattaca !
Le tout est de ne jamais penser au retour

Jazzi dit: 15 avril 2018 à 9 h 33 min

Oui, les chats n’ont pas la côte dans « L’Île aux chiens ». En revanche, les rats y sont sympas, et la chouette est très chouette !

Annelise dit: 15 avril 2018 à 9 h 36 min

Je l’ai bcp aimée ensuite. Elle aussi. Elle s’appelait Josyane Piton. Pour la saluer, ici. Son père ds un camp où les assassins de mon père se réfugièrent et js ne furent confondus…hasard des castings.. Mais je leur ai enfoncé la lame autrement plus loin en leur instillant par vengeance du Baudelaire et du Rimbaud, le goût des études au moment où ils s’y attendaient le moins

Annelise dit: 15 avril 2018 à 9 h 37 min

les chats n’ont pas la côte dans « L’Île aux chiens »
Vs croyez Jacques?
Bah..il s’amuse

Phil dit: 15 avril 2018 à 9 h 49 min

à l’eau Houston, merci du rappel Annelise. Steve Austin et sa femme super jamie… (pas le cuisinier au derrière pour baroz); nos riches heures télévisées, oscar goldman à la caisse

P. comme Paris dit: 15 avril 2018 à 10 h 47 min

Recette pour ne pas se retrouver avec trop de chats en appartement :

Ingrédients :
- Un grand bocal vide d’un litre de Nescafé.
- Un lavabo.
- Une bouteille d’éther diéthylique (CH3-CH2-O-CH2-CH3)
- Une portée de chatons de 3 jours maximum.

Actions :
- Fermer la porte de la salle de bain à cause de la chatte.
- Ouvrir la fenêtre à cause de l’éther.
- Verser une bonne rasade d’éther dans le bocal de Nescafé.
- Introduire délicatement les chatons couinant un à un dans le bocal en oubliant leurs petites griffes sur votre index et la paume de votre main.
- Refermer le bocal.
- Attendre cinq minutes, que leurs poils commencent à suinter.
- Faire couler de l’eau tiède (25°) dans le lavabo.
- Plonger les chatons dans l’eau tiède après les avoir assommé contre le rebord du lavabo.
- Maintenir les chatons sous l’eau tiède pendant dix minutes en vous regardant yeux dans les yeux dans la glace au dessus du lavabo. (Des petites bulles d’air emprisonnées dans le pelage viennent éclore à la surface).
- Mettre les corps des chatons que vous espérez sans vie dans le bocal que vous fermez fortement.
- Jeter au vide-ordure.
- Essayer de passer à autre chose.

M’enfin :
Quatorze chats dans un trois pièces emplis de bouquins…

Pour les lapins à la campagne :

Ingrédients :
- Un marteau.
- Une large pierre plate.
- Une demie portée de lapereaux.

Action :
- Extraire les lapereaux du clapier et leur écrabouiller la tête avec le marteau contre la pierre.
- Jeter les cadavres sur le fumier.

Ite missa est.
Bonne matinée en ce dimanche, Annelise.

xlew dit: 15 avril 2018 à 11 h 59 min

Plus que le lit du clip, peut-être la musique de Mort Schuman, génie de la chanson française oubliée, et le gros téléphone crème-de-citron, vibrant symbole de l’Eros des septante. Girardot, et son savoir de l’anticipation, de la rétention des expressions sur les traits du visage sans que rien ne les cimente dans les silences, un truc que les acteurs (humains comme chiens) ne maîtrisent pas vraiment chez Anderson qui aime mieux présenter les poires des personnages comme une succession de planches, de vignettes stoppées dans leur motion, dans leur élan (c’est flagrant dans Müdapest Potelle).
Un film d’il ya dix ans montrait Milos (qui se prénommait encore Jan Tomas comme dans les romans de Kundera) Forman revenir sur les lieux de ses commencements américains dans le salon du Chelsea Hotel, alors qu’il n’avait pas un rond pour vivre en septembre 1968.
On le voyait retrouver Stan Bard, l’ingérable dirlo, échanger les anecdotes qui devinrent des légendes propres à la bâtisse, temple des artistes et des enfants de la révolution rock, une première dans le monde post-1945, les spectateurs assistèrent à la naissance, le développement, et la disparition d’une civilisation, ou d’une sous-culture (pour reprendre un mot de l’époque), en direct depuis chaque coin de rue.
« Taking Off » en 1971, film bourré d’hilarité tragique comme dirait l’autre, plus fort que le Coucou, qui n’était peut-être qu’une machine de guerre anti-Hollywood à la papa, dont Otto Preminger prédit que sa portée philosophique serait un jour discutée.
Le rock était déjà l’un des combustibles de la révolte dans les années soixante en Tchécoslovaquie (et partout derrière le rideau), Václav Havel le rappelait souvent.
Animé d’un grand rire par les jeux de mots d’Annelise (Kourou) et de Jazzi (Minou/Milou), et la vision de la Princesse Aux Chats dans la forêt doit réjouir J.D, avec lequel je suis d’accord, les femmes sur la côte normande sont toujours heureuses (j’ai peur de me faire rééduquer pour « essentialisation de la femme » et manipulation de stéréotypes « genrés », mais bon je le dis quand même parce que c’est vrai).

puck dit: 15 avril 2018 à 16 h 32 min

pour reconnaitre l’intelligence chez quelqu’un il faut déjà l’être soi-même, du coup je serais bien incapable de dire si une personne est intelligente, et encore moins très intelligente, toutefois quand une cheminée commence à fumer je crois qu’il faut arrêter de mettre des bûches, maintenant que je sais que ce n’est pas une marque d’intelligence j’ai bien peur de finir mes jours enfumé comme un saumon.

puck dit: 15 avril 2018 à 16 h 42 min

il est tout à fait regrettable de constater que Dieu a fait ce monde en y plaçant autant de gens intelligents derrière des caméras et aussi peu à la Maison Blanche.

puck dit: 15 avril 2018 à 16 h 45 min

en fait ce aqui est regrettable c’est de constater que l’intelligence soit aussi mal répartie, d’autant que si on regarde de près ce beau pays que sont les Etats Unis on constate que la moyenne globale de l’intelligence à l’échelle du pays est bien moindre que l’intelligence moyenne des individus…

puck dit: 15 avril 2018 à 16 h 47 min

ce qui pourrait être le cas de la France, sauf la moyenne des intelligences est bien plus élevée, ce qui creuse un écart plus grand avec l’intelligence moyenne de la société.

puck dit: 15 avril 2018 à 16 h 52 min

pour ceux qui ne sauraient pas calculer l’intelligence moyenne d’un pays, en fait c’est juste un calcul statistique, il suffit de faire la somme des intelligences et de diviser par le nombre d’individus, alors que pour avoir la moyenne des intelligences c’est un calcul très différent qui porte sur les écarts d’intelligence par rapport à la moyenne, on obtient alors une valeur appelée « déviation standard » dont peut aussi faire la moyenne…

C.P. dit: 15 avril 2018 à 18 h 22 min

Après Milos Forman, Vittorio Taviani… Mes meilleurs souvenirs du cinéma des frères sont « Allonsenfan » et « Padre Padrone ». Mais il y en a bien d’autres.

Annelise dit: 15 avril 2018 à 18 h 24 min

Le rappel d’Oscar Goldman par Phil me fait plaisir. .bcp plus que P comme Paris dont le 10h47 s’écrit vraiment à l’instar du « Paris » danieldarquien.. M.E.R.D.E..le bruitage tsoin-tsoin « fil de fer froissé » qd Steve se mettait à courir ou qd Super Jamie écrasait la balle (le « bras armé » du cosmonaute au sens littéral.. elle avait l’oeil, lui l’ouie?.. difficile à dire, y a t-il eu romance, je ne me le rappelle pas).. ça c’était du cinéma.. starring Richard Anderson ! Trop bronzé aux UV, l’époque qui voulait cela, cf Pierre Cardin, cpdt on ne peut pas tjs tuer tt ce qui est gras.. Si ns étions ds le soap mis en abyme ds Tootsie par Pollack, on découvrirait qu’il n’était autre que le père de Wes?..ce serait trop beau
I’m stepping through the door en lisant Lew 11h59 sur Forman.. étonnant comme son nom relativement méconnu par rapport à ses films, pourquoi? ..parlé récemment avec un chercheur neuro sur le petit rire nerveux de Mozart à mettre en rapport avec la maladie dégénérative soupçonnée.. et la détresse de Salieri « moins vite, moins vite ».. Amadeus pas mon préféré, ceci dit.. Parait que le Coucou repasse ce soir à la télévision fçaise. Pourquoi pas Ragtime, ou d’autres moins fréquentés?
Que sera t-il servi pour saluer la mort d’un des Taviani?..envie de revoir Good Morning Babylone.. passé pas mal de tps à San Miniato, entre Arno et Elsa (ts deux charmants)
The stars look very different today
Am I sitting in a tin can ?
Far above the world
Planet Earth is blue
And there’s nothing I can do
(Alley la séquence du canon « sur zone sensible » fait mouche à ts les coups)

christiane dit: 15 avril 2018 à 19 h 08 min

Donc, « l’île aux chiens ». Elle est bien sombre cette île et ces chiens pas mal esquintés ! Puis on se laisse aller à ces décors brillants avec tant d’évocations artistiques. Beaucoup aimé les annonces drôles du générique, les tambours japonais des trois petits bonhommes au début. ai un peu décroché à la fin. On n’en finit plus… C’est pire que les intrigues des « feux de l’Amour !!! » que tentaient désespérément de m’expliquer une vieille dame amie, sauf que là, bien sûr, on est renvoyé à l’actualité politique du monde.
Ce que j’aimerais : voir un documentaire sur le tournage du film « Il a fallu deux ans pour tourner les 100 minutes de L’Île aux chiens. On parle quand même de 130 000 photographies prises (soit une moyenne de 185 clichés par jour minimum) dans 240 décors différents, avec près de 1 000 marionnettes, dont 500 canidés et 500 humains. Il fallait en l’occurrence en faire à des échelles différentes, pour des questions de mise en scène. Rien que la conception des marionnettes a pris environ quatre mois. » (Arthur Cios).
Sans le billet d’Annelise, je n’aurais certainement pas eu la curiosité de voir ce film. Des enfants proches ont décroché peu à peu et ont trouvé le film assez terrifiant.

Annelise dit: 16 avril 2018 à 8 h 27 min

Christiane, « terrifiant », sans doute..vs savez aussi b que moi que les « contes » ne sont pas faits en réalité pour être lus à la veillée, en famille, selon l’image d’Epinal.. inceste, meurtre et cannibalisme chez Grimm… Perrault, mieux vaut parfois l’expurger si l’on s’en tient aux vraies versions.. Lire Barbe bleue aux petites filles en plein me too#, hum? Ou Jean Marais chez le Jacquot de Nantes Demy qui a bien envie d’épouser sa fille Catherine Deneuve (pourtant le prince Perrin en collants, à côté…heureusement que Delphine Seyrig arrive en hélicoptère pour le raisonner) Ces histoires sont entrées au patrimoine culturel et on a commencé à les lire aux jeunes, mais souvent dans des versions édulcorées adaptées à l’âge.
Les enfants néanmoins aiment les histoires qui font peur… on ne va pas repasser le plat Bettelheim,la psychanalyse des récits dits enfantins sur laquelle on glosa bcp en 76, enfin il y a tte la dimension d’apprentissage..les jeux videos sur console où on dégomme à la kalach tout ce qui gêne st-ils mieux constructeurs?..le Petit Poucet, le héros s’en sort en étant plus fort que les parents et que l’ogre. C’est le plus petit qui va se montrer le plus malin, le plus courageux etc
Lewis Carroll n’en parlons pas..Roald Dahl svt saignant, sexuel, traumatique à nbre de titres.. Tim Burton en a fait son miel, Hitchcock s’est emparé 7 fois, aurait souligné le petit (Roger?) Tailleur, de son humour noir pour l’adapter ds ses « Alfred Hitchcock presents »
CP.. Ah, Lea Massari.. Francesco Rosi, « Le Christ s’est arrêté à Eboli » avec Gian Maria V.. ne me rappelle pas si le film avait pareillement suscité les foudres du pas tout à fait commun des mortels Gérard Lefort s’abattant sur l’adaptation ratée de Marquez ?

Jazzi dit: 16 avril 2018 à 8 h 55 min

Que penser de « Vol au-dessus d’un nid de coucou » ?

Pas le meilleur film de Milos Forman, à mon goût, et un peu trop cabotin le Nicholson…

Jazzi dit: 16 avril 2018 à 9 h 00 min

« On parle quand même de 130 000 photographies prises (soit une moyenne de 185 clichés par jour minimum) dans 240 décors différents, avec près de 1 000 marionnettes, dont 500 canidés et 500 humains. »

Et l’on ne sent pas du tout ce travail titanesque à l’écran !
Lorsqu’on ne voit pas la technique, c’est que le film est réussi.
Je l’ai revu en VO, avec le snobisme particulier des voix en anglais. Encore plus savoureux. J’avais oublié de souligner que parmi les voix françaises, on retrouvait encore l’inévitable… Isabelle Huppert !

xlew dit: 16 avril 2018 à 9 h 48 min

R. Lee Ermey n’expédiera plus John Savage se faire couper les chevaux qui galopaient dans sa tête sur l’île aux chiens de l’enfer de Parris Island. Sodom for the dogs and Gomer.

bouguereau dit: 16 avril 2018 à 10 h 20 min

et un peu trop cabotin le Nicholson…

un rimèque avec dieudonné ça srait bat baroz..le grozindien ça srait un islamiss sur les bords..nacéri bien chargé..ouelbèque jourait son propre role de locdu cafteur..philipo fait linfirmier sadique..macron le neurochirurgien prope sur lui..du mozart

bouguereau dit: 16 avril 2018 à 10 h 23 min

Les enfants néanmoins aiment les histoires qui font peur…

pépèpe anelyze..ces contes là n’étoyent pas pour les enfants..le bourgeois a hinfantilisé laristocrate par tous les moyens..et bettelheim n’en peut mais..sexpol anelyze..sexpol!

bouguereau dit: 16 avril 2018 à 10 h 27 min

« On parle quand même de 130 000 photographies prises (soit une moyenne de 185 clichés par jour minimum) dans 240 décors différents, avec près de 1 000 marionnettes, dont 500 canidés et 500 humains. »

sapré baroz..ça m’rappelle l’intro d’astérisque et cléopatre..’cet album a necessité 300 litres d’encre 500 pot de café et 600 pintes de bière’..de mémoire

bouguereau dit: 16 avril 2018 à 10 h 33 min

Je l’ai revu en VO, avec le snobisme particulier des voix en anglais. Encore plus savoureux

tien j’ai lu dans un journal honkongais d’australie que le méchant dictateur ressemblait vachement au caricature des japonais nazi du lotus bleu d’hergé..et j’ai trouvé ça pas con

christiane dit: 16 avril 2018 à 11 h 17 min

Annelise,
tout ce que vous dites est vrai mais il ne s’agit pas de cela. J’évoquais l’impact de l’image effrayante, liée au bruitage. La défense que les enfants ont, face à un conte lu ou écouté, n’existe plus face aux images assenées dans l’obscurité d’une salle de cinéma et sur grand écran. Ces enfants, je ne les connaissais pas ( de 6 à 12 ans). J’avais choisi la version française, un dimanche après-midi pour observer leurs réactions. J’ai vu, trémoussements et bâillements (film trop long, trop compliqué pour eux) et cris et tentative de fuir en fermant les yeux ou en se blottissant dans le parent présent face aux scènes les plus brutales ou menaçantes. Des moments de sidération muette aussi, je pense que là ils étaient sous le charme de certaines scènes, expressions d’animaux ou de l’enfant, décors, musiques.
Beaucoup de jeunes aussi, fascinés par l’exploit technique, la musique, le rythme et quelques adultes solitaires qui regretteront de ne pas avoir choisi la v.o.
Pour ma part, j’ai trouvé le film simpliste, trop démonstratif, oppressant par son ambiance sombre, très bruyant et trop bourré de scènes parasites.
Mais comme j’aurais aimé être sur les plateaux où se passait la mise en images…
J’attends beaucoup du prochain film que je verrai : « The Third Murder » de H. Kore-Eda. J’aime le travail de ce cinéaste. L’avez-vous vu ?

Annelise dit: 16 avril 2018 à 12 h 37 min

« j’ai trouvé le film simpliste, trop démonstratif, oppressant par son ambiance sombre, très bruyant et trop bourré de scènes parasites ».(Christiane)
Quelles scènes parasites ? Alignez m’en une seule. L’opération du rein? la dérive sur la poooosible histoire de coeur entre le Samouraï-boy à la broche enfoncée ds la tempe et l’étudiante US caricature-enfant de Tilda Swinton, elle-même née d’un croisement cryogêné entre Beau oui, comme Bowie, Twiggy et le lévrier afghan de Massoud?..la leçon de prépa des sushis? (Si on retourne à Budapest Hotel, maintenant : le bain de Zero? les digressions philosophiques de Gustav, amant furtif de la vielle rombière « on ne peut pas tjs prétendre au filet, la chair persillée a du bon »?)
Vs êtes mvaise langue.. Autre ami, traînant ses enfants rue de Bercy voir de vieux westerns rares, alors que les chers anges ne demandent pas mieux que de se goinfrer de pop-corn en allant s’abrutir dev Gaston, Kev Adams.. pas eux qui décident in fine, ouf..on verra ce que cela donne qd ils inverseront la donne… la démocratie juste à l’opposé de l’ochlocratie ou de la démagogie
Bouguereau  » un rimèque avec dieudonné ça srait bat baroz..le grozindien ça srait un islamiss sur les bords..nacéri bien chargé..ouelbèque jourait son propre role de locdu cafteur..philipo fait linfirmier sadique..macron le neurochirurgien prope sur lui..du mozart » Casting validé
Nicholson naturellement cabot, Jacques. Il ne sonne js deux fois, c’est ds sa nature… Shine a light naturel, même qd il fait moins son frimeur, lame enfilée ds la narine..Wolf dominant, les jumelles le guettent à l’Overlook que Spielberg a d’ailleurs repris de façon hommagée et narquoise ds Ready player

Jazzi dit: 16 avril 2018 à 12 h 48 min

« oppressant par son ambiance sombre »

Entre tsunami et centrale nucléaire en jachère, après les deux bombes nucléaires, l’île poubelle pourrie du film n’est pas une question d’ambiance, mais bien une imagerie fidèle à la réalité potentielle, au Japon comme ailleurs…

Annelise dit: 16 avril 2018 à 13 h 10 min

Christiane, j reprends, interrompue par un coup de tel.. Kore-eda, au cas où (hire).. oui oui, il m’intéresse
..pour en revenir à Wes Anderson, (évidemment j plaisante en vs demandant de citer une scène en trop..il n’y a quasiment que des scènes digressives, hirsutes..) vs voulez dire que les enfants de 6-12 ans n’ont probablmnt rien à faire là ? je veux bien, mais que leur est-il proposé, où ont-ils à faire ailleurs?.. au passage votre « j’attends bcp de ce cinéaste »..p une part cela me touche.. ms enfin, aucun n’est là pour satisfaire qui que ce soit.. ou alors il y a des tarifs, cela porte un autre nom qui ,en soi, ne me gêne pas du tt, à condition qu’il soit énoncé… tjs entretenu bon respect pour les Dames ou les Garçons « de l’art ».. en revanche aucun pour ceux qui font passer des vessies p des lanternes grâce à l’helium de la communication..vins musclés aux copeaux, pur bois en poudre aux yeux qui s’effondre en bouche

christiane dit: 16 avril 2018 à 18 h 22 min

Je ne veux ni ne peux revenir en arrière (L’île aux chiens*), chère Annelise, car je savoure encore ce film magnifique : « The Third Murder » de H. Kore-Eda. Ah, quel beau film, profond, surprenant, bouleversant. Jusqu’à la dernière image comme la miette du gâteau qu’on ne veut laisser aux oiseaux ou la dernière lampée d’un alcool savoureux. Voilà le cinéma qui me colle à la peau ! (mais merci, mille fois et plus pour vos chroniques et commentaires généreux et écrits dans une langue incomparable qui porte votre sceau.)
Les gosses de 6-12 ans ? Ils sont à fond dans leurs jeux vidéos et dans la science-fiction… Le film * est d’abord, m’a-t-il semblé, destiné à des adultes jeunes ou moins jeunes qui ont gardé un goût d’enfance tout en étant lucides sur les injustices de ce monde et l’amour des tambours japonais)
Un cadeau pour vous :
https://www.youtube.com/watch?v=C7HL5wYqAbU

Phil dit: 16 avril 2018 à 18 h 48 min

Les 6-12 ans générations (des) selfies…bon courage aux suivants ! Des copeaux , sans le pinard ! En tête de gondole le baron de Lestac cartonne, moins de cinq iouro la bouteille. Aujourd’hui mon voisin de transport a regardé « Valerian », film destiné aux 6 – 12. Il en avait le triple et semblait bien content. un jour peut être se trouvera un tabletteux qui visionne Walerian Boro. Tout est possible.

bouguereau dit: 16 avril 2018 à 19 h 57 min

Vs êtes mvaise langue..

cricri elle mate dla jeunesse dans l’noir..les plus pire histoire y commence comme ça

bouguereau dit: 16 avril 2018 à 20 h 10 min

En tête de gondole le baron de Lestac cartonne

5 bouteilles achtée 1 gratuite..la baronne est trop bonne phil

bouguereau dit: 16 avril 2018 à 20 h 17 min

Bombes atomiques, pardon…

baroz il a un sens inné dla formule chic et choc a la française qui tue sa mère..les deux gros copola et marlon sont vitrifié dans la kryptonite cordon rouge

P. comme Paris dit: 16 avril 2018 à 22 h 15 min

Mes chatons ont mieux finis que votre Daniel Darc après réflexion.
Même pas une peau tannée qui finirait en guise d’abat-jour.
Un crétin qui n’a pas su épeler M.E.R.D.R.E.

christiane dit: 17 avril 2018 à 3 h 42 min

Bouguereau,
êtes-vous un père de famille ? Si c’est le cas, vous avez vécu comme moi, ces séances de cinéma où on accompagne nos enfants, guettant de temps à autre leurs réactions, puis regardant le film, vous demandant si vous l’avez bien choisi ou si vous avez eu raison de céder à leur désir d’avoir choisi tel ou tel film parce que leurs amis leur en avaient vanté l’excellence.
Bouguereau,
êtes-vous ou avez-vous été un enseignant accompagnant parfois, à une projection, des élèves et regardant tour à tour l’écran et les élèves, vous demandant ce qu’ils en pensaient, si le film était bien choisi. Je me souviens avec une classe de cm2 d’avoir revu la guerre des étoiles (je ne sais plus quel épisode…). L’inouï, c’était que l’astrophysicien Michel Cassé participait à la sortie et qu’il était venu à l’école, plus tard pour discuter avec les élèves du film, de leur vision de l’espace, de la réalité de l’espace, de son métier, du centre de recherche de Saclay.
Maintenant que mes enfants et petits-enfants ont quitté le monde des 6-15 depuis longtemps, il m’arrive pour certains films dont on ne sait trop si des enfants gagneraient à le voir, d’aller au cinéma un dimanche après-midi, de voir le film en v.f et de partager avec des familles la projection. Les observer, oui, eux et leurs parents. Parler avec eux et leurs parents à la sortie, aussi.
Je ne trouve pas drôle votre allusion sordide. Je ne crois pas qu’un autre que vous, sur ce blog de qualité, l’aurait osée. Est-ce pour cela que vous êtes ici après avoir déserté la rdl et le blog de P.Edel ?

C.P. dit: 17 avril 2018 à 7 h 21 min

Merci, alley cat, et d’abord pour l’harmonica de Sonny Terry !

« First thing I’m gonna do if I get to heaven, ask St Peter does He have any good whiskey up here… »

Phil dit: 17 avril 2018 à 8 h 28 min

et vous en pensez quoi, dear Christiane, de cette génération gavée d’images comme des oies qui n’aime pas les livres (dixit « ça sent mauvais ! »)se lève au cinéma avant le générique de fin pour retourner socialiser dans l’empire de M. Zuckerberg ?
Nous autres restons assis à contempler le désastre d’un générique de fin sautillant comme un film bègue parce que la numérisation est incapable de restituer le même nombre d’images que la pellicule d’origine.

christiane dit: 17 avril 2018 à 8 h 44 min

La même chose que vous, Phil… sauf quand je me sens en lien avec ceux qui restent dans la salle, jeunes compris…

Phil dit: 17 avril 2018 à 9 h 21 min

nous sommes tous en lien avec tout le monde, c’est ce que le spécialiste des liens amicaux qui l’ont rendu millionnaire explique à ses vieux juges qui ont des doutes

Gilles dit: 17 avril 2018 à 10 h 02 min

Bouguereau et Manu sont bons drilles .s’il est tout seul ,je maintiens.Pouquoi monter sur vos grands chevaux cristiane 3.42.POur mater les petits jeunes rien ne vaut le plein jour ;Si ma mémoire est bonne ,Annelise se fait bien brancher dans l’autre sens à la CF!Les mères « toutes puissantes ! »,pères de famille ,éducateurs balèses à sonder les crânes vides de nos piafs .Vous n’en avez pas marre?Ca suscite méfiance .La génération pilon tond la laine sur le dos et administre des remontrances sur cahier contre profs et parents.Pas une vision aspartam de éducation qui va nous en sortir .Kore-eda .film de procès ,réflexion philo sur la capacité de juger misumi avant de l’envoyer à la peine de mort .Coupable ou pas ?Le doute de shigemori là pour servir le cinéma habituel de hirokasu Koreeda .Moins bien que les débuts ,it is my opinion.D’ou vient la passion pour le cinéma asiatique ,AL?Dans un billet vous disiez votre goût pour Edouard Yang ,John Woo et …Bruce Lee, »choregraphe et sportif ».Vous êtes très difficile à étiqueter .Je ne me rappelle pas d’ub engouement pareil pour l’Asie dans la génération de ma soeur ainée qui a la cinquantaine ,dix de plus que moi .Le Japon ,hong kong surtout sont devenus d’un coup a la moder?Quand ça?

christiane dit: 17 avril 2018 à 11 h 10 min

Gilles dit: 17 avril 2018 à 10 h 02 min
vous écrivez : « Kore-eda .film de procès ,réflexion philo sur la capacité de juger misumi avant de l’envoyer à la peine de mort .Coupable ou pas ?Le doute de shigemori là pour servir le cinéma habituel de hirokasu Koreeda .Moins bien que les débuts ,it is my opinion. »
A croire que vous n’avez pas vu le film ! Ce qui se joue est d’une autre veine. Glissements d’un visage à l’autre, d’une conscience à l’autre pour que « l’oiseau envolé » reste un secret entre l’avocat et le présumé coupable. Il y a du Jean Valjean, là-dedans.
Quant à Bouguereau, ne détournez pas l’attention. Son post est immonde.
Faire ou ne pas faire le bon choix, en matière d’éveil de l’enfant par sa famille, ça devient de plus en plus compliqué… Ne pas oublier l’influence du monde extérieur et de ses pièges. Les parents font ce qu’ils peuvent avec tendresse. Des erreurs certainement. Ne chargez pas leur inquiétude, leur fragilité de votre mépris.
Je crois que mon retour sur ce blog est mal vécu par les « mâles ». O.K. je vous laisse entre vous !

J.D dit: 17 avril 2018 à 13 h 19 min

@Christiane .Personne ne dénie le rôle de mechpouvhe ,ma chère .Votre « retour mal vécu par les mâles « ,essentialisation de l’homme que Herr XL n’a pas osée ,Be Ezrat Hachem,le 15 à 11.59.N’en faîtes pas un fromage,rikka mchmouma ,la mauvaise odeur que nous dégageons n’est pas méchante !Tfouj,remettez-vous qu’on vous lise.Vos tambours japonais cadeau à Annelise trop bruyants,d’ou viennent-ils ?I m gonna leave if you dont start drinking.Le rôle de composition pas demandé pour le couple Burton-Taylor.La langue sortie de Thornton devant les volleyeuses ,mekouak!(Annelise avait écrit judicieusement que lançon d’avant Charlie et lui proches quant à la figure).Herr Philippe , »nous sommes tous en lien avec le monde « .Glitz de dire ça comme ça .Je vous souhaite que ce ne soit pas ldébut de la fin,terminer devant un documentaire de Syrille Dion et chikse Mélanie Laurent…Klaakt ,ras le bol des cirés.Sur le lien,’nul homme est une île’?Quid du documentariste Dominique marchais?

christiane dit: 17 avril 2018 à 16 h 18 min

J.D à 13 h 19 min

Les tambours japonais cadeau à Annelise (trop bruyants) évoquent le premier plan du film « L’île aux chiens », pendant le générique où une animation montre trois enfants tapant sur ces tambours. C’est un art sacré au Japon, très impressionnant à entendre en direct.
Non, pas envie de revenir et encore moins après avoir lu avec l’andouille qui te suit et signe charlotte Cordée (après avoir usé évidence et autres pseudos).
Je laisse bouguereau à ses fantasmes.
Salut l’artiste !

Phil dit: 17 avril 2018 à 16 h 36 min

dera Christiane, la cinéphilie n’est pas très « children-friendly ». le fondateur de la cinémathèque de Belgique interdisait les enfants à toutes les projections y compris pour les films de Chaplin. mais vous avez raison de scruter les réactions au cinéma de qualité des générations montantes.

christiane dit: 17 avril 2018 à 16 h 43 min

Merci, Phil.
Cela me redonne un peu de joie. Peut-être Bouguereau a-t-il voulu plaisanter mais ce qu’il évoquait m’a blessée. Certains sujets ne me font vraiment pas rire.
De plus, j’ai toujours l’impression que les films que j’aime vous font sourire, pas assez… Je suis quelqu’un de simple au cinéma. J’aime les films des années 50/60 et dans les contemporains ceux qui sont bâtis sur une quête, un cheminement psychologique profond. Le noir et blanc et tout ça…

C.P. dit: 17 avril 2018 à 18 h 04 min

Allez, Christiane, ne faites pas la tête ! Il n’y a pas moins machiste que ce blog ; sur un autre un zigoto que vous connaissez très bien a une position sexiste ahurissante touchant le fait que la femme est par nature soumise et qu’elle aime ça…
Les vannes de bouguereau – qui par ailleurs connaît bien le cinéma, y compris celui des années 50-60 – sont toujours aussi drôles que violentes parce qu’elles sont toujours « au rebond », et voilà !

En tout cas, les films des années 50-60 ne sont pas forcément « simples ». Vous non plus.

Jazzi dit: 17 avril 2018 à 18 h 24 min

« une position sexiste ahurissante touchant le fait que la femme est par nature soumise et qu’elle aime ça… »

Pas toutes, WGG oublie les dominatrices. A l’inverse, il y a des hommes qui aiment ramper au pieds des femmes…Oui oui, ça s’est vu !

Annelise dit: 17 avril 2018 à 18 h 30 min

Charlotte Cordée 14h44, Christiane (!) 16h18 y otros qui n’attendent que le moment p s’y mettre.. je ne peux pas vs laisser seuls 5mn sans que ça fuse.. tir aux pigeons, aux canards interdit, respectez la nidification « parc ornithologique », la nidation tjs contradictoire de l’avis d’autrui implanté sur muqueuse susceptible etc..qd ça vs démange, renversez le cou en arrière comme les cigognes en Alsace, claquez du bec un instant à vide ds une forme de rire, ça évitera les noms d’oiseaux
Merci pour les tambours
Phil 16h36 « la cinéphilie n’est pas très « children-friendly. le fondateur de la cinémathèque de Belgique interdisait les enfants à toutes les projections y compris pour les films de Chaplin. » Agree..Curieux d’ailleurs combien les mythes st crûment réinstillés ds le cinéma gd-public actuel aux confins de l’horreur et du fantastique, censés continuer à inoculer du peps?..Blanche-Neige et le Chasseur, Le Chasseur et la Reine des glaces.. Charlize Theron qui nous matador(à la Almodovar) j’adore son amant le Roi, puis vampirise la jeunesse de la compagne de gêole de Kristen Stewart-Blancanieves avant de rejeter le corps désormais sénile de l’enfant.., les corbeaux en lames de rasoir s’échappent d’elle emmazoutée pendant que le frérot nettement incestueux farfouille du doigt ds des entrailles humaines.. l’oiseau bleu s’empale initialement sur un balcon garni de verre.. soudain rien n’est caché, tt trop montré car le ressort imaginaire est grippé?..les tablettes ou paupérisation de la lecture ont bien récuré..trop d’antibios, et à présent il faut du détergent pour une coupure bénigne au (petit) pouce(t)
Entre autres, raison p laquelle « Moonfleet » estomaque, fait démonstration de génie.. illustration médiane parfaite,pas moyenne du tt, pont entre deux, magic rainbow.. doigt de Chapelle Sixtine entre ce qui reste children-friendly, par exemple chez Stevenson et, disons, un processus de terreur qui éjecte l’enfance dans une « nuit noire du chasseur » qui lui rendra le spectacle si réellement terrifiant, que cette fois, il sera vraiment irrecevable.. Le petit gosse apprend le désenchantement induit adulte via Stewart Granger, de fait faux et décevant, tandis que Fox, investi « de travers » est forcé de repuiser loin en lui dans une part non distordue, afin de parvenir à recoller plus ou moins au modèle projeté..façon de se refaire une virginité morale..ils échangent l’instillation d’une certaine terreur qui va signer l’émancipation du jeune Mohune contre un contrat renouvelé d’innocence perdue..tbeau.. l’adaptation de John Meade Falkner par Lang ça oui c’est du pur chef d’oeuvre

Jazzi dit: 17 avril 2018 à 18 h 40 min

« La démonstration, spectaculaire, a tendance malgré tout, à virer au jus de crâne. »

Elle exagère, Sophie Avon dans Sud Ouest ! J’ai bien aimé « The third murderer ». Le dernier Hirokasu Kore-eda new look m’a bien plus. C’est-à-dire qu’il nous balade tout du long dans un flou, non pas artistique, mais… métaphysique. Il suffit juste de s’accrocher un peu, Sophie Avon !

bouguereau dit: 17 avril 2018 à 18 h 41 min

« au rebond »..on essaye tous cépé..sinon ya faute. cricri surjoue la simplicité la franchise l’honneur et fait mine qu’un rien blesse sa sensibilité qu’elle revendique par le fait telment féminine..piège fort grossier

bouguereau dit: 17 avril 2018 à 18 h 51 min

tien cépé j’ai réussi a pécho le film ‘ca s’est passé en plein jour’ à la télé recemment..pasque j’ai une passion coupable pour gert frobe..et surtout ayant été fasciné par à quel point tout ces films se citent en lousdé jusqu’à nos jours..celui ci en premier..a la fin on ne peut pas ne pas penser à goloume..melvins!
https://www.youtube.com/watch?v=ov2VJmhk4Lo

christiane dit: 17 avril 2018 à 19 h 37 min

Chic, Jazzi a aimé le dernier Hirokasu Kore-eda ! L’ultime quart d’heure est vraiment très réussi. Sophie Avon n’a pas aimé… étrange…
Bon, au moins nous sommes deux à aimer ce film.
Excuse, bouguereau. Je ne suis pas habituée à ce genre de suggestion… Même Jazzi l’avait reprise et questionnée. Quant aux déclarations de W. sur la femme soumise, oui, c’est insupportable.
Bon, n’en parlons plus…

Annelise dit: 17 avril 2018 à 19 h 39 min

Alley.. votre tjs appréciable délicatesse à la bo
https://www.youtube.com/watch?v=4E9ydw_aDMg
(en même tps, n’y a t-il pas comme un paradoxe entre celui-ci & votre « I’m gonna leave si tu ne te mets pas à boire » du 16, 21h18 ?
Pas le tps, là, ms vais revenir sur « le cinema asiatique », Gilles le 17 à 10h02

Annelise dit: 17 avril 2018 à 19 h 44 min

…Mickey coeur d’ange, angel heart pré-chir d’esthèt’ ds votre extrait, Alley… merci pour Ginsberg.. de t belles photos de Plossu de Henry Miller, Joan Baez.. Patti..(et aussi Georges Perec – ms c’est une autre histoire)

C.P. dit: 17 avril 2018 à 19 h 57 min

bouguereau, oui, moi aussi j’ai revu ça, presque par hasard. Il y a Michel Simon, le colporteur accusé par erreur qui se suicide. Fröbe fout moyennement les chocottes, l’installation du flic dans la station-service est un peu compliquée. Mais en effet, ce film peut servir, et( de MODELE

christiane dit: 17 avril 2018 à 19 h 59 min

CP,
comme vous en parlez ! des blagues « au rebond » ! On voit que vous aimez bien le lire.
Oui, de la violence souvent, dont je ne sais pas rire. Je les trouve foudroyants « ses mots gelés ». Il y en a plein le tarmac. J’ai tout reçu sur la tête. Notre Rabelais de compagnie se livre sans mode d’emploi. Restez à proximité la prochaine fois !

Phil dit: 17 avril 2018 à 20 h 29 min

Le cinéphile est un pervers et préfère les enfants méchants au cinéma. Excellent « le village des damnés ». Britisch, années 50, Georges Sanders en majesté de second rôle dans un film bis. A rarity !

PETRUS dit: 17 avril 2018 à 21 h 55 min

Inconditionnel de Wes Anderson, j’ai lu avec bonheur les propos d’Annelise à propos de cette « île aux chiens » que j’irai voir demain. Je n’y emmènerai pas mes petits-enfants avec lesquels j’ai vu hier « Pierre Lapin », sans doute moins ambitieux au plan intellectuel mais néanmoins fort réjouissant pour qui aime Beatrix Potter et ses délicates aquarelles, ce qui est mon cas. Qu’il est réconfortant le petit monde des lapins, ses prairies et ses cottages fleuris dans l’Angleterre de Dowtown Abbey reconstituée, si j’ai bien lu le générique, en Australie. Moquez-vous ! Le film est une sacrée prouesse technique, les références et les clins d’œil n’y manquent pas, de « Pulp fiction » à « Ocean’s eleven ».
Quant au « Third murder » de Koré-Eda, je partage l’avis de Christiane qui en a très bien parlé. Cette approche nippone d’une histoire souvent évoquée – sous des formes différentes – par le cinéma américain qui, à l’instar du Japon, pratique encore la peine de mort, est fascinante. Filmés souvent en gros plan, les (beaux) visages, ainsi que Christiane le souligne nous hanteront longtemps. La musique de Ludovico Einaudi accompagne magnifiquement ce drame tenu et retenu à la mode japonaise.

christiane dit: 17 avril 2018 à 22 h 21 min

Petrus,
oui, et ce glissement progressif vers le dévoilement, jamais explicité, juste suggéré avec une composition remarquable des plans où les deux visages se font face, se rapprochent puis par de savants reflets se confondent dans un même profil jusqu’à l’ajout discret et fragile du troisième profil. The third murder… oui…
Quant à l’île aux chiens, il me reste la beauté des décors presque futuristes traversées par des navettes improbables et glissement d’un chien à l’autre pour que se génère une autre histoire. Il faudra que je le découvre en v.o, donc sans enfants qui me préoccuperaient. A vrai dire les quatre qui m’encadraient (2 familles, une à gauche, l’autre à droite étaient accompagnés de leur mère, ceux au rang derrière nous, aussi. Peu de pères, semble-t-il à cette projection. Les enfants auraient-ils réagi autrement, assis près de leur père ? Possible…

C.P. dit: 17 avril 2018 à 22 h 44 min

Sur « Moonfleet » et ce qu’en dit Annelise (je laisse de côté la relation entre le livre et le scénario du film), juste comme ça :

J’ai vu une première fois le film en France, où il était arrivé tardivement , alors que j’avais quitté l’enfance et même l’adolescence. Le revoyant deux ou trois fois, je me suis demandé ce que j’en aurais ressenti enfant, et je l’ai donc fait voir à mon petit-fils qui a dix ans, l’âge de John Mohune. Il l’a trouvé palpitant, effrayant par instants, je crois qu’il a bien saisi le rôle tenu par George Sanders, mais je ne crois pas qu’il ait bien compris la double figure de Jeremy Fox (Stewart Granger). « Moonfleet », c’est un beau film pour adultes retournant (un peu) en enfance, non ?

Annelise dit: 18 avril 2018 à 9 h 21 min

Ah Sanders, CP ou Phil.. le Péterbougeois, acteur britannique au chapeau et fume-cigarette, « Eve » de Mankiewicz..tjs aussi parfait ds Le village des damnés,Mme Muir, Rebecca.. ce sarcasme élégant, en apparence distant, aboli ds un cocktail Nemnutal-whisky, « salut à la fosse d’aisance ».. j l’aime bcp.. ensuite, comprendre ou non la double figure de Fox sur le moment, qui sait le trajet exact que font les films en infusion longue ?
J’en viens au cinéma asiatique sur la question posée par Gilles (quand cela a t-il commencé etc?) et sur votre entier droit, Christiane ou Petrus, d’aimer le dernier Kore-eda.. Christiane qd vous écrivez « je ne peux ni ne veux revenir en arrière »(sur L’île aux chiens »), j comprends la formulation.. sans prôner le retour en amont systématique, un mot au passage sur la construction éducative.. sauter en haut de l’escalier sans avoir emprunté les marches, soit il faut une intuition phénoménale pour annihiler le manque, soit il y a des chances que l’inconscience à l’oeuvre fasse que la réception en haut soit branlante
Je m’explique. Déjà pu dire que je viens d’un milieu agricole, d’un village retiré où il n’y avait aucun cinéma à la ronde, sinon celui qui me paraissait très lointain, à côté de l’Hyper Cosmos (!) où se vendaient vêtements et éléments de quincaillerie basiques. Je n’ai eu la télé que très tard, j’avais une dizaine d’années..Jusque là je n’avais eu pour compagnie que les champs, la vigne et ceux qui y travaillaient, la forêt et les animaux. Quand je me suis mise à la regarder, je l’ai fait d’abord sans hiérarchie articulée. J’ai regardé comme j’ai lu, c’est à dire tout, absolument tout ce qui me passait sous les yeux, avec qqchose de la mémoire photographique des grands désirs qui ont tardé à avoir les moyens de se réaliser.. Ma façon de sérier par nécessité personnelle : je n’ai jamais été « consommatrice » à dédain, toujours « vécu » le truc..cinéma par les pores, le corps plutôt que l’intellect, la tête.. qd j’écris c’est pareil, ma main, mon stylo « avant » moi..faisant des études, ma cinéphilie accédant à Bx s’est construite au Jean-Eustache, Pessac dont le campus était proche, au Jean-Vigo ou à l’Utopia quand l’église désacralisée a ouvert ses portes..programmations pointues qui ne m’empêchaient pas de voir sans arrêt en parallèle des nanars, films jaunes, comédies Z, tt ce qu’il pvait y avoir de plus improbable.. et oui, Gilles, Bruce Lee m’a tombée raide.. La Fureur du Dragon… Tang Lung, le petit gars bouseux aux multiples assiettes de soupe qui demande nerveusement où st les toilettes..non seulement clin d’oeil social, mais chorégraphie du sport, un agencement pictural (couleurs primaires des chemises) un code de l’honneur (kimono on Chuck à la fin du combat), une solitude, une façon de filmer.. ou Jackie Chan..mes copains bourgeois au début trouvaient ça plouc, et puis.. je veux dire que mon intérêt, pour Edward Yang (objectivement un des plus délicat..YiYi, Brighter ou son dernier, The Wind, interrompu par la mort et ds lequel il embringuait justement Jackie Chan..), les Taiwanais ou Hong-Kong,Woo, Wong Kar Wai ou maintenant les Sud-Coréens, Bong, Park, voire le jeune franco-cambodgien Davy Chou etc n’a pas cru comme un champignon hors sol, le lendemain d’un orage.. ensuite, alors que ce n’était pas du tt le cas avant, je me suis mise à voyager, puis à voyager de plus en plus loin..j’étais à Paris ds les années Palace, en « sous-âge »..ce qui s’y passait m’était rendu par reflet.. drôle de caverne de Platon où pas mal d’amis, de proches avaient leur rond de serviette tandis que je m’en suis tenue écartée, je n’y mettais pratiquement jamais les pieds..mon truc c’était plutôt l’ethologie, la danse, le jardin, fleurs, potager.. la verdure me manquait bcp, n’ayant pas de balcon je fréquentais les parcs.. j’écrivais depuis lgtps, j’allais au cinéma sans arrêt, sans penser une seconde qu’un jour je pourrais souhaiter écrire dessus..enrichissement gratuit.. il y avait là (peut-être à Libé?) cette femme extra, « Monsieur Maud », sorte de dandy destroy en costard blanc, glasses miroir bleues totalement infectes, ms à lui, ça lui allait b.. il avait fait un texte exquis sur Naruse.. l’instant d’après, il signait des billets sur la mode en « Louella Interim ».. costaud, personnel, précis et diffus sous la fashionita diva..
Sans « repartir en arrière », il me semble tjs mieux pour aller en avant, de savoir, ou d’avoir l’intuition poreuse, fulgurante d’où ça vient

Annelise dit: 18 avril 2018 à 9 h 26 min

Vs évoquiez (CP ou Phil?) Daney..Ce st les Cahiers qui ont en effet entièrement déroulé le tapis du cinéma asiatqiue en France, ont permis de lui bâtir son lit…draps de soie..Olivier Assayas et Charles Tesson… visiblement commençant par prêcher ds le désert.. un numéro de 1984 qui fit un des plus gros flop de ventes..à eux qu’on doit tout ou presque..
Assayas t-shirt orange espadrilles, bavard, sans doute plus anxieux qu’il n’y paraît avec ses yeux sombres, fiévreux, ses merveilleux sourcils.. peut-être le souvenir du père qui faisait commerce avec la Chine..il divague passionnément (je sais, ds ma hiérarchie journalistique critique, qquns n’aiment pas tellement son cinéma ? ..Ou je confonds, était-ce Garrel, sur lequel vs m’avez reproché ici ds le dernier film le « slove en pyjama »?.. conversations amicalo-houleuses tandis que moi, Assayas, le serpent de brume etc, je marche.. divagation poétique, Irma Vep..)..apport croisé… l’Asie passe en leurs yeux, ils ns l’ont tendue.. « mon article passé inaperçu », dixit Assayas à un moment donné… « mémoire de l’eau »… Tesson chevelu, en retrait, rieur et taiseux.. il dit peu, mais quand il dit..regardez l’extrait jusqu’au bout, le sourire d’Assayas à son égard, à la fin.. pur amour radieux..magnifique
https://www.youtube.com/watch?v=IXHkW7HySCA

C.P. dit: 18 avril 2018 à 9 h 49 min

Programmation épatante au Cinéma Jean Eustache de Pessac, en mars, avril et mai. TOUS les films récents dont nous parlons, et d’autres plus anciens, une organisation riche en plusieurs registres… J’ai découvert, grâce à Annelise et à Céline, « La Mini-Gazette », fort bien faite.

A Paris, le cinéma La Clef rend les clés, sans grand espoir de reprise. Tristesse…

christiane dit: 18 avril 2018 à 9 h 50 min

Fritz Lang… Je viens juste de revoir « Le secret derrière la porte » le film aux chambres secrètes ou plane l’ombre d’un conte d’enfance terrifiant : « Barbe bleue ».
Et voilà que vous évoquez « Moonfleet ». Un titre à rêver, dédié à la lune, qui éveille en mes souvenirs un climat onirique, nocturne, une lande brumeuse sous une lune… fugitive. Et un enfant, frêle, ingénu, aux yeux tout ronds, jamais inquiet malgré le cimetière, la sinistre crypte, le puits, les réunions secrètes des contrebandiers…
Innocence et noirceur. innocence qui s’infiltrera peu à peu dans le cœur endurci de l’étrange Mr Fox. Un conte effrayant comme « la nuit noire du chasseur ».
Annelise, quand j’ai écrit « je ne veux ni ne peux revenir sur « L’île au chien », c’était uniquement parce que j’étais encore sous l’emprise du film de Kore-Eda et que je retenais avec force ce qui me revenait du film comme un rêve au réveil que l’on cherche à retrouver et qui se dissout. Je me refaisais le film à l’envers remontant vers les premières images. Ce que je fais en cherchant l’empreinte de « Moonfleet » si éloignée, presque oubliée. Les films , certains, nous habitent longtemps même quand on croit les avoir oubliés.

bouguereau dit: 18 avril 2018 à 10 h 39 min

Bruce Lee m’a tombée raide

sapré anelyze..t’avais acheté ton nounchaquou au marché de la ferté..je me souviens que c’était le même étale qui vendait les martinets les laisses pour chiens..les tapettes a mouche et les crans d’arrét taiwanais en zinc

bouguereau dit: 18 avril 2018 à 10 h 41 min

Excellent « le village des damnés »

oui..mais encore un fime violemment anticoco..alors que les espions double poudré au poison c’est chez eux qui sont

bouguereau dit: 18 avril 2018 à 10 h 45 min

Fröbe fout moyennement les chocottes, l’installation du flic dans la station-service est un peu compliquée

tu penses chez une veuve mignarde avec son lardon a l’hameçon..bon résumé..as tu vu ‘the pledge’ ?

bouguereau dit: 18 avril 2018 à 10 h 49 min

Le cinéphile est un pervers et préfère les enfants méchants au cinéma

il est dvenu une cible marketting majeur..la voilà la grosse bête du gévaudan dans le cinoche de ces 50 dernières années..et a contrario faut avoir vu les merketteer derrière leur glace sans tain espionant les têtes blondes que leur parent leur confient..pour de l’argent..et pour savoir quoi leur vendre..cricri elle elle fait ça pour rien..pour rien qu’il dit baroz..par qui tout le scandale..comme dab

Jazzi dit: 18 avril 2018 à 10 h 56 min

Oui, excuses-moi, le boug, j’ai eu tort d’enfoncer le clou, mais je peux pas me retenir !

Annelise, irez-vous à Cannes, le mois prochain ?

« Les noms des membres du jury du festival de Cannes 2018 sont tombés. Pour cette 71e édition, présidée par l’actrice Cate Blanchett, quatre femmes et quatre hommes ont été choisis. Parmi eux, deux français: le réalisateur et producteur Robert Guédiguian et l’actrice Léa Seydoux.
Seront aussi de la partie l’acteur chinois Chang Chen, la scénariste et productrice américaine Ava DuVernay, l’auteure et compositrice burundaise Khadija Nin, l’actrice Kristen Stewart, le réalisateur canadien Denis Villeneuve et le réalisateur russe Andrey Zvyagintsev, a annoncé le comité dans la nuit de ce mercredi 18 avril. »

C.P. dit: 18 avril 2018 à 11 h 04 min

bouguereau, bien sûr que j’ai vu « The Pledge », remake. C’est pourquoi je disais que le film allemand avait pu servir de modèle.

christiane dit: 18 avril 2018 à 11 h 10 min

« cricri elle elle fait ça pour rien. »…
Intéressant Bouguereau. Est-ce vraiment pour rien ? Je crois qu’on se défait difficilement de ce qui a été la préoccupation d’une vie d’enseignante et de grand-mère/ mère. Les questions d’Annelise sont tellement importantes. Que fait l’image dans les têtes des enfants ? Et le cinéma ? Et les dessins animés ? Et les jeux virtuels ?
Les enfants ont une grande force, ils ne se contentent pas de vies virtuelles comme certains ados ou adultes. Ils ont des vrais copains avec lesquels ils parlent, jouent, à qui ils confient leurs rêves, leurs colères. Pas encore atteints par la solitude, le doute mais accompagnés de héros fictifs puisés dans l’art de la BD, du cinéma, des livres, de l’actualité.
Je ne pense pas qu’il ne faut pas partager « L’île aux chiens » avec des enfants mais je crois qu’il faut préparer le terrain en parlant de ce monde, des exclus, des murs, des ghettos, des zones où l’on enferme les migrants, de la peur de l’autre, des épidémies, des vaccins. Mais tout cela au fil de la vie. Puis laisser la surprise, ne rien dévoiler du scénario. Peut-être ensuite évoquer la façon dont ce film a été fait avec ces prises de vue où les « marionnettes » sont animées geste par geste, où les décors parfois minuscules deviennent géants par la magie du cinéma.
Travailler avec des enfants ou être parent, c’est avancer dans l’inconnu. On ne sait pas l’influence qu’on a eu sur ce qu’ils sont devenus (ou deviendront).
Regarder des enfants au ciné, dans le rue, le jardin, la cour de l’école c’est parfois les comprendre…

P. comme Paris dit: 18 avril 2018 à 11 h 34 min

La seule fois ou j’ai regardé des enfants jouer dans un bac à sable, je me suis retrouvé au commissariat.
Dangereuse occupation.

Annelise dit: 18 avril 2018 à 11 h 58 min

Bouguereau 10h39 c’était le même étale qui vendait les martinets les laisses pour chiens..les tapettes a mouche et les crans d’arrét taiwanais en zinc
Exact. Et mes santiags imit-mex ultra pointues p faire ma show girl à la pole-danse, comment le savez-vs?
Helas le martinet sur les enfants, ça ne paie plus..des boites de prod « cuir » obligées de fermer.. j’avais vu un reportage instructif sur Fce2 où un couple de vieilles gens désabusées s’en plaignait, au bord de la faillite après une vie de labeur..escandale !.. grâce à dieu,ils pensaient se reconvertir ds le sado-maso mieux prospérant en intégrant des billes d’acier sur la lanière…ingénieux et bon p l’industrie..? étonnez-vs après ça que Canto termine en cage à quatre pattes avec Béatrice Dalle chez le Yann Gonzalez après minuit.. rien n se perd, rien ne se crée, tt se transforme

Annelise dit: 18 avril 2018 à 12 h 18 min

Ils ont des vrais copains avec lesquels ils parlent, jouent, à qui ils confient leurs rêves, leurs colères. Pas encore atteints par la solitude, le doute
Ah bon?

Jazzi dit: 18 avril 2018 à 12 h 20 min

Moi, autour du bac à sable, P. comme Paris, je regarde les jeunes papas de plus en plus nombreux qui les accompagnent, c’est moins dangereux !

Annelise dit: 18 avril 2018 à 12 h 34 min

..je dirais plutôt que l’idiome, la plasticité à cet âge st à l’acmé..ne serait-ce que physiologiquemnt..d’où la prégnance éducative par dessus, emboîtage de pas ou refus, emprunt des chemins de traverse dégagés en solo au fil de la socialisation
B sûr que Bouguereau 10h49 « une cible marketting majeur..la voilà la grosse bête du gévaudan dans le cinoche de ces 50 dernières années..et a contrario faut avoir vu les merketteer derrière leur glace sans tain espionant les têtes blondes que leur parent leur confient..pour de l’argent..et pour savoir quoi leur vendre » a raison
La question est qu’en fait-on, comment et pour quoi après?

Annelise dit: 18 avril 2018 à 12 h 46 min

« Pas encore atteints par la solitude, le doute »..
lu justement il y a qq tps le livre de Geneviève Brisac, « Chagrin d’aimer » (Grasset).. elle raconte combien sa mère, grosse fumeuse qui crâne en volant des objets lui met le bourdon, la honte..détraquement d’une vénération impossible, et à la fs, pourtant..j’y pense car elle est éditrice pour enfants et adolescents, à l’Ecole des loisirs.. ou Claire Bretecher, yeux étrécis d’horreur qd venait sur le tapis le sujet de l’enfance, la sienne en tt cas

Jazzi dit: 18 avril 2018 à 12 h 56 min

« dans le cinoche de ces 50 dernières années »

Et pas seulement, en littérature aussi, en effet, Annelise.

Annelise dit: 18 avril 2018 à 12 h 56 min

quelle fillette étiez-vous
J’ai mouru tôt et plusieurs fois, Christiane. .on va dire ça comme ça..obligée de renaître en case départ pour jouer au Monopoly..rue Lecourbe ou rue de la Paix..ça apprend ms c’est fatigant

Annelise dit: 18 avril 2018 à 13 h 07 min

Phoenix, deux que j’aime b Jacques, feu River de My own private the best Gus Van Sant et Joaquim
C’est aussi l’autre nom « dévoyé », la part noire de Jean Grey, la femme télépathe des Xmen
Sinon il faut acheter les gares pour faire bisquer Guillaume Pépy..ou prendre l’avion sans billet de l’imaginaire..écrire aussi physique que dresser le moaï en île de Pâques
Bon après-midi

christiane dit: 18 avril 2018 à 13 h 45 min

La relation mère-fille… Geneviève Brisac… un impossible entre elles-deux.
L’enfant dans la famille : panier de crabes, parfois, oui…
Mon regard ciblait l’extérieur : jardins, cours de récré, rue, cinéma, les lieux où les enfants sont nombreux, tissent des liens entre eux.
Quant à l’école…
Bien sûr, il y avait toujours l’enfant solitaire, assis dans un coin, l’air songeur, fermé ou le chef de bande qui entrainait les autres dans la violence et l’exclusion.
La pédagogie institutionnelle avec laquelle je travaillais (en équipe) pouvait relier, faire groupe, faisant vivre des lieux où la parole était protégée. C’était important en Seine Saint Denis où j’enseignais car il y avait beaucoup « d’enfants bolides », qui se cognaient partout, que rien n’arrêtait ou d’autres inhibés qui ne parlaient pas. Des enfants qui « mouraient » symboliquement… Il fallait inventer pour que le face à face avec les élèves ou les élèves entre eux, soit autre chose qu’un rapport de forces qui dégénèrerait en violence réciproque.
J’en garde de bons souvenirs, d’enfants qui se dépliaient pour naître à la parole, à la création, à la confiance, à l’envie d’apprendre, de s’émanciper. C’était un drôle de « pays » assez semblable à la zone où s’ébattent les chiens de l’île de Wes Anderson.
Les revoir des années après, radieux ou tristes c’est toujours émouvant.
Merci pour cette esquisse, Annelise.

Emmanuel dit: 18 avril 2018 à 14 h 11 min

Annelise,dizuiteur trente hier »je ne peux pas vous laisser seuls 5mn »; kant Christy smé atrété jidé dandouil,fofer kekechose!;Papaskon felporc kon meritlabatage;Christy caisse kitpren?taténerfs ,tousseux kon défames alaméson ycompatiss;:.Kameme calmtoi,.sifo rvoi mouneflite ?.;fépadchichi ,cépééfil it respectent,tas lmeuste;.Apré kjazzy lété baba dvan lbillé ,cta montour dette sslcussu ssu lcinemaasiatic;.9.21 & 9.26,ansein minutes ,Annelise ela lcorps dMichelle yeo avé le stilo nounechakou;cédla formule 1 avé carburanver ki polupa ;.Chengkjé unpetal ssulatruf:;sasré chouette kmuscad elsouff dessu;?

bouguereau dit: 18 avril 2018 à 14 h 44 min

mais je ne crois pas qu’il ait bien compris la double figure de Jeremy Fox (Stewart Granger). « Moonfleet », c’est un beau film pour adultes retournant (un peu) en enfance, non ?

les enfants ne faisant pas de film c’est une trés grave question..mon souvenir est que non seulement un enfant ne se confie pas facilement mais qu’il a naturellement des défenses qui lui font subodorer que ça n’est pas son intérét..sinon pour expérimenter encore une nouvelle chose.. »se dire » peut être..bref mentir cépé..mentir autant qu’il le pourra

bouguereau dit: 18 avril 2018 à 14 h 51 min

La question est qu’en fait-on, comment et pour quoi après?

de l’argent anelyze ! de gros prescripteurs devenu gros tendanceur on se demande plus si on ne peut pas aller un peu plus loin encore..on l’sent bien..et si on évite -scientifiqument- de leur demander..ils sont baisé..archibaisé et ratabaisé..et si c’est vrai que plus grand on reproduit les méchanstés qu’on a subit petit..ça fait du vilain

xlew dit: 18 avril 2018 à 15 h 05 min

Après vision de Treasure Island et Moonfleet, les enfants de 10 se transforment (« they turn » comme on dit dans The Walking Dead), ils vont ensuite lire sous les draps en cachette du maître de la maison The Master Of Ballantrae et rêvent de partir en Inde avec Milady, parce que Dumas pas encore mort dans leurs souvenirs.
Mystères des passages chez les enfants qui lisent, des instants peut-être encore plus rogues à décrypter dans une salle de cinéma (je rejoins Christiane et bouguereau qui disent à peu près la même chose, très difficile d’échanger quelque chose avec un enfant qui a les yeux dans les phares), je me souviens de l’imposition du DVD « 9″ de Shane Acker (Numéro neuf), à mon jeune fils, trouvant d’emblée ça « triste », la dépression le guettait-il, dans votre salon vous pouvez en parler tout de suite, déminer un terrain qui, tout en étant très beau (des idées de scénario piochées ça et là par Anderson, sans conditions ?), introduit le vierge regardeur dans les champs d’algues aspirantes des théories post-apocalyptiques.
Relativement clair que Assayas passe du côté des montagnes du Wudang et des principes du Tao, et qu’il laisse la rigueur du cadre bouddhique à ses confrères cinéastes du temple de Shaolin, même si la généalogie qu’il élaborait dans le fameux numéro des Cahiers paru en 1984 semble délicieusement fumeuse, l’image reprise par Annelise du ruban de nuages mariaux qui dégrisa Nietzsche de ses tensions internes est très parlante à cet Hoggar, la Suisse est un désert humain magnifiquement trop cinématographique.
Hâte de découvrir le Kore-eda, qui devait fatalement s’éloigner de ses histoires familiales.
La plage tarpéienne de Sang-Soo hong et ses contes du vague à l’âme de Kim après le vide éprouvé devant l’étui pénien de ses concitoyens, l’appelait à lui, il se tire de ce dangereux pas en reprenant l’esthétique des films de A. Kurosawa, on a toujours l’impression que quelque chose d’irrémédiablement originel s’est passé au Japon depuis l’attentat de la secte Aum et le grand tremblement de terre de l’Est quand on observe ses films (on se souvient du radical segment décrivant une pendaison tourné par Carax pour « Tokyo » avec Gondry et Bong Joon-ho), c’est peut-être cela qu’il capte sur les visages (les doubles profils qui bavent avec grâce dans les scènes de parloir fantôme), tout en disant beaucoup sur le système légal au Japon, thème qui me passionne et dont je pourrais rapporter quelques anecdotes si le lieu s’y prêtait, le droit positif du pays et sa mise à l’épreuve au coeur des images du réel étant en plein chamboulement depuis dix ans.
Rien que sur la BA on peut s’apercevoir de tout ce que Kore-eda prend à ce même Bong Joon-ho (pensons à son implacable « Memories Of Murder »), ainsi qu’au « Resurrection of the Little Match Girl » de Jang Sun-woo, ou peut-être certaines scènes d’exposition du Fincher de Millenium, sa Lisbeth ayant la dérangeante fausse quiétude de la désormais korédienne Hirose, qui fait rougir la pellicule à volonté, comme un tremblant petit oignon d’iris that glitters dans la terre, au soleil blanc de la fin de l’hiver.

Jazzi dit: 18 avril 2018 à 16 h 42 min

« le droit positif du pays et sa mise à l’épreuve au coeur des images du réel étant en plein chamboulement depuis dix ans. »

Tu vas pas être déçu, quand tu découvriras qui est l’auteur du troisième meurtre, xlew !

PETRUS dit: 18 avril 2018 à 17 h 02 min

Heureuse surprise : un des chiens du film de Wes Anderson ressemble trait pour trait à celui qui dormait avec moi quand j’étais petit, un machin en peluche hirsute et moyennement propre d’un marron mal défini, que j’adorais. Néanmoins je n’emmènerai pas mes petits enfants voir « l’île aux chiens » de peur qu’ils ne fassent des cauchemars pendant les trois prochaines années ce que leurs parents me reprocheraient. Elle fout les jetons et le cafard, cette île aux détritus ! Couleurs, décors, et cette volonté de réaliser une animation un peu mécanique, quel boulot intelligent. Sans parler de la composition symétrique de l’image que Wes Anderson avait déjà appliquée à « Grand Budapest hotel ». Ce type est merveilleusement cinglé, non ? Comment arrive-t-il à financer des films qui coûtent cher et sont tout de même très décalés, donc pas grand public ? Le savez-vous Annelise ? Ou quelqu’un d’autre sur ce blog ?

Jazzi dit: 18 avril 2018 à 17 h 42 min

Quand je suis allé le revoir une seconde fois, la salle, une des plus grandes du multiplex Bercy-Village, était pleine, PETRUS.

Annelise dit: 18 avril 2018 à 18 h 28 min

Petrus, il y a la fidélité de Bill Murray, entre autres, n’ayant pas hésité à payer de sa poche dev le refus Disney..forme de fidélité à un univers.. peur en revanche lorsqu’il parle d’ouvrir un parc d’attraction..
A qui c’est-y qu’Annelise donne la pa-patte ? Lew 15h05
L’iris c’est l’œil et l’arc-en-ciel
« tout en disant beaucoup sur le système légal au Japon, thème qui me passionne et dont je pourrais rapporter quelques anecdotes si le lieu s’y prêtait»
Faisez, faisez comme on dit
(Les paysans dont j’étais, dont je suis, soulevant le galure informe porté sur tricot de peau jaune aux aisselles devant ma mère leur demandant timidement si ça ne serait pas bien que le fils vienne à l’étude, étant faiblard en orthographe : « P… fait chaud ! Faisez, faisez, mais attention qu’il apprenne pas trop », sous-entendu, je ne vois pas à quoi ça servira pour lier la plante, dans une enclave où de ttes façons il n’y a pas de travail, hormis cela)
Assayas ns a ressorti le serpent ni vu ni connu ds Sils Maria.. liron nietzschéen dressé sur le chemin de Juliette Binoche et Kristen Stewart..ah oui ça surprend qd on ne s’y attend pas..ça gondole entre les pics démaquillés et swissssss..l’horticulture enseigne qu’il ne faut pas trop greffer non plus, ou alors en sachant qu’il risque d’y avoir rejet.. parfois c’est le plus beau… entrelacs de nature apprivoisée, de culturé dans lesquels la dimension sauvage reprend des droits..moins joli en bouquet lié, mais plus de parfum, teintes non reproductibles
Absence remarquée du Danish b. Sûrement envacancé, il aura abandonné RdC sur une aire d’autoroute, «cela ne se fait pas » lui dirait Dutronc, homme à chats

J.D dit: 18 avril 2018 à 18 h 28 min

Chère amie ,Christiane ,me qualifier de ‘Hazir,de porc dans ma situation est rempli d’humour .Kol Akavoth si vous le faites en plein sail hel?Pas en condition de pouvoir vous répondre .Je ne vois pas en quoi je vous ai offensée .Lama?Passer chlimazel est la même chose qu’ouvrir une portière.Politesse.Feygele,votre 9.26 fait grimper au ciel.Torre sin fin ,tschuss de Bulgarie à la princesse X.

Annelise dit: 18 avril 2018 à 18 h 32 min

J.D vs Christiane et vice versa, halte au feu, vs deux.. en plus je ne crois pas que ce soit vs qu’elle ait traité d’andouille, charcuterie au détail

Annelise dit: 18 avril 2018 à 19 h 21 min

Enfer ! Vs savez manifestement que These Days une de mes préférées de Nico.. lalala-lala-laa-la..donnée en « madeleine » qd j’étais l’invitée d’Olivier Bellamy p l’ouverture du gd Auditorium de Bx… censée être Bordelaise, en fait j’avais dû rentrer exprès…Blandine à la fosse aux lions pendant une heure, je résiste mal au direct, des gens partout autour.., ma langue n’avait cessé de fourcher, me faisant dire des sottises qui m’enfonçaient d’autant plus en timidité..voulant parler des frères Dardenne, de Dumont, je finis par bredouiller « Drumont », notoire collabo,..mon dieu… Jonny Greenwood à la partition.. there will be blood.. avais aussi choisi un morceau de Marie Trintignant & Fersen..pièce montée des gds jours

Annelise dit: 18 avril 2018 à 19 h 25 min

N’ai js aimé le(s) manteau(x) taxidermistes, renard en sautoir etc ds Famille Tenenbaum ni nulle part chez WA.. excuse de la fiction.. les (vrais) Montesquieu j peux en témoigner, hélas, ont des massacres ds le couloir

P. comme Paris dit: 19 avril 2018 à 0 h 40 min

Annelise dit: 18 avril 2018 à 19 h 21 min :

Vous avez fait de grands progrès, Annelise,
et c’est pour cela que l’on vous lit avec plaisir.

christiane dit: 19 avril 2018 à 7 h 23 min

JD,
Je vous ai répondu pour les tambours japonais. Le reste (relisez) s’adressait au troll qui s’exprimait après vous.
P comme Paris,
Duras et les tsiganes, puis Kessel : beau voyage.
(Annelise,
« Halte au feu » ? Quel feu ? JD joue au ventriloque. Je n’y suis pour rien…)

bouguereau dit: 19 avril 2018 à 9 h 22 min

voulant parler des frères Dardenne, de Dumont, je finis par bredouiller « Drumont », notoire collabo,..mon dieu

c’est freudien..aprés bruce t’en pinçais pour le beau ss..tiens justement j’étais dans une brocante dernièrement et me voilà sortant de son fourreau une dague ss nickel propre pour saluer notre soleil si rare ‘c’est une authentique’ qu’il me dit le broc et c’est 500€..moi c’était juste pour le folklore..comme je ne peux pas m’empécher dactionner les pompes a cul et caresser les pots de chambre..aussitôt y’a son voisin qui dit ‘je ne peux pas laisser dire ça c’est un faux grossier’ et s’ensuit une brouille maous..c’est la première fois de toute ma vie de pucier hinternational que j’ai vu un collégue en reprendre un autre sur un prix et une authenticité..et ça été sur une dague ss

bouguereau dit: 19 avril 2018 à 9 h 26 min

cricri plaide non coupabe et elle est ptête prête a faire un gros chéque..un fin pucier qui a roulé sa bosse sent ces choses là..pas besoin d’ête vergèze

bouguereau dit: 19 avril 2018 à 9 h 32 min

YO, pour le « Boug » :

dans ma jeunesse j’ai connu une plus agée qu’avait fait la bimbo à pas cher sur un bateau de pêche aux ‘gros’ sur les cotes mexicaines..elle avait de beaux restes..elle me racontait plein de truc sur son ‘youl’..ça m’impressionnait alors je donnais le change en mimant ses gestes..ça payait pas mal..mais javais l’impression de passer aprés lui anelyze..comme quoi tu vois chacun sa misère

Annelise dit: 19 avril 2018 à 9 h 48 min

Qqsoit l’extrait, Yul tsj bon.. j’ai eu peur le voyant apparaître en bonnet qu’il porte une moumoute.. 50% du charme en moins
9h22, non sérieux? J’aime b le décalage de l’interrogation éthique sur le prix.. « Querelle sur dague à Bariloche », « Embrouilles mercantiles pour collectionneurs faf », il aurait fallu proposer ce genre de titre à Kerversau poulpeux
Christoph Waltz, sinon ? Basterds. Et le jeune Harry d’Angleterre si finaud qui va au bal masqué ohé ohé en tenue insignée.. on va lui envoyer the Charming man Morrisey dire ce qu’il pense de la royauté britannique.. there is a light that never goes out

Annelise dit: 19 avril 2018 à 9 h 59 min

…lequel a donné une itw des plus surprenantes..
«Londres est une ville avilie», regrette-t-il en préambule, mettant en cause notamment le maire de la ville, Sadiq Khan, d’origine pakistanaise, qui selon lui «ne sait pas s’exprimer correctement en anglais». «J’ai vu une interview où il parlait de santé mentale, et il a dit à plusieurs reprises « men’el » au lieu de « mental ». Il ne pouvait pas dire correctement les mots « santé mentale ». Le maire de Londres! La civilisation est finie !», détaille ainsi le musicien
Salmigondis de l’ancien chanteur des Smiths qui confond quitter le politiquement correct et faire le viandard sur tout et n’importe quoi, n’importe comment..on pense au film interdit pour cause de patron de bordel revenu d’un indépassable enfer

Annelise dit: 19 avril 2018 à 10 h 15 min

..y fais allusion car rejointe par une amie anglaise qui découvre avec stupéfaction que Wes Anderson n’est pas anglais.. elle qui me rapporte la big sortie de Morrissey, sur les attaques à l’acide « systématiquement du fait de non-Blancs » etc.. Qd on est détenteur d’une parole publique, plutôt que de donner dans la digestion-canard (ça sort immédiatement après être entré…) on essaie de penser un peu la portée de ce qu’on dit, au lieu d’être obsédé par l’idée d’abandonner tte langue de bois.. je l’aimais mieux en chemise ouverte, colifichets sur la poitrine en train de fouler la scène de fleurs mortes
Petrus (tjs sur WA), vs savez comment cela s’est passé initialement?.. Owen et Luke Wilson.. improbable alliance après partage de chambre d’étudiant. .une sorte de troupe où l’humour apparemment troupier de l’un est venu s’inscrire ds l’espèce de folie miniaturiste, monocorde et centrifuge à la fois de l’autre.. un des premiers prod.. Bill Murray et la marmotte vs saluent bien, il est 6h

C.P. dit: 19 avril 2018 à 13 h 25 min

A la bien lire, Annelise – même si Wes Anderson lui plaît – relève dans son très bon article comme dans ses commentaire suivants quelques « manières » dans son cinéma. Avec objectivité, et c’est vraiment très, très bien ainsi.
J’avais bien aimé « Rushmore » et « The Life Aquatic…(surtout à cause de Bill Murray) », la suite m’a lassé, y compris « The Grand Budapest Hotel ». Oui, je le trouve cinéaste habile ET « maniéré ».
A propos de « L’Îe aux chiens », j’ai lu aussi Lew et Christiane, dont les commentaires équilibrent des enthousiasmes. J’ai vu la bande-annonce et un document touchant le travail d’Anderson, sa masse de vidéos confiée à ses « animateurs », etc. C’est certainement du boulot, avec péripéties, mais franchement le sens général me semble relever d’une socio-politique, japonaise ou pas, sur laquelle presque tout le monde est d’accord ? Soit ! Enfin, je n’aime pas ce type de dessin ( pas plus d’ailleurs que les mangas, mais c’est encore une autre question), ce qui me regarde.

Pour les enfants au cinéma et DEVANT les films, je comprends bien ce que veut dire bouguereau, sur la réserve et le « mentir ». Il faudrait voir à quel âge les un(e)s et les autres ici ont vu « Moonfleet » ou telle ou telle version de « Treasure Island ». J’observe en passant que nous parlons plus ou moins, plutôt plus que moins, au masculin avec, romans et films, des personnages comme Jo M. et Jim H., en laissant peut-être de côté la part ordinaire de l’identification (relire Queneau, « Loin de Rueil » et le passage où Jacques tient son siège à deux mains en s’identifiant à Jacques l’Aumône à cheval, devenu westerner). Bon, alors les filles ? Moi, bêtiau, j’ai posé la question non à mon fils qui avait vu tard « Moonfleet », mais à mon petit-fils Lior. Pas à mes quatre filles, ni à celles (cinq sur six) de mes petites-filles qui ont vu le film.
C’était pour le sourire. Je ne vois pas spécialement Annelise en garçon manqué, mais en Flibustière-des-Antilles, pourquoi pas ?

christiane dit: 19 avril 2018 à 13 h 28 min

@bouguereau dit: 19 avril 2018 à 9 h 26 min

« cricri plaide non coupabe et elle est ptête prête a faire un gros chéque..un fin pucier qui a roulé sa bosse sent ces choses là..pas besoin d’ête vergèze »
C.P. apprécierait certainement, moi, pas du tout. Soyez clair bouguereau, allez jusqu’au bout de vos insultes, à moins que vous soyez gagné par l’imitation du vide sidéral des interventions de charlotte cordée… et que votre plaisir soit également de dénigrer.
Dire que sue ce blog on est sensé parler de cinéma. Voilà deux fois que vous semez la tempête… Désirez-vous que je quitte ce blog ? Dites-le clairement mais vous allez mettre cette pauvre charlotte cordée au chômage.
Quand j’évoquais la main mise des mâles sur ce blog, expliquez-moi pourquoi il n’y a aucune femme (sauf l’andouille déjà citée). Voulez-vous tenir AL captive de vos joutes oratoires ?

C.P. dit: 19 avril 2018 à 14 h 10 min

Christiane, je viens de dire que j’ai été attentif à vos réserves touchant « L’Île aux chiens ». En pensant, un peu grâce à vous, à mes filles que vous connaissez. Ne prenez pas au sérieux les coquineries de bouguereau, c’est votre trop sérieuse réaction qu’il épingle.
Il n’y a pas plus de main-mise des « mâles » sur ce blog que d’ablettes au Texas. Mais s’il y en a un de trop, je veux bien m’en aller, ce ne serait pas grave.

bouguereau dit: 19 avril 2018 à 16 h 12 min

tu es toujours a gravement confondre ton étant avec ton être pour la mort cépé..certes nous sommes tous des pas grands choses..mais ce qui n’est pas tout à fait rien

bouguereau dit: 19 avril 2018 à 16 h 16 min

Charlotte Cordée

aprés avoir tant essuyé de pied au cul keupu se rêve maintenant ficelée nue a la grande vergue..il veut sexualiser l’affaire..baroz avec sa jambe de bois peut être

bouguereau dit: 19 avril 2018 à 16 h 24 min

je l’aimais mieux en chemise ouverte, colifichets sur la poitrine

ha les 70′s..la dent de requin plantée dans la moquette..ça va revenir anelyze!..pour le prince charmant faut être patiente..il est au bistrot..il revient

christiane dit: 19 avril 2018 à 16 h 52 min

C.P.,
où sont les femmes ? non, ne partez pas. vous lire est un supplément de partage.
L’île aux chiens… La couleur qui domine dans mon souvenir ? un camaïeu de gris-noirs. Comme ce film est sombre aussi dans son inspiration… je trouve qu’il plombe… Peut-être est-ce l’effet voulu…
Envie d’écran différent, je cherche…
Quant à Bouguereau… je crois qu’on ne se comprendra jamais, ni avant, ni maintenant. demain est mal parti !
J’admire la sérénité d’Annelise qui traverse tout cela, calmement, comme un ciel d’été dans l’œil d’un cyclone. Elle a dû en traverser des guerres…

Fontebranda dit: 19 avril 2018 à 18 h 18 min

CP, vous qui pensez (avec le sourire) au jeune public féminin — ne pas oublier l’Emily de High Wind in Jamaica de Al. Mackendrick

Fontebranda dit: 19 avril 2018 à 18 h 27 min

voilà la bande annonce, que je trouve cependant décalée par rapport au film (on a l’impression qu’elle reflète davantage les attentes que l’on suppose au public que le film lui-même).
À moins que mon souvenir ne l’ait placé sur un tel piédestal que la confrontation à la chose entraîne fatalement la frustration ?

https://www.youtube.com/watch?v=1eYid4HLRf8

Annelise dit: 19 avril 2018 à 19 h 04 min

Chère Fontebranda, vague souvenir du Cyclone jamaïcain..drôle que vs ns le remettiez en mémoire.. ds mon souvenir, Anthony Quinn confronté à une troupe d’enfants s’attendrit à leur contact.. « main négative » du film de Mandico, « Garçons sauvages » aux desseins du Captain nettement plus noirs

J.D dit: 19 avril 2018 à 19 h 04 min

Ventriloque,Christiane?Le beau-père de Herr L.Malle l’était ,si j’ai bien lu .Sim sillinou!Rien compris à vos accusations qui me réduisent à khmar .Pas grave .Rassra ,la fleur d(oranger sur un sucre est remplaçée par l’invective . »Ou sont les femmes « il faut demander à Juvet .Un Suisse de Montreux,celle dun serpent d’Assayas de Herr XL.Le festival jazz de R.Langel a invité Léonard Cohen ,Bowie après le grand Miles et Nina Simone sans que j’y voie des pattes d’eph’.Mentsh C.P le cinéaste « habile et maniéré » de 13.35,l’article d’Annelise dit que son idiotisme séduit.Croyons -la sur parole.votre lassitude devant Budapest Hôtel m’étonne ,lama?Serait-ce generationnel?Quel âge a votre petit-enfant, »Lior »?Sahalik ,le prénom est joli…

Annelise dit: 19 avril 2018 à 19 h 27 min

Puis arrêtez les langues étrangères sans traduire..Langlois chez lui entre deux pots de confiture maison qui diffuse sans sous-titres, ça va bien ! N’étant pas possédée a priori par le démon, comment voulez-vs que je comprenne si je n’ai pas a minima appris? Et comment puis-je juger si vs orthographiez correctement ? Stop aux disputes, pas question de me priver de CP ou t’are ta gueule… la pochette du disque des Smiths, c’était Jean Marais..ne me faites pas label et the beast in the jungle qui n’attend que l’occasion p mordre
https://www.youtube.com/watch?v=cJRP3LRcUFg

Annelise dit: 19 avril 2018 à 19 h 35 min

Evidemment que le côté « maniéré » de WA est fait exprès..enfin, « exprès », comme ça peut l’être qd ce n’est pas entièrement vs qui décidez, ce qui n’exclut nullement la maîtrise… c’est même le sceau d’un certain génie non assimilable, et c’est tt son sel

C.P. dit: 19 avril 2018 à 19 h 57 min

J.D, mon petit-fils Lior (Braunschweig) a dix ans, je l’ai dit, l’âge de John Mohune.
L’enfant qui au cinéma m’a le plus touché, c’est le Johann du « Silence » de Bergman. Et justement, il ne comprend pas tout de ce qui l’entoure, et d’abord pas la langue de ce pays étranger. La scène avec le vieux concierge de l’hôtel est une des plus fortes que j’aie jamais vues.

Fontebranda, oui, parfaitement ! On peut d’ailleurs discuter ce que j’ai dit de la part d’identification selon le sexe, mais enfin les précédents exemples de films mettaient en jeu des enfants masculins. Et du côté de la grande BD Little Nemo, à qui je suis encore fidèle, est un garçon. Pourtant, quand j’avais huit, neuf ans, je lisais avec passion les aventures d’une gamine – très aventurière – qui s’appelait Friquette. C’était dans le genre des oeuvres de Louis Boussenard, plus personne ne connaît ça, sauf peut-être Marc Court ?

C.P. dit: 19 avril 2018 à 20 h 10 min

« dans le genre des oeuvres de Louis Boussenard » : j’ai voulu dire que cette Friquette était la féminisation du Friquet de Boussenard, peut-être bien profitant du succès de celui-ci. Tout cela était dans les greniers de mes grands-parents français. Des Etats-Unis, j’avais surtout emporté avec moi Little Nemo…

C.P. dit: 19 avril 2018 à 20 h 43 min

Fontebranda, grâce à vous « A High Wind in Jamaica » me revient mieux. J’avais un peu oublié la sacrée distribution : Anthony Quinn, James Coburn, Dennis Price, Nigel Davenport, Lila Kedrova… et, pour bouguereau,
Gert Fröbe.
Emily, c’était Deborah Baxter, elle devait avoir onze ou douze ans. Je crois qu’adulte elle a fait une petite carrière, mais je ne l’ai jamais revue.

Fontebranda dit: 19 avril 2018 à 20 h 51 min

ça alors CP, ou plutôt non d’un chien, moi qui m’étais toujours demandé d’où Friquette (à la ville & à l’écran, dans le Chaud Lapin de Pascal Thomas) Thévenet pouvait bien tirer son prénom …Vous m’ouvrez des perspectives insoupçonnées. Mais l’un de vous la connaît peut-être.

C.P. dit: 19 avril 2018 à 21 h 35 min

alley cat, votre lien Slate / Didier Lestrade est vraiment très bien, et l’article est en outre illustré. J’ai encore les anciens albums séparés, mais pour moins lourd et moins cher que l’intégrale des éditions Taschen j’ai aussi « The Best of Little Nemo in Slumberland » édité et présenté par Richard Marschall ( 1997, Stewart, Tabori & Chang). Cette édition comporte également des articles de Maurice Sendak, Ron Goulart, Art Spiegelman, Charles M. Schulz, Chuck Jones et Bill Watterson sur l’art de Winsor McCay.

Fontebranda dit: 19 avril 2018 à 21 h 37 min

https://www.centrostudilaruna.it/louis-boussenard.html

« Voici donc Boussenard entré dans la république des lettres par la grande porte. Il récidive, dès l’année suivante, avec ce qui sera son premier très grand succès – et en quelque sorte le livre emblématique de sa carrière: Le Tour du Monde d’un Gamin de Paris. Il lui faut d’abord imaginer son héros: ce sera un garçon de 17 ans, qui répond au nom de Victor Guyon et reçoit le surnom de «Friquet». Il faut croire qu’il attire le lecteur puisqu’il y aura une dizaine de volumes de ses aventures et que le nommé «Friquet» aura même une sorte d’alter ego féminin sous le pseudonyme de «Friquette», dans les dernières années du siècle. »

(20h 51  euh, NOM d’un chien)

Fontebranda dit: 19 avril 2018 à 21 h 45 min

aïe, je n’avais pas fait attention au site sur lequel j’avais trouvé cet article, le nom aurait dû me mettre la puce à l’oreille. On n’est jamais assez vigilant.

C.P. dit: 19 avril 2018 à 22 h 06 min

Fontebranda, oui, c’est Jean Mabire et National-Hebdo, mais ce n’est pas si grave : l’article n’est pas tellement orienté, et je ne sais pas du tout quelles étaient les opinions politiques de Boussenard, ni s’il en avait.

C.P. dit: 19 avril 2018 à 22 h 10 min

alley cat, merci également pour Tom Waits again. Il y a un commentateur qui (se) demande : « Is this guy autistic ? »

Fontebranda dit: 19 avril 2018 à 23 h 39 min

CP & Annelise (& ceux que cela intéresserait) : un dossier que je trouve bien fichu pour raviver les souvenirs de ce cyclone (télécharger le document) :
http://www.cnc.fr/web/fr/college-au-cinema1/-/ressources/4269677
J’avais déjà « tanné » CP (ailleurs) à propos du roman de Richard Hugues, découvert après le film (& assez différent), parce que l’un comme l’autre m’ont sidérée.
Les plus dangereux n’y sont jamais ceux qu’on croit ; ce n’est plus « faire bouger les lignes » (expression qui m’horripile), c’est les chambouler & nous laisser sérieusement ébranlés. Ce n’est jamais confortable, le spectateur aussi (comme le lecteur, sur ce point) est jeté ds l’histoire & les changements, sans disposer d’une distance, d’un recul permettant une quelconque aisance teintée de supériorité. C’est vraiment « to the moment », on ne voit rien venir, on est pris de court. Et on est étonné de ce qu’on accepte, de ce qu’on espère — on ne se connaissait pas comme ça.
(Ariane Dreyfus, poète qui écrit souvent en résonance avec la fiction & le cinéma, notamment le western, lui a donné de beaux échos dans Le dernier Livre des enfants, en 2016 chez Flammarion)
Le duo A. Quinn – J. Coburn est parfait (& là on décolle du roman), eux non plus je ne les avais jamais vus comme ça.

CP, je suis touchée par votre évocation du Silence (découvert tr, tr tardivement). Je ne vais pas me lancer ds un autre bavardage, mais je me demande encore (ça insiste, même si ce n’est évidemment pas le plus important) si le vieux concierge retrouverait ses photographies, cachées par Johann

Annelise dit: 20 avril 2018 à 7 h 45 min

Merci au-dessus, Fontebranda.. la provenance 21h37 fait en effet tiquer, le tt est de voir le contenu..là dessus d’accord avec CP..Feu follet, Drieu, cela a donné (hormis Malle) « 31 août » – à mon avis le meilleur Joachim Trier – qui m’avait laissé un goût si doux, si amer.. Rebatet, Les Deux Étendards, qu’on a intérêt à sacrément dégager des Décombres, un des plus beaux livres sur la musique..qd je dis que je n’ai guère de souvenir de Cyclone jamaïcain, je ne suggère pas que le film est faible..veux dire que je ne m’en souviens objectivmnt pas vraiment.. Chavez, le voyage en bateau, son amendement au travers d’enfants qui portent en qqsorte l’anathème en eux, au lieu de figurer en anges..assez neuf..vs voyez le parallèle possible « inversé » avec Bertrand Mandico?
Naturellement, les bons livres p enfants n’ont pas pour vocation première de les agresser..pas un critère en soi..ce qui me gêne est qd l’innocuité est savamment travaillée ds le sens que pointe Bouguereau « la bête du Gévaudan du cinéma des 50 dernières années » qui s’appuie sur des études de marché induites, qd elles ne st pas cyniquement dépouillées, sondées avant promulgation du film, voire commandées en amont de son écriture..? cette confusion de départ..ttes proportions gardées, la dague SS où le voisin discute le prix, remet en cause sur ton effarouché l’authenticité au lieu de s’interroger sur la pertinence, le sens, le filtrage légal de telles collections, sous couvert d’anecdote articule comme il faut la petite question épistémologique qui se promène là-dedans
..Puisque ns en sommes à évoquer la littérature enfantine et qu’Anne Providence fait ce qu’elle veut à bord, y compris récupérer de la nourriture pour La Rochelle et sa femme qu’elle ne peut se résoudre à laisser mourir, je signale un livre qui m’a été confié, qu’à ma gde honte je n’ai pas eu le tps encore d’ouvrir, empêchée par divers voyages ou péripéties
« Petite fugue », de Céline Pouillon avec des images de Sandrine Martin,
au Baron perché /Les orpailleurs (à partir de 9 ans, 7euros90, pas cher pour espérer retenir une jolie pépite ds le tamis)

Annelise dit: 20 avril 2018 à 7 h 54 min

Lior, c’est le Lucien hébreu n’est-ce pas? « le lumineux »… Chavez ds le Alex Mackendrick ne s’appelle pas Hugo.. .le high wind en Jamaïque, pas au Venezuela

Annelise dit: 20 avril 2018 à 8 h 01 min

..7h45 rappelons que La Flibustière finie emportée par un coup de canon, après s’être mis Barbe noire à dos p défendre le couple qui lui était contraire.. me suis tjs demandé si le personnage de Louis Jourdan en serait inconsolable, in fine

C.P. dit: 20 avril 2018 à 8 h 53 min

Oui, Lior c’est cela (il a d’ailleurs pour autre prénom Lucio, parce que sa grand-mère paternelle est sicilienne). Le prénom s’appliquait aux filles comme aux garçons, et puis il a été féminisé en Liora.
L’acteur-star en Israël, beau garçon, un peu l’équivalent d’Alain Delon, c’est Lior Ashkenazi. Vous l’avez peut-être vu dans le rôle de Zaza de « Mariage tardif ».

Oui encore, dans « Anne of the Indies » le capitaine La Rochelle semble embrasser avec la même fougue sincère Anne Providence et sa femme Molly !

Annelise dit: 20 avril 2018 à 9 h 19 min

Lior Ashkenazi, l’Israélien, c’est vrai..nom à consonance d’oxymore.. parenté physique avec Delon? Reverrai les photos, cela ne m’avait pas frappée.?.en revanche, après que »Généreux Donateur » ns avait fait cadeau de la photo de classe de Jacques de Bascher, comment ne pas remarquer celle, évidente(?) chez ce dernier..costumé, bandeau sur l’oeil, moustachu, c’est le portrait de Tancrède..irrésistible aussi, en costume peint à même la peau
Pour continuer de parler chien-chiens et chats (WA), Lagerfeld effaré par les déchirements Hallyday a fait savoir en son inimitable style qu’il souhaitait que ses cendres soient dispersées auprès de sa mère..avec celles de « Choupette » si elle meurt avant lui.. dernièrement un auteur et prod – suisse, il se trouve – m’a fait mourir de rire, l’imitant à la perfection avec ce qu’il faut de gde tendresse et d’ironie pour que ce soit réussi.. lui et Dominique Besnehard rendus plus vrais que nature !..on sent qu’il les aime

xlew dit: 20 avril 2018 à 10 h 28 min

Job le Carré a demandé à ses chiens de jeter ses cendres dans la mer au large des îles Scilly dans un sac à pommes de terre s’ils survivaient à son atonement. Wace Altherson en fera un film d’espionnage ou une tapisserie policière, un roman de brute.

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 10 h 41 min

CP, je suis touchée par votre évocation du Silence

hach..belle metaphysique de l’enfance et nemo fabuleuse phantasmagorie grand central..où tous les trains sont a prende..ou un seul..quand même protégé du marxiss lénéiniss pédophil..c’est cque jreprochrai dailleurs à l’ile au chien..atrocement glacial sur un bonheur possibe hors les régles gaulliss du chien qui rapporte..scène qui m’a choqué anelyze..chus un sentimental et on y insiste et elle me semble résumer le fime..moi cépé pisqu’on parle kirkegöoord sévère ça srait pelle le conquerand qui m’aurait fait des trucs..avec le grand maxi..ou comme y’a pas d’ablette au texas le sale moutard de dze champ avec le gros wallace..aussi bien que gert frobe

Gilles dit: 20 avril 2018 à 10 h 41 min

Vous ,voyez le parallèle inversée avec Mandico.(Annelise) Ha maintenant que vous le dites !Bien vu. »les garçons sauvages « .Nathalie Richard ,la profeseure ,vue dans Irma Vep anagramme de « Vampire  » d’assayas et « On appelle ça le printemps  » d’Hervé Leroux dont vous aviez parlé.Carrière discrète . »L’île aux chiens  » formidable.Mon ado trop jeune ,14ans?Ils regardent des programmes 100xpires .Je n’aurai pas idée de l’amener .S’il y va avec des copains ,ce sera plus profitable!

Gilles dit: 20 avril 2018 à 10 h 47 min

Il adorera sans me le dire ou pour me montrer qu’il n’est pas un bébé.Si je l’amène il râlera en répondant aux textos d’amis .Plaie du phubbing.Cqfd

C.P. dit: 20 avril 2018 à 12 h 02 min

bouguereau, oui pour « Pelle… » (il y a trente ans, je crois). La discussion est assez riche pour qu’on intervienne tous . Donc : autre enfant, celui du « Stalker », qui fait dans la scène finale bouger les verres. Mais c’est aussi parce que ce film est le meilleur que je crois avoir vu dans ma vie (qui n’a pas été tellement de chien).

Franchement, vous disiez songer à « Demain les chiens » à propos du film d’Anderson. Mais le livre n’a vraiment rien d’anthropomorphique !

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 17 h 09 min

c’était avant de le voir cépé..les chiens ressemblent a leur maitre et quant il sagit de maitre les anglais se sentent vite concerné pour esquisser lidéal type moral..d’où leur allure souvent sentencieuse..pour les continentaux le chien est plutot une psychotérapie naturelle poilue à la pierre janet..c’est quelquefois pas jojo mais le ridicule canin ne tue pas..ça se saurait

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 17 h 12 min

je te rappelle cépé qu’avant que d’être les stars d’internets les chiens et les chats étaient la honte domestique parisienne..que la crotte était françoise..et c’est pas si vieux

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 17 h 16 min

Mais le livre n’a vraiment rien d’anthropomorphique !

et justement ce film de wes anderson en joue de manière trés trés ambigue..il le sont sans en être dans un monde d’humain auquel il sont trés attaché par un cas d’espèce..pour ésope et un bon marxiss léniniss..c’est un peu la pire des choses

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 17 h 26 min

dans ma vie (qui n’a pas été tellement de chien)

damande a meusieu courte qui confirmera..clemencenceau a dit ‘tout enfant nait bourdieusien et il vieillit avec le figaro dans les mains’

Annelise dit: 20 avril 2018 à 17 h 32 min

A sentimental, sentimentale et demie Bouguereau.. Pelle, je me souviens de conversations surprises à la sortie de salles pas trop cultivées, une part du public consternée.. quoi, « ça », la Palme ? entendu parler « d’adap tarte » .. pauvre Martin Andersen Nexø , jugé « ennuyeux comme la mort », ben voyons.. force du Danois..si difficile, austère de filmer la déception, l’inhospitalité .. l’émigration de la Suède vers le Danemark, le désenchantement… chez les fermiers de Billie August, les braves gens ne courent pas spécialement les rues.. Carl Adolf « Max » von Sydow…Bergman pas loin (à propos de Bergman, courte incursion de nveau du côté des Asiatqiues : il y a des accents « Fanny et Alexandre » chez Edward Yang..) MvS s’est bien lâché aussi ds « L’Exorciste ».. incroyable plasticité
Sur le chien qui rapporte chez WA, en revanche ?.. Votre « atrocement glacial sur un bonheur possibe hors les régles gaulliss du chien qui rapporte..scène qui m’a choqué anelyze »
Pour moi une part d’ironie cruelle cachée ds la séquence que j n’interprète pas comme vs – voire à l’inverse.. ? Rappelez-vs la scène (avant ou après le toboggan que le garçon-Samouraï s’entête à vouloir dévaler ?) Je m’emmêle peut-être entre, je ne prends pas de notes et j’ai tort, peu importe.. au passage, l’extrait du toboggan « de la mort » assez fort..Chief le laisse faire, après avoir essayé de l’en dissuader..il s’éclipse, et l’enfant qui a voulu faire sa propre expérience reste comme deux ronds de flan, après l’apprentissage-échec (il se fait mal).. si le Noiraud n’était pas revenu, que ce serait-il passé ?..) Quant au bâton jeté : le chien ne veut pas y aller. Il dit bien qu’il n’ira pas. Il n’en a pas l’intention et n’a aucun intérêt personnel à le faire. Ensuite, pour moi ce n’est pas « la règle gaulliste » qui est exposée, plutôt le consentement, une forme d’oblation politique, utopie still alive : ce serait glacial s’il avait dit « J’y vais, comme ça, ayant sacrifié à ce que tu attends, je vais te convenir, il y aura obtention d’une paix sociale» », ou « J’y vais, ainsi tu m’adopteras ».. il y va, mais assène que c’est uniquement « par pitié » à l’égard du jeune – et non parce qu’il se prête à une quelconque obéissance pour rentrer dans ses grâces, ou « dans le rang »
C’est assez scabreux, d’ailleurs en VF ce « je le fais parce que j’ai pitié de toi»…Qu’est-ce que ça veut dire ? Quelle est la nuance exacte ds la VO ? Cela eût été différent s’il disait « par amour et par choix», ou « pour assurer une transmission ». En tout cas, le chien anar ne se domestique pas ds le film pour, au bout, le confort d’obtenir la gamelle tiède tant convoitée (il dit qu’il n’a pas toujours été à la rue.. d’ailleurs il a déjà été « à qq », il a eu un foyer, mordant le bébé de la famille, si je ne mabuse, Docteur ? Pas Fritz qui aurait donné sa lang au cat sous la lune des contrebandiers) Il faudrait discuter sur la nuance que contient la phrase – mais politiquement, Chief ds mon esprit ne fait pas acte d’allégeance pour les raisons ni les visées que vs décrivez..il faudrait qu’on en reparle, parce que votre perception m’a troublée.. ni je ne suis sûre qu’il faille parler « d’allégeance » : Chief ne pratique pas l’échange de dons, il choisit la socialisation pour servir à qq, servir qq – mais c’est lui qui consent, et apparemment pour servir une utopie.. celle du bien commun ?.. ce qui peut être une assez bonne définition de l’amour et de l’éducation..le renoncement à une part de liberté de soi pour assurer la transmission..libération suprême de la restriction consentie pour étayer un intérêt supérieur !Quintessence libertaire ? Karl, après Pierre-Joseph, ds mes bras
Pour continuer de s’amuser sur l’exégèse, le« spécisme » éventuel etc dont il a bcp été question, quand le Texan, faux English man in the Kent WA commence par envoyer un gros (chien) Noir incontrôlable et le rend Blanc après l’apprivoisement du baquet et du peigne, on crie au scandale sur le divan psy (non, ça c’est pour rire…)
Conclusion, belle répartie sur celui-là qui incite au débat alors que vu cet après-midi un film qui, comment dire ?..bof

Annelise dit: 20 avril 2018 à 17 h 36 min

damande a meusieu courte qui confirmera..clemencenceau a dit ‘tout enfant nait bourdieusien et il vieillit avec le figaro dans les mains’
Ah ahah… l’inverse arrive aussi, est-ce b raisonnable ou crédible?

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 17 h 47 min

Je m’emmêle peut-être entre, je ne prends pas de notes et j’ai tort

‘je lui ai obéi parceque j’ai pitié’ (de mon maitre et par là il le devient)..la dessus le maitre pris en pitié le lave par gratitude et il passe de noir qui lui allait bien a blanc..et la cause a trouvé son héro historique

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 17 h 52 min

(non, ça c’est pour rire…)

..choqué je te dis que j’ai été..il y avait un temps un site américain formide qui recensait les pubs illustré de petit cochon qui vendait leurs saucissons qui ont émaillé le xxeme siècle à chicago..poilant..mais il a fermé..et j’ai appris a cette occasion que cette carambouille avait un nom savant que j’ai oublié

bouguereau dit: 20 avril 2018 à 17 h 56 min

pauvre Martin Andersen Nexø , jugé « ennuyeux comme la mort », ben voyons.. force du Danois..

c’est pas tout a fait faux..y’a autant de boue qu’en russie au moi de mai..mais j’avais bien aimé..j’avais pas pensé a l’exorciste pour l’enfance..mais c’est trés bien vu..phil dirait que les momes c’est biourdieusien -et- satanique

alley cat dit: 20 avril 2018 à 18 h 08 min

@remet en cause sur ton effarouché l’authenticité au lieu de s’interroger sur la pertinence, le sens, le filtrage légal de telles collections,

Dans la même veine et si typique de l’époque : en hommage à Lemmy Kilmister on (Arte ?) a diffusé un reportage dont tout un passage portant sur sa passion pour les reliques de la seconde guerre type dague SS etc. avait été censuré …
https://www.youtube.com/watch?v=MyKlvVPpxo8

Annelise dit: 20 avril 2018 à 18 h 13 min

Bouguereau, il y a le consentement laquais du pvoir « à l’insu de mon plein gré » d’Angélique qui ne veut pas (avec Nicolas G.Gemma, avec Geoffrey de Peyrac, avec le « poète-crotté » JL Trintignant, le Bey, la bonne, le valet, le cousin du valet, le valet du cousin, la statue, le Roy, Sami Frey, le cousin du Roy et le suzerain du cousin du Roy etc), qui est toujours forcée, la pauvrette, pas de sa faute, elle n’y peut rien non plus, si après elle en retire ts les avantages et marrons du feu, et l’oblation libertaire pur sucre, dure, tatouée comme un patron de bordel revenu de camp..d’ailleurs la chrétienté, le personnage de Jésus révéré par Verhoeven ou Garcia Lorca et bien sûr le marxisme etc dégraissés de moraline, de la tendance à donner des leçons et des plombages des occasions historiques ratées pour ne pas dire saccagées, passées de la doxa au réel, ont leur mot à dire sur l’utopie à conserver, encore et tjs.. votre mention sur le cinéma « le critiquer est tjs critiquer la propagande » bien entendu pertinente – ms une fois qu’on l’a dit? Il faut continuer d’aimer le genre humain – Hyvernaud l’a dit et j ne lui donnerai pas tort

Annelise dit: 20 avril 2018 à 18 h 26 min

Alley vs êtes bon en BO.. reparlons un jour de J-Jacques Burnel… un (après assertion 17h26 de Bouguereau ) qui a tourné vinaigre après karaté..malédiction du prénom?
https://www.youtube.com/watch?v=mSG4ONpSnqk
Chaud soleil pour tt le monde fçais, apparemment? I want an ice scream or I scream – and the Danish B sur l’ile aux ch

P. comme Paris dit: 21 avril 2018 à 0 h 11 min

Bon, OK…
Quoique je dise sur le cinoche…
Pas mieux, pas pire,
demain sera un autre jour.
Mais le seul moment inoubliable lors d’un tournage,
Une vraie actrice :
Micheline Presle.
Travailler avec une telle professionnelle,
vous fait remarquer qu’actuellement,
comme dirait C.P ou XLew,
l’image BAVE.

Je hais le cinéma.
En revanche, j’apprécie votre verbe.

Et pour vider un Cerf,
pas de problème,
je quiderais vôtre mains.

Ne me traiter pas d’enculé,
je sais remuer la salade.

christiane dit: 21 avril 2018 à 9 h 42 min

C’est un discours très intellectuel qui se joue dans cet échange de commentaires, déchiffrant les dialogues, les structures narratives mais le cinéma nous touche aussi viscéralement, dans les sensations qui touchent les spectateurs à travers images, sons, ambiances, images-choc. Ainsi, un des enfants que j’évoquais dit avoir trouvé que l’image qui lui a fait le plus peur dans l’île aux chiens et ce moment où l’on « voit la nourriture pleine de vers qui bougent, toute pourrie et que « quand même » les chiens vont la manger ». Qu’est-ce que ça évoquait alors pour lui ? Beaucoup d’images, dans ce film, se chargent ainsi d’une puissance fantasmatique induisant la peur, le dégoût, le plaisir (il y en a peu !), l’essentiel des images étant plutôt effrayantes, en très gros plans : morsures, squelettes, rictus féroces, sang…), jointes à des perceptions auditives assourdissantes (les tambours !).
J’avoue avoir une préférence pour le cinéma contemplatif, tendu vers l’épure, aux mouvements de caméra caressants, des sons qui évoquent la douceur,pleins de silence et de quiétude où tout ne s’exprime pas par le langage, laissant le spectateur dans une sorte de mélancolie songeuse. (Ingmar Bergman, Ozu, Renoir, Kaneto Shindo*, Rohmer, Wim Wenders, Dreyer, Tarkovski …)
(*Dans « L’île nue, aucun dialogue, juste le retour régulier du thème musical, les chants des écoliers, et à la fin le cri de la mère.). Puissance onirique et poétique contre puissance politique et sensations fortes…

Charlotte Cordée dit: 21 avril 2018 à 9 h 43 min

bougros nous ressort keupu alors qu’il n’y a pas plus keupu que lui, radotage confirmé

C.P. dit: 21 avril 2018 à 9 h 47 min

Barbara Hannigan’s shoes… but :

Light she is and like a fairy
And her shoes are twenty-nine
Herring boxes without topses
Sandals are for Annelise…

Annelise dit: 21 avril 2018 à 10 h 57 min

Jazzi 21h31 merci Jacques…va,moi non plus je ne te hais point
Le myrte prospère, poussent bientôt des roses et des bouquets, Oh my dear CP.. BH met de la drôlerie ds le lien de Bouguereau..son entrée « Helmut Newton » où elle prend soin de trébucher sur les bottes vinyle..pour mes shoes, un 37 suffira.. 43 fillette commence à faire gd..pointues au bout,comme vs savez.. au cas où ma copine noire se ferait embarquer par un rockeur dégueu.. le geste, le déroulé b dévoilés ds Chaud gril, Verhoeven..la petite finition qui fignole
Qd Amalric filme la femme aimée..c’est presque au bout du monde (comme l’indique le titre)
https://www.youtube.com/watch?v=K_C_RG5XTQI

J.D dit: 21 avril 2018 à 10 h 57 min

« Un discours intellectuel »(9.42) Der Hauegen hangt schief .Hlet ,Christiane va croire que j’en ai contre elle.Pas le cas, ma chère.Attendez 5′ avant de m’assimiler à nigath qui traite de mémère.Ne me confondez pas .agresser les femmes n’entre pas dans mon tableau .Bouguereau-feygele,sans un gramme de graisse .exégèse de haut rang sur ton léger.Quand vous parlez de votre préférence pour le cinéma contemplatif ,Bergman Dreyer Tarlovsky,je ne veux pas vous manquer de respect ,le réflexe est le même que si vous demandez à quelqu’un si l’orange qu’il mange est bonne et qu’il répond qu’il aime le poisson..Le surprenant RDC,c’est le mélange rare ,x-Ray visions ,sensibilité sauvage et dispositif critique si singulier qu’il lui appartient.Max VonS passe de billy August à l’exorciste sans planter le couteau à Bergman ?vous gagneriez à vous inspirer .Barbara H.divine …Almaric aime le prénom !Assayas dans l’extrait qu’a choisi Annelise avec tesson s’est fait le look de Bill Murray à 9.03…

J.D dit: 21 avril 2018 à 11 h 03 min

Christiane je crains d’avoir été maladroit .Tout le monde a le droit d’aimer ce qu’il aime .Hassilou ,je vous aurai dit ce que je pense …Khir me bech,mieux que rien.Vous vous vexez sur des choses qui n’en valent pas la peine .Personne n’est contre vous .LeHaim.

C.P. dit: 21 avril 2018 à 18 h 42 min

My darling, j’avais truqué un peu les paroles, j’ai conduit mes canetons à la Seine, je reviens et…

« Where the myrtle boughs entwine
Grow the roses in their poses… »

Vous m’épatez, tout de même !

Paul edel dit: 21 avril 2018 à 20 h 03 min

un Jd qui considère que Dreyer ou Bergman sont contemplatif ça laisse rêveur un visage est un théâtre qui bouge sans cesse davantage qu’ une courdetde bagnoles

Paul edel dit: 21 avril 2018 à 20 h 08 min

Dreyer ou Bergman ne sont pas contemplatifs . un visage est un théâtre qui bouge sans cesse davantage qu’ une course de bagnoles

Emmanuel dit: 21 avril 2018 à 21 h 21 min

vous m’épatez:.;
tépalseul,cépe 18.42, tépalseul;cte ptite femme ,ia 1enig. ssurce, Annelise ,vouzalé dir kjvouvoie partou!, paplutarque ckse soir ;un café verBercy?;cétéki cgranbrun?;ima rapelé 1acteur képafranssé, jdirai paki menfin..,;?ssicélui lessétombé, célstill pastabb ,cépa skivoufo.;:
christy tucharri:;arete dfer décapriss jtansupli;çagonf’:.
atatiotatio.;k’rel dspécialiss anvu a vinteurtroi;popol iffé semblant dpaavoir compri ckidi jidé ssu carledrailleur éberman poumieu lreprend’.;:ssapromé?;chai pacil prossédé ,parcont?;.jaten dlir.
Jasi, nico létébel, iv’oupa; ctevoi…,maimessialavé forssi léderniétant?;lcor élage yfon démizere;

Phil dit: 21 avril 2018 à 22 h 43 min

une courdet de bagnoles…me suis demandé quel artiste de happening cela pouvait bien être. sans doute un pensionnaire de la villa medecis interviewé par pauledel au cours d’un séjour romain.
course de bagnoles !..comme celle du Bullit de Mac Queen. Un hôtel à dublin vient d’ouvrir en personnalisant ses chambres selon les séquences du film. ça coûte la peau des fesses, mieux vaut s’acheter le dividi.
Moins cher et plus secouant, la projection du Dies Irae de
Dreyer.

christiane dit: 22 avril 2018 à 7 h 54 min

« Dreyer ou Bergman ne sont pas contemplatifs »
Le cinéma contemplatif, pour moi, c’est celui où la narration – partiellement ou durant certaines séquences – fait place à la puissance de l’image, sans que les paroles ne soient nécessaires.
Ces deux cinéastes offrent ces plans d’une grande intensité.

Annelise dit: 22 avril 2018 à 8 h 02 min

plus secouant, la projection du Dies Irae de
Dreyer.
Sans conteste
Un hôtel où chaque chambre (le gd salon n’en parlons pas) équivaut à aller ds un musée d’art contemporain, le Byblos Villa Amista à Vérone..mobiliers, tableaux et mosaïques du 16ème et du Damien Hirst, Takashi Murakami (tiens, il est annoncé aux Sablons, enfin à côté chez LouisV) Anish Kapoor et Cindy Sherman comme s’il en pleuvait..le déco Alessandro Mendini n’y est pas allé de main morte
Frappée à chaque fs que Royal Tenenbaum ou Adrian Brody ds Darjeeling adoptent un code lunetteux-vestimentaire proche d’Arnaud Trigano..ou vice versa. .la VM devrait ouvrir une section taille et organisation de barbe chez les hipsters.. tt un art..qu’à traverser la rue pour aller manger du granité au melon chez Ciampini-Trinité des M (sans que cela coule sur les poils savamment domptés, peignés, orchestrés)
L’île nue, magnifique en effet Christiane 9h42 !

christiane dit: 22 avril 2018 à 9 h 39 min

« L’île nue », inoubliable.
Le visage de Jeanne, Falconetti, aussi. Ses yeux, quel abîme et ses mains. Dreyer, un cinéma contemplatif halluciné, dévorant. Ordet, « la parole », est un film plein de silence et d’invisible. « Dies Irae ». J’avais oublié ce que vous en dîtes, Annelise, je me souviens de portraits proches de la peinture hollandaise du temps de Rembrandt. Quelle beauté et quelle colère. Le visage lumineux de « Anne », lié d’une façon subtile à celui de Jeanne. Un absolu mais différent. et le bûcher.
Quant à Bergman et Ozu, Paul Edel en a parlé mieux que je ne pourrais le faire.

Paul Edel dit: 22 avril 2018 à 10 h 07 min

Christiane, si vous entendez par « contemplatif» un cinéma (Bergman, Dreyer, certains Bresson) qui célèbre le corps humain dans une insistante fragmentation, un cinéma qui systématise un effort pour sonder le corps et qui va vers le dépouillement , évide le reste dans la simple effervescence lumineuse, et parfois tend à l’abstraction, je suis d’accord ; il y a part exemple une chorégraphie abstraite -presque une limite ultime- dans « persona », avec démembrement avec des plans jamais vus, effets photographies,, et artifices de montage sur les visages.., donc cinema oui cinéma « contemplatif » si on veut !alors même que le réalisateur dénie la parole à Liv Ullmann(actrice devenue muette) et qu’il en donne une parole ô combien bavarde , jubilatoire érotique quand Bibi Andersonn dévide son long récit d’un viol sur une plage. .Pour moi l’énergie et la dynamique du montage, une avidité voyeuriste superbe n’est pas « contemplatif » , voilà ce que je voulais dire.. Ce cinéma est une chorégraphie de la peau sans cesse en mouvement. Au ras du grain de la peau, des cheveux, des nuques, des jambes, ombres coupantes , heures et moments découpées abstraitement..etc.. toute une rythmique des morceaux détachés des deux femmes se trournant autour l’ne l’autre,Bibi Anderson et Liv Ullmann. C’est mené chez certains cinéastes avec une telle méthode, un tel acharnement, une telle énergie, une telle audace que la première fois que j’ai vu « Dies Irae » de Dreyer , j’ai pensé que les granulations de la peau de chaque personnage personnage placé dans des cadres d’une pièce ou d’un plan innovant des gestes, témoignait d’une sensualité effrénée. Et je me demande encore aujourd’hui s’il faut être protestant comme Bergman ou catholique comme Bresson pour faire de la passion du corps humain le seul sujet du film. Question ouverte et reposée quand j’ai revu récemment » Pickpocket » de Bresson.. j’aime bien quand Bergman déclare dans ses mémoires : « Dans « le silence » , Sven Nykvist et moi avions décidé d’être parfaitement impudiques et de ne rien refouler. Et il y a dans ce film, une volupté cinématographique que je revis encore avec joie. Ce fut tout simplement follement amusant de tourner. »

Jazzi dit: 22 avril 2018 à 10 h 40 min

S’il suffisait de donner à voir des images sans paroles pour faire un cinéma contemplatif, comme le suggère Christiane, alors tous les films muets le seraient, contemplatifs ! Contemplatifs ou voyeuristes-exhibitionnistes ?
Les films contemplatifs ne sont-ils pas plutôt ceux qui plongent le spectateur dans une certaine réflexion, une méditation, un état de plénitude planante ? Un cinéma plus métaphysique que distrayant ? Difficile à définir, ce cinéma-là. En raisonnant par l’absurde, comment pourrait-on qualifier ce que serait le contraire d’un cinéma contemplatif ?

bouguereau dit: 22 avril 2018 à 10 h 55 min

Au ras du grain de la peau, des cheveux, des nuques, des jambes

polo y rgarde trop de fime de boules..bon c’est du cinéma polo..t’es dans l’sujet..mais anelyze va trouver que t’es lourd

bouguereau dit: 22 avril 2018 à 10 h 57 min

ça coûte la peau des fesses

philou faut toujours qui parle d’argent..c’est qu’un ruineur de propos épicétou

Annelise dit: 22 avril 2018 à 10 h 58 min

Oui Christiane ns avions longuement développé sur Dreyer, je ne sais plus sous quel billet..? l’imprégnation forte du muet, chez le filmeur d’ours blancs, fils dérobé d’une gouvernante qui mourra d’avortement.. si peu d’affection ds la famille d’adoption, bcp de dépression, un nbre de films limité et un ciselement à nul autre pareil..L’organicité, dans Jour de colère des personnages et du décor (restreint)favorisée par les plans longs..La « Passion de JdA » blanche, (murs clairs), graphique.. festival de visages, dont celui en premier de Renée Falconetti à la couronne de ficelle qui rappelle celle du Christ tissée d’épines, Antonin Artaud en accusateur.., Vampyr, vaporeux, dans des nuances de gris meilleures qu’avec Dakota Johnson, Dies Irae sombre et pictural, filmé surtt en intérieurs.. Contraste, la nature idyllique où l’amour resplendit et intérieurs stricts, le pasteur et sa mère sinistre..bien sûr la religion, et cette tb phrase qui dit tant sur la sensualité « j’ai aimé aussi son corps »

bouguereau dit: 22 avril 2018 à 11 h 03 min

comment pourrait-on qualifier ce que serait le contraire d’un cinéma contemplatif ?

on te voit vnir..celui qu’on fait soi même pour faire mater les autres..je crois que bresson le dit dans une de ses interviews..y’a un réalisateur et des spectateurs..comme une vision du revenge porn si tu veux baroz

Annelise dit: 22 avril 2018 à 11 h 16 min

« Film de boules »..heureuse périphrase.. je ne l’ai rencontrée qu’assez tard ms elle m’a b servi
à une époque ds un petit ciné-club campagnard où ça cassait pas mal de l’homo, mais qu’en parallèle tt le monde aimait le Brésil (à cause du foot) j’avais eu l’idée (absurde) de proposer de diffuser « Le baiser de la femme araignée », Babenco, pour voir si la sauce allait se délayer un peu à la vue de Molina en turban.. Egaré sans doute par le titre, un t jeune militaire en permission, cinéphile dont je vois l’affirmation fermement affleurer me demande « c’est un film de boules »? Etant renseignée sur le terme, j’ai pu dire que non, j’en suis navrée ms c’est comme ça – et éviter ainsi de cruelles déceptions, avec accusation de mentir sur la marchandise. Bancs de l’école, tombola à la fin. Pas cher et vs pvez gagner un jeu de badminton comprenant un volant de rechange

Jazzi dit: 22 avril 2018 à 11 h 35 min

« Nico 1988″, le boug, s’attache à la dernière tournée européenne, de 1986 à sa mort à Ibiza, de la belle Nico devenue une grosse junkie. Grand moment, son concert interdit à Prague. En Italie, elle est invitée à chanter par un musicien de jazz célèbre : Giulio Barozzi. Friqué mais… vilain !

Jazzi dit: 22 avril 2018 à 13 h 09 min

Ni nostalgie ni pipolisation dans ce « Nico, 1988″ réalisé par l’italienne Susanna Nicchiarelli. L’ex muse du Velvet underground, qui affirme que sa vie a commencé après cette époque, remarquablement incarnée par l’actrice Trine Dyrholm, s’est alors installée à Manchester, qui lui rappelle le Berlin en ruine de son enfance. Elle ne veut plus qu’on l’appelle Nico mais Christa, son prénom réel. Elle y rencontre un impresario juif, secrètement amoureux d’elle, qui va s’occuper de sa « carrière » musicale et surtout l’aider à récupérer son fils suicidaire Aaron dit Ari. Un enfant non reconnu par son père, qui fut élevé en France par ses grands parents paternels ( le fils à gueule d’ange qu’elle eut avec Alain Delon, dont le nom n’est jamais mentionné dans le film). A-t-elle compris que pour que son fils vive, il lui fallait disparaitre ?

Annelise dit: 22 avril 2018 à 13 h 45 min

Ari Boulogne n’a jamais été, Jacques.. bien là le pb.. ou alors, ds le film de Garrel, l’Enfant secret.. Swann blondinet, petit cygne ballotté transformé en canard par l’héroïne dont on serre la main sur le pont, Mlle Wiaz en imper, Maublanc en blanc, ombres
J trouve l’extrait au-dessus pour une part insoutenable..p une autre..si ce n’était cette denture qui dit ts les malheurs, telle beauté du visage.. Courant (Gérard) les aime..silence de ses portraits

J.D dit: 22 avril 2018 à 18 h 08 min

@ P.Edel à 20.03 sur Bergman vous n’avez pas lu la bonne phrase.La formule sortie du contexte était tirée de la remarque de Christiane .Jacques Faizant.La ligne du Feygele évoque le cairote Kirazian ,les Parisiennes préfacées par Lacroix au musée carnavalet !Low après portrait de Conan Doyle et Shaw avait répéré l’antinazisme ,Zichono livra ha .Playboy plutôt que jour de France.Marcel Dassault trop incommodé par l’irrévérence pour attendre le billet RDC .Il préféra payer behaime Moix . Annelise,vous avez lu ‘Le lambeau’ de Philippe Lançon?Vous aviez eu le même prix .Lu sur RDL un contributeur que loe, titre dérange .Der Kug geht zum Brunnen bis er bricht.Il ne comprend pas qu’il se plaigne ,il va mieux !Kmaa.Le lambeau pour la reconstruction de la machoire ,on lui a mis un morceau de tibia pour l’os .Avec l’enfant malade du livre ‘Si’ chez Assouline,gallimard explore la veine documentaire des drames personnels.

Phil dit: 22 avril 2018 à 18 h 43 min

bon film de Fassbinder pour échapper au cagnard pendant que le peuple écrivissait aux terrasses. Refroidissement assuré avec « Martha »: Martha perd son père d’une crise cardiaque, quitte sa mère devenue alcoolique et se marie avec un sadique (le sadique: Karlheinz Böhm, le Franz de Sissi). film qui livre la filiation de Fassbinder avec Douglas Sierck. Sierck comme Dreyer, danois passé par l’Allemagne, orphelin de ses origines parti s’occuper de la psychanalyse des Jeannes d’Arc de la société US. Fassbinder autre orphelin, a décidé de rester chez lui et de tout casser à domicile, pas mal réussi. le métafilm, Franz de Sissi dégrossi en voyeur par Michael Powell passe pervers chez Fassbinder. dans la vraie vie, ambassadeur des enfants à l’unicef, mort à 86 ans Fassbinder à 37.

Phil dit: 22 avril 2018 à 18 h 46 min

Depuis More (Schroeder) Ibiza compte ses morts jeunes, le show goes on avec le suédois Avicii nettoyé dans la fleur de l’âge en faisant le pousse-disque guettaïsé.

Paul Edel dit: 22 avril 2018 à 18 h 51 min

JD vous avez peut-être raison, mais c’est quoi « la bonne phrase » vous êtes elliptique..rien compris.

alley cat dit: 22 avril 2018 à 19 h 13 min

@ un granité au melon

Les premiers melons commencent à nous parvenir du Maroc. Mais il est vrai que les huiles essentielles faussent le cours naturel des choses et permettent de parfumer n’importe quel sorbet, n’importe quand, de n’importe quel arôme, sans plus dépendre des saisons. Un bon point pour le commerce. Ciampini ? On a ses adresses … Le sorbet aux marrons est paraît-il succulent

C.P. dit: 23 avril 2018 à 13 h 48 min

Juste comme ça :

Dans le Livre I du  » Dossier M  » de Grégoire Bouillier, quelques pages circonstanciées sur la carrière d’Ali MacGraw ( » Goodbye Columbus / Love Story / The Getaway… » ).
J’ajoute qu’elle a été et est encore une militante pour les droits des animaux.

bouguereau dit: 23 avril 2018 à 17 h 08 min

guet apens y est un peckinpah de toute première bourre cépé..pas une ride..beaucoup copié mais jamais égalé

bouguereau dit: 23 avril 2018 à 17 h 12 min

..et je ne suis pas daccord que the pledge soit un remake..il s’inspire assez bien du bouquin..la ‘promesse’ qui dans la première adaptation est fastitieuse..mais paye au finiche..dans the pledge c’est le cabanon

bouguereau dit: 23 avril 2018 à 17 h 19 min

la contemplation polo c’est admirer les oeuvres qui ne sont pas faite de main d’homme..comme telle elle ne se médiatise pas..sinon à ce titre elle s’arroge ou elle générère un effet second..un parfum..pour ça dailleurs que le populo ne s’y trompe pas en flairant vite fait la pose intello..faut faire trés gaffe avec la contemplation..c’est comme la promesse..ça peut te plomber a mort..assumer ou pas c’est parfaitement hors de propos ou encore faire illusion..c’est assez

C.P. dit: 23 avril 2018 à 18 h 00 min

bouguereau, oui, je m’en suis voulu ensuite pour « remake », je voulais seulement dire, comme vous, que les films s’enchaînaient, en variant, à partir du même roman.

Je ne crois pas que « The Getaway » et « Convoy » soient les meilleurs films de Peckinpah. Mais le premier, même un peu réducteur par rapport au roman de Jim Thompson, était impressionnant en 1972. Je l’ai revu et revu, un peu au hasard des chaîne de cinéma, il m’a paru un peu plus facile et finit (trop) bien. En tout cas Ali MacGraw, dans sa belle et vive trentaine, tranchait, pour moi, sur les blondes pulpeuses…

christiane dit: 23 avril 2018 à 18 h 00 min

Toujours dans ma recherche, vu le film très « contemplatif », poétique : « Sonate pour Roos » de B.Koole, réalisateur et J.Laarman, scénariste. Norvège enfouie dans la neige, la glace et le givre, relations tourmentées et froides entre Roos et sa mère . Magnifiques interprétations de Rifka Lodeizen (Roos) et Elsie de Brauw (la mère). Lumineux enfant : Benj, le jeune frère.
La mort, comme s’en aller, mais aussi le désir et l’intime. Silence ouaté. Blancheur. Courts dialogues intenses. Musique cristalline. Lenteur.
Influence bergmanienne ? J’ai aimé. Salle quasi déserte.

Annelise dit: 23 avril 2018 à 18 h 32 min

JD, Philippe Lançon je le lisais qd il publiait sous pseudo, Gabriel Lindero.. même homme a priori, or à l’époque zéro papier, aucun battage.. Déduisez-en ce que vs voulez. Je l’ai rencontré une ou deux fs je crois, il se trouve chez Sophie Avon, à ce moment-là journaliste « montant »..il avait une femme cubaine très très dense à l’époque, je le dis car il n’en a pas fait mystère, a écrit sur elle.. il parlait de putains qui avaient eu des embrouilles en bas de l’immeuble, ds leur rue, il disait avoir discuté, je l’avais noté en silence favorablement. .je n’aime pas les fuyards..rodomontades par écrit, ds les faits ne levant jamais le petit doigt.. cela m’amusait de les voir danser, elle ds une majesté compacte, la peau brune, lui filiforme, ses pas pourtant bons, avec ses traits de Billy Bob (Thornton).. ms j’étais b trop timide pour que vouloir lui parler m’intéresse tant que ça. Après il a été blessé, cela m’a horrifiée comme tt le monde – peut-être un peu plus.. j’ai eu une mère au visage déchiqueté (cela non plus n’est pas un secret) qu’un professeur de médecine maxilo-faciale est revenu opérer alors qu’il était en congrès au Brésil.. son fils était amoureux de moi, le père avait une technique qui a fait date, a fini par donner son nom à pas mal de services en chirurgie ad hoc.. il est mort maintenant, ms j’imagine que c’est à lui sans le savoir que Lançon doit la possibilité de la reconstruction de son visage.. Je ne sais pas si « l’exploration de drames personnels » comme vs dites me convient. . et je l’ai acheté, mais je n’ai pas lu le livre pour l’instant. Pour le moment, j’ai peur..disons que « Le Lambeau », je serais partante volontiers pour en acheter dix afin d’être sûre que lui, Lançon, va en être b payé comme il faut.. ensuite je lirai, ns verrons. D’abord l’attentat Charlie a une dimension collective – puis on peut développer un texte personnel à visée, pardon le mot est gd, ms c’est b ça, universelle.. lui, je peux tb comprendre qu’il ait eu besoin de l’écrire.. le besoin, la nécessité.. ça peut se confondre comme ça peut être différent..là où je serais plus sourcilleuse, c’est sur l’éthique qui aura présidé en face, du côté des éditeurs.. Gabriel Lindero, gueule cassée, souffrant le martyre est le même que Lançon atteint, je ne suis pourtant pas sûre d’une quelconque mise en frais pour le premier. Il en a fait l’amère expérience ds son premier livre, passé totalement inaperçu et a vite fait de rectifier le tir correct pour effectuer un bon shot ds le jeu social.. je n’arrive pas à savoir si cela me déçoit ou pas. Cela ne le rend ni meilleur ni pire…? Pas sûr. Ses papiers post-attentat m’ont paru avoir gagné en humanité, en humilité obligée, en grandeur..ce que je sais par exemple, c’est que qd Antelme éprouve le besoin de se délivrer de son « drame personnel », cela donne L’Espèce humaine.. Je n’aurais jamais pu m’en passer
Changeons de sujet..si j’aurais été à Paris au moment de Martha j’aurais venue, Phil. La copie était bonne? Etonnée que vs connaissiez Tim Bergling « Avicii » dont j’ai salué la disparition en tps et en h sur FB.. Le lotus eater suedish dont le Levels déclenche comme des fourmillements chez l’infirmière..le pauvre gosse surgonflé aux amphets et l’alcool est mort à Oman, nvelle place platinée.. pas si facile de mixer en gardant l’arc-en-ciel ds la (ligne de) mir couleurs..si vs regardez le clip il faut imaginer le Sisyphe cravaté désanglé, heureux
https://www.youtube.com/watch?v=_ovdm2yX4MA
Bouguereau, Straw dogs, j dois dire..Ds l’extrait fourni sur le ciné asiatique, Assayas regrette un accès à Peckinpah qui ne serait pas passé par John Ford..il n’a pas tort.. Quant à Ali Mc Graw, CP, ah…tellement belle avec ses méplats indiens.. pas surprenant qu’elle ait scié le canon de la gde évasion papillonesque de Steve McQ en le tombant raide… qd un Mac rencontre un autre Mac, que pvent-ils se raconter, sinon des gags

bouguereau dit: 23 avril 2018 à 20 h 13 min

convoy je suis daccord..the getaway a été vu et revu par les cohen et surtout surtout par cormac..un autre qui cumule anelyze..maccarthy..et si ça finit bien c’est parceque il ne voulait pas desespèrer la rust belt cépé..et arrête de me vouvoyer..fais un effort

Annelise dit: 23 avril 2018 à 20 h 20 min

Tout dépend JM 20h13…as-tu les cheveux un peu gras de rigueur, le tricot de peau « Serge July belle époque » comme le guitar-man de Talk Talk, 20h15? We’ll see

Annelise dit: 23 avril 2018 à 20 h 25 min

..Hollis, gd timide homologué un poil autiste qui boit discrètement ms distinctement un coup de whisky en début d’extrait avant d’y aller.. tt ça sur fond clignotant Keith Haring.. ne soyons pas chiens, ou ds le meilleur sens

Jazzi dit: 23 avril 2018 à 20 h 51 min

Ne connaissant pas le cinéma de Jean-Paul Civeyrac et à la seule vue de la bande-annonce de « Mes provinciales », je craignais le pire : film d’auteur en noir et blanc des années 1970, bavard, intello, cultureux, nombriliste, état d’âmesque… Entre Jean Eustache et Philippe Garrel ? Et bien non ! Je suis tout de suite tombé sous le charme. ça change de la production habituelle. C’est doux et violent, intelligent et sensible, exigeant et jamais complaisant. On a même droit à un cours sur le cinéma de Dario Argento et le giallo. Que demande le peuple, Annelise et Phil ?

C.P. dit: 23 avril 2018 à 22 h 31 min

bougereau, ce sont plutôt les Coen qui ont lu mon cher Cormac McCarthy, que voici octogénaire avancé…
Cela ne va pas t’étonner, j’affectionne dans le cinéma de Peckinpah les films sur les vieux aventuriers (et les vieux acteurs, Randolph Scott et Joel McCrea) de « Coups de feu dans la Sierra », et les vieillissants (Holden, Borgnine, Ryan…) de « La Horde sauvage ».
Le Sam était d’ailleurs un très bon directeur d’acteurs, y compris de Warren Oates dans « Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia ». Bien sûr aussi d’Ali MacGraw. Et même de Kristofferson.
Cher bouguereau, tu vois, j’ai un faible pour Ali. Mais quoi ? Annelise en a bien un pour Jason Robards / Le Cheyenne de « Il était une fois dans l’Ouest », ce n’est pas un secret.

Phil dit: 23 avril 2018 à 22 h 46 min

qd un Mac rencontre un autre Mac, que pvent-ils se raconter, sinon des gags

la copie de Marta numérisée, bonne pour les couleurs cassepétantes qui rappelle les technicolors de Sirk, Annelise. il faut le dire aux Français: Fassbinder, c’est mieux que Wenders.
Stockholm, riche ville, aucune guerre depuis trois siècles, plein de névrosés hygiéniques. Bergling avait le profil du copain de Monika dans le film de Bergman.
baroz, pas vu « Les provinciales » mais entendu du bien.

bouguereau dit: 24 avril 2018 à 11 h 17 min

Alfredo Garcia avec l’abominatif emilio fernandez plein de faritasse de drogue de chevaux..et de pauvres femmes en cuisine..je ne te félicite pas..méridien de sang aussi a une fin plutôt inespéré..c’est lcontraire cépé..cormac il a trop rgardé la télé

Eriksen dit: 24 avril 2018 à 11 h 22 min

L’ile aux chiens.
Tant qu’on en reste à l’hypothèse d’une fable politique, on s’ennuie un peu devant cette nième représentation d’un régime totalitaire, dont les chiens sont ici les victimes. Mais la rigidité systématique de tous les humains apparait étrange…. même les « gentils » sont psychorigides. Tous sont des personnages secondaires.
Les chiens sont plus intéressants : ils doutent, hésitent et changent d’avis, mais à l’inverse des humains, ils ne raffolent pas de la liberté, synonyme de misère sans foyer. Ils sont très fidèles et forts soumis à leurs maitres. Au choix entre loup et chien, Lafontaine plaidait loup et Anderson répond chien: un sérieux coup de patte aux conventions occidentales. La liberté n’est pas ici la valeur suprême, et Chief, le «Poor lonesome dog », est plus un orphelin qu’un rebelle.
Autre incongruité corrélée à la précédente : malgré le pathétique des situations, les chiens ne font pas de psychodrame. Le potentiomètre « expression des affects » est au minimum. Alors que les humains s’agitent et s’énervent comme sur des planches, les ego des chiens sont rabotés, le surjeu banni, les amours sobres et les colères feutrées. A l’image des tambours Taiko du film, les chiens sont calmes dans l’agitation et au service du collectif.
Leur résistance à l’oppression est cependant si peu romantique qu’elle en semble bourgeoise. Leurs rêves sont faits de coussins, radiateurs et ragouts.. Ils traversent le film avec une dignité consciente et ennuyée, plus proche de Bartleby que d’Antigone, comme à la limite de l’action.
Pas très glamour, mais sont-ils pour autant sans affect ? non. Le tyran Anderson contraint l’expression des affects au minimum, l’interdit pour les mots et la tolère pour le corps à condition que ce soit sans mouvement… ça passe quand même, et d’autant plus fort, dans quelques moments un peu suspendus et liquides.

J.D dit: 24 avril 2018 à 13 h 55 min

‘Haver Eriksen fait la caresse à rebrousse poils.le chien noir n’est pas orphelin ,il est cadet de l’illustre lignée .Les petits derniers réalisent l’apprentissage mal parti au départ .Rebel?Chez les chrétiens ,Jesus fils de charpentier est de la lignée de david .Pas le chmok perdu dans l’oganigrammpa,je dis cela en passant .Blata jingo ,culot en zinc de croire que le parti communiste n’allait pas reproduire la tendance en voulant tout foutre en l’air .Herr comte de Lonate pozzolo Visconti ,Milanais était sympathisant avec les intellectuels anti-fascistes Alicata ou Puccini ;vers 40 il a été attiré vers un nouveau cinéma réaliste inspiré de celui français des années 30 ,cela a fait partie de sa résistance ,Z’L. Quelle rébellion vous allez demander à un américain derangé qui s’habille en velours de lord anglais et livre sa version du cinéma d’animation japonais?Le mot tyran m’interpelle .Le reproche d’Annelise qu’il empaille les renards dans ses vignettes plus tsaddik .Ou vous ne le lui reprochez pas ?Feygele?Parler de tyrannie revient à dire Herr Vecchiali que tout est faux,que tous ses films sont des artifices alors que c’est sa façon de faire .Anderson n’a pas varié .l’expression des affects au minimum n’est pas neuf .Revoyez le passage ou royal T. accueille MME Paltrow sur Chelsea girl.Le visage n’exprime rien quand il la serre dans ses bras .Trop peu sinon rien ,ou il tombe dans le contraire ,des situations émotionnelles grimaçantes .Tournibik ,merci pour la réponse sur lançon.le livre est en haut sur la pile…P.S. Le dj avait la tête de latrs ekborg?L’été en suède agréable .Le Tour de Fjardlang en kayak fait respirer le bon air ,orno pas loin.Le film est sorti l’année de ma naissance .plus le souvenir du joli corsage de Harriett andersson que de Harry.

Les Brandouilleurs de Malicornay dit: 24 avril 2018 à 14 h 12 min

Bien contents d’avoir retrouvé le Danish, on n’ira pas voir à l’Apollo de Châteauroux les chiens fidèles, ah non ! Plutôt Pierre Lapin !
Et qu’est-ce qu’il dit de Méridien de sang, le bouguereau anti-Cormac ? Misère, on ne lui ne lui fait pas notre compliment ! Vivent les Coen qu’ont le projet du film, voilà ce qu’on dit chez nous à Eguzon, à Malicornay, à Bonnu, et tout partout dans le Boischaut.

Eriksen dit: 24 avril 2018 à 15 h 36 min

A JD : Plus orphelin ne veut pas dire orphelin.
SI vous avez compris que je dénigrais le film pour cause de manque de rébellion ou de liberté des chiens, ce n’est pas du tout le cas. Je signale ce qui me semble inhabituels pour une histoire de lutte anti-totalitaire.
Quant au mot tyran, que j’aurais peut-être dû mettre entre guillemets, il fait référence à cette pudeur qu’Anderson a imposé à ces personnages dans l’expression des affects. Cela n’a bien sûr rien de nouveau, mais c’est inhabituel, et cela m’a semblé atypique dans le contexte.
Anderson n’a effectivement pas varié. Pas d’avis sur Vecchiali

Jazzi dit: 24 avril 2018 à 18 h 33 min

« Pas d’avis sur Vecchiali »

Poubelle, Eriksen !

Anderson est un doux rêveur. Son tyran donne son rein à son enfant oedipien avant de finir en prison…

Sylvain dit: 24 avril 2018 à 18 h 42 min

Annelise.Aucune interruption de lecture!!!

Excusez mon silence.Pour poster il faut être dispo.

Nombreux à suivre sans pouvoir écrire.

Lecteur Inrocks et Libé.Le Monde ,7e obs si j’ai le temps.Vous situe au dessus.

Pour saluer la qualité des articles(!!!)RDC.

Meilleur site ,loin devant.Du « papier »littéraire subtil,lisible sur tablette qui déchire & tire vers le haut.

On a les intervenants qu’on mérite.

Bouguereau,Ericksen,phil,cp jazzy autour,c’est mieux que la radio ou les émissions tv!!

Vous avez tout d’une très grande!!

Lu votre note sur Tom Weber sur les réseaux sociaux.Quel papier.Alice de Lanquesaing a adoré.Me too#!!

Bien à vous.

Jazzi dit: 24 avril 2018 à 19 h 01 min

« Bouguereau,Ericksen,phil,cp jazzy autour,c’est mieux que la radio ou les émissions tv!! »

Et pourtant on n’est pas payés pour, Sylvain !

alley cat dit: 24 avril 2018 à 21 h 21 min

@ SI vous avez compris que je dénigrais le film pour cause de manque de rébellion ou de liberté des chiens, ce n’est pas du tout le cas. Je signale ce qui me semble inhabituels pour une histoire de lutte anti-totalitaire.

Bien entendu, il y a hubris et hybris
Jeez….
https://www.youtube.com/watch?v=WYiwxM_RVEI

bouguereau dit: 25 avril 2018 à 9 h 41 min

Ah bon, vous n’êtes pas payé ?

anelyze ne redistribue rien de tes versements paypal parce qu’on attend que le compte y soit pour qu’elle donne un rein à polo qui a trop forcé sur la grappa..

bouguereau dit: 25 avril 2018 à 9 h 46 min

Et qu’est-ce qu’il dit de Méridien de sang, le bouguereau anti-Cormac ?

pas du tout..mais je trouve que c’est un exemple de litterature fermentée ‘des images’ artificielle comme disent les tenants de l’écrit..comme dirait polo..l’homme peut être trés contemplatif de ses oeuvres..y’a pas que yavé

bouguereau dit: 25 avril 2018 à 9 h 49 min

Rebel?Chez les chrétiens ,Jesus fils de charpentier est de la lignée de david .Pas le chmok perdu dans l’oganigrammpa,je dis cela en passant

bondieu mais c’est bien sûr!..sapré nom de nom d’un chien..tout s’éclaire

Annelise dit: 25 avril 2018 à 10 h 06 min

Un rein? Pas question. Je pensais à un oeil, Bouguereau.. p « vs permettre de mieux relire », ts, « mes chers enfants »..parole de loup qui salive ds le Chaperon rouge, conte qui en version originale Perrault n’est pas non plus en reste, question frayeur (on lui ouvre le ventre avec des ciseaux, la petite et la gd-mère en ressortent « affaiblies », on le fourre de pierres)..Vous savez qu’un oeil, c’est la perte à laquelle consent le Pendu du tarot marseillais pour prix de sa lucidité…suspendu à l’envers par un talon, il a le cerveau b irrigué.. ne donnons pas ds la mesquinerie..Jim Harrison, borgne, en parlait en souriant jaune.. JD sera aussi bénéficiaire, son « oginagrammpa » de 13h55 laisse songeur.. organigramme revu à la grappa revendiquée « paulinienne » ? Des connivences inattendues
Je recommence à être affrontée à gondolements informatiques.. pas tjs accès à mes colonnes, vs ferez avec.. sur RdL, billet de Pierre Assouline sur Constantin Costa Gavras..belle photo où ce dernier se tient la tête entre les mains..lu qq posts av que la connexion ne replante, on y parle de Deleuze en demandant de quoi il est mort
Enfin ! Il s’est défenestré depuis chez lui, avenue Niel.. il y avait eu cet hommage qui semblait teinté d’humour noir (ds Libé?)et ne l’était certainement pas.. tt à fait juste : « même ds la mort, il a toujours été hors cadre »

Annelise dit: 25 avril 2018 à 10 h 23 min

Jack Lemon, pas à dire, tjs bon..en père éploré (Missing) qui ne comprend rien à l’engagement un peu irresponsable du fils..son envie de vivre ss doute idéaliste.. John Shea et Sissy Spacek, propriétaires d’un canard que ne renierait pas CP.. tbelle scène où il rencontre sa belle-fille p de vrai, ds la douleur et la lassitude..abolition de ttes prétentions
Alors John Shea, je me rappelle un film t bizarre.. avec Nathalie Baye..? Un veuf tordu par le deuil.. jeu de miroirs ds un palais des glaces..un peu gd-guignol..je ne me souviens pas du titre, ou peut-être j’invente? Flashs assez vagues qui me st revenus en voyant Good Time des frères Safdie, que j’ai bcp aimé..qq a une idée?

C.P. dit: 25 avril 2018 à 12 h 23 min

Eh bien tu vois, bouguereau, à Paris ou à Malicornay moi c’est « The Road »
(le roman et le film, malgré Morgenstern, les paysages et la belle fin) que je n’ai pas tellement aimé, par rapport à « All the Pretty Horses » et « No Country for Old Men ». Trop de réparations du caddie. C’est quand même bien qu’on parle de McCarthy, romancier ET adapté, par les frangins Coen ou non. Mais c’est vrai qu’ils ont acheté les droits de « Méridien de sang ».

C.P. dit: 25 avril 2018 à 12 h 33 min

« Mortensen », pardon ! je ne sais pas pourquoi je pensais à morgenstern la masse d’armes. A cause de tous les bricolages du caddie ?

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