de Annelise Roux

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La République Du Cinéma

Tahar Rahim, frappé au coeur

Par Sophie Avon

Après « Belle épine » (pris Delluc du premier film), Rebeca Zlotowski n’a pas attendu longtemps pour aller vers un cinéma plus radieux, plus « renoirien ». Du moins dans un premier temps car peu à peu, le récit s’assombrit, comme si de ce combat mené entre la lumière du sud de la France et la menace d’une centrale nucléaire sortait vainqueur un mal souterrain et contagieux. C’est d’ailleurs le motif principal de Grand central, la « dose » mortelle qui se propage, se chope comme un virus et contamine les corps des jeunes travailleurs venus se faire embaucher. Gary (Tahar Rahim) est de ceux-là. Avec d’autres chiens perdus, il débarque pour gagner un peu d’argent. Logé chez Gilles (Olivier Gourmet) qui le prend sous son aile, à côté de chez Toni (Denis Ménochet) qui va se marier avec la belle Karole (Léa Seydoux).  Dans ce no man’s land à proximité de la centrale, petit paradis en lisière de l’enfer, une sorte de famille précaire s’est développée, nomades et ouvriers saisonniers qui mènent leur vie, s’aiment, boivent, chantent. Et vont bosser à la centrale.

Gary apprend vite à faire attention, à ne pas dépasser les doses radioactives. Il est du genre à passer entre les gouttes. Sauf que Karole qui l’a embrassé en guise de bienvenue ne lui sort plus de la tête. Sur une barque, il l’emmène à la nuit de l’autre côté du lac pour l’aimer. Après Renoir ou Becker (Jacques), on pense à Murnau et à ses amants maudits. Sauf que jusqu’ici, la seule menace vient des tours blanches, donjons contemporains où la mort frappe en demeurant invisible.

Avec une vigueur presque virile, la jeune Rebecca Zlotowski ouvre son film vite et en mouvement, enchaîne les plans essentiels, s’attarde sur l’aspect technique de la centrale, ne craint pas de montrer à quoi ressemble le sale boulot : combinaison, décontamination, sirènes d’alarmes, nettoyages, douches. C’est une partie presque documentaire où la fiction glisse d’un acteur à l’autre et montre des corps (conducteurs), rappelant la vulnérabilité des hommes face à une turbine de cette ampleur. Il n’y a pas chez la réalisatrice de volonté de prendre parti pour ou contre le nucléaire. La seule chose qui intéresse Zlotowski, c’est le romanesque, ce qu’elle peut faire à partir d’une matière aussi brute et  comment elle peut y greffer une fiction à échelle humaine tout en montrant le côté presque fantastique de la centrale :  les bruits, la tension, les ordres de l’ogre Gilles, l’espace confiné, les masques, les combinaisons, tout cet attirail du troisième type.

Gary tombe amoureux bien sûr, et le film n’en finit pas de jouer sur cette ombre et lumière : le dedans où de dose en dose, la mort est au travail, le dehors où l’été resplendit. Au crépuscule, une des jeunes femmes du groupe chante des chansons d’amour tandis que son homme l’accompagne à la guitare. Mais l’amour aussi est une maladie toxique qui tue à petits feux. Rebecca Zlotowski n’en fait pas des tonnes avec cette analogie mais elle en tire le principe conducteur de son film dont on ne dira pas davantage sinon qu’il va vers l’abstraction, porté par une musique de plus en plus dissonante. La pluie tombe enfin. Des promesses de départ ne restent que la mélancolie et le flou de la vie.

« Grand central » de Rebecca Zlotowski. Sortie le 28 août.

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commentaires

120 Réponses pour Tahar Rahim, frappé au coeur

JC..... dit: 27 août 2013 à 16 h 56 min

Je sens que le mythe du « le sale boulot : combinaison, décontamination, sirènes d’alarmes, nettoyages, douches  » va me plaire !

Mani, soit le bienvenu ! Plus c’est gros, mieux ça passe.

Brr ! pensez donc mon bon monsieur… l’horreur d’une centrale nucléaire, la mort qui ronge l’amour … Brrr !

Evitons « Grand central », grands dieux !

P dit: 27 août 2013 à 18 h 58 min

L’actualité offre un décor « en vrai »
où il n’est même pas envisageable
de cramer utilement une cohorte
de nettoyeurs : ils y grilleraient
trop vite et en pure perte.
Fukushimythologiquement.

Anna dit: 27 août 2013 à 19 h 41 min

Mais en fait JC… le rôle que vous vous assignez ici consisterait donc à systématiquement vous opposer aux films qui sont chroniqués ?

JC..... dit: 28 août 2013 à 5 h 26 min

En fait, Anna, vous seriez ici pour confondre mon point de vue avec un « rôle » ? Joué comme au théâtre, ou au cinéma ? Non ! Je dis ce que je pense à la lecture du scénario : il se trouve que souvent ils me paraissent peu intéressants…

xlew.m dit: 28 août 2013 à 11 h 19 min

Beau choix, Sophie Avon.
« Grand central », beau titre, net, qui claque bien, comme le bruit bref de l’ardoise électronique du clapman d’un film qui a charge d’en rendre synchrones tous les atomes. On pense aussi à la « Grand central Station » de Manhattan, ce noeud ferroviaire new yorkais où viennent s’échouer et mourir chaque jour des centaines de milliers de passagers arrivés au stade terminal de leur vie de voyageur, leur dose journalière de « commuting » largement dépassée. Les gares et les coeurs des centrales nucléaires sont des lieux cinégéniques majeurs et magiques (la bande annonce en fait foi.) Le film de R. Zlotowski m’a l’air frappé du coin du « beau » sens cinématographique des films de genre du cinéma français des années septante ou quatre-vingt. C’est devenu rare cette plongée dans la vie des gens qui bossent « hors protection » (sociale, syndicale, corporative, étatique, you name it) aujourd’hui en France. J’avais lu plusieurs articles dans la presse sur les conditions faites aux journaliers et contractuels du secteur nucléaire, leur vie précaire en camping-car, leur temps de travail taillable et corvéable à merci, le film montre ça, les spectateurs qui sortiront de la salle le feront peut-être avec un peu moins de confort moral qu’à la sortie d’un film de Cantet, on ne tombe jamais dans le revendicatif primaire semble-t-il, c’est nouveau chez nos cinéastes ce point de vue. Léa Seydoux… il suffit qu’elle apparaisse pour qu’on ressente tout de suite les effets sur soi des cinquante mille nuances de Gray (du genre nanogray, milligray, centigray de la radiothérapie) et du velours des Sievert de son éclaboussante (comme l’est la classe aussi) sensualité. Je crois que Léa tourne ou a tourné un film de Wes Anderson, « The Grand Budapest Hotel » ; tout est « grand » chez Seydoux, l’Hôtel, la centrale, la profondeur du regard, « et c’est ainsi que Léa est grande », voilà on a qu’a dire ça (comme un ‘choc de simplification critique’.)

sophie dit: 28 août 2013 à 16 h 24 min

xlew, je vois que votre amour est grand pour Léa Seydoux et pour les centres nerveux – je partage votre inclination. Vous allez adorer « Gare du nord » et « la vie d’Adèle »..

tonton dit: 28 août 2013 à 19 h 28 min

Alors là Sophie, si vous répondez à ma bobine préférée je vais être obligé de la lire en totalité.
Vaste programme qui en a épuisé plus d’un.
Bon je m’y colle.

tonton dit: 28 août 2013 à 19 h 42 min

« des années septante ou quatre-vingt »

Alec, vous faites petit joueur quand vous vous voulez zürichois.
Ne jamais s’arrêter au milieu du chemin (ça ne vous ressemble pas)
A part ça, pour Léa, j’approuve en battant mes petites mains.

Question , j’ai douze euros à mettre dans le commerce, je fais quoi pour égayer une longue soirée d’automne ?
Léa ou Marine ?
Tout hésite en moi.

xlew.m dit: 29 août 2013 à 5 h 59 min

Seydoux Léa (j’écris son nom comme si elle était une actrice japonaise, pour changer un peu et essayer de troubler Jacques Barozzi dans ses certitudes) ne jouait pas dans le dernier Ozon, Jacky (Tonton le sait bien.)
Merci pour vos conseils, Sophie, j’irai voir ces films avec plaisir, vos avis ne se refusent pas.
À propos du Kechiche, j’ai lu dans une interview de l’une des actrices principales de son dernier film (une piste ; ce n’est pas miss Exarchopoulos) qu’il était une sorte de tyran de plateau, très cassant et exigeant avec tout le monde, dans la grande tradition du cinéma français, l’héritage obligé de Pialat ayant laissé de grosses traces (la mère de la mystérieuse actrice interrogée dans cet entretien avait d’ailleurs joué la femme de Jacques Fieschi dans « À nos amours. ») Mais elle reconnait aussi le « génie du réalisateur. »
N’ayant pas la chance de faire partie du club fermé des cinéphiles libidineux, je ne me faisais pas une priorité particulière d’aller voir le fameux plan séquence de vingt minutes dont tout le monde parla à Cannes en mai dernier. Mais il faut savoir se faire violence quelquefois, et je tiens à me faire ma propre idée, j’irai donc.
Je vous rejoins complètement sur ce que vous nous signalez du jeu des acteurs masculins du film, Rahim et Gourmet sont vraiment deux bombes atomiques, des surdoués, des gros moteurs. On comprend tout à fait pourquoi les cinéastes français se les arrachent pour colmater les possibles fuites de scénario de leurs films (ce qui n’est pas le cas du Zlotowski, très équilibré) et pour réparer ou effectuer la maintenance des grandes centrales de production de la Gaumont, de la Pathé ou de la Velvet.

Jacques Barozzi dit: 29 août 2013 à 12 h 03 min

Le cul, ça paye !

« François Ozon a vu son film « Jeune et jolie» faire une belle entrée dans les salles, avec 280 000 spectateurs pour la première semaine. »

J.Ch. dit: 31 août 2013 à 8 h 28 min

vu hier « Les salauds »… qui m’a rendu dubitatif ; j’aimerais savoir ce que vous en pensez, Sophie ; à Baroz : le film d’Ozon n’est pas plus un film de cul que « Grand Central »

Jacques Barozzi dit: 31 août 2013 à 11 h 55 min

Faisons remonter le compteur à Sophie !

Parlons fric et cul.

Il fut un temps où les comédiennes devaient payer de leur personne pour obtenir les plus beaux rôles. On se souvient comment Isabelle Huppert, via Toscan du Plantier, a piqué celui de la Dame aux Camélia, tant convoité par la grande Adjani.
Lea Seydoux, dont la famille règne sur l’empire Gaumont-Pathée, sans parler du côté Schlumberger, n’a pas besoin de coucher pour çà. Ce qui ne l’empêche pas, dans un élan de magnanime générosité, à offrir son cul au plus au plus grand nombre. Sympa ! Les consoeurs moins fortunées n’ont plus qu’à aller se rhabiller chez Pôle emploi…

sophie dit: 31 août 2013 à 11 h 57 min

Je n’aime pas du tout le film de Claire Denis, JC, malgré toute l’admiration que j’ai pour cette cinéaste. « Les salauds » est une oeuvre qu’elle a réalisée un peu vite, exprès, pour voir et c’est tout vu: elle n’est pas faite pour tourner comme ça à mon humble avis. Le récit est alambiqué et la mise en scène semble prétentieuse du coup. Avec une fin inspirée de Faulkner qui ne marche pas du tout. L’épis de maïs dans le sud américain, ok, mais là, c’est gratuit et glauque.

Jacques Barozzi dit: 31 août 2013 à 12 h 16 min

« L’épis de maïs dans le sud (…), c’est gratuit et glauque »

D’ailleurs, à la lecture du scénario, Léa Seydoux a refusé le rôle, faux pas exagérer !

Jacques Barozzi dit: 31 août 2013 à 13 h 12 min

Le torchon est toujours en bonne toile, tandis que la serviette est désormais en papier, comme le PQ !

puck dit: 31 août 2013 à 14 h 26 min

Léa Seydoux détient aussi le record du monde du plus grand plongeon du cinéma dans le dernier Mission Impossible quand elle passe par la fenêtre de l’hôtel du building de Dubaï le plus haut du monde.
Je n’ai pas été mécontent que la copine d’Ethan la fasse passer par la fenêtre parce que Dieu qu’elle est empotée.
Comme Emmanuel Beart dans le 1, ou Cotillard dans Batman : il suffit de les mélanger avec des acteurs américains pour se rendre compte à quel point nos acteurs sont mauvais.

Certains disent « nous n’avons plus de bons scénaristes », c’est faux ! ce qu’il nous manque c’est des Gabin et Louis de Funés : lui il y croyait tout le temps.
Seydoux n’y croit pas, il suffit de voir la bande annonce pour se rendre compte qu’elle n’y est pas, elle est ailleurs, on sait pas où mais ailleurs.

J.Ch. dit: 31 août 2013 à 14 h 30 min

Sophie, tout à fait d’accord, trop d’ellipses et que de longueurs (la pluie, la déambulation de Lola Creton, la route, l’auto cabossée…) mais il se dégage néanmoins une atmosphère inquiétante, oppressante intéressantes

sophie dit: 31 août 2013 à 14 h 34 min

Puck, attendez de voir « La vie d’Adèle ». Vous verrez si Léa Seydoux n’a pas l’air d’y croire. Ce ne sont pas les acteurs français qui sont mauvais mais les réalisateurs qui les dirigent mal.

J.Ch. dit: 31 août 2013 à 14 h 40 min

la plus sensible pour moi : LUDIVINE SAGNIER, notre nouvelle Darrieux… et aussi Karine Viard qu’on ne voit plus beaucoup

puck dit: 31 août 2013 à 14 h 40 min

il parait que la fille qui faisait Chloé O’Brian, l’informaticienne qui réussit à chaque à sortir du pétrin Jack Bauer dans 24h chrono en faisant péter les codes informatiques de la nsa ou de l’ambassade de Russie, il parait que quand elle se baladait des gens l’abordaient en lui demandant des conseils informatiques du genre « j’ai mon disque dur qui plante qu’est-ce que vous me conseillez de faire? ».
alors qu’elle est nulle en informatique mais même moi je me suis laissé piéger : je lui avait envoyer un mail pour lui demander de me conseiller pour l’achat d’un antivirus.

pourquoi? parce qu’ils y croient.
ils jouent des trucs débiles mais ils y croient.
alors que dans les trucs français ils jouent des trucs pas débiles, hyper intellos, tellement intellos qu’ils y croient pas.

la scène avec la combinaison dans la centrale nucléaire, il ne faut jamais avoir mis les pieds dans une centrale nucléaire pour faire une scène aussi trognon.

la fille qui a fait Camille redouble elle elle y croit, avec ses 50 berges elle joue une gamine de 15 ans et ça marche.
mais les autres ça ne marche pas du tout.

je suis désolé mais nous avons un gros problème, un très très gros problème.
je veux bien que la critique préfère ne pas le voir et se raconte des fables sur la grandeur du cinéma français du genre c’est aussi bon aujourd’hui qu’avant, mais même la critique on sent qu’elle n’y croit pas.

et pourtant un type comme Xavier Leherpeur il joue vachement mieux son rôle de critique que les acteurs des films qu’il aime bien.

C’est peut-être la solution : si notre critique est meilleure que nos films, et nos critiques sont meilleurs acteurs il faut filmer nos critiques et les passer en salle, parce que eux au moins ils y croient.
filmer la critique, c’est la seule solution.

puck dit: 31 août 2013 à 14 h 41 min

il parait que dans la vie d’Adèle l’autre actrice dont je ne connais le nom est meilleure que Léa.
c’est vrai?

puck dit: 31 août 2013 à 14 h 50 min

j’ai regardé sur wiki : ils disent qu’elle est d’origine grecque.

j’ai aussi regardé des photos, je sais pas si elle joue bien mais elle n’a pas la tête d’une vraie fille, normale, comme on en croise tous les jours, déjà ça, je suis désolé mais ça me bloque.

je pense que dans les écoles d’acteurs ils doivent avoir des labos pour faire du clonage.
sérieux il faudrait leur mettre le comité d’éthique médicale sur le dos, je suis sûr qu’ils font des expériences sur le vivant.

puck dit: 31 août 2013 à 14 h 57 min

je relisais Cavell.
les choses sont en train de changer.
il faudrait se réinterroger aujourd’hui sur la place du cinéma, même du théâtre dans notre monde, ce que les systèmes de représentation du monde attendent de nous et ce que nous attendons d’eux.
sur le partage éthique entre ceux qui représentent et ceux qui voient la chose représentée.
l’intelligence du public est devenue aujourd’hui trop importante, cela déséquilibre les rapports de force.
à ce rythme les processus de représentation vont s’inverser, dans 20 ans le public sera sur l’écran et les acteurs dans la salle, comme dans le film d’Allen.

J.Ch. dit: 31 août 2013 à 14 h 58 min

pour revenir aux « Salauds », je me demande ce que James Gray ou David Fincher auraient pu faire de cette histoire brinquebalante ?

J.Ch. dit: 31 août 2013 à 15 h 02 min

info précieuse : demain sur une chaîne Canal : MACBETH d’Orson Welles, version originale de 1947 (je l’ai vu à sa sortie à Paris : tétanisé… un de mes films préférés, avec tous les autres Welles)

puck dit: 31 août 2013 à 18 h 33 min

ah bon ? et vous avez vu l’original japonais ? les salauds dorment en paix? de Kurosawa?

et vous avez vu la série « the wire »? contrairement aux scénaristes français qui n’ont lu que Molière et Bourdieu, là c’est écrit pas des scénaristes qui ont lu Shakespeare.
pour pondre un truc comme « the wire » il faut connaitre son Shakespeare sur le bout des doigts, et pas que MacBeth, aussi Lear et les Richard, en plus ils s’y mettent à plusieurs.

faites l’expérience, enfermez vous tout un week end avec toutes les saisons de « the wire » et le lundi matin vous verrez le monde comme vous ne l’avez jamais vu, vous ne saurez plus qui sont les bons et qui sont les méchants, j’ai fait l’expérience : le lundi matin je me suis rasé avec ma brosse à dent.

puck dit: 31 août 2013 à 18 h 44 min

sérieux les séries sont en train d’explosés le cinéma.
ils ont le tempo : « the wire » au départ c’est filmé sur un rythme de blues, ou de jazz, c’est très lent, lent, très lent, à la saison suivante ils changent le tempo ils filment sur du rap et là ils accélèrent, boum boum yo man…

vous avez vu Mud ? le film de Nichols ? l’éloge de la lenteur, la grâce absolue, j’ai dit à mon gamin : « tu vois les hommes ont besoin de quelque chose de plus grand qu’eux, c’est ce qui fait sa beauté  » il m’a répondu, oui le méchant aussi il est guidé par quelque chose plus grand que lui », j’ai failli lui en coller une, c’est normal de faire des réponses pareilles à un père qui s’est sacrifié pour l’élever? en plus il a raison, c’est qui? c’est Shakespeare : les méchants aussi ont leur propre transcendance, la transcendance du Bien n’est pas plus grande que celle du Mal.
mais ça : le Bien, le Mal, c’est pas pour nous, c’est tout juste bon pour les gogos.

c’est à quelle heure le Welles?
sur une chaine Canal?
il faut l’abonnement pour le décodeur?

Jacques Barozzi dit: 31 août 2013 à 18 h 53 min

(On dirait que le compteur est reparti, merci qui ?)

« filmer la critique, c’est la seule solution. »

C’est la raison pour laquelle Sophie Avon tient son rôle dans la superproduction du Masque et la Plume !

Jacques Barozzi dit: 31 août 2013 à 19 h 39 min

L’atmosphère de Claire Denis est intéressante, J CH, Son film inspiré de l’affaire Thierry Paulin c’est un super film. Line renaud et sa mère ni sont pas pour rien.Mais déjà Cannibale c’était un peu too much. La bouche de Béatrice Dalle fait vraiment peur. Elle semble ne pas s’en être remise depuis ?
Vous mélangez les sex-symbol’s et les comédiennes de tempérament comique, comme Karine Viard et Emmanuelle Béart. Et puis les babydol’s que l’on offre régulièrement au public, comme la petite mignonne de Jeune et jolie. Espérons qu’elle suive les pas de Ludivine Sagnier, que j’ai vue récemment à la télé dans le dernier film de Cornaud : elle y est une convainte jeune femme d’affaire prête à tout pour arriver au sommet !

renato dit: 31 août 2013 à 20 h 06 min

Il faudrait savoir qui a conçu cette photo pour « Lui »… non, parce que en ce qui concerne le goût, c’est vraiment un flop… Bon, c’est aussi vrai que vu le journal, on ne peut pas demander mieux…

puck dit: 1 septembre 2013 à 8 h 29 min

non je suis désolé Monsieur mais je n’ai aucun dvd de Welles. j’ai vu ce film, il ne m’a pas donné envie d’acquérir le dvd.

par contre j’ai d’autres dvd comme l’adaptation du roi Lear de Kurosawa (Ran), le Mankiewicz avec Brando sexy en César, encore quelques uns et tous les Kenneth Branagh, mêmes les plus mauvais.

puck dit: 1 septembre 2013 à 8 h 32 min

si ma dvdthèque vous intéresse j’ai aussi le dvd de Princesse Bride, je le regarde régulièrement.
et aussi celui de Ratatouille.

puck dit: 1 septembre 2013 à 8 h 35 min

Jacky moi aussi j’ai trop peur de la bouche de Béatrice Dalle, aucune autre actrice me fait autant flipper, il n’y a que Dalle.

puck dit: 1 septembre 2013 à 8 h 43 min

Jacky, vous regardé l’émission critique de Canal+ le Cercle, animé par notre Jep Gambardella national?
dans cette émission on y filme les critiques.
certains jouent bien leur rôle, d’autres sont soit très mauvais acteurs, soit leur scénario est très mal écrit.
Parfois on y voit Begaudeau, vous connaissez? c’est l’écrivain qui a écrit « hors les murs » qui a donné le film qu’avait remporté une palme d’or.
à sa sortie le film avait été encensé par la critique, il leur a fallu plusieurs années pour se rendre compte à quel point ils s’étaient tous mis le doigt dans l’oeil.
on appelle ça un aveuglement collectif.

puck dit: 1 septembre 2013 à 8 h 50 min

un philosophe américain a écrit un bouquin sur l’évolution du jugement chez un individu ou dans une société : pourquoi on finit par détester une oeuvre qu’on n’avait adorée, et inversement…
c’est super intéressant.
en fait ça tient à un tas de facteurs, des facteurs structurels et des facteurs conjoncturels.

par exemple nous, nous aimons les vieux films, qui ont eu du succès à leur sortie.
mais la réciproque serait-elle vraie?

notre esprit (collectif) s’est-il vraiment élargi?

Jacques Barozzi dit: 1 septembre 2013 à 10 h 24 min

Longtemps j’ai été abonné à canal+, Puck, ce qui me permettait de voir les films récents sans aller au cinéma. Mais j’ai finalement rendu mon abonnement.

J.Ch, vous avez vu le Macbeth de Welles à sa sortie à Paris, en quelle année ? Pas en 1947 tout de même !

J.Ch. dit: 1 septembre 2013 à 10 h 44 min

en 46 aux Ursulines : Citizen Kane ; en 47 ou 48, je ne me souviens plus où : MACBETH, oui ; cela vous étonne ? je vais au cinéma 2 à 3 fois par semaine en après-midi et regarde un film tous les soirs (télé ou dvd) depuis plus de 60 ans… le cinéma, la lecture et l’écriture pour rester djeune le plus longtemps possible!

Service d'infos gratuites dit: 1 septembre 2013 à 10 h 45 min

« Pas en 1947 tout de même ! »

Comme aux dernières nouvelles il a plus de 80, c’est jouable.

J.Ch. dit: 1 septembre 2013 à 11 h 04 min

en retrouvant mes notes d’archives : vu en septembre 1950 grâce à André Bazin (je suis dingue de Welles, de Bergman… et plus récemment de Woody Allen, James Gray, des frères Coen, pas trop du cinéma « français »

puck dit: 1 septembre 2013 à 12 h 16 min

J.Ch pardon, nous te devons tous le respect et devons écouter ta parole.
il faut nous pardonner, si nous pondons autant d’imbécillités c’est juste pour permettre au blog de Sophie de passer le cap des 100.

tu sais l’ami, avant j’ai été amoureux de Jacky, mais ça c’était avant, désolé dit comme ça c’est nul, c’est juste que je porte des lunettes Krys parce que moi aussi je ne suis plus très jeune.

Jacky n’a que quelques années de moins que moi.
renato quelques années de plus.
et JC, quant à lui, il a su garder la douce fraicheur de ses 20 ans.

Jacques Barozzi dit: 1 septembre 2013 à 12 h 18 min

J.Ch vous êtes une vraie cinémathèque à vous tout seul ! Et le cinéma asiatique contemporain, vous en dites quoi ?

puck dit: 1 septembre 2013 à 12 h 22 min

J Ch, désolé, je me rends compte que je vous ai tutoyé sans le faire exprès.

Nous aussi nous sommes vieux et nous sommes tous libidineux.
Si nous étions réalisateurs de films, nous aussi comme Woody nous prendrions les plus belles filles jeunes pour leur demander de s’embrasser devant notre caméra.

Il n’y a que lew qui n’a pas la chance d’être libidineux, il ne sait pas ce qu’il perd ce pauvre lew.

J.Ch j’espère que vous êtes vous aussi libidineux comme nous, sinon je ne vois pas l’intérêt de discuter avec vous de cinéma.

puck dit: 1 septembre 2013 à 12 h 23 min

Jacky vous n’êtes pas obligé de m’ignorer.
c’est parce que j’ai dit que j’ai été amoureux de vous? et vous me faites la troche à cause de ça? c’est n’importe quoi : comme si vous ne le saviez pas déjà!!

puck dit: 1 septembre 2013 à 12 h 24 min

J.Ch vous êtes plutôt de la génération des années 50?
nous on est de la génération 70, fin 60 – 70.
vous voyez le genre?

puck dit: 1 septembre 2013 à 12 h 26 min

j’ai fait un classement par ordre des plus libidineux au moins libidineux d’entre nous.
pour le moment je préfère ne pas le rendre public pour ne pas me fâcher avec certains qui pensaient être dans les premiers.

Jacques Barozzi dit: 1 septembre 2013 à 12 h 27 min

Je vous lis mais je ne suis pas obligé de vous répondre systématiquement, puck, surtout quand ça n’en vaut pas la peine ?

J. Ch, vous avez écrit des livres ?

puck dit: 1 septembre 2013 à 12 h 28 min

et moi tu me demandes pas ce que j’en pense du cinéma asiatique d’aujourd’hui?
j’y crois pas.
je n’ai jamais vu autant de mépris étalé au grand jour.

puck dit: 1 septembre 2013 à 12 h 37 min

Sophie, je peux vous parler en tête à tête?
juste 2 minutes?
vous savez Madame Avon, mon expérience des blogs a été pour moi surtout une source d’humiliations répétées et continues.
ce n’est pas de ma faute si je ne vais pas voir les films dont vous parlez.
avant j’avais de l’argent pour aller au cinéma.
aujourd’hui cet argent passe entièrement chez ma psy, grâce à moi elle roule en voiture de sport.
et sa voiture de sport elle l’a doit à qui?
à des gens comme Monsieur Jacques Barozzi!!
mais bon c’est pas grave, après tout si elle aime la vitesse c’est son problème, c’est pas moi qui vais, en plus, lui payer ses contraventions pour excès de vitesse.

J.Ch. dit: 1 septembre 2013 à 13 h 41 min

à Jacques Barozzi : j’aime beaucoup Kiyoshi Kurosawa (Tokyo Sonata) mais je préfère Akira et le cinéma japonais des années 60-70 comme par exemple « La femme des sables »… j’ai écrit des livres sur le Jazz et continue régulièrement sur mon blog des chroniques et des « short stories »

renato dit: 1 septembre 2013 à 13 h 45 min

Enfin, puck ! c’est toujours la faute des autres ? moi, puis Jacques, et après ce sera qui ? Il faut flirter, pas se coucher chez un ou une psy… ou alors un bon restaurant — là où vous êtes, ils ne manquent pas…

Jacques Barozzi dit: 1 septembre 2013 à 14 h 21 min

Je vous envie J. Ch d’avoir gardé votre passion intacte pour le cinéma, moi j’ai un peu décroché, mais j’en ai néanmoins conservé encore un lointain goût…

J.Ch. dit: 1 septembre 2013 à 17 h 51 min

Jacques Barozzi, allez donc voir le dernier Kiyoshi Kurosawa « SHOKUZAI » (2 films), il passe encore dans quelques salles dont le Lucernaire à côté de chez vous (j’aimerais d’ailleurs savoir ce qu’en pense Sophie Avon)

pado dit: 1 septembre 2013 à 18 h 25 min

Tiens ! Un commentaire de J.Ch qui vient de se faire la malle.
Une raison ?

C’est pas comme cela qu’on virera centenaire.

pado dit: 1 septembre 2013 à 18 h 38 min

J’ai lu dans ma gazette locale que les scènes à l’intérieur de la centrale avaient été tournées en Autriche dans une centrale entièrement terminée mais qui n’a jamais servi suite à un référendum.
Sont cons ces Autrichiens nous dirait JC mais quand même ça doit être bien de baiser sans s’allumer la nuit.

sophie dit: 1 septembre 2013 à 19 h 03 min

J.Ch, si vous avez envie de savoir ce que je pense de « Shokuzai », c’est facile: il suffit que vous regardiez sur mon blog…
Puck, vous n’avez plus d’argent pour aller au cinéma? Mais c’est pas grave, votre psy est bien plus importante… Et je n’ai aucun intérêt dans les entrées cinématographiques, donc, tout va bien. Mais contente de ces 2 minutes d’intimité..

@Sophie dit: 1 septembre 2013 à 20 h 34 min

Je ne venais ici que pour vous connaître un peu. Ridicule désir … Passionné par votre regard, si fort, si faible. Adieu, merveilleuse Sophie !

Le cinématographe ? Mais, voyons !…le cinéma, c’est fini depuis 30 ans !

u. dit: 2 septembre 2013 à 19 h 23 min

Hourrah, Sophie nous balance de bons touites!

« Quel est le point commun entre Twelve Years a Slave de Steve McQueen, Snowpiercer de Bong Joon-ho, Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier, Les sorcières de Zugarramurdi d’Alex de la Iglesia, Amour, crime parfait des frères Larrieu, Devil’s Knot d’Atom Egoyan, Abus de faiblesse de Catherine Breillat ou The Green Inferno d’Eli Roth ? »

C’est simple: ni JC, ni renato ni Puck, ni lew ne les ont vus, et ils ont intérêt à être discrets sur ce sujet.
Ceci n’est pas un blog pour les ramenards.
On demande des faits, et de la réflexion.

L’article demande:
« 1ère hypothèse : Alberto Barbera est un gros tocard. »
Bon.
Ce n’est pas à moi d’en juger.

En attendant, seul renato connaît le sens de Barbera e Champagne, et Giorgio Gaber…
http://www.youtube.com/watch?v=86rklTf2Hpo

puck dit: 2 septembre 2013 à 20 h 28 min

u. c’est quoi ces salades ? être discrets sur le sujet?
bien sûr que nous sommes discrets, discrets et modestes.
si nous venons sur ce blog c’est pour apprendre!
nous ne sommes pas des soixante huitards attardés, nous savons respecter le savoir de ceux qui savent, et nous écoutons sagement sans éprouver la besoin de ramener notre fraise toutes les deux minutes avec des idées toutes faites et des jugements à l’emporte pièce de ceux qui croient savoir tout de tout sans jamais avoir rien vu de leur pauvre vie!
pas vrai Sophie que j’ai raison?

@U. dit: 3 septembre 2013 à 6 h 41 min

Ne monte pas sur une échelle dont les pieds reposent sur une vasière, ami ! Tu sais combien Puck a de barils de gaz toxique…?

renato dit: 3 septembre 2013 à 6 h 48 min

Le portable est en train de nous pourrir la vie ? je veux bien le croire, en tout cas il ne pourrit pas la mienne. Enfin, c’est toujours la même histoire : les gens exagèrent puis ils vous disent que c’est la faute à ceci ou cela — jusqu’à preuve du contraire ce n’est pas la faute au vin si les gens deviennent alcoolo ; c’est la faute aux gens qui ne savent pas se contenir ou contenir leur consommation.
Cela dit, j’ai instauré dans ma vie une nouvelle règle : si un (ou une) fait du phubbing pendant que je lui parle, je l’efface de mon outlook.

u. dit: 3 septembre 2013 à 12 h 21 min

Touite, portable

Elle est pourtant bien mignonne, cette petite.

Mais je n’y crois qu’à moitié.
Je sais ce que mes camarades pensent immédiatement: elle en fait autant, une fois le clip tourné.

primerose dit: 3 septembre 2013 à 14 h 14 min

« si un (ou une) fait du phubbing pendant que je lui parle, je l’efface de mon outlook. »

Mais c’est quoi ce langage !
renato, arrêtez de vouloir faire jeune à tous prix, ça devient ridicule.

primerose dit: 3 septembre 2013 à 14 h 56 min

renato,
un goujat ne naît pas goujat avec son smartphone et un répertoire reste un répertoire.
De base l’un ne devrait jamais apparaître dans l’autre.

renato dit: 3 septembre 2013 à 15 h 09 min

« Télésnober » est passablement ambigu, primerose, vous en conviendrez, s’agissant de quelqu’un qui, en votre compagnie, préfère son cercle social virtuel, et passe son temps en tapotant hystériquement sur son smartphone.

puck dit: 3 septembre 2013 à 16 h 30 min

j’aime bien les Inrocks, surtout les critiques, surtout pour leurs jugements à priori, je suis capable de dire, sans faire la moitié d’une seule erreur, tous les livres et tous les films qui vont plaire aux Inrocks.
financièrement c’est intéressant, ça permet de savoir ce qu’ils pensent sans avoir à les lire.
le top du top c’était à l’époque de Bourmeau.
C’est le journal le plus drôle de notre paysage culturel.

et là ils disent que le téléphone portable nous pourrit la vie?
ouai c’est bien comme idée, c’est original.
il faut leur dire que Finkielkrault et Muray l’ont dit bien avant eux que le portable pourrissait la vie des gens, ils le disaient à l’époque où Bourmaeau y travaillait encore.
sauf que quand ils le disaient Bourmeau disait que c’était des réacs.
Par contre Houellebecq ils l’ont jamais considéré comme un réac, il l’aime bien, il fait partie de leur bande de potes.
par contre Muray qui disait pareil que Houellebecq mais en mieux lui c’était pas leur pote.
les voies du jugement à priori sont comme celles du Seigneur : impénétrables.

u. dit: 3 septembre 2013 à 17 h 19 min

Puck, n’allez pas ôter aux gens la tétine des Inrocks-Telerama-Monde des Livres-France Cul.
Leur vie est déjà difficile.

puck dit: 3 septembre 2013 à 19 h 10 min

u. c’est quoi cette histoire de tétine?
vous devez confondre je n’ai jamais parlé de tétine mais de nos jugements synthétiques à priori qui font que où que (vous battez le record des commentaires moi je bats le record des « que » et des « qui » na!) où que notre regard se porte nous n’y voyons jamais rien d’autre que nous-mêmes.

puck dit: 3 septembre 2013 à 19 h 20 min

titre = mes 100 aphorismes pour montrer à u. qu’on peut le faire…

ou comment redécorer, à l’ancienne, notre paysage culturel…

puck dit: 3 septembre 2013 à 19 h 23 min

pas des aphorismes toujours gais et joyeux u.

non aussi des tristes u.

en fait u. il y a un jeu de mots dans « des tristes u. », vous le voyez ? des tristes u. … détritus?
non? c’est pas grave.

puck dit: 3 septembre 2013 à 19 h 25 min

première étape u.
ne pas voir les choses en petit u.
mais comme disent les anglais u.
il faut voir les choses en big u.

et là vous l’avez vu mon jeu de mot?
en big u.?
non?
misère de misère u. vous êtes décidément trop nul. je préfère arrêter.

Elena dit: 3 septembre 2013 à 20 h 02 min

De l’autre côté de la mare, qqn qui reconnaît s’être trompée sur les enjeux des interactions avec les dispositifs technologiques, et s’efforce de corriger le tir après avoir fait preuve d’un peu trop d’optimisme : Sherry Turkle du MIT (Seuls ensemble Pourquoi nous attendons davantage de la technologie que les uns des autres)
(C’est déjà suffisament rare, surtout quand ce n’est pas pour brûler ce que l’on avait adoré et se transformer en inquisiteur)
Je n’ai pas lu le livre en question, mais le compte-rendu de Lidija Haas m’a paru assez riche, évoquant non seulement les mutations de l’intimité et de la solitude, l’évolution de la forme email, mais aussi notre besoin de projeter des caractéristiques humaines sur les machines : elle ne mentionne pas les dangers de baptiser les automobiles d’un prénom féminin mais le fameux programme Eliza — celui qui transformait apparemment votre ordinateur en psy (voir Thinks de David Lodge pour une exploitation romanesque).
Son § sur les différences pratiques pour les teen-agers, les changements dans les rapports parents-enfants suggèrerait presque un scénario pour un épisode de voyage dans le temps.
Bref, vingt ans après, les désillusions d’une technophile qui découvre la loi de compensation.
C’est là (en anglais):
http://www.lrb.co.uk/v34/n04/lidija-haas/a-more-crocodile-crocodile

Elena dit: 3 septembre 2013 à 20 h 05 min

ah, j’oubliais — frappée au cœur, mais par My Childhood & My ain folk. Il va me falloir un certain temps pour m’en remettre.

pado dit: 3 septembre 2013 à 20 h 38 min

« Il va me falloir un certain temps pour m’en remettre. »

Un bon scotch et tout est remis dans le droit chemin.

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