de Annelise Roux

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La République Du Cinéma

Marie Gillain, jeune ancêtre

Par Sophie Avon

Il s’est inspiré d’une de ses ancêtre qui au début du XX e siècle connut peu ou prou les mêmes aventures que Liéna, le personnage de son film.  Le grand-père de François-Xavier Vives assistait d’ailleurs au tournage, seul survivant d’une génération qui dans les Landes des années 20, connut tout à la fois la révolte des métayers, l’électrification des terres, et ce monde clos, oppressant, de la forêt dirigée par  des maîtres.

Documentariste, auteur d’un film consacré à Félix Arnaudin, « Sur l’extrême horizon », et d’une première fiction sur les rapports entre un père et son fils, artistes tous les deux, « Noli me tangere », né à Bordeaux mais ayant passé son enfance dans la forêt, François-Xavier Vives réalise avec « Landes » le portrait d’une femme (Marie Gillain) et celui d’un pays, cette terre transformée au second empire, les Landes de Gascogne.

On ne grandit pas impunément dans un tel paysage sans en connaître les sortilèges et les mystères. C’est ce qui est beau dans le film, cette vision personnelle qui sans mentir face à l’histoire, raconte un territoire imaginaire,  une frontière aussi impénétrable qu’un sol enseveli sous des rangées de bois. Même la fiction a du mal à y pousser. La preuve ? Ce récit à triple détente qui se dérobe chaque fois – à l’instar de Liéna : d’abord veuve et désireuse de mener à bien le rêve de son mari qui envisageait d’électrifier le terrain, faisant face au syndicaliste qui sans cesse évoque l’injustice sociale, menant le front contre sa propre famille, soutenue par un homme, son régisseur (Lalil Lespert), elle tâtonne, hésite, s’emporte.

Ce vacillement perpétuel est à la fois la force et le talon d’Achille d’une intrigue où la trajectoire héroïque compte moins que l’altération d’un monde et d’une époque.  « Landes » est une sorte de trou noir, un gouffre aux chimères où quand la lumière jaillit, elle n’éclaire que la misère d’un peuple exténué et affamé.

Liéna, elle, comprend peu à peu que son destin est ailleurs – mais où ?  On ne peut lui en vouloir de chercher sa route, ni au film de dévier chaque fois de ses rails, pour suivre le personnage.

Loin d’une dénonciation du progrès, même s’il trouve que cela peut être très violent – ce que le film, par ailleurs, enregistre -, le réalisateur entend laisser courir son histoire familiale et faire la preuve par les images de la somptueuse force d’un lieu arrêté par l’océan. Peu de cinéastes ont ainsi montré la forêt du sud-ouest, sinon comme un décor de vacances ou une prison mauriacienne.  François-Xavier Vives en fait le substrat même de son récit, un camp retranché où si l’on reste, on se consume. Il a choisi de partir, pour mieux y revenir en biographe et en rêveur.

« Landes » de François-Xavier Vives. Sortie le 31 juillet.

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commentaires

26 Réponses pour Marie Gillain, jeune ancêtre

u. dit: 29 juillet 2013 à 22 h 15 min

Je n’ai absolument rien à dire, Sophie, confronté tout-à-trac à un scénario, pardonnez-moi.

Mais je suis une brute sensible, je n’aime pas le mot « zéro », sauf replacé dans un système logico-sémantique.

Donc, je fonce: « Y a d’l'un ».
Je m’autorise ici (nos maîtres adoraient cette expression: « s’autoriser de ») de Cantor, de Zemerlo et de Carnap, Badiou peut se rhabiller.

Voilà, c’est fait.
La pure amorce, dans un milieu hostile (estival,) d’un débat un peu sérieux.
Mais Zeno est déjà mort plus d’une fois.
Et on ne peut exclure que son silence présent soit définitif.

Et renato est un artiste, vous le savez.

u. dit: 30 juillet 2013 à 1 h 22 min

Je repasse dans la nuit et c’est pire, Sophie.

Comment? Après avoir été intimidés par le 0 + 1, ils n’ont pas été séduits par le 1 + 1, qui permet pourtant de passer de l’icône impossible (le pur quelque chose là, je sais pas moi, le rouge, le chaud, l’abstraction originelle) à l’index de ce qui m’ébranle, dans une relation duelle, dans le choc non-répétable entre l’indice et son référent toujours singulier…
Avant d’être repris dans le symbole d’une bavasserie interminable…

Seul le grand Peirce (venu incidemment en France pour prendre vin et femme, quel homme) peut nous éclairer sur ce point.
(Mais Peirce raisonne avec trois termes, alors que nos Français restent dualistes).

Je suis déçu par zeno.

La différence entre « zero–> un » et « un –> deux est quand même manifeste.

Tout le monde roupille ici, grisé sans doute par le parfum des herbes.

Le thyng, le romaring, comme chaque année.
Des petites natures, si vous m’en croyez.

Nous verrons bien.
Pardon: nous verrons bieng.

Avon dit: 30 juillet 2013 à 10 h 55 min

Oui nous verrons bieng… Un peu de repos ne peut pas faire de mal… Et vous m’avez redonné de l’espoir, c’est beau..

renato dit: 30 juillet 2013 à 15 h 56 min

Nous avons assisté au fiasco de quelques blockbusters :
« After Earth », 130 millions $ investis, recettes 59 millions $, aux USA ;
«White house down» 150 millions $ investis, recettes 68 millions $ ;
« The Lone Ranger » 250 millions $ investis, recettes 81 millions $ ;
« Pacific Rim » 180 millions $ investis, recettes 72 millions $.

(Hors dépenses de marketing)

Si même le public des gros navets développe un minimum de sens critique zeno va nous faire une déprime.

xlew.m dit: 30 juillet 2013 à 18 h 28 min

Je pense que Jean-Pierre Denis avec son film des années quatre-vingt, « La palombière » avait tenté une belle description de la grande forêt aquitaine (il est exact que cela se passait dans le Périgord, à l’orient des Landes). Loin des dépliants touristiques d’antan et partageant peu avec Mauriac (quoique, les personnages de cet écrivain connaissent elles et eux aussi, dans les âmes et les corps, les lois d’airain des reins de l’attraction passionnelle), le film de Denis donnait à voir une splendide scène d’amour tournée peut-être selon les fameux critères d’Hitchcock (shooter ces scènes-là comme on capterait des scènes de crimes) ; les deux amoureux, qu’une certaine conjuration sociale faisait tout pour tenir à l’écart l’un de l’autre — un peu comme dans un célèbre roman de D.H Lawrence — , s’étaient retrouvés juste sous la canopée d’un grand arbre à l’abri d’une cabane bâtie par les chasseurs. L’acte amoureux était magnifiquement filmé, on sentait les souffles mêlés de l’actrice et de l’acteur en off, on ne savait pas qui, de l’institutrice-palombe ou du prolo-renard, déchiquetait l’autre de ses invisibles baisers, c’était violemment doux et beau. Marie Gillain pour moi est la palombe suprême du cinéma français des années quatre-vingt-dix, sa beauté puissante n’éteignant jamais ses dons d’artiste. Le film (au beau titre) de Vives à l’air digne de son actrice principale, en plus Liéna est un très beau nom. Je n’ai pas cliqué sur le lien de la B.A, ne voulant pas être déçu par un certain académisme qui mine pas mal de film français de bon aloi sur les écrans depuis quelques années et qui choisissent pour thème « l’Amour. » Gillain est une actrice extra-ordinaire, ou peut-être ‘était’, car les deux héroïnes du film primé à Cannes 2013 ainsi que celle du film d’Ozon (« Jeune & Jolie ») semblent lui emboîter le pas. Sans boiter, c’est déjà ça, c’est aussi un hommage à elle rendu (et à toutes les actrices mavericks, hello Julie Delpy…) Et gloire aux poteaux électriques et aux pins maritimes et à toutes les Marie.

zeno dit: 30 juillet 2013 à 22 h 25 min

Sophie Avon c’est vrai que ces messieurs ont
débarqué chez vous sans s’être présentés, permettez que je vous les présente :
- renato est un artiste, spécialiste de l’errance et de la trace, il ne lit jmais mes commentaires quand ils font plus de 3 mots, Elena peut écrire 20 pages il les lit, et moi 3 mots il les lit pas, mais bon je ne lui en veux pas, moi non plus je ne les lis jamais.
- u. est un savant spécialiste de la théorie des ensembles et de philosophie du langage. Il est le plus diplômé, spécialiste d’un tas de choses, dont la plupart ne servent à rien d’autre qu’à en mettre plein la vue aux filles.
- lew est un érudit, un monsieur très cultivé, avec un sens du savoir vivre et de la courtoisie sans égal.
et moi, je viens de fonder une association : le Parti pour l’Organisation Utile des Forêt : le POUF!

misère, alors là, u., je l’avoue, votre pouf m’en a bouché un coin mais je sais m’incliner quand il le faut.

u. quel rapport entre le film dont parle Sophie Avon et le Un? l’unité?
désolé, je repose ma question autrement : y- a-t-il un rapport entre Carnap et la fin de la métaphysique et ce film sur les Landes? quel rapport entre le Cercle de Vienne et le pays basque?

Mme Avon, vous ne dites pas si le mari de Marie Gillain est mort électrocuté?
l’idée de ce film est belle : en général pour porter l’idée du progrés on montre plutôt des hommes, du genre dans notre série les grands inventeurs du 19è s. : Bouvard et Pecuchet….

j’espère qu’un jour on sortira un film sur cette malheureuse femme qui a découvert la forme en hélice des chromosomes, Watson et Crick lui ont piqué sa trouvaille pour empocher le Nobel.
et cette autre femme qui a compris la première le lien entre l’écart de poids d’un atomme scindé en deux (les deux morceaux de l’atome pèsent moins lourd que l’atome entier) et l’équation d’Enstein, donc c’est elle qui a découvert l’énergie qu’on pouvait obtenir de la scission d’un atome, ce qu’on appelle l’énergie atomique, cette fois c’est Otto Hahn qui a empoché le Nobel à sa place.

En fait le problème n’est pas que les femmes n’ont rien découvert, le problème est que quand elles découvrent un truc il se trouve toujours des types pour leur piquer leur découverte…
c’est pas de bol.

renato dit: 30 juillet 2013 à 23 h 01 min

Vous exagérez hamlet. Vous exagérez et par-dessus la marché m’accusez de comportement discriminant, ce qui est parfaitement injuste. Voilà.

Avon dit: 31 juillet 2013 à 10 h 42 min

Ravie de meiux connaître votre petit aréopage – petit mais néanmoins savant et plein d’humour. Pour ce qui concerne le talent des femmes, je dirais aussi qu’elles en ont marre parfois de devoir se battre pour tout y compris pour faire la preuve de ce qu’elles valent.

JC dit: 31 juillet 2013 à 15 h 37 min

Il ne faudrait pas croire innocemment que les femmes n’ont rien à redouter des autres femmes dans la reconnaissance de leurs mérites professionnels ! Les bagarres entre femmes, entre executives, sont redoutables.

Cela ne nie en rien le caractère profondément macho de nos sociétés, même s’il y a pire pas loin de nous en train de se répandre religieusement.

Avon dit: 1 août 2013 à 17 h 42 min

Oui, mais n’est-ce pas un cliché d’évoquer toujours la redoutable guerre des femmes qui munies des mêmes pouvoirs que les hommes seraient encore plus impitoyables avec les autres femmes..?
C’est comme pour tout, non?

zeno dit: 1 août 2013 à 18 h 37 min

le seul qui aurait pu répondre à cette grave question c’est notre ami u., Monsieur Assouline vous le confirmera mais c’est en effet un de nos grands spécialistes de notre époque sur les femmes et le pouvoir et aussi sur les poufs marocains, surtout sur les femmes, en fait je ne l’ai jamais entendu parler du pouvoir quant aux poufs marocains je ne pense pas qu’il en ait jamais vu un, c’était plus une figure de style qu’autre chose.
le problème est qu’il semble bien qu’il se soit fait définitivement la malle le traitre!
c’est toujours pareil, il suffit d’avoir besoin d’un expert pour que piouf! il se barre. Madame Avon vous l’aurez remarqué c’est le gros problème de notre époque, non pas comme certains le disent l’omniprésence des experts qui expertisent sur tout et sur rien, mais le fait qu’ils ne sont jamais là quand on a besoin d’eux et toujours là quand on en a pas besoin.
J’ai écouté l’autre soir votre critique du ‘Congrés’, ça fait quel effet d’être seule contre tous les autres, il faut être balèze pour tenir bon quand tous les autres critues se ruent sur vous pour vous aligner.
je ne pense pas que j’en aurais le courage, si j’étais dans une émission de critiques je me rallierais toujours au plus grand nombre même si je ne suis pas d’accord avec eux, juste par manque de courage et aussi par esprit de conciliation.
encore que c’est ce j’adore dans la critique, quand pour un même film la moitié le considère comme le plus grand film qu’ils ont vu ces dix dernières années et l’autre moitié comme le plus grand navet qu’ils ont vu ces dix dernières années, je ne sais pas pourquoi ils prennent toujours les dix dernières années comme référence….

zeno dit: 1 août 2013 à 20 h 25 min

la grosse difficulté pour celui qui désire se ranger du côté de la majorité est quand les avis sont partagés à 50/50.
dans ce cas là la (lalère) seule solution est d’appartenir aux deux camps, penser que ce film est le plus détestable, le plus niais des films, à se demander comment des gens peuvent faire des daubes pareilles, et pour le même penser que ce film est magnifique, génial, d’une beauté tout à fait confondante, d’une intelligence et d’une subtilité d’esprit sans pareille.
penser ainsi c’est faire l’expérience du monde dans sa totalité où un homme sans qualités critiques serait un homme possédant toutes les qualités critiques.

renato dit: 1 août 2013 à 23 h 04 min

Voyons hamlet, vous rencontrez dans la rue une couple d’amis ; il viennent d’avoir un enfant et il sont heureux comme deux pinsons ; et non seulement il sont heureux comme deux pinsons, il sont aussi vachement fiers. Bon, vous comprenez qu’ils soient heureux, mais ne comprenez pas la fierté car le garçon (supposons que ce soit un garçon) est moche comme tout. Vous vous dites que le sens critique devrait d’un côté les informer de la situation (le bébé est moche), et d’un autre un brin de dignité devrait les habiter et leur conseiller une certaine cautèle dans l’expression de l’admiration de leur produit. Enfin, pour chaque maman son fils est beau, et l’on peut arriver loin en comme maman et comme observateur désenchanté, nous voilà donc à l’éternelle question (« The Unanswered question », mais en moins chic)… enfin, une réponse nous l’avons : « il y a de la place pour tout le monde »… pour l’instant nous l’avons car d’ici cinquante ans je ne sais pas… probablement nous… enfin, nos descendants… seront peut-être en train de se battre avec des bâtons… ce sera la quatrième guerre mondiale… selon les prévisions d’Einstein, justement… la troisième aura tout rasé. Alors, vous comprenez que les gens s’en foutront pas mal de l’autocritique consolatoire d’un mec qui a pondu un navet au debout du XXIe siècle…

JC dit: 2 août 2013 à 6 h 51 min

Est-il possible pour un(e) critique de ne pas choisir binairement son camp, œuvre géniale ou navet sans goût ? Payé pour critiquer, il ne doit pas être facile de ne pas prendre position ….

zeno dit: 2 août 2013 à 17 h 49 min

je ne sais pas, la seule expérience critique que je connaisse est quand il a fallu choisir la couleur de la tapisserie de la chambre des enfants, trois enfants, trois chambres, trois tapisseries, trois fois la même question : ‘tu préfères celle-ci ou celle-là?’ et trois fois la même réponse : ‘bon d’accord alors on prendra l’autre!!!’ vous n’imaginez pas le traumatisme, après ça je n’ai plus jamais remis les pieds dans un musée, j’ai trop peur que le gardien du musée ne me demande ‘vous préférez ce Matisse ou ce Money?’.

renato dit: 2 août 2013 à 18 h 22 min

Il fallait employer le plus vieux truc du monde, hamlet :
« Tu préfères celle-ci ou celle-là ?
— J’aime les surprises. »

Avon dit: 2 août 2013 à 19 h 01 min

Si je puis me permettre, ce n’est pas tant le fait d’être payée pour critiquer qui complique les choses, que l’humeur qui, sauf oeuvre indubitablement géniale ou navet avéré, peut décider, à un moment donné, du sort critique d’un film…

renato dit: 4 août 2013 à 8 h 31 min

Il faut voir l’approche choisie.

Si on se tient au sens de κρὶνω les critères d’analyse et d’évaluation sont donnés ce qui permet à n’importe qui de comprendre le processus critique.

Puis il faut voir quel usage l’on fait de la critique — T. S. Eliot, « The use of poetry and the use of criticism », 1933, Faber & Faber, London.

zeno dit: 4 août 2013 à 19 h 23 min

hého les amis! reprenez-vous que Diable!
je pense que vous vous trompez de cible, je ne veux pas jouer les les lèches bottes mais je crois que Sophie Avon ne mérite pas vos dures insinuations.
Il suffit de lire ses critiques ou l’entendre parler des films pour se convaincre qu’il n’y a chez elle aucune forme de « posture » genre « m’as-tu vu & corruption » comme on voit parfois chez certains critiques qui essaient de la jouer.
Bien au contraire tout ce qu’elle dit ou écrit l’est fait avec un soucis de sincérité, c’est dit avec le coeur (ou les tripes).
Je l’ai entendue plus d’une fois défendre un film, en fait elle défendait autant le film que la sincérité de ses sentiments les plus profonds.

Madame Avon, je crois qu’il faut nous excuser, vous savez, avec l’usage des blogs, nous sommes habitués à pousser parfois le bouchon parfois un peu loin, mais de grâce soyez indulgente : nous ne sommes pas de si mauvais bougres (surtout mes amis, je les connais).

bien à vous.

christiane dit: 5 août 2013 à 15 h 31 min

Oui, il y a cette histoire évoquée dans le film de F.-X Vives : « Landes » mais aussi cette solitude dans la forêt de pins et ses chemins, son silence ou son bruit de vent sur la dune, face à l’océan rageur. Il y a ce regard de Marie Gillain entêté, orgueilleux et fragile, cette enfant qu’on lui « prête » – elle qui est en mal d’enfant- cette source aux chiffons-ex-votos, cet incendie, les « croûtes » du tronc que les gemmeurs saignent, l’intérieur de la masure des métayers (qui m’évoque « Le repas de pommes de terres » de Van Gogh…).
Sur l’écran se superposaient, pour moi, les premières pages de « Thérèse Desqueyroux » : « Elle aspira de nouveau la nuit pluvieuse, comme un être menacé d’étouffement [...]. au-delà, se dressait à gauche et à droite de la route, une muraille sombre de forêt.[...] Le ciel, au-dessus d’elle, se frayait un lit encombré de branches.[...] condamnée à la solitude éternelle… »
Un film qui permet aussi d’entendre une autre histoire racontée par F.Mauriac : un destin de femme dans le … « désert de l’amour »…
Merci pour vos billets.

pado qui se demande s'il part se balader dans la forêt (ouf je suis dans le sujet) tarine dit: 5 août 2013 à 16 h 15 min

Pour comprendre les propos parfois décalés (ex: la tapisserie) de l’actuel pseudonymé zeno, il vous faut savoir, chère Sophie, que celui-ci est un grand spécialiste de la décoration d’intérieur.
Expert mondial de l’harmonisation des magnets sur les portes de réfrigérateurs, il est à l’origine de la plus importante (et seule) enquête à ce jour sur le sujet.
Les résultats ont (paraît-il) été directement transmis aux habitants de Bételgeuse dont il est le correspondant terrestre atitré.
A priori le danger pour nous terriens viendra d’un concombre masqué aimanté, mais ceci est une autre histoire comme dirait le cheval de Montaigne.

JC dit: 5 août 2013 à 16 h 37 min

Zeno, fait son petit malin admiratif et câlinant. Fourberies ! Scapinades ! Inamicales pratiques.

Ce n’est pas comme cela que je vois la relation entre gens de qualité … d’ailleurs notre geôlière ne s’y trompera pas ! Tudieu le sacripant …!

Avon dit: 6 août 2013 à 10 h 56 min

Merci Zeno, mais ne vous inquiétez pas, je ne me sens nullement visée ou mise à mal. Continuez vos conversations, continuez à contempler les étoiles…

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