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La République Du Cinéma

Liste de Noël

Par Annelise Roux

Vous n’avez pas l’habitude de faire des cadeaux ? Ni d’en recevoir ?

Pas le bon timing, en ce qui vous concerne?
Histoire de calendrier ? Votre religion vous l’interdit ? Question de principe ?
Envie de participer à la fête ?
Vous craignez d’abuser ? Vous peinez à l’instant d’exprimer un choix ?
Pas le moment de faire des folies ? Pas envie, après tout ce qu’il s’est passé ?

Vous en avez assez des cravates ?
Vous avez espéré qu’il plaisantait, quand il a parlé d’un nouvel aspirateur ?
Vous avez failli basculer dans la dispute, quand vous vous êtes aperçue qu’il était sérieux ?

Cela ne viendrait pas à l’idée de vos enfants, ces monstres chéris, d’apporter quelque chose ?
Il ne viendrait pas à l’idée de vos enfants, ces monstres chéris, de venir sans rien ?
(Hélas, ils tombent toujours à côté ?)
Vous n’avez pas d’enfants (tant pis pour eux, cela évite qu’ils tombent à côté) ?

Profitez de la trêve relative. Sous couvert de mettre au clair un certain nombre de vos préférences, établissez une liste de vos envies.

12 titres de films que vous voudriez dans votre vidéothèque.
Non exhaustive, sans arrêt susceptible d’évoluer.
Pas de contraintes de date de sortie, ni de classement par ordre croissant ou décroissant.

Ce qu’il vous ferait brusquement plaisir de voir ou de revoir, en cette fin 2015

Pas pour la galerie, mais des indispensables, sans que vous ayez besoin de justifier de quoi que ce soit.
En revanche, si vous souhaitez en dire un mot…
Qui sait ?
Cela pourrait inspirer vos proches, s’ils tombaient dessus.

Joyeux Noël.

-« Amarcord » de Federico Fellini
Pour le paon se posant sur la neige, Borgo San Giulano, Rimini, l’Emilie-Romagne, la Roma de Fellini ensuite, cent fois arpentée : en particulier Tridente, via Margutta, les escaliers de Piazza di Spagna envahis d’azalées, les géraniums qui ponctuent les balcons de rouge et qu’on rentre en hiver, les jasmins en terrasse devant la villa Médicis.  Tous ses films.

-« Casino » de Martin Scorsese
Pour Sharon Stone/Ginger pleurnichant au téléphone, appelant en catimini James Woods/Lester au téléphone en mini-jupe et bottes de skaï blanches, le jour de son mariage avec Robert De Niro/« Ace »Rothstein, avant qu’il ne la jette dehors, des années plus tard, détruit. Encore une qui n’était pas son genre.

-« Bienvenue à Gattaca » d’Andrew Niccol
Pour Jude Law/Jerome-Eugene Morrow en fauteuil roulant, Ethan Hawke/Vincent-Anton Freeman qui se fait tronçonner puis embrocher les jambes afin de gagner quelques centimètres, Uma Thurman/Irene Cassini qui finit par s’arracher un cheveu, et tous qui regardent les tirs vers la station spatiale, rêvant d’un ailleurs.

-« Volte/Face » de John Woo
Pour Travolta/Sean Archer, agent du FBI arrivant victorieux dans un bureau où ses collègues sont réunis pour le fêter, dont il douche l’enthousiasme, égrenant le nom des morts, et Nicolas Cage/Castor Troy, ayant pris son identité, pénétrant dans le même bureau en se pavanant.
Pour Castor nouant les lacets de son frère Pollux et Nick Cassavetes/Dietrich, comprimant l’hémorragie de sa carotide, souriant : « on s’est bien marré ».

-« Head-On » de Fatih Akin
Pour Birol Ünel/Cahit, Allemand d’origine turque ayant quelque chose de Gérard Philipe brisant sa bouteille sur le comptoir des « Orgueilleux » et Sibel, cherchant à s’émanciper en l’épousant pour échapper à l’emprise familiale. Des scènes de lit sans édulcoration, un ton post-punk électrisant qui assume son romantisme, annonçant déjà « De l’Autre côté ».

-« Un jour sans fin » de Harold Ramis
Pour Bill Muray/Phil Connors, guettant la marmotte sortant de son terrier dans la bourgade de Punxsutawney à longueur de vie(s), jusqu’à ce qu’il comprenne.
La marmotte et lui ont le même visage de patience inexpressive, la même folie farceuse, au final.

-« Eka et Natia » de Nana Ekvtimisvili et Simon GroB
Pour ces deux jeunes filles géorgiennes, en leur pays de lait et de miel, dans un Caucase ravagé en 1992 de tensions et de privations au lendemain de l’affrontement avec l’Union Soviétique. Elles ont 14 ou 15 ans, on veut les marier tôt, elles dansent avec un foulard, entourées de leurs famille, ou s’évadent, courant le long des roseaux.

-« La Ligne rouge » de Terrence Malik
Pour un Jim Ezéquiel/soldat Witt cerné, faisant le pari d’abaisser son fusil et qui prend une balle. Pour Sean Penn, sergent-chef sans illusions qui s’accroupit au bord de sa tombe : « et où est-elle, maintenant, ton étincelle » ?

-« Blancanieves » de Pablo Berger
Pour ce parti pris fou de faire un film muet, en noir et blanc, sur un scénario qui mélange absurdement, de façon réussie, les rituels immuables de la tauromachie, le flamenco, le néo-gothique et les codes des contes, avec lesquels des libertés culottées sont prises.

-« Burn After Reading » d’Ethan et Joel Coen
Pour un Brad Pitt gnangnan, à gifler, une Frances McDormand obsédée par la liposuccion, une Tilda Swinton castratrice à souhait, un George Clooney veule, inventeur d’un fauteuil à bascule d’un genre particulier et un John Malkovich rendu fou par un complot idiot auquel il ne comprend strictement rien (et pour cause : il n’y a rien à comprendre).

-« Leviathan » de Andrey Zvyagintsev
Pour le garagiste Kolia, honnête, droit, sa femme Lylia, son fils, cette petite ville au bord de la mer de Barents, son entêtement à ne pas vouloir perdre le peu de beauté qui l’entoure, sa résistance à l’agressivité de Vadim, le maire, qui veut le déloger, disant tout le chaos d’une Russie gangrénée par la corruption, la violence.

-« Ida » de Pawel Pawlikowski
Comme sœur Anna, se demander s’il ne serait pas temps de prononcer des vœux définitifs, puis découvrir les hommes, leurs faiblesses, leurs grandeurs, Coltrane, parfois les deux.

(Non sécable, les articles ne seront pas repris mais peuvent être échangés, surtout entre amis)

 

 

 

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commentaires

25 Réponses pour Liste de Noël

Polémikoeur. dit: 23 décembre 2015 à 11 h 33 min

N’est-il pas un peu effrayant d’avoir tout ça
presque à portée d’un clic ? Pourvu que l’envie
(la bonne, pas la jalouse) n’en fasse pas trop
les frais ! A propos de frais, ces temps-ci,
plutôt la plaine russe de Jivago ou le Nefud
de Lawrence ?
Dans « Casino », préférence pour la Ginger
qui traverse la salle des jeux, triomphante,
suivie en un travelling des plus percutants.
Cinéma qui pleure ou cinéma qui rit ?
Cinéma de fiction ou de la vie ?
« Happy end » ou tragédie ?
Lanternemagiquement.

la fille de Sienne ayant gardé une âme d'enfant dit: 23 décembre 2015 à 17 h 04 min

— Alexander Mackendrick A High Wind in Jamaica
une histoire de pirates pas tt à fait comme les autres ; de la perversité enfantine, & de sa capacité à oublier.
— Fritz Lang Les Contrebandiers de Moonfleet. La peur, la transmission & la difficulté de grandir. Et Stewart Granger.
— Charles Laughton The Night of the Hunter. Absolu de peur.
— I. Bergman Fanny et Alexandre
— John Ford How green was my valley. Le premier qui dit « sentimental » reçoit mon poing ds la figure.
— Terence Malick The Tree of life. Enchantée &/ou tourmentée notre enfance ns accompagne. À ns d’en faire une œuvre pour accéder au tps retrouvé.
— Otar Iosseliani Il était une fois un merle chanteur — comment flâner à côté de sa vie en croyant que le tps va s’arrêter

— Pasolini Il vangelo secondo Matteo
— Dino Risi Il Sorpasso
— Pietro Germi Divorzio all’italiana
Y a-t-il besoin de justification ?

— Ernst Lubitsch, Design for living/ Sérénade à trois
— Chaplin the great Dictator

Déjà fini … Ce truc des listes est monstrueux. Un Rohmer qd même, Ma Nuit chez Maud ou le Conte d’hiver ? Et pourquoi avoir choisi Qu’elle était verte ma vallée & pas L’Homme qui tua Liberty Valance ou Les Raisins de la colère ? Pourquoi Sérénade à trois & pas Cluny Brown ou The Shop around the Corner ? Le Merle chanteur & pas Brigands, gde fable politique ? Même pas une petite place pour Coups de feu sur Broadway — il ne suffit pas de se vouloir auteur pour l’être, c’est Chazz Palminteri qui a le talent. Et l’Affaire Cicéron alors ? Pas possible de faire une liste sans James Mason.
Et pourquoi avoir parlé de « l’histoire », du sujet, à chaque fois, alors que mes raisons d’aimer ces films n’ont qu’assez peu à voir (justement, il s’agit de voir, il s’agit d’images) avec ce que peut en dire un synopsis ?
(J’en aurais eu deux en commun avec votre liste, le 1er & l’avant-dernier — en évitant les doublons j’ai simplement fait un peu de place)

Après cet ego-trip complaisant (le mien cela va sans dire), une révérence d’adieu en souvenir de qq échanges ici ou ailleurs. Joyeux Noël & bons films.

Annelise dit: 23 décembre 2015 à 17 h 40 min

Vous avez bon goût, Fille de Sienne.Pas besoin de justification, non. « Moonfleet », « Hate&Love » sur les phalanges, oh que oui. Je m’arrête là de peur de faire doublon avec vous

fouine33 dit: 23 décembre 2015 à 19 h 44 min

Je me régale a vous lire , et j ai au moins une demie douzaine de films que vous avez énoncée comme mes favoris!
Et merci pour votre humour, il fait plaisir ….a bientot

Jacques Chesnel dit: 24 décembre 2015 à 11 h 24 min

- MACBETH / ORSON WELLES
- PERSONA / INGMAR BERGMAN
- THE BIG LEBOWSKI / COEN BROTHERS
- HARRY DANS TOUS SES ÉTATS / WOODY ALLEN
- LA PIEL QUE HABITO / PEDRO ALMODOVAR
- LE CRIME DE MONSIEUR LANGE / JEAN RENOIR
- TEL PÈRE, TEL FILS / KORE EDDE HIROKAZU
le tout sans aucune justification autre que l’admiration immédiate

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 11 h 51 min

Pour une raison qui m’échappe, et pourtant je suis couvert de diplômes de Logique formelle, d’Analyse probabiliste, de Topologie riemanienne, je tombe amoureux !

…c’est plus fort que la morale dont les Jésuites ont tenté de me gaver comme oie tendre …

Je tombe amoureux dis-je des chroniqueuses cinéphiles, à la prose si belle, si fascinante … Noël ! Joyeux !

xlewm dit: 24 décembre 2015 à 12 h 16 min

{°_°}
~ Le film de Hakonarson, après avoir lu la savoureuse critique d’Annelise, un vrai guide du Hrutar (bélier en islandais) qui parle aussi du tourisme, hors champ. (Les européens viennent faire du poney au printemps pour aider les éleveurs à regrouper les moutons perdus dans la sierra des sagas islandaises.)
~ Le Mister Turner de Mike Leigh, toujours le même choc, revu deux fois par hasard cette semaine à la télé après l’avoir vu en salle l’année dernière (souvenir d’une chronique de Sophie.)
~ S’en tenir aux films de 2015 ? Peut-être.
~ Le film d’O. Assayas avec Krist Stewart et Jul Binoche, encore à ce jour sous le charme du grand serpent à plumes de nuage du col de l’hystérie de la passe de Maloja.
Pachelbel, soulant au bon sens des thermes de Sils Maria, dans les écouteurs de Valentine et un coeur en forme de violon Jakobus Stainer sous son anorak.
~ Sinon je pense que l’on va tous au cinéma pour avoir le souffle coupé au moins par un bout de scène, un cadrage, qui donne une émotion proche d’un coup de malaise ou d’un coup de foudre, qu’importe, ce qui compte c’est l’état amoureux ou quelque chose qui fait retrouver le chemin de la connaissance pour une minute.
~ Le beau Leviathan me fait trop repenser au Retour (étiqueté film français, 2003) avec ses bleus et verts délavés pour que sa manière, si peu expressivement artiste — à la différence du film d’Andrei Zvyaguintsev –, soit autant naturelle que cela. À revoir.
~ Whiplash, tous les violons solos et tous les lead guitaristes sont des batteurs rentrés, c’est ce qu’explique le monteur du film en nous jettant la timbale des plans de coupes à la gueule.
L’Ida, de Pawlikowski, vu seulement avant-hier. N’étant pas sûr d’en avoir saisi l’entier propos je m’abstiens d’en dire autre chose que d’avoir été sous l’emprise de la magie de certains plans et sensible au passage (comme un mariage) de la musique de Coltrane à celle de Mozart et de Bach (revu par Busoni.)
Cela me rappelle trop de confidences de la part de personnes qui ont souffert de la situation là-bas pendant les années 60.
De plus j’ai souvent revu des scènes du film de Jerzy Kawalerowicz « Mère Jeanne des Anges », ça a tout brouillé chez moi.
Pour quitter l’aujourd’hui :
~ Le pré de Béjine (1937) de Sergueï Eisenstein, un film perdu que j’aimerais retrouver intact et le regarder en compagnie d’une amie d’origine russe.
~ Solaris (1972) de Andrei Tarkovski.
~ Night Watch (2004) de Timur Bekmambetov, un blockbuster qui expliquait en transparence déjà bien la psyché de Volodia Poutine.
Du brutal sophistiqué, plutôt une boisson d’homme des steppes à siroter cul sec dans la sidération.
~ Une Vie Indépendante, de Vitali Kanevski (rien que pour les titres de ses films.)
~ La Prima Notte Di Quiete de Zurlini, pour la peinture italienne, le port, mal aimé des touristes, de Rimini, Delon à son acmé dans son refus du jeu, prouesse anti-acméiste d’anthologie, pour la danseuses franco-russe Petrova. Conseil de voir le film vers la Toussaint plus qu’à Noël pour profiter des premières brumes et s’enfoncer dans le début de l’automne avec la dose de mélancolie nécessaire, si facilement acquise, pour passer un bon hiver.
~ Le Scorsese de la liste d’Annelise, et le Resnais du Conte d’Hiver de celle d’Elena, pour moi aussi.
Je suis le fils de Hakonar et j’approuve ce post.
Bon Noël à tous.
{°-°}

Polémikoeur. dit: 24 décembre 2015 à 12 h 21 min

Parce que c’est Noël :
- un tour de magie de Merlin l’Enchanteur,
- une fantaisie dansante de Donald O’Connor.
Pour qui ne craindrait pas un brin de folie,
une pincée d’Albert Dupontel apporterait
peut-être le petit supplément inattendu
indispensable à toute fête conventionnelle…
Bonapétitatoutiquement.

JC..... dit: 24 décembre 2015 à 13 h 08 min

« c’est l’état amoureux ou quelque chose qui fait retrouver le chemin de la connaissance pour une minute. »

Cela ne m’est JAMAIS arrivé ! Inimaginable….

Par contre xlew, pour SOLARIS de Tarkovsky, nous sommes d’accord : saisissant.

Annelise dit: 24 décembre 2015 à 13 h 15 min

Vous êtes durs en affaires, les uns les autres.
JC je vous vois glisser sur la mauvaise pente, attention. Si ça persiste allez voir un chaman sans tarder, ça ira mieux quand vous aurez pris les yeux du jaguar en vous.
Fille de Sienne, votre allusion à Chazz Palminteri m’entraîne vers un titre que je me reproche d’avoir omis dans ma liste (sans fin), le détective, dans « Usuel Suspects ». Scénario en béton armé, pour un Bryan Singer au mieux de sa forme. J’ai fait broder le nom de Keyser Söze sur mes t-shirts.
Jacques Chesnel, il me suffit de fermer les yeux à l’évocation de votre « Big Lebowski » pour que m’apparaisse Jésus – celui-ci, pas l’Autre – en train de jouer au bowling en survêtement mauve. Strike.
Et Xlewm m’a tuer, entre son « Solaris » et Mike Leigh qui ne me convainc pas toujours, mais qui ici,avec ces bords de mer, ces cieux.. avec Timothy Spall, surtout : ce corps lourd, lorsqu’il trousse la servante laide sans aucun égard… Terrible

Polémikoeur. dit: 24 décembre 2015 à 13 h 53 min

A Noël, pas de psychopathe, pas de dépression,
pas d’apocalypse (au sens commun de catastrophe)
ni de monstre sanguinaire de quelque sorte
que ce soit, il sera bien temps
de les ressortir après !
Trêveusement.
(Un tour en planeur avec Steve McQueen.
Des courses sur Rodeo Drive avec Julia Roberts.
Une leçon de piano sur la plage avec Holly Hunter.
Une « Chevauchée fantastique », une danse avec un loup
et prendre la vague avec ?)…

Polémikoeur. dit: 24 décembre 2015 à 19 h 50 min

(…suite…)
Alors, voyons un peu :
prendre la vague au cinéma
mais ni sur un vaisseau de guerre
ni dans une catastrophe annoncée (Noël oblige),
en restant dans un registre épique…
Non, pas « Le grand bleu » !
Du ciel et du vent, par le grand cacatois !
Pas de pirates non plus.
Pas facile, la mer n’est pas un long fleuve tranquille !
Tant pis, sac à terre, matelots,
Noël n’est pas une fête maritime !
Crèchement.

petite vidure dit: 24 décembre 2015 à 23 h 00 min

Tout ça c’est du cinéma par Téléphone :

Avec son air de n’pas y toucher
Alors qu’il y touche toute la journée
Il veut me faire croire qu’il est de l’avant-garde
Derrière sa panoplie se tient sur ses gardes
Et je veux voir ce qu’il va faire
Ce qui se cache derrière
L’important c’est ce que je sens
Tout ça, tout ça, tout ça
C’est du cinéma
Tout ça, tout ça, tout ça
C’est du cinéma …

Shooter la TV, c’était aussi ça (pas de playlist mais les différentes séquences -au moins 12- sont à tomber pour ceux qui furent sensibles aux Loney Tunes …)
https://www.youtube.com/watch?v=CWflZDpA9mw

Annelise dit: 26 décembre 2015 à 13 h 14 min

@hier, 12h12. Vous l’aurez voulu, JC : trois jours de jeûne complet, assortis de la récitation de 35 Ave et 45 Pater. C’est ça, ou nous livrer votre liste des douze. Faites selon votre conscience.
@Jacques Chesnel, le 24, 18h23 : Matthew Mac Conaughey, acteur polymorphe. « Dallas buyers club » de J.Marc Vallée l’a définitivement sauvé de la case bellâtre

JC..... dit: 26 décembre 2015 à 13 h 44 min

Pour le jeune : aucun problème, rien de plus banal dans une vie saine, toute entière tournée vers le salut de l’âme en danger et la jouissance lubrique du corps, factuellement disponible….

Pour les Ave Maria (35) et les Pater Noster (45), je devine chez vous un léger avantage en faveur des hommes… un féministe de contact dans mon genre réclame la parité exacte, sinon rien !

Polémikoeur. dit: 26 décembre 2015 à 13 h 48 min

Noël passé, au contraire de l’envie de large,
« Master et Commander » avait du souffle.
Bonventeusement.

Polémikoeur. dit: 27 décembre 2015 à 11 h 46 min

Et le (rare) « film-surprise »,
avec un retournement de fin
qui prend à contre-pied ?
« Usual Suspects », bien sûr !
« L’Arnaque », un peu oublié.
En connaissez-vous d’autres ?
Une histoire qui surprend
(sans trop d’artifices)
est quand même une pépite, non ?
Au travail : quand avez-vous
quitté la salle en vous disant :
« Ils m’ont bien eu(e) ? ».
Surprêmement.

Annelise dit: 27 décembre 2015 à 13 h 11 min

@Jacques Chesnel, 27 décembre. « Mudd », vous avez raison.Road movie intérieur, dire adieu à l’enfance qui n’est pas sans points communs avec « Un Monde parfait » d’Eastwood. Il était également parmi ceux qui tiraient bien leur épingle du jeu dans « Le Loup de Wall Street ». Mieux que LDiC dans ce même film, ici ou là?

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