de Annelise Roux

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La République Du Cinéma

« Taxi Téhéran »: sous le voile

Par Sophie Avon

Le film n’a pas de générique et pour cause. Il n’aurait pu être validé par le ministère de l’orientation islamique chargé de décréter quelles œuvres sont diffusables, lesquelles ne le sont pas. Sans compter que Jafar Panahi est interdit de tournage. Il a quand même réalisé « Taxi Téhéran » comme ses deux opus précédents, « Ceci n’est pas un film » et « Rideau fermé », sauf que cette fois, il a filmé  en pleine ville, à la barbe de ceux qui l’empêchent d’exercer son métier et sa passion : cinéaste. On n’a jamais intérêt à priver un être de ce qu’il aime, il trouve toujours le moyen de transgresser et son amour n’en est que plus puissant. Celui de Panahi n’a jamais été aussi percutant et radieux. Souriant et paisible, politique évidemment, posant des questions non seulement sur la société iranienne mais aussi sur ce qu’on ne peut filmer ou pas, et ce faisant, sur la matière même du cinéma. Comment, in fine, rendre compte du réel à travers la fiction ?

Avec trois bouts de ficelle, trois caméra invisibles et une casquette sur la tête, Jafar Panahi réussit le prodige de bâtir un film en forme de faux documentaire, véritable mille feuilles plein de résonnances et de perspectives. Simple en apparence, avec un dispositif qu’on avait déjà vu chez Kiarostami (dont il fut l’assistant): rester dans une voiture, filmer depuis l’habitacle. Le cinéaste circule dans la capitale iranienne et fait monter dans sa voiture des Téhéranais. Rien n’est improvisé, tout est écrit et scénarisé, mais l’idée lui est venue en prenant lui-même le taxi où il entendait des conversations passionnantes. Cette fois, c’est lui le chauffeur, qui conduit son taxi comme on dirige une caméra. Quelqu’un monte, bavarde, s’engueule avec une autre passagère, descend, un autre le remplace, un certain Omid qui est livreur de films. Après quoi, à un carrefour, un blessé prend place sur sa banquette, flanquée de l’épouse éplorée qui le secoue en s’inquiétant beaucoup de son testament plus que de sa santé. A l’hôpital, le couple descend. Omid reste, qui prétend pratiquer une activité culturelle en vendant à la sauvette des films interdits en Iran. Son sac est plein de DVD. Des vieux Kurosawa, des Woody Allen, des Kim Ki duk.

« Tout film mérite d’être vu » dit Panahi au jeune homme qu’Omid a ramené et qui ne sait pas choisir.

Tout film mérite d’être vu sans doute et d’être tourné aussi. Quand Jafar Panahi, débarrassé d’Omid, puis ayant déposé deux vieilles dames flanquées d’un aquarium, parvient  enfin à l’école de sa nièce, Hana, qui l’attend depuis une heure, la petite fille l’engueule copieusement. Elle a du tempérament et elle aussi, armée de sa caméra, ne pense qu’à filmer et ne pose que des questions de cinéma. A l’école, on lui apprend les règles islamiques selon lesquelles certaines choses méritent d’être filmées et pas d’autres. La fillette égrène les préceptes. Mais à quoi ressemblerait la réalité telle que la fantasme la loi ?  A un monde mort, sans pas de côté, sans cravates, sans contacts, sans amour, sans prénom persan… Un monde voilé, obéissant, avec des personnages positifs et aucun voleur bien sûr. Justement, un vieil ami de Jafar lui raconte qu’il a été agressé et qu’il connaît son agresseur. « Quelle tête a-t-il ? » demande le cinéaste. La tête de tout le monde bien sûr.

A sa petite nièce qui cherche un sujet de film, Jafar dit : « Pas la peine de chercher, c’est là, c’est partout… » Il le prouve à chaque plan. Son film esquisse non seulement le portrait d’une société drôlement  émancipée,  brave et moderne malgré le joug islamique, mais il va aussi au coeur du septième art : saisir le réel dans ce qu’il a de plus vrai, de plus sensible,  quel que soit le prix ou l’illusion. Saisir la vie y compris dans ce qu’elle a d’horrible car ce film si modeste qui gonfle lentement à mesure que le taxi traverse la ville, va de la comédie au plus tragique. Un tragique qui court en filigrane, jaillit au détour d’une phrase ou d’un souvenir. Une avocate, les bras chargés de roses monte. Elle dépose une fleur sur le pare-brise pour les amoureux du cinéma car elle aussi, fausse actrice, sait bien qui est son ami Panahi, « notre Panahi !» s’exclame-t-elle. Elle est interdite de profession mais va soutenir une jeune fille qu’on a jetée en prison parce qu’elle voulait entrer au stade regarder un match de volley réservé aux hommes.  « Ils font en sorte qu’on sache qu’ils nous surveillent, dit l’avocate, ils font de ta vie une prison ».  De son « Taxi Téhéran »,  Jafar Panahi, lui, fait un prodigieux espace de liberté.

« Taxi Téhéran » de Jafar Panahi. Sortie le 15 avril.

 

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commentaires

61 Réponses pour « Taxi Téhéran »: sous le voile

Phil dit: 15 avril 2015 à 10 h 09 min

Effectivement un film audacieux, pas uniquement à cause de ses contraintes de tournages, espérons-le, mais qui méritait un ours d’or politique à Berlin plutôt que cinématographique. Le mal est durable et Berlin continuera à dériver, les sections parallèles sont heureusement délaissées par cet air du temps bien peu embobinesque.
Ceux qui aiment le cinéma prennent le taxi de Jarmush (91).
Et non, tous les films ne méritent pas d’être vus (mais celui-ci n’en fait pas partie).

JC...... dit: 15 avril 2015 à 11 h 06 min

Tous les films méritent d’être vus, tous les gens d’être aimés, toutes les libertés d’opinion exprimées sans crainte.

Toutes les règles d’être transgressées en douceur…

Rien n’est plus totalitaire que le monothéisme islamique, hammam des faux-culs sans culture, des idéologues cireurs de bottes, des lâches en nombre.

en direct du vatican dit: 15 avril 2015 à 11 h 58 min

« tous les films ne méritent pas d’être vus  »

Déjà revenu de la pêche aux calamars?

Pastiche de JC dit: 15 avril 2015 à 12 h 01 min

« Un monde voilé, obéissant, avec des personnages positifs et aucun voleur bien sûr »

le rêve! sauf qu’il faudrait pas voiler les filles de moins de 25 ans

puck dit: 15 avril 2015 à 13 h 00 min

bonjour, bel article, comme d’hab, qui donne envie d’aller le voir.

désolé de me permettre de demander un truc à ueda :
ueda, vous vous souvenez, il y a qq mois vous aviez fait illusion, non allusion, encore que vous faites parfois illusion comme dans cette histoire de votre récente conversion à l’islam chiite à laquelle je n’ai bien sûr pas cru une minute, ni une seconde, même pas une milliseconde mais là n’est la question, dans ce cas présent vous aviez fait allusion à un message envoyé par Pierre Assouline à Sophie Avon décrivant le « comportement » des bloggueurs, je l’ai écrit qq part mais pas moyen de le retrouver, il était question d’un comportement du genre névrotique obsessionnel, l’auriez-vous noté qq part svp ? c’est de la plus haute importance, l’idéal serait de me le renvoyer d’ici ce soir parce que j’ai un rv avec ma psy à 19h et je voudrais saborder cette question avec elle, ueda vous noterez que depuis le temps qu’on se connait je ne vous ai jamais rien demandé, aussi je prendrais assez mal que vous ne preniez pas ma présente demande en considération, la considération la haute de la plus haute importance considérative si vous voyez ce que je veux dire.
je vous en remercie, par avance, et je m’excuse auprès de vous Sophie Avon, d’avoir utilisé cet endroit sacré consacré au septième art pour faire part d’une demande d’ordre personnelle,
bàv.

puck dit: 15 avril 2015 à 13 h 08 min

pardon d’ordre personnel, ueda vous pourrez me dire de façon confidentielle en post scriptum à la réponse confidentielle que vous allez m’envoyer avant ce soir si on dit « une demande d’ordre personnelle » ou bien « d’ordre personnel » pour que je puisse me corriger le cas échéant, je vous dirai plus tard l’importance que nous avons à nous corriger d’une manière générale, cela vous sera utile, j’en suis certain, merci d’avance.

zaradepartout dit: 15 avril 2015 à 14 h 13 min

j’irai demain à l’Atalante à Bayonne, dès que je redescends de ma montagne l’article de Sophie m’y encourage , j’y serais allée sans ça vu tous les films de Jafar et contente qu’il soit plus gai, il le mérite !
autre film dans le genre vu d’un taxi Laila’s Birthday, du palestinien Rashid MAsharawi, film magnifique qui montrait avec humour les galères de vivre à Gaza sans les dire justement .

ueda dit: 15 avril 2015 à 19 h 45 min

Mon cher Puck, comme vous êtes la réincarnation de Beethoven (affirmation défendue avec des arguments impressionnants) et que je suis l’imam caché, ne comptez pas sur moi pour apparaître avant la date prévue par les temps messianiques.

Bamân-e khodâ.

xlew.m dit: 16 avril 2015 à 0 h 36 min

Un hymne d’amour au peuple iranien et aux gens de Téhéran serait ce film que je n’ai pas encore vu.
La bande annonce rappelle beaucoup Le Cercle et surtout Le Miroir (avec son pano à 360° filmé depuis un carrefour) que cette fois-ci j’ai pu voir.
À chaque instant l’impression qu’on pourrait se retrouver dans un film de Guru Dutt, que l’éclatement d’une chanson nous guette à tout moment.
Ce n’est pas l’un des moindres charmes du film, il a déjà l’air d’être rempli de pas mal d’humour (sentiment que les clients du taxi seraient bel et bien des acteurs d’ailleurs, mais peu importe l’effet de réel est assez saisissant comme ça avec cette fausse incertitude.)
Dans ses films, Panahi travaille souvent l’esprit du spectateur au nectar d’essence de fleurs: un carburant sacré, aspergé dans ses yeux profonds, qui le fait revenir à son point de départ non sans l’avoir fait atteindre sa destination, ce n’est pas un parcours qui se mord la queue, quelque chose qui lui fait plutôt sortir la tête dans les nuages, les beaux, ceux de Sorawardhi (sacrifié à Alep par les mêmes bigots que ceux qui infestent la région aujoud’hui, en passant).
La fleur du pare-briseCe n’est peut-être déjà plus la rose d’Ispahan de Leconte de Lisle mais celle de David Gascoygne telle qu’on en a un aperçu à la fin du poème A Tough Generation, .
La jeune fille amatrice de volley-ball rappelle un personnage de Hors-jeu, le film sur les fans féminines de foot.
Beaucoup plus fin que l’épisode un peu vain d’un premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, qui se flattait de montrer sa riante tête dans un taxi lors d’une campagne électorale en 2013, cette course dans Téhéran.
Cage de Faraday pour se protéger de la rigueur moralineuse des Mollahs, sûrement, après tout les Gardiens de la foi ont toujours eu peur de la poésie soufie (que représenteraient les cinéastes), mais aussi petite blague à l’intention de Kiarostami et de Makhmalbaf, les philosophes très sérieux de la new wave iranienne (par exemple le coup du poisson agité taxi-militari hors de son bocal) ?
Panahi est le lointain auteur d’un scénario pour un confrère réalisateur qui tourna « The Fish. »
P.S : J’ai vu le film il y a quelques heures (com tapé sur un tel à midi), épanchement d’une jeune franco-iranienne à la sortie :
_ Je sais que Panahi aiment les gens, que personne n’est jamais vraiment méchant pour lui, mais les Iraniens aujourd’hui sont devenus de froids calculateurs, c’est de plus en plus chacun pour sa pomme là-bas, même les Pasdaran sont dans le paraître eux-aussi, ils cherchent à se caser dans les firmes à fric qui fleuriront après le deal post-boycott signé avec les Américains…
Cette réaction, c’est du Ta’zieh comme on aime.
Allez, salut à tous.

JC...... dit: 16 avril 2015 à 5 h 44 min

Xlew.m …. ah !
Comme tant d’autres, l’autopsie révèlerait une fois la bête ouverte d’un coup de scalpel honnête un gigantesque placard, bourré d’étagères pleines de savoir, de tiroirs emplis d’anecdotes, de cachettes à secrets bien dissimulés. Une vie. Une vie entière …Rien qu’une vie.

Jacques Barozzi dit: 16 avril 2015 à 9 h 18 min

Ce film est malin, sympathique (c’est tout dire), c’est une belle leçon-réflexion sur le cinéma.
Mais un doute m’habite, trop de fiction ne tuerait-elle pas la fiction et, partant, l’éloignerait irrémédiablement de toute réalité ?

On nous dit partout que Jafar Panahi est interdit de tournage, lui même le répète à satiété. Et pourtant il n’arrête pas de tourner et de faire la vedette des principaux festivals mondiaux.
La barbe des mollahs semblent avoir bon dos !
Vérité ou intox ?

Jacques Barozzi dit: 16 avril 2015 à 9 h 39 min

Poser la caméra sur le tableau de bord d’une voiture et rouler, et enregistrer, c’est une bonne idée, mais qui a néanmoins ses limites, car celle-ci ne va pas partout.
Le mieux serait de la greffer dans les yeux du cinéaste, de manière à ce qu’il puisse filmer avec ses pieds ?

Jacques Barozzi dit: 16 avril 2015 à 9 h 49 min

« Vérité et mensonges » disait déjà, mais avec quel panache, Orson Welles, Jacques !
J’ai l’impression que l’on nous enfume avec Panahi, et la belle dentelle de mots cinématographiques de Sophie, rien moins qu’une critique, ne participe t-elle pas, involontairement, de cet enfumage-là ?
Qu’ai-je vu de Téhéran et de ses habitants dans ce film ?
Une ville moderne comme une autre, où, certes, les femmes sont voilées, mais où chacun possède un téléphone portable, une tablette, une caméra, une voiture, un scooter, de l’argent plein les poches, des films ou des dvd à volonté…

JC...... dit: 16 avril 2015 à 10 h 27 min

Tout à fait d’accord avec les méfiants, et autres suspicieux… Bien entendu, le Leni Riefenstahl* iranien est tout aussi manipulé qu’il manipule!

On connaît ça depuis longtemps avec d’autres « intellectuels » comme Mikhalkov, équilibristes qui ne meurent jamais au combat des idées justes ! Mais Sophie ne nous parle que d’UN film….

*morte centenaire … le cinéma conserve.

xlew.m dit: 16 avril 2015 à 11 h 19 min

Bientôt le choeur des pleureuses cinéphiles va reprocher à Jafar Panahi de n’être pas allé assez souvent en prison.
C’est vrai quoi Jafar, de quoi peux-tu-te plaindre, on te menace à chaque instant de te transformer en exilé « volontaire », on te torture moralement, mais zut, mince, quand nous montreras-tu tes cicatrices que marquèrent le fouet à petites boules d’os ?
ça te rappelle la blague iranienne, « Combien faut-il d’habitants de Téhéran pour remplir un taxi et changer l’ampoule de la plafonnière ? », moi aussi Jafar, moi aussi.
Surtout ne donne pas la réponse, ils ne comprendraient pas la violence de la chute, assis qu’ils sont dans leurs confortables fauteuils rouges.

Jacques Barozzi dit: 16 avril 2015 à 11 h 59 min

Et tandis que les cinéphiles assis dans leurs confortables fauteuils rouges alignent leur culture poético-cinématographique, Jafar le bourgeois, qui ne manque pas d’humour et d’autodérision, nous montre sa petite nièce, véritable tête à claques et un autre lui-même, faisant la leçon au garçon pauvre de Téhéran, lui ordonnant de rendre au marié l’argent que ce dernier a perdu, afin qu’elle puisse faire un film montrable…

C’est en cela que la fiction tue la réalité.
Rendez-nous notre cinéma vérité !

Jacques Barozzi dit: 16 avril 2015 à 12 h 04 min

Fin de mon intervention.
Je vais voir « Une belle fin », d’Uberto Pasolini, qui est en réalité le neveu, non pas de Pier-Paolo, mais de Luchino Visconti !

Jacques Barozzi dit: 16 avril 2015 à 13 h 01 min

« Le film n’a pas de générique »

Pas besoin de leurs noms, on a déjà leurs visages et leurs témoignages, autant dire leurs propres aveux, qui dit mieux !

JC...... dit: 16 avril 2015 à 16 h 34 min

Le miel iranien est fait pour attraper les mouches occidentales, dont nous connaissons, hélas, l’horrible fin !…

JC...... dit: 16 avril 2015 à 19 h 35 min

Finalement, ce film est-il bon, ou nul ? Nul de chez les Mollah corrupteurs ?

J’avoue que cela m’intéresse plus, la cause (qui finance, autorise) que la conséquence (un mensonge possible, fabriqué de toute pièce…)

ueda dit: 16 avril 2015 à 21 h 48 min

JC…… dit: 16 avril 2015 à 16 h 34 min
Le miel iranien est fait pour attraper les mouches occidentales, dont nous connaissons, hélas, l’horrible fin !…

Camarade JC, je ne voudrais pas être arrogant, mais qui n’a pas butiné n’a pas droit à la parole.
Donne stupende…

Jacques Barozzi dit: 17 avril 2015 à 9 h 21 min

Etrange histoire, particulièrement originale, que ce film « Une belle fin », structuré autour d’un métier qui n’existe probablement pas : accompagnateur de morts solitaires ?
C’est sinistre en diable, d’une grande morbidité, puis peu à peu cette parabole sur les dérives de la rentabilité à tout prix du libéralisme économique fait sens : un peu d’humanité à sa porte vaut mieux que tout l’humanitaire du monde…

puck dit: 17 avril 2015 à 10 h 04 min

Jacky, merci pour votre beau résumé du film, pour cette belle phrase sur l’humanité, effectivement cela semble faire sens.

JC...... dit: 17 avril 2015 à 10 h 22 min

Grâce à ce que vous dénigrez, chers bobos, à cette « croissance » répugnante, ce « libéralisme » qui vous révulse, cette horrible « rentabilité » qui n’est que bonne gestion … vous vivez comme vous vivez, braves gens : confortablement !

Et le monde asiatique chinois, indien, sort peu à peu de la famine, des systèmes totalitaires corrompus, grâce au libéralisme capitaliste … partant sur des données réalistes, intégrant la diversité inégalitaire des individus, le système est le meilleur des pires.

Milena et Dora dit: 17 avril 2015 à 13 h 07 min

JC le Fourbe se prend pour Dédé la saumure… pas étonnant, nous avons toujours trouvé qu’il pensait et écrivait comme un vulgaire mac

ayons pitié dit: 18 avril 2015 à 5 h 26 min

Milena et Dora dit: 17 avril 2015 à 13 h 07 min

le pauvre pq se veut drôle, en copiant, mal, màc, widergänger jambrun/M ou mmme

arthur dit: 18 avril 2015 à 13 h 49 min

pourrait-il être un film de propagande gouvernemental ?

pq ou le degré moins zéro de l’intelligence

ueda dit: 18 avril 2015 à 20 h 56 min

Camarade JC, ne venez pas me saper le moral.

C’est que j’ai reçu des appels ou des avis, moi l’homme ouvert et néanmoins iranophile.

« Te fatigue pas. Retire le contexte particuier, et c’est d’une platitude à crever.
- De quoi? (c’est moi qui réagis comme ça). Retirer un contexte, est-ce que cela a seulement un sens? (oralement, c’est exprimé avec plus de vivacité)
- Panahi est un roublard.
- Et toi, ma puce? Si tu vivais en Iran, tu ferais quoi? »

Ah, il en faut davantage pour me décourager.
Be khodâ… Pedar sukhteh…

JC...... dit: 19 avril 2015 à 6 h 56 min

Dans tout régime totalitaire, pour survivre, il faut collaborer : Taxi Jaune tourné sur place avec l’accord tacite des autorités n’échappe pas à la règle !

les amis sincères à PQJC dit: 19 avril 2015 à 7 h 41 min

L’attardé de pq a l’air de rien comme ça mais rien n’a de secret pour lui, il connaît tout sait tout voit tout (la preuve, il le dit lui-même)

les amis sincères à PQJC dit: 19 avril 2015 à 7 h 43 min

« Dans tout régime totalitaire, pour survivre, il faut collaborer « :

on connaît votre prédilection pour maréchalnousvoilà

JC...... dit: 19 avril 2015 à 7 h 50 min

Croyez moi sur parole, mes petits choux, l’expérience des ex-pays de l’est le prouve, ceux qui ont vécu cela le savent et vous les faites marrer… Les vivants iraniens, pour survivre, doivent collaborer : après le Shah, le Mollah !

Milena et Dora dit: 19 avril 2015 à 8 h 27 min

et pendant ce temps JC le Fourbe étale son inculture et distille toujours son venin, cela devient drôle, urkurkurk

arthur dit: 19 avril 2015 à 8 h 38 min

8 h 27 min

le nase de pq n’est qu’un médiocre qui veut tout rabaisser à son niveau de sous-m

JC...... dit: 19 avril 2015 à 9 h 29 min

Jacky,
comme j’aurais aimé être des vôtres, tout entrouillefouillé dans la mélasse intellectuelle normande !

Cette idée de sortie commune entre filles génère en moi une érection cinématographique rarissime …

arthur dit: 19 avril 2015 à 12 h 56 min

jc c’est un intégriste de la c.n nerie, un nostalgique d’adolf, même niveau et civitas et l’ei

ueda dit: 19 avril 2015 à 17 h 56 min

arthur dit: 19 avril 2015 à 12 h 56 min
jc c’est un intégriste de la c.n nerie, un nostalgique d’adolf, même niveau et civitas et l’ei

C’est énergique mais un peu insuffisant.
« Un sous-homme »?

JC...... dit: 19 avril 2015 à 19 h 21 min

Bof !
Haï ? pas intelligent comme attitude …
Loué ? Pas intelligent, non plus …

Ignoré ? l’idéal !

JC...... dit: 20 avril 2015 à 7 h 25 min

Il est absolument impossible de distinguer un fasciste d’un antifasciste dès que l’on réfléchit un peu.

Ce qui n’est pas donné à tout le monde ! En particulier aux partisans obtus …

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